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​Revue Presse
Crash d´avion au large du Gard : 400 personnes à la manœuvre

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Des hélicoptères français et italiens ont hélitreuillé les "victimes»
Photo SAMUEL DUPLAIX

Midi Libre 24/06/2011

Il était 8 h 22 lorsque la préfecture maritime de Méditerranée à Toulon et la préfecture du Gard ont été alertées. Hier matin, parti de l’aéroport de Garons près de Saint-Gilles (Gard) un Boeing 737/800 s’est abîmé en mer à plus de 10 milles nautiques du Grau-du-Roi. Pour cet exercice international de sauvetage en mer, pendant toute la matinée, les hélicoptères de la marine nationale et de la Guardi Costiera (Italie) ont hélitreuillé et transporté une partie des victimes vers le poste médical avancé, installé dans le gymnase de la station balnéaire. Quatre vedettes de la SNSM (société nationale de sauvetage en mer) venues des Saintes-Maries-de-la-Mer, Port-Camargue, La Grande-Motte et Palavas et leurs bénévoles ont secouru les passagers en détresse - joués par les élèves du lycée de la mer de Sète - dérivant dans leur canot. A terre, ce sont les pompiers, médecins du Samu qui prennent en charge les victimes. "Là, nous ne sommes pas dans un accident de trottinette ! C’est un crash d’avion", commente le médecin pompier Simonetti qui se démène auprès des premiers rescapés.

C’est aussi l’aéroport de Garons qui est mobilisé. Le personnel de Veolia et les médecins de la cellule d’urgence médico-psychologique prennent en charge les familles des victimes. "Cet exercice a pour but de tester dans le cadre de la coopération internationale, la coordination des secours aériens, maritimes en Méditerranée et les opérations de secours en mer et à terre", déclare Thierry Laurent, directeur de cabinet à la préfecture du Gard. "On a besoin de tous les moyens aériens pour localiser le crash d’un avion", poursuit le commissaire général de la marine, Jean-Loup Velut. Une heure perdue, ce sont des morts et victimes en plus. D’où l’intérêt de ces exercices de sauvetage en mer auxquels collaborent régulièrement les Italiens et Espagnols. En quelques années, sur notre zone, nous avons connu trois crashs aériens. Nous ne sommes pas là dans des cas d’école."

CATHY ROCHER


Publié le : Vendredi 24 juin 2011 à 08:28

​Revue Presse
"La Route de l'Aude": première édition à succès

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Midi Libre 20/06/11

La première édition de la "Route de l'Aude " à la voile ne sera pas la dernière au vu de l'enthousiasme des organisateurs et des participants. Treize voiliers complets inscrits et une vedette d'accompagnement de Port la Nouvelle, pour la sécurité et les procédures de départ chaque matin. Le conseiller général, Patrick François était présent au départ retardé de cette fête de la voile.

Trois clubs locaux de voile: Port la Nouvelle, Les Cabanes de Fleury, et le Cercle Nautique de Narbonne-Plage grand organisateur de cette première édition avec aux commandes René Delsol et le président: Olivier Benoît.

Réussite totale en terme d'ambiance mais aussi en terme de météo avec au programme du vent, du soleil un peu de bonne pluie pour rincer les cirés et corser la croisière. Côté culturel, le quiz sur le département de l'Aude, remis avant le départ à chaque équipage a recueilli un engouement inespéré avec un esprit de compétition renforcé sportivement par le départ quotidien « type régate » et une arrivée sportive au finish.

Les accueils dans les ports partenaires et amis: Les Cabanes de Fleury, Leucate, et Gruissan furent excellents les collectivités locales: les villes de Narbonne, Gruissan, Fleury, Port la Nouvelle et Leucate, autant que les partenaires privés: Groupama, Château de l'Hospitalet, Photo Sprint et Sieur d'Arques de Limoux ont procuré à la soixantaine de participants aux soirées, une ambiance chaleureuse autour d'un verre et d'un repas très convivial au-delà des espérances.

