Rafales : 11 nds
Température mer : 11°C
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édition du vendredi 13 août 2010
Tous les ans pour la Saint-Louis, le canal Royal devient "route barrée". Pour accueillir les nombreux visiteurs de ce sommet de la saison estivale, le service animation de la mairie fait installer une tribune transversale entre le quai de la Résistance et le quai Suquet. Ce sont près de 4 00 places de plus qui sont disponibles grâce à cette estrade. Son aménagement devrait être terminé aujourd'hui, pour permettre aux commissions de sécurité de vérifier que tout est en ordre. Il y a trois semaines, les services techniques de la ville avaient déjà fait inspecter l'état du fond du canal par un plongeur, pour s'assurer que rien, au fond, ne représente un danger pour les futurs usagers du Cadre. Seul hic : les bateaux n'ont plus accès au Cadre royal depuis mardi. Il leur faut désormais passer devant le quai d'Alger.
Publié le : Vendredi 13 août 2010 à 15:46
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| Photo Vincent DAMOURETTE |
édition du jeudi 12 août 2010
Depuis plusieurs jours, un pétrolier est au mouillage au large de Sète. Rassurez-vous il n'est pas en panne. Ce n'est pas, non plus, un nouveau représentant de ces bateaux poubelles comme l'Edoil qui rouille d'ennui dans le port.
Ce pétrolier à coque rouge a déchargé toute sa cargaison en fin de semaine dernière au sea line. Depuis il s'est mis au mouillage pour quelques travaux. Il a également changé de pavillon et de nom. Le - désormais - Gunhildkirk est maintenant aux ordres. Il attend des instructions de son nouveau propriétaire pour appareiller et aller chercher du pétrole où on lui dira de le faire.
Publié le : Jeudi 12 août 2010 à 20:55
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édition du jeudi 12 août 2010
La commune, reconnue label "France station nautique" en décembre 2009, a reçu récemment la visite de deux membres du conseil d'administration de "France station nautique".
Le maire, Yves Michel, l'adjoint délégué aux sports, Ludovic Fabre et le responsable du service des sports de la ville, Patrick Molinier, leur ont fait visiter les différentes installations sportives municipales et privées.
Les stations nautiques sont des organes locaux d'animation et de développement durable des activités nautiques à finalités sportives et touristiques. Elles contribuent au développement économique, social et culturel des localités où elles sont constituées.
Lors de cette visite, le maire a fait part une nouvelle fois de son envie « d'entrer dans une dynamique de progrès ayant pour objectif l'organisation de multiples manifestations sportives et d'offrir un ensemble de prestations, d'activités, de produits et de services répondant à la demande et aux besoins de tous les publics dans un double but d'expansion économique du secteur et d'augmentation de la fréquentation de la commune ».
Marseillan s'est retrouvée, cette année, capitale de la voile légère avec les finales de ligue.
Une organisation mise en place en étroite collaboration avec le "Cercle de voile de Marseillan", qui a été largement plébiscitée par la Fédération de voile et le comité du Languedoc-Roussillon.
Egalement cet été, a été créée l'école municipale de plongée, qui connaît déjà un joli succès d'estime.
Des initiatives qui en amèneront beaucoup d'autres... C'est du moins ce que souhaite fortement la municipalité.
Publié le : Jeudi 12 août 2010 à 09:59
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édition du mercredi 11 août 2010
Nicolas Ziani préside l'association Ailerons, spécialisée dans les requins, depuis 2006
Des plaisanciers ont donc vu des requins...
En Méditerranée, 51 espèces sont recensées et la plus systématiquement observée, comme celle aperçue au large de Palavas, c'est le requin bleu dit "peau bleue". Il peut atteindre jusqu'à trois mètres et il mange principalement des sardines et des anchois. Il y en a d'autres sortes, comme le requin grisé qui aime les eaux profondes ou le requin renard.
Comment expliquer leur présence actuelle ?
Ils sont là saisonnièrement, quand les bancs d'anchois et de sardines arrivent, de juillet à septembre. Mais ce n'est pas exceptionnel : avec les pêcheurs du Cap-d'Agde, on a organisé un concours de pêche récemment et on a sorti 16 "peaux bleues", de 40 cm à 2,10 m. C'est la première fois que l'on en voit autant, c'est énorme. En ce moment, il y en a beaucoup au large.
Mais les témoins ne les ont vus qu'à 3-4 km du bord...
Il y a plusieurs explications même si c'est rare qu'ils se rapprochent comme ça. Il y a le fait que la température de l'eau a été plus chaude qu'à l'habitude en début d'été, et ça lui va bien, ça lui permet de se réchauffer. Et puis le "peau bleue" est un opportuniste, quand il ne trouve pas sa nourriture au large, il se rapproche du bord. Il est aussi charognard et le fait que l'on puisse en voir près de l'émissaire en mer n'est pas étonnant car c'est une zone d'apport nutritif. Enfin, sachant que les femelles mettent bas dans des eaux peu profondes, nos observations et celles des pêcheurs qui travaillent avec nous, montrent que notre côte est devenue une sorte de nursery pour plusieurs espèces de requin. C'est pour cela que l'on peut croiser souvent des bébés.
Le mythe du requin mangeur d'hommes est tenace. Que risque-t-on ici ? Peuvent-ils se rapprocher encore ?
C'est une espèce craintive et il n'a pas d'attaque recensée ici. Les seuls qui peuvent s'approcher des côtes sont inoffensifs. L'été dernier, à Canet-en-Roussillon, deux "peaux bleues" se sont approchés près de la plage, mais ils font leur vie, ils n'ont aucun intérêt auprès de l'homme.
Votre association défend les requins
Oui, le requin a un rôle important, ce ne sont pas des mangeurs d'hommes. On sensibilise les pêcheurs pour qu'ils les relâchent quand ils les capturent. Nous sommes dans un objectif de conservation.
Publié le : Mercredi 11 août 2010 à 09:24
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édition du dimanche 1 août 2010
Le concours défi méditerranéen en "no kill" et lancé depuis hier à côté de la capitainerie de l'avant-port au Cap d'Agde. Organisé sur place par le Thon club d'Agde et du Cap, c'est en réalité la première manche d'un concours en cinq sets dont les quatre autres dates auront lieu en Espagne. C'est une Fédération de pêche ibérique qui est à l'origine du concept "no kill" et qui a initié le mouvement il y a sept ans.
Depuis deux ans, le club agathois participe au concours de cette fédération espagnole et ils sont pour le moment encore les seuls en France. Ce genre de compétition consiste à attraper la prise, la peser, la mesurer et la "tagger" avant de la relâcher. « Toujours sans blesser le poisson », insiste le secrétaire du Thon club d'Agde, Jean-Charles Caunegre.
