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​Revue Presse Les petits-métiers veulent leur part du quota

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édition du mercredi 16 juin 2010

RAPPEL : Après ses estimations erronées, l'Union européenne a autorisé la France à réaffecter un quota de 171 t aux pêcheurs lésés

Hormis le fait d'avoir été passablement ridicule en décidant la fermeture anticipée du quota de pêche au thon rouge alors que ce dernier n'était pas épuisé, la Commission européenne a transmis un sacré boulet aux délégations de la mer et du littoral (les Affaires maritimes) pour avoir été quelque peu ambiguë dans son mea culpa, relayé par le ministère français de l'Agriculture et de la Pêche.

Une des raisons pour lesquelles plusieurs petits-métiers officiant entre Agde, Sète et Frontignan, titulaires de permis de pêche spéciaux leur permettant de pêcher le thon au palangre (*), ont demandé hier à être reçus aux Affaires maritimes.

« La commission parle de report de ces 171 tonnes "au bénéfice de la pêche côtière et artisanale" », lançait ainsi hier, quai Maillol, un pêcheur agathois. « Alors, nous venons voir si nous, petits-métiers qui devons nous contenter d'un quota de 98 tonnes pour 80 embarcations, nous ne pourrions pas nous voir attribuer ce quota résiduel » originellement destiné aux senneurs.

Selon nos informations, la Commission, après avoir admis l'erreur commise concernant les quotas, a autorisé la France à réaffecter les 171 tonnes aux armements lésés à condition qu'ils les pêchent à la ligne, et non à la senne. Et c'est en désignant des ligneurs-canneurs « côtiers et artisanaux » comme éventuels bénéficiaires de ce résidu de quota que Bruxelles a éveillé l'attention des petits-métiers.

Des hommes pour lequel le thon fut longtemps une source importante de revenus (via la thonaille, pêche au petit filet dérivant désormais interdite) et qui estiment être les grands perdants depuis trop longtemps. De même, outre l'espoir de bénéficier de retombées sur les 171 tonnes "rendues" par Bruxelles, ces derniers voulaient, hier, faire passer un message clair : « Il serait inacceptable que l'on se mette à distribuer des permis de pêche spéciaux aux senneurs et que ceux-ci, progressivement, abandonnent la senne pour venir travailler sur notre segment... » La cohabitation, déjà difficile sur le plateau continental, en serait inévitablement affectée.

Patrice CASTAN

(*) De 320 tonnes en 2007, le quota accordé aux petits-métiers bénéficiant de permis spéciaux pour la pêche au thon rouge est tombé à 98 tonnes en 2010 (49 tonnes de poisson pesant de 8 à 30 kg, le reste de plus de 30 kg).


Publié le : Mercredi 16 juin 2010 à 08:20

​Revue Presse Le pont SNCF débloqué

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édition du vendredi 11 juin 2010

Enfin ! Cinq mois tout juste après le début de sa réfection, le pont mobile SNCF Maréchal-Foch, bloqué depuis vendredi par une panne électrique, a pu être relevé hier matin, à 10 h. Et comme les quatre autres ponts mobiles qui jalonnent l'itinéraire des bateaux entre l'étang et la mer ont également été ouverts, les premiers voiliers qui étaient bloqués dans les chantiers navals ont pu en sortir.


Publié le : Vendredi 11 juin 2010 à 08:24

​Revue Presse La commission européenne siffle la fin de la partie de pêche

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édition du mercredi 9 juin 2010

La campagne devait s’achever initialement le 14 juin à minuit. C’est fini. Depuis hier soir minuit, les thoniers senneurs battant pavillons européens (grec, espagnol et français, l’Italie ayant décidé un moratoire de la pêche cette année), ne sont plus autorisés à traquer le thunnus thynnus. La décision a été rendue publique hier à midi par un communiqué de la commissaire à la pêche, la Grecque Maria Damanaki. Selon ce texte, les thoniers senneurs opérant en Méditerranée et dans l’Est de l’Atlantique auraient épuisé leurs quotas individuels et ce, cinq jours avant la date de fermeture de la campagne qui était fixée au 14 juin minuit.

