Revue Presse : La pêche au poulpe va reprendre

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Une espèce très prisée des acheteurs
VINCENT PEREIRA

Midi Libre le 12/10/2018

Les petits métiers observaient pour la première fois une interdiction de cinq mois. 
C'est lundi 15 octobre que les pêcheurs petits métiers agathois vont pouvoir caler à nouveau leurs pots et partir en quête d'une espèce très prisée des acheteurs, le poulpe.

Cela fait en effet cinq mois maintenant que les professionnels respectent à la lettre l'interdiction de pêcher cette espèce durant les mois de ponte (en gros de mai à octobre), décidée par la Prud'homie "et validée par 90 % des pêcheurs"  explique Gérald Chambre, premier prud'homme depuis une dizaine de mois.

Un nouveau pas vers une pêche durable
Une avancée importante dans la quête d'une pêche durable, dans laquelle se sont lancés les professionnels agathois, qui attendent de voir maintenant où en est l'état de la ressource après plusieurs mois de relative tranquillité. "Des plongeurs nous disent qu'ils ont vu de nombreux poulpes, mais nous ferons un premier bilan dans une dizaine de jours" s'impatiente Gérald Chambre.

Après la forte houle de ces derniers jours, la rentrée d'un vent de Nord prévue la semaine prochaine devrait permettre à la flottille du Grau de se lancer en quête du céphalopode tant recherché.

OLIVIER RAYNAUD

Publié le : Samedi 13 octobre 2018

Revue Presse : Le Rio Tagus, cargo stocké à Sète depuis huit ans, a l’interdiction de quitter le port

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Le cargo sera vraisemblablement déchiré sur place
© PHILIPPE MALRIC

Midi Libre le 06/10/2018

L’Etat n’a pas délivré de certificat de remorquabilité. Le démantèlement sur place se rapproche.
A côté les rebondissements de la série Demain nous appartient apparaissent comme de petites plaisanteries. Car le feuilleton du Rio Tagus vient de connaître un nouvel épisode. Un de plus. Il s’avère que l’État a refusé au propriétaire espagnol du cargo de lui accorder le certificat de remorquabilité. Le dernier formulaire manquant dans l’épais dossier pour que le navire, stocké à Sète depuis huit ans, puisse prendre le large et se faire déchirer dans un chantier naval espagnol. Mais le propriétaire du pays des corridas ne l’entend pas de cette oreille. Il a contesté la décision française devant la justice. Ce sera donc à elle de trancher sur le sort du Rio Tagus. Si le certificat de remorquabilité n’est pas, in fine, attribué, le cargo devra donc être démantelé sur place.

Le port a provisionné 400 000 €

Et cela ne traînera pas. Le port, via la Région, vient de provisionner 400 000 € pour cette opération. "On se prépare à la deuxième solution, concède Olivier Carmes, le directeur du port. Ce sera la solution ultime." En effet, si le port n’a aucune nouvelle de la justice à la fin de cette année, elle enclenchera une procédure pour demander le déchirage sur site du navire. "On avait déjà eu l’autorisation lorsque le Rio Tagus n’avait plus de propriétaire, explique le directeur de l’EPR Port Sud de France. Donc notre dossier de demande est prêt. Il ne reste plus qu’à le réactiver pour décrocher l’autorisation et trouver quelqu’un pour le démantèlement. "

120 € la tonne pour un navire de 1 700 t

Ensuite le port se retournera vers le propriétaire pour remboursement. Et la facture sera coton. En effet si la valeur totale de la tôle du navire (120 € la tonne) ne va pas atteindre des sommets – le navire fait environ 1 700 tonnes - ce sera tout le dispositif l’entourant au moment de la découpe qui va coûter très cher. Déchirer un cargo en plein canal maritime, en plein courant, en plein dans l’axe de la tramontane impose des normes drastiques en terme de préservation de l’environnement et de normes antipollution. Tout cela même si le Rio Tagus a déjà fait, il y a deux ans de cela, l’objet d’une dépollution en règle. Tous les éléments liquides ont été pompés. Désormais toutes les parties prenantes sont dans l’attente. Jusqu’au prochain épisode.

L'histoire du Rio Tagus, navire abandonné

Le cargo chargé d’urée arrive dans le port de Sète en provenance de Damiette (Egypte). Le navire ne passe pas l’inspection réalisée par le centre de sécurité des navires. Sa coque apparaît comme trop abîmée pour pouvoir reprendre la mer sans réparations.
Après un temps de latence, les marins ont été rapatriés et comme la compagnie a périclité, le navire a été abandonné. Il a été mis à la vente plusieurs fois par le port jusqu’à ce qu’un acheteur catalan l’acquière, en 2016, pour 11 000 €. Il devait le remorquer en Espagne pour le déchirer.