Ces concours en "no kill" ont, en réalité, un double objectif. Le premier est avant tout de se faire plaisir et de passer une bonne journée à la pêche. Le deuxième et non des moindres est d'essayer de faire avancer la science. "Tagger" une prise signifie lui laisser une marque avec un numéro auquel correspond une fiche signalétique. Ces fiches serviront à analyser l'évolution de l'espèce. Pour cela, le club travaille de concert avec l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) et l'association Ailerons basée à Sète qui fait le même travail sur les requins. « Lors du dernier concours du club, il y a quinze jours, nous avons réussi à "tagger" quatre requins », raconte le président de l'association Nicolas Ziani, enthousiaste.
Ces compétitions en "no kill" avec "taggage" à la clef sont imposées depuis deux ans par la Fédération nationale des pêcheurs plaisanciers et sportifs de France dont fait partie le Thon club. « Nous voulons donner une meilleure image du pêcheur et montrer que nous pratiquons une pêche responsable dans le respect de l'environnement », appuie le délégué régional de cette fédération au niveau de la région Languedoc-Roussillon, Jean-Claude Chaulet. Des règles dont les pêcheurs s'accommodent. « Je ne me vois pas pêcher autrement », affirme même Jean-Charles Caunegre. Tout le week-end, une petite trentaine de bateaux est en lisse pour les premières places. Ils ont encore un jour pour faire leurs preuves, ce sont les trois premiers qui pourront ensuite continuer la compétition sur les manches espagnoles. Hier matin, après avoir fait la fête la veille, les pêcheurs avaient la mine fatiguée. Mais ils étaient sur le pont, dès 7 h, pour prendre le large à la recherche des fameux thons rouges.
Selon Jean-Charles Caunegre, le week-end sera fructueux. « On voit bien, il y a du petit poisson qui saute à la surface, ça veut dire qu'il y a un gros qui chasse. » Des estimations qui se vérifieront ce soir, au comptage !
Anne-Lise BERTIN
Publié le : Dimanche 1 août 2010 à 11:00
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édition du jeudi 29 juillet 2010
A la SNSM, ils sont tous bénévoles. C'est donc remarquable. Présents à toutes les heures du jour et de la nuit, 365 jours par an. Et sont atteints par une maladie incurable, qui ne porte pas de nom, mais dont les symptômes les plus courants sont illustrés par un désir de venir en aide aux autres, de jouer aux Saint-Bernard de la mer et d'être aussi à l'aise sur le plancher des vaches qu'au large du fort Brescou.
Cette association n'est pas née d'hier. Déjà en 1867 elle était présente au Grau d'Agde et se nommait d'un vocable terrible : "La société centrale des naufrages". Elle a changé de nom en 1967 lors d'une fusion avec son homologue bretonne. Et s'appelle désormais la Société nationale de secours en mer.
C'est en 1993 qu'elle s'est installée au Cap-d'Agde à l'avant-port, tout à côté de la Capitainerie.
Son activité est intense. Pensez que depuis le début de l'année, elle est intervenue une bonne quarantaine de fois. Et le week-end dernier ses membres ont eu fort à faire pour venir en aide à des plaisanciers et à un plongeur.
Laurence Cabrol, le seul sourire féminin de cette équipe de bénévoles présidée par Raymond Bresson, a tout noté sur son carnet de bord.
Tout a commencé le vendredi 23 juillet, il était un peu plus de 2 h du matin : un voilier était tombé en panne moteur à 5 milles du Fort Brescou. A cette heure de la nuit, les conditions météo étaient affreuses, il y avait une forte houle, un orage, du vent et des creux de près de 3 m. Deux personnes étaient à bord. La vedette de la SNSM a pu ramener tout le monde à bon port. Et ce n'est pas tout, samedi, à 10 h 39, une vedette était en panne, elle a été prise en remorque. A peine revenus à leur base, les sauveteurs sont repartis pour aller chercher un voilier de 40 pieds, qui a lui aussi été conduit au port avec ses trois occupants, dont un enfant.
La plus importante intervention s'est déroulée le même jour, à 16 h 30. Une embarcation semi-rigide d'une école de plongée en panne de moteur était à la dérive poussée par le vent. Pire encore, un élève plongeur était resté à l'eau et entraîné par les courants, il avait disparu du champ visuel des sauveteurs. Ces derniers ont dû "ratisser" la zone pendant plus d'une heure, aidés par un hélicoptère missionné par le Cross-Med. Il a été enfin retrouvé. Pour cette intervention, la vedette de la SNSM n'est rentrée à sa base qu'à 18 h 30.
Ce week-end est l'illustration du travail réalisé par l'équipe de Raymond Bresson. Certes, ils récoltent bien souvent des remerciements, des félicitations, mais ils ont aussi à faire à des personnages qui manquent singulièrement de gratitude... « On se fait parfois insulter » , mais Laurence Cabrol garde son sourire rassurant, toute heureuse d'avoir pu rendre service à des personnes en difficulté.
H. C
Publié le : Jeudi 29 juillet 2010 à 11:03
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édition du lundi 26 juillet 2010
Malgré une mer un peu formée, un vent à décoiffer les Belles agathoises, la traditionnelle fête de la mer, au Cap-d'Agde, s'est déroulée dans une tradition désormais bien ancrée dans la vie de la station balnéaire. C'est donc en bateau, que le député-maire, accompagné d'une délégation de son conseil municipal, avec de nombreux spectateurs pour témoins, après la messe dite en plein air, que la fameuse gerbe a été lancée au large de la Grande Conque.
Une flottille d'embarcations a suivi dans le sillage du navire "amiral" pour rendre un hommage vibrant aux marins disparus. Il y eut, aussi, la bénédiction prononcée par l'archi-prêtre Yannick Casajus et le fumigène a été lancé colorant la mer d'une brume orange. Enfin, tout le monde, Agathois et touristes, s'est retrouvé sur les quais pour parler de la saison, du 40 e anniversaire du Cap, des nombreuses animations qui vont l'émailler et pour lever le verre de l'amitié à la santé de la saison estivale.
Publié le : Lundi 26 juillet 2010 à 22:28
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édition du mardi 13 juillet 2010
A l'entame de la saison estivale 2010, le Thon club d'Agde et du Cap affûte ses armes.
On se souvient que l'an passé, un changement radical d'orientation s'était opéré sous l'impulsion du président Serge Soler.