« Les informations transmises par les administrations des pays concernés et nos propres statistiques nous permettent d’établir avec certitude que le quota européen était atteint quand nous avons pris la décision. Mardi à 11 h, nous étions à 85,7 % du quota, aujourd’hui (hier, NDLR) nous sommes à 100 % », expliquait à Midi Libre Oliver Drewes, porte-parole de la commissaire Damanaki.

Une analyse que ne partage visiblement pas Paris. Interpellé à l’Assemblée nationale par le député-maire (UMP) du Grau-du-Roi (Gard), Etienne Mourut, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche, Bruno Le Maire, a déclaré : « Soit la commission nous apporte la preuve formelle que les bateaux français ont réalisé l'intégralité de leurs quotas et dans ce cas nous respecterons la décision, soit les navires n'ont pas pu réaliser leurs quotas et nous demandons à la commission de laisser les pêcheurs réaliser les quotas légalement autorisés. » Au ministère, on était persuadé, hier après-midi, qu’il manquait 166 tonnes pour que le droit de pêche national soit atteint.

Du côté des pêcheurs, la décision de Bruxelles a été diversement reçue selon que leurs bateaux opéraient dans l’Ouest de la Méditerranée ou dans l’Est. Joint alors qu’il se trouvait dans le port de Palma aux Baléares, le prud’homme major de Sète, Raphaël Scannapieco, avait déjà cessé la pêche depuis le matin : « Comme les neuf bateaux qui étaient dans notre zone, nous avons pêché la part du quota qui nous était attribué. Cette année, la météo a été avec nous. »

En revanche, du côté de Malte, le mauvais temps a cloué longuement au port de La Valette les huit unités qui y opéraient. « Nous sommes restés treize jours à quai. On est sorti le 3 juin, on a pêché du 4 jusqu’au 8 puis la météo nous a à nouveau obligés à nous mettre à l’abri », pestait Jean-Marie Avallone dont l’un des bâtiments a affronté les assauts des militants de Greenpeace samedi. Selon l’armateur sétois, aucun des huit bateaux travaillant à Malte n’aurait atteint sa part : « Il nous manque à peu près 25 % », assurait-il.

Avallone et ses collègues demandent à poursuivre la pêche au plus tard jusqu’à lundi minuit. « On veut rester dans la légalité, mais on ne veut pas être pénalisés non plus », martelait le Sétois.


Publié le : Jeudi 10 juin 2010 à 08:51

​Revue Presse Inauguration à Sète de la base nautique F.-Pascal

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Photo M.D

édition du mercredi 9 juin 2010

En ce printemps , la voile a décidément le vent en poupe. L'inauguration, samedi, de la base nautique Françoise-Pascal, sise face à la mer, aux Quilles, est venue le confirmer. Un outil de 200 m 2 qui, a dit le maire, « correspond à ce que Françoise Pascal, cette grande dame de la voile (*) aurait souhaité », pouvant à la fois répondre aux impératifs « de l'enseignement comme de la compétition ». D'autant que l'arrivée d'un Monsieur Voile chargé du développement de cette discipline, a confié le maire, devrait combler quelques carences.

élèves et associations devraient donc y trouver leur compte entre cours, stages, location de matériel « toute l'année sauf au plus froid de l'hiver », dans un quartier qui, a rappelé François Commeinhes, « est amené à se développer ».

Côté conception, la nouvelle base a intégré « le souci de service aux personnes à mobilité réduite » et même, ce qui n'a rien à voir, un distributeur de billets. « On est loin du no man's land et de la plage érodée d'il y a quelques années », s'est aussi satisfait François Commeinhes, même pas repris par l'ancien 1 er adjoint délégué aux sports André Lubrano, représentant la Région ce samedi, ce dernier s'étant contenté de saluer « une réussite » et de promettre des subsides à la ville de Sète, sous les vivats. Entre temps, Joseph Pascal, époux de Françoise, avait rappelé combien son épouse aimait justement cette plage ...

Pa.C

* Décédée il y a 4 ans, Françoise Pascal contribua notamment à la création du Défi Français mais aussi au développement de la voile habitable de haut niveau ainsi que du match-racing, avec le gotha des marins de ces 20 dernières années.


