Rafales : 3 nds
Température mer :
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édition du samedi 2 octobre 2010
C'est l'une des curiosités agathoises du moment. Le chantier du centre aquatique de l'Archipel, sur la zone des Champs Blancs, est en effet entré dans la phase où l'on prend pleinement conscience de l'importance du projet. « Du gigantisme » ironiseront certains, notamment dans l'opposition, persuadés que Gilles D'Ettore a vu trop grand dans cette affaire.
Arrimé à ses deux tours de béton, le "squelette" de la bête est aujourd'hui en place. Une avancée importante qui rappelle aux acteurs de ce dossier que l'ouverture, prévue, aux dernières nouvelles, pour le mois de mai 2011, se rapproche à grands pas. A ce titre, le dernier conseil municipal, dont les débats furent dans un premier temps éclipsés par la polémique sur le village naturiste, a permis de prendre connaissance du budget prévisionnel de fonctionnement du centre aquatique.
L'investissement, à savoir la construction du centre en elle-même, partagé entre la ville d'Agde et l'Agglo, se chiffre – montant annoncé cet été par Gilles D'Ettore en qualité de président de la communauté d'agglomération – à 13 M € HT (18,8 M € HT pour la piscine et les équipements extérieurs tels que le parking ou le rond-point devant le camping Mer et Soleil, desquels il faut retrancher 5,8 millions € de subventions). La gestion de l'équipement, à la charge exclusive de la municipalité cette fois, coûtera autour d'1 M € chaque année. A titre de comparaison, la piscine "Tournesol" situé près du stade Sanguin, induit 200 000 € annuels de frais de fonctionnement aux contribuables, pour un résultat très décevant.
Dans les grandes lignes, ce budget se décompose comme suit : 500 000 € pour les salaires et les charges ; 267 000 € pour l'eau, le gaz et l'électricité ; 60 000 € pour la promotion du centre, la communication, le téléphone, les assurances et autres frais divers ; 42 000 € pour les "services extérieurs" comme les analyses d'eau et les visites techniques ; 34 000 € au titre des fournitures entretien et petit équipement. Si le chiffre de 9 000 € est avancé pour les contrats de maintenance de l'ascenseur ou de l'oxygène, les ailes et les contrôles d'accès, tout comme les marchés concernant l'entretien des locaux, le traitement de l'eau, du chauffage ou le traitement de l'air n'ont pas encore été estimés.
Côté recettes – il en faudra ! – 480 000 € d'entrées et d'abonnements sont espérés, 105 000 € pour les activités paraquatiques et 35 000 € pour les locations de lignes d'eau. Dans cette ligne budgétaire, 120 000 € de subvention de la ville d'Agde abonderont les recettes. Ils correspondent en fait aux intérêts annuels (auxquels il faut ajouter 382 000 € de capital) que la Ville rembourse à l'Agglo durant 15 ans pour assurer sa part du chantier (6,5 M € HT).
Reste une inconnue : ce que va rapporter le secteur balnéothérapie, qui va être concédé à un ou plusieurs opérateurs privés. Pour Gilles D'Ettore, l'objectif est clair : « Nous permettre de gagner de l'argent via les loyers et faire baisser la note du contribuable. » Quant à la présence, à une centaine de mètres, du luxueux spa Balnéocap, le député-maire estime qu'abondance de biens de nuit pas. « Deux établissements côte à côte, c'est complémentaire et je suis sûr que ça attirera du monde. » Reste à convaincre des opérateurs privés de se lancer dans l'aventure du centre aquatique.
Olivier RAYNAUD
Publié le : Samedi 2 octobre 2010 à 08:54
édition du jeudi 30 septembre 2010
Le Département a demandé à la communauté d'agglomérations Hérault Méditerranée de participer financièrement, à hauteur de 250 000 €, à l'immersion de récifs artificiels de nouvelle génération (pour un coût total de ce projet, baptisé "biodiref", de 5 313 260 € HT).
