Rafales : 8 nds
Température mer :
![]() |
Publié le : Samedi 11 avril 2009 à 10:38

Charles Robin, plaisancier expérimenté s'installe au Cap d'Agde en 1985 suite à la guerre du Liban qui l'amène à renoncer à poursuivre sa carrière d'expert des nations unies au moyen orient et à y prendre sa retraite.
Ingénieur de formation, Officier de réserve de la Marine, Charles est un homme passionné par la mer, les bateaux, et plus particulièrement la navigation à la voile.
Son premier bateau est un monotype rochelais construit dans les années 30 au chantier VERNAZZA à La Rochelle. Ce voilier de 7m de long et 2 m de large, il l'achète d'occasion pour 800 000 francs au chantier Constantini près de la Trinité sur mer alors que ce chantier construisait le Coryphène d'Alain Bombard. Nous étions alors en aout 1957.
Après une navigation en Bretagne, il fit transporter le bateau au yacht Club d'Alger sur un cargo de la compagnie transatlantique le "Sidi Ferruch" puis entreprit une amélioration de la motorisation en équipant le voilier d'un moteur in board de marque Watermota d'une dizaine de chevaux de puissance.
En 1959, il décide alors d'assouvir pleinement sa passion en partant en croisière avec son petit voilier à destination de Majorque plus exactement la ville de Palma. L'équipement de bord était modeste, pas de GPS, un simple compas de route, une radio GO captant également la bande utilisée à l'époque par les chalutiers. L'équipement de survie servant également d'annexe était un "Bardiaux", petit canot repliable de l'époque.
Cette croisière fut mouvementée, Charles garde cependant un très bon souvenir de cette expérience et conserve une vision paradisiaque de cette ile de Majorque où il n'y avait pas de constructions, seules quelques paillotes sur les plages.
A l'aller, cap au Nord, il naviguait le jour au compas et la nuit, il veillait à conserver la polaire par l'étai avant. Quant au retour sur Alger, il fut mouvementé et riche en souvenirs.
Parti de Porto Collomb, il a dû se mettre à la cape sous tourmentin, voile de Cape et ancre flottante mais cela ne suffisait pas. Les creux importants le contraignent à ne conserver que la voile de cape et Charles s'attacha avec les écoutes dans le cocpit pour éviter de partir à la mer.
Dans la nuit, il croisa à proximité le paquebot "Ville d'Alger" qui ne le voit pas car le voilier naviguait tous feux éteints.
A l'écouter, cela venait d'arriver...et c'est un réel plaisir d'entendre Charles nous conter son aventure.
Pour l'anecdote, ayant du whisky à bord, il fit une discrète escale au port de Lapérouse à l'autre extrémité de la baie avant d'entrer dans le port d'Alger...
![]() |
| Ci dessus photo d'un monotype rochelais de 1950 trouvée sur le site http://www.patrimoine-maritime-fluvial.org |
En 1986/88 Charles Robin est maintenant au Cap d'Agde et retrouve "Le Cygne" petit voilier de 3,80 m de long doté d'un gréément aurique qu'il avait rapatrié d'Algérie. Pascal Allilaire lui refit les voiles...
Vient alors l'achat du Trident,"Morgane de Toi" un voilier de 8 mètres, connu des régatiers du Cap, avec lequel il naviguera en méditerranée de 1992 à 1995. Michèle, son épouse découvre alors la "vie de bateau" et devient vite un bon matelot à son bord.
En décembre 1994 c'est l'achat de "Canopus" construction amel de type "Sharki" basé à Ajacio qu'il ramènera le 01 janvier 1995 à Malfato.
Charles et Michèle partirent alors régulièrement en croisières estivales pour des périodes allant jusqu'à 4 mois.
Soucieux d'être au service des autres dans une période où les plaisanciers du Cap d'Agde sont victimes de vandalisme de plus en plus fréquent, il crée avec quelques amis, sous le conseil de Jean-Pierre Pautrat, Président du Yacht Club, une association de défense des plaisanciers : l'UPCA dont il sera le Président pendant une dizaine d'années.
L'association monte vite en puissance et à son apogée affiche 500 plaisanciers adhérents. Guy Gleize lui apporta un concours remarquable dans la préparation des dossiers et tous les mois le bureau se réunissait régulièrement sur le bateau école "Le Booster" mis à disposition par le Commandant Lapointe.
