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​Revue Presse Stop à l'altération au fort de Brescou

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Le fort de Brescou, bâti au XVIe siècle, a beaucoup souffert ces dernières années
ARCHIVES / OLIVIER RAYNAUD

Midi Libre 05/11/2017

Des travaux de sauvegarde vont être entamés courant 2018. Un première estimation du montant des travaux de sauvegarde devrait bientôt être livrée.

C'était à la mi-octobre et les membres de l'association des Amis du fort de Brescou, réunis pour leur repas annuel, apprenaient une bonne nouvelle après plusieurs années de mobilisation : des travaux de sauvegarde vont enfin être engagés sur l'ancienne prison d'Etat, normalement dans le courant de l'année 2018.

Qu'on ne s'y trompe pas pour autant : ça n'est pas demain la veille que le fort sera ouvert au public pour des visites guidées. Aujourd'hui, seule l'urgence de stopper la dégradation de l'édifice compte. œLe bastion Saint-Antoine, situé à gauche quand on débarque à Brescou et qui fait face à la jetée Richelieu, est notamment très mal en point, témoigne Jean-Louis Guggisberg, président de l'association.

œLa prise de conscience acquise
Il y a peu, l'architecte narbonnais Frédéric Martorello, spécialiste de la restauration de monuments historiques, a été nommé à l'issue d'un comité de pilotage. D'ici la fin de l'année, sur la foi des études de photogrammétrie et des mesures effectuées par géoradar, il devrait livrer une première estimation du montant des travaux de sauvegarde. œOn s'organisera ensuite pour lancer les différents marchés, ajoute Hélène Caumil, ingénieur à la mairie d'Agde et chargée du dossier.

Pour Jean-Louis Guggisberg en tout cas, l'heure est à la satisfaction : œOn entre enfin dans le vif du sujet. Même si les travaux prennent dix, vingt, ou trente ans, la prise de conscience est acquise, c'est irréversible. On s'est enfin rendu compte de l'importance de Brescou non seulement pour la ville, mais aussi pour les Agathois. Les selfies sur la plage avec le fort en décor d'arrière-plan ont visiblement de beaux jours devant eux. Tant mieux !

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Dimanche 5 novembre 2017 à 11:20

​Revue Presse Salon nautique du Cap d'Agde : des ventes et toujours autant de visiteurs

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Une fréquentation stable pour un événement reconnu par les professionnels
O.R.

Midi Libre 02/11/2017

C'est déjà l'heure du premier bilan pour l'édition 2017 du Salon nautique. Près d'une centaine de transactions ont été conclues en cinq jours.
C'est déjà l'heure du premier bilan pour l'édition 2017 du Salon nautique. Encore parcellaire bien sûr, mais de grandes tendances peuvent d'ores et déjà être mises en exergue.

Des ventes au beau fixe
Sur un peu moins de 500 bateaux en vente, près de 20 % ont été ou sont en passe d'être vendus. "C'est un bon chiffre, se félicite Sylvain Pereyre, président de l'association des professionnels du nautisme (APN), qui regroupe les entreprises de la zone technique. Surtout, cela va offrir du travail à nos sociétés jusqu'au printemps. Car ces bateaux achetés d'occasion, il faut les expertiser, les équiper." Pour le gérant de la société Sud Croisière, le Salon nautique "permet de prolonger la saison jusqu'au salon de Paris. Economiquement, c'est un vrai plus."

Du changement l'année prochaine
C'est un nouveau président qui officiera l'année prochaine sur le Salon nautique. Après deux ans à la tête de l'APN, Sylvain Pereyre va, en effet, passer la main, comme le stipulent les statuts, à un autre chef d'entreprise de la zone. "Cela demande un gros investissement", souffle-t-il, les traits un peu tirés. Mais les premiers retours de l'édition 2017 sont à même de conforter l'association dans ses choix. "Au niveau du public et des exposants, ils sont très positifs", assure Liliana Costanza. Quant aux dates du prochain Salon nautique, elles sont connues : il se déroulera du mercredi 31 octobre au dimanche 4 novembre 2018.

Un nombre de visiteurs stable
A vrai dire, on en serait presque à plaindre les agents postés aux différentes entrées du Salon nautique, obligés de comptabiliser chaque visiteur qui met un pied dans l'enceinte de la manifestation.  Mais bon, puisqu'il faut bien tirer un bilan chiffré, la première tendance laisse apparaître une fréquentation plutôt stable, "autour de 10 000 personnes par jour en moyenne", avance Liliana Costanza, la commissaire du Salon nautique. Avec, quand même, une nette différence entre la fréquentation exceptionnelle du week-end et les jours un peu plus creux qui ont suivi. Ce qui n'a pas empêché des ventes de se conclure, bien au contraire.

La reconnaissance des professionnels
En terme d'importance, tout le monde s'accorde désormais à dire que le Salon nautique du Cap-d'Agde est le quatrième dans la hiérarchie nationale, derrière Paris, La Rochelle et Cannes. Une place d'honneur couplée à une véritable reconnaissance du milieu du nautisme. "Entre les bateaux, les moteurs et l'accastillage, toutes les grandes marques sont représentées ici", se félicite Sylvain Pereyre.  Parrainé par la Fédération de l'industrie nautique, le salon, qui en est à sa 18e édition, a patiemment gagné ses galons.