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Lundi 08 octobre 2018

Revue Presse : Espadon Trophy à Frontignan... c’est l’heure !

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La météo sera idéale pour les compétiteurs engagés. DR

Midi Libre le 12/09/2018

La quatrième édition du challenge se déroule ce week-end des 15 et 16 septembre.
Organisé par l’association Loisirs Pêche Méditerranée sous l’égide de la Fédération nationale des pêcheurs plaisanciers et sportifs (FNPPS), en partenariat avec la Ville, le concours de pêche au gros aura lieu ce week-end.

C’est la 4e édition de ce challenge pour lequel 35 bateaux sont d’ores et déjà déjà inscrits. Pour l’occasion, l’association Pêche loisirs Méditerranée n’a pas hésité à commander une météo idéale. Vendredi soir, les organisateurs procéderont à la clôture des inscriptions.

Samedi et dimanche, de 8 h à 17 heures, il s’agira pour tous de remonter la pièce qui permettra d’inscrire son nom au palmarès du challenge. Les pesées auront lieu sur le port de plaisance aux abords de l’enseigne Espadon.

La remise des prix est programmée dimanche à 18 h. Convivialité et passion de la mer seront comme toujours les ingrédients qui animeront ce 4e challenge Espadon Trophy.

Publié le : Jeudi 13 septembre 2018

Revue Presse : Sète : le découpage hors normes et complexe du pont Sadi-Carnot

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Équipés de chalumeaux, les ouvriers travaillent dans une nacelle alors que d’autres, au sol, poursuivent le découpage. S. M

Midi Libre le 12/09/2018

Trois entreprises spécialisées se coordonnent pour faire place nette avant de s’attaquer aux fondations.
Dressé à la verticale comme un gigantesque totem, le vieux pont Sadi-Carnot domine les canaux de Sète. Mais, depuis lundi, il perd, chaque jour, un peu de sa superbe. Débitée en tronçons, cette masse de 300 tonnes d’acier partira "à la ferraille" pour être recyclée. Un chantier hors normes et complexe.

Une équipe d’une quinzaine d’ouvriers de trois entreprises différentes travaille pour faire place nette et permettre la construction d’un nouvel ouvrage.

C’est la société Horizon Démolition BTP (Thézan-les-Béziers) qui manie le chalumeau. Tandis que l’engin de levage d’Hugon Manutention (Sigean, Aude) soutient la partie à découper. Le tout coordonné par Baudin-Châteauneuf (Loiret), l’un des leaders français de la construction et de la rénovation de ponts métalliques.

L’équipe œuvre en hauteur. La longueur initiale du pont est d’un peu plus de 50 mètres. La nacelle où les découpeurs se trouvent a une portée de 65 m.

300 tonnes de métal à recycler et 500 tonnes de béton à fracturer
Aussi le chantier est-il tributaire des conditions météo, surtout du vent. Depuis le début du déchirage, lundi, il a été discret. "Pour l’instant, le timing est respecté. Si cela continue ainsi, nous aurons fini de découper le pont vendredi 14 ou lundi 17 septembre", explique Matthieu Schweben, responsable travaux à la Région.

C’est, en effet, la collectivité qui pilote l’opération d’un montant de 9,5 M€, cofinancée à parts égales par la Ville et le Département.

Les fondations sont en aussi mauvais état que le pont
Autre contrainte : une fois au sol, les "bouts" de pont doivent être encore réduits avant d’être évacués dans un espace contraint d’environ 1 000 m². Donc, ce qui se passe en haut doit tenir compte de ce qui se passe en bas. Coordination est encore le maître-mot.

Prochaine étape : la démolition du contrepoids du pont. Soit 500 tonnes de béton qui ne devraient pas résister au brise-roche hydraulique qui entrera en action le 24 septembre.

"Ensuite il faudra s’attaquer aux fondations qui sont en aussi mauvais état que le pont", souligne Matthieu Schweben. Une infrastructure constituée de pieux en béton qu’il faudra profondément araser, quasiment jusqu’au niveau du canal. De nouveaux pieux de béton seront alors implantés dans les quais de Bosc et Maréchal-Joffre.

Si tout va bien, la fabrication et la pose du nouveau pont débuteront en avril 2019. Suivront au moins deux mois pendant lesquels sont prévus la mise en place du système de manœuvre de l’ouvrage mobile, la pose du raccordement au pavillon de commande des ponts, des réglages, des tests…

L’ouvrage datant du début du siècle dernier fut "miné" puis reconstruit en 1949
"Un pont, c’est déjà compliqué. Mais quand il est mobile, ça l’est encore plus ! Il doit être équilibré comme une balance. Son poids doit être le plus réduit possible pour limiter la contrainte quand il se lève", confie Matthieu Schweben.

