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Publiée le 18-01-2020

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​Revue Presse Deux marins disparus à Agde : la Marine nationale lance des recherches pour retrouver l'épave

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Le "Romain Luca" a sombré en quelques minutes. MICHEL DESNOS

Midi Libre le 01/12/2020

Depuis ce mardi matin, 1er décembre, un bâtiment de la Marine Nationale croise sur la zone du naufrage du "Romain Luca". Cette embarcation de pêche a sombré en mer dans la nuit du dimanche 29 au lundi 30 novembre devant Agde.

Depuis ce mardi matin, 1er décembre, un bâtiment de la Marine nationale croise sur la zone du naufrage où a sombré le "Romain Luca" à environ 20 km au large d'Agde. Trois hommes étaient à bord, un a été secouru. Deux sont toujours portés disparus.

Les militaires, équipés d'un sonar, vont tenter de retrouver l'épave qui gît à environ 60 m de profondeur. Si les conditions sont réunies, des plongeurs pourront éventuellement descendre, à moins que cela ne se fasse via un système vidéo, pour inspecter l'épave afin de comprendre les circonstances du drame. Mais aussi peut-être retrouver les victimes qui auraient pu être bloquées dans la cale du bateau au moment du drame.

Un bateau de conception ancienne
Le "Romain Luca" est un navire de pêche de conception ancienne. Cela ne veut pas dire qu'il était en mauvais état. Un marin expliquait ce mardi matin, "quand on connaît le bateau, si on prend comme hypothèse qu'il a bien percuté un tronc, on sait qu'il n'aurait pas pu résister au choc.

Si les deux marins étaient dans la cale en train de calibrer les soles qu'ils avaient pêchées, ils n'ont certainement pas pu avoir le temps de faire quoi que ce soit pour se protéger. C'est un drame, mais dimanche la mer a voulu prendre trois marins, les sauveteurs lui en ont arraché un."

Un choc peu avant de sombrer
Dans la nuit de dimanche à lundi, Christian Arnaud, le patron du "Romain Luca" a pu expliquer aux sauveteurs de la SNSM qu'il avait ressenti un choc violent. Quand il a vérifié ce qu'il se passait dans la cale, l'eau avait déjà envahi la zone.

"En quelques instants le bateau s'est couché sur le côté et a sombré", a-t-il expliqué, en état de choc aux secouristes. Il a alors eu le temps de déclencher la balise de secours et de prendre les bouées.

Christian Arnaud a passé presque deux heures dans l'eau avant d'être secouru. Sa vie étant en danger, les sauveteurs de la vedette d'Agde ont pris la décision de quitter la zone du naufrage pour le ramener à quai. Le corps de Christian Arnaud était à 33°.

J.-P. A


Publié le : Mardi 01 décembre 2020

​Revue Presse Un bateau de pêche a coulé en mer cette nuit, deux frères marins sont portés disparus

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De nombreux moyens sont toujours mobilisés sur les lieux du drame © JEAN PIERRE AMARGER

Midi Libre le 30/11/2020

Dans la nuit de ce dimanche 29 novembre à lundi, peu après minuit, un bateau de pêche avec trois hommes à bord a coulé à 20 km devant Agde. Un homme a été retrouvé en vie par les secours, deux autres sont toujours recherchés. Le navire était parti d'Agde dans la soirée.

Cette nuit, vers 0 h15, le Cross Med (Centre régional des opérations de surveillance et de sauvetage en mer Méditerranée) a reçu le signal d’une balise de détresse signalant le naufrage d’une embarcation de pêche à environ 20 km au large d'Agde.

Le patron pêcheur retrouvé sain et sauf
De nombreux moyens de secours ont alors été envoyés sur les lieux du naufrage alors que le Cross Med tentait de joindre le bateau pour le repérer au plus vite. Vers 2 h du matin, le patron pêcheur a été retrouvé et ramené à Agde par l'équipage de la SNSM d'Agde, le port d'attache du bateau.

 En état de choc et en hypothermie, il signale que deux hommes, âgés de 21 et 22 ans, deux frères étaient avec lui à son bord au moment du déclenchement de la balise de détresse.

De gros moyens sur zone
Sur les lieux du drame, les équipages de la SNSM d'Agde, de Valras et de Port la Nouvelle ont tourné toute la nuit. Ils ont été renforcés jusqu'à 4h du matin par l'hélicoptère de la gendarmerie de l'Hérault qui a balayé la zone avec une caméra thermique. Ces secours ont été relevés par l'équipage de la SNSM de Sète et le Dragon 34 de la Sécurité Civile peu après 4 h du matin.

Deux frères marins portés disparus
Les recherches des deux jeunes marins disparus se poursuivent. On compte aussi sur zone depuis le lancement de l'appel de détresse une dizaine d'embarcations de pêcheurs qui étaient sur zone et qui se sont greffées sur les opérations de recherches

Pour l'heure, le naufrage de l'embarcation est inexpliqué. L'équipage de la vedette de Valras a récupéré de radeau de survie et d'autres effets qui seront confiés aux gendarmes. Une enquête sera ouverte pour comprendre les circonstances de ce drame. Sur place, la visibilité était bonne avec une houle bien formée et la météo était clémente.

