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​Revue Presse Cap-d'Agde : un véliplanchiste de 51 ans porté disparu

La vedette de Valras est partie sur zone à 23 h avec l'hélicoptère de la Marine.ARCHIVES / ML

Midi Libre 14/08/2014

De très gros moyens de recherches en mer viennent d'être engagés ce mercredi 13 août au soir par le Cross Med à la recherche d'un véliplanchiste disparu au large du Cap d'Agde.

Le Cross Med (centre de coordination des sauvetages en mer Méditerranée) a engagé ce mercredi 13 août, à 23 h, les trois vedettes de la SNSM d'Agde, de Sète et de Valras, mais aussi l'hélicoptère de la Sécurité civile et celui de la Marine Nationale pour rechercher un véliplanchiste porté disparu depuis 13 h 30 au large du Cap d'Agde.

Il quittait la plage Richelieu à Agde pour pratiquer la planche à voile au large

Dans un communiqué de la préfecture maritime Méditerranée, il est indiqué qu'il s'agit d'un homme de 51 ans, de nationalité française et qui, au moment des faits, quittait la plage Richelieu à Agde pour pratiquer la planche à voile au large. Ses proches, s'inquiétant de sa disparition, ont prévenu le centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (Codis) vers 22 h. Ce dernier a alors informé le Crossmed "qui a déployé un important dispositif pour retrouver l'homme" : une équipe terrestre de sapeurs-pompiers d'Agde, une embarcation semi-rigide des sapeurs-pompiers d'Agde, deux vedettes de la SNSM d'Agde et un canot tout temps de la SNSM de Sète, deux embarcations semi-rigides des polices municipales d'Agde et de Marseillan, un hélicoptère Dragon 34 de la Sécurité civile.

Toutes ces équipes ont été maintenues "tard dans la nuit"

Toutes ces équipes ont été maintenues "tard dans la nuit". Afin d'assurer une relève aérienne et de poursuivre les recherches sur une zone importante au large d'Agde, les moyens suivants aériens se sont succédé : un hélicoptère Dauphin de service public de la Marine nationale, basé à Hyères (Var), un hélicoptère de la gendarmerie nationale, équipé d'une caméra de vision nocturne, une nouvelle relève de l'hélicoptère Dauphin, un avion Falcon 50 de la Marine nationale.

Les recherches pour retrouver le véliplanchiste disparu sont toujours en cours.

Le 1er septembre 2012, un véliplanchiste sexagénaire avait dérivé à 10 kilomètres au large du Cap d'Agde. Repéré par le Falcon 50 de la Marine Nationale il avait nagé jusqu'au plongeur sauveteur venu le chercher pour l'hélitreuiller. Affaibli, en hypothermie, mais vivant sa planche à voile était devenue 20 heures durant sa planche de salut.


Publié le : Vendredi 15 août 2014 à 08:52

​Revue Presse Agde inaugure sa zone de mouillage écolo

La plus grande zone de mouillage en mer de la région Languedoc-Roussillon
est enfin opérationnelle DR

Midi Libre 04/08/2014

Depuis le 15 juillet, la ZML du Brescou a pris ses quartiers au Cap-d'Agde (Hérault) autour de la seule île de la région.

La plus grande zone de mouillage en mer de la région Languedoc-Roussillon est enfin opérationnelle. Depuis le 15 juillet, la ZML du Brescou a pris ses quartiers au Cap-d'Agde (Hérault) autour de la seule île de la région. Ainsi les plaisanciers peuvent disposer gratuitement de 30 mouillages écologiques afin de préserver les fonds marins. Les bateaux ne pourront plus jeter l'ancre n'importe où. Une patrouille en kayak veillera régulièrement aux respects des règles dans la zone.

Plus d'info sur www.infocapagde.com


Publié le : Jeudi 7 août 2014 à 19:22

​Revue Presse Thau : des thons dans l´étang, ce n´est pas si étonnant

 
Le thon découvert à Bouzigues pesait 25 kg
ARCHIVES / CHRISTINE PALASZ

Midi Libre 05/08/14

Plusieurs pièces, dont l'une a été découverte dans une table à huîtres, s'y trouvent actuellement.