La mise en service du pont Sadi-Carnot nouvelle génération devrait alors intervenir en juin 2019. Les conducteurs qui subissent depuis le début du chantier, les tracasseries d’un trajet quelque peu chaotique seront alors soulagés.

"Le remplacement du pont était vraiment nécessaire. L’ouvrage datant du début du siècle dernier, détruit pendant la Seconde Guerre mondiale et reconstruit à partir de morceaux repêchés dans le canal, était arrivé à la limite de l’entretien courant. Il fallait le remplacer", insiste Matthieu Schweden.

Les poids lourds de plus de 19 tonnes qui, depuis 2011, étaient interdits sur l’ancien pont pour des questions de sécurité, pourront être accueillis et ne viendront plus encombrer les quais du Pavois d’or, de Bosc, Merle et Dr Scheydt lors du contournement obligatoire. Gênant les automobilistes et les riverains. Donc encore un peu de patience !
 
Sid Mokhtari

Publié le : Mercredi 12 septembre 2018

Revue Presse : Le Valrassien Alain Goma est retenu en otage au Yémen depuis 100 jours

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Alain Goma au départ de Valras Plage. DR

Midi Libre le 11/09/2018

Alain Goma est parti de Valras le 17 août 2017 pour réaliser un tour du monde à la voile. Il est prisonnier des Houthistes, à Sanaa au Yémen, depuis le 3 juin. Sa soeur Christine en appelle au président Macron.
Christine Goma a lancé un appel au président Macron. "Faites en sorte, Monsieur le Président, que mon frère ne reste pas un otage oublié. C'est sa plus grande crainte", a-t-elle confié à nos confrère du Figaro ce mardi.

Retenu depuis 100 jours
Alain Goma a été fait prisonnier par les Houthistes le 3 juin dernier alors que son bateau s'était échoué à Houdeida. Depuis, il aurait été transféré dans une prison de Sanaa, la capitale du Yémen où sévit une rébellion.

Alain Goma, le Biterrois, était tombé en panne d'eau alors qu'il croisait en Mer Rouge. Contraint de se rapprocher des côtes, il n'avait pu faire autrement que d'accoster alors qu'il avait prévu une halte à Djibouti. Cela fait maintenant cent jours qu'Alain Goma est détenu contre son gré dans ce pays en guerre.

Deux contacts téléphoniques cet été
Le premier contact d'Alain Goma avec sa famille remonte au 8 août dernier. Il y en aura un second le 4 septembre. Le détenu a fait part de son angoisse à sa famille. Il serait accusé d'être un espion. Et comme dans ce conflit, la France a une position diamétralement opposée aux Houthistes, tout se complique. D'où l'appel lancé au Président de la République.

Publié le : Mardi 11 septembre 2018

Revue Presse : Hérault : une tortue luth de 400 kilos retrouvée sur la plage de Frontignan

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L'animal, doté d'une carapace sans écailles, présente une large blessure. DR

Midi Libre le 07/09/2018

La tortue retrouvée jeudi soir en état de décomposition avancée, gisait non loin du poste de secours Tahiti, sur la plage muscatière.
Il s’agit de la plus grosse tortue au monde. Dont les spécimens les plus imposants peuvent peser plus d’une tonne ! 
Il est aussi beaucoup plus rare de rencontrer la tortue luth sur le littoral que la caouanne (qui ne mesure pas plus de 90 cm à l’âge adulte).

Environ 2 m de long
Ce jeudi soir, c’est un groupe de plongeurs muscatiers qui a découvert l’animal, en état de décomposition assez avancé, face à la paillote La Pirogue, plage de Tahiti à Frontignan. Prévenus, les sapeurs-pompiers sont intervenus avant de demander le soutien logistique des services techniques de la ville pour manipuler une tortue pesant 400 kg pour environ 2 m de long.
Le CrossMed, également alerté, a prévenu le coordonnateur local du réseau Tortues de Méditerranée française, Jacques Sacchi.

Une tortue océanique qui suit les bancs de méduses
Cet ancien d’Ifremer confirme le caractère assez exceptionnel d’un tel échouage sur nos côtes : "Des tortues luth, on en trouve une à trois par an, pas plus. Et c’est généralement du côté du Var, ou en Corse. C’est une tortue océanique qui s’alimente essentiellement sur les bancs de méduses, les rhizostoma pulmo… Quand l’animal est encore frais on sonde l’œsophage pour vérifier qu’il n’ait pas ingéré de plastique", complète Jacques Sacchi. Or, l’état de décomposition avancée du spécimen découvert ce jeudi n’a permis aucune analyse ou autopsie.