J.-P. A


Publié le : Lundi 30 novembre 2020

​Revue Presse Le Salon nautique n'aura pas lieu

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Midi Libre le 28/09/2020

Les contraintes sanitaires, de plus en plus dures, ont contraint les organisateurs à jeter l'éponge.

Après Paris la semaine dernière, c'est donc le Salon nautique du Cap-d'Agde qui jette à son tour l'éponge. Une décision prise ce lundi, qui met donc un terme aux espoirs des professionnels de la zone technique, qui ont longtemps pensé pouvoir maintenir ce rendez-vous, du 28 octobre au 1er novembre, tout comme la municipalité, pour qui le salon représente traditionnellement une belle fin de saison touristique. 

Un virus qui circule toujours plus vite
Dans un communiqué de presse, Jean-Pierre Boyer, président de l'Association des professionnels du nautisme (UPN), explique que "les dernières évolutions de la crise sanitaire rendent impossible la tenue de ce grand rassemblement. Nous avons voulu y croire jusqu’au bout, et avons exploré toutes les pistes pour pouvoir tenir tout de même cet événement, mais force est de constater que cela serait déraisonnable [...] La maladie est toujours bien présente, et circule même de plus en plus. Il serait donc irresponsable de prendre le risque de créer un cluster de contamination, malgré le plan de prévention des risques sanitaires que nous avions mis en place."


Publié le : Lundi 28 septembre 2020

​Revue Presse En paddle autour de Brescou, l’activité qui cartonne cet été

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© Laurent Bourriquel

Midi Libre le 07/08/2020

Le centre nautique du Cap d'Agde propose des sorties en paddle accompagné d'un moniteur, afin de gagner le Fort de Brescou. Débutant ou initiés, les balades s'adressent à un large public. 

"Plus qu’une mode, le paddle est devenu une véritable activité nautique". Les mots de Laurent Bourriquel, directeur du centre nautique du Cap d’Agde, trouvent un parfait exemple dans la sortie paddle menée par Fred, ce matin du jeudi 6 août.

Composé d’enfants et d’adultes, d’adeptes ou de débutants, le groupe de huit personnes qui s’apprêtent à ramer jusqu’au Fort de Brescou est bien équipé. Lunettes et gilets de sauvetage accompagnent la planche et la rame fournies par O’Spot, l’annexe ludique du Centre Nautique, sur la plage Richelieu. 

Tour de Brescou
Au programme: une heure trente de balade sportive sur la Méditerrannée. À quelques minutes de l’embarquement sur les planches, Fred, le moniteur, donne quelques explications pour parvenir à gagner le Fort sans inquiétude: "Pensez à rester groupés autour de moi, j’ai un paddle différent du vôtre et je pourrai vous rejoindre si vous avez un problème".

Avant de mettre les planches à l’eau, Fred lance avec enthousiasme: "Vous avez beaucoup de chance la mer est idéale, on va pouvoir faire le tour de Brescou sans problème". Sourires sur les visages.

Équilibre fragile
Les premières minutes sur la planche sont un peu périlleuses. Il faut positionner correctement ses pieds et regarder au loin, au risque de vaciller. Déjà, les plus aguerris ont pris quelques mètres d’avance. "Pensez à bien plonger votre rame en entier, pas d’effort inutile!", s’époumone Fred.

Très vite, les bras s’échauffent, les jambes fléchies se tendent: une fois le rythme dans les bras, le paddle s’approche rapidement du Fort.

Florence, originaire de Mayenne, est venue accompagner son fils Felipe. Alors qu’il navigue en tête aux côtés du moniteur, Florence chute de sa planche. "Une fois qu’on perd l’équilibre c’est dur de remonter dessus !" commente-t-elle lorsqu’elle parvient enfin à rejoindre le groupe, arrivé sur la plagette de l’île. 

Côtoyer la biodiversité
Faire le tour de Brescou avec un moniteur permet de passer aux bons endroits, sans risquer de s’accrocher sur la roche volcanique qui dépasse parfois de l’eau. Fred distille anecdotes et informations sur la zone marine, sans manquer de répondre aux nombreuses questions.

Il prête également son paddle professionnel, en carbone. Plus longue et plus légère, la différence de planche est frappante : il suffit de quelques coups de pagaie pour passer devant tout le monde, mais attention à garder l’équilibre ! Autour du rocher de Brescou, l’eau est transparente. On aperçoit poissons, oursins et reliefs en tous genres.

Sur le chemin du retour, le groupe de pratiquants est soudain scindé en deux. Un bateau fonce à toute vitesse et crée des vagues dangereuses, sans même prendre le temps de ralentir aux abords de l’aire marine protégée. "Bientôt, il faudra mettre des panneaux en mer pour ceux qui ne respectent rien", s’agace Fred, en gardant toujours un œil sur le groupe qu’il a guidé durant la matinée.

