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Le phare est inscrit aux Monuments Historiques depuis 2 ans
Ci-dessus, le “feu principal” et la lentille qui le remplacera provisoirement © D.R
Le bain de mercure sur lequel tourne l'optique sera remplacé par des roulements à billes.
A l'horizon 2015, ça ne va plus baigner pour la lentille du phare Saint-Clair de Sète, ça va rouler. Le fanal de l'Île singulière, inscrit aux Monuments Historiques il y a pile poil deux ans, sera l'un des premiers sur la côte à connaître un changement de système de rotation. "Dans le cadre de la protection de l'environnement et du personnel, il a été décidé d'enlever tous les bains de mercure des phares", précise André Grémillet, le chef de centre de Phares et Balises.
Depuis son édification en 1903, en effet, la lentille dont la lumière est visible à 29 milles (54 km) tourne sur une cuve en forme de pneu coupé contenant une quinzaine de litres de mercure. Idéal pour éviter les frottements et le bruit, parfait pour que l'ensemble soit entièrement de niveau. "Mais ce produit est de plus en plus interdit", fait remarquer André Grémillet. D'ailleurs, l'ONU et diverses institutions planétaires ont préconisé si ce n'est l'abandon tout du moins une utilisation très limitée de ce métal argenté brillant, le seul se présentant sous forme liquide.
Un dossier a donc été établi par les services de Phares et Balises afin de remplacer (par ses propres soins), l'ancienne cuve par un système de roulements à billes.
L'inscription du phare aux Monuments Historiques a imposé la validation obligatoire des Bâtiments de France. Le calendrier a, donc, été quelque peu retardé. "Nous en sommes aux dernières validations. Nous interviendrons au printemps ou durant l'automne 2015", annonce le chef de centre sétois. Et ce pour une raison simple : à partir de 20° C, le mercure se vaporise. Trop dangereux pour ceux qui travailleront là-haut à une centaine de mètres au-dessus du niveau de la mer.
Techniquement la cuve sera vidée et condamnée, l'optique (qui pèse tout de même une tonne) sera surélevée de quelques centimètres afin que l'on puisse glisser dessous les fameux roulements à billes. "On table sur une semaine de travail", expose André Grémillet.
Mais ne pensez pas que durant cette semaine-là cet "œil mobile", comme le disait Paul Valéry, restera fermé. Laissant les marins dans la panade. "On activera le système de secours", évoque celui qui habite aussi au pied du phare Saint-Clair. Le système fonctionne en effet chaque nuit sur des batteries se chargeant toute la journée.
Le site reste donc autonome en cas de coupure de courant. Et si l'optique ne tourne plus, le dispositif informatique “bascule” en activant le feu de secours. Ce dernier, lui aussi sur batterie, est moins puissant. Il ne porte qu'à dix milles. Tous les marins et navigateurs seront informés de ce changement dès que les travaux seront décidés.
PHILIPPE MALRIC
Publié le : Mardi 18 novembre 2014 à 08:54

Lors de son arrivée à Sète pour Escale 2014
Midi Libre 06/11/2014
Le quatre-mâts russe fera escale en septembre 2015
Le plus grand quatre-mâts du monde va, de nouveau, pointer sa majestueuse silhouette dans le port de Sète. Après une magistrale première visite à Pâques 2014 dans le cadre d'Escale à Sète le festival des traditions maritimes, le Sedov a visiblement pris goût à l'accueil sétois. Sur son site internet, l'organisation des divers voyages du navire russe a, en effet, calé une arrivée à Sète pour le 18 septembre 2015.
Il accostera, vraisemblablement quai d'Alger, en provenance de Barcelone. Après deux jours d'escale, il mettra ensuite le cap sur Gênes qu'il ralliera en cinq jours. Une nouvelle occasion, donc, pour les amateurs de vieux gréements et curieux de venir le (re)découvrir. Et leur permettre ainsi de “patienter” jusqu'à la nouvelle édition d'Escale à Sète en 2016.
Le rendez-vous maritime (22/28 mars 2016) est d'ailleurs en pleine grande préparation. D'autant que le festival compte célébrer à sa manière le 350e anniversaire du port de Sète. Déjà, en septembre dernier, le Directeur du Musée Maritime de Barcelone a été reçu pour développer les liens avec la capitale catalane.