Dans un premier temps, le président d'Ettore s'est déclaré favorable, arguant notamment que l'immersion de tels récifs pouvait fixer le sable sur les plages et favoriser la pêche. D'ailleurs, la délibération avait été rédigée dans ce sens, avec la mise en valeur de nombreux bénéfices, comme « l'enrichissement de l'écosystème, l'augmentation de la diversité spécifique, avec la restauration d'un habitat d'importance très forte sur les plaines et les fonds sablo-vaseux, la colonisation puis le développement d'espèces "cibles"... ». Il était également question de la réduction des distances à parcourir pour accéder aux zones de pêche, de la limitation des coûts d'exploitation, avec une action sur la rentabilité des entreprises.
Bref, pour l'Agglo, ce projet tenait bien la mer. Et il s'est mis à tanguer, quand Richard Druille, spécialiste de la pêche et des fonds marins, a apporté un bémol : « Je ne sais pas encore si ces récifs seront installés au large de notre Agglo ou à proximité. Il semblerait qu'ils se situent bien plus à l'est. »
Fort de cette interrogation, le président a fait modifier la délibération en précisant que si ces récifs étaient immergés non loin de ses côtes, il était d'accord pour que l'Agglo participe : « Si c'est au regard de Frontignan ou de Palavas, nous ne participerons pas. »
Publié le : Jeudi 30 septembre 2010 à 09:19
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| Arch. F. TALLIEU |
édition du jeudi 30 septembre 2010
Lors du dernier conseil communautaire , qui s'est déroulé à Pézenas, les élus de la communauté d'agglomération Hérault Méditerranée ont adopté une motion demandant à l'état de revoir sa copie au sujet de l'installation de deux parcs éoliens en mer, au large du littoral agathois et biterrois.
Deux projets ont été présentés : l'un, porté par EDF comprendrait 34 éoliennes situées à moins de 10 km de la côte ; le second, par la société "énertrag" serait composé de 60 éoliennes...Pour le président de l'Agglo, ces deux projets ne sont pas adaptés au littoral dont le visuel pourrait être détérioré.
Plusieurs points ont été révélés : la création d'une nuisance visuelle évidente ; des incidences sur la richesse patrimoniale et environnementale ; la forte perturbation de l'organisation professionnelle
de la pêche ; l'impact négatif sur les sites naturels des infrastructures de réseau, de bases logistiques et de transformateurs ; l'absence d'évaluation d'impact sur la flore et la faune ; une atteinte au développement touristique et de faibles retombées financières.
Sur ce point, le président Gilles d'Ettore a insisté dans un sourire pudique : « En l'absence de taxe professionnelle... » Bref, avec cette motion votée à l'unanimité, les élus ont demandé à l'état de prendre le temps de la réflexion en envisageant toutes les hypothèses afin de ne pas mettre en péril, d'une manière irréversible, le devenir des stations touristiques du littoral.
En effet, ces éoliennes de nouvelles générations, hautes de 160 m, seraient visibles des communes situées entre Agde et Vendres.
Le conseil d'Agglo a donc suivi les voeux des conseils municipaux des six communes concernées pour donner un avis défavorable aux projets, tout en demandant à l'état qu'une large concertation soit mise en oeuvre sur les problématiques d'implantation d'éoliennes en mer, tout en précisant que la communauté d'agglomération est favorable au développement des énergies nouvelles et renouvelables.
H. C
Publié le : Jeudi 30 septembre 2010 à 09:14
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édition du mardi 28 septembre 2010
RAPPEL : Auteur d'une grande saison, le club sétois n'a pas failli à sa réputation
C'est quasiment un carton plein. Déjà auteurs d'une superbe saison, les rameurs sétois ont confirmé en ne laissant que des miettes à leurs nombreux adversaires lors de la Coupe de France de rames traditionnelles, organisée ce week-end à Sète.
Sur les quatre catégories représentées, Cettarames a ainsi remporté le titre chez les hommes, les femmes et les "Tamalous", avec en plus une troisième place en mixtes.