Marion Huguet


Publié le : Mardi 11 août 2020

​Revue Presse La navigation de plaisance peut reprendre samedi 16 mai

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Les plaisanciers vont retrouver leur plan d'eau samedi 16 mai D.R.

Midi Libre le 15/05/2020

Au terme d'une semaine pleine d'incertitudes pour les plaisanciers, la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) a tranché.

Dans un communiqué adressé à la presse, la Sodéal, société d'économie mixte qui gère notamment les ports du Cap-d'Agde, a annoncé ce vendredi 15 mai que la Direction départementale des territoires et de la mer "a officialisé la réouverture
de la navigation de plaisance dès ce samedi 16 mai. Cette nouvelle qui était attendue par les plaisanciers, est enfin tombée."

Une demande d'autorisation adressée à la Préfecture
Pour Michel Tauler, directeur de la structure, "Il est important de rappeler que lorsqu’un plaisancier navigue le long de nos côtes, il traverse deux zones. Tout d’abord la limite des 300 mètres, qui est sous la compétence du maire. C’est
pourquoi le maire d’Agde a dû faire une demande d’autorisation de réouverture du port auprès de la préfecture de l’Hérault. Au-delà c’est en effet la préfecture maritime de Méditerranée qui est mesure de réglementer la navigation".


Publié le : Samedi 16 mai 2020

​Revue Presse L’« Odeep One » a démarré sa production de gel hydroalcoolique

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La production a commencé à bord le mercredi 1er avril. (Photo : OWF)

Le Marin publié le 01/04/2020

L’Odeep One, le navire embouteilleur basé à Sète, a démarré une production de solution hydroalcoolique le 1er avril.

« Nous allons produire 300 000 bouteilles de 0,60 litre dès la première semaine, avant de monter en puissance jusqu’à atteindre notre capacité de croisière de 1 million de bouteilles par semaine, explique Régis Revilliod, patron de l’armement OFW. Nous avons obtenu les autorisations pour produire la première formule légale de cette solution pour lutter contre le covid-19. Le marché français est en sous-capacité. »

Avec l’usine installée à bord, le navire était déjà en classe 3. L’équipage consigné à bord (45 marins) a été mobilisé depuis le 19 mars pour adapter les lignes de production et équipements de sécurité. Trois millions de bouteilles étaient déjà à bord, et leur structure renforcée pour tenir la navigation convient particulièrement aux besoins des professionnels sanitaires ou agents publics.

Le projet est suivi par la cellule de crise gouvernementale, mais après les investissements importants déjà faits en 2019 pour partir en mer, « la trésorerie d’OFW est compliquée ». Régis Revilliod lance ainsi un appel au « financement solidaire » pour soutenir cette initiative « au service de la nation ».

Hélène SCHEFFER


Publié le : Jeudi 02 avril 2020

​Revue Presse Le bateau français qui transforme l’eau de mer en boisson

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Le Figaro économie du 18 janvier 2020
Par Luc Lenoir

L’entreprise, fondée par un ancien marin et ingénieur haut en couleur, vient d’armer un navire-usine avec des investisseurs privés.

Lorsqu’il raconte les débuts de l’entreprise au Figaro, le capitaine Régis Révilliod insiste sur les espoirs déçus d’un éventuel soutien des pouvoirs publics.

Dimanche dernier, à 21h50, une première bouteille sortait des entrailles d’Odeep One, nouveau bateau usine français, à environ 200 kilomètres au large de Marseille. Son contenu? De l’eau... de mer, passée par différents traitements naturels pour retirer le sel. Son goût?
Finalement assez classique, avec une certaine sensation de fraîcheur au premier abord, puis une douceur finale assez surprenante, mais en rien écœurante, comme Le Figaro a pu le tester avec des bouteilles produites ces derniers mois dans la même zone.

Sourcier en chef de cette boisson atypique, le capitaine Régis Revilliod, ingénieur passé par la Marine marchande et le conseil dans le domaine de l’offshore, avant de se lancer dans l’aventure de l’armement maritime, avec un projet industriel quasiment inédit: pomper, traiter et embouteiller de l’eau de mer, potable et vertueuse, à bord d’un même navire.

«Nous étions trop innovants pour les financements publics»
Lorsqu’il raconte les débuts de l’entreprise, le capitaine insiste sur les espoirs déçus d’un éventuel soutien des pouvoirs publics. En recherche de financements à partir de 2013, le créateur sollicite Bpifrance, alors en plein essor. L’entrepreneur croit en ses chances, compare son projet avec certaines entreprises technologiques plus aléatoires en termes d’emploi, et pourtant subventionnées: «nous, on était dans le dur, l’industrie, avec de l’innovation technique et des métiers nouveaux» souligne-t-il.