L'association vient également de rencontrer à Paris l'Ambassadeur et l'attaché Naval adjoint du Chili en France pour inviter à Sète la culture maritime chilienne et notamment de son majestueux grand voilier : l'Esmeralda, 3e plus grand voilier-école au monde et frère jumeau du Juan Sebastian de Elcano (le voilier Amiral de l'Espagne qui était venu à Sète en janvier dernier).
D'ailleurs Escale note avec plaisir le vif intérêt de plusieurs autres pays latins désireux de participer au rendez-vous de 2016.
PHILIPPE MALRIC
Publié le : Vendredi 7 novembre 2014 à 08:06

Parti à 9 h, le Marius-Oliveri a ramené le voilier à Sète sans encombre vers 13 h 15
Vincent ANDORRA
Il a été remorqué jusqu'au port de plaisance par le canot de sauvetage.
Mission accomplie pour la station de sauvetage en mer de Sète. Peu avant 9 h ce mardi matin, un voilier, avec une personne à bord, avait sollicité une aide d'urgence auprès du CrossMed. Il se trouvait à 26 milles dans le sud-est de Sète et souffrait d'une double avarie (moteur HS, voiles déchirées).
Le canot de sauvetage est arrivé sur zone deux heures après, non sans essuyer des creux de 5 à 6 m. Une fois le voilier remorqué, le Marius-Oliveri a repris la direction de Sète par une mer beaucoup plus calme.
A 13 h 30, le voilier accostait sur le brise-clapot du port de plaisance. Son skipper, qui était seul à bord, était parti de Propriano (Corse) jeudi dernier, à destination du Cap d'Agde.
PH.M
Publié le : Mercredi 5 novembre 2014 à 07:49
Le maire Gilles D'Ettore a coupé le traditionnel ruban tricolore. Photo M.A
Jusqu'à dimanche, près de 40 000 personnes sont attendues à la zone technique du Cap-d'Agde (si la météo reste clémente). Quelque 500 bateaux, neufs ou d'occasion, y sont présentés.
Publié le : Vendredi 31 octobre 2014 à 07:37

Depuis un mois, la zone technique est en ébullition. Les bateaux vont et viennent.© D.R
Ce mercredi, débutera le rendez-vous clé de l'automne au Cap-d'Agde, parrainé cette année par Philippe Croizon.
On est dans le jus", lâche Thierry Marangé. à seulement quelques jours du coup d'envoi du 15e salon nautique d'automne, le commissaire est sur le pont. D'ailleurs, toute la zone technique du Cap-d'Agde est en ébullition. Les hommes de la Sodeal à pied d'œuvre. "Depuis un mois, il y a un va-et-vient permanent de bateaux", explique-t-il. "Le défi est énorme : débarrasser tous les bateaux en place pour installer les bateaux à la vente."
à terre, à flots, neufs ou d'occasion, à voile ou à moteur, présentés par des professionnels ou des particuliers... les 500 bateaux exposés devraient faire le bonheur de quelques visiteurs. La spécificité du salon restant l'occasion. Et question tarifs : "Ça peut aller de l'optimist à 500 € jusqu'au mini-yacht à un million d'euros."
"Ce n'est pas parce qu'on a eu un accident qu'on ne peut pas naviguer, se dépasser"
Cette année, le fil rouge du salon est le handicap et le dépassement de soi avec Philippe Croizon comme parrain. Ayant perdu bras et jambes à la suite d'un accident, ce dernier a traversé la Manche à la nage et participe, cette semaine, au grand raid de La Diagonale des fous, à la Réunion. Une belle leçon. "Quand j'ai rencontré Philippe Croizon, le handicapé, c'était moi, qui ne suis même pas capable de faire 50 m à la nage", plaisante Thierry Marangé. "Cela nous permet de dire aux gens : ce n'est pas parce qu'on a eu un accident qu'on ne peut pas naviguer, se dépasser, donner un sens, un but à sa vie, aller plus loin, plus fort, plus vite."
Plusieurs associations œuvrant pour favoriser l'insertion des handicapés ont ainsi été invitées. Un catamaran adapté pour un particulier pourra être visité. Et le public pourra aussi voguer sur le Neo 495 de Coques en stock (Lunel), bateau universel, conçu et pensé pour tous. L'occasion également d'aborder le thème de la mise en accessibilité de la station...
