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Publiée le 15-04-2019

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​Revue Presse L'ULM échoué a été sorti de l’eau par les secours

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L'avion a été sorti de l'eau dans la soirée © SDIS 34

Midi Libre le 07/04/2019

Le pilote, un Suisse âgé de 75 ans, avait cherché à se poser sur l'eau samedi 6 avril en fin d'après-midi.
Les sapeurs-pompiers du Sdis spécialisés dans le sauvetage aquatique ont l’habitude des interventions hors du commun. Mais cette fois, c’est une nouvelle opération peu banale qu’ils ont dû mener, samedi 6 avril dans la soirée, sur la plage de la Tamarissière, à Agde.

Emporté par la houle
En fin d’après-midi le pilote d’un ULM de type hydravion tente de se poser en bord de mer. Mais son engin est emporté par la houle et se retourne. Ce Suisse, âgé de 75 ans, rejoint le rivage à la nage avant d’être pris en charge par les secours.

Il n’est pas blessé, mais son engin est en mauvaise posture, retourné dans l’eau. Après plusieurs heures de travail, les pompiers ont réussi à sortir l’ULM de l’eau et le remorquer sur la plage dans la nuit.

GUILHEM RICHAUD


redactionredaction Publié le : Dimanche 07 avril 2019

​Infocapagde El Galeon en escale au Cap d'Agde

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Vendredi 5 avril 2019 le navire espagnol El Galéon Andalucia, réplique historique d'un galion du 17e siècle, est entré dans le port du Cap-d'Agde.

Le navire est à quai au Vieux-Port, près de la capitainerie, et peut être visité durant cette escale. Il appareillera le 15 avril 2019 pour rallier Sète dans le cadre de la promotion d'Escale à Sète 2020.

Tarif adulte de la visite 10 €uros


redactionredaction Publié le : Dimanche 07 avril 2019

​Revue Presse Arrivée du Galeon Andalucia


redactionredaction Publié le : Dimanche 07 avril 2019

​Infocapagde Les travaux à Brescou ont démarré...

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Les nombreuses plaintes des capagathois et des plaisanciers de l'Ile des loisirs auront contribué à ce projet important qui va transformer profondément la vie de notre port.

Rappel : la décision de transférer les boites de nuit sur l'Ile de Brescou a été prise par le conseil municipal sans aucune opposition.

La lutte contre les nuisances sonores est devenue une priorité pour le Maire qui réinvente la station balnéaire et la modernise malgré les réticenses de certains agathois qui estiment que la ville d'Agde est délaissée au profit du Cap.

Bien entendu, les nouveaux occupants ont accepté de ne pas dénaturer l'esthétique extérieur du fort.

En rappelant que les libertins y étaient enfermés dans le passé, il a été facile de convaincre que cette nouvelle orientation était la bonne.

Création d'emplois nouveaux avec des navettes régulières qui draineront les fêtards sur l'île au départ de l'avant port. Une passerelle de liaison pédestre est aussi prévue au départ de la plage Richelieu, son financement est actuellement en discussion.

Le projet se veut éco-responsable, un passage obligé au XXIe siècle pour la clientèle internationale attendue par notre Maire.


redactionredaction Publié le : Lundi 01 avril 2019

​Revue Presse Un hélitreuillage pour le sauvetage du fort Brescou

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Les travaux commenceront la semaine prochaine. Photo M. D.

Midi Libre le 06/03/2019

Les travaux commenceront la semaine prochaine.
Les travaux d’héliportage des matériaux et matériels sur le fort  Brescou sont terminés et se sont parfaitement déroulés avec la société d’acheminement par hélicoptères Air +.

Les travaux  peuvent donc commencer et débuteront dès lundi prochain, 11 mars, par le bastion Sainte-Anne.


redactionredaction Publié le : Jeudi 07 mars 2019

​Revue Presse Météo : des vents violents avec des rafales jusqu'à 100 km/h dans l'Hérault

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Au programme un vent de Sud-Est se renforçant au fil des heures, une forte houle sur le littoral, des pluies faibles/modérées et possiblement les premiers orages de l'année en cours de nuit sur l'Hérault.
ILLUSTRATION / VINCENT ANDORRA