Avec l'appuie de la Fédération nationale des pêcheurs plaisanciers et sportifs de France, la prise en compte de certains éléments environnementaux avait été décrétée par les instances. Pêcher oui, mais pas à n'importe quel prix ! Aussi, l'intégration de facteurs tels que le respect de la nature et la préservation des espèces sont aujourd'hui en bonne voie. C'est donc tout naturellement que le club s'est tourné vers une pêche responsable, en mode "no kill" (les poissons sont pêchés puis aussitôt relâchés, NDLR).
En juillet de l'année dernière, le Thon club avait organisé la seule manche française du Défi méditerranéen, manifestation internationale de pêche au tout gros avec relâche du poisson. Une manifestation d'envergure qui est de retour au Cap cet été, du 30 juillet au 1 er août, pour ce qui sera encore l'unique étape française de la compétition. Le règlement de ce concours, patronné par l'Ifremer, est novateur : pour chaque capture, le poisson est estimé par un arbitre à bord du bateau puis libéré à l'aide d'outils spécialement conçus pour ne pas le blesser. Il est ensuite "tagué" avant d'être relâché vivant. La communauté scientifique peut ainsi suivre l'évolution et les migrations des thons pour mieux comprendre leur comportement dans leur milieu naturel.
Cette semaine, le club propose une nouvelle manifestation, inspirée de la pêche dite "au broumé", le Master capagathois de pêche. Il se déroulera le samedi 17 et le dimanche 18 juillet.
Pêcheurs amateurs, plaisanciers, spectateurs, touristes et même curieux sont invités à rejoindre le village spécialement dressé pour l'occasion à l'Avant-Port, où un accueil chaleureux sera réservé. Les modalités de réservation, les programmes, les conseils et toutes les infos nécessaires sont disponibles sur le site internet du Thon-club (thonclubagde.free.fr). Programme du Master Vendredi 16 juillet : à partir de 16 heures, accueil et inscription des bateaux à l'Avant-Port ; 18 heures, contrôle du matériel ; 18 h 30, briefing des capitaines ; 19 h 30, apéritif d'accueil suivi d'une grillade.
Samedi 17 : 6 h 30, café ; 7 h 30, départ des bateaux ; 8 h 30, mise à l'eau des lignes ; 18 h 30, heure limite de rentrée au port ; 19 h 30, proclamation des résultats de la première journée ; 20 heures, apéritif suivi du repas (20 h 30).
Dimanche 18 juillet : même programme que la veille, mis à part que l'horaire limite de rentrée au port a été fixé à 17 h 30.
Publié le : Mardi 13 juillet 2010 à 16:06
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| Photo Yvan CHOCOLOFF |
édition du dimanche 11 juillet 2010
RAPPEL : Aujourd'hui, l'association Objectif Atlantide Méditerranée propose d'initier gratuitement aux rudiments de la plongée sous-marine.
Durant le mois de juillet, l'association Objectif Atlantide Méditerranée bivouaque sur les plages du sud pour faire découvrir la plongée sous-marine et plus globalement sensibiliser le grand public au milieu marin et à sa protection. Depuis le début du projet il y a quatre ans, Agde a toujours été une des escales de l'association. Les moniteurs proposent tout d'abord une randonnée subaquatique d'une durée de trente minutes. Les participants sont alors équipés d'une combinaison, d'un tuba, d'un masque et bien sûr de palmes. Lorsqu'ils sont fin prêts, ils s'éloignent avec un moniteur à 300 mètres du rivage pour s'approcher des rochers. « Ici, nous allons directement sur le sentier sous-marin du Cap d'Agde , précise le créateur de cette opération, Daniel Méouchy.
On sait qu'ici on peut montrer des choses aux gens, l'endroit s'y prête vraiment bien. » Des plaquettes plastifiées qui recensent différentes espèces sous-marines sont mises à disposition du public pour les guider et les aider dans leurs observations. Sur la côte agathoise, les bons observateurs pourront reconnaître des poulpes, des sargues, des saupes, des girelles et peut-être même des truites. « La première démarche, c'est le visuel, la découverte du fond marin, résume un moniteur, Yvan Chocoloff.
Ensuite, notre deuxième démarche est davantage éco-citoyenne. » Pendant toute la balade, le moniteur va donner de conseils, dire ce qu'il faut faire ou au contraire ce qui est interdit. « Par exemple, on leur demande de ne pas monter sur les rochers avec leurs palmes car cela écrase les algues, signale le moniteur. Parfois des gens trouvent des oursins et veulent en ramener mais on leur précise bien que c'est interdit puisque c'est une espèce protégée. »
L'autre activité proposée par l'association est une chasse au trésor qui se tient deux fois dans la journée, à 11 h 30 et 16 h 30. Les premiers à ramener les trésors déposés sur le sentier sous-marin (une sorte de galet en terre cuite) gagneront un kit de plongée avec tuba, masque et palmes.
Yvan Chocoloff rappelle que les participants doivent savoir nager et les enfants doivent au minimum avoir huit a ns Anne-Lise BERTIN
Le stand se trouve sur une petite plage entre la jetée du port et les Deux Frères. Ouverture de 10 h à 17 h. Gratuit. L'association se rendra sur les plages de Sète le 12 juillet.
Publié le : Dimanche 11 juillet 2010 à 07:42
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édition du vendredi 9 juillet 2010
RAPPEL : Cinq feux d'artifices sont organisés sur la côte agathoise par la Ville d'Agde à l'occasion de la fête nationale
Tous les soirs du 10 au 14 juillet, un feu d'artifice sera lancé à cinq endroits différents sur la côte agathoise à partir de 23 h.
Le samedi 10 juillet, les artificiers installeront leur matériel sur la plage du Mail de Rochelongue au Cap d'Agde.
Le dimanche 11, c'est au village naturiste, avec un accès réglementé, que se déroulera le feu d'artifice. Les feux seront lancés de la plage de Port Nature mais le spectacle sera également visible de la plage de la Roquille.
Le lundi 12 juillet, le feu sera lancé du parc de Belle-Ile et sera donc visible par le public installé en face du Château Laurens à Agde.
Le mardi 13 juillet, le spectacle sera donné à l'embouchure de l'Hérault où les artificiers seront installés des deux côtés de la jetée. Pour apprécier le spectacle, les adeptes pourront s'installer sur les plages de la Tamarissière et du Grau d'Agde.
Et enfin, le mercredi 14 juillet, le spectacle aura lieu dans le port du Cap d'Agde. Pour le dernier soir de ce festival de feux d'artifice, les artificiers se surpasseront pour donner un show sera un peu plus long que les précédents.