"Surtout, c'est l'APN qui en a la maîtrise de A à Z", se satisfait le président. Un savoir-faire qu'il faudra bien sûr améliorer (agrandissement du chapiteau pour les exposants, repenser l'espace restauration...), mais les organisateurs ont désormais un an devant eux pour cela.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Vendredi 3 novembre 2017 à 11:00

​Revue Presse Sète : des remous autour de l'arrivée des mega yachts

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Le projet soulève quelques questions au sein du collectif
PHOTO D'ILLUSTRATION / PHILIPPE MALRIC

Midi Libre 02/11/2017

Dans le port de Sète, un collectif dénonce un œmanque d'informations.

Ils sont contre. œParce que quand on ne sait pas tout, on est contre. C'est une réaction sous le coup de l'émotion, comme le glisse une membre du collectif œNon au projet de marina de luxe pour méga yachts à Sète. Collectif appuyé par le Parti communiste local.

Ce groupement de citoyens (qui a réuni une trentaine de personnes lors de sa première réunion et qui en organise une deuxième ce jeudi soir, 18 h 30, au Samary) a eu les cheveux qui se sont dressés sur la tête lorsqu'ils ont appris, via Midi Libre, que le port avait signé un partenariat avec Igy Marinas (Floride) pour l'accueil d'une douzaine d'unités de 100 m de long maximum sur le quai d'Alger. Ils désirent, en effet, avoir le maximum d'informations sur ce dossier et œquand on les aura, on changera peut-être d'avis.

Leurs inquiétudes se résument en cinq points. Le premier concerne les retombées sur l'emploi. Ils craignent que l'absence de chantier proche et la fuite des armateurs en raison des taxes françaises ne génèrent aucun emploi supplémentaire. Jean-Claude Gayssot, le président du port, estime, quant à lui, que les personnels qui vont rester à bord de ces embarcations généreront de l'activité et passeront par des sociétés locales pour leurs petits travaux.

Les commerces de proximité remplacés par des boutiques de luxe ?
Deuxième inquiétude : les conséquences sociales. Le collectif estime que l'arrivée de cette clientèle fortunée (en parlant des patrons des yachts) risque de faire bondir les prix de l'immobilier et de faire disparaître les commerces de proximité du secteur au profit de boutiques de luxe...

Le collectif craint aussi pour l'environnement. œA-t-on prévu les infrastructures nécessaires pour récupérer et traiter les eaux noires et sales des bateaux ?, s'interroge-t-il. Ces dispositions sont, justement, prévues comme condition nécessaire à l'arrivée des méga-yachts, comme cela a été précisé lors de la signature du partenariat.

Les œcontre dénoncent également la œprivatisation d'un espace public puisque les quais d'Alger et du Maroc ne seront plus accessibles. Pour mémoire, ces sites font partie de l'espace Schengen et sont, donc, déjà, considérés comme des zones frontières.

Enfin, le collectif évoque la création de nouvelles nuisances. œLes riverains sont-ils prêts à accepter des nuisances sonores liées à l'intensification du trafic des bateaux et aux hélicoptères pour lesquels une piste d'atterrissage est prévue ? Un héliport est en effet représenté sur la vue d'artiste du projet. Tout comme une piscine de 25 m. Les deux thoniers amarrés quai Samary n'y sont pas représentés. Et pourtant, ils y resteront.

PHILIPPE MALRIC


Publié le : Jeudi 2 novembre 2017 à 10:21

​Revue Presse Frontignan : une baleine à la dérive au large des Aresquiers

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Midi Libre 01/11/2017

Le cétacé, mort, se trouvait ce mardi après-midi à un mille de la plage.

On doit ce cliché au plongeur Guy Ruiggiero. C'est ce mardi après-midi au cours d'une plongée avec son club Aresquiers subaquatiques, que le Frontignanais a repéré et photographié cette baleine morte de plus de dix mètres de long qui dérivait sur le dos à un mille (1,8 km) au large de la plage des Aresquiers. Un phénomène auquel il n'avait jamais assisté. La présence du cétacé a été signalée au Cross Med qui avait déja été mis au courant par des plaisanciers.


Publié le : Mercredi 1 novembre 2017 à 10:29

​Revue Presse Le Sea Explorer naviguera bientôt

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Les bateaux font toujours autant rêver les visiteurs qui viennent au salon par milliers
OR

Midi Libre 31/10/2017

Destiné à l'observation, le bateau est l'une des attractions du salon nautique d'automne du Cap d'Agde.

Titouan Lamazou, le parrain du Salon nautique, sait ce qu'il en coûte de se lancer dans de grands projets. Voici près de 20 ans maintenant que l'ancien vainqueur du Vendée Globe (en 1990) mûrit le sien : la construction d'un navire-atelier, où les scientifiques côtoieraient des artistes sur un catamaran. Venu évoquer ce vieux rêve lors d'une conférence organisée sur le bateau Sea Explorer, installé à quai le temps du salon, le navigateur a vite compris dans quelle aventure Michel Franck, le propriétaire de ce catamaran en alu de 25 m, s'était engagé.

Un bateau propre

Un audacieux pari lancé en 2011, qui est en passe de voir le jour. Oui, le Sea Explorer, qui avait passé de longs mois sur un parking du Centre nautique, naviguera bien au printemps prochain sur les eaux capagathoises. Avec un fil rouge : être le moins polluant possible.