Publié le : Mercredi 9 juin 2010 à 08:29

​Revue Presse Pont SNCF bloqué : c'est la plaisance qui dérouille

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V. ANDORRA

édition du mardi 8 juin 2010

RAPPEL : Un incident technique est venu, jeudi, contrarier la remise en fonction

La plaisance est à la mode. Elle crée l'événement, les élus en parlent ici et là et ne cachent pas qu'ils ont pas mal de projets sous le coude, qui permettront à Sète d'exploiter les vastes espaces disponibles que toutes les villes littorales lui envient. Soit. Au parc aquatechnique, on observe tout cela avec circonspection.

Non que l'on ne se réjouisse pas de ces perspectives, mais bon, on a d'autres soucis. Et pour cause : les entreprises qui font de cette zone d'activité un véritable pôle de compétitivité en terme de plaisance attendent encore et toujours que le pont mobile SNCF (en travaux depuis le 11 janvier), veuille bien s'ouvrir pour laisser passer les bateaux des clients dont le gabarit et le tirant d'air ne permettent pas de regagner la mer via Frontignan.

Ce pont Maréchal-Foch, qui devait initialement renouer avec son fonctionnement normal (deux ouvertures quotidiennes) le 7 mai, puis le 4 juin, était encore et toujours fermé hier, et les professionnels de la plaisance assuraient n'avoir obtenu aucune garantie de retour à la normale de la part de RFF (Réseau ferré de France). « Le dernier interlocuteur que nous avons eu en ligne nous a dit ne pas avoir de certitude quant à la nature de la panne, ni aux délais avant un retour à la normale, la SNCF se refusant à utiliser le moteur thermique de secours du pont », explique Guillaume Chirié, le patron de Navibois.

Une situation qui commence à coûter très cher aux professionnels installés au parc aquatechnique, dont les - gros - bateaux, des catamarans de belle envergure, sont bloqués là. « Les petits monocoques, une fois démâtés, passent sous le pont, mais les gros sont bloqués. Et chacun d'entre eux représente de 20 à 30 000 € d'entretien. Si, ensuite, les clients ne peuvent pas les récupérer, sûr que la prochaine fois, ils iront ailleurs. » Dans la même veine, des clients prêts à acheter un voilier basé au parc aquatechnique, attendent que le pont veuille bien rouvrir pour, enfin, procéder à l'essai en mer...

Et il y a mieux : posée sur bers à même le terre-plein, la deuxième pilotine du port de Sète, en maintenance, est elle aussi bloquée. « Qu'arrivera-t-il si, d'aventure, l'autre pilotine tombe en panne ? Le trafic du port de Sète devra-t-il en pâtir ? » Plutôt zens de nature, les professionnels du nautisme du parc aquatechnique ont fait les comptes puis appel à un avocat : « Ça m'a déjà coûté 11 000 € en déplacements, mâtage-démâtage, et 30 000 € de manque à gagner en terme de travaux... Cette semaine, j'ai deux bateaux qui arrivent de l'étranger, et des clients qui débarquent du Canada pour récupérer le leur. Je leur dis quoi ? » Et Guillaume Chirié de solliciter, faute de retour à la normale, « une ouverture tous les deux jours, même à 2 h du matin ».

Patrice CASTAN


Publié le : Mardi 8 juin 2010 à 08:39

​Revue Presse Entre les thoniers de Sète et Greenpeace, c´est la guerre

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édition du vendredi 4 juin 2010

La saison de pêche au thon rouge a commencé le 15 mai dernier. Les quotas ont été réduits, la durée de la campagne aussi puisque c’est le 15 juin qu’elle s’achèvera. De quoi mettre à vif les nerfs de pêcheurs quasiment aux abois, des pêcheurs de plus "surveillés" par les militants de Greenpeace. Pas vraiment étonnant alors que des incidents aient éclaté hier au large de Malte, un activiste ayant été grièvement blessé à la jambe. La guerre du thon semble bel et bien déclarée ! Jean-Marie Avallone, l’armateur sétois du Jean Marie Christian VI, le thonier pris pour cible par les écologistes, fait part de son ras-le-bol...

Un militant de Greenpeace a été grièvement blessé hier à la jambe, par un harpon, lors d'une altercation violente avec des pêcheurs au thon rouge près de Malte, a annoncé l'organisation écologiste. Frank Huston, un Britannique, a été évacué vers un hôpital de Malte. « Ses jours ne sont pas en danger, mais il est gravement blessé », a déclaré Isabelle Philippe, de Greenpeace.