La ville d'Agde et l'office de tourisme ont fait appel à trois sociétés spécialisées dans le domaine pour l'organisation de ces cinq soirs. Pour chaque représentation, une équipe de cinq artificiers est mobilisée. L'installation des différents feux demande une journée entière de préparation pour un spectacle qui durera... entre quinze et vingt minutes. Avis aux retardataires !
Informations au 04 67 01 04 04
Publié le : Vendredi 9 juillet 2010 à 10:19
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édition du vendredi 2 juillet 2010
VENDREDI 2 JUILLET
9 h , gerbes aux présidents décédés et arrivée de la Frégate L'Aconit, quai d'Alger.
10 h, ouverture du 4 e Salon artistique de la Saint-Pierre : 11 artistes peintres sétois exposent sur le thème "la plage", salle Brassens (entrée libre jusqu'à 19 h).
15 h 30, exposition, chapelle des Pénitents, promenade J.B Marty, organisée par la Pastorale du tourisme et des loisirs de Sète (entrée gratuite). 19 h, début de la fête de la Saint-Pierre, suivie d'un apéritif offert par le maire François Commeinhes, Jean-Marie Taillade, adjoint délégué à la coordination des animations, Eliane Albano, conseillère municipale aux joutes et le conseil municipal, à la Criée aux poissons " Village des Pêcheurs " (sur invitation). 21 h, ouverture de la fête foraine, quai Maximin-Licciardi et de la Consigne.
21 h 35, rassemblement début du Môle Saint-Louis pour le transfert de la statue de Saint-Pierre depuis la chapelle des Pénitents pour se rendre à la décanale Saint-Louis, messe célébrée par Monseigneur Azema, archevêque auxiliaire de Montpellier et le Père Gérard Friou, précédés de l'Harmonie municipale de Sète, avec l'Avenir Lislois et L'Etoile Bleue, concert religieux avec les ténors Jean-Michel Ballester et Loïc Amator, accompagnés de la Chorale Setavoce.
22 h, Bal à Bar avec DJ Cassou Palma de Oro à la criée aux poissons.
SAMEDI 3 JUILLET
8 h, pavoisement de la flottille de Pêche. 10 h, 4 e Salon artistique de la Saint-Pierre salle Brassens (entrée libre jusqu'à 14 h).
11 h, vernissage du 4° Salon artistique de la Saint-Pierre, en présence du maire de Sète et des élus (entrée libre jusqu'à 19 h).
14 h 30, tournoi de joutes seniors Challenge Joseph-et- Raphaël-Nocca, quai Maximin-Licciardi, avec la peña Bastid'and Co.
15 h 30, exposition, chapelle des Pénitents, promenade J.-B. Marty, organisée par la Pastorale du tourisme et des loisirs de Sète (entrée gratuite).
18 h, défilé des jouteurs vainqueurs du tournoi de joutes, précédé de la peña Bastid'and Co (quai Maximin- Licciardi, quai Général Durand, rue Paul-Valéry, Grand rue Mario-Roustan, promenade Marty), remise des prix au siège de l'Amicale des pêcheurs.
22 h, tournoi de joutes nocturnes, Challenge Vincent- Liguori-et-Casimir-Dirocco sous le patronage du Crédit Maritime de Sète, avec la participation de la peña Bastid'and Co et remise des prix au siège de l'Amicale des pêcheurs. Bal à Bar avec DJ Cassou Palma de Oro à la criée aux poissons.
DIMANCHE 4 JUILLET
8 h 30, réception des personnalités, civiles, militaires, religieuses à l'hôtel de ville par le maire, le président et le conseil d'administration de l'Amicale des pêcheurs Sète Môle.
8 h 45, rassemblement de l'Harmonie municipale qui rendra les honneurs aux personnalités. Départ du cortège pour se rendre à la décanale Saint-Louis. 9 h, 4 e Salon artistique salle Brassens (entrée libre jusqu'à 20 h).
9 h 10, Grande Messe de Saint-Pierre, célébrée par le père Gérard Friou.
A l'issue de la Grande Messe, concert religieux avec la chorale Setavoce.
9 h 45, criée, départ des jouteurs, précédés des musiques Etoile Bleue et Espérance Rignacoise pour se rendre à la décanale Saint-Louis.
10 h 15, sortie de la Grande Messe, formation du cortège religieux et départ, avec l'Harmonie municipale et Espérance Rignacoise.
10 h 45, sortie en mer, cérémonie pour les marins disparus.
11 h 20, bénédiction de la flottille de pêche par le père Gérard Friou, cérémonie du souvenir des marins disparus. Largage de gerbes par les anciens pêcheurs.
12 h, retour de la flottille, accostage du bateau Amiral à la criée. Formation du cortège devant la criée. Retour de la statue de Saint-Pierre à la chapelle des Pénitents, précédé de l'Harmonie municipale.
13 h, apéritif cocktail sous le chapiteau officiel (uniquement sur invitation).
14 h 30, tournoi de joutes poids lourds, tournoi de l'Amitié Challenge Ernest-Azaïs avec la peña Bastide en Co. 15 h 30, exposition chapelle des Pénitents, promenade J.B Marty, organisée par la Pastorale du tourisme et des loisirs de Sète (entrée gratuite). 18 h 30, défilé des jouteurs vainqueurs du tournoi, précédé de la peña Bastide en Co, remise des prix "Village des Pêcheurs". 21 h, Nuitée en Méditerranée, criée aux poissons "Village des pêcheurs", repas dansant sur invitation, avec l'orchestre Gilles Amiel.
22 h, bal avec l'orchestre Gilles Amiel à la criée aux poissons.
LUNDI 5 JUILLET
9 h, 4 e Salon artistique salle Brassens (entrée libre jusqu'à 20 h).
11 h, départ de la Frégate antiaérienne L'Aconit, quai d'Alger. 14 h 30, fête foraine quai Maximin-Licciardi et quai de la Consigne. Tournoi de joutes, école de joutes de la Marine, sur barques, quai Maximin-Licciardi.
15 h 30, exposition, chapelle des Pénitents, promenade J.B Marty, organisée par la Pastorale du tourisme et des loisirs de Sète (entrée gratuite). 17 h, tournoi de joutes dans l'enceinte de la criée, école de joutes de la Marine, sur chariots.
18 h, tournoi des anciens, Challenge du Souvenir de l'Amicale des pêcheurs Sète Môle section football sur barque. 19 h, remise des prix aux Vainqueurs du tournoi de joutes, remise des prix "Village des Pêcheurs". 19 h, clôture du 4 e Salon artistique de la Saint-Pierre, salle Brassens, apéritif offert par l'AAPSP.