Chaque jour, trois conférences auront lieu. Sans oublier une quantité d'animations qui s'étireront jusqu'à l'esplanade Pierre-Racine, au centre-port : la restauration du Charleston à découvrir, un troc nautique sur le quai des Phéniciens, une régate de voilier radiocommandés, un “accro-voiles” pour les enfants... Samedi et dimanche, au Palais des Congrès, le festival “Sons et images de mer”, emmené par l'association Terre Marine, permettra une approche plus scientifique de la mer et des océans.
Pratique
Du mercredi 29 octobre au dimanche 2 novembre, de 10 h à 18 h, zone technique du Cap-d'Agde. Entrée libre. Conférences tous les jours à 11 h, 14 h et 16 h 30. Inauguration officielle mercredi 29 octobre à 16 h, au podium “Midi Libre”
MELISSA ALCOLEA
Publié le : Mercredi 29 octobre 2014 à 09:00
Un an plus tard, le cotre aurique paraît comme neuf.© D.R
Midi Libre 23/10/2014
Le vieux gréement sétois a été restauré durant un an. Il est prêt pour sa nouvelle vie.
Lorsque David Massa, mécanicien de marine, l'a racheté avec sa femme, le Praia n'était que l'ombre de lui-même. Oublié le temps où ce cotre aurique construit en 1925 au Portugal transportait des passagers sur le Tage. Perdues ces années durant lesquelles il naviguait, les cales chargées de sel et de morue. Effacée la première renaissance en 2002 lorsque son précédent propriétaire l'avait retapé pour devenir un bateau musée. L'histoire et la beauté de ce bateau fuyaient aussi sûrement que la coque. Au moment du rachat courant 2013, 150 litres d'eau devaient être pompés quotidiennement de la cale.
Ce voilier de 25 m a quitté le quai de la République en août 2013. Pour revivre. "On l'a amené jusqu'au chantier naval de Yves Bernadou à Canet-en-Roussillon (où le navire avait déjà été rénové en 2002, NDLR), l'un des derniers sur la côte spécialisé dans les vieux gréements (*), explique David Massa. Le navire lui doit énormément." Durant une bonne année, le Praia a connu une grande cure de jouvence. Tout le côté tribord a été renforcé. Les bordées sur bâbord ont été changées, le roof redessiné, le moteur refait à neuf, les haubans remplacés. Et un bon coup de peinture posé. "On y a passé énormément de temps", résume le propriétaire.
Le cotre aurique est revenu à Sète, il y a un mois de cela, et se trouve désormais au mouillage devant Balaruc-les-Bains. Et peut entamer sa nouvelle vie. "Notre idée d'en faire une scène flottante n'a pas changé, annonce David Massa. Nous allons donc proposer aux divers groupes de jouer aussi bien de la musique que des pièces de théâtre à bord. On ira là où on nous demandera." Le pont a d'ailleurs déjà accueilli son premier concert lors de la fête de la musique à Canet-en-Roussillon.
Si le Praia fait désormais partie de l'association sétoise des vieux gréements, les propriétaires vont lancer leur propre structure afin de se faire mieux connaître. "On a aussi créé deux “appartements” à bord que l'on peut louer à des personnes qui veulent faire une traversée particulière", glisse le patron.
Contact : 06 42 94 88 24. (*) Ce chantier naval est aujourd'hui menacé par une extension du port de plaisance de cette cité catalane. «On lui propose un hangar neuf mais loin de l'eau, déplore David Massa, ce qui veut dire que plus personne ne voudra le faire travailler.»
Publié le : Jeudi 23 octobre 2014 à 08:07

L'hélicoptère Dragon de la Sécurité Civile a été envoyé sur place.DR
Midi Libre 22/10/2014
Un véliplanchiste était porté disparu depuis ce mardi en début de soirée. L'homme faisait de la planche à voile sur l'étang de Thau. Il a été retrouvé sain et sauf.
Un véliplanchiste était porté disparu depuis quelques heures sur l'étang de Thau entre Sète et Mèze. Aussitôt le Codis34 a envoyé un hélicoptère sur site, qui a permis de le localiser assez vite du côté de Bouzigues, sain et sauf. Les sauveteurs de la SNCM de Mèze et les pompiers ont secouru le véliplanchiste, visiblement dépassé par un fort vent sur l'etang en ce mardi soir.