Chez les hommes, la bataille a fait rage durant toute la compétition. Pour se disputer la Coupe, 22 équipages étaient présents et, jusqu'au 18 e équipage, ça s'est joué à coup d'une seconde et demie... A l'arrivée, les Sétois (Hervé Collomb, Eric Bonijoli, David Dumas, Fred Gatto, Fabien Amouroux et Manu Montillet, barrés par Lili Caporiccio) se sont imposés avec 17 centièmes d'avance. « Pendant deux jours, la lutte a été terrible, déclare Annick Artaud. Les 2 es, Romans, rament quand même avec deux champions du monde et quatre champions de France ! » Du côté des "Tamalous" (vétérans), la victoire a été obtenue avec deux secondes d'avance. Une course bien gérée par l'équipage (Vincent Benavant, Christian Dumas, Francis Martorel, Martin Tolosa, Roland Lopez et Pierre Sadde, barrés par Gérard Hujol), qui a su écarter le danger venant de Port-la-Nouvelle.
Enfin, la plus belle prestation a été réalisée par les filles (Annie Rebelle, Hélène Ramond, Linda Sales, Emilie Artaud, Cécile Lemeur, Delphine Mortelette et Jessy Tonnel en remplaçante, barrées par Annick Artaud), qui ont fait un carton avec 7 secondes d'avance. Une victoire d'autant plus savoureuse qu'elle n'était pas forcément attendue. « J'ai monté cet équipage avec deux rameuses de 50 ans, poursuit Annick Artaud. On s'est dit qu'on allait le tenter ! Personne ne les connaissait et, d'entrée, on a donné le ton. Certains disaient que c'était un accident, mais on a laissé dire... » Et elles ont tenu jusqu'au bout, pour une victoire éclatante. « On a quand même gardé le stress jusqu'à la fin, car on ne comprenait pas pourquoi on avait autant d'avance. On redoutait qu'une équipe l'ait fait exprès pour mieux accélérer le dernier jour. Mais pas du tout ! » A l'arrivée, Cettarames remportait donc trois médailles d'or. Et avec cette médaille de bronze glanée par l'équipage mixte, le club sétois parvenait donc à se placer dans toutes les catégories.
« Ce fut un excellent week-end, c'est très rare d'avoir trois équipes vainqueurs. On ne retrouvera pas un tel tir groupé d'ici au moins dix ans. Le niveau monte de plus en plus et ça ne s'est joué qu'à quelques centièmes de secondes... » Autre grande satisfaction pour Cettarames, le succès rencontré auprès des participants. Ce qui, au passage, n'a pas du tout favorisé les rameurs sétois, sans cesse sollicités par l'organisation... Avec près de 850 personnes ravies samedi soir pour le repas, le défi était en effet déjà parfaitement relevé.
Jérôme BELLUIRE
Publié le : Mardi 28 septembre 2010 à 08:36
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| Photo Christophe FORTIN |
édition du dimanche 26 septembre 2010
Sans pause. Sans arrêt. Depuis hier après-midi, le Cul de boeuf, cette zone du vieux port coincée entre la Criée et le Môle, est le théâtre des coups de rames répétés des équipages inscrits à la Coupe de France de rames traditionnelles. Selon un timing très précis et réglé comme du papier à musique, les quelque 64 équipes inscrites dans les diverses catégories s'affrontent "joyeusement" sur un parcours devant une belle affluence de supporters et de badauds. Selon un principe très simple : un équipage se mesure à un autre par deux fois. Sur les deux manches, celui qui fait le meilleur temps est qualifié pour la suite.
Les phases finales se déroulent aujourd'hui, à partir de 8 h 30 jusqu'à 14 h. A ne pas rater.
Publié le : Dimanche 26 septembre 2010 à 08:45
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édition du dimanche 26 septembre 2010
Sodéal : Société de développement économique d'Agde et du littoral. Vendredi, au Centre nautique, cette société d'économie mixte, dont la Ville est actionnaire à 70 %, fêtait ses 20 ans d'existence autour d'une après-midi portes ouvertes chaleureuse, qui s'est, selon les dires, achevée tard dans la nuit. L'occasion d'expliquer dans les grandes lignes le rôle joué par la Sodéal dans le dispositif touristique de la municipalité. Quelques chiffres. A l'origine, c'est la mairie qui gérait les ports du Cap d'Agde ainsi que les campings de la Clape et de la Tamarissière. C'est en 1990 que la Sodéal endosse ce rôle. Aujourd'hui, la société emploi 90 salariés (quasiment le double en été) et