Midi Libre le 06/03/2019

Après des températures printanières qui ont affolé le thermomètre ces dernières semaines, les conditions météorologiques se dégradent assez sensiblement depuis ce mercredi. Météo France a placé l'Hérault en vigilance jaune vent violent et vague submersion.
Le temps se dégrade depuis ce mercredi matin sur le Languedoc. Au programme un vent de Sud-Est se renforçant au fil des heures, une forte houle sur le littoral, des pluies faibles/modérées et possiblement les premiers orages de l'année en cours de nuit sur l'Hérault, le Gard et la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

Des rafales de 90 à 100 km/h dans l'Ouest Hérault
Météo Hérault annonce via les réseaux sociaux "qu'un vent de secteur Sud-Est atteindra de 60 à 80 km/h sur le littoral, et jusqu’à 90 à 100 km/h du biterrois (Agde) au bassin de Thau (Sète) en fin d’après-midi".

Un vent violent qui devrait soulever de grosses vagues de près de 3 m sur la côte. Pour information, Météo-France a décidé de placer l’Hérault en vigilance jaune vent violent à partir de 15 h jusqu’à jeudi 2 h. Prudence donc sur l’ensemble du littoral héraultais !

Risque d'orages
Toujours selon Météo Hérault, en fin d’après-midi, soirée et première partie de nuit prochaine, des précipitations sont attendues. "Un axe de précipitations plus intense balaiera essentiellement l’intérieur des terres et le relief cévenol. Le proche littoral devrait cependant rester à l’écart. Les intensités pluvieuses seront temporairement soutenues mais le passage sera relativement rapide (moins d’1 h)". 

Sept départements en vigilance orange dont les Pyrénées
Depuis ce mercredi matin, le vent souffle en tempête sur les Pyrénées : en altitude, les rafales atteignent 150 à 170 km / h ! Sept départements sont désormais en vigilance orange. Après la Loire (42) et le Rhône (69), l'Isère (38), l'Ariège (09), la Haute-Garonne (31), les Pyrénées-Atlantiques (64) et les Hautes-Pyrénées (65) ont été placés en alerte orange aux vents violents mercredi, avec des rafales importantes attendues dans l'après-midi, prévient Météo France. 


redactionredaction Publié le : Jeudi 07 mars 2019

​Revue Presse Le retour des géants dans le port de Sète

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Le premier paquebot est attendu aujourd’hui. Jusqu’en novembre, 120 000 passagers vont débarquer.
PHILIPPE MALRIC

Midi Libre le 28/02/2019

L’escale du Viking Jupiter, ce jeudi 28 février, marque le coup d’envoi de la saison des croisières en Île singulière.
Selon des études, un paquebot à quai produit des rejets dans l’atmosphère équivalents à 10 000 à 30 000 véhicules, et en propulsion, cinq à dix fois plus.

Le port de Sète essaie de faire baisser ces nuisances. Ainsi l’électrification du quai d’Alger est en passe d’être réalisée pour que les navires s’y branchent et stoppent leurs moteurs. Une opération difficile à réaliser du côté du Môle Masselin. Là, les paquebots accueillis y sont beaucoup plus grands et la puissance électrique ne serait pas assez importante. Mais pourquoi pas pour les ferrys…

Les plus grandes unités accostent, elles, au quai H. Le plus loin possible de la ville. Un pis-aller en attendant 2022. Cette année-là sera appliqué le protocole ECA Méditerranée imposant moins de soufre dans le carburant et des filtres à particules pour les navires. 

D’un autre côté, de plus en plus de compagnies basculent à la propulsion au gaz naturel. Enfin, le port réfléchit à une politique tarifaire avantageuse pour les moins polluants.

Et la pollution ?
La saison 2018 s’était terminée par l’escale d’un Viking. Celle de 2019 s’ouvre par l’arrivée d’un Viking. Après, donc le Viking Sky en décembre, c’est l’étrave du Viking Jupiter qui va couper, ce jeudi matin à 8 h, le ruban d’inauguration de la nouvelle saison des croisières dans le port de Sète.

Selon des études, un paquebot à quai produit des rejets dans l’atmosphère équivalents à 10 000 à 30 000 véhicules, et en propulsion, cinq à dix fois plus. Le port de Sète essaie de faire baisser ces nuisances. Ainsi l’électrification du quai d’Alger est en passe d’être réalisée pour que les navires s’y branchent et stoppent leurs moteurs. Une opération difficile à réaliser du côté du Môle Masselin. Là, les paquebots accueillis y sont beaucoup plus grands et la puissance électrique ne serait pas assez importante.