21 h, concert de Mélodie Italo Sétoise, avec la participation des ténors Jean-Michel Ballester et Loïc Amator.
Publié le : Vendredi 2 juillet 2010 à 11:58
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| Photo Vincent ANDORRA |
édition du lundi 28 juin 2010
NAVIRE : Le TJ Esperanza, bateau de folie, doit rejoindre Narbonne
A ses côtés les bateaux des petits métiers ressemblaient à des poussières posées sur la nappe bleue de la Méditerranée. Le superbe yacht TJ Esperanza a fait une halte plus que remarquée hier dans la rade de Sète sur sa route entre La Ciotat et Narbonne.
Ce bateau de luxe, immatriculé aux Îles Caïman, s'appelait ThunderGulch lorsqu'il est sorti du chantier naval en 1999. A l'époque sa valeur marchande était estimée à 29,5 M$ (soit autant en euros a bisto de nas). Il faut dire que ses 50 m et ses ponts aussi longs que ceux d'un beau mois de mai peuvent accueillir plus d'une vingtaine de personnes entre les dix membres d'équipage et douze invités répartis dans quelque six cabines où le luxe et le bois rivalisent.
Ce TJ Esperanza, qui peut filer ses 15 noeuds comme qui rigole, passe le plus clair de l'hiver dans les Caraïbes et a choisi de venir faire des ronds dans l'eau de la Méditerranée cet été. Ses passagers ont pu en profiter entre deux bains dans la piscine du bateau.
Ce yacht de luxe n'appartient à personne ou plutôt à tout le monde. Tout un chacun peut en effet louer ce monstre high tech. Pour une semaine il faut débourser la modique somme de 200 000 €. Ce n'est pas la peine de vous ruer dessus. Midi Libre Sète l'a réservé pour les six prochains mois. Pour commencer.
Philippe MALRIC
Publié le : Lundi 28 juin 2010 à 11:12
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édition du lundi 28 juin 2010
L'ami Georges Renault peut enfin souffler. Après des mois de travail, le magazine du Cap-d'Agde (15 €) est sorti de l'imprimerie. Un 25 e numéro exceptionnel et "collector", 40 ans du Cap oblige. Un chiffre apposé en relief sur la couverture, qui donne le ton d'un ouvrage fleurant bon la nostalgie de l'époque des pionniers, mais pas seulement.
Au fil des pages, on retrouve l'ambiance unique de la plus grande station touristique française qui a érigé la fête au rang de dogme. Sur des clichés noir et blanc, on se rappelle que les quais du Cap connurent leurs moments de gloire et que l'élégance, une fois la nuit tombée, s'imposait d'elle-même.
Rédacteur du magazine, le journaliste Paul-Eric Laurès propose également le portrait d'un enfant du Cap, Didier Denestèbe, ainsi qu'une rétrospective des grands événements qui ont marqué la station durant quatre décennies.
Petit bonus : le magazine est vendu avec un DVD du cinéaste Philippe de Canck, qui a oeuvré pendant 4 saisons pour réaliser Agde, archipel de splendeurs. Un film de 75 minutes consacré au patrimoine agathois.
Publié le : Lundi 28 juin 2010 à 11:01
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édition du mardi 22 juin 2010
Un vent terrible et persistant a modifié un tantinet le déroulement de la traditionnelle fête de la mer. La messe prévue en extérieur s'est déroulée dans la charmante église du Sacré coeur et la gerbe habituellement jetée en pleine mer l'a été au bout de la jetée.
Mais ce ne sont que des détails qui n'ont pas fait changer la ferveur qui charpente depuis des décennies cette manifestation religieuse et festive.
Et tous les ingrédients étaient là avec les jouteurs qui ont défilé en faisant une haie d'honneur à la sortie de l'office, les belles agathoises, anciennes et avec une charmante nouvelle génération, avaient revêtu leurs costumes, la musique a entraîné le cortège dans les rues du Grau avec, pour ouvrir le cortège, la police municipale montée. Cette manifestation a donc connu son succès populaire habituel et nombreux ont été les touristes, toujours à la recherche de l'insolite et de la découverte des traditions locales, qui ont assisté au défilé en multipliant les photos.
Mais la substance de la fête de la mer à été goûtée avec plaisir par les habitants du Grau-d'Agde, le village agathois des pêcheurs, qui ne manqueraient pour rien au monde ces quelques heures consacrées à la mémoire de ceux qui ont laissé la vie en mer. Et tout s'est terminé par d'agréables moments de convivialité et de rencontres, le verre à la main. Et ils ont trinqué.
H. C
Publié le : Mardi 22 juin 2010 à 08:47
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édition du lundi 21 juin 2010
"Team Poséidon" tel est le nom de la nouvelle école municipale de plongée. Inaugurée jeudi dernier, au port de Marseillan plage, elle va permettre à de nombreux amateurs d'accéder et de découvrir ce sport. L'école est agréée Association nationale des moniteurs de plongée (ANMP) et l'agrément Fédération française d'études et de sports sous-marins (FFESSM) est en cours de validation.
Lors de l'inauguration le représentant de la Fédération Française, Emmanuel Serval, président du comité régional, soulignait : « Je suis vraiment heureux d'une telle initiative, les écoles municipales de plongée sont très rares dans notre région, et je souhaite que cet exemple se généralise » . Patrick Molinier, employé municipal, responsable de l'école et diplômé d'Etat, a présenté le matériel au maire, Yves Michel, aux nombreux élus présents, ainsi qu'aux représentants des différentes activités nautiques sur Marseillan. Il a également énuméré les différentes prestations proposées par l'école. Les futurs pratiquants auront la possibilité de faire des baptêmes, de passer les niveaux 1 et 2, mais aussi de découvrir les différents sites en autonomie ou avec un moniteur, en fonction du niveau du plongeur. Les baptêmes seront proposés tous les jours, en fin de matinée ou fin d'après-midi.
La ville de Marseillan a obtenu le label "France Station Nautique" grâce à ses structures de qualité dans lesquelles toutes les associations sportives marseillanaises sont largement impliquées et qui mettent en valeur leur dynamisme. La création de cette école municipale de plongée vient conforter la volonté municipale de développement des activités nautiques à finalités sportives et touristiques, qui contribueront certainement à l'accroissement économique, social et culturel.