Publié le : Mercredi 22 octobre 2014 à 08:26

Les daurades vont passer entre Pointe et Plagette.© D.R
Midi Libre 22/10/2014
On annonce une forte baisse des températures
Si l'on en croit les divers bulletins météo, la tramontane devrait arriver en force dès ce mardi soir avec des vents. Eole pourrait même se transformer en tempête dans la nuit de mardi à mercredi et mercredi matin. Si ce vent de nord-ouest dégagera à coup sûr le ciel, les degrés vont aussi... dégager. On annonce ainsi du 11° C “à terre” mercredi matin et un petit 8° C jeudi. Et c'est plutôt une bonne nouvelle.
Tout au moins pour les pêcheurs de daurades. Pour ces autochtones spécialistes de la traque du fameux sparidé et tous ceux qui, à l'autre bout de la France, lancent des appels sur les réseaux sociaux afin de savoir quand ils devront mettre le cap sur Sète, sa Plagette et sa Pointe Courte afin de ne pas rater cet événement quasi national.
Bonne nouvelle, donc, car ce subit coup de froid va également concerner la température de l'étang de Thau. Moins profond, il refroidit plus vite que la mer, et la chute relativement rapide de la température de ses eaux poussera inéluctablement les daurades à rejoindre fissa la Grande bleue, en passant par, notamment, la Pointe-Courte.
Où les attendront impatiemment une myriade de cannes à pêche...
Publié le : Mercredi 22 octobre 2014 à 08:22

Voici le parcours de la trombe marine, devenue tornade, de dimanche dernier
Midi Libre le 19/10/2014
D'après l'Observatoire français des tornades et des orages violents, Sète est l'une des villes les plus touchées en France métropolitaine.
Keraunos, soit l'émanation de l'Observatoire français des tornades et orages violents, a classé la trombe marine de dimanche dernier comme une tornade de niveau “EF0”. Une tornade puisque ce phénomène météo a touché la terre au niveau de la base nautique des Quilles.
Elle a été classée EF0 (échelle de Fujita classant les tornades de 0 - peu de dégâts et des vents de 105 km/h - à 5, dommages “incroyables” avec des vents supérieurs à 322 km/h). Cet épisode fait de Sète l'une des villes de France ayant connu le plus tornades. Keraunos signale ainsi celle du 22 octobre 1844 (EF4), du 19 septembre 1893 (EF3) et du 4 novembre 2005 (EF1).
Toutes ces tornades avaient pris naissance en mer sous la forme de trombe marine.
Publié le : Dimanche 19 octobre 2014 à 09:02

Mercredi soir, un voilier a demandé assistance.DR
Midi Libre 11 octobre 2014
Un sauvetage technique et périlleux a été mis en oeuvre mercredi soir pour venir en aide au propriétaire d'un voilier victime d'une avarie.
Mercredi soir, l'un des bénévoles de la SNSM Agde n'a pu toucher à son gâteau d'anniversaire... En effet, peu après 22 heures, il a été appelé, tout comme sept autres équipiers, sur une intervention en mer pour assister un voilier en difficultés car en avarie de gouvernail. Alors que la mer est agitée, le propriétaire du voilier (dont le port d'attache est à Cannes), seul à bord, s'est blessé aux jambes.
Il sera remorqué depuis son mouillage, à seulement 200 mètres du rivage devant le Grau-d'Agde, juqu'au port du Cap-d'Agde. Un sauvetage technique et périlleux. Pris en charge par les pompiers, l'homme blessé a immédiatement été transféré à l'hôpital où il a été opéré.
Publié le : Lundi 13 octobre 2014 à 19:56

Paquebot “classique“ et voilier se sont croisés le temps d’une escale
dans le port de Sète mercredi. Différents et majestueux
Midi Libre 09/10/2014
Ils étaient en escale ce mercredi à Sète.
L'un se fait remarquer par des mâts de 19,3 m de haut. L'autre par son impressionnante longueur de 156,7 m. Le paquebot Silver Wind et le voilier rapide à quatre mâts Star Flyer ont tous deux fait escale hier, à Sète. à leur bord, des croisiéristes aux exigences différentes mais qui se retrouvent sur un point : leur goût pour un voyage luxueux.