Vive la deuxième édition 2012.


Publié le : Mercredi 22 juin 2011 à 09:35

​Revue Presse
Navettes fluviales : rififi sur les canaux sétois

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Surtout ne pas faire de vagues...
Photo Vincent Andorra

Midi Libre 22/06/2011

Fière de son Ecocano. La ville de Sète peut l’être. Il s’agit en effet du premier bateau à passagers au monde à piles au lithium. Une vedette en aluminium 100 % électrique, en service depuis septembre 2009 pour le compte de “Azur Croisières”.

En clair, un outil de transport unique qui aurait très certainement pu faire l’affaire de la ville dans le cadre de son expérimentation de navettes fluviales qui permettent d’acheminer les festivaliers aux 18 concerts du théâtre de la Mer. Mais non. L’Ecocano ne transportera personne en nocturne entre le Mas Coulet et le Cul de Bœuf. Simplement parce que c’est la société “Sète Croisières” qui a remporté le lot à l’issue d’un avis de mise en concurrence lancé par le service d’attribution des marchés publics de la Ville.

Entre les deux prestataires de croisières sur les canaux sétois et l’étang de Thau, 1 000 € d’écart. L’Ecocano proposait 18 000 € pour les 18 soirées, soit 1 000 € par soirée avec un capitaine et un matelot. “Sète Croisières” était à 17 000 €, donc moins cher. Mais plus qu’une question de tarif, la mairie avance la jauge des bateaux proposés. "L’Ecocano ne peut transporter que 52 passagers et n’a pas d’autre bateau. Sète Croisières propose deux bateaux de 42 places pour le premier et 46 places pour le second qui permettent des rotations tous les quarts d’heure."

Et quid de l’argument écolo auquel la mairie est normalement si attachée ? "Ce n’était pas une condition sine qua non, nous cherchions une navette si possible électrique. Ce qui nous importe c’est avant tout la réduction des émissions de CO2 par les voitures. Et selon nos calculs, ces émissions sont réduites de 1,2 tonnes sur le total des 18 soirées."

Du côté d’Ecocano, on veut bien entendre ces arguments-là, sauf que... "Notre concurrent avait à l’origine proposé un bateau hybride de 75 places ce qui a joué en sa faveur. Il devait avoir un moteur électrique d’une heure d’autonomie et le reste fonctionnant en thermique. Et ce bateau n’a toujours pas été livré." Et que dit l’ADEME, l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, censée financer en partie l’opération navettes ? "L’ADEME est prévenue qu’il ne s’agit pas d’un bateau électrique", répond la mairie. Surtout ne pas faire de vagues.

SANDRA CANAL


Publié le : Mercredi 22 juin 2011 à 09:26

​Revue Presse
Milieu maritime : "Élever la Saint-Jacques, le violet, la pétoncle..."

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Jean-Marc Deslous-Paoli est le directeur du Cépralmar qui fête ses 30 ans.

Midi Libre 18/06/2011

Jean-Marc Deslous-Paoli. (V.A.)

à quoi doit-on la naissance du Cépralmar (*) ?

En février 1981, d’une volonté de la Régi on d’aider au développement des filières liées à la mer, pêche, conchyliculture, aquaculture. puis la gestion des milieux de production.

Avec quels financements ?

Il y a sept employés, dont cinq chargés de mission. Le budget de 700 000 € est couvert à 90 % par la Région et, pour le reste, par les départements côtiers.

Qu’a fait le Cépralmar en 30 ans ?

Son action phare, même si elle ne s’est pas forcément bien terminée, fut le développement des filières d’élevage de moules en mer. Il a aussi accompagné la mise en place du prégrossissement et les travaux sur le captage naturel des huîtres.

Quels sont les “gros chantiers” à venir ?

La diversification de l’élevage, assurément. Nous travaillons sur la coquille Saint-Jacques, la pétoncle noire, le violet...

Comment travaillez-vous ?