Mais c’est à cause de l’innovation, précisément, que les aides publiques vont rester inaccessibles. Ocean Fresh Water multiplie les présentations, les interlocuteurs, mais n’obtient rien, le modèle d’entreprise étant inclassable et difficilement comparable au reste du marché. «La BPI a des cases, et n’investit que dans les entreprises qui entrent dans ces cases. Mais l’innovation, par définition, c’est ce qui ne rentre pas dans les cases existantes. Mon projet a été refusé précisément parce qu’il est innovant!» tonne Régis Révilliod. «La BPI nous a fait perdre cinq ans», ajoute-t-il, amer, reconnaissant toutefois une attitude constructive, à défaut de soutien concret. Contactée par Le Figaro, Bpifrance confirme avoir étudié le dossier, mais ne pas y avoir donné suite, les caractéristiques du projet ne «rentrant pas dans son champ d’intervention» et dans la doctrine d’investissement des fonds ouverts à l’époque. L’organisme souligne avoir «orienté la société vers des établissements spécialisés dans le financement de projets d’infrastructure, notamment dans le domaine maritime».

Peine perdue: Régis Revilliod finira par lever trois premiers millions d’euros en 2015 et 2016 auprès de son réseau personnel, afin de lancer l’aventure, et de fonder le premier armateur français depuis la compagnie du Ponant (fondée en 1984, NDLR).

Ces premiers moyens lui permettent alors de concevoir et construire un petit bateau pour commencer à puiser l’eau et la filtrer. Little Odeep est lancé en 2017, rattaché au port d’Hyères. Rapidement, le procédé industriel est stabilisé, les tests sanitaires sont concluants et l’entreprise vend ses premières bouteilles d’une eau collectée au large de Porquerolles. Le capitaine s’enorgueillit de cette première expérience «qui servait au départ de support à notre recherche, mais nous a en plus permis de faire du chiffre d’affaires rapidement».

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A bord du navire usine, l’eau embouteillée OFW Ships
Un navire usine pour puiser, filtrer et embouteiller l’eau des profondeurs
En 2018, le groupe décroche un soutien de poids, avec le fonds d’investissement «éthique» La Compagnie Agricole Investissement, mené par le financier Frédéric Leroux. Ocean Fresh Water travaille ses projets de production et de distribution, se renomme OFW ships et lance l’achat de son premier navire usine de grande taille. Un ancien ferry de transport de train soviétique est trouvé, et profondément transformé depuis 2019 afin d’accueillir le matériel de filtration et d’embouteillage.

Et c’est lorsque le capitaine Revilliod évoque son nouveau bateau qu’il retrouve tout son enthousiasme. Et détaille d’abord les solutions techniques mises en œuvre. Aux alentours de 300 mètres de fond, l’obscurité empêche le développement des bactéries, mais l’eau reste chargée de ses minéraux.
Régis Révilliod souligne que «les 78 minéraux contenus dans notre produit sont parfaitement assimilables par l’organisme humain» car préalablement chélatés par la digestion du phytoplancton sur plusieurs millions d’années. Si les planctons ont disparu à cette profondeur, les substances bienfaisantes restent présentes, en grande quantité.

Pompée à 6 degrés, l’eau de mer circule pour climatiser le bateau usine avant d’être filtrée selon une méthode constituant le «secret industriel» d’Ocean Fresh Water. Pas de procédé chimique, assure-t-on, mais un simple retrait du chlorure de sodium. Le fondateur insiste: il s’agit d’un «filtrage sélectif» et non d’une simple dessalinisation au sens classique, un procédé industriel assez polluant puisqu’il rejette de la saumure près des rivages, avec des risques d’atteinte à la biodiversité côtière.
Quant au sel pur en poudre retraité, il est rejeté en mer (mais pas entièrement: certains chefs réputés s’intéressent aussi à ce sel des profondeurs). L’eau est embouteillée à bord, une méthode industrielle originale qui permettra de distribuer rapidement. Les bouteilles d’Ocean Fresh Water constituent une «boisson» au sens légal (car, en droit, les eaux de table proviennent de sources terrestres).

Des kites pour stabiliser le bateau
Sur le plan écologique, OFW veut recycler autant, voire plus de bouteilles qu’elle n’en utilise pour sa boisson. Les rejets de soufre, tendon d’Achille du transport maritime? L’entreprise répond que le bateau est déjà compatible avec les prochaines réglementations internationales sur les carburants et utilise le diesel oil, le plus respectueux. Les bateaux battent pour l’instant pavillon panaméen, «non pour des raisons fiscales» jure l’armateur, mais «parce que nous avions besoin d’immatriculer et d’assurer le bateau immédiatement, et que l’administration française ne voulait pas nous répondre» ajoute-t-il.
Idem pour son projet de kite pour stabiliser les bateaux lors des phases de pompage: «nous avions travaillé six mois, à huit ingénieurs, pour produire un dossier scientifique de 750 pages.
J’ai déposé ce volumineux dossier à l’ADEME un mardi, et reçu une réponse négative... le vendredi, pour mes demandes de subventions» peste-t-il encore. Contactée par Le Figaro, l’agence n’a pas donné suite à nos demandes.
Mais Régis Révilliod perd vite son amertume, car les projets d’avenir sont bien plus obsédants: produire une partie du diesel utilisé à bord en recyclant des matières plastiques par pyrolyse, passer à un emballage totalement «vert», créer les conditions d’une alimentation des régions entières en situation de stress hydrique, multiplier les navires et produire sur les sept mers son eau miraculeuse...
Un capitaine doit toujours voir loin.


