Votre conseiller portuaire comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Paris, à une date qui reste à fixer, afin de répondre d’accusations de propos diffamatoires faisant suite à une plainte déposée le 21 juin 2024 par la SODEAL, relative à des prises de position concernant l’engagement de travaux de remise en état des quais, considérés comme non prévus contractuellement.
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​Revue Presse Le Cap au Salon de la Plongée à Paris

édition du mardi 5 janvier 2010

Du 15 au 18 janvier , le Cap d'Agde participe pour la 5e année consécutive au Salon de la plongée sous-marine qui ouvre ses portes pour la 12e édition à Paris.

L'Office de Tourisme du Cap d'Agde met ainsi en avant cette activité accessible à toute la famille mais aussi sur toutes les possibilités offertes au Cap d'Agde pour découvrir le monde marin dans un environnement naturel riche et original car volcanique : sentier sous-marin, matinées "pieds dans l'eau", Aquarium, Musée d'archéologie sous-marine...Rassemblant tous les acteurs du monde subaquatique, ce salon est leader dans son domaine. Il bénéficie d'une très forte notoriété, rassemblant 386 exposants dont 30 % étrangers.

Il a attiré 39 114 visiteurs en 2008 dont 40 % de Franciliens, 50 % venant de province et 10 % de l'étranger.

Pour sa cinquième participation, l'Office de Tourisme du Cap d'Agde s'est entouré des acteurs nautiques qui font partager et découvrir la passion des fonds marins à une clientèle qui va de l'enfant à l'adulte, et du débutant au plongeur confirmé, avec, notamment : Cap Bleu, Abyss Plongée, Belouga Plongée, 0² Mer, l'Ecole Française de Plongée Serge Mas, qui sont tous membres du Groupement des écoles professionnelles de plongée du Cap d'Agde (GEPPCA), et signataires de la charte "Agde Qualité Plongée".

Ce label garantit le meilleur accueil et le maximum de confort aux plongeurs, ainsi que l'application des règles de sécurité. Il a pour but également de protéger l'environnement. Ainsi, les sites visités sont choisis de façon à respecter la vie sous marine et la faune et la flore. L'Adéna sera bien entendu présente avec le Sentier sous-marin. Le premier du genre à avoir été créé en Languedoc-Roussillon. Il a pour but de rendre facilement accessible la faune, la flore et les paysages sous-marins en plongée libre ou la taille dans l'eau.


Publié le : Mardi 5 janvier 2010 à 08:15

​Revue Presse Ils "visitent" plusieurs bateaux avant d'être arrêtés en flagrant délit

édition du vendredi 1 janvier 2010

LE BARCARèS.

L'intervention menée mercredi soir est à mettre à l'actif d'une patrouille de réservistes de la gendarmerie de St- Laurent-de-la-Salanque venus renforcer la Cie de Rivesaltes pendant les fêtes.

Vers 22 h, les gendarmes sont alertés par un témoin qui s'étonne du va et vient de plusieurs individus sur un ponton. Quand les militaires arrivent sur place, ils interceptent deux individus qui tentent de s'échapper. Après vérifications, ils constatent que trois bateaux ont été forcés et visités. Les deux individus mineurs, originaires d'Amélie-les- Bains, sont placés en garde à vue. Ils ont reconnu les faits pendant leurs auditions. Ils seront présentés ultérieurement devant le tribunal pour enfants.


Publié le : Dimanche 3 janvier 2010 à 09:30

​Revue Presse Parkings payants : le bilan 2009 a été dévoilé

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édition du mercredi 30 décembre 2009

RAPPEL : Une réunion du comité de pilotage des parkings payants s'est tenue en mairie

Discrètement coincée entre les deux réveillons, la dernière réunion de l'année du comité de pilotage des parkings payants du Cap d'Agde, qui regroupe non seulement des élus, mais aussi des techniciens de la Ville, des commerçants et des représentants des résidents, s'est avérée fort instructive. Pour les observateurs, ce fut en effet l'occasion d'avoir accès au bilan comptable de l'exercice 2009, mais aussi d'évoquer des pistes pour améliorer le dispositif. Les chiffres. En tout, 390 837 véhicules ont fréquenté les parkings payants du Cap l'été dernier, dont 201 421 pour le seul parking Alsace-Lorraine, face au Centre Port. « Et encore, environ 100 000 entrées n'ont pas été comptabilisées dans le bilan à cause des problèmes techniques », rappelait le maire, Gilles d'Ettore, qui présidait la réunion.