Avec une aide en personnel, via nos chargés de mission, et, en amont, pour monter des projets. Enfin, on travaille avec les entités engagées dans les projets : Ifremer, lycée de la Mer, professionnels...

Beaucoup s’accordent à dire qu’il y a de moins en moins de poisson. Quel pourrait être votre rôle ?

La gestion de l’effort de pêche incombe aux prud’homies et au comité des pêches. Mais nous accompagnons certaines problématiques telles les difficultés des pêcheurs d’anguilles à survivre à la nouvelle règlementation et parlons valorisation des produits, points de débarquement pour les petits-métiers, options de vente directe...

Recueilli par Pa.C.

*Centre d'étude et de promotion des activités lagunaires et maritimes.


Publié le : Samedi 18 juin 2011 à 09:41

​Revue Presse
Petite chronique contre les grosses galères

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Sans vent, la navigation au moteur peut réserver quelques surprises. © D.R

Midi Libre 16/06/2011

Les dernières amarres sont tirées à bord... Les bras s’agitent sur le quai, les enfants plongent dans le port autour du bateau en criant. La tension des préparatifs retombe pour ces plaisanciers qui s’enfoncent vers l’horizon. La route est longue pour atteindre leur rêve de vie ; le tour du monde avec leurs enfants. Ils sont sans contrainte de temps au départ de la Bretagne. Jusqu’à Madère tout se passe bien, l’équipage s’habitue à cette nouvelle vie, et chacun trouve sa place et son rôle.

Le bateau file ses 7 nœuds au portant. Mais après une semaine de navigation, le zéphyr est tombé, plus un souffle de vent. Le moteur est donc de mise pour continuer. Au bout de quelques minutes de fonctionnement, le témoin de chauffe s’allume et le buzzer se fait entendre, pourtant à l’extérieur la circulation d’eau se fait bien. Ils stoppent le moteur ! En ouvrant le capot, ils constatent qu’une certaine quantité de liquide de refroidissement a aspergé la machine et se retrouve en fond de cale. Après une inspection, a priori, rien d’anormal ! Courroie en bon état, thermostat neuf, les réfrigérants ont été tous visités et nettoyés, reste peut-être le bouchon de remplissage.!

Avec toutes les précautions d’usage, c’est-à-dire attendre que la température redescende, en prenant un chiffon pour ne pas se brûler et en desserrant juste le premier cran pour que la pression et vapeur s’échappent, ils enlèvent le bouchon tout en s’apercevant que celui-ci n’était pas bien dans sa position “fermé”. Ceci est peut-être la raison de la surchauffe. Le niveau étant rétabli, ils redémarrent et tout fonctionne à merveille.

En effet, lorsque le bouchon d’échangeur ou de vase d’expansion fuit, le circuit de refroidissement ne fonctionne pas sous pression. Le liquide “4 saisons“ bout à une température inférieure à celle prévue par le constructeur et s’échappe en grande quantité. Vérifier l’état du joint et du portage du clapet de surpression. Ne pas hésiter à le changer s’il est en mauvais état car dans ce bouchon vous avez un clapet de surpression qui déclenche à une pression donnée, et qui est prescrit par le constructeur. Sur le dessus du bouchon la pression maximale admissible est indiquée.

Prochains stages :
“Soudure”, du 22 au 23 juin
“Mécanique hors-bord”, du 27 juin au 1er juillet
“Météo en mer, grands voyages “, du 29 au 30 juin
“électricité à bord”, du 4 au 8 juillet.

Renseignements et inscriptions : 06 19 39 98 45


Publié le : Jeudi 16 juin 2011 à 09:51

​Revue Presse
Les quais du port inaugurés

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Les élus ont officiellement inauguré les nouvelles installations. © D.R

Midi Libre 15/06/2011

Pour les pêcheurs du Grau d’Agde, le confort des nouveaux aménagements portuaires est incontestable. Des travaux dont le montant total avoisine 8,3 M€, financés à 90 % par le conseil général de l’Hérault, propriétaire du port de pêche, et qui concernent 330 mètres linéaires de quai, qui remplacent les anciens appontements. Des quais qui ont également bénéficié d’une modernisation en matière de distribution des fluides (eau, électricité) et de l’éclairage.