Publié le : Samedi 18 janvier 2020

​Revue Presse Thau : les producteurs de coquillages s'élèvent contre une fermeture "injuste et injustifiée" de l'étang

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La récolte et la commercialisation des coquillages est suspendue

Midi Libre le 10/01/2020

La préfecture a annoncé ce vendredi la suspension de toute récolte et commercialisation des coquillages de l'étang en raison de la présence du norovirus de la gastro, mi-décembre. La profession fait remarquer que cela ne concerne que deux cas sur... 6 millions de consommateurs.
Ce vendredi soir, le Comité régional conchylicole s'est élevé contre une fermeture "illégitime" de l'étang de Thau par la Préfecture de l'Hérault. Quelques heures auparavant, l'institution avait annoncé, par arrêté, la suspension provisoire de la récolte et de la commercialisation des huîtres, moules et palourdes de l'étang en s'appuyant sur la présence - à partir du 19 décembre (!) - du norovirus provoquant la gastro.

6 millions de consommateurs.. aucune intoxication relevée
"Quand la fermeture est justifiée, on le comprend, on a l'habitude", estime Patrice Lafont, le président du comité, "mais là c'est injuste et injustifié". Le responsable a, pour cela, un argument massue. "Ces intoxications sont au nombre de deux et remontent à trois semaines. Or, depuis le 22 décembre, nous avons écoulé 40 millions d'huîtres, cela représente environ 6 millions de consommateurs. Et aucun cas signalé d'intoxication à cause des coquillages".

Doute sur l'origine des huîtres en cause
Autre argument : celui de l'origine des huîtres ayant provoqué les deux intoxications. "Deux caisses d'huîtres sont en cause. Mais on ne nous a pas encore donné l'origine de ces coquillages. Si une entreprise locale de négoce a pris des huîtres de l'Atlantique, où tout est fermé en raison de la gastro, les a trempées dans l'étang et revendues "huîtres de Bouzigues", cela veut dire que notre production n'est pas en cause", estime Patrice Lafont qui attend avec grande impatience la réponse à cette question qui lui sera donnée ce lundi en Préfecture.

1,4 millions pour le retour des lots
Dans son arrêté la Préfecture demande également aux producteurs de récupérer tous les lots vendus depuis le 19 décembre. Mission impossible. Mais les producteurs travaillant avec la grande distribution ont forcément des formulaires de livraison. Et donc des quantités virtuelles de coquillages à récupérer. "Dans la grande distribution, ils font des avoirs en cas de retour de marchandises, explique Patrice Lafont. On a calculé qu'il y en a déjà pour 1,4 M€ pour onze entreprises de chez nous. Qui va payer ?"

Pas de débordement du réseau d'assainissement
Le président du CRC relève également que ce n'est pas parce qu'il y a des traces de norovirus de la gastro dans l'eau qu'une intoxication est assurée. "Scientifiquement, ce n'est pas prouvé". En outre, "nous n'avons pas eu de cas de débordement du réseau d'assainissement, un cas favorable à la présence du fameux norovirus, à cause des fortes pluies". Autant d'arguments qui lui font dire "il va falloir qu'on m'explique comment on vient de passer trois semaines sans nouveau cas d'intoxication à cause des coquillages".

PHILIPPE MALRIC


Publié le : Dimanche 12 janvier 2020

​Revue Presse Odeep One, le navire pêcheur d'eau, est arrivé


ML01131119.jpgLe navire "pêcheur d''eau" est arrivé ce mardi matin à Sète
©Pilotes de Sète

Midi libre le 13/11/2019

Ce bateau est destiné, au départ de Sète, à puiser de l'eau dans les grandes profondeurs et l'embouteiller à bord.
Parti il y a trois semaines de Gdansk, où il a fait l'objet de travaux, le Odeep One est arrivé ce mardi 12 novembre au matin dans le port de Sète. Cet ancien ferry, construit en 1986, a été racheté à son ancien propriétaire, qui l'avait placé un temps sous séquestre, par la société française OFW Ships.

Fin septembre, cette société avait signé un partenariat avec l'Etablissement public régional Port Sud de France pour que Sète devienne le port d'attache de ce navire, long de 196 m.