"Il sera propulsé par des voiles électro-solaires, alimentées notamment par deux éoliennes et une quinzaine de panneaux photovoltaïques, explique Sophie Bourguignon, de l'association Terre Marine. Le bateau sera équipé de moteurs électriques silencieux et propres. L'utilisation du moteur thermique se fera en dernier recours."

La collecte de données acoustiques en mer

Depuis plusieurs années, Michel et Sophie orientent leur action vers la collecte de données acoustiques en mer. En clair, écouter les dauphins, les baleines et surtout sensibiliser les plaisanciers à la pollution sonore, qui peut les désorienter. Des écoliers, dans le cadre de la pédagogie Montessori, seront embarqués. Des scientifiques aussi. Des missions qui vont s'enchaîner dans les mois qui viennent.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Mardi 31 octobre 2017 à 08:58

​Revue Presse Les nouveaux projets nautiques de Titouan Lamazou

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AGENCE / PIXPRO / PIXREG M2LAMA
OLIVIER RAYNAUD

Midi Libre 30/09/17

Titouan Lamazou, marin, artiste peintre parraine le salon du nautisme du Cap d'Agde qui a débuté samedi. Rencontre.

Titouan Lamazou, on vous retrouve parrain du salon du nautisme...

J'étais aux Marquises cet été et j'ai eu cette demande d'un ami à qui je ne peux rien refuser... Alors, j'ai accepté ! J'étais coureur d'océan il y a vingt-sept ans ; depuis, j'ai brillé par mon absence sur les pontons ! Je suis artiste, mais là, j'ai aussi des projets nautiques.

"Un navire qui va sillonner les océans du monde"
Vous présentez ce dimanche votre concept d'atelier bateau : quelle est la nature de ce projet ?

C'est un navire qui va sillonner les océans du monde et sur lequel il y aura des artistes et des chercheurs. Ces gens vont créer et travailler ensemble, en binôme, mêlant le côté inventif et documenté, pour pondre des livres et des films et diffuser ainsi un autre regard sur le monde. Nous sommes en pleine mondialisation et il n'y a jamais eu autant de murs, de frontières... Il sera aussi question de biodiversité, il faut savoir la sauvegarder. Tout ce vaste programme sera distribué aux écoles, collèges et lycées.

Sur quel type de bateau allez-vous naviguer ?

Nous allons le fabriquer avec mes anciens partenaires du Vendée Globe 1990. J'espère commencer la construction dans le bassin d'Arcachon début 2018. Ce sera un grand catamaran de 28 m, pour qu'il y ait de l'espace et de la lumière. En fait, un atelier de création. Il sera le plus vertueux possible, avec des éco-matériaux et des énergies renouvelables. Ce sera l'atelier des tropiques, en référence à Gauguin qui en rêvait. Il ira de Dom en Tom, et aussi en Méditerranée, même s'il sera plus tourné vers les tropiques. Cette fois, je vais essayer de faire le tour du monde le plus lentement possible !

"Même en plein milieu du Pacifique, on pourra être en direct avec les écoles" Vous aviez remporté le Vendée Globe en 1990 : quel regard portez-vous sur l'épreuve aujourd'hui ?

Les bateaux vont plus vite, mais ce qui a le plus changé, c'est la communication : maintenant, on peut voir Le Cléac'h tous les jours à la télé. Il y a vingt-sept ans, on avait juste de quoi appeler à terre... Mais pour le bateau atelier, ce sera pareil : même en plein milieu du Pacifique, on pourra être en direct avec les écoles.

2018, c'est aussi l'année de votre expo au quai Branly...

Il y aura des peintures, des objets anciens, des enregistrements d'écrivain. Je peins en voyage et dans mon atelier à Paris. Pour l'expo, il y aura beaucoup de paysages, y compris sous-marins. Il y a une telle richesse aux Marquises.

"Dans beaucoup de domaines, les femmes sont encore classées en deuxième catégorie"
Vous qui avez beaucoup peint les femmes, comment réagissez-vous aux affaires de harcèlement ?

J'ai passé dix ans de ma vie à peindre les femmes comme autant de témoins de la misogynie dans le monde. Ce projet avait d'ailleurs commencé dans la Corne de l'Afrique, là où se pratiquent les mutilations génitales. J'allais voir les femmes pour qu'elles me parlent, je connais bien la problématique. Là, il faut qu'un producteur d'Hollywood se fasse attraper pour que ça bouge enfin. La prise de conscience est une bonne chose mais ça manque de fond. Dans beaucoup de domaines, les femmes sont encore classées en deuxième catégorie. Il n'y a qu'à regarder les salaires.

0 Y. PHILIPPONNAT


Publié le : Lundi 30 octobre 2017 à 09:20

​Revue Presse Un vent nouveau souffle sur le Salon nautique du Cap d'Agde

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Titouan Lamazou et les élus ont ouvert le salon
OR

Midi Libre 30/09/17

Près de cinq cents bateaux sont amarrés dans le port du Cap-d'Agde à l'occasion du salon nautique d'automne. Des innovations, de beaux bateaux et déjà des ventes !

La croissance économique est de retour, qu'on se le dise. Enfin, si vous n'avez pas encore vérifié cette tendance dans votre porte-monnaie, sachez que les professionnels du nautisme, eux, sont formels : les clients sont de retour.