Mais pourquoi pas pour les ferrys… Les plus grandes unités accostent, elles, au quai H. Le plus loin possible de la ville. Un pis-aller en attendant 2022. Cette année-là sera appliqué le protocole ECA Méditerranée imposant moins de soufre dans le carburant et des filtres à particules pour les navires. D’un autre côté, de plus en plus de compagnies basculent à la propulsion au gaz naturel. Enfin, le port réfléchit à une politique tarifaire avantageuse pour les moins polluants.

La population de Montbazin sur un paquebot !
Une “inauguration” particulière puisque ce navire – entré dans la flotte de Viking Cruises le 7 février - effectue sa croisière inaugurale. Il est aussi entré, à cause du vent, dans une jetée du port du Pirée (Grèce), le 14 février.

Un choc qui lui a occasionné une petite brèche au-dessus de la ligne de flottaison. Première sortie, premier “pét”. Le voilà paré pour des années. Cette escale sera la première des 78 annoncées cette année à Sète. Soit un nombre maximum de 120 000 passagers.

Maintien des escales dominicales
Pour mémoire, en 2018, les quais sétois avaient vu passer, précisément, 114 429 passagers lors de 72 escales. Pour 2020, 83 escales seraient déjà programmées.

En ce qui concerne cette année, le record de taille de bateau (294 m) ne sera pas battu. Il faudra attendre la prochaine campagne. En revanche, le record du nombre de passagers sur un même bateau devrait être battu puisque le Sapphire Princess (le 4 août) aura à son bord quelque 2 870 croisiéristes. Soit, à une centaine de personnes près, la population de… Montbazin.

Les habitants de Balaruc-le-Vieux, eux, seraient à l’aise sur le Sovereign (2 773 places). Comme en 2018, le navire espagnol (265 m) sera l’un des plus réguliers puisque 33 escales (le dimanche, sauf exception) sont inscrites sur son carnet de bord. ça promet donc quelques beaux embouteillages humains, le dimanche, dans les Halles. Parce que dans les rues adjacentes du centre, il n’est pas sûr que les passagers espagnols trouveront de quoi consommer….

De 6 à 120 000 passages

En neuf ans c’est rien de le dire l’activité croisières du port de Sète a connu une croissance exponentielle. Il faut dire que la construction par la Région du quai H (long de 467 m) a permis de proposer l’accueil de grandes unités qui étaient dans l’impossibilité d’accoster quai d’Alger et au môle Masselin, trop courts. Ainsi de 16 escales en 2010, le port est passé, pour cette année, à 78. Sur la même période, le nombre de passagers a sauté de 5 686 (en 2010) à 120 000 pour cette année. À noter que de 2017 à 2018, ils sont passés de 43 777 à 114 429, grâce, notamment, aux multiples escales du Sovereign.

Douze “nouveaux” bateaux attendus
Cette nouvelle campagne de croisières sera aussi l’occasion de voir de nouveaux paquebots. Nouveaux dans le sens où ils ne sont jamais passés par l’Île singulière. Il y en a douze, cette année. Hormis le Viking Jupiter donc, les Aida Vita, World Explorer, Celebrity Infinity, Le Bougainville, Silver Whisper, Veendam, Silver Shadow, Sapphire Princess, Spirit of Discovery, Norwegian Pearl et Emerald Princess et leurs passagers viendront découvrir les quais sétois.

Et si ces escales se déroulent bien, autant pour le navire que pour l’équipage et les passagers (qui remplissent à bord un formulaire de satisfaction), les compagnies concernées peuvent ensuite décider de revenir d’autres années. Elles sont maintenant une vingtaine, de compagnies, à passer par le port de Sète.
La dernière en date ? Viking Cruises.
 
Philippe MALRIC


redactionredaction Publié le : Jeudi 28 février 2019

​Le saviez-vous? Coup de vent...

En 1805, alors qu'il était responsable d'un navire de guerre, l'amiral Sir Francis Beaufort, de la Royal Navy, eut l'idée d'attribuer des chiffres aux degrés de l'échelle des vents, afin que les marins puissent avoir une référence commune.

Partant de zéro (mer d'huile), son échelle comporte 12 degrés (mer énorme, vagues de 14 m). Officiellement utilisée par la marine britannique dès 1834, elle est toujours en usage de nos jours.

