Infocapagde : Intempéries sur Agde

Publié le : Mercredi 17 octobre 2018

Revue Presse : La pêche au poulpe va reprendre

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Une espèce très prisée des acheteurs
VINCENT PEREIRA

Midi Libre le 12/10/2018

Les petits métiers observaient pour la première fois une interdiction de cinq mois. 
C'est lundi 15 octobre que les pêcheurs petits métiers agathois vont pouvoir caler à nouveau leurs pots et partir en quête d'une espèce très prisée des acheteurs, le poulpe.

Cela fait en effet cinq mois maintenant que les professionnels respectent à la lettre l'interdiction de pêcher cette espèce durant les mois de ponte (en gros de mai à octobre), décidée par la Prud'homie "et validée par 90 % des pêcheurs"  explique Gérald Chambre, premier prud'homme depuis une dizaine de mois.

Un nouveau pas vers une pêche durable
Une avancée importante dans la quête d'une pêche durable, dans laquelle se sont lancés les professionnels agathois, qui attendent de voir maintenant où en est l'état de la ressource après plusieurs mois de relative tranquillité. "Des plongeurs nous disent qu'ils ont vu de nombreux poulpes, mais nous ferons un premier bilan dans une dizaine de jours" s'impatiente Gérald Chambre.

Après la forte houle de ces derniers jours, la rentrée d'un vent de Nord prévue la semaine prochaine devrait permettre à la flottille du Grau de se lancer en quête du céphalopode tant recherché.

OLIVIER RAYNAUD

Publié le : Samedi 13 octobre 2018

Infocapagde : Le "Brescou"


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C'est quoi ce bateau ?

Il y a eu deux bateaux qui ont porté le nom de Brescou, la photo ci dessus représente le dernier en date, construit dans le chantier anglais Richards Ironworks Ltd à Lowestoft.

Il existe un livre assez exhautif qui traite de ces navires "The Empire Ships" par WH Mitchell et LA Sawyer (Edtion Lloyd's of London Press Ltd).

A l'origine le bateau s'appelait EMPIRE GILLIAN, il fut mis à l'eau le 24 mai 1944 at sa fabrication fut terminée en aout 1944.

En 1939, les autorités britanniques avaient décidé que tous les navires construits en Angleterre à compter du début de la guerre porteraient un nom débutant par EMPIRE, à l'exception des très petites unités (comme les remorqueurs TID par exemple). Donc le terme "Empire" regroupe aussi bien des pétroliers que des caboteurs ou des cargos.

Extrait des registres du LLOYD :

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En 1945, il fut remis au gouvernement français, il change de nom et devient la propriété de la compagnie Méridionale de Navigation sous la désignation de BRESCOU.

Caractéristiques du navire  
IMO number 5051523
Name of the ship BRESCOU
Type of ship CARGO
Gross tonnage 306 tons
DWT 320 tons
Year of build 1944
Builder RICHARDS SHIPBUILDERS - LOWESTOFT, U.K.

Pour information, la Méridionale de navigation a en effet été fondée en 1931 par les frères Henri et Félix Rastit, issus d'une famille implantée en Provence depuis le XVe siècle.

Vu les conditions économiques de l'époque de création de leur armement, ils se contentèrent au début de limiter leur activité à du cabotage entre Marseille, Sète et Agde.

Leur premier navire, le CANIGOU, était un ancien terre-neuva, le trois-mâts goélette CAPITAINE SAINT-ROMAN qu'ils firent motoriser. Ils firent construire leur premier navire en 1935, le BRESCOU (1), à Alblasserdam aux Pays-Bas qui fut affecté à la desserte de la Corse à partir de juin 1937.

Ce transport de marchandises fut interrompu en 1940, suite à la réquisition de la flotte de la Compagnie Méridionale de Navigation puis la destruction de ses navires par faits de guerre.

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Saisi par les italiens en avril 1942, il devient le "APRILE", saute sur une mine et coule devant La Goulette en décembre 1942.