De manière générale, c'est la tendance observée samedi, lors de la première journée du Salon nautique du Cap-d'Agde (28 octobre - 1er novembre). L'événement suscite toujours autant de curiosité - et le flot de visiteurs qui va de pair - mais les acheteurs sont là, eux aussi. Avec près de 500 unités à la vente, ils ont largement le choix...

Montée en gamme au niveau des modèles
Ils sont aujourd'hui nombreux, chez les professionnels, à penser que le Salon nautique a trouvé sa place en Méditerranée, derrière celui de Cannes, bien évidemment. "Il y a plus de bateaux que les autres années, assure Sylvain Pereyre, président de l'association des professionnels du nautisme (APN). Et au niveau des modèles, il y a une nette montée en gamme."

De quoi ravir les amateurs
Certaines unités, comme ce splendide hors-bord Benetti ou les nouveaux modèles de la marque Invictus, illustrent cette tendance. Et il y en a plein d'autres, bien sûr. De quoi ravir les visiteurs, qui vont devoir se familiariser avec la nouvelle disposition des lieux. La partie restauration est plus éloignée qu'à l'accoutumée sur la zone technique, mais la convivialité est toujours de mise. Priorité a été donnée aux exposants, dont le grand chapiteau est situé à l'entrée du salon. Des nouveautés qui ont de quoi attiser la curiosité des nombreux visiteurs attendus ce dimanche. Sous le soleil, qui plus est.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Lundi 30 octobre 2017 à 09:08

​Revue Presse Taxes sur les yachts : la SNSM a disparu de l'amendement

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Des super yachts au large de la Côte-d'Azur. (Photo : DR)

Le Marin 17/10/2017

La commission des Finances de l'Assemblée nationale a adopté la semaine dernière un amendement augmentant les taxes pesant sur les yachts de plus de 30 mètres. Tel qu'il est rédigé, il ne mentionne pas que le surplus de recettes escompté ira à la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), contrairement à ce qu'avait annoncé Richard Ferrand, le chef de file de la majorité présidentielle.


Publié le : Jeudi 26 octobre 2017 à 15:44

​Revue Presse Le 18e salon nautique s'offre un air de renouveau

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Quelque 500 bateaux neufs et d'occasion, à voile et à moteur proposés au public.
V. D

Midi Libre 25/10/2017

Près de 50 000 personnes attendues pendant cinq jours pour le dernier salon de la saison.
Cinq jours pour choisir un bateau, discuter et échanger autour de la question nautique ou encore tout simplement flâner en famille le long des quais... Les possibilités sont plurielles au salon nautique d'automne du Cap d'Agde qui débute ce samedi 28 octobre pour se prolonger jusqu'au mercredi 1er novembre. Il va faire beau et l'entrée est gratuite...

œIl faut autant faire rêver que renseigner le public, c'est un salon pour ceux qui viennent acheter tout autant que ceux qui sont là pour passer un bon moment, rappelle Liliana Constanza, la toute nouvelle commissaire du salon. Cette dernière, jusque-là spécialisée dans l'événementiel d'un grand groupe hôtelier, notamment pour Matignon et de l'Elysée, entend apporter un regard neuf sur la manifestation.

Un espace dédié aux particuliers

œOn s'est appuyé sur les commentaires, notamment négatifs, pour effectuer des changements, détaille Liliana Constanza. Pêle-mêle : les zones de conférence repositionnées dans un catamaran à terre ; le lancement du village art et métier de la mer ; des stands œrecentrés sur le coeur de cible : tout ce qui est lié au bateau ; le développement de la thématique sur l'éco-responsabilité ; l'arrivée de food-trucks pour rénover le concept de bar-restaurant et le rendre plus accessible aux petites bourses etc.
Positionnées derrière Cannes, Paris et La Rochelle, les nautiques d'automne du Cap d'Agde proposent quelque 500 bateaux à la vente et exposés, à part égal entre le neuf et l'occasion et la voile et le moteur. Tous les corps de métier pour équiper son navire sont également représentés ce qui donne sa spécificité à ce dernier rendez-vous de la saison avant le salon de Paris de décembre et ses nouveautés. œPour les bateaux, il y a essentiellement des professionnels, mais nous avons aussi un espace dédié aux particuliers, indique la commissaire du salon. Et pour ceux qui en rêvent, ils sont adaptables à tous les budgets, venez sur place vous en rendre compte, savoir s'ils sont adaptés ou pas.

0 Y. P

# Salon nautique d'automne, du 28 octobre au 1er novembre au Cap d'Agde, 10 h-18 h, gratuit.


Publié le : Jeudi 26 octobre 2017 à 09:15

​Revue Presse Sète, une ville qui pollue

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Entre brouillard et pollution, la ville disparaît parfois un peu dans la brume
V. A

Midi Libre 24/10/2017

L'observatoire régional dresse quotidiennement le bilan des émissions de polluants et de la qualité de l'air.

L'impact de la pollution de l'atmosphère sur la santé publique est estimé à plus de deux millions de décès anticipés par an. La pollution de l'air affecte l'ensemble de la population, dès les plus faibles niveaux de pollution. Ce ne sont donc pas les pics de pollutions qui entraînent les décès, mais bien l'exposition à long terme à un niveau de pollution modérée. A Sète et son bassin comme partout dans le monde, cette problématique de santé publique est donc aujourd'hui au coeur de toutes les réflexions d'évolutions urbaines. Elle associe l'ensemble des parties prenantes : l'Etat, les acteurs économiques, les villes environnantes et leur population. Depuis quelques années déjà, des associations de surveillance de la qualité de l'air, agréées par le ministère de l'environnement, analysent et veillent à l'évolution de la qualité de l'air environnant.