Si vous entendez la météo annoncer un vent de force cinq ou plus, c'est que la mer est agitée!


redactionredaction Publié le : Dimanche 15 février 2009

​Le saviez-vous? Vous avez dit babord?

 

 
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"Babord", comme la majorité des termes de navigation, vient du néerlandais "bakboord" : bak (dos) et boord (bord),  le bord que l'on a dans le dos, c'est à dire que l'on fait dos à la dérive; au contraire de tribord qui signifie que l'on fait face à la dérive.

Bâbord est le côté gauche d'un navire, lorsqu'on est placé dans son axe et qu'on regarde vers l'avant (la proue).

Avant d'être remplacé par une roue, le gouvernail se trouvait à tribord, afin que le barreur puisse manoeuvrer de sa main la plus habile, généralement la droite. Il tournait alors le dos au bord gauche.

"Tribord" vient du néerlandais "stuurboord".

Petit moyen mnémotechnique :
Vous regardez vers l'avant du bateau et vous pensez au mot batterie
Vous avez alors le ba de babord et le terie de tribord....un moyen simple pour ne plus se tromper...

Le feu Babord est rouge et le feu Tribord est vert (T est commun aux deux mots)

Souvenez-vous aussi que lorsque vous croisez un navire de nuit :

Rouge/Rouge rien ne bouge...
Vert/vert tout est clair...


redactionredaction Publié le : Lundi 07 juillet 2014

​Revue Presse Encore 7 000 € pour le fort de Brescou


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Les premiers travaux de consolidation sont prévus au printemps. D.R

Midi Libre le 24/01/2019

L'association Les Amis du fort de Brescou a été primée par la fondation Banque Populaire du Sud. 
A l'heure où les premiers travaux de consolidation vont enfin démarrer au printemps prochain, l'association Les Amis du fort de Brescou, présidée par Jean-Louis Guggisberg,  a reçu une excellente nouvelle cette semaine.

Des travaux sur le front Sud-est du fort
Lauréate dans la catégorie Patrimoine culturel local, un prix décerné par la fondation Banque Populaire du Sud, l'association va en effet recevoir une somme de 7000 €, qui va permettre de financer une partie des travaux sur le front Sud-Est du fort.

Une ancienne prison d'Etat
Malmenée par les tempêtes, l'ancienne prison d'Etat bâtie au 16e siècle au large du Cap-d'Agde, a en effet aujourd'hui besoin de travaux. Une urgence prise en compte par Les Amis du fort de Brescou d'abord, puis la ville d'Agde ensuite, sans oublier la Fondation du patrimoine, qui assure la collecte et la redistribution des dons.

OLIVIER RAYNAUD


redactionredaction Publié le : Samedi 26 janvier 2019

​Revue Presse Sète : les opposants à la marina plus que jamais déterminés

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Vue d'architecte du projet de marina à Orsetti. D.R

Midi Libre le 21/01/2019

Le collectif “Une marina : pour qui, pour quoi ?”organise une réunion publique le mercredi 23 janvier à partir de 19 h au théâtre de la mer, salle Tarbouriech. 
L'objet de la réunion est donc la marina pour méga-yachts souhaitée par la Région Occitanie et le port de Sète. Un projet est refusé malgré son déplacement du quai d'Alger où il était initialement prévu vers le bassin Orsetti.

La Région fustigée
Les opposants dénoncent « la Région (qui) semble vouloir aller vite pour mener les travaux qui ont commencé ce mois-ci. Mais c’est sans compter sur notre détermination à faire en sorte que les décisions qui nous concernent ne se prennent plus sans nous!». D’autant que les antis croient savoir que la société YGY Marina qui doit la réaliser, utilise un paradis fiscal !

Des élus pour et contre
L’ordre du jour comprend les points suivants :  le déplacement du projet au bassin Orsetti, les impacts économiques et environnementaux du projet, les propositions d’alternatives.
Pour enrichir le débat, des élus régionaux ont été invités pour expliquer les raisons de leur vote pour ou contre ce projet.

" Une information claire"
Et le collectif d’exiger « une information claire, une transparence de la Région Occitanie sur ce projet». Arguant qu’il est «inacceptable qu’après une telle opposition des citoyens, qui doit amener à reconnaître que ce projet divise, l’avancée du projet continue en toute opacité et sans créer les conditions d’un dialogue. Il est inacceptable, alors que les demandes de participation démocratique se font particulièrement vives en ce moment, le projet continue à être imposé aux habitants !»