L' activité est donc suspendue pendant la seconde guerre mondiale et reprendra dès la fin du conflit au départ de Marseille vers la Corse, avec le BRESCOU (2).

Le bateau aurait été utilisé comme ponton à Sète en fin de vie puis aurait été démoli à La Seyne sur Mer en 1970.

Si un de nos lecteurs avait ou trouvait des informations complémentaires, nous mettrons à jour cet article.

Publié le : Dimanche 06 novembre 2016

Infocapagde : Les conférences du salon nautique 2018

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Publié le : Samedi 13 octobre 2018

Revue Presse : Le Rio Tagus, cargo stocké à Sète depuis huit ans, a l’interdiction de quitter le port

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Le cargo sera vraisemblablement déchiré sur place
© PHILIPPE MALRIC

Midi Libre le 06/10/2018

L’Etat n’a pas délivré de certificat de remorquabilité. Le démantèlement sur place se rapproche.
A côté les rebondissements de la série Demain nous appartient apparaissent comme de petites plaisanteries. Car le feuilleton du Rio Tagus vient de connaître un nouvel épisode. Un de plus. Il s’avère que l’État a refusé au propriétaire espagnol du cargo de lui accorder le certificat de remorquabilité. Le dernier formulaire manquant dans l’épais dossier pour que le navire, stocké à Sète depuis huit ans, puisse prendre le large et se faire déchirer dans un chantier naval espagnol. Mais le propriétaire du pays des corridas ne l’entend pas de cette oreille. Il a contesté la décision française devant la justice. Ce sera donc à elle de trancher sur le sort du Rio Tagus. Si le certificat de remorquabilité n’est pas, in fine, attribué, le cargo devra donc être démantelé sur place.

Le port a provisionné 400 000 €

Et cela ne traînera pas. Le port, via la Région, vient de provisionner 400 000 € pour cette opération. "On se prépare à la deuxième solution, concède Olivier Carmes, le directeur du port. Ce sera la solution ultime." En effet, si le port n’a aucune nouvelle de la justice à la fin de cette année, elle enclenchera une procédure pour demander le déchirage sur site du navire. "On avait déjà eu l’autorisation lorsque le Rio Tagus n’avait plus de propriétaire, explique le directeur de l’EPR Port Sud de France. Donc notre dossier de demande est prêt. Il ne reste plus qu’à le réactiver pour décrocher l’autorisation et trouver quelqu’un pour le démantèlement. "

120 € la tonne pour un navire de 1 700 t

Ensuite le port se retournera vers le propriétaire pour remboursement. Et la facture sera coton. En effet si la valeur totale de la tôle du navire (120 € la tonne) ne va pas atteindre des sommets – le navire fait environ 1 700 tonnes - ce sera tout le dispositif l’entourant au moment de la découpe qui va coûter très cher. Déchirer un cargo en plein canal maritime, en plein courant, en plein dans l’axe de la tramontane impose des normes drastiques en terme de préservation de l’environnement et de normes antipollution. Tout cela même si le Rio Tagus a déjà fait, il y a deux ans de cela, l’objet d’une dépollution en règle. Tous les éléments liquides ont été pompés. Désormais toutes les parties prenantes sont dans l’attente. Jusqu’au prochain épisode.

L'histoire du Rio Tagus, navire abandonné

Le cargo chargé d’urée arrive dans le port de Sète en provenance de Damiette (Egypte). Le navire ne passe pas l’inspection réalisée par le centre de sécurité des navires. Sa coque apparaît comme trop abîmée pour pouvoir reprendre la mer sans réparations.
Après un temps de latence, les marins ont été rapatriés et comme la compagnie a périclité, le navire a été abandonné. Il a été mis à la vente plusieurs fois par le port jusqu’à ce qu’un acheteur catalan l’acquière, en 2016, pour 11 000 €. Il devait le remorquer en Espagne pour le déchirer.