Durant toute cette période Charles Robin considère que tout ce travail a été très utile et a permis aux instances locales de mieux prendre en compte l'avis des plaisanciers. Il tient aussi à rendre hommage à la mémoire de Guy Gleizes et Gérard Grand pour leurs concours apportés généreusement durant toute cette période et à toutes les personnes du Bureau pour leurs fidélités.
Charles Robin a constaté que l'état d'esprit a maintenant changé et que ce type de structure n'est peut-être plus adaptée. L'arrivée du net qui permet l'expression directe est une révolution et il s'en réjouit.
Il se consacre maintenant à la modernisation de l'équipement de son voilier pour continuer d'en profiter.
Nous lui souhaitons de conserver encore longtemps l'envie de naviguer sur son bateau.
Bonne navigation Charles...
Publié le : Vendredi 26 septembre 2008 à 08:11
![]() |
![]() | ![]() |
![]() | ![]() |
| Photos Zyachts | |
Publié le : Lundi 6 avril 2009 à 08:03
![]() | ![]() |
![]() | ![]() |
![]() | ![]() |
Publié le : Samedi 4 avril 2009 à 09:14
![]() |
Publié le : Mercredi 1 avril 2009 à 00:05
![]() |
| Crédits photo : Le Figaro |
L'usine Bénéteau à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Le leader mondial de la plaisance est l'un des plus gros employeurs de Vendée.
Le carnet de commandes est en baisse de 50% depuis janvier.
Bénéteau tangue dangereusement et se prépare à des annonces difficiles. La direction du groupe vendéen travaille actuellement sur un projet de plan social, nécessaire pour surmonter une année catastrophique pour la plaisance française. Tous les segments sont affectés : les bateaux à voile ou à moteur, la croisière et la régate. Dès janvier, 2 000 salariés de Bénéteau et 1 500 de Jeanneau ont été mis en chômage partiel. Cette mesure n'a visiblement pas suffi. «Nous avons récemment partagé avec notre personnel notre inquiétude sur la chute du marché, explique Bruno Cathelinais, président du directoire. Nous réfléchissons au bon calibrage de l'entreprise pour l'année prochaine. Il s'agit de trouver le bon équilibre entre le sauvetage du maximum d'emplois et la pérennité du groupe.» Aucun chiffre n'a été annoncé.
«On souffre»
D'après un document interne que se sont procuré les syndicats, les difficultés actuelles auraient fait perdre 2,7 millions d'heures de travail. Ce volume représente 2 000 emplois selon la CGT de Bénéteau. Selon nos informations, les réductions d'effectifs seraient plutôt de l'ordre de 700 à 800 postes sur les 3 940 des chantiers Bénéteau et Jeanneau. «Il ne serait pas raisonnable d'envisager une autre solution qu'un plan social, explique un salarié du groupe. Tout le monde se prépare à une annonce courant avril.» Depuis janvier, les ventes sont en chute de 50 % en France par rapport à la même période de 2008. Le leader mondial de la plaisance est également très exposé aux marchés espagnol et britannique, où le recul a été encore plus brutal. Le Salon nautique de Paris s'était soldé par un carnet de commandes jugé satisfaisant par Bénéteau.
Mais, depuis, les Salons de Londres et Düsseldorf ont confirmé la crise. Après avoir dépassé le milliard d'euros de chiffre d'affaires l'an dernier, le groupe vendéen ne pense pas faire mieux que 646 à 742 millions d'euros cette année : une chute de 30 à 40 %. «On souffre, explique un concessionnaire Bénéteau. Le marché du neuf est plus touché que le marché de l'occasion. En général, je vends un bateau neuf par semaine. Depuis plusieurs mois, c'est plutôt un bateau tous les quinze jours.»
Pour l'heure, le chantier vendéen navigue en plein brouillard. Il espère une reprise en 2010 mais, selon les analystes, celle-ci ne devrait pas arriver avant 2011. «Des petits chantiers s'en sortent bien, dit un connaisseur. La situation est plus compliquée pour les gros chantiers qui ont des stocks.» Le dernier plan social de Bénéteau, l'un des plus gros employeurs de Vendée, remonte à 1993. Depuis, la croissance du secteur a été spectaculaire : les ventes de Bénéteau ont progressé chaque année en moyenne de 16 % depuis dix ans.