Renseignements : Patrick Molinier au 04 67 77 67 76 ou 06 12 20 42 08
Publié le : Lundi 21 juin 2010 à 08:24
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édition du samedi 19 juin 2010
Une centaine de personnes ont pris part mercredi soir au vernissage de l'exposition "Mémoire de pêcheurs", proposée cet été encore dans la salle du Chapître, en centre-ville. Aux côtés des élus de la municipalité et de Sophie Banny, chargée de mission, Sarah et Lucie, deux étudiantes en master de valorisation du patrimoine à l'université Montpellier III, ont exposé leurs travaux réalisés dans le cadre d'un stage.
Le résultat est plus que probant. Avec l'aide d'anciens pêcheurs de la commune, elles ont exhumé des caves et des remises d'anciens outils utilisés en mer et sur les quais. Filets, lamparos et étals de ventes sont ainsi rendus à la mémoire collective. A l'écran, un reportage réalisé à l'époque par Pierre Bonte montre la vie d'une vendeuse de poisson bien connue au Grau, Germaine Combas.
Publié le : Samedi 19 juin 2010 à 08:53
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édition du vendredi 18 juin 2010
Après ses participations aux "Extrême Sealing" et Escale à Sète, après le Trophée Saint-Clair comptant pour le championnat départemental des Habitables, c'est le championnat de Ligue de match-racing qui a mobilisé l'équipe de la Société nautique de Sète.
Six équipages de la région ont répondu présent et se sont affrontés sur les "Bénéteau 25". Selon la technique du match-racing, chaque équipage doit rencontrer tous les autres concurrents dans deux duels sur un parcours entre deux bouées pour finir par les finales. Et c'est devant la Corniche que le spectacle a offert aux passants plus de 35 confrontations sur deux jours.
Le titre de champion de Ligue 2010 à finalement été remporté par l'équipage de la SNS skippé par Jérôme Gorce, devant Arnaud Mante (YC Mauguio-Carnon) et Xavier Moulin (SN Narbonne). Olivier Van Aecker Le Lec (YC La Grande-Motte) a terminé quatrième, Alexandre Becque (CN Barcarès) cinquième et Maxime Garbay (YC Mauguio-Carnon) sixième.
Comme le veut la tradition, équipages et organisateurs se sont ensuite retrouvés à la base Tabarly pour commenter les matchs autour de l'apéro qui caractérise ce type de régate. Rendez-vous est maintenant pris pour les sélectives du championnat de Méditerranée en octobre.
Publié le : Vendredi 18 juin 2010 à 08:49
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édition du mercredi 16 juin 2010
RAPPEL : Après ses estimations erronées, l'Union européenne a autorisé la France à réaffecter un quota de 171 t aux pêcheurs lésés
Hormis le fait d'avoir été passablement ridicule en décidant la fermeture anticipée du quota de pêche au thon rouge alors que ce dernier n'était pas épuisé, la Commission européenne a transmis un sacré boulet aux délégations de la mer et du littoral (les Affaires maritimes) pour avoir été quelque peu ambiguë dans son mea culpa, relayé par le ministère français de l'Agriculture et de la Pêche.
Une des raisons pour lesquelles plusieurs petits-métiers officiant entre Agde, Sète et Frontignan, titulaires de permis de pêche spéciaux leur permettant de pêcher le thon au palangre (*), ont demandé hier à être reçus aux Affaires maritimes.
« La commission parle de report de ces 171 tonnes "au bénéfice de la pêche côtière et artisanale" », lançait ainsi hier, quai Maillol, un pêcheur agathois. « Alors, nous venons voir si nous, petits-métiers qui devons nous contenter d'un quota de 98 tonnes pour 80 embarcations, nous ne pourrions pas nous voir attribuer ce quota résiduel » originellement destiné aux senneurs.
Selon nos informations, la Commission, après avoir admis l'erreur commise concernant les quotas, a autorisé la France à réaffecter les 171 tonnes aux armements lésés à condition qu'ils les pêchent à la ligne, et non à la senne. Et c'est en désignant des ligneurs-canneurs « côtiers et artisanaux » comme éventuels bénéficiaires de ce résidu de quota que Bruxelles a éveillé l'attention des petits-métiers.
Des hommes pour lequel le thon fut longtemps une source importante de revenus (via la thonaille, pêche au petit filet dérivant désormais interdite) et qui estiment être les grands perdants depuis trop longtemps. De même, outre l'espoir de bénéficier de retombées sur les 171 tonnes "rendues" par Bruxelles, ces derniers voulaient, hier, faire passer un message clair : « Il serait inacceptable que l'on se mette à distribuer des permis de pêche spéciaux aux senneurs et que ceux-ci, progressivement, abandonnent la senne pour venir travailler sur notre segment... » La cohabitation, déjà difficile sur le plateau continental, en serait inévitablement affectée.
Patrice CASTAN
(*) De 320 tonnes en 2007, le quota accordé aux petits-métiers bénéficiant de permis spéciaux pour la pêche au thon rouge est tombé à 98 tonnes en 2010 (49 tonnes de poisson pesant de 8 à 30 kg, le reste de plus de 30 kg).
Publié le : Mercredi 16 juin 2010 à 08:20
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édition du vendredi 11 juin 2010
Enfin ! Cinq mois tout juste après le début de sa réfection, le pont mobile SNCF Maréchal-Foch, bloqué depuis vendredi par une panne électrique, a pu être relevé hier matin, à 10 h. Et comme les quatre autres ponts mobiles qui jalonnent l'itinéraire des bateaux entre l'étang et la mer ont également été ouverts, les premiers voiliers qui étaient bloqués dans les chantiers navals ont pu en sortir.
Publié le : Vendredi 11 juin 2010 à 08:24
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édition du mercredi 9 juin 2010
La campagne devait s’achever initialement le 14 juin à minuit. C’est fini. Depuis hier soir minuit, les thoniers senneurs battant pavillons européens (grec, espagnol et français, l’Italie ayant décidé un moratoire de la pêche cette année), ne sont plus autorisés à traquer le thunnus thynnus. La décision a été rendue publique hier à midi par un communiqué de la commissaire à la pêche, la Grecque Maria Damanaki. Selon ce texte, les thoniers senneurs opérant en Méditerranée et dans l’Est de l’Atlantique auraient épuisé leurs quotas individuels et ce, cinq jours avant la date de fermeture de la campagne qui était fixée au 14 juin minuit.
« Les informations transmises par les administrations des pays concernés et nos propres statistiques nous permettent d’établir avec certitude que le quota européen était atteint quand nous avons pris la décision. Mardi à 11 h, nous étions à 85,7 % du quota, aujourd’hui (hier, NDLR) nous sommes à 100 % », expliquait à Midi Libre Oliver Drewes, porte-parole de la commissaire Damanaki.