Sur l'ensemble de l'été, le ticket moyen s'élève à 2,21 €. Au total, 750 000 € sont rentrés dans les caisses de la Ville, pour un investissement d'1,8 M€ (mise aux normes des parkings, installation des barrières, informatisation...). « L'année prochaine, nous visons 1 M€ de recettes », annonçait Gilles d'Ettore. « En deux saisons, l'investissement serait ainsi amorti ».

Les "ratés". Ils ont été nombreux. Prévue à la mi-juin 2009, l'ouverture des parkings n'a été effective que début juillet, soit une quinzaine de jours de manque à gagner. Durant la saison, les incidents techniques se sont également multipliés sur les différents parkings (bornes bloquées, barrières levées en permanence...), entraînant ainsi un manque à gagner pour la municipalité. Thalès, l'opérateur, a poliment mais fermement été prié de remédier à ces dysfonctionnements.

La contestation du printemps dernier a vécu. Aujourd'hui, les commerçants, après une saison 2009 très satisfaisante, sont rentrés dans le rang. Claude Clavel, un de leurs représentants, opposant acharné aux parkings payants, était présent lors de cette réunion et a fait valoir ses arguments de manière constructive. Rien de nouveau dans la position des professionnels du Centre Port, si ce n'est quelques inquiétudes sur l'activité des mois à venir. Des modifications. Certains aménagements ont été évoqués, à savoir la modification des entrées du parking Alsace-Lorraine (ce qui, au plus fort de l'été, semble inévitable...) et la baisse des tarifs de nuit. La mise en paiement des parkings n'est pas modifiée : elle s'étalera du 15 juin au 15 septembre 2010.

Olivier RAYNAUD


Publié le : Mercredi 30 décembre 2009 à 10:17

​Revue Presse Les lingots de Sète sont conservés au musée

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Photo V. ANDORRA

édition du jeudi 24 décembre 2009

Le 27 octobre dernier, au large de Sète, une mission archéologique menée par les services du DRASSM de Marseille, sous la responsabilité de Marie-Pierre Jézégou, secondée par Laurence Serra (archéologue indépendante et chercheuse au CNRS), a mis au jour un ensemble de onze lingots de cuivre, de forme plano-convexe, pesant entre 60 et 80 kg. Une découverte déclarée au préalable par Eric Bellonne et Raymond Vallon, deux plongeurs sétois.

Les premières études et constatations effectuées par les spécialistes permettent d'établir une datation aux alentours du 1 er ou 2 e siècle de notre ère. Cette découverte pourrait mettre en lumière une cargaison de matière première (cuivre) venant de Bétique (sud de l'Espagne, aujourd'hui l'Andalousie) afin d'alimenter le commerce des ateliers de bronziers. Des marques constatées à la surface des lingots sont en cours d'étude par des chercheurs de l'université de Toulouse.

Dès leur sortie de l'eau, les lingots ont été immergés dans des bacs remplis d'eau déminéralisée (PH neutre) afin d'éviter leur altération au contact de l'oxygène. Cette première phase, passive, d'extraction des chlorures va durer plusieurs mois. La seconde phase, plus active, consiste à plonger les lingots dans une solution alcaline de sesquicarbonate de sodium ayant pour but de dissoudre en solution les ions chlorures restant dans le métal.

Les temps de réactions des diverses étapes sont aléatoires. Ils sont dépendants de la taille des objets et de leur degré d'altération, pouvant aller jusqu'à une année. Le laboratoire Moïra Conservation, spécialisé dans le traitement de mobilier archéologique sous-marin et installé depuis peu au sein du musée du Cap d'Agde, a pour mission le contrôle et la restauration de cet ensemble de lingots.