Dernièrement, les élus ont sacrifié à la traditionnelle coupure de ruban et inauguré ces réalisations. Ceux du Département, le président André Vezinhet en tête, les conseillers généraux Sébastien Frey (Agde), Pierre Guiraud (Pézenas) et Henri Cabanel (Servian), accompagnés du député-maire d’Agde, Gilles d’Ettore et son adjoint Christian Théron, président de la Criée. Ce dernier s’est d’ailleurs évertué à présenter sous son meilleur jour un outil souvent cité en exemple au niveau national, notamment en terme de gestion sanitaire et de qualité des produits.

Parlant du port du Grau comme "d’un enjeu économique majeur pour la commune", il rappelait également la diversité des débouchés pour les professionnels avec de nombreux acheteurs locaux (grandes surfaces, restaurateurs...), mais aussi des clients étrangers, dont une société espagnole qui approvisionne Barcelone.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Mercredi 15 juin 2011 à 08:15

​Revue Presse
Plages : les petits requins se sont volatilisés

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Seuls des petits spécimens inoffensifs ont été repérés

Midi Libre 14/06/2011

Les petits peau-bleue et autres requins renards ont disparu de nos côtes comme ils étaient arrivés. Sans que l’on crie gare.

L’épisode a duré quinze jours, fin mai, avec les grosses chaleurs. Ce sont les pêcheurs aux petits métiers calant leur filet entre le Grand-Travers et les Aresquiers, par 5 m de fond environ, qui ont remarqué leur présence en premier. "Un par jour au minimum, des petits spécimens d’1 m, guère plus, pesant entre 5 et 10 kg, étaient pris dans nos filets, explique Jean-Pierre, professionnel installé sur le port de Carnon.

Rien de dangereux pour l’homme. Quand ils étaient encore en vie, nous les relâchions. Comme on le fait pour les balistes ou petits mérous. De plus gros spécimens n’ont pas été repérés." Et pas de conséquence sur les autres prises. "Cette année, c’est la dèche", rumine Jean-Pierre.


Publié le : Mardi 14 juin 2011 à 08:07

​Revue Presse
Les affaires maritimes de la vedette Demios

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Thierry Fassi, syndic et barreur du Deimos, un ex de la marine marchande.
Photo BRUNO CAMPELS

Midi Libre 13/06/2011

Sur l’écran couleur de la passerelle, le Thibault-Laura, un chalutier du Grau-du-Roi, fait route parallèlement à la côte, à 3,14 milles précisément, révèle une manipulation opérée en quelques clics par Thierry Fassi. Le syndic principal des Affaires maritimes, à la barre du Deimos, vedette grise de 16 m poussée par 1 000 cv, le surveille du coin de l’œil, en tenant le cap au 270 vers Port-Camargue : "Ils sont toujours à la limite de 3 milles, le poisson qui les intéresse est là, la lotte, le rouget" et il est tentant "quand on n’est pas là" d’aller chaluter plus près de la terre, où les eaux sont plus riches.

"On n’est pas des marins mais des fonctionnaires se servant de bateaux"

Stéphane Cluzel, contrôleur Ce ne sera pas le cas, mais l’exemple illustre le quotidien, une "bonne centaine de jours" et de nuits par an, de l’unité littorale de la direction départementale des territoires et de la mer. Huit hommes basés à Sète, sous la responsabilité de Stéphane Cluzel. Le garçon a les galons horizontaux d’un capitaine mais le grade de contrôleur, géographe par formation qui passe son temps sur l’eau : "Nous ne sommes pas des marins, observe-t-il, mais des fonctionnaires de l’état se servant de bateaux pour exercer leur métier."