S. M.


redactionredaction Publié le : Lundi 21 janvier 2019

​Revue Presse Une tortue Caouanne retrouvée dans l’Hérault

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La tortue nageait dans le fleuve Hérault. Aire Marine Protégée

Midi Libre le 20/01/2019

L'animal, qui appartient à une espèce protégée, a été installé pour l'heure à l'aquarium de la Ville.
Jeudi, le chantier naval Allemand, situé à Agde sur le fleuve Hérault, a contacté l’équipe de Aire Marine protégée d’Agde pour récupérer une jeune tortue caouanne vivante dans le fleuve Hérault. L’équipe de l’AMP a procédé aux mesures (42 cm) et aux contrôles sanitaires.  L’animal est aujourd’hui aux petits soins de l’Aquarium Du Cap d’Agde. Rappelons que cette espèce protégée fréquente de plus en plus souvent les rivages agathois.

JEAN-PIERRE AMARGER
@jpa_midilibre


redactionredaction Publié le : Lundi 21 janvier 2019

​Infocapagde Abonnements 2019, mécontentement généralisé

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Sans la moindre concertation, la Sodeal a décidé, cette année, de ne plus adresser par courrier les contrats de location de notre place de port.

Nombreux sont les plaisanciers qui s'étant rendu à la capitainerie ont eu pour seule réponse, vous devez aller sur internet, nous avons des consignes, toutes les formalités de renouvellement de place se font maintenant ainsi.

A noter également la suppression du paiement étalé en 10 fois, disposition qui était pourtant très appréciée de ceux qui ne disposent pas de gros revenus.

Dans le climat actuel où la classe moyenne est exangue, où tous les plaisanciers ne sont pas des utilisateurs d'internet, il est surprenant que les élus qui sont à la tête de la Sodeal acceptent de telles dispositions.

A noter également que le système informatique de mise en ligne est loin d'être satisfaisant.

De nombreux plaisanciers qui avait validé leur contrat, n'ont pu effectuer les formalités de paiement le lendemain, le système informatique ne le permet pas.

Le Directeur de la Sodeal a été alerté, une réponse est attendue...


redactionredaction Publié le : Vendredi 18 janvier 2019

​Revue Presse Ils louent leurs bateaux sur internet, les autorités portuaires réagissent

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Dans les ports du Cap-d’Agde, près de 300 bateaux peuvent être loués à quai pour un séjour. DR

Midi Libre le 21/11/2018

Au Cap d'Agde, des navires qui restent à quai sont loués par leurs propriétaires sur Airbnb, Booking, Le Bon Coin... Environ 300 bateaux ont ainsi été recensés. Une activité qui s'appuie sur un vide juridique à l'heure actuelle.
Le phénomène est assez récent, mais il a pris une telle ampleur sur les côtes françaises qu’il ne pouvait que susciter la curiosité des clients... et le courroux des autorités.

Des vacances... à quai
Le développement des plateformes de locations touristiques (Airbnb, Booking, Le Bon Coin...) a entraîné une multiplication des offres locatives, plus ou moins confortables, il faut en convenir. Si bien qu’aujourd’hui, aux côtés des appartements traditionnels, des villas ou des chambres d’hôtes, il est tout à fait possible de réserver un bateau à quai pour passer quelques jours de vacances.

Bien évidemment, le Cap-d’Agde n’échappe pas à cette tendance. On peut même dire qu’au niveau des bateaux disponibles à la location, l’offre est surprenante. "On en a recensé près de 300", peste Stéphane Hugonnet, président de la Sodéal, la société d’économie mixte qui gère les ports de la station. Dont une centaine pour le seul port du village naturiste.

Un vide juridique
Ce chiffre s’explique notamment par le vide juridique dans lequel exercent certains propriétaires. "Un particulier n’a pas le droit de pratiquer une activité d’hôtellerie sur un bateau, assure Stéphane Hugonnet. Certains le font sous couvert d’une activité de location destinée à la navigation, d’autres ne prennent même pas cette peine et en font une activité commerciale interdite."

En juin dernier, sur le site de L’Argus du Bateau, l’avocat parisien Henri Jeannin se montrait plus nuancé, expliquant que "sur un plan réglementaire, la location de bateau à quai est assez difficile à classer. On pourrait l’assimiler à une location de résidence secondaire de tourisme qui, par son caractère saisonnier, n’est pas soumise au droit de l’urbanisme." Et d’ajouter que "le rattachement de ce type de location à la réglementation du code du tourisme sur les résidences secondaires n’est cependant pas certain (comme pour les préfabriqués, NDLR)." Flou, on vous disait.