Avec sa capacité d'accueil de 296 passagers, le Silver Wind est aussi élégant qu'un grand hôtel. à bord, 222 membres d'équipages - soit presque autant que le nombre de passagers -, sont aux petits soins des croisiéristes. Aucune cabine simple, le Silver ne propose que des suites, aussi vastes les unes que les autres. Centre thermal, salle de dégustation de vins, espace informatique et de fitness, tous les éléments sont réunis pour savourer une croisière placée sous le signe du raffinement.
Pour information, 10 jours et 9 nuits au départ de Hong Kong (retour à Singapour) sont accessibles pour la somme de 2 950 € par personne et une virée de la même durée de Barcelone à Civitavecchia (Italie) pour 3 350 €.
Les amoureux de la marine à voile préféreront le Star Flyer, à taille plus humaine : le navire mesure 115,50 m de long pour une jauge de 170 passagers et 72 membres d'équipage. Une croisière plus informelle, sans emploi du temps imposé et dans une ambiance plus décontractée. Ponts en teck, cuivre poli, dorures étincelantes, lithographies et tableaux anciens, balustrades en acajou, les prestations relèvent toutefois du haut de gamme.
La tradition y côtoie le modernisme : si le Star Flyer est doté de deux bars, deux piscines et de spacieuses cabines, l'équipage gréait les voiles sur le pont, à l'ancienne. Côté tarif, il faut compter 1748 € pour 8 jours et 7 nuits au départ de Cannes, destination la Corse, ou encore 1 285 € pour 6 jours et 5 nuits du Canal de Panama (retour à Cuba).
LAURIE ZéNON
Publié le : Vendredi 10 octobre 2014 à 07:33

© D. R
Midi Libre 29/09/2014
Jusque dans les années 1960, la belle saison venue, des “nomades” installaient leur campement sur le lido. Pour pêcher.
Jusqu’à la seconde Guerre mondiale, le filet, une fois déployé en cercle, était récupéré en ses deux extrémités par deux pêcheurs sur deux barques distinctes, puis hissé sur la plage à la force des bras. Un cheval de trait fut plus tard utilisé pour mener à bien la dernière phase de l’opération, puis un tracteur.

© D. R
Jusqu’à la fin des années 1960, à la belle saison, des “nomades” venus du nord débarquaient sur cette langue de terre, dans l’axe du Castellas, après avoir traversé l’étang à bord de trois embarcations.

© D. R
Femmes et enfants aussi. Les pêcheurs, leurs épouses et enfants débarquaient sur le lido à la fin du printemps pour y vivre nuit et jour durant 3 à 4 mois. Ils n’avaient donc pas besoin de se soucier de leur bronzage...

© D. R
Partager cette photo Un pêcheur mézois pose ici dans les années 1920 sur sa barque avec deux enfants. Son costume atteste de ses origines : pantalon taille haute, gilet et bérets alors typiques de la cité du Bœuf.
Publié le : Mardi 30 septembre 2014 à 07:33

Une insolite faute de peinture DR
Midi Libre 22/09/2014
Le No Smoking réglementaire a un peu souffert sur ce cargo chinois amarré dans le port de Sète (Hérault).
Magnifique, ce cargo chinois entré dans le Colbert, à Sète, en fin de semaine dernière. Un navire de 166 m pour plus de 27 m de large sorti des chantiers en 2013 et qui ralliera bientôt la Corée du Sud.
Un superbe bâtiment, donc, où rien ne semble manquer. Même la peinture est nickel...
En lettre géantes Il y a pourtant un petit souci, pas si grave en terme de navigation mais assez étonnant à ce niveau de finition : lors de la construction du bateau, l'invitation au No Smoking a été peinte en lettres rouges un peu partout sur le navire.
Normal.
Mais, sur la partie la plus visible du navire, le "château", l'ouvrier a peint No SmoNking... en lettres géantes.
Raté.
Publié le : Mardi 23 septembre 2014 à 14:02
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| On s'est affairé sur les pontons et les bateaux durant cette journée consacrée à l'entretien. (© D.R) |
Midi Libre 19/11/2012
Fondée voici plus d'une quarantaine d'années, l'association des Palangriers d'Agde et du Cap, dont la vocation première demeure la pêche côtière, a plus que jamais le vent en poupe.