« Cet après-midi, on a mené la première opération non violente d'interposition à la pêche au thon rouge. Les activistes de Greenpeace ont voulu abaisser le filet d'un thonier senneur français qui s'appelle le Jean-Marie Christian VI, pour libérer les poissons », a-t-elle déclaré. Ce navire est propriété de l'armement sétois de Jean-Marie Avallone. « A ce moment-là, les pêcheurs ont sauvagement attaqué un des militants, ils l'ont blessé avec un harpon qui a traversé la jambe. L'activiste a été traîné sur plusieurs mètres avant de réussir à se libérer en arrachant le harpon de sa jambe », a-t-elle ajouté.

Greenpeace affirme, dans un communiqué, que lors de cette "agression", plusieurs navires de trente mètres ont « foncé sur les zodiacs de l'association et les ont abordés avec des couteaux attachés au bout des lances ». « Les pêcheurs ont tiré à l'aide de fusées de signalisation sur les militants et sur l'hélicoptère de Greenpeace qui survolait la scène », ajoute le texte. Selon Bertrand Wendling, directeur général de la Sathoan, organisation qui représente les intérêts de plusieurs thoniers sétois, « les marins-pêcheurs ont fait tout ce qui était possible pour empêcher que les poissons soient libérés, puisque c'est ce qui leur permet de vivre ». « La pêche au thon rouge est une activité fortement encadrée, elle est totalement légale et autorisée » , a-t-il ajouté. « Ces thoniers ne connaissent que la brutalité : nos militants venaient avec de simples sacs de sable pour abaisser les filets et libérer les poissons », s'est indigné Pascal Husting, directeur général de Greenpeace France.

D'après l’organisation, parmi les bateaux industriels de pêche présents se trouvaient les trois navires de Jean-Marie Avallone et deux de l'armement Giordano. L'organisation écologiste a mobilisé deux navires (Rainbow Warrior et Arctic Sunrise) en Méditerranée pour perturber la courte saison de capture du thon. Selon Greenpeace, la pêche à grande échelle a fait chuter de 80 % les réserves de thon rouge en Méditerranée et dans l'Atlantique-est. L'ONG demande sa fermeture provisoire afin que se reconstituent les stocks.


Publié le : Samedi 5 juin 2010 à 07:40

​Revue Presse Le pont mobile SNCF bloqué par une panne

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édition du samedi 5 juin 2010

RAPPEL : Immobilisé en position basse pour travaux depuis le 11 janvier, sa réouverture avait déjà été retardée d'un mois... La circulation des voiliers entre l'étang et la mer est toujours interrompue

La poisse ! La réouverture du pont mobile SNCF Maréchal-Foch, figé en position basse depuis le 11 janvier pour cause de réfection, avait déjà été retardée d'un mois. Initialement fixée au 7 mai, elle avait été repoussée au 4 juin en raison de la météo et de retards techniques.

Les essais effectués les jours précédents avaient été concluants. C'était sans compter avec un gros pépin, que RFF (Réseau ferré de France) explique ainsi : lors du dernier essai, jeudi, à 15 heures, un câble optique s'est détaché du pont. En touchant les installations caténaires qui assurent l'alimentation des trains, il a provoqué un arc électrique qui a détérioré la commande de l'ouvrage.

Un diagnostic est en cours afin d'évaluer les conséquences de cet incident et de mesurer les délais nécessaires à la remise en état de la commande. Qui n'interviendra pas avant lundi. Au mieux. Même si « des équipes seront à pied d'oeuvre tout au long du week-end » , assure-t-on à RFF, où l'on ne cache pas son embarras.

Car si le trafic ferroviaire n'est en rien perturbé, il en va tout autrement de la circulation des voiliers entre l'étang de Thau et la mer, interrompue depuis près de cinq mois. Le pont Foch est l'un des cinq ouvrages mobiles qui jalonnent leur itinéraire, s'ouvrant à la suite le matin et en fin d'après-midi pour les laisser entrer ou sortir. « Si au moins pendant les essais, les autres ponts routiers s'étaient levés, on n'en serait pas là », déplore Guillaume Chirié, patron de l'entreprise de menuiserie marine Navibois, l'un des professionnels nautiques les plus affectés par la situation. Les plus en colère aussi.