Fabrice Amadeo
Publié le : Jeudi 2 avril 2009 à 08:26
![]() |
Publié le : Mercredi 1 avril 2009 à 00:12
![]() |
Publié le : Mardi 31 mars 2009 à 00:14
![]() |
Publié le : Vendredi 27 mars 2009 à 15:40
![]() | ![]() |
![]() | ![]() |
Photos T.Perrin | |
Publié le : Mercredi 25 mars 2009 à 16:56
![]() |
Publié le : Lundi 23 mars 2009 à 00:18
![]() |
Publié le : Dimanche 22 mars 2009 à 19:52
![]() |
Publié le : Jeudi 19 mars 2009 à 09:14
Le Paolyre a été construit au chantier Ocea des Sables d'Olonne. Ce motor-yacht de 33 mètres est le plus grand navire du Cap d'Agde. Immatriculé sous pavillon français, il est le troisième yacht du type Ocea Commuter 108 construit par le chantier vendéen.
Le Paolyre a été dessiné par le cabinet d'architecture navale Joubert/Nivelt et présente certaines particularités.
Il dispose d'une timonerie rallongée qui inclut un salon panoramique flanqué de trois vitrages de toute hauteur de chaque côté. L'emplacement et les vitrages de ce salon permettent de profiter confortablement depuis l'intérieur de l'environnement immédiat du navire.
Le Paolyre est aussi doté d'un tableau arrière qui pivote et se transforme en position horizontale en une large plateforme de bain. Le « sun-deck » est occupé par des mobiliers fixes, un bar/barbecue, et un spa. La cabine Armateur comporte des vitrages de grande taille offrant une vue et apportant une clarté que ne permettent pas les classiques hublots de coque.
Enfin, on notera que la propulsion, assurée par deux moteurs Caterpillar C18 de 800 cv chacun, autorise une vitesse de 18 noeuds. L'autonomie est par ailleurs importante, 4000 milles pouvant être parcourus à 10 noeuds.
Conçu pour les navigations familiales en Méditerranée et pour une exploitation charter, le Paolyre peut accueillir 10 passagers (1 cabine armateur, 4 cabines invités) et 4 membres d'équipage (2 cabines doubles).
Basé à SAINT-NAZAIRE, ce chantier est spécialisé dans la fabrication d'embarcations transatlantiques de très haut de gamme, d'une qualité sans faille, et à des prix rivalisant avec les chantiers mondiaux les plus compétitifs. Environ six millions d'Euros pour un 32m, qui dit mieux ?
![]() |
" PAOLYRE " est né avec une fiche technique ambitieuse : 18 nœuds de vitesse de croisière maximale , et une autonomie de 4000 miles nautiques à 10 nœuds, pour un bateau tout confort, grand luxe.
A bord, les finitions sont réellement irréprochables; nous sommes sur un Yacht de très grand luxe, avec un grand salon aux finitions en velours et bois de belle prestance, TV, hi-fi et acoustique dernier cri, une salle à manger indépendante avec bar et cuisine américaine, une timonerie digne d'un paquebot ( elle est dotée de son propre salon et de systèmes électroniques d'aide à la navigation de dernière génération), de grandes coursives partout, une suite armateur digne d'un palace, des salles de bains et des cabines invités qui n'ont rien à envier aux concurrents.
Le flybridge avec bar et coins farnientes est bien adapté aux adeptes du sunbathing, biminitop et Jacouzzi inclus. Le cockpit et plage de bains arrière sont dignes d'un 38m.
L'équipage n'a pas été oublié et dispose de son propre carré, bien équipé et indépendant.
" PAOLYRE " fait maintenant parti des 11 Yachts de particuliers, armés au commerce sous pavillon RIF ( Registre International Français).
Publié le : Mercredi 18 mars 2009 à 00:16
![]() |
| Photo Nany Ferreira |
Cela s'est produit ce week-end : peu de vent, des eaux relativement hautes permettant d'avoir au moins 3 mètres de tirant d'eau dans la darse de grutage...
Quelques réglages s'imposent, notamment dans le mât ; quelques aménagements sont encore à réaliser sur le plan de pont ; le réarmement, un bon nettoyage... et le bateau sera fin prêt pour effectuer les premières navigations.
Dès le week-end prochain, David devrait pouvoir tester tout cela avant de s'aligner, avec Jean-Claude Turpin, sur la Ruta de la Sal dont le départ est prévu le jeudi 9 avril de Barcelone en direction d'Ibiza.
Nany Ferreira
Publié le : Lundi 16 mars 2009 à 15:14