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Lundi 08 octobre 2018

SNSM : Intervention SNSM, voilier 14 m en avarie de barre

Mardi 2 octobre 2018 vers 11h50

L’équipage des sauveteurs en mer du Cap d’Agde fut mis en alerte par le CROSSMED pour un voilier de 14 mètres en perdition totale à 8 miles nautiques au large du Cap d’ Agde suite à une avarie sur la barre.

Les requérants sont cinq à bord dont deux personnes sont victimes du mal de mer.

Les conditions sont difficiles, un vent de secteur nord-ouest force 7/8 est établi avec des rafales à 9 par moment.

Une intervention très éprouvante pour les hommes et le matériel, mais l’important soit qu’après plus de trois heures passé en mer a affronté les éléments, tout le monde est rentré à bon port .

Teddy PERRIN
Chargé de COM pour la station SNSM du Cap d'Agde

Publié le : Vendredi 05 octobre 2018

Infocapagde : Renflouement réussi

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© photos EP

L'opération délicate pour renflouer le navire qui avait sombré dans le port est réussie.

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Publié le : Vendredi 05 octobre 2018

Infocapagde : Destruction de voiliers en ZT

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On pourrait penser que ces voiliers auraient fait des heureux, il n'en est rien, ils sont détruits comme les voitures.

Le prix très élevé de la place de port et la baisse de pouvoir d'achat des retraités vont mettre à mal l'économie de nos ports.

Ce n'est pas la grande plaisance qui les fera vivre, il n'est pas certain que nos politiques ont compris cela !

Publié le : Vendredi 05 octobre 2018

Infocapagde : Avarie en cours ponton Y bassin 4

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Publié le : Dimanche 23 septembre 2018

Infocapagde : Le Cap d'Agde sera à l'honneur demain 13 h sur France 3 Occitanie

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Le sentier sous-marin du Cap d'Agde à la télévision dimanche 23 septembre 2018 à 12 h 55.

Emilie Broussouloux, animatrice de l'émission Ô Sud de France 3 Occitanie, est passée nous voir cet été sur le sentier dans l'Aire marine protégée.
Le 1er sentier sous-marin du Cap d'Agde date de 1995 (c’était le second en France), il a été déplacé vers la Plagette en 2007.
Géré par la ville d'Agde via la direction du milieu marin, il attire chaque année plusieurs milliers de visiteurs.
Découvrez le reportage ce dimanche 23 septembre à 12h55.

Aire Marine Protégée de la côte agathoise
Direction milieu marin Ville d'Agde

Publié le : Samedi 22 septembre 2018

Infocapagde : Belle journée pour vivre le Patrimoine maritime

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Pour cette journée européenne du patrimoine vous étiez nombreux sur les deux bateaux différents affrétés mais avec une même approche des richesses de notre patrimoine naturel et historique en mer.

Le matin, à bord du Catalina de TranscapCroisière avec Michel et l'après-midi à bord du SeaExplorer de Terre Marine avec Michel, Guillaume et Thierry, nous, Marine et Renaud de l'AMP, avons pu évoquer l'île de Brescou et son histoire singulière, observer les oiseaux de mer et la géologie volcanique locale, évoquer les mammifères marins et autres animaux du large, parler des actions de la ville d'Agde pour protéger, valoriser et gérer ce site Natura 2000 marin.

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Sur le SeaExplorer les nombreux enfants ont participé à deux ateliers à bord sur les cétacés et le plancton prélevé en direct du bateau !

Une belle journée en mer avec un public à l'écoute, vivement les prochaines animations.

Renaud Dupuy de la Grandrive
Directeur du Milieu Marin / AMP Côte agathoise Ville d'Agde

Publié le : Lundi 17 septembre 2018

Infocapagde : La concertation dans la plaisance, c'est non

Le Conseil Supérieur de la Navigation de Plaisance et des Sports Nautiques est supprimé par décret n° 2018-785 du 12 septembre 2018.