D'ici plusieurs mois, le public pourra admirer ces vestiges qui seront placés dans le département des Bronzes du musée de l'Ephèbe


Publié le : Jeudi 24 décembre 2009 à 08:44

​Revue Presse Un "marinas" de force 7 a succédé au calme glacial

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Photo Vincent ANDORRA

édition du mardi 22 décembre 2009

Plus violente que rapide. Voilà comment on aurait pu définir, hier, la subite intrusion d'un vent de secteur sud après plusieurs jours de calme glacial. Car si, dès 11 h 30, la préfecture plaçait le département de l'Hérault en niveau de vigilance orange, annonçant des rafales « pouvant atteindre 100 à 120 km / h », du côté du Sémaphore sétois, les militaires indiquaient un vent de force 7 à 8, soit environ 30 noeuds, approximativement 55 km/h. Un coup de vent balayant du reste un golfe heureusement vide de bateaux mais aussi des routes et une Île singulière où les conseils de prudence méritaient d'être appliqués. Du fait du risque de chutes de pierres conséquentes aux assauts de la mer, la promenade Maréchal-Leclerc était ainsi interdite aux véhicules en milieu de journée.

Pour mémoire, en pareille situation, il est conseillé de limiter ses déplacements, d'éviter de se promener sur le littoral et d'être vigilant, en ville, aux chutes d'objets divers... Hier soir, le vent de sud perdait toutefois de son mordant. 


Publié le : Mardi 22 décembre 2009 à 20:25

​Revue Presse La Grande Bleue menacée de marée noire

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édition du dimanche 20 décembre 2009

Un tiers du trafic mondial de pétrole passe au large de nos côtes. Les pêcheurs s’inquiètent. Plus de 20 000 navires empruntent chaque année le canal de Corse, soit autant que sur le rail d'Ouessant, à l'entrée de la Manche, et plus de 30 % du trafic pétrolier mondial transite par la Méditerranée.

Prévenir les risques d'une catastrophe comme le naufrage des pétroliers Erika (1999) ou Prestige (2002) est donc un « enjeu majeur », ont mis en garde des responsables de la surveillance et de la sécurité réunis cette semaine à Bastia. Le professeur de biologie marine Nardo Vicente de l'université d'Aix-Marseille a souligné « l'amélioration » de la qualité des eaux constatée le long des deux mille kilomètres de côtes françaises de la Méditerranée. Mais, déplorant l'absence d'une législation adaptée en Italie, il a plaidé pour « une gestion intégrée du littoral à l'échelon européen ».

Des centaines de pollutions sont recensées. Elles ont souvent lieu de nuit, provoquées par des équipages peu scrupuleux qui procèdent à des dégazages. Selon l'adjoint au préfet maritime de Méditerranée, le commissaire général de la Marine Jean-Louis Velut, « de gros progrès ont été réalisés ces dernières années grâce à la mise en œuvre d'avions détecteurs de nuit et à la coopération internationale ». Il a ainsi évoqué une opération conjointe d'avions espagnols, français et italiens, en octobre, sur l'axe Gênes-Barcelone, qui a permis d'intercepter deux navires en flagrant délit, dont l'un de nuit. Cette interception a été réalisée par un appareil de surveillance espagnol dans une zone maritime française, ce qui était juridiquement impossible auparavant. La difficulté, a-t-il ajouté, vient de la pratique des « bateaux intelligents qui font du yo-yo entre la France et l'Italie » pour dégazer dans les eaux des deux pays, le « décloisonnement juridique » obtenu avec l'Espagne ne l'étant pas avec l'Italie.

Il s’est aussi félicité de la trentaine de mises en demeure effectuées chaque année par la préfecture maritime de Méditerranée. Cette procédure lui permet de se substituer à l'armateur pour ordonner à un navire suspect de s’éloigner ou de rejoindre le port le plus proche. Mais, avec d'autres intervenants, il a déploré l'opacité sur l’origine et la propriété réelle de nombreux navires croisant en Méditerranée.