Il ne s'attendait pas à une telle prise. Samedi dernier, au large de Bouzigues, un ostréiculteur a découvert, dans une de ses tables, non pas une huître géante, mais un thon. Un spécimen de 25 kg pris au piège des filets protégeant les coquillages des dorades. Des thons dans l'étang ? "Ce n'est pas un phénomène exceptionnel, expose Jean-Marie Ricard, le prud'homme de l'étang. Surtout en juillet et août, quand les eaux de l'étang sont plus chaudes. Il arrive que des thons rouges qui se trouvent au large, dans la fosse de Frontignan, traversent le port et arrivent dans l'étang. D'autres entrent par la passe de Marseillan."

De trois à cinq pièces, dont l'une de 200 kg ?

Depuis le début de l'été, Jean-Marie Ricard n'en a pas aperçu lui-même de ses propres yeux. Mais, rapporte-t-il, "j'ai recueilli des témoignages formels attestant la présence d'au moins trois thons dans l'étang, dont l'un pèse assurément plus d'une centaine de kilos." Plusieurs professionnels font toutefois état d'un banc composé de cinq pièces, dont une mesurerait plus d'un mètre et une autre cinquante centimètres. Un retraité des Phares et Balises affirme, de son côté, avoir vu un thon d'environ 200 kg du côté de Marseillan, le 17 juillet dernier.

Pierre d'Acunto, lui, se dit "surpris" par ces "intrus" : "Je n'ai pas souvenir de présence de thons dans l'étang, y compris de mon père. Dans le port et les canaux, oui. Il arrive que des thons suivent des chalutiers jusqu'à la criée. Actuellement, les thons se rapprochent des côtes. Il y a de la biomasse de petites sardines et de petits anchois. Peut-être que ces thons ont suivi une chasse et se sont ainsi retrouvés dans l'étang où là, ils peuvent jouir d'une certaine tranquillité". Tout en se repaissant d'autres sardines et anchois, ou bien d'aiguilles, de muges... "Les eaux sont bien grasses, il y a de quoi manger", confirme Philippe Fassanaro, enseignant au lycée de la Mer. Tous les professionnels sont en tout cas du même avis : "Des thons dans l'étang, c'est sûrement bon signe pour l'espèce."

M. C. avec B. S


Publié le : Mardi 5 août 2014 à 21:45

​Revue Presse Sète : le Bni Nsar va finir déchiré comme le Biladi

Le dernier ferry de la compagnie marocaine a quitté Sète mi-juillet.
Il est désormais en Turquie.ARCHIVES

Midi Libre le 28/07/2014

L'ancien ferry de la Comanav ne sera jamais un hôtel flottant.

On a été roulé dans la farine. Le Bni Nsar ne sera jamais un hôtel flottant dans le port albanais de Vlorë. L'ancien ferry de l'ex-Comanav Comarit a été “beaché” ce samedi après-midi dans le port turc d'Aliaga. Le Bni Nsar, rebaptisé Sar à son départ du port de Sète, tracté par le Diavlos Pride, le 17 juillet dernier, a été lancé sur la berge afin… d'être déchiré. Au même endroit que feu le Biladi (lui aussi un ancien ferry abandonné à Sète) et que feu le Pacific Princess, ce navire ayant servi de décor à la série télé La Croisière s'amuse. Car à Aliaga, on ne fait pas dans la dentelle.

Le site est connu pour ses déchirages rapides, efficaces, peu coûteux, et peu soucieux des normes environnementales. La récupération des fluides et autre désamiantage n'y font visiblement pas partie des priorités. "C'est sûrement pour cela que l'acheteur grec du Bni Nsar a donné cette version de l'hôtel flottant, confie un spécialiste du monde maritime. Il s'est évité des protestations d'associations environnementales comme cela avait pu être le cas pour le Clemenceau."

C'est donc du tout benef'pour le patron grec. Sans oublier que, dans l'histoire, il est largement rentré dans ses fonds. Acheté mi-juin aux enchères à Montpellier à 380 000 €, le Bni Nsar a dû être revendu pour le double au chantier naval. Qui cédera la ferraille à très bon prix. Pour mémoire, la même “bascule” financière avait été réalisée sur le Biladi qui, à l'époque, avait quitté Sète pour, soi-disant, connaître une nouvelle vie à Alexandrie...