Avec près de 140 adhérents pour une flotte de 73 bateaux, le club du président Alain Lassierra se veut toujours aussi dynamique, en mer comme à quai, et ce tout au long de l'année. Les conditions météo n'étant pas franchement propices à la pêche à la palangre ces jours-ci, une vingtaine de membres se sont réunis sur l'Ile des Loisirs, face à l'ancien hôtel du Golfe.
C'est là que les Palangriers bénéficient de leurs propres installations portuaires
"En fait, la création du club est antérieure à celle de la station, explique Jean-Louis Guggisberg.
Au départ, les bateaux étaient amarrés au Canalet, avant que nous ayons l'autorisation de nous installer derrière ce qui allait devenir le casino.
" Un emplacement idéal, près de l'embouchure de l'avant-port, dont les Palangriers eurent la jouissance à moindre coût. "Il n'y avait que des contribuables agathois dans l'association. Il était hors de question pour nous de payer une redevance supplémentaire pour amarrer les bateaux", sourit aujourd'hui le secrétaire de l'association.
Après moult négociations, c'est finalement Paul Balmigère, maire de Béziers et président de la Sebli de 1977 à 1983, qui autorisa les Palangriers à utiliser les bassins à titre gracieux.
Avec une contrainte toutefois : assurer l'entretien des pontons, du quai ainsi que des réseaux d'eau et d'électricité. Ce qui a une nouvelle fois été fait samedi dernier, durant une bonne partie de la journée.
à cette occasion, deux plongeurs munis de bouteilles à oxygène ont débarrassé les bassins de leurs encombrants, tandis que les plaisanciers en profitaient notamment pour refaire les amarres, dont certaines étaient endommagées.
En effet, à la fin du mois d'août, plusieurs fêtards éméchés sortant de discothèque au petit matin n'avaient rien trouvé de mieux que de détacher des bateaux, casser des antennes radio et jeter des capots de moteur par-dessus bord. Une péripétie de plus dans la déjà longue histoire des Palangriers...
OLIVIER RAYNAUD
Publié le : Mercredi 21 novembre 2012 à 07:56
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| La majorité des interventions concerne "des plaisanciers mal préparés".© D.R |
Midi Libre 12/09/2014
La station de secours en mer connaît une saison plutôt calme. Seul point noir : la disparition du véliplanchiste.
On a eu une forte activité au mois d'août avec une météo favorable et donc plus de bateaux sur l'eau. Au final, pas mal d'interventions entre le 10 et 20 août", explique Michel Mathieu-Daudé, le président de la station agathoise de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer). "Des interventions plutôt faciles mis à part le cas dramatique du véliplanchiste qu'on n'a pas retrouvé" malgré près de cinq heures de recherches infructueuses...
Depuis le début de l'année, le Terrisse, la nouvelle vedette acquise il y a un an, est sorti 35 fois pour des interventions, dont une vingtaine entre juin et septembre. "C'est déjà beaucoup et à peu près semblable au bilan de l'an dernier. Mais moins on sort mieux c'est", rappelle le président. Le plus souvent, il s'agit "de plaisanciers qui ne sont pas préparés ou qui ont du matériel mal préparé et qui sont gagnés par le stress. Il y a aussi ceux qui ne respectent pas les règles maritimes de navigation et qui s'échouent sur le Brescou."
La station d'Agde qui existe "depuis une centaine d'années" fonctionne grâce à l'engagement d'une vingtaine de bénévoles qui peuvent être appelés à tout moment, 365 jours par an, 24 heures sur 24. Un équipage nécessite six hommes pour des missions de secours aux personnes et éventuellement aux biens, cela à partir de 300 mètres du littoral.
Soutenue financièrement par la Ville d'Agde et la Sodeal, la station jongle avec un budget "serré" et fait aussi appel aux dons. Elle participe activement au salon nautique, à l'automne. Un rendez-vous important. "On anime une conférence, on montre ce qu'on fait, on a besoin de se faire connaître."
Quant aux volontaires susceptibles de rejoindre les rangs de la SNSM Agde : "Il faut avoir la motivation, parfois on peut ne pas sortir pendant 30 à 40 jours puis tous les jours... Notre difficulté est de trouver des candidats jeunes, solides physiquement, car il faut de la disponibilité..."
MéLISSA ALCOLéA
Publié le : Vendredi 12 septembre 2014 à 11:56
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| PHOTO TOPKITE |
Midi Libre 07/09/2014
La rencontre a eu lieu il y a quelques jours, à 800 mètres à peine de la côte.