Une usine d'embouteillage flottante
"Pour nous, c'est assez expérimental comme aventure", a réagi Olivier Carmes, le directeur du port. "Cette société fonctionne déjà avec un catamaran au large de Toulon et elle passe maintenant à l'échelon supérieur". En effet, le navire a été équipé, au sein d'un chantier naval polonais où il était en travaux, d'une usine d'embouteillage. Rien à voir avec le vin qui fut un temps la grande spécificité du port. Cette fois, c'est d'eau dont on parle. D'eau de mer, plus précisément.

Un concept relativement simple
Fondée par Régis Revilliod, la société OFW Ships se fait fort d'exploiter les qualités des eaux marines des grandes profondeurs pour la transformer en eau pour la consommation humaine. Elle y voit aussi une solution contre la raréfaction de l'eau potable dans plusieurs pays du monde. Le concept qu'elle porte est simple à comprendre.

De l'eau puisée à 300 m de profondeur
Une fois passé son mois de dernières vérifications et de derniers travaux dans le bassin Colbert, le Odeep One, et sa cinquantaine de membres d'équipage, sont destinés, quand tous les feux seront au vert, à mettre le cap au large. À 100 km des côtes, le bateau pompera de l'eau de mer à 300 m de profondeur. Cette matière première sera ensuite filtrée pour en réduire les teneurs en sodium et en chlore puis directement embouteillée à bord, grâce à l'usine spéciale commandée en Chine et installée en Pologne.

Deux jours d'escale à Sète
Le cycle de production est prévu pour s'étaler sur cinq jours. Une fois ses capacités atteintes, le navire accostera à Sète où il restera à quai durant deux jours. Le temps de décharger sa précieuse cargaison. Il y aura "un déchargement moyen de 750 palettes et un stockage de deux semaines", avait commenté Olivier Carmes, lors de la signature du partenariat avec OFW Ships. "La plupart des palettes déchargées seront emportées dans le terminal frigorifique du port, sous température dirigée, pour être ensuite exportées dans le monde entier", avait-il rajouté.

Un objectif de 100 millions de litres/an
OFW Ships prévoit de produire 100 millions de litres par an de cette deep sea water. En 2016, 1,8 milliard de litres avaient été produits dans le monde. Les Japonais raffolent de cette eau des grandes profondeurs qui a la particularité de contenir quelque 78 minéraux. Grâce à son site de Toulon, OFW Ships en présente déjà sur le marché. Pour l'heure, les Ôdeep affichent un prix de 25 € les douze bouteilles de 60 cl.

PHILIPPE MALRIC


Publié le : Mercredi 13 novembre 2019

​Revue Presse Sète : opération "Berges propres au Barrou" jeudi 14 novembre

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© ILLUSTRATION / VINCENT ANDORRA 

Midi Libre le 06/11/2019

L’association Quartier du Barrou, agréée Protection de l’environnement, organise pour la cinquième année consécutive l’opération "Berges propres au Barrou" en partenariat avec le lycée de la Mer Paul-Bousquet, le jeudi 14 novembre.
L’association ReSeaclons, le SMBT avec le CPIE du Bassin de Thau et l’association sétoise CECP s’associent cette année à la démarche environnementale. 
 
Sète Agglopôle Méditerranée et la Ville sont partenaires de la journée, et fournissent les moyens logistiques tels que bennes, containers, pinces et sacs, nécessaires à la collecte des déchets.

80 élèves du lycée de la Mer mobilisés

L’opération est inscrite au titre d’un projet pédagogique. 80 élèves issus des classes préparatoires aux métiers de la pêche et aux milieux maritimes participeront à cette opération, encadrés de leurs enseignants. 

Pour la cinquième année, l'association se mobilise.

Un tri des déchets sera réalisé par les élèves du lycée suivant les modalités OSPAR (convention OSPAR "Oslo-Paris", afin d'analyser leurs natures et provenances. L’association ReSeaclons met à la disposition du lycée deux "big bags" pour recueillir les déchets plastiques transformables.

Le CPIE du Bassin de Thau installera à proximité du lycée de la Mer un stand de sensibilisation : "A la découverte des herbiers de Thau", destiné aux résidents du quartier et aux élèves du lycée. Cette année l’association sétoise CECP renforcera le dispositif de nettoyage sur zones.

Rendez-vous jeudi 14 novembre, à 8 h 30 place Bir-Hakeim et à 14 h place Marcel-Soum. N'oubliez pas de vous équiper de bottes et de gants. En cas d'aléa météorologiques, la journée serait reportée au jeudi 21 novembre, mêmes heures, mêmes lieux.


Publié le : Jeudi 07 novembre 2019

​Revue Presse Enfin du beau temps pour la SNSM

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L'association a annoncé la signature d'un contrat de renouvellement d'une partie de sa flotte au cours des dix prochaines années. Sebastien SALOM-GOMIS / AFP

Par AFP agence
Publié le 21/10/2019

L'association recevra 4,5 millions d'euros supplémentaires de l'État, pour compenser le raté de la surtaxation des yachts. Elle a par ailleurs signé un grand contrat de renouvellement de sa flotte.