PHILIPPE MALRIC


Publié le : Mercredi 30 juillet 2014 à 07:05

​Revue Presse La fête de la Mer à Agde, tradition qui a tenu toutes ses promesses

 Dans le sillage du bateau officiel, les plaisanciers, bateaux promenades, se rassemblent.D. R

Midi Libre 29/07/2014

Le programme était riche pour ces deux journées de fête. L'organisation coordonnée de la Ville, la Sodéal et l'office du tourisme a une fois de plus apporté une totale réussite à cette tradition festive pour cette 33e édition.

Dès 10 h, les quais se remplissaient de monde, les plaisanciers venus nombreux se sont joints aux familles agathoises pour assister à la messe donnée sur le quai par le père Yannick Casajus, assisté du prêtre Lucas Lambert du diocèse de Béziers.

Pour la première fois, la messe était accompagnée musicalement par la peña les Coupes Cigares et pour la tradition par les Belles Agathoises en costume d'époque. Un temps fort, riche d'émotion et de recueillement seulement troublé par le clapotis des vagues sur les coques de bateaux.

Puis sur les airs entraînants de la peña, direction le quai Miquel pour embarquer sur le bateau Vision Sous-marine et direction le large.

La bénédiction des bateaux reste un moment fort

Au fur et à mesure de son avancée dans le port, les bateaux de plaisance prenaient le sillage du bateau des officiels, de la vedette de la gendarmerie nationale et de la SNSM, magnifique bateau de sauvetage qui a pris son service au printemps dernier.

Arrivées au large, les embarcations se sont placées face au bateau des officiels, moteurs stoppés pour l'hommage aux marins disparus en mer.

Le prêtre a béni tous les bateaux puis le maire Gilles d'Ettore et le conseiller général Sébastien Frey ont jeté à la mer la gerbe qui flotte encore sous le nuage rouge des fumigènes déclenchant simultanément toutes les sirènes des bateaux.

Un moment fort mais difficile à saisir pour les photographes installés sur un petit bateau et pas épargnés par le roulis et le tangage.

Une très belle balade en mer, l'union de tous ces marins pour ce bel hymne à la Méditerranée et pour que ces belles traditions se perpétuent.

De retour sur le quai Gilles d'Ettore a remercié tous les acteurs de cette belle fête, rendez-vous est déjà pris pour 2015.

La journée s'est terminée par le concert sur le Vieux Port avec SoaJazz.


Publié le : Mercredi 30 juillet 2014 à 06:57

​Revue Presse Sète : le pont de Tivoli enfin rendu aux autos

 Lors du couper de ruban ce jeudi matin.

Midi Libre 11/07/2014

L e président de Région Christian Bourquin a inauguré ce jeudi 10 juillet au matin l'ouvrage réhabilité. Qui a été rouvert à la circulation à 17 h 30.

Après sept mois de travaux, et quelques jours de retard, le pont de Tivoli sur lequel la Région et la Ville ont investi conjointement 2,5 millions d'euros, a été rouvert à la circulation automobile ce jeudi 10 juillet à 17 h 30. Sa "résurrection" a nécessité pas moins de 23 tonnes d'acier, 8000 boulons, 3500 rivets et 3500 litres de peintures, ainsi que 11 000 heures de travail !


Publié le : Vendredi 11 juillet 2014 à 07:38

​Revue Presse Lourdes condamnations pour des quotas frauduleux à la pêche au thon

De 2007 à 2013, le quota français a été réduit chaque année de façon
à ce que les thoniers "remboursent" la surpêche.

Midi Libre 10/07/2014

Six armements, sétois et agathois, sont poursuivis pour des "déclarations mensongères" qui leur auraient permis de dépasser frauduleusement le quota fixé par la Commission pour la conservation des thonidés en 2007.

Le 11 juin, le tribunal correctionnel de Montpellier avait examiné le cas de six patrons de thoniers, poursuivis pour “déclarations mensongères à une administration publique en vue d'obtenir un avantage indu”. En d'autres termes, ces armements, sétois et agathois, étaient suspectés d'avoir sous-déclaré leur volume de pêche lors de la campagne 2007 afin de ne pas tomber sous le coup des quotas imposés par l'Iccat (Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique). D'autres auraient vendu leur quota-papier (c'est-à-dire leur quota de pêche), à des armements étrangers, déclarant pour leur part une pêche fictive.