Une fusion régionale, deux agences
Dans le cadre de la nouvelle organisation des régions françaises, AIR LR et son homologue ORAMIP ont fusionné, le 1er janvier 2017, pour devenir Atmo Occitanie, le nouvel observatoire de la qualité de l'air de la grande région.

Les deux anciens observatoires ont mis en commun leurs équipes et leurs moyens pour garantir à la population, en toute indépendance, une surveillance efficace et une information transparente sur l'ensemble de la nouvelle région Occitanie. Ces équipes sont réparties sur deux agences locales, une à Montpellier et une à Toulouse.

AIR Languedoc-Roussillon, 10, rue Louis Lépine, Parc de la Méditerranée, 34470 Pérols. Tél : 04 67 15 96 60.
C'est le cas d'Atmo Occitanie, et de son observatoire régional de la qualité de l'air. Ainsi, l'observatoire publie quotidiennement la cartographie, commune par commune de la concentration de quatre polluants : gaz à effet de serre, oxyde d'azote, particules en suspension et particules en suspension d'un diamètre inférieur à 10 micromètres.

Mesures significatives
Ces dernières étant les plus dangereuses pour l'organisme puisque œleur très petite taille leur permet de s'infiltrer plus profondément directement dans les poumons et de passer dans le sang voire de remonter au cerveau explique Fabien Boutonnet, directeur délégué aux mesures et à l'innovation pour Atmo Occitanie.

Si ces mesures placent la commune de Sète dans le œrouge (au maximum des taux), sur ces quatre polluants, parfois loin devant ses voisines du bassin et de la région, œles résultats sont à relativiser car plusieurs facteurs comme la densité de population entrent en compte précise Fabien Boutonnet. Difficile dès lors de classer les villes de la plus à la moins polluée.

Une donnée parlante en revanche est la concentration de ces polluants en kg par an et par habitant. Pour les particules inférieures à 10 µm le bassin de Thau affiche un taux de 2,4 kg/an/habitant, contre 1,6 seulement à Montpellier, pour une moyenne départementale de 2,5 et régionale de 3,2.

Pour les particules, le bassin affiche un taux de 3,8 kg/an/habitant contre 3,2 à Montpellier, 4,6 dans le département et 5,7 en région. Concernant les gaz à effet de serre, avec 5,7 kg/an/habitant, le bassin se place au-dessus de Montpellier (2,9), du département (3,7) et de la région (4,6). Enfin, pour le Monoxyde d'azote, le bassin de Thau explose littéralement les scores avec 22,1 kg/an/habitant contre à peine 9,1 à Montpellier et 13,3 et 14,9 seulement pour le département et la région. On peut donc conclure que Sète est une ville qui de façon globale émet beaucoup de polluants et fait grimper la moyenne régionale.

Une étude de 2006
Grâce au PPA (plan de protection de l'Atmosphère), obligatoire pour les villes de plus de 250 000 habitants et les zones dans lesquelles certains seuils réglementaires ne sont pas respectés, les analyses peuvent être poussées jusqu'au œrue par rue. Si Sète ne possède pas de PPA comme sa voisine Montpellier, une étude régionale détaillée avait été menée en 2011 et l'île singulière faisait partie des trois agglomérations situées entre 40 000 et 100 000 habitants ou stations littorales choisies.

L'étude révélait alors que les concentrations en dioxyde d'azote (No2) les plus élevées de l'agglomération se trouvaient dans le voisinage d'axes au trafic routier intense. Concernant le benzène, autre élément scruté, c'est à Sète, Boulevard de Verdun précisément, que les concentrations étaient les plus élevées. Des résultats identiques voire en baisse par rapport à une précédente étude datant de 2006 qui s'expliquent en partie par la limitation du taux de benzène dans l'essence suite à la réglementation européenne du 1er janvier 2000. La conclusion de l'étude jugeait alors pertinent l'installation d'un dispositif permanent de mesures indicatives. Ce dispositif a été mis en place une année, en 2013 œet devrait être bientôt réédité a commenté Fabien Boutonnet.

Réalisé avec le concours de l'inventaire biannuel des émissions de l'année 2012 et les outils de modélisation d'Atmo Occitanie.

SIMON-JACQUES TRIGANO


Publié le : Jeudi 26 octobre 2017 à 13:11

​Revue Presse L'impact des zones portuaires sur la pollution

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En mer ou à quai, les bateaux et leur fioul sont des gros émetteurs de pollution
V. A.

Midi Libre 24/10/17

Electricité, gaz, les acteurs de l'activité marine réfléchissent aux solutions qui peuvent être apportées.
L'un des facteurs polluant actuellement scruté à la loupe par les organismes de veille est l'activité portuaire. Les navires sont de gros consommateurs de carburant, donc de gros émetteurs. Pour un navire de croisière moyen, la consommation de carburant est d'environ 700 l/h lorsqu'il est à quai et environ 2 000 l/h lorsqu'il se déplace (*). Les navires utilisent des carburants peu raffinés, donc plus polluants. Des réglementations spécifiques sur la nature des carburants existent dans les zones SECA (Sulphur Emission Control Area), en Manche, en Baltique¦ Ainsi que pour les escales œlongues durées dans les ports européens.