Une analyse que ne partage visiblement pas Paris. Interpellé à l’Assemblée nationale par le député-maire (UMP) du Grau-du-Roi (Gard), Etienne Mourut, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche, Bruno Le Maire, a déclaré : « Soit la commission nous apporte la preuve formelle que les bateaux français ont réalisé l'intégralité de leurs quotas et dans ce cas nous respecterons la décision, soit les navires n'ont pas pu réaliser leurs quotas et nous demandons à la commission de laisser les pêcheurs réaliser les quotas légalement autorisés. » Au ministère, on était persuadé, hier après-midi, qu’il manquait 166 tonnes pour que le droit de pêche national soit atteint.
Du côté des pêcheurs, la décision de Bruxelles a été diversement reçue selon que leurs bateaux opéraient dans l’Ouest de la Méditerranée ou dans l’Est. Joint alors qu’il se trouvait dans le port de Palma aux Baléares, le prud’homme major de Sète, Raphaël Scannapieco, avait déjà cessé la pêche depuis le matin : « Comme les neuf bateaux qui étaient dans notre zone, nous avons pêché la part du quota qui nous était attribué. Cette année, la météo a été avec nous. »
En revanche, du côté de Malte, le mauvais temps a cloué longuement au port de La Valette les huit unités qui y opéraient. « Nous sommes restés treize jours à quai. On est sorti le 3 juin, on a pêché du 4 jusqu’au 8 puis la météo nous a à nouveau obligés à nous mettre à l’abri », pestait Jean-Marie Avallone dont l’un des bâtiments a affronté les assauts des militants de Greenpeace samedi. Selon l’armateur sétois, aucun des huit bateaux travaillant à Malte n’aurait atteint sa part : « Il nous manque à peu près 25 % », assurait-il.
Avallone et ses collègues demandent à poursuivre la pêche au plus tard jusqu’à lundi minuit. « On veut rester dans la légalité, mais on ne veut pas être pénalisés non plus », martelait le Sétois.
Publié le : Jeudi 10 juin 2010 à 08:51
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| Photo M.D |
édition du mercredi 9 juin 2010
En ce printemps , la voile a décidément le vent en poupe. L'inauguration, samedi, de la base nautique Françoise-Pascal, sise face à la mer, aux Quilles, est venue le confirmer. Un outil de 200 m 2 qui, a dit le maire, « correspond à ce que Françoise Pascal, cette grande dame de la voile (*) aurait souhaité », pouvant à la fois répondre aux impératifs « de l'enseignement comme de la compétition ». D'autant que l'arrivée d'un Monsieur Voile chargé du développement de cette discipline, a confié le maire, devrait combler quelques carences.
élèves et associations devraient donc y trouver leur compte entre cours, stages, location de matériel « toute l'année sauf au plus froid de l'hiver », dans un quartier qui, a rappelé François Commeinhes, « est amené à se développer ».
Côté conception, la nouvelle base a intégré « le souci de service aux personnes à mobilité réduite » et même, ce qui n'a rien à voir, un distributeur de billets. « On est loin du no man's land et de la plage érodée d'il y a quelques années », s'est aussi satisfait François Commeinhes, même pas repris par l'ancien 1 er adjoint délégué aux sports André Lubrano, représentant la Région ce samedi, ce dernier s'étant contenté de saluer « une réussite » et de promettre des subsides à la ville de Sète, sous les vivats. Entre temps, Joseph Pascal, époux de Françoise, avait rappelé combien son épouse aimait justement cette plage ...
Pa.C
* Décédée il y a 4 ans, Françoise Pascal contribua notamment à la création du Défi Français mais aussi au développement de la voile habitable de haut niveau ainsi que du match-racing, avec le gotha des marins de ces 20 dernières années.
Publié le : Mercredi 9 juin 2010 à 08:29
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| V. ANDORRA |
édition du mardi 8 juin 2010
RAPPEL : Un incident technique est venu, jeudi, contrarier la remise en fonction
La plaisance est à la mode. Elle crée l'événement, les élus en parlent ici et là et ne cachent pas qu'ils ont pas mal de projets sous le coude, qui permettront à Sète d'exploiter les vastes espaces disponibles que toutes les villes littorales lui envient. Soit. Au parc aquatechnique, on observe tout cela avec circonspection.
Non que l'on ne se réjouisse pas de ces perspectives, mais bon, on a d'autres soucis. Et pour cause : les entreprises qui font de cette zone d'activité un véritable pôle de compétitivité en terme de plaisance attendent encore et toujours que le pont mobile SNCF (en travaux depuis le 11 janvier), veuille bien s'ouvrir pour laisser passer les bateaux des clients dont le gabarit et le tirant d'air ne permettent pas de regagner la mer via Frontignan.
Ce pont Maréchal-Foch, qui devait initialement renouer avec son fonctionnement normal (deux ouvertures quotidiennes) le 7 mai, puis le 4 juin, était encore et toujours fermé hier, et les professionnels de la plaisance assuraient n'avoir obtenu aucune garantie de retour à la normale de la part de RFF (Réseau ferré de France). « Le dernier interlocuteur que nous avons eu en ligne nous a dit ne pas avoir de certitude quant à la nature de la panne, ni aux délais avant un retour à la normale, la SNCF se refusant à utiliser le moteur thermique de secours du pont », explique Guillaume Chirié, le patron de Navibois.
Une situation qui commence à coûter très cher aux professionnels installés au parc aquatechnique, dont les - gros - bateaux, des catamarans de belle envergure, sont bloqués là. « Les petits monocoques, une fois démâtés, passent sous le pont, mais les gros sont bloqués. Et chacun d'entre eux représente de 20 à 30 000 € d'entretien. Si, ensuite, les clients ne peuvent pas les récupérer, sûr que la prochaine fois, ils iront ailleurs. » Dans la même veine, des clients prêts à acheter un voilier basé au parc aquatechnique, attendent que le pont veuille bien rouvrir pour, enfin, procéder à l'essai en mer...
Et il y a mieux : posée sur bers à même le terre-plein, la deuxième pilotine du port de Sète, en maintenance, est elle aussi bloquée. « Qu'arrivera-t-il si, d'aventure, l'autre pilotine tombe en panne ? Le trafic du port de Sète devra-t-il en pâtir ? » Plutôt zens de nature, les professionnels du nautisme du parc aquatechnique ont fait les comptes puis appel à un avocat : « Ça m'a déjà coûté 11 000 € en déplacements, mâtage-démâtage, et 30 000 € de manque à gagner en terme de travaux... Cette semaine, j'ai deux bateaux qui arrivent de l'étranger, et des clients qui débarquent du Canada pour récupérer le leur. Je leur dis quoi ? » Et Guillaume Chirié de solliciter, faute de retour à la normale, « une ouverture tous les deux jours, même à 2 h du matin ».