L'ensemble des thoniers français avait dépassé le quota de près de 4 700 tonnes

Pour mémoire, en 2007, la Commission européenne avait reproché à la France d'avoir pêché 10 000 tonnes de thon rouge, soit presque deux fois le quota qui lui avait été alloué (5 593 tonnes). Et la France avait d'ailleurs admis ce "large dépassement des quotas". Mais c'était encore l'Italie et l'Espagne qui étaient en tête des dépassements. Dès l'automne 2007 et alors que l'Europe avait mis fin prématurément à la campagne, le président du Syndicat des thoniers méditerranéens, Mourad Kaloul, avait estimé que "si des bateaux ont fraudé, ils devront être sanctionnés".

De lourdes peines : jusqu'à 24 mois de prison avec sursis, 50 000 euros d'amende, 100 000 euros de confiscation...

C'est chose faite, presque 7 ans plus tard. Faisant suite aux lourdes réquisitions formulées au début du mois de juin (*), le tribunal correctionnel de Montpellier a condamné hier cinq des six patrons cités, après avoir rejeté les exceptions de nullité de la défense, à savoir l'invocation de vices de forme dans la procédure. Les peines vont de 8 à 24 mois de prison avec sursis, de 15 000 à 50 000 € d'amende et de 15 000 € à 100 000 € de confiscation de valeur (cette mesure évite la confiscation du navire mais la somme versée n'est pas récupérable). Les armements ont dix jours pour faire appel, ce dont certains d'entre eux, sétois notamment, ne se sont pas privés. Notons en outre que les 4 671 tonnes de dépassement de 2007 ont été “remboursées” par les armements, le quota français ayant été amputé, annuellement, de 500 à 1500 tonnes.

Pa.C


Publié le : Jeudi 10 juillet 2014 à 08:29

​Revue Presse Des mouillages écolos autour de l'ile de Brescou

Midi Libre 04/07/2014

La Ville prend de plus en plus de précautions pour sauvegarder l'Aire marine protégée.

Avec ses 6 152 ha, l'Aire marine protégée de la côte agathoise est la plus grande la région. Un site qui nécessite des aménagements. "Les mouillages écologiques de Brescou, c'est le plus gros projet de notre équipe" se félicite Renaud Dupuy de la Grandrive, directeur de la gestion du milieu marin d'Agde.

En ce mercredi 2 juillet, une météo idéale a permis aux membres du comité de pilotage de l'Aire de sortir en mer, pour observer l'avancée des travaux.

Sylvain Blouet, biologiste : "Soit on interdisait l'ancrage sur cette zone, soit on l'aménageait".

Depuis le premier étage du bateau de promenade, Sylvain Blouet ne cache pas sa fierté. Employé à la gestion du milieu marin, il observe les plongeurs installer un mouillage - le quinzième sur trente - à quelques centaines de mètres du fort.

L'idée est simple : implanter des matériaux solides pour remplacer le béton des ancres de fortune ; le tout avec une chaîne verticale, pour ne pas racler le fond. "C'est du gagnant-gagnant : en respectant ces règles, les plongeurs et les pêcheurs préservent les intérêts économiques de la station, et assurent leur sécurité". Les bateaux qui s'amarrent dans la zone du fort devront désormais s'ancrer sur les installations prévues à cet effet. En cas d'infraction, une amende pour “non-respect d'un arrêté préfectoral” pourra être infligée.

Une densité de gorgones multipliée par sept

L'initiative a déjà fait ses preuves. En 2005, huit mouillages ont été installés aux Tables. "Depuis, la densité de gorgones (une espèce animale maritime, NDLR) a été multipliée par sept" observe Sylvain Blouet.

Captivés, les représentants des usagers écoutent les explications des plongeurs, en pleine installation. Rudy Levy, président de la ligue régionale de pêche sous marine en apnée est toujours "très vigilants sur les nombreuses interdictions qui touchent notre pratique". Mais aujourd'hui, il concède qu'il est "de tout cœur avec les responsables de la zone protégée" car "Plus les fonds sont préservés, plus il y a de poissons."

Des usagers sensibilisés

L'équipe chargée du milieu marin d'Agde pourra bientôt passer à la phase d'expérimentation. Cet été, des études scientifiques permettront un premier bilan, tandis qu'une opération de sensibilisation sera mise en place pour les usagers.