Déjà, en 2014, l'emblématique Gérard d'Aboville avait été débarqué par le pouvoir politique de la Présidence du CSNPSN pour faciliter l'augmentation de la taxe foncière des ports.

L'exemple venant d'en haut, en supprimant cet organisme de consultation, il est à craindre qu'une telle mesure n'incitera pas les ports à la nécessaire concertation avec les usagers.

Il ne faut donc pas s'étonner des carences observées dans le fonctionnement des CLUPP et des Conseils portuaires dans de nombreux ports et ceci dans l'indifférence des pouvoirs publics.

L'arrogance des politiques se fait de plus en plus ressentir alors que les activitées nautiques se sont démocratisées au fil du temps.

En agissant à contre courant, les politiques conduisent-ils la plaisance au naufrage ?

Publié le : Lundi 17 septembre 2018

Infocapagde : Embarquez et vivez le patrimoine maritime en mer

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Pour les Journées Européennes du Patrimoine rejoignez l'Aire Marine Protégée pour 3 balades en bateau, commentées par nos animateurs.

Samedi matin 15 septembre à 10h30 et à 11h15 avec TransCap Croisières : petites balades de 45 mn dans l'Aire marine protégée de la côte agathoise, site Natura 2000 pour découvrir l'île et le fort de Brescou, la côte rocheuse volcanique, sa gestion et ses oiseaux marins.

Rdv Cap d'Agde, Centre Port, quai Miquel, 4 € / pers  Réservation obligatoire au 06 08 31 45 20

Samedi après-midi de 15 h à 17 h avec Terre Marine à bord du catamaran écologique SeaExplorer, découverte des richesses de l'Aire marine protégée de la côte agathoise, site Natura 2000, de la côte rocheuse au large en passant par l'île de Brescou, observations naturalistes, petits ateliers à bord sur cycle de l'eau, déchets marins, plancton, maquettes d'animaux marins...

Rdv Cap d'Agde, Quai du beaupré, près de l'Office Tourisme Centre Port  Réservation obligatoire au 06 12 75 10 06, 20 € / pers

Renaud Dupuy de la Grandrive
Directeur du Milieu Marin / AMP Côte agathoise Ville d'Agde

Publié le : Mardi 11 septembre 2018

Revue Presse : Espadon Trophy à Frontignan... c’est l’heure !

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La météo sera idéale pour les compétiteurs engagés. DR

Midi Libre le 12/09/2018

La quatrième édition du challenge se déroule ce week-end des 15 et 16 septembre.
Organisé par l’association Loisirs Pêche Méditerranée sous l’égide de la Fédération nationale des pêcheurs plaisanciers et sportifs (FNPPS), en partenariat avec la Ville, le concours de pêche au gros aura lieu ce week-end.

C’est la 4e édition de ce challenge pour lequel 35 bateaux sont d’ores et déjà déjà inscrits. Pour l’occasion, l’association Pêche loisirs Méditerranée n’a pas hésité à commander une météo idéale. Vendredi soir, les organisateurs procéderont à la clôture des inscriptions.

Samedi et dimanche, de 8 h à 17 heures, il s’agira pour tous de remonter la pièce qui permettra d’inscrire son nom au palmarès du challenge. Les pesées auront lieu sur le port de plaisance aux abords de l’enseigne Espadon.

La remise des prix est programmée dimanche à 18 h. Convivialité et passion de la mer seront comme toujours les ingrédients qui animeront ce 4e challenge Espadon Trophy.

Publié le : Jeudi 13 septembre 2018

Revue Presse : Sète : le découpage hors normes et complexe du pont Sadi-Carnot

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Équipés de chalumeaux, les ouvriers travaillent dans une nacelle alors que d’autres, au sol, poursuivent le découpage. S. M

Midi Libre le 12/09/2018

Trois entreprises spécialisées se coordonnent pour faire place nette avant de s’attaquer aux fondations.
Dressé à la verticale comme un gigantesque totem, le vieux pont Sadi-Carnot domine les canaux de Sète. Mais, depuis lundi, il perd, chaque jour, un peu de sa superbe. Débitée en tronçons, cette masse de 300 tonnes d’acier partira "à la ferraille" pour être recyclée. Un chantier hors normes et complexe.