A partir de 2020, la réglementation imposera pour les tous les navires du monde entier en pleine mer et à quai une teneur en soufre de 0.5 % maximum. Des études menées sur les gros ports que sont Marseille, Nice et Toulon révèlent que la contribution aux particules issues des activités maritimes est de l'ordre de 5 % à 15 %, selon les villes et les polluants. Si l'activité maritime semble avoir un impact modéré sur la qualité de l'air, cela reste un enjeu pour l'activité économique portuaire, maritime et touristique et la santé des résidents. C'est aussi un levier d'attractivité pour le développement et la qualité de vie. La phase à quai restant la plus pénalisante sur les ports en termes d'émissions de polluants, des solutions sont peu à peu avancées.

Le branchement électrique à quais permet par exemple de supprimer les émissions des navires durant leur phase de stationnement. L'utilisation généralisée du gaz naturel à la place du fioul dans les moteurs des navires de croisière a été testée sur cinq ports partenaires : Barcelone, Gênes, Marseille, Venise et Thessalonique. Il permettrait une diminution significative des concentrations en dioxyde d'azote, ozone, particules¦ et préserverait les populations vivant à proximité des quais.
Parmi les scénarios évalués, cette solution serait la plus efficace pour l'air, le climat et la santé.

(*)Ces chiffres sont basés sur la méthodologie EMEP 2016 utilisant des données moyennes de l'ensemble de la flotte mondiale de 2010.

SIMON-JACQUES TRIGANO

La journée de l'air
La Journée Méditerranéenne de l'Air avec pour thème cette année, les ports, se déroulera le 14 novembre 2017, Au City Center Vieux-Port, à Marseille. L'Etat, les acteurs portuaires, les villes et métropoles, la société civile, les acteurs économiques et les armateurs seront présents pour mener des réflexions communes.
Au programme : L'état des connaissances et des enjeux. Leviers d'action et bonnes pratiques : Tables rondes œSolutions techniques énergétiques, innovations et Leviers locaux d'aménagement vus par les acteurs.
Infos et inscriptions sur le blog : Air PACA JMA les Ports


Publié le : Jeudi 26 octobre 2017 à 13:03

​Revue Presse Base Tabarly à Sète : c'est bientôt fini

ML01231017.JPGCela fait plus de dix ans que le bâtiment tombe en ruines. Il laissera place à un pôle nautique associatif
V. ANDORRA

Midi Libre 23/10/2017

La démolition du bâtiment du bout du Môle est programmée pour le début de l˜année prochaine.

La verrue va enfin sauter. L'EPR Port Sud-de-France vient de confirmer ce que nous avions annoncé en juin dernier : située au bout du Môle, la base Tabarly sera démolie au début de l'année prochaine, pour laisser place à une base nautique flambant neuve. Epilogue à retardement, mais inéluctable, d'une aventure maritime qui a démarré voici plus de trente ans, avant de sombrer dans la déshérence et l'oubli.

Construite pour l'America's cup 1987
C'était en 1985, sous le premier mandat d'Yves Marchand, élu maire deux ans plus tôt sous l'étiquette CDS-UDF. Le port est alors géré par la chambre de commerce et d'industrie (la Région via l'EPR a pris la suite en 2007). La 26e édition de l'America's Cup, mythique compétition internationale créée en 1851, se profile à l'horizon 1987. Marc Pajot, entre autres, va y participer à la barre de French Kiss (il atteindra les demi-finales des éliminatoires).

Les décideurs locaux se jettent à l'eau. En 1985 démarre la construction de ce bâtiment destiné à servir de site d'entraînement (développement des voiliers, mises à l'eau, tests...). Une vocation qui perdurera jusqu'en 2003, après le passage de l'équipe suisse pour le défi Alinghi.

Par la suite, la base Tabarly - baptisée ainsi suite à la disparition en mer du légendaire navigateur, le 13 juin 1998 - servira régulièrement pour des régates et autres compétitions, des escales de croisière et des animations organisées par la Ville.

Interdite au public depuis 2006
Mais son déclin est déjà amorcé. Le bâtiment périclite. Son état s'altère considérablement au fil des ans. Au point qu'en 2006, pour des raisons de sécurité, on décrète sa désaffectation. Et son interdiction pure et simple à toute fréquentation publique.

Des structures modulaires sont implantées à proximité pour héberger la station SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) et diverses associations liées au nautisme. Mais, pour le bâtiment principal, commence un lent déclin, qui lui confère, dixit l'EPR, œune image peu valorisante. Y compris, de facto, pour le port et la ville.

En 2013, le port lance une étude visant à lui redonner une nouvelle vie. Mais son état est trop dégradé. Sur le plan réglementaire, pas de déconstruction possible sans reconstruction immédiate. Car la base a été édifiée sur le Môle, édifice fondateur du port et de la ville, en 1666. Il fallait donc avant tout plancher sur un autre projet. Et dégager le financement inhérent. étant donné les lourds investissements consentis par la Région et l'EPR pour redynamiser le port sur le plan économique, l'éradication de la base Tabarly ne fut pas la première priorité.