« Il y a eu des dysfonctionnements inacceptables » , dénonce-t-il. « Quatre voiliers devaient sortir de chez nous et deux autres rentrer. L'un de nos clients a déjà dû annuler une croisière en Corse ». Et de prévenir : « Si nos clients nous demandent des comptes, nous nous réservons le droit d'en demander à notre tour » ...

Marc CAILLAUD


Publié le : Samedi 5 juin 2010 à 07:32

​Revue Presse Le trimaran géant fait son show

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édition du vendredi 4 juin 2010

De loin, il est impressionnant. Alors de près, on vous raconte pas. 40 m de long, 23 m de large, un mât aussi haut que l'Arc de Triomphe. Le trimaran géant Banque populaire, recordman de la traversée de l'Atlantique avec son skipper Pascal Bidegorry est à Sète jusque dimanche, quai du Maroc.

De nombreuses animations sont prévues ce week-end (gratuit).


Publié le : Vendredi 4 juin 2010 à 13:22

​Revue Presse Agde. MerTrois jours d'animations pour la fête du nautisme

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Photo L. BOURRIQUEL

édition du vendredi 4 juin 2010

La fête du nautisme débute aujourd'hui au Cap, jusqu'à dimanche. Un rendez-vous marqué par l'importante mobilisation des acteurs locaux, tout au long du week-end. Point central, un village nautique est installé en plein coeur de la station, sur les quais du Centre Port, où un Pass nautique est délivré. Il est le véritable sésame pour permettre de tester une activité nautique. Voici les temps forts de la manifestation.

Aujourd'hui : de 14 h à 18 h 30, forum "La sécurité et les plaisanciers", au Centre nautique (inscription au 04 67 01 46 46).

Demain et dimanche : quai du Beaupré, de 10 h à midi, visite du site Natura 2 000 des posidonies à bord du catamaran Shaïga, avec des animateurs de l'Adena.

Demain toute la journée et dimanche matin, démonstration et baptême de rame traditionnelle avec la SNJA. Dimanche à 13 h 30, défi de rame traditionnelle.

Samedi et dimanche à 10 h, 11 h, 14 h 30, 15 h 30 et 16 h 30, embarquement sur les voiliers de régatiers de la Sorac, découverte de la plaisance à voile avec le Cercle nautique du Cap d'Agde, initiation aux techniques de pêche avec Les Palangriers d'Agde et du Cap, présentation de matériel de pêche au gros avec Croisières-Pêche. Quai des Phéniciens : demain, initiation au stand-up – Paddle, nouveau sport de glisse.

Dimanche à 9 h 30, course "Brescou Paddle Race". Samedi, de 10 h à midi, initiation au kitesurf. Samedi à 14 h 30, démonstration de kitesurf au Centre-port. Dimanche, course d'orientation en kayak de mer. Découverte du fun-boat avec le Centre nautique et de la régate avec l'ENAC. Baptêmes de plongée pour ados et adultes avec Capes Plongée et le GPES.

Quai de la Trirème : samedi et dimanche à 14 h, découverte des activités subaquatiques et des fonds marins pour les enfants de 6 à 12 ans, avec Bélouga Plongée. Quai de la Trinquette : visite de la vedette de sauvetage de la SNSM.

Quai Jean-Miquel : samedi et dimanche à 11 h 30, promenade en mer sur les vedettes de Trans Cap Croisières.


Publié le : Vendredi 4 juin 2010 à 09:35

​Revue Presse L'architecte Jean Le Couteur est mort

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Photo Hérault Tribune

édition du jeudi 3 juin 2010

RAPPEL : L'un des bâtisseurs du Cap d'Agde est décédé lundi à l'âge de 93 ans

A quelques semaines de la grande soirée anniversaire des 40 ans du Cap d'Agde, le 30 juillet prochain, l'un des principaux concepteurs de la station, l'architecte Jean Le Couteur, vient de mourir.

Talentueux, il était déjà renommé avant de plancher sur l'immense projet du Cap d'Agde. On lui doit notamment la basilique d'Alger, l'université de Tananarive, à Madagascar, la Maison de la culture de Reims et, en association avec Paul Herbé, les plans de l'hôpital de N'Djamena sans oublier, en 1955, la cathédrale du Sacré-Coeur d'Alger.