Face à l'augmentation de la menace, notamment avec l'accroissement du trafic de matières dangereuses, le président du Comité régional des pêches de Corse, Gérard Romiti, a suggéré l'établissement d'un « véritable chenal de navigation comme à Ouessant » dans le canal de Corse « où les bateaux font ce qu'ils veulent ». Il a prôné la participation de pêcheurs à des « brigades de la mer » chargées de la surveillance maritime.


Publié le : Lundi 21 décembre 2009 à 09:21

​Revue Presse Un plongeur sauvé au large des Quilles

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édition du dimanche 20 décembre 2009

LES FAITS : L'homme avait perdu le contact avec son bateau support et a dérivé. La SNSM l'a récupéré

Les membres du Marius Oliveri, le canot de sauvetage de la Société nationale de sauvetage en mer, ont eu leur cadeau de Noël avant l'heure. « Sauver un gars comme ça, c'est un beau cadeau » , explique Michel Zambrano, le président de la section.

Hier peu avant 15 h, le sémaphore leur a donné l'alarme : un plongeur avait disparu aux Quilles. Son accompagnateur sur le bateau support ne le voyait plus. A 15 h 06 précises, le canot quittait sa base au Môle et dix minutes plus tard le plongeur était à bord. Sain et sauf. Ramené à terre il est immédiatement rentré chez lui. Non sans avoir, sans nul doute, fait une bonne prière.

Alors qu'il plongeait en bouteilles dans le secteur, il a lentement dérivé vers le large poussé par un vent proche de 20 noeuds et dans une mer formée à 3-4. Son accompagnateur l'a perdu de vue depuis le bateau support. Et lui ne le voyait plus depuis l'eau. Inexorablement il a été poussé. Quand le canot de sauvetage l'a détecté lors de cette intervention "record" il était à un demi-mille (environ un kilomètre) au droit des Quilles.

Philippe MALRIC


Publié le : Dimanche 20 décembre 2009 à 09:47

​Revue Presse La croisière de la coke échoue à Frontignan-Plage

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Photo F. VALENTIN

édition du vendredi 18 décembre 2009

Cent quarante et un kilos de cocaïne pure, cinq arrestations, 25 000 €, dont de la fausse monnaie et un pistolet automatique saisi : le Service régional de police judiciaire de Montpellier a mis fin avec succès à une importante importation de drogue par voilier, jeudi vers 16 h 30 au port de Frontignan-Plage (Hérault).

En quelques instants s’est dénouée une enquête de plusieurs semaines à laquelle ont participé plusieurs pays européens, ainsi que la "Drug enforcement administration" (DEA), le service anti-drogue américain. C’est en effet la DEA qui a donné l’alerte à la fin de l’été, signalant à plusieurs services de police qu’un voilier allait partir du Venezuela, avec une importante cargaison de drogue.

« Le renseignement mettait en cause des gens résidant sur mon ressort », explique Brice Robin, le procureur de la République de Montpellier, qui confie l’enquête à la PJ. Car c’est à La Grande-Motte qu’un repris de justice de 76 ans, qui a déjà passé près de 40 ans en détention, a loué avec un skipper héraultais le Cyam, un catamaran de 14 mètres, pour une croisière vers les Antilles. Tous deux ont largué les amarres à la mi-septembre : en attendant leur retour, la police met en place des écoutes téléphoniques.

Courant novembre, tout s’accélère : le catamaran est repéré par la police espagnole à Almeria, et longuement fouillé, sans résultat. Idem, quelques jours plus tard, à Barcelone. D’importants moyens aériens et nautiques sont déployés sous l’égide du CeCLAD (Centre de coordination de la lutte anti-drogue) en Méditerranée pour repérer le navire à l’approche des côtes française. Mercredi, la police comprend qu’il a accosté, mais ignore où : au petit matin, des repérages sont effectués dans tous les ports héraultais, jusqu’à la découverte du Cyam, amarré au quai d’accueil, à Frontignan-Plage.