1,5 M€ pour la démolition et la reconstruction
Il aura donc fallu attendre cette fin d'année 2017 pour que l'EPR passe à l'action. L'opération est intégrée dans un plan de restructuration globale du port de plaisance attenant, de l'autre côté du Môle, avec la rénovation du plan d'eau, la fourniture d'une nouvelle capitainerie flottante et la réfection des sanitaires. Une enveloppe d'1,5 M€ est allouée à la démolition et la reconstruction de la base actuelle, qui va faire l'objet, dans les prochains jours, d'un arrêté municipal de mise en péril imminent. Les premiers coups de masse seront donnés œd'ici début 2018, avant Escale à Sète (27 mars-2 avril), donc. à la place sera implanté œun pôle associatif autour d'activités nautiques, regroupant notamment les associations déjà présentes (lire ci-dessous).

Le futur bâtiment œcomprendra majoritairement des espaces tertiaires (accueil, salles de réunion, bureaux) et des zones techniques (ateliers, garage, stockage...) pour un total d'environ 700 m2 utiles, et sera complété par des espaces extérieurs de détente (terrasses). Il sera également aux normes définies par la Fédération française de voile pour accueillir des manifestations nautiques.

Etant donné son implantation, la nouvelle base devra être intégrée harmonieusement à son environnement et à ce Môle historique. En septembre dernier, le cabinet d'architecture montpelliérain NBJ a été missionné dans ce but. Une première esquisse vient d'être rendue. Livraison annoncée pour la mi-2019.

MARC CAILLAUD


Publié le : Lundi 23 octobre 2017 à 10:37

​Revue Presse Les corps-morts du futur sont immergés au large du Cap

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Le sixième et dernier module pour l'instant en tout cas a été immergé vendredi.
© photo o. r

La société Seaboost et la Ville expérimentent six modules à la limite de la zone des 300 m au large du Cap d'Agde.

L'énorme tas de pneus bétonnés échoué sur le parking du centre nautique prouve qu'au Cap d'Agde, une page est bien en train de se tourner.
Jusqu'ici, ils faisaient office de corps-morts en mer, sur lesquels les services de la municipalité fixaient les bouées jaunes matérialisant la zone des 300 m, mais aussi les chenaux réservés aux secouristes. Bon an mal an, ça marchait.

A quelques détails près, quand même. "A chaque coup de mer, il faut intervenir pour les remettre en place, explique Renaud Dupuy de la Grandrive, directeur de la gestion de l'aire marine protégée de la côte agathoise. Avec les vagues, les courants, elles ont tendance à pas mal bouger."

Modules œéco-conçus
Autre inconvénient : à raison d'une centaine de bouées jaunes à installer chaque année, la tâche est particulièrement chronophage pour les agents du service des plages. Sans oublier le coût des fournitures pour l'entretien ou le remplacement des balises et de leurs ancrages, celui des moyens nautiques mobilisés à chaque intervention ou le montant des contrats de travaux lorsque ceux-ci sont externalisés.

Bref, beaucoup d'argent jeté - si l'on peut dire - à la mer, ce qui a incité le maire d'Agde, Gilles D'Ettore, à tenter une expérience novatrice, en collaboration avec la start-up montpelliéraine Seaboost. "Ces modules offrent beaucoup d'avantages, assure-t-il. Ils permettent d'effectuer moins de manipulations puisqu'ils restent constamment au fond de l'eau. C'est aussi plus de poissons pour nos pêcheurs, notamment les petits métiers."

Amarrage et micro-récifs
Techniquement, ces modules, qui avoisinent la tonne, ont en effet un double rôle : ils font office d'amarrage pour les bouées de signalisation, mais aussi de micro-récifs artificiels, pour les populations de juvéniles, notamment.  Autre avantage, ces structures sont complètement modulaires et peuvent être adaptées selon les lieux où elles sont immergées et leur fonction.

Pour Renaud Dupuy de la Grandrive en tout cas, l'avancée est réelle : "Le but est de reconquérir la biodiversité, y compris sur la zone littorale. Pouvoir se passer de ces vieux pneus qui servaient de corps-morts et investir dans ces nouveaux récifs, ça n'a rien d'anodin. Cela devient un lieu de vie, plus sain."

Déjà des poissons...
Vendredi 13 octobre après-midi, les différents intervenants ont procédé à l'immersion du sixième et dernier récif. En tout cas pour le moment. " On va observer tout ça avant de poursuivre l'opération ", explique Gilles D'Ettore. " On a plongé autour des récifs qui ont été immergés il y a une semaine et déjà des poulpes s'y sont installés. Nous avons également observé plusieurs nuages de poissons juvéniles ", assure, enthousiaste, Renaud Dupuy de la Grandrive.

D'un montant de 72 500 €, ces travaux sont financés à 80 % par l'Etat dans le cadre d'un contrat Natura 2000. Il s'agit du cinquième pour l'Aire marine protégée de la côte agathoise. Et deux autres sont en préparation. Preuve du sérieux de cette démarche de reconquête de la biodiversité marine.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Mercredi 18 octobre 2017 à 13:42

​Revue Presse "Les marines du Cap" un patrimoine historique oublié...

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L'offre de rénovation proposée aujourd'hui à la plus atypique station balnéaire du Languedoc fera de son promoteur le maire d'Agde, Gilles d'Etorre la quatrième figure du cercle très fermé des bâtisseurs du Cap d'Agde  parmi lesquels on compte déjà : Pierre Racine (Mission Racine) le découvreur du site sur un sous-sol volcanique, Jean Miquel (Sebli) l'aménageur génial qui a modelé les contours de la station et Jean Le Couteur l'architecte en chef à qui l'on doit l'empreinte remarquable Languedocienne de la station.