En 68, il crée le projet de pavillon gonflable pour l'exposition universelle d'Osaka, dont il fut le lauréat. Une construction malheureusement jamais réalisée, le commanditaire ayant décidé de changer la structure au dernier moment. En cette même année 1968, l'Etat et la ville d'Agde signent une convention avec la Sebli (société d'équipement du Biterrois et de son littoral) pour réaliser les études et les travaux, commercialiser les terrains et financer les équipements de la future station balnéaire. Le chantier débute en 1969 avec Jean Miquel, directeur de la Sebli, selon les plans de Jean Lecouteur, nommé architecte en chef de ce projet pharaonique.

La conception et la cohésion de l'aménagement s'inspirent du caractère typique des villages du Languedoc-Roussillon, en s'attachant particulièrement à l'unité architecturale dans la diversité, à l'harmonie des couleurs, à l'alternance des quartiers calmes et animés. La station s'organise peu à peu en amphithéâtre autour du port de plaisance.

Ce grand architecte éprouvait une profonde affection pour le Cap d'Agde. Il ne manquait d'ailleurs jamais de venir visiter son "bébé", comme ce fut le cas il y a encore peu, pour les 36 ans de la station. Aux côtés de l'ancien maire d'Agde, Pierre Leroy Beaulieu, décédé en 2006 et de Marie-Thérèse Miquel, veuve de Jean Miquel, il avait pu constater combien la station avait évolué ces dernières années. Mais une certaine idée de l'urbanisme, elle, est bien restée.

Une bénédiction aura lieu ce vendredi 4 juin, place Sainte-Geneviève, à Paris.


Publié le : Jeudi 3 juin 2010 à 08:10

​Revue Presse Le plus grand trimaran de course au monde est ici !

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Photos Vincent ANDORRA

édition du mercredi 2 juin 2010

RAPPEL : Arrivé hier de Port-Vendres, il va rester amarré quai du Maroc jusqu'à dimanche inclus. Le public pourra le visiter ce week-end

Un trait foncé vertical, incliné, barrant l'horizon au large du brise-lame. Ce trait, c'est celui d'un mât qui culmine à 47 mètres de hauteur ! Et c'est la première image que l'on aura vue, d'ici, du plus grand trimaran océanique de course au monde, arrivé hier après-midi de Port-Vendres, presque en coup de vent.

Jusqu'à dimanche soir, le port de Sète au quai du Maroc est donc l'hôte du Maxi Banque Populaire V, de son skipper Pascal Bidégorry et de son équipage, tout juste auréolés de leur record de la traversée de la Méditerranée (en 14 heures, 20 minutes et 34 secondes).

Une pléiade d'animations sont au programme autour de cet événement. Et l'on pourra bien sûr visiter la "bête" bleue et blanche (40 mètres de long, 23 de large, plus de 1 000 m 2 de surface de voile) : ce sera samedi et dimanche, de 13 h à 20 h.


Publié le : Mercredi 2 juin 2010 à 07:48

​Revue Presse Le vice-président de la SNSM cherche une solution

édition du mardi 1 juin 2010

RAPPEL : Le renouvellement de la vedette de Gruissan est menacé par l'absence de financement du conseil général

« Non, la SNSM nationale ne pourra pas pourvoir au dernier quart du financement de Notre-Dame des Auzils III comme une rumeur le suggère » . Xavier de la Gorce, ex secrétaire général de la Mer et actuel vice-président national de la Société de sauvetage, chargé des relations avec les collectivités territoriales, tient à remettre les choses au point.

Pour lui, la solution ne peut que passer par le conseil général de l'Aude. Dans cette optique, il a envoyé une demande de rendez-vous à Jacques Hortala, président du Sdis 11, il y a une dizaine de jours. Et attend une réponse. Xavier de la Gorce entend bien faire le point sur les relations entre l'association et la collectivité. Avec la même force de persuasion qu'il a su montrer auprès du conseil régional. Ce qu'il va demander : « Une participation exceptionnelle de 115 000 € pour la vedette et 10 000 € de frais de fonctionnement, ce qui n'est pas une somme excessive par rapport à d'autres dépenses du Département » . Quant à la compétence déniée par l'assemblée, le vice-président précise : « La sauvegarde en mer a, sur le littoral, un intérêt local évident... En revanche, on peut discuter de modalités d'échelonnement ! C'est important pour nous financièrement mais aussi pour l'ancrage local, pour l'implication indispensable dans le contexte de développement touristique » .