Une surveillance est alors montée sur place, jusqu’à ce que des individus sortent du bateau en portant de grosses valises, vers 16 h 30 : la PJ passe à l’action, et interpelle l’équipe. Une femme, quatre hommes, dont un voyou nîmois chevronné, déjà condamné pour braquage et proxénétisme. « On est là face à des organisations criminelles qui ont les reins solides, capables d’une mise de fonds solide », estime Gilles Soulié, le directeur de la PJ de Montpellier : le montage de cette opération est estimé à 500 000 €. Elle devait rapporter au moins 4 M€.

L’enquête va être confiée à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, à qui les trafiquants seront déférés au cours du week-end. Ils risquent jusqu’à trente ans de prison. Les fêtards montpelliérains, gros consommateurs de cocaïne, font grise mine : cette année, il n’y aura sans doute pas beaucoup de "neige" à Noël.

François BARRèRE


Publié le : Samedi 19 décembre 2009 à 12:13

​Revue Presse Exclusif : 130 kg de cocaïne saisis dans un port héraultais

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Judy JANUARIUS

édition du vendredi 18 décembre 2009

Publié à 11 h 17 - Mis à jour à 14 h 12

130 kilos de cocaïne ont été saisis hier par le service régional de police judiciaire (SRPJ) de Montpellier, a-t-on appris de source judiciaire. Quatre personnes ont été interpellées. Les arrestations ont eu lieu au moment où les malfaiteurs débarquaient la drogue d'un voilier dans un port héraultais. Le bateau avait été loué il y a plusieurs semaines par deux hommes pour une croisière aux Antilles. L'arrivée du voilier avec sa cargaison de cocaïne dans l'Hérault a été signalée par la drug enforcement administration (DEA), un service de police fédéral américain.

L'enquête est dirigée par la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (Jirs).

Plus d'informations demain.

François BARRERE


Publié le : Vendredi 18 décembre 2009 à 17:46

​Revue Presse Une longue histoire...

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édition du vendredi 18 décembre 2009

Balayant la période 1902-2002, la collection de maquettes d'André Aversa retrace les différentes évolutions de la pêche au XX e siècle. Elle débute par les bateaux conçus pour pêcher et naviguer à la voile, Bateau boeuf, Catalane, Nacelle. Chaque bateau de ce type est présenté en plusieurs exemplaires pour montrer la construction du squelette, de la charpente, puis du bateau .


Publié le : Vendredi 18 décembre 2009 à 17:43

​Revue Presse Voile puis moteur...

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édition du vendredi 18 décembre 2009

L'apparition d'une cage d'hélice dans l'étambot puis la modification plus profonde de l'arrière des bateaux pour accueillir des hélices de plus en plus grosses signent la fin de la navigation à la voile. Le bateau boeuf se transforme peu à peu en chalutier. Cela se passe dès la fin de la Seconde Guerre mondiale.


Publié le : Vendredi 18 décembre 2009 à 17:39

​Revue Presse André Félix Aversa

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édition du vendredi 18 décembre 2009

André Félix AVERSA , né à Sète le 11 avril 1928 A partir de 1945 et jusqu'en 1983, il fut le patron d'un des derniers chantiers navals sétois qui a fermé définitivement ses portes en 2002. Son grand-père Luigi créa le chantier au Souras bas en 1902. En 1918, son père Joseph et son oncle Jacques ont développé l'entreprise en l'installant près de la gare, au quai de l'Amour. Et en 1930, le chantier Aversa migre au bord de l'étang de Thau, à la Plagette, un site qu'il ne quittera plus.


Publié le : Vendredi 18 décembre 2009 à 17:36

​Revue Presse Une légende Sétoise : le navire école "Le Gabès"

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édition du vendredi 18 décembre 2009

C'est le clou de la collection Aversa. La Ville de Sète a acquis, hier, officiellement cette maquette de 2,4 m de long qui a nécessité plus de 3 000 heures de travail. André Aversa l'a réalisée en utilisant le bois de l'ancien bateau. Cette cannonière de 1 re classe est intimement liée au port. Ses plans ont été réalisés en 1882 à Rochefort et elle a été lancée en 1884. Désarmé en 1900, le Gabès a été cédé à Cette en 1903 par la Marine nationale. Selon la volonté de Jean-Paul Bousquet, chapelier montpelliérain qui avait créé l'école de mousses, le Gabès est devenu, des années durant, un navire école. Il a longtemps pris ses quartiers au quai de la Consigne avant qu'il ne soit détruit en 1952.