Des navires, ils en ont trois, taillés pour répondre à des missions couvrant mer et étangs, entre l’Aude et le golfe de Beauduc, à l’orée des Bouches-du-Rhône, missions dont la pêche est le cœur.

"Nous avons compétence sur toute la filière, développe le patron du Deimos, ça veut dire du chalutier en pêche dont on surveillera qu’il respecte les règles, aux pêcheries, poissonneries, jusqu’en supermarché." Et sur la route quand ils dressent des barrages à l’aveugle, en arrière du trait de côte, pour vérifier que le poisson a la taille requise, est correctement transporté, ou bien traquer les braconniers aux trafics juteux. "La civelle, par exemple, évoque Jean-Michel Ulmer. à 1 000 € le kilo…"

Au large de La Grande-Motte, elle n’est pas le sujet du jour. Ce matin, la vedette des Affaires maritimes mène une opération de contrôle des plaisanciers, armement, présence et conformité des documents du bord. Un autre quotidien pour l’équipage, entre interception de ce pilote de jet ski trop pressé de sortir du port et de surcroît sans permis, contrôle des gilets de sauvetage d’un bateau de promenade en mer ou encore remorquage d’un canot au moteur en rade. L’ordinaire, mais en bas, dans le carré, la sauce au basilic mitonne ; "c’est une tradition de la marine de bien manger à bord !"

OLLIVIER LE NY


Publié le : Lundi 13 juin 2011 à 09:07

​Revue Presse
L´herpès virus dope la production de moules

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Pour certains producteurs, les moules adoucissent la crise

Midi Libre 10/06/2011

Toujours pas de remède miracle à la surmortalité des huîtres. Dès que la température monte, les jeunes huîtres meurent. à des “degrés divers”.

Comme ce fut le cas à partir du 18 mai dernier, quand les eaux de la lagune ont dépassé, par endroits, les 25 degrés. Rebelote, donc, en ce printemps : "En trois jours, les huîtres qui étaient en prégrossissement sont mortes à 90 %", constate Philippe Ortin, le président du Comité régional conchylicole (CRC). Parmi les victimes de ces nouveaux ravages de l’herpès virus, "de l’huître d’écloserie et la première génération d’huîtres “R”", ou “Résistantes”, qui n’ont pas mieux résisté que les autres.

Fatalistes, les producteurs de Thau s’adaptent. Par exemple, ils ensemencent moins au printemps, "puisque c’est généralement pour tout perdre". Et doivent “charger” leurs tables en trois mois seulement (dès septembre) contre six auparavant. Irréalisable avec la main d’œuvre disponible.

Du coup, des tables restent vides. Ce qui a donné à certains producteurs l’idée de se recentrer sur les moules : "L’étang en produira cette année de 10 à 20 % de plus", estime Philippe Ortin. La production pourrait ainsi atteindre 5 500 tonnes, contre 4 000 habituellement. Que les producteurs ne devraient pas avoir de mal à écouler, la moule de Thau étant un produit gustativement réputé.

Côté huîtres, quelques lueurs d’espoir tout de même : les lots de “Résistantes de 2e génération” mis au point par Ifremer ont résisté à 90 % à l’assaut du virus, et ce dans toute la France ! Les producteurs de Thau devraient pouvoir s’en procurer d’ici octobre. Idem pour les huîtres issues du captage naturel : les “individus” déjà collés sur cordes ont tous résisté au virus, ceux placés en prégrossissement n’ont succombé que dans une proportion de 20 %.