Si la participation n'est pas acquise ? « Je n'imagine pas que le Département n'accepte pas. Pour une mission d'intérêt général. Sinon... on ne fera pas... »

Ch. V


Publié le : Mardi 1 juin 2010 à 09:58

​Revue Presse L'équipage du drakkar "Vinland" sauvé in extremis

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Photo Louis JOURDE

édition du mardi 1 juin 2010

RAPPEL : Le bateau, avec trois hommes à bord, était l'une des vedettes d'Escale à Sète samedi. Il a chaviré dimanche au large de Narbonne. Un équipier a été transporté d'urgence à l'hôpital

Le grand rassemblement de vieux gréements qui s'est tenu le week-end dernier à Sète a failli très mal se terminer pour l'équipage d'un des navires, le drakkar Vin land, de Canet-en-Roussillon, dont nous avions évoqué l'histoire dans notre édition de samedi.

Le vieux bateau de 17,60 m lance un appel au secours au crossmed de Toulon dimanche en fin de matinée : victime d'une voie d'eau, il n'est plus stable. Le SOS sera répercuté dans trois directions susceptibles d'intervenir à la position indiquée par le Vin land, soit environ 8 milles nautiques (près de 16 km) au large de Narbonne-Plage.

La première est celle d'un navire de plaisance, le Vox, faisant route à proximité ; la seconde... le porte-avions Charles-de-Gaulle à moins de 150 km de là qui propose de mettre un hélicoptère à disposition.

Le troisième message parvient à la SNSM de Gruissan, qui rassemble immédiatement son équipage pour appareiller un quart d'heure après l'alerte. Les huit hommes font aussitôt route vers le Vin land. Sur la mer agitée, secouée de vagues heureusement de taille encore raisonnable 1,25 m à 1,50 m, ils ne voient aucun navire dans un premier temps.

Mais finissent par découvrir, grâce à leurs gilets de sauvetage, les trois membres de l'équipage, accrochés au bateau aux trois-quarts immergé sur son flanc tribord. Georges Marco, le capitaine de la vedette de la SNSM, décide aussitôt de récupérer les naufragés. Cela malgré des conditions rendues difficiles du fait de l'état de la mer et de bouts dérivant autour de l'épave. Les trois hommes sont épuisés de leur séjour dans l'eau froide. L'un d'entre eux, Serge Dupont, âgé de 67 ans, souffrant de problèmes cardiaques, se trouve même plongé en hypothermie.

Abandonnant le drakkar, pour aller plus vite, Notre-Dame-des-Auzils II met alors le cap à vitesse maximale vers Gruissan où une ambulance des pompiers attend la victime. Le porte-avions, comme le navire de plaisance peuvent alors reprendre leur route. Le propriétaire du Vin land, le Suisse Jean-Luc Gauthier, 52 ans, et le Canétois Eric Teixier, 47 ans, ont également été soignés.

Le Vin land avait été l'une des attractions d'Escale à Sète ce week-end. Le bateau, réplique d'un drakkar du musée d'Oslo, avait été construit il y a 20 ans par Jean-Luc Gauthier. Il avait traversé l'Atlantique à deux reprises, avec six hommes à bord. Une aventure de quatre mois qui s'était heureusement mieux terminée que le retour à Canet.

Christiane VINCENT

(*) Le capitaine était secondé de Sandro Stepanoff, Denis Verpillot, Stephan Seguinaud, Robert Lecaoussin, Robert Peramont, Maxence Vanhersceker et Stéphane Camus.


Publié le : Mardi 1 juin 2010 à 09:21

​Revue Presse Extreme sailing : revenir à Sète en 2011, on y songe !

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Photo Vincent Andorra

édition du dimanche 30 mai 2010

Satisfait de son passage en Île Singulière, le directeur de l’épreuve, Gilles Chiorri, n’exclut pas une nouvelle étape l’an prochain sur le plan d’eau sétois.

« Par expérience,j’estime qu’environ 15 000 personnes ont suivi les régates »

Le circuit européen de l’Extreme sailing sereies passe par l’Allemagne, l’Angleterre, l’Espagne, l’Italie et la France. Vous vous étiez déjà arrêtés les années précédentes à Marseille ou Hyères. Pourquoi Sète cette année ?