Clément L'hote


Publié le : Vendredi 4 juillet 2014 à 12:20

​Revue Presse Sète : le port va accueillir un navire détourné de Marseille

Midi Libre 03/07/2014

Le Seven Seas Mariner accoste ce mercredi à partir de 14 hIl est parti ce mardi de Palma de Majorque et devait arriver, ce mercredi, à Marseille. Cela sera finalement à Sète. A cause de la grève des agents de la SNCM, le paquebot de croisière le Seven Seas Mariner a été dérouté vers l'île singulière. Il se présentera au large aux environs de 14 h. Ce navire de 217 mètres sera accueilli dans le port de commerce. Il fera une escale de deux jours.

Déjà samedi, le port avait reçu la visite du Zenith, un autre paquebot de croisière détourné de la cité phocéenne.


Publié le : Jeudi 3 juillet 2014 à 07:48

​Revue Presse Les bulldozers sur la plage du village naturiste ce mardi matin

Les bulldozers sont à l'œuvre sur la plage du quartier naturiste au Cap-d'Agde

Midi Libre 02/07/2014

Des bulldozers sont en train de détruire l'avancée illégale d'un établissement du quartier naturiste du Cap-d'Agde (Hérault), situé en bord de mer.

Les bulldozers sont à l'œuvre sur la plage du quartier naturiste, au Cap-d'Agde, depuis ce mardi 1er juillet au matin, vers 6 h. C'est en effet l'avancée illégale d'un établissement du village qui en train d'être détruite sur ordre du préfet. Une décision de justice en avait dernièrement décidé ainsi.


Publié le : Mercredi 2 juillet 2014 à 08:26

​Revue Presse La terrasse d'un club libertin du village naturiste détruite

Une démolition ordonnée par le tribunal administratif de Montpellier

Midi Libre 01/07/2014

Située sur le domaine maritime, la terrasse du Tantra, un établissement libertin du Cap-d'Agde (Hérault) , a été détruite ce mardi 1er juillet au petit matin sur décision de justice.

Une fois n'est pas coutume, ce ne sont pas les premiers rayons du soleil qui ont tiré du lit les résidents du village naturiste du Cap d'Agde. Dès 6 heures en effet, ce mardi 1er juillet, une trentaine de policiers nationaux et municipaux, le commissaire Ducrettet en tête, ainsi que des agents de la direction départementale des territoires et de la mer (DDTM), ont pénétré dans l'enceinte d'Héliopolis, précédés de plusieurs engins de chantier. But de l'intervention : détruire une partie de l'établissement libertin Le Tantra, construite illégalement sur le cordon dunaire. Une démolition ordonnée par le tribunal administratif de Montpellier le 8 novembre 2013 et qui aurait dû être effective le10 avril dernier, selon un communiqué de la Préfecture.

L'intervention d'une avocate n'y a rien fait

Sur place, un périmètre de sécurité s'est rapidement mis en place, empêchant toute intrusion sur le site. Mandatée par la société HK, qui exploite le fonds de commerce du Tantra, maître Bidal, avocate au barreau de Montpellier, a tenté de repousser l'échéance, arguant du fait que son client "avait trois mois pour démonter la structure puisqu'il a reçu la notification le 16 juin dernier (selon elle, les premières injonctions avaient d'abord été adressées à l'ancien gérant)." En vain.

Avec précaution, les ouvriers ont d'abord démonté la toiture de l'établissement, puis la charpente, avant que le tractopelle n'entre en action pour faire place nette, sous les yeux de résidents qui, pour la majorité, étaient ravis que force reste à la loi dans une zone où d'autres commerces sont susceptibles d'être sous le coup d'une décision de justice similaire.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Mardi 1 juillet 2014 à 20:49

​Revue Presse Sète : l'impressionnant Capella C, yacht de 59 m

Midi Libre 26/06/2014

Ce bateau est en escale. Et aussi en vente pour près de 5 millions d'euros

Il est arrivé lundi soir en droite ligne de La Ciotat et est annoncé dans les prochains jours du côté de Monaco. Reste que le yacht Capella C ne passe pas inaperçu à son poste d'amarrage, quai d'Orient. Ce navire, de 59 m de long, construit en Allemagne en 1968 et remanié par deux fois depuis peut accueillir jusqu'à 22 passagers.