L'association a annoncé la signature d'un contrat de renouvellement d'une partie de sa flotte au cours des dix prochaines années. Sebastien SALOM-GOMIS / AFP
La bouteille à la mer lancée en juin dernier a bien été interceptée -et lue- par le gouvernement. La Société nationale des sauveteurs en mer (SNSM) va désormais bénéficier d'une contribution publique augmentée de 4,5 millions d'euros par an, en plus des 6 millions d'euros déjà assurés, selon un article de France Info ce lundi matin, information confirmée par Bercy au Figaro. La radio ajoute que le gouvernement va formuler cet engagement dans la soirée, lors des débats sur le budget à l'Assemblée nationale.

«Il manque 4 millions d’euros à la Société nationale de sauvetage en mer»

Les sauveteurs devaient normalement recevoir une partie des rentrées fiscales résultant de la surtaxation des yachts, par le biais du Conservatoire du littoral. Le dispositif s'est toutefois soldé par un échec retentissant et n'aurait rapporté que 288.000 euros au lieu des 10 millions attendus, selon France Info.

L'association est chargée d'une mission de service public, le sauvetage en mer, sous la coordination des Centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage (Cross). Elle a subi un drame en juin dernier, en perdant trois marins lors du naufrage d'un bateau devant les Sables-d'Olonne. Composée de plus de 8.400 bénévoles oeuvrant à partir de 213 stations situées en métropole et outre-mer, elle a secouru en 2018 plus de 10.500 personnes. Actuellement, 80% des ressources de l'association proviennent de dons privés, le reste étant financé par l'Etat et les collectivités territoriales.

Un plan de renouvellement de la flotte sur plusieurs années

La SNSM a par ailleurs annoncé la signature jeudi d'un contrat de l'ordre de 50 millions d'euros pour le renouvellement d'une partie de sa flotte au cours des dix prochaines années, soit quelque 70 bateaux. «C'est un contrat quasiment historique», s'est félicité auprès de l'AFP son président, Xavier de la Gorce. Jusqu'à présent, l'association renouvelait sa flotte au coup par coup en faisant appel à différents chantiers. «On passe d'une approche artisanale à une approche industrielle», a expliqué Xavier de la Gorce.

Drame SNSM: «C‘est à jamais gravé dans nos mémoires»

Le programme porte sur une première tranche ferme de l'ordre de 25 millions d'euros pour la fourniture de 35 bateaux sur cinq ans, puis sur une seconde tranche optionnelle du même montant, pour le même nombre de navires et également sur cinq ans. La nouvelle flotte sera composée de deux catégories de bateaux: les navires de sauvetage hauturiers (NSH, deux modèles) et les navires de sauvetage côtiers (NSC, quatre modèles).

Le chantier naval Couach à la manoeuvre

La SNSM assurera la maîtrise d'ouvrage de ce programme baptisé «nouvelle flotte», tandis que la maîtrise d'oeuvre pour la conception et la réalisation des navires a été confiée au chantier Naval Couach. Implanté sur le bassin d'Arcachon depuis 1897, ce chantier conçoit, produit et livre des navires de grande plaisance, ainsi que de surveillance et intervention. Il emploie plus de 200 personnes.

Le programme ne couvre cependant pas l'ensemble des besoins de renouvellement de la flotte de la SNSM. En effet, quelque 140 bateaux doivent être remplacés au cours des dix prochaines années. «La flotte est vieillissante et il est urgent de la renouveler», a assuré Xavier de la Gorce, précisant que 45% des bateaux hauturiers avaient plus de 25 ans et 15% plus de 30 ans. «Aujourd'hui, on s'engage à hauteur de nos moyens», a-t-il expliqué.


Publié le : Lundi 21 octobre 2019

​Revue Presse Sète va devenir le port d'attache du premier navire pêcheur d'eau !

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Le navire arrivera à Sète fin octobre et sera équipé de l'usine d'embouteillage.

Midi Libre le 07/10/2019

Le Odeep One, ce navire pêcheur d'eau, va puiser de l'eau de mer dans les grandes profondeurs, la filtrer et l'embouteiller à bord pour la consommation humaine. Il arrivera à Sète fin octobre.
Après une nouvelle rotation hebdomadaire du trafic remorques, les bonnes nouvelles affluent pour le port de Sète. Ainsi, fin septembre, un partenariat a été noué entre l'EPR Port Sud de France et la société française OFW Ships. Ce contrat fait de Sète le port d'attache d'Odeep One, le premier navire de cet armateur.

Une usine d'embouteillage flottante

Ce cargo long de 196 m, un ancien Ro-Ro, est destiné à pomper, à une dizaine de kilomètres des côtes, de l'eau de mer, très pure, à 300 m de profondeur. L'eau puisée est sélectivement filtrée pour en réduire la teneur en sodium et en chlore. Puis elle est directement embouteillée en mer. Le navire reste cinq jours en mer et fait escale, dans le port de Sète donc, durant deux jours.