Une équipe d’une quinzaine d’ouvriers de trois entreprises différentes travaille pour faire place nette et permettre la construction d’un nouvel ouvrage.

C’est la société Horizon Démolition BTP (Thézan-les-Béziers) qui manie le chalumeau. Tandis que l’engin de levage d’Hugon Manutention (Sigean, Aude) soutient la partie à découper. Le tout coordonné par Baudin-Châteauneuf (Loiret), l’un des leaders français de la construction et de la rénovation de ponts métalliques.

L’équipe œuvre en hauteur. La longueur initiale du pont est d’un peu plus de 50 mètres. La nacelle où les découpeurs se trouvent a une portée de 65 m.

300 tonnes de métal à recycler et 500 tonnes de béton à fracturer
Aussi le chantier est-il tributaire des conditions météo, surtout du vent. Depuis le début du déchirage, lundi, il a été discret. "Pour l’instant, le timing est respecté. Si cela continue ainsi, nous aurons fini de découper le pont vendredi 14 ou lundi 17 septembre", explique Matthieu Schweben, responsable travaux à la Région.

C’est, en effet, la collectivité qui pilote l’opération d’un montant de 9,5 M€, cofinancée à parts égales par la Ville et le Département.

Les fondations sont en aussi mauvais état que le pont
Autre contrainte : une fois au sol, les "bouts" de pont doivent être encore réduits avant d’être évacués dans un espace contraint d’environ 1 000 m². Donc, ce qui se passe en haut doit tenir compte de ce qui se passe en bas. Coordination est encore le maître-mot.

Prochaine étape : la démolition du contrepoids du pont. Soit 500 tonnes de béton qui ne devraient pas résister au brise-roche hydraulique qui entrera en action le 24 septembre.

"Ensuite il faudra s’attaquer aux fondations qui sont en aussi mauvais état que le pont", souligne Matthieu Schweben. Une infrastructure constituée de pieux en béton qu’il faudra profondément araser, quasiment jusqu’au niveau du canal. De nouveaux pieux de béton seront alors implantés dans les quais de Bosc et Maréchal-Joffre.

Si tout va bien, la fabrication et la pose du nouveau pont débuteront en avril 2019. Suivront au moins deux mois pendant lesquels sont prévus la mise en place du système de manœuvre de l’ouvrage mobile, la pose du raccordement au pavillon de commande des ponts, des réglages, des tests…

L’ouvrage datant du début du siècle dernier fut "miné" puis reconstruit en 1949
"Un pont, c’est déjà compliqué. Mais quand il est mobile, ça l’est encore plus ! Il doit être équilibré comme une balance. Son poids doit être le plus réduit possible pour limiter la contrainte quand il se lève", confie Matthieu Schweben.

La mise en service du pont Sadi-Carnot nouvelle génération devrait alors intervenir en juin 2019. Les conducteurs qui subissent depuis le début du chantier, les tracasseries d’un trajet quelque peu chaotique seront alors soulagés.

"Le remplacement du pont était vraiment nécessaire. L’ouvrage datant du début du siècle dernier, détruit pendant la Seconde Guerre mondiale et reconstruit à partir de morceaux repêchés dans le canal, était arrivé à la limite de l’entretien courant. Il fallait le remplacer", insiste Matthieu Schweden.

Les poids lourds de plus de 19 tonnes qui, depuis 2011, étaient interdits sur l’ancien pont pour des questions de sécurité, pourront être accueillis et ne viendront plus encombrer les quais du Pavois d’or, de Bosc, Merle et Dr Scheydt lors du contournement obligatoire. Gênant les automobilistes et les riverains. Donc encore un peu de patience !
 
Sid Mokhtari

Publié le : Mercredi 12 septembre 2018

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