Nous avons été mis en relations avec les élus sétois par l’intermédiaire de Thierry Peponnet. En fait, nos discussions avec Toulon n’ont pas abouti pour des questions de dates. Ici, la ville s’est montrée très sensible à notre projet et surtout très réactive. En moins de dix jours, nous avions trouvé un accord de principe. Sète convient à notre organisation car le site réunit les trois conditions que nous nous sommes fixées : un stade sportif qui permet à nos bateaux d’évoluer, une proximité du public et la possibilité d’accueillir nos partenaires dans un espace VIP.

Installer une telle organisation coûte forcément très cher. Quel est votre budget et que demandez-vous aux villes qui vous accueillent ?

Le budget de chaque étape est d’environ 350 000 €. Et la participation ds villes est très importante. Sauf dans ce cas-ci. Vu les conditions, nous avons fait un gros effort financier en limitant la participation de la Ville à 15 000 €. Mais c’est exceptionnel.

L’accueil que vous avez reçu à Sète vous a-t-il donné satisfaction ?

Le point faible, c’est la multiplicité des interlocuteurs. Nous avons dû discuter avec la Ville, mais aussi avec la Région, avec Port Sud de France, avec la Chambre de commerce, les pêcheurs, la société nautique... Dans d’autres lieux, les grands événements sont gérés par un interlocuteur unique et ça nous facilite vraiment le travail.

Cela dit, la société nautique nous a beaucoup aidés et en privilégiant le dialogue, chacun a compris que nous n’arrivions pas ici en terrain conquis. Nous consacrons beaucoup de temps à la discussion pour que chacun soit intégré dans l’événement. J’ai eu plusieurs fois les pêcheurs au téléphone ou les organisateurs de promenade en bateau. Au final, même si les changements dans les habitudes des gens sont souvent difficile à accepter, l’accueil que nous avons reçu ici a été satisfaisant. Et puis, vous savez, quand des gens comme Peyron ou Cammas expriment leur plaisir d’être à Sète, c’est vécu comme une fierté par les habitants.

Et puis samedi, le public était au rendez-vous. Par expérience, j’estime qu’environ 15 000 personnes ont suivi les régates.

Justement, qu’ont pensé les skippers du plan d’eau ?

C’est un très beau stade nautique. Le relief avec le mont Saint-Clair rend les conditions de navigation difficiles mais le spectacle était au rendez-vous et à quelques mètres du rivage, nous avons pu assister à de très belles manœuvres.

Envisagez-vous de revenir ici l’an prochain ?

Oui, nous y songeons sérieusement. La décision sera prise en juillet-août. Le retour que j’ai pu avoir de la part des interlocuteurs sétois est favorable. Nous devrions organiser une table ronde avec les différents interlocuteurs concernés prochainement.

Recueilli par F.D


Publié le : Lundi 31 mai 2010 à 08:49

​Revue Presse Grande ferveur populaire sur les quais de Sète

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Photos Sylvie CAMBON et Louis JOURDE

édition du samedi 29 mai 2010

La première édition d’Escale à Sète a été largement plebiscité par le public hier. Des milliers de personnes se sont pressées sur les quais, devant la criée ou sur le Môle saint-Louis pour admirer les vieux gréements, déguster les produits de la mer, profiter des défilés et des concerts, et admirer les prouesses sportives des skippers de l’Extreme Sailing.

Les organisateurs ont même reçu les félicitations de représentants de la ville de Douarnenez, maîtres incontestés des fêtes traditionnelles maritimes.

Stars du jour, les vieux gréments amarrés au quai de la Marine ont été admirés toute la journée par des milliers de curieux et d’admirateurs. Il faut dire que ces bateaux d’un autre âge ont un charme incomparable et pour la plupart d’entre eux une histoire extraordinaire (notre édition d’hier). Même les représentants de la ville de Douardenez dont les fêtes marines sont une référence incontestée, ont été séduits par cette première édition d’Escale à Sète. « Vous verrez, l’an prochain, le succès sera encore plus grand », ont-ils prédit. On ne demande qu’à les croire.

Pendant que les amateurs de sports traditionnels se pressaient à la criée pour assister au tournoi de joutes et au défilé des rameurs de Cettarame, d’autres avaient investis le môle pour admirer les prouesses des skippers de l’Extreme sailing.


Publié le : Dimanche 30 mai 2010 à 09:05