Publié le : Vendredi 18 décembre 2009 à 17:29

​Revue Presse Pas d'explication à la mort de Flipper

édition du jeudi 17 décembre 2009

RAPPEL : Un Grand dauphin avait été retrouvé au bout du Môle début décembre

On ne saura jamais de quoi est mort le Grand dauphin retrouvé début décembre au bout du Môle Saint-Louis.

Le cétacé avait bien été examiné par Nicolas Keck, un vétérinaire attaché au conseil général. Mais ce dauphin n'avait pu alors être extrait de l'eau. Ce fut fait le lendemain. Comme la Ville n'a pas pu le déposer dans un lieu propice à des recherches plus poussées, ce "Flipper" n'a pas été autopsié. Son cadavre est donc parti à l'équarrissage.

Philippe MALRIC


Publié le : Jeudi 17 décembre 2009 à 09:59

​Revue Presse Pour les fêtes de fin d'année...

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Photo Vincent ANDORRA

édition du mercredi 16 décembre 2009

RAPPEL : En cette fin d'année, les gendarmes multiplient les contrôles sur les parcs à huîtres

Pour les fêtes de fin d'année, les huîtres tiennent généralement la vedette sur les tables. La gendarmerie maritime a donc mis, hier, les petits plats dans les grands en sortant sa vedette sur les tables de l'étang de Thau. Ce navire venait comme PC central et point d'appui à la nouvelle vaste opération de contrôles et de surveillance menée par les militaires. « La période est sensible pour les conchyliculteurs, explique, les yeux rivés sur l'horizon, l'adjudant-chef Wallerick, patron de la gendarmerie maritime sétoise. Même s'ils sont en baisse, il y a des vols de coquillages, surtout de cordes, sur les tables. Et comme la production a été amputée de moitié à cause du virus tueur de naissains, ces vols pourraient mettre à mal la survie économique de ces hommes. » Alors même si le semi-rigide des gendarmes sétois sort tous les jours sur l'étang, des actions coordonnées de tous les militaires de la circonscription surviennent de temps en temps. Avec l'accord de la Section régionale de la conchyliculture.

C'était le cas hier matin dans le vent plus que frais. Sur l'eau la vedette P609 Hérault, appuyée par son canot pneumatique, le "sapinou" des Affaires maritimes, le bateau de la brigade nautique côtière d'Agde et les hommes de la Brigade de la surveillance littorale de Port-La-Nouvelle. A terre, deux patrouilles de la gendarmerie faisaient la navette entre les mas. Et enfin, dans le ciel, l'hélicoptère chargé de détecter tout mouvement suspect. « Généralement, entre midi et deux, les conchyliculteurs vont manger, donc, toutes les barges sur l'eau à ce moment-là peuvent porter à suspicion » , explique un gendarme. Une trentaine de barges présentes entre les tables ont été contrôlées par les canots légers. Certaines feront l'objet de vérifications.

Et toutes les informations ont été remontées vers la vedette, à disposition de Patrick Desjardins, le procureur adjoint chargé des affaires de la mer, d'Emmanuel Bobo, le commandant de la compagnie de Pézenas maître d'oeuvre de l'opération, et de Christophe Bégard, commandant de la compagnie de Marseille de la gendarmerie maritime. « Notre présence est surtout dissuasive, explique un gendarme. Avec le temps qu'on y passe, cela serait bien tout de même que l'on attrape un voleur en flag'. » Depuis début décembre, un vol sur un parc a été signalé. Et 500 kg de coquillages ont disparu sur une filière en mer.

Philippe MALRIC


Publié le : Mercredi 16 décembre 2009 à 10:00