Collision avec un navire ?
Il est néanmoins très probable que le vénérable animal ait succombé à la collision avec un navire. Vu son état, le cadavre de la tortue luth n’a pas eu à être évacué vers le CestMed, le centre de soins du Grau-du-Roi, qui pratique aussi les autopsies. Elle a été dirigée vers un centre d’équarrissage.
La dernière tortue luth découverte dans le secteur l’avait été au large de Sète, en août 2016.

Patrice CASTAN

Publié le : Samedi 08 septembre 2018

Revue Presse : Etang de Thau : un tiers des huîtres et l'ensemble des moules détruites par la malaïgu

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En quelques jours, plus d'un tiers de la production annuelle d'huîtres a disparu
ARCHIVE / CHRISTINE PALASZ

Midi Libre le 30/08/2018

Les exploitants d'huîtres et de moules ont été touchés par ce phénomène naturel, conjugaison des fortes chaleurs et de l'absence de vent, qui prive d'oxygène le milieu marin. La perte est chiffrée à près de 6 millions d'euros pour les conchyliculteurs.
La mission d'expertise de la préfecture de l'Hérault sur le phénomène naturel dit de la "malaïgue", qui a touché l'étang de Thau en août, vient de confirmer ce jeudi 30 août l'importance des dégâts chez les conchyliculteurs.

L'évaluation des pertes s'élève à 2 703 tonnes d'huîtres pour une valeur de 4,73 millions d'euros : plus d'un tiers de la production annuelle d'huître sur le bassin a été détruit en quelques jours. Pour les moules, les pertes sont même de 100% sur l'ensemble de l'étang : ce sont 1 218 tonnes qui ont été perdues pour une valeur de 1,22 millions d'euros. Cette expertise a été réalisée dans le cadre de la procédure de reconnaissance comme "calamité agricole".

L'étang asphyxié
Les fortes chaleurs, conjuguées à l'absence de vent pendant plusieurs jours, conduisent à une absence d'oxygène dans le milieu marin et donc à une malaïgue, un phénomène naturel, qui s'était déja produit en 2003 et 2006.

"Le phénomène naturel correspond à celui d'un incendie : les parcelles brûlées sont perdues, mais sur les autres on peut ramasser les coquillages et ces zones qui restent vont réserver un millésime exceptionnel, un grand cru" rappelle Jean-Christophe Cabrol, vice-président du comité régional conchylicole de Méditerranée.

"C'est une maigre consolation, certains conchyliculteurs ont perdu 40% de leur production, d'autres 80% ou 100%. On va se battre pour avoir un maximum d'aides et tout le monde semble vouloir jouer le jeu. Nous avons un seul souci : le coût du prix de production sur lequel l'indemnisation va être basée n'a pas bougé depuis 2006 alors que ce coût a explosé depuis. On va voir si nos dirigeants territoriaux peuvent compenser."
 
Y. PHILIPPONNAT

Publié le : Lundi 03 septembre 2018

Revue Presse : Au Cap-d'Agde, le sentier sous-marin séduit, mais va aussi devoir évoluer

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Une balade familiale entre deux eaux, à deux pas de la Plagette et de la station. R. d. G.

Midi Libre 28/08/2018

Des changements sont envisagés dès 2020. Tour d’horizon

Ces derniers jours, il faisait bon plonger dans les eaux du Cap-d’Agde. Bon, pas au niveau de la température de la mer (18° maximum), on vous le concède. Mais point de vue clarté et transparence, on n’a pas souvent vu ça !

Pour bon nombre de vacanciers, il n’en fallait pas plus pour aller tenter l’expérience du sentier sous-marin de la Plagette. Plus de vingt ans maintenant que le Cap-d’Agde a lancé ce projet de circuit sous-marin à destination du grand public. Le premier était à Port-Cros, le second au Cap, donc, dès 1995.

Riche en biodiversité

Une douzaine d’années près des falaises de la Conque puis, depuis 2007, sur le site de la Plagette. Un lieu riche en biodiversité et un véritable régal pour les yeux quand les conditions météos sont réunies pour une bonne visibilité. Ici, de larges bancs de sars et de saupes jouent avec les plongeurs, qui peuvent s’accrocher à des bouées pédagogiques pour observer les poissons en toute quiétude.

Vous l’aurez compris, il s’agit là de la sortie familiale par excellence. "Nous encadrons entre un millier et 1 500 personnes chaque été", précise Renaud Dupuy de la Grandrive, directeur du milieu marin en mairie d’Agde. Un chiffre tout à fait encourageant - d’autant qu’il serait certainement dangereux d’aller trop loin en terme de fréquentation afin de ne pas altérer le milieu naturel -, même s’il est à mettre en rapport avec la dizaine de milliers de nageurs qui viennent de leur propre chef sur ce site pour plonger eux aussi.

Création de la réserve marine du Cap-d’Agde

Pour autant, la municipalité a dans les cartons un projet de modernisation qui va dans le sens de l’écotourisme bien sûr, mais aussi du patrimoine historique, ce qui est une nouveauté. "Nous réfléchissons à la possibilité d’intégrer du mobilier archéologique (des copies d’amphores, de statues, NDLR) le long du sentier sous-marin", explique Renaud Dupuy de la Grandrive. Une manière d’enseigner aussi au plus grand nombre l’incroyable passé historique d’Agde, de façon, disons, moins rébarbative.

La modernisation du sentier sous-marin ne pourra se faire sans une nécessaire réflexion sur les conditions d’accueil du public. Aujourd’hui, un simple préfabriqué sans âme fait office de bureau et de lieu de stockage. Là encore, une réflexion est engagée sur la modernisation de cet équipement, mais certainement pas avant 2020, voire plus tard. Car le chantier le plus important pour l’équipe de l’Aire marine protégée demeure bel et bien la création de la réserve marine du Cap-d’Agde, sur près de 300 hectares.

Plaisance : encore trop de nuisances

Au Cap comme ailleurs sur la côte, il n’est pas rare de tomber sur des déchets plastiques dans les eaux proches de côtes. Mais cet été, les réseaux sociaux aidant, de nombreuses voix se sont également élevées contre les dégazages supposés de plaisanciers indélicats au large de la station. Gazole, pollution fécale, bouteilles à la mer, on ne compte plus les dizaines de posts de baigneurs ulcérés par des pratiques que l’on pensait d’un autre âge. Mais il faut croire que certaines mauvaises habitudes ont la vie dure. D’autant plus impardonnable qu’une unité de pompage des eaux usées est en service dans les ports du Cap-d’Agde.

OLIVIER RAYNAUD

Publié le : Jeudi 30 août 2018

Revue Presse : Les estivants à la barre du Rafale

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Midi Libre 11/08/18

Publié le : Mardi 21 août 2018

Revue Presse : Saint-Tropez : sollicités, les propriétaires de yachts refusent d'aider financièrement les sauveteurs en mer

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CHARLY TRIBALLEAU / AFP

Info M6info le 30/07/2018

La Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM) de Saint-Tropez avait lancé un appel aux dons pour pouvoir faire réparer son canot de sauvetage, sans succès.
Depuis la mi-juin, le canot de la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM) de Saint-Tropez est immobilisé à quai. La raison ? Le bateau est en panne, et les sauveteurs n’ont pas le budget nécessaire pour effectuer les réparations, comme l’a révélé Var-Matin.

Alors pour assurer le sauvetage de navires en détresse pendant la période estivale, les bénévoles de la station SNSM ont eu une idée : solliciter les grands fortunes du coin propriétaires de yachts amarrés à Saint-Tropez.

“On n’a eu aucun retour, sauf une promesse jamais tenue” (Pierre-Yves Barasc, président de la station SNSM de Saint-Tropez)
Mais quasiment aucun d’entre n’a daigné répondre à leur appel. “On a demandé à tous les propriétaires importants de bateaux ici – le CAC 40 : Arnault, Pinault, Lagardère… – et à des sociétés”, a expliqué dans les colonnes du quotidien local Pierre-Yves Barasc, le président de la station de la SNSM Saint-Topez. “On n’a eu aucun retour, sauf une promesse jamais tenue. Un seul bateau, loin d’être le plus gros, a donné 10.000 euros. Si 30 personnes en avaient fait autant…on aurait pu avancer plus vite”, regrette-t-il.

“Tout le monde doit être concerné”
RTL a retrouvé l’un des donateurs, et pas le plus riche puisqu’il est le propriétaire d’un bateau pneumatique. “Tout le monde doit être concerné”, affirme-t-il, “cela nécessite des moyens, il faut qu’ils participent aussi à l’effort collectif”, estime le plaisancier.

Si le canot, “seule unité de ce type dans le département avec le Bâtonnier Alphonse Grandval basé à Hyères” selon “Var-Matin”, est voué à être immobilisé jusqu’au 15 août prochain, la SNSM espère d’ici-là un sursaut de la part des propriétaires de yachts qui ont les moyens de les aider.

Publié le : Lundi 30 juillet 2018

Revue Presse : Il faut sauver le littoral héraultais

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Midi Libre 10/07/2018

Le conseil départemental vient de lancer une mission, dans le but de préserver sa pépite.
Le littoral héraultais est une pépite. Environnementale bien sûr. Mais économique aussi. À lui seul, le bord de mer représente 18 millions de nuitées, sur les 39 millions qui ont fait de l’Hérault, le quatrième département touristique de l’Hexagone en 2017. Ce qui pèse 1,7 milliard de chiffres d’affaires, soit 52 000 emplois, dont 26 000 pérennes.

"Autant dire combien il est important de le préserver, avant de développer son attractivité", souffle Kléber Mesquida, le président du Département, dont l’un des prédécesseurs, Jean Bène, avait activement contribué à la construction des premières stations touristiques (lire également ci-contre).

Une feuille de route

Mais la nature se rebelle parfois. Reprend se place diront certains. "La mer continue à gagner du temps, une érosion accentuée par le changement climatique qui constitue pour nous une préoccupation majeure", appuie Kléber Mesquida. Encore l’hiver dernier, la tempête a fait de gros dégâts entre Carnon et La Grande-Motte ou, plus au sud, du côté de Vias. "Des travaux importants menés il y a quelques années ont été emportés à la mer", souffle le président qui craint même qu’il faille, dans un avenir plus lointain, envisager un retrait de certains secteurs urbanisés.

Avant d’en arriver là, le Département a décidé de lancer une nouvelle mission : "Hérault Littoral". C’est-à-dire un plan qui vise à répondre à l’ensemble des défis attachés à ce dérèglement climatique. On n’en est encore qu’aux prémices. Fin juin, un premier comité technique a réuni de nombreux partenaires concernés par les problématiques liées au littoral. Le calendrier prévoit d’établir une feuille de route, puis un plan d’actions qui sera soumis au vote des élus du Département début 2019.

"Mais ce n’est pas à l’échelle des capacités financières du département que l’on peut résoudre les problématiques"

Évidemment, parmi les objectifs de cette mission, la protection du trait de côte sera l’un des enjeux majeurs. Même si depuis 2007, de nombreuses opérations ont déjà été menées sur le littoral héraultais : l’installation d’une série de boudins en géotextile remplis de sable, parallèle au rivage entre Sète et Marseillan pour atténuer l’action de la mer sur la plage ; la reconstruction du cordon dunaire et le comblement des bassins aquacoles désaffectés à Villeneuve-lès-Maguelone ; la remise en valeur du Petit Travers par le réensablement de la plage (1 million de m3 de sable apporté sur tout le golfe d’Aigues-Mortes), la renaturation et site et l’amélioration des conditions de fréquentation pour tous les usagers. "Jusqu’en 2020, ce sont 25 M€ que le Département aura investis dans la mise en valeur des plages et la protection du trait de côte", compte Kléber Mesquida.

Mais cela ne suffit pas à préserver la façade littorale. D’autres solutions pourraient être envisagées, comme au large de Monaco où un mur d’eau protège désormais la principauté. "Mais ce n’est pas à l’échelle des capacités financières du département que l’on peut résoudre les problématiques." D’où l’idée de mettre tout le monde autour de la table. Tout en sensibilisant les usagers. "Car le littoral, ce n’est pas un mouchoir en papier que l’on jette après utilisation. Il faut que, tous ensemble, on protège ce cadeau de la nature."

Un lieu de sensibilisation et d'éducation

S’inspirant de la Maison de l’environnement, situé au domaine de Restinclières, à Prades-le-Lez, le président du Département lance un projet de Maison du littoral. Elle sera située à Vic-la-Gardiole, “sur le site remarquable des Aresquiers”, à mi-chemin entre Montpellier et Sète. Son objectif : en faire un lieu d’initiation et d’éducation à l’environnement, la biodiversité et l’économie du littoral héraultais. “Il y aura des expositions, des conférences, on pourra y voir des films. Ce lieu sera ouvert au public, toute l’année, mais aussi aux scolaires”, détaille Kléber Mesquida qui veut en faire un site incontournable.
 
LUDOVIC TRABUCHET

Publié le : Mercredi 11 juillet 2018

Revue Presse : Perquisition à la mairie d'Agde

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La justice s’intéresse au chantier du Cap-d’Agde
DR

Midi Libre 13/06/2018

Une enquête préliminaire est menée par la section financière du SRPJ sur la procédure des marchés publics de l'entrée du Cap-d'Agde.

Ce mardi matin, des enquêteurs de la section financière du SRPJ de Montpellier ont perquisitionné les locaux de la mairie d'Agde. Ils sont restés toute la journée et partis avec des documents sur les attributions de marchés publics de la mairie.

Selon nos informations, il s'agirait d'une enquête préliminaire sur les chantiers routiers, du Palais des congrès et du casino qui sont en cours à l'entrée du Cap-d'Agde.

Le procureur de la République de Béziers, Yvon Calvet, confirme la perquisition dans le cadre d'une enquête menée par le SRPJ, mais ne souhaite pas communiquer sur ce dossier.

Des documents saisis
Une perquisition que le maire d'Agde, Gilles D'Ettore, vit sereinement.

“Si nous en sommes là, aujourd'hui, c'est sans aucun doute à cause de plaintes infondées ou de fake-news qui circulent depuis des mois sur ce chantier. Moi, je suis serein. Je dirais même que cette enquête est la bienvenue. Elle va permettre de faire toute la lumière sur ce dossier et de démontrer que nous avons respecté l'ensemble des règles dans ce domaine.”

Il faut dire que les policiers cherchent des éléments d'un dossier “vieux” de quatre ans. Dont l'ensemble des délibérations ont aussi été visées et validées par le service légalité de la préfecture de l'Hérault. Il y a donc déjà eu un premier filtre.

“Je ne sais pas qui est derrière cette non-affaire, mais ce qui est le plus important pour moi, c'est que le chantier soit livré en temps et en heure. Sur ce point-là, la situation est exemplaire. Pour le reste, j'ai la conscience tranquille et cette enquête dira si oui ou non, nous avons commis des erreurs. Je suis persuadé que le travail a été fait parfaitement”, indique le premier magistrat agathois.

Les travaux qui se déroulent depuis plusieurs mois à l'entrée du Cap sont l'un des plus importants chantiers touristiques de France. Un nouveau cœur de station, sera créé, mais aussi une nouvelle entrée pour le Cap-d'Agde, dans laquelle la Ville a investi 17 M€ pour la construction du nouveau Palais des congrès, et 4 M€ pour le casino, exploité par le groupe Barrière.

300 appartements
Deux équipements auxquels viendra se greffer un hôtel. L'architecte Jean-Michel Wilmotte a pensé le projet Iconic sur ce même site. C'est un ensemble immobilier de plus de 300 appartements qui seront livrés en deux tranches. Il y aura aussi un espace commercial de plus de 3 000 m2.

Cet ensemble sera bâti de part et d'autre d'une “rambla” qui permettra de relier le site à l'esplanade Pierre-Racine. Ce seront quatre bâtiments en ellipse, à la signature architecturale forte, dont la promotion a été confiée aux groupes Kaufman & Broad et Helyxir.

JEAN-PIERRE AMARGER

Publié le : Vendredi 15 juin 2018

Revue Presse : Habiter sur l'eau c'est tendance


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À Gruissan, le groupe Grand Large Yachting s’est penché sur le projet.DR

Midi Libre 15/06/2018

De nombreux projets en cours à Gruissan (Aude), Fourques (Gard), Agde, Valras-plage et Sérignan (Hérault).

C'est un paradoxe : l'habitat flottant prospère depuis belle lurette dans les pays du Nord de l'Europe ou aux USA et n'en est qu'à ses balbutiements en France. Malgré des projets anciens qui sont souvent... tombés à l'eau. En Occitanie, la Région, par le biais de son plan Littoral 21, entend porter la dynamique collective actuelle symbolisée par les différents projets qu'elle a auditionnés la semaine dernière.

Parmi ces désirs d'expérimentation, la ville de Gruissan figure aux avant-postes, boostée par le maire Didier Codorniou par ailleurs premier vice-président de la région qui a conduit le groupe de travail sur l'habitat flottant.

“Dés 2004-2005, à Gruissan, on avait été approchés par des investisseurs scandinaves mais cela n'avait pas abouti ; et puis il y avait eu la crise de 2008”, se souvient l'élu. Pourquoi relancer aujourd'hui ces projets ?

“Une réponse au changement climatique”
“C'est une réponse au changement climatique, à l'heure où nous devons protéger campings et habitations de la submersion marine, on va proposer des maisons sur pilotis et des habitats flottants qui suivent la montée des eaux”, poursuit Didier Codorniou. Ce dernier évoque également “une chaîne de valeur à inventer” avec un coup à jouer commercial pour les entreprises d'Occitanie. Et c'est également une nouvelle attractivité touristique possible par la modernisation des ports. À condition que le cadre réglementaire, encore flou, soit clairement défini par l'État (lire par ailleurs). Le sujet doit être abordé avec le comité France Maritime mi-juillet à Montpelier.

À Gruissan, il est envisagé une quinzaine de structures sur des pontons fixes qui auront une vue sur l'eau, une terrasse ou encore un amarrage pour une annexe. Tout en respectant les spécificités architecturales de la commune, notamment ses maisons en voûtains.

L'appel à projet n'est pas encore lancé, mais le groupe Grand Large Yachting, dont la partie Outremer fabrique le nec plus ultra du catamaran mondial à La Grande-Motte et des habitats flottants aux Antilles, s'est fendu d'une esquisse qui donne à imaginer l'avenir du flottant dans la station balnéaire audoise (notre illustration ci-contre). Carré de Vie, entreprise aveyronnaise, est dans les starting-block avec sa première maison flottante sur lac de la Lionne dans le Vaucluse (lire ci-dessous).

“À moins de 200 mètres d'Arles”
À Fourques, la société d'économie mixte Segard pilote le projet d'aménagement d'un nouveau port fluvial sur le petit Rhône, pour la communauté de communes Beaucaire Terre d'Argence. “Après une étude de faisabilité réalisée sur deux ans, à partir de 2014, le projet porte finalement sur 300 anneaux pour bateaux. Parmi ces anneaux, un certain nombre serait dédié à l'habitat flottant, déclare Vincent Delorme, directeur adjoint de la Segard.

Question budget, l'opération tourne “autour de 10 millions d'euros”. Et c'est là que l'engouement dont bénéficie actuellement l'habitat flottant pourraient bien apporter un plus financier au projet. “Le port se situe à moins de 200 mètres d'Arles. On sait que ce type de logement sur l'eau marcheraient et attireraient du monde. De quoi injecter de l'argent pour l'équilibre financier du port”.

À Agde, ce sont deux projets dédiés à l'habitat flottant qui devraient voir le jour prochainement. Le premier sur une superficie de cinq hectares après la mise en eau d'une ancienne friche industrielle. Le second, concerne une zone située à l'entrée du port sur l'aire marine protégée. D'une superficie de 160 m2, elle devrait être en mesure d'accueillir les scolaires et le public ainsi que sept permanents.

Dans les ports de Valras-plage et Sérignan et sur le site Natura 2000 des Orpellières, la communauté d'agglomération a pour projet de mélanger des habitats flottants avec les bateaux. Des unités flottantes d'habitation allant de 80 à 120 m2.

0 V. LACOUR ET Y. PHILIPPONNAT

Publié le : Vendredi 15 juin 2018

Revue Presse : "Marée noire" de vélelles sur les plages de l'Hérault

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Enchevêtrées dans les bois flottés, elles se décomposent
DR

Midi Libre 20/04/2018

Quelques jours après s'être échoués sur les plages de Portiragnes, les véllelles, en phase de décomposition, dégage une odeur pestilentielle.

Les plages de Portiragnes n'ont pas été épargnées par les vélelles (du latin velum : voile). Parfois nommées “méduses voilette”, ces petits disques d'un bleu profond ornés d'un fin voile intriguent par leur couleur et leur transparence. Elles appartiennent à la famille des cnidaires comme les anémones, les méduses et le corail.

 
L'animal se déplaçant au gré du vent, après une tempête on peut les retrouver échouées par milliards le long des plages au printemps ou au début de l'été. Jamais vues sur les plages locales, de mémoire d'anciens, après la curiosité amusée et intriguée des promeneurs, ces vélelles réservaient encore une drôle de surprise.

Une odeur pestilentielle
En effet, quelques jours après s'être échoués, ces organismes d'une consistance visqueuse, se décomposent en dégageant une odeur pestilentielle. Décidément, cette année, la plage ne laisse pas de répit à la commune, et les vacanciers sont déjà là.

La municipalité a fait appel à l'entreprise Sala d'Agde, car, comme le précise Gwendoline Chaudoir, maire, “il faut faire intervenir une entreprise extérieure pour nettoyer et ratisser avec du matériel pourvu de griffes et de râteaux afin de ne pas enlever trop de sable !” Deux accès sur la plage ont été également rouverts sur les quinze existants avant la tempête de mi-février. On croise les doigts pour que les éléments se calment.

Publié le : Vendredi 20 avril 2018

Revue Presse : Escale à Sète : la frégate L'Hermione est arrivée à bon port

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L'Hermione est entré dans le port de commerce vers 16 h.
VINCENT ANDORRA

Midi Libre 25 mars 2018

Arrivée ce samedi 24 mars avec trois jours d'avance, la frégate est à l'abri au port de commerce et participera mardi à la parade.

L'Hermione est arrivé à Sète ce samedi 24 mars, vers 15 h, accueillie par une poignée de chanceux qui, à bord de bateaux, sont allés à sa rencontre.

Partie la veille de Rosas, le capitaine de la frégate de la Liberté, Yann Cariou, n'a pas hésité à arriver trois jours avant le lancement d'Escale à Sète pour éviter les mauvaises conditions météo de ces prochains jours.

PHILIPPE MALRIC ET YANNICK POVILLON

Publié le : Dimanche 25 mars 2018

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