Tous choyés par 17 membres d'équipage. Si vous voulez acheter ce yacht il vous en coûtera 4 900 000 euros, une paille.


Publié le : Vendredi 27 juin 2014 à 07:53

​Revue Presse Découverte des vieux gréements au Barrou

Midi Libre 23/06/2014

Ce dimanche, le patrimoine maritime se dévoile à la base nautique du Barrou. Organisée par le comité de quartier, avec le concours de Voile Latine et des Gréements languedociens de Frontignan, cette journée permet de profiter de balades sur l'étang et de découvrir différentes manoeuvres à la voile.


Publié le : Lundi 23 juin 2014 à 08:38

​Revue Presse Sète : encore un bateau hors service

La digue de Sète.CHRISTINE PALASZ

Midi Libre 16/06/2014

Décidément, ces derniers temps, il ne fait pas beau voguer près du brise-lame.

A la mi-mai, un petit bateau à moteur avait été détruit par le feu provoqué par un court-circuit. Dimanche dernier, un autre bateau de plaisance a carrément coulé dans la passe Est. Ses deux occupants ont toutefois pu se réfugier sur le brise-lame.


Publié le : Mercredi 18 juin 2014 à 09:23

​Revue Presse Sète : le Bni Nsar vendu aux enchères

L'ancien ferry a été adjugé à 380 000 euros ce lundi après-midiIl n'y aura bientôt plus de ferry de l'ex Comanav-Comarit dans le port de Sète. Le dernier qui restait, le Bni Nsar, a été vendu aux enchères ce lundi après-midi. C'est un ferrailleur étranger qui a enlevé la mise pour 380 000 euros.


Publié le : Mardi 17 juin 2014 à 08:10

​Revue Presse Thonine jetée au canal à Sète : le mareyeur auditionné

Les gabians, voraces nettoyeurs, n’ont pu venir à bout des thonines.V. A

Midi Libre 13/06/2014

L e Parquet devra décider des suites à donner à cette affaire. En fin de semaine dernière, un mareyeur s'était débarrassé de thonines invendues dans le port...

Le mareyeur sétois qui, en fin de semaine dernière, s'est débarrassé de thonines invendues en les jetant dans le port au niveau de la criée, a été entendu mercredi matin à la gendarmerie maritime. Et son audition par les militaires a globalement confirmé ce que l'on savait jusque-là de “l'affaire”.

A savoir que vendredi, à l'aube du week-end prolongé de Pentecôte et alors qu'il devait procéder au nettoiement de son matériel frigorifique, le mareyeur s'est retrouvé avec, sur les bras, une quarantaine de thonines, du poisson acheté à l'étranger et destiné aux circuits de la grande distribution. Le chef d'entreprise qui, en temps normal, passe par les “circuits classiques”, à savoir la benne pour les petites quantités de petit poisson, le centre d'équarissage pour les gros volumes, n'a pu s'orienter vers ce dernier et, plutôt que d'attendre son ouverture mardi, aurait suivi le conseil d'un employé de longue date l'enjoignant à faire "comme avant". Bref : à jeter le poisson dans le port où, même s'il remontait à la surface, il ne manquerait pas d'être avalé par les voraces gabians. C'est donc là où les chalutiers nettoient leurs ponts que la thonille a fini et où, à peine jetés, les poissons ont coulé.

Les poissons remontés à la surface

Or, "gaz de putréfaction aidant", explique le gendarme qui a procédé à l'audition, les poissons sont peu à peu remontés à la surface. "Ça a commencé dimanche après-midi", confirme le militaire, et "malgré toute la bonne volonté du mareyeur" à réparer son erreur, il n'a pu venir à bout de cette pêche peu ragoûtante. Du reste, il ne pouvait pas trop compter sur les gabians qui, bien qu'ayant visiblement attaqué les thonilles en décomposition, n'ont pu en venir à bout. Mercredi, sur la quarantaine de thonines flottantes, les enquêteurs estimaient qu'il devait en rester maximum "trois ou quatre" dans les canaux sétois.

Quant au mareyeur, si contrevenir au Code de l'environnement (“rejet de déchets à la mer”) est un délit passible de prison, il pourrait n'écoper que d'une amende, voire d'un rappel à la loi, tant il a fait preuve de "bonne volonté". Mais ça, c'est le Parquet qui en décidera, auquel le “PV” d'audition a été transmis mardi soir. Le mareyeur s'est en outre engagé à fournir les factures attestant de la destruction du poisson par un centre agréé. Cette fois.