Julien Quenillet, responsable de l'école de kite Top Kite, n'a pas manqué la rencontre et en a tiré de superbes clichés.
En cette fin août, un samedi midi, il navigue avec des amis pour tester des planches, à 800 mètres environ au large du Cap-d'Agde, lorsque "six ou sept dauphins" apparaissent, "dont deux bébés". "Le plus gros devait faire quatre mètres de long",estime-t-il. "On les a suivis pendant une demi-heure, ils n'étaient pas joueurs mais on pouvait les approcher".
En 5 ans, depuis la création de l'école, "c'est la 3e fois" qu'il rencontre des dauphins. Une belle façon d'achever l'été.
Publié le : Dimanche 7 septembre 2014 à 08:14
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| Jean-Paul Alvarez : "Nous informons au maximum le public en allant à sa rencontre." |
Midi Libre 06/09/2014
Chef de secteur des plages avec Loïc Fittante, Jean-Paul Alvarez dresse un bilan des interventions estivales
Quels ont été les effectifs déployés pour assurer la surveillance des plages cet été ?
Trente-deux nageurs sauveteurs au total se sont chargés d'assurer la sécurité des baigneurs. Ils étaient une quinzaine par jour à pied d'œuvre, répartis sur les six postes de secours, de la Corniche à la place du Castellas. à chaque poste, nous surveillons quelque 800 mètres de plage.
Deux chefs de secteur, Loïc Fittante et moi-même, sont chargés de chapeauter les équipes, sous l'autorité de Serge Malvezin.
Les interventions ont-elles été nombreuses ?
Nous avons eu affaire à de nombreux cas d'aquastress, de fatigue ou encore d'hypothermie sans compter des malaises vagaux causés par la chaleur. La bobologie nous a aussi beaucoup occupé s : piqûres de vives, plaies au niveau des pieds, épines d'oursin…
En juillet et août, l'un des postes de secours a prodigué une centaine de soins. Il faut savoir que la majorité de nos interventions s'effectuent dans les zones non-surveillées.
Quel est le quotidien d'un nageur sauveteur ?
La prévention rythme nos journées. Nous réalisons des patrouilles sur le sable et dans l'eau. Nous informons au maximum le public en allant à sa rencontre. J'en suis à ma cinquième saison à Sète, sans compter mes années de secourisme en Atlantique et je peux l'assurer : il n'y a que la prévention qui paie.
Malgré le travail de prévention, des accidents ont marqué l'été…
Oui, mais il s'agissait de cas particuliers. Nous avons eu un blessé grave avec un homme de 51 ans qui a plongé dans 50 cm d'eau et un mort noyé lors du Worldwide Festival. Ces accidents étaient liés à l'imprudence des personnes et à la négligence des consignes données aux postes de secours.
Pour la première fois sur le littoral sétois, le dispositif drapeau bleu a été déployé. En quoi consiste-il et vous a-t-il paru efficace ?
Il permet de limiter la zone surveillée, à l'aide de bannières bleues. Avant, on sortait les drapeaux rouges pour se protéger juridiquement quand la mer représentait un danger.
Mais les touristes respectaient peu l'interdiction. Le drapeau bleu, accompagné d'un personnel suffisant, s'avère être une bonne solution pour prévenir les risques. Limiter la zone de surveillance permet d'être plus efficaces face aux irréductibles.
Publié le : Dimanche 7 septembre 2014 à 08:08
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| Le patron de la vedette est sérieusement blessé au visage.ARCHIVES / ML |
Midi Libre 18/08/2014
Des pêcheurs mécontents de la vague créée par la vedette de la SNSM rentrant au port s'en prennent à l'équipage et cassent le nez au patron des secouristes valrassiens.
Ce dimanche 17 août, vers 21 h 30, après presque cinq heures passées en mer au secours de quatre plaisanciers qui étaient en train de couler devant les cabanes de Fleury, l'équipage de la vedette de la SNSM de Valras a eu un accueil bien particulier réservé par des pêcheurs à la ligne.