Une cohabitation délicate sur les pontons
Du côté des clients, en s’attardant sur les tarifs, on comprend mieux pourquoi ces annonces ont du succès. On trouve par exemple en été des nuitées à moins de 50 € pour quatre personnes. Imbattable, sauf à planter sa tente dans le camping du coin. Le problème, c’est que la cohabitation sur les pontons n’est pas toujours simple. "Il y a de nombreuses dérives, avec des nuisances sonores, des alcoolisations excessives, dénonce le président de la Sodéal. On voit parfois six personnes séjourner dans des bateaux d’à peine 8 mètres... Cela va à l’opposé de l’image que l’on souhaite donner du port."

Jusqu'à rupture de contrat
Question sécurité, là encore, le compte n’y est pas forcément. Au niveau des assurances, qu’adviendrait-il si des fêtards louant un navire venaient à dégrader des équipements sur les pontons, à aborder accidentellement un bateau voisin ou engendrer une voie d’eau ? Ou pire, si une noyade venait à survenir ? On imagine déjà le casse-tête juridique. Et l’on vous passe les détails sur les eaux noires (qui contiennent les matières fécales) qui, trop souvent, ne sont ni stockées à bord, ni traitées, comme l’exige désormais la réglementation.

À la Sodéal, une réponse est en cours d’élaboration, sous forme de cahier des charges. "Une constatation sera effectuée par un agent de la Sodéal, suivie d’un premier avertissement par lettre recommandée. Nous pourrons aller jusqu’à la rupture du contrat d’amodiation (qui confère le droit de mouillage dans le port, NDLR)", prévient Stéphane Hugonnet. Un plaisancier averti en vaut deux.
 
Olivier Raynaud


redactionredaction Publié le : Jeudi 22 novembre 2018

​Revue Presse Conchyliculture : l'étang de Thau reste "fermé"

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Dans l'attente d'analyses favorables, la collecte des coquillages est suspendue.
L'activité conchylicole est paralysée. (ARCHIVES)

Midi Libre le 15/11/2018

Des analyses réalisées mardi par Ifremer ont révélé la persistance d'une contamination bactérienne au niveau du point de prélévement numéro 10, au large de Marseillan. Les professionnels rongent leur frein. 
Le 7 novembre, le préfet de l’Hérault avait pris un arrêté de suspension provisoire de collecte et de commercialisation des huîtres et moules en provenance de la lagune de Thau. La décision faisait suite à des analyses qui révélaient une contamination microbienne "incompatible avec les normes de consommation", décelée sur le point d’analyse n°10, au large de Marseillan. Liée à des bactéries coliformes e-coli, elle est susceptible d’être d’origine humaine, ou animale (fientes d’oiseaux).

Il faudra patienter une semaine au moins
Or, ce mardi, une nouvelle analyse réalisée par Ifremer dans le cadre du REMI (réseau de contrôle microbiologique des zones de production), a confirmé la présence de coliformes sur le point 10, alors que les taux (déjà en dessous des seuils la semaine précédente) sont en très nette diminution (quand ce n’est pas une absence totale de “traces”) par ailleurs. Les conchyliculteurs devront au moins attendre mardi prochain pour espérer une réouverture, si les résultats s’avèrent alors favorables et si, bien sûr, un second test (que diligentera le Comité conchylicole) le confirme.

Une analyse de l'Agglo pour savoir si les oiseaux sont en cause
Pour l’heure, Sète Agglopôle a pris en charge une analyse qui permettra de déterminer (mais pas tout de suite) si la contamination en question est d’origine humaine, ou animale.
Et du côté des conchyliculteurs, on perd patience. Non au regard de la fermeture mais plutôt de “l’origine du mal”: ce fameux point 10, au large de Marseillan (dans une zone où, depuis la dernière malaïgue, ne se trouve plus une huître en production, assure le Comité conchylicole et "où les résultats d’analyses sont toujours diamétralement opposés à ceux du reste du bassin". Impactant néanmoins l’activité de 450 entreprises conchylicoles.

PA.C


redactionredaction Publié le : Vendredi 16 novembre 2018