Pas sûr que les producteurs auront besoin d’attendre le remède miracle un temps promis du côté de Mèze pour sortir la tête de l’eau. Du reste, la profession a préféré mettre l’affaire du “remède miracle” entre les mains de la DPMA (Direction des pêches maritimes et de l’aquaculture). Au cas où il y ait anguille sous roche…

PATRICE CASTAN


Publié le : Vendredi 10 juin 2011 à 10:40

​Revue Presse
Péniches : l´enquête qui bouscule les idées reçues

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C’est au débouché du canal, face à Marseillan, que la pollution se fait le plus sentir.
Photo V.D

Midi Libre 10/06/2011

Je suis démoralisé. En gros, on ch… sur un ouvrage classé au patrimoine mondial de l’Unesco." C’est un tenace, Christophe Morgo. à la différence de ceux qui, élus de tous bords, sont passés à autre chose après avoir assuré que les dégazages sauvages de navires dans l’étang et le canal du Midi devaient cesser, il est allé tâter le terrain. Au risque d’être glacialement reçus, le conseiller général de Mèze et le Bouzigaud Bernard Cappart viennent en effet de pousser la porte de quelques-unes des plus importantes sociétés de location de péniches de plaisance irriguant le canal et la lagune.

Des entreprises régulièrement montrées du doigt jusque-là car accusées de ne pas informer leurs clients de la législation et des précautions à prendre en terme environnemental. Voire de louer des péniches insuffisamment équipées pour éviter les dégazages d’eaux noires et grises dans le canal et l’étang… C’est, pourtant, une réalité bien différente qui s’est imposée à l’élu.

Que ce soit chez Le Boat, à Portiragnes (qui loue de 30 à 40 péniches par jour d’avril à octobre) ou encore chez Locaboat Holidays, à Lattes, Christophe Morgo dit s’être trouvé face à "des professionnels responsables qui mettent à disposition de leurs clients non seulement un guide précis et complet, en quatre langues (lire ci-dessous) mais aussi des produits ménagers biodégradables à bord des bateaux, équipés de cuves jusqu’à 800 litres." Cuves dont la capacité serait suffisante pour éviter tout rejet dans le milieu naturel… si seulement des équipements, à terre, leur permettaient d’opérer une vidange tous les deux jours. Or, les installations privées (des loueurs) et les quelques initiatives louables, telles l’équipement des ports de Mèze et Bouzigues, ne sont rien au regard de besoins qui seraient de l’ordre d’un poste de vidange tous les 30 km.

Faute d’installations, donc, les cuves des bateaux sont “court-circuitées” de façon à ce que les eaux grises et noires, et donc les excréments, soient directement évacuées dans l’eau. "Dans le cas contraire, elles envahiraient le bateau", déplore Christophe Morgo. Qui dénonce l’attitude de l’état : "Sur la partie ouest du canal, l’état a contractualisé depuis longtemps avec les régions Midi-Pyrénées et Aquitaine. Chez nous, tout est du ressort des Voies navigables de France, émanation de l’état, qui n’ont pas les moyens. Rien que pour les berges, 100 millions d’euros seraient nécessaires..."

Ce n’est donc pas demain que les points de vidanges attendus jalonneront le canal et éviteront à l’étang de boire régulièrement des tasses bien amères. Mais au moins, nul ne pourra en conscience jeter la pierre aux seuls loueurs de péniches.

PATRICE CASTAN


Publié le : Vendredi 10 juin 2011 à 10:34

​Revue Presse
Avarie judiciaire pour un pêcheur sétois

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C’est ce type d’avion qui servait à repérer les bancs de thons.
Photo F. VALENTIN

Midi Libre 09/06/2011

Dix mille euros d’amende (ferme) : c’est la peine à laquelle a été condamné le premier prud’homme de Sète Raphaël Scannapieco, hier après-midi, par le tribunal correctionnel de Montpellier.

Quatre autres personnes - des pilotes et des observateurs - étaient également poursuivies dans le cadre de cette pêche illégale de thon rouge au large de l’égypte en 2008. Ils ont, eux, écopé d’une amende de 2 500 € avec sursis.

L’armateur et ses associés étaient prévenus d’avoir, à l’époque des faits, loué un avion pour détecter les bancs de poissons lors de la campagne 2008 et les signaler aux thoniers seneurs évoluant dans cette partie de la Méditerranée. Cette technique avait été interdite l’année précédente sur la base des dispositions adoptées par la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (Iccat).