Patrice CASTAN
Publié le : Mardi 8 juin 2010 à 08:39
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édition du vendredi 4 juin 2010
La saison de pêche au thon rouge a commencé le 15 mai dernier. Les quotas ont été réduits, la durée de la campagne aussi puisque c’est le 15 juin qu’elle s’achèvera. De quoi mettre à vif les nerfs de pêcheurs quasiment aux abois, des pêcheurs de plus "surveillés" par les militants de Greenpeace. Pas vraiment étonnant alors que des incidents aient éclaté hier au large de Malte, un activiste ayant été grièvement blessé à la jambe. La guerre du thon semble bel et bien déclarée ! Jean-Marie Avallone, l’armateur sétois du Jean Marie Christian VI, le thonier pris pour cible par les écologistes, fait part de son ras-le-bol...
Un militant de Greenpeace a été grièvement blessé hier à la jambe, par un harpon, lors d'une altercation violente avec des pêcheurs au thon rouge près de Malte, a annoncé l'organisation écologiste. Frank Huston, un Britannique, a été évacué vers un hôpital de Malte. « Ses jours ne sont pas en danger, mais il est gravement blessé », a déclaré Isabelle Philippe, de Greenpeace.
« Cet après-midi, on a mené la première opération non violente d'interposition à la pêche au thon rouge. Les activistes de Greenpeace ont voulu abaisser le filet d'un thonier senneur français qui s'appelle le Jean-Marie Christian VI, pour libérer les poissons », a-t-elle déclaré. Ce navire est propriété de l'armement sétois de Jean-Marie Avallone. « A ce moment-là, les pêcheurs ont sauvagement attaqué un des militants, ils l'ont blessé avec un harpon qui a traversé la jambe. L'activiste a été traîné sur plusieurs mètres avant de réussir à se libérer en arrachant le harpon de sa jambe », a-t-elle ajouté.
Greenpeace affirme, dans un communiqué, que lors de cette "agression", plusieurs navires de trente mètres ont « foncé sur les zodiacs de l'association et les ont abordés avec des couteaux attachés au bout des lances ». « Les pêcheurs ont tiré à l'aide de fusées de signalisation sur les militants et sur l'hélicoptère de Greenpeace qui survolait la scène », ajoute le texte. Selon Bertrand Wendling, directeur général de la Sathoan, organisation qui représente les intérêts de plusieurs thoniers sétois, « les marins-pêcheurs ont fait tout ce qui était possible pour empêcher que les poissons soient libérés, puisque c'est ce qui leur permet de vivre ». « La pêche au thon rouge est une activité fortement encadrée, elle est totalement légale et autorisée » , a-t-il ajouté. « Ces thoniers ne connaissent que la brutalité : nos militants venaient avec de simples sacs de sable pour abaisser les filets et libérer les poissons », s'est indigné Pascal Husting, directeur général de Greenpeace France.
D'après l’organisation, parmi les bateaux industriels de pêche présents se trouvaient les trois navires de Jean-Marie Avallone et deux de l'armement Giordano. L'organisation écologiste a mobilisé deux navires (Rainbow Warrior et Arctic Sunrise) en Méditerranée pour perturber la courte saison de capture du thon. Selon Greenpeace, la pêche à grande échelle a fait chuter de 80 % les réserves de thon rouge en Méditerranée et dans l'Atlantique-est. L'ONG demande sa fermeture provisoire afin que se reconstituent les stocks.
Publié le : Samedi 5 juin 2010 à 07:40
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édition du samedi 5 juin 2010
RAPPEL : Immobilisé en position basse pour travaux depuis le 11 janvier, sa réouverture avait déjà été retardée d'un mois... La circulation des voiliers entre l'étang et la mer est toujours interrompue
La poisse ! La réouverture du pont mobile SNCF Maréchal-Foch, figé en position basse depuis le 11 janvier pour cause de réfection, avait déjà été retardée d'un mois. Initialement fixée au 7 mai, elle avait été repoussée au 4 juin en raison de la météo et de retards techniques.
Les essais effectués les jours précédents avaient été concluants. C'était sans compter avec un gros pépin, que RFF (Réseau ferré de France) explique ainsi : lors du dernier essai, jeudi, à 15 heures, un câble optique s'est détaché du pont. En touchant les installations caténaires qui assurent l'alimentation des trains, il a provoqué un arc électrique qui a détérioré la commande de l'ouvrage.
Un diagnostic est en cours afin d'évaluer les conséquences de cet incident et de mesurer les délais nécessaires à la remise en état de la commande. Qui n'interviendra pas avant lundi. Au mieux. Même si « des équipes seront à pied d'oeuvre tout au long du week-end » , assure-t-on à RFF, où l'on ne cache pas son embarras.
Car si le trafic ferroviaire n'est en rien perturbé, il en va tout autrement de la circulation des voiliers entre l'étang de Thau et la mer, interrompue depuis près de cinq mois. Le pont Foch est l'un des cinq ouvrages mobiles qui jalonnent leur itinéraire, s'ouvrant à la suite le matin et en fin d'après-midi pour les laisser entrer ou sortir. « Si au moins pendant les essais, les autres ponts routiers s'étaient levés, on n'en serait pas là », déplore Guillaume Chirié, patron de l'entreprise de menuiserie marine Navibois, l'un des professionnels nautiques les plus affectés par la situation. Les plus en colère aussi.
« Il y a eu des dysfonctionnements inacceptables » , dénonce-t-il. « Quatre voiliers devaient sortir de chez nous et deux autres rentrer. L'un de nos clients a déjà dû annuler une croisière en Corse ». Et de prévenir : « Si nos clients nous demandent des comptes, nous nous réservons le droit d'en demander à notre tour » ...
Marc CAILLAUD
Publié le : Samedi 5 juin 2010 à 07:32
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édition du vendredi 4 juin 2010
De loin, il est impressionnant. Alors de près, on vous raconte pas. 40 m de long, 23 m de large, un mât aussi haut que l'Arc de Triomphe. Le trimaran géant Banque populaire, recordman de la traversée de l'Atlantique avec son skipper Pascal Bidegorry est à Sète jusque dimanche, quai du Maroc.
De nombreuses animations sont prévues ce week-end (gratuit).
Publié le : Vendredi 4 juin 2010 à 13:22