Ils pêchaient dans un endroit interdit
En effet, alors que ces derniers pêchaient dans un endroit formellement interdit sur la digue, ils ont été gênés par la vague créée par la vedette qui remorquait le bateau sauvé devant les cabanes de Fleury et leur quatre passagers. En moins de temps qu'ils n'en faut pour le dire, les pêcheurs sont arrivés jusqu'à la capitainerie et s'en sont pris à l'équipage.
La bagarre éclate
Une bagarre a éclaté et Patrick Toustou, le patron de la vedette a été victime d'une agression en règle. Quand les gendarmes et les sapeurs-pompiers sont arrivés sur place, le mal était fait, Patrick Toustou avait le nez cassé et le visage en sang. Il est parti se faire opérer à la clinique Saint-Privat. Une enquête de gendarmerie a été ouverte et les pêcheurs ont été interpellés par les hommes de la brigade de Valras.
J.-P. A
Publié le : Lundi 18 août 2014 à 09:02
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| Pascal Petithory est parti du centre nautique du Cap d'Agde mercredi 13 août en début d'après-midi.DR |
Midi Libre 15/08/2014
Alors que les recherches de la SNSM, des pompiers, de la Marine et de la gendarmerie nationale engagées le 13 août à 22 h ont été interrompues, la famille de Pascal Petithory lance un appel à toute personne ayant pu apercevoir ou approcher le windsurfer disparu.
Son épouse, ses beaux-parents et tous ses proches ne peuvent bien sûr se résoudre à sa disparition en mer ce mercredi 13 août : Pascal Petithory, 51 ans, est un as de la planche à voile et un excellent nageur. Aussi lancent-ils un appel à témoins, soucieux de ne négliger aucune des informations pouvant les mettre sur la piste d'un homme "sportif, résistant et au mental d'acier".
Le 13 août vers 14 h, il gare sa 307 grise sur le parking Richelieu
Un appel lancé dans un premier temps à tous ceux qui, à terre, ont pu croiser Pascal Petithory alors qu'il se préparait à prendre la mer, mercredi 13 août peu avant 14 h, après avoir garé sa voiture, une 307 Peugeot grise équipée d'un coffre de toit noir, sur le parking jouxtant le centre nautique du Cap d'Agde, plage Richelieu. D'autant que "très affable", expliquent ses proches, il n'hésite pas à engager la conversation avec ceux qui partagent sa passion.
1,73 m, cheveux grisonnants, portant un "shorty" gris et noir
Mais les proches de ce père de famille invitent aussi tous ceux qui, en mer, ont pu croiser le quinquagénaire sur sa planche à voile (plaisanciers, plongeurs, pêcheurs professionnels), à les contacter. Ce mercredi 13 août, Pascal est parti, ceint de son harnais, sur une courte planche de vagues grise et jaune orangé, équipée d'une voile translucide bordée de rouge et floquée (en jaune) de la marque "JP". Âgé de 51 ans, svelte, les cheveux grisonnants, Pascal Petithory mesure 1,73 m. Ce mercredi 13 août, il portait un "shorty" gris et noir.
Toute personne ayant des informations susceptibles de relancer les recherches peut contacter son épouse Carole au 07 78 69 59 66 ou le commissariat d'Agde au 04 67 01 02 12.
Page Facebook : "Pascal, windsurfer disparu en mer au Cap d'Agde"
Publié le : Samedi 16 août 2014 à 07:57
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| Trois sorties dans la nuit pour le canot de la SNM. VINCENT ANDORRA |
Midi Libre 14/08/2014
Trois sorties dans la nuit de mercredi à jeudi pour les hommes de la SNSM.
Les sauveteurs sétois de la SNSM n'ont pas chômé dans la nuit de mercredi à jeudi. Le canot est sorti une première fois vers 20 h 20 pour récupérer un nageur au large de Frontignan. Le jeune homme était parti à la nage et sans combinaison récupérer sa planche partie à la dérive une heure plus tôt. En difficulté, il a été repéré par l'hélicoptère Dragon 34 de retour de mission. Un coup de chance.
A peine rentré, déjà reparti
Le canot était à peine de retour à Sète qu'il était appelé pour remorquer un bateau école en panne de moteur, avec six personnes à bord. Le temps de débarquer les passagers, le sauveteurs sétois se joignaient aux recherches organisées au large du Cap d'Agde pour tenter de localiser le vélliplanchiste disparu.
Le canot est finalement rentré au port à 4 h du matin.
Publié le : Vendredi 15 août 2014 à 08:57