En 2008 pourtant, les ONG écologistes et l’agence européenne de contrôle des pêches avaient repérés plusieurs survols des zones de reproduction du thon rouge par ces appareils appelés, dans le jargon "avions renifleurs".

Lors du procès qui s’était tenu fin avril, Raphaël Scannapieco s’était défendu de toute pêche illégale. Il arguait que le bimoteur ne faisait que de la prospection en vue de passer des accords avec les pêcheries égyptiennes pour les futures campagnes.

L’argument avait été balayé par le procureur Patrick Desjardins. Lequel avait requis, sur l’audience, une amende de 20 000 €. Sans toutefois demander aux juges la suspension du permis de pêche.

Le jugement avait été mis en délibéré.

JEAN-FRANÇOIS CODOMIé


Publié le : Jeudi 9 juin 2011 à 09:09

​Revue Presse
Quai d´Orient, un ketch de 27 m qui fait rêver

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Le prix de ce bateau construit en 2000 : 395 000 € © D.R

Midi Libre 07/06/2011

Le panneau “à vendre” sonne comme une invitation au voyage. Et au rêve. Sur le quai d’Orient, on ne voit que lui, ou presque. La Bojaras, un ketch en acier de 27 m de long, 6,44 m de large. Dont l’actuel propriétaire, basé à l’étranger, cherche un nouvel acquéreur. à l’intérieur, cinq cabines et la possibilité d’accueillir dix personnes en plus des membres d’équipage.

Malgré les apparences, ce deux-mâts n’a pas une longue histoire sur les mers du monde. Il a été construit en 2000 sur un chantier naval de Gdansk, en Pologne. Sa construction récente lui permet d’affronter toutes les traversées, à une vitesse moyenne de 7 nœuds. Mais ce rêve à un coût : 395 000 €. Avant négociations. Les coordonnées du vendeur sont affichées sur le bateau.


Publié le : Mardi 7 juin 2011 à 09:27

​Revue Presse
Le retour remarqué de la voile de compétition

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Malgré un temps agité durant trois jours, des manches ont été organisées au large © D.R

Midi Libre 06/06/2011

Même si la communication autour de cet événement a pu paraître un tantinet excessive, il ne faut pas s’y tromper : l’organisation des championnats de France de voile légère, qui se sont achevés hier, est tout sauf anecdotique. Sportivement, elle replace le plan d’eau capagathois (des manches ont pu être organisées non seulement en mer, mais aussi dans l’avant-port et dans le bassin d’honneur, près des quais de l’île des Pêcheurs) sur le circuit national ce qui, à l’avenir, pourrait lui permettre d’organiser d’autres rendez-vous de ce type.

Mais c’est surtout politiquement que l’avancée est la plus notable. Symbole de la municipalité Passérieux (1989-2001), la voile de haut niveau a eu longtemps droit de cité sur la station avec notamment des étapes du trophée Clairefontaine, du tour de France à la voile ou des championnats de France “espoir” et “olympique”. Mais, outre l’élection de Gilles d’Ettore en 2001, c’est surtout le départ de Jean-Claude Méric pour Gruissan qui a donné un coup d’arrêt à la voile de haut niveau sur le Cap d’Agde. Ce dernier, aujourd’hui directeur de l’office de tourisme de la station audoise, reste une personnalité importante de la Fédération française de voile, puisqu’il en est toujours le secrétaire général.

Samedi, Jean-Claude Méric est donc venu au centre nautique à ce titre, ainsi que le président de la “Fédé”, Jean-Pierre Champion, présent hier. Une preuve que le contact a été rétabli entre la municipalité, via la Sodéal, et les instances nationales d’une discipline qui ne demande qu’à évoluer au Cap d’Agde. Car si les plaisanciers sont nombreux à profiter des plaisirs de la mer, le gros point noir reste encore l’offre qui est faite aux jeunes Agathois.