Pa. C


Publié le : Vendredi 13 juin 2014 à 07:33

​Revue Presse Pêche au thon : lourdes réquisitions pour sept patrons thoniers sétois et agathois

 Délibéré le 9 juillet. Les pêcheurs risquent deux ans de prison avec sursis,
50 000 € d’amende et 200 000 € de confiscation à valeur.ARCHIVE - CAMBON SYLVIE

Midi Libre 13/06/2014

Le tribunal correctionnel de Montpellier a examiné mercredi matin le cas de sept patrons thoniers (sétois et agathois) suspectés de déclarations mensongères de volumes de pêche et de corruption passive.

Les faits remontent à 2007. à l'époque, ces armements auraient sous-déclaré leur volume de pêche pour ne pas tomber sous le coup des quotas imposés par l'Iccat (Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique). D'autres auraient vendu leur "quota papier" c'est-à-dire leur droit de pêche à des armements étrangers en déclarant de leur côté des pêches fictives.

Le procureur a requis de lourdes peines contre ces patrons thoniers, allant jusqu'à deux ans de prison avec sursis, 50 000 € d'amende et 200 000 € de confiscation à valeur (*). Le délibéré a été fixé au 9 juillet.

Dans cette affaire, un second volet sera examiné en octobre prochain. Il concerne les campagnes de pêche de 2008 à 2010 et mentionne, en plus des déclarations mensongères de pêche, des infractions au Code du travail.

(*) Une mesure rare qui évite la confiscation du bateau. La somme versée “en compensation” n'est pas récupérable.

F. D


Publié le : Vendredi 13 juin 2014 à 07:27

​Revue Presse Frontignan : les habitants divisés sur la plage du Poisson Rouge

Parfaitement légale, cette plage est en cours d’aménagement

Midi Libre 12/06/2014

L 'installation d'une "plage" par "Le poisson rouge" gêne certains riverains mais la grande majorité y est favorable. Explications.

Plus de 22 % des logements de la ville sont des résidences secondaires - principalement à la plage - dont les propriétaires ne suivent pas forcément les affaires de la commune. Et c'est ce qui s'est passé rue Paul-Riquet où une famille des Bouches-du-Rhône a découvert, en ouvrant ses volets, que "Le poisson rouge" aménageait une portion de plage avec 22 matelas, des petites tables, des canapés, une cahute pour se déshabiller et un espace buvette de 20 m² devant le restaurant.

Ben oui ! Tout est parfaitement légal mais apparemment tout le monde ne le sait pas. D'où des plaintes en mairie et même à la police, de vives demandes d'explications qui ont semé le trouble dans cette petite rue Paul-Riquet où tout le monde se connaît et où les propriétaires de l'établissement, Julie Lorlut et sa mère Corrinne, sont estimées.

Trois sous-traités de concession de plage

La Ville a obtenu de l’état la concession de ses plages pour une durée de douze ans. Parmi ses prérogatives (exploitation et entretien de la plage) figure la possibilité d’attribuer des sous-traités de cette concession à des exploitants. Le projet a été voté en conseil municipal et a fait l’objet d’une instruction administrative par les services de l’état. L’enquête publique a recueilli un avis favorable du commissaire-enquêteur mais a aussi mis au jour les inquiétudes de certains. Sur les sept concessions de plage prévues, seules trois ont trouvé preneur. Quant aux onze zones d’activités municipales, elles n’ouvriront pas cet été. Les trois sous-traités ont été attribués pour six ans.

De quoi s’agit-il ?

Location de matériels (60 % de la surface) avec buvette de 300 m² au "Poisson rouge" et de 300 m² à l’"Out of blue" (60 % de la surface à la location de transats) + location de matériel avec restauration sur 980 m² aux Aresquiers avec un bâtiment clos de 130 m² installé sur une terrasse de 180 m². Les établissements sont autorisés à fonctionner du 1er avril au 30 septembre "date à laquelle les espaces doivent retrouver leur intégrité naturelle" (1) et paient une redevance annuelle à la commune : 6 000 € pour "Le poisson rouge", 10 000 € pour l’"Out of blue" et 30 000 € pour le restaurant de plage de la famille Di Stefano. Les trois projets ont été soumis puis approuvés par le préfet. Tout est donc légal et les dossiers peuvent être consultés aux services techniques.