750 palettes dans le terminal frigo

A quai, il y aura "un déchargement moyen de 750 palettes et un stockage de deux semaines", comme le précise Olivier Carmes, le directeur du port. "La plupart des palettes déchargées, par la société SPS, seront emportées dans notre terminal frigorifique sous température dirigée, sous la gestion de la société Conexha, pour être ensuite exportées dans le monde entier."

Cette "deap sea water" pourra alors être acheminée par camion ou via la plateforme ferroviaire. "Le but ultime, c'est d'utiliser le terminal frigo et le portique pour exporter ces conteneurs de bouteilles dans le monde", se projette Olivier Carmes.

La deep sea water, appréciée au Japon

La deep sea water, l'eau des profondeurs marines, est une eau froide, puisque prélevée dans les grandes profondeurs, et qui ne présente pas la même salinité que celle des strates supérieures. Les Asiatiques, notamment les Japonais, sont très friands de sa richesse organique. En 2016, 1,8 milliard de litres en ont été produits dans le monde.

Pour l'heure les usines terrestres répercutent sur le prix de vente les énormes coûts liés au transport et à la production. En fonction des marques, les bouteilles peuvent atteindre jusqu'à 20 euros le litre. C'est cet écueil du coût que veut éviter la société française OFW Ships.

Objectif : 100 millions de litres par an

"Nos engagements dans une croissance bleue innovante ainsi que notre attachement à réduire l'impact environnemental de nos activités nous réunissent", a expliqué Régis Revilliod, le président fondateur, en 2013, de OFW Ships pour expliquer les raisons de son choix sétois.

Pour l'instant, cette société a une petite activité, et une petite usine d'embouteillage à terre du côté de Toulon. Mais là, elle passe à l'échelon supérieur en récupérant cet ancien Ro-Ro, actuellement à Gdansk. Le Odeep One doit arriver en Île singulière à la fin du mois d'octobre. Pendant un mois, il sera configuré pour accueillir l'usine d'embouteillage. En production, il accueillera une cinquantaine de membres d'équipage. L'objectif est de produire 100 millions de litres par an.

PHILIPPE MALRIC


Publié le : Mardi 08 octobre 2019

​Revue Presse Agde : encore des dauphins !

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Quelques minutes de bonheur © TERRE MARINE

Midi libre le 30/08/2019

Des chanceux ont pu les observer ce vendredi à bord du "Sea Explorer", au large du Cap-d'Agde.
En marin aguerri, Michel Franck, capitaine du Sea Explorer, un grand catamaran qui assure des promenades en mer l'été et des missions scientifiques le reste de l'année, sait visiblement où dénicher les dauphins.

Deux groupes distincts
Ce vendredi 30 août, en effet, un groupe a eu la chance de les observer quelques minutes au large du Cap-d'Agde. "Deux groupes distincts en comportement d'alimentation" selon l'association Terre Marine, qui a fait de la lutte contre pollution sonore sous-marine, qui perturbe tant les mammifères marins, son cheval de bataille.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Samedi 31 août 2019

​Revue Presse Une journée en mer pour observer les dauphins

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Midi Libre 20/08/2019

L'association Terre Marine propose une sortie sur le catamaran Sea Explorer ce dimanche 25 août.
Depuis le début de l'été, au large du Cap-d'Agde, c'est un festival ! De nombreux dauphins ont en effet pu être observés non loin de la côte, pour le plus grand bonheur des scientifiques de l'Aire marine protégée de la côte agathoise et des plaisanciers, qui n'ont pas raté une miette du spectacle.

Ateliers et animations à bord du voilier
L'association Terre Marine, qui oeuvre toute l'année pour la défense des mamifères marins, notamment en étudiant la pollution sonore sous-marine générée par les activités humaines, organise une sortie en mer dimanche 25 août, de 10 h à 17 h. A bord, en attendant de croiser les dauphins du golfe du Lion, ateliers et animations sur la mer, la voile et la biodiversité marine sont proposés.

La participation est de 55 € par personne (repas à emporter soi-même).
Infos et réservations au 06 12 75 10 06.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Mercredi 21 août 2019

​Revue Presse La fête de la mer rassemble

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Midi Libre 28/07/2019

C’est désormais une coutume bien ancrée au Cap-d’Agde qui alterne moments d’émotion, de recueillement et de festivités. La fête de la Mer, véritable hymne à la Méditerranée, mais surtout aux marins et hommes de mer, s'est déroulée ce dimanche. Une manifestation qui a eu pour point d’orgue, la messe du dimanche célébrée par le Père Yannick Casajus, de la paroisse d’Agde.

Un office qui a été suivi par la bénédiction des bateaux et les traditionnels dépôts de gerbes au large, en hommage aux marins disparus. Une cérémonie qui a vu la participation de nombreux plaisanciers et en particulier les familles des marins.


Publié le : Mardi 30 juillet 2019