D’une part en milieu scolaire, où la pratique de la voile ne va absolument pas de soi dans les écoles de la commune, mais également en compétition où les meilleurs éléments sont contraints de rejoindre les clubs voisins (Sète, Bouzigues, Marseillan...) pour espérer briller sur la scène nationale.

Bien, mais peut mieux faire donc, même si l’organisation de ces championnats de France de voile légère a permis aux huiles de la Fédération de constater que le savoir-faire de Laurent Bourriquel et toute son équipe de bénévoles - autour d’une centaine tout de même - ne s’était pas envolé avec les années. "La satisfaction est aussi d’avoir fédéré autour de ce projet les associations nautiques de la commune", se félicite ce dernier. Un engouement qu’il faudra entretenir à l’avenir.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Lundi 6 juin 2011 à 09:59

​Revue Presse
Douzième édition du “Saint-Clair“

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Voile au vent © D.R

Midi Libre 03/06/2011

La Société Nautique de Sète a organisé la 12e édition du Trophée Saint-Clair de voile habitable, régate s’inscrivant dans le circuit du championnat départemental avec Valras, le Cap d’Agde et le bassin de Thau, et prise en compte pour attribution de la coupe de la Ligue. 27 bateaux issus de huit clubs de la Région étaient au départ des quatre courses courues entre le samedi et le dimanche. A bord, ils étaient ainsi plus de 120 équipiers (dont 15 équipières).

Le premier jour, trois manches de parcours dit “banane” ont permis d’établir un premier classement. Le comité de course, sur la recommandation des organisateurs, avait implanté les parcours près de la côte, ce qui a offert aux très nombreux promeneurs du Môle et de La Corniche de Neuburg un véritable spectacle.

Tous ces sportifs, organisateurs et personnalités invitées, se sont retrouvés le soir à la Base Tabarly pour un buffet concocté entièrement par l’équipe de la présidente Marie-Hélène Leclercq, qui était donc au four et au moulin...

Le dimanche, sur un parcours dit “côtier” de plus de 25 milles nautiques, les concurrents ont dû faire face à un vent de nord-ouest assez établi, mais le classement de la veille a néanmoins été confirmé.

Et c’était donc en présence des représentants de ses partenaires (la mairie et Port-Sud de France) que Marie-Hélène Leclercq a annoncé le nouveau nom officiel du “Trophée Saint-Clair ASC”, avant de divulguer le palmarès.

Le podium “toutes classes” de cette douzième édition est donc occupé par Furtif (A31) avec André Boyer de la Sorac (Cap d’Agde). Sur la deuxième marche se trouvait Atalante 2 (First Class) avec Jean-Marc Lo Pinto, également de la Sorac. Et la victoire est revenue à Cap Elan (Elan 33 GTE) avec à son bord Laurent Potard du club de voile de l’Orb de Valras. Côté Sétois, l’équipage de Capuccino (SNS) a dû se contenter de la quatrième place.

Laurent Potard assurera donc la garde du Trophée Saint-Clair ASC 2011 jusqu’à l’an prochain. Il le faudra bien car la Société nautique de Sète est fermement décidée à pérenniser un rendez-vous qui rencontre un vrai succès auprès des connaisseurs.

27 bateaux se sont affrontés sur 4 courses.


Publié le : Vendredi 3 juin 2011 à 09:36

​Revue Presse
Pavillon Bleu reconduit en 2011 pour douze communes du littoral

Midi Libre 01/06/2011

L’Hérault détient le record national du plus grand nombre de labels obtenu en 2011, avec douze communes, dont Agde et Marseillan. C’est d’ailleurs ensemble que les deux représentants, Marie-Christine Fabre de Roussac, adjointe déléguée au tourisme de Marseillan, et Sébastien Frey, premier adjoint au maire d’Agde, ont récupéré le fameux diplôme.

La cérémonie se déroulait à Saint-Cyprien dans les Pyrénées-Orientales et rassemblait les représentants de dizaines de municipalités venus de la France entière.


Publié le : Jeudi 2 juin 2011 à 09:26

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