Une MARINA est un ensemble immobilier privé qui s'étend en bordure du domaine public maritime dont les résidents utilisent le plan d'eau situé au droit de leur habitation pour l'amarrage de leur bateau. Au même titre que le Casino, le Palais des Congrés ou le quai d'honneur, elle fait partie de l'image d'une station balnéaire.

C'est dans les années 1975- 1976, après une campagne de dragage intense de l'ancien étang de Cano qu'une plate-forme artificielle configurée en presqu'île fut prête à recevoir les premières et plus anciennes Marinas représentées aujourd'hui par les tranches de construction  les "Marines du Cap" 1, 2 (A et B), occupant 25% du foncier bâti.

Rebaptisée "Ile des Marinas" et méconnues du grand public, les lots préexistants sur lesquels furent édifiés les habitations d'architecture d'inspiration Languedocienne furent vendues avec la particularité de posséder un jardin tombant directement dans le plan d'eau. Une digue fut érigée en bordure du bassin ceinturant partiellement la presqu'île pour tenir compte des souhaits des résidents de construire à leurs frais des postes d'amarrage en qualité "d'amodiataire-permissionnaire "à partir d'un quai privatif exclusif. Ce n'est que 6 ans plus tard qu'apparurent les autres tranches de construction (3,4,5,6 et 7) mais dans un esprit différent puisque leurs quais furent rendus aux Domaines.

Les Marines du Cap 1 et 2 font parties du patrimoine remarquable sans lequel le Capd'Agde n'aurait pas connu sa notoriété et n'aurait jamais pu s'enorgueillir d'offrir à sa clientèle un havre de repos et de bien vivre.

Quarante ans se sont écoulés depuis l'arrivée des premiers bateaux des primo accédants. Les propriétaires occupant les Marinas se sont toujours acquittés de leur redevance et impôts vis-à-vis des autorités portuaires soit un versement de 4 M d'euros en 40ans, une somme dont on n'a jamais connu l'affectation dans les détails. A ce jour, pas un euro n'a été affecté pour l'entretien des pontons (pieux et flotteurs) et de la grève qui représente 26% du périmètre de l'île. Pourtant nous subissons de plein fouet par vent d'Est l'asseau des vagues qui font reculer la ligne de côte et recevons la pollution en provenance du port public.

Afin de sensibiliser les autorités portuaires sur l'urgence à préserver un patrimoine oublié, un collectif de propriétaires se sont regroupés au printemps 2017 sous le nom de "Association des Propriétaires Riverains des Marinas 1 et 2 (APRM 1,2) avec comme objectif de sauvegarder ce patrimoine foncier remarquable non seulement avec les deniers personnels des propriétaires mais aussi d'inciter le Concessionnaire d'affecter une partie de leurs impôts et redevances à la sécurisation des équipements portuaires des Marinas 1 et 2 dont il a la charge ainsi qu'au nettoyage de la grève et du plan d'eau.

Nous ne sommes pas que des "machines à sous" mais aussi des citoyens responsables de notre cadre de vie , des contribuables avertis et électeurs ¦¦

Joseph Gérard USNARSKI
Président de l'APRM 1 et 2

Source Hérault Tribune 01/10/2017


Publié le : Mercredi 18 octobre 2017 à 10:44

​Revue Presse Son jet-ski tombe en panne, il dérive au large

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Malgré l'avarie, la victime a eu de la chance.
ILLUSTRATION / ARNAUD MONNIER

Midi Libre 02/07/2017

L'homme a été secouru en mer ce vendredi 30 juin au large de Marseillan-Plage. Sa mésaventure aurait pu bien plus mal tourner.
Sa mésaventure aurait pu mal tourner. Vendredi 30 juin, un jeune homme décide de faire un tour avec son jet-ski, à Marseillan-Plage (Hérault). Il prend la mer en fin d'après-midi et s'éloigne de la côte. Après quelques minutes, son engin tombe en panne, il ne parvient pas à le redémarrer.

Poussé par un vent soutenu de secteur nord, nord ouest, il dérive rapidement. Par chance, depuis la plage, "des mécaniciens marins ont vu ce qu'il se passait. Ils ont alerté, puis guidé les secours en mer. Lorsqu'ils sont arrivés on ne le voyait presque plus depuis la terre", rapporte un témoin qui était sur place.
Il commençait à souffrir d'hypothermie
Des plongeurs, pompiers, du centre de secours agathois seraient intervenus sur zone alors que le pilote du jet-ski, en bien mauvaise posture, était encore sur son esquif. Embarqué sur le bateau semi-rigide des secours le jeune homme, qui commençait à souffrir d'hypothermie, a été ramené jusqu'à la plage, son jet-ski tracté à l'arrière du bateau. Il a été pris en charge dans un véhicule de secours des pompiers.

"Il était près de 21 h, il faisait encore jour, mais il commençait à faire frais", souligne l'Héraultais qui a suivi tout le fil des opérations depuis la plage Robinson. Plus de peur que de mal donc, mais la mésaventure aurait pu bien mal tourner si ce n'était la vigilance de tous.


Publié le : Dimanche 2 juillet 2017 à 11:21