(1) Conseil municipal du 28 janvier 2014.

"Les objectifs des restaurateurs sont de travailler honnêtement"

Mais si quelques habitants râlent contre cette concession de plage, d'autres - et ils sont en majorité - y sont favorables. Et l'ont fait savoir par le biais d'une pétition qu'ils vont remettre à la mairie laquelle ferait peut-être bien d'organiser une réunion d'information... "Les objectifs des restaurateurs sont de travailler honnêtement et d'offrir un cadre agréable à leur clientèle. à ce jour en tant que voisins, nous n'avons subi aucun désagrément, écrivent-ils plaidant la cause du développement économique et celui du tourisme. Si mes petits-enfants ont envie d'une glace, maintenant ils sauront où aller la chercher ! Ce n'est pas possible ce pays, on ne peut rien faire !" proteste Georges. "Le restaurant ne nous a jamais gênés. Les propriétaires sont très respectueuses et ça donne de la vie à la plage, ça l'embellit !" ajoute sa voisine. "Nous profitons de leurs feux d'artifice quand il y a des mariages. Il faut bien qu'elles bossent !" pense, pour sa part, Olivier.

Les détracteurs du projet que nous avons rencontrés craignent, eux, des nuisances sonores, dénoncent l'impact visuel (bien modeste à notre avis) et se demandent pourquoi diable on a implanté une concession "ici où la plage est si étroite alors qu'il y a des kilomètres plus vastes ailleurs. "Je ne dis pas que la plage m'appartient mais je suis décue" déclare Annick. Peut-être cela s'explique-t-il par des raisons économiques et pour ne pas multiplier les activités commerciales sur la plage.

Quant à Julie Lorlut, la gérante du "Poisson rouge", elle fait valoir que "sa plage est nickel sans un bout de plastique. Le mobilier est en bois recyclé et il n'y a pas de couleurs criardes." A l'image de ce restaurant dont on parle généralement plus pour la qualité de sa cuisine.

D. R


Publié le : Jeudi 12 juin 2014 à 07:59

​Revue Presse Sète : des thons invendus jetés au canal

Les thons flottent sous les yeux des passants...

Midi Libre 11/06/2014

Le personnel d'un mareyeur les a jetés à l'eau pensant qu'ils allaient couler.

Ils flottent entre deux eaux depuis samedi matin près de la Criée de Sète. Eux, ce sont une bonne vingtaine de thon d'une quinzaine de kilos pour les plus gros. Spectacle peu reluisant qui a provoqué de grandes interrogations de la part des passants, des chalutiers tout comme les petits métiers. Alertée, la brigade de gendarmerie maritime de Sète s'est rendue sur place en début d'après-midi pour constater la situation. Les poissons ont été ramassés.

Selon nos informations, ces thons, achetés par un mareyeur, n'avaient pas été vendus le vendredi. Comme le site d'équarrissage était fermé pour trois jours à cause du lundi de Pentecôt, un mareyeur (et non le personnel de la Criée comme indiqué auparavant) a jeté les poissons à l'eau, pensant qu'ils allaient couler. Et en fait non. Ils sont remontés.

Reste maintenant à savoir si ce geste est répréhensible aux yeux de la loi. La Criée de Sète va lancer une procédure contre le mareyeur concerné. Tout comme la gendarmerie maritime.

PH. M


Publié le : Mercredi 11 juin 2014 à 08:22

​Revue Presse Frontignan : une belle daurade de 4,1 kg et de 64 cm

Midi Libre 08/06/2014

Pêchée mercredi aux Aresquiers

Mercredi, un Vicois, Mickaël Py, est parti faire sa séance hebdomadaire de surf-casting sur la plage aux galets des Aresquiers. Après quelques loupés, il a vu sa canne s'incliner et, ferrant immédiatement pour sécuriser sa prise, il a senti qu'il avait affaire à un gros poisson. «Après cinq minutes de lutte acharnée, j'ai sorti de l'eau une daurade royale de 4,1 kg pour 64 cm ! », explique Mickaël. Qui dit que la pêche à la ligne n'est pas un sport à sensations ?


Publié le : Dimanche 8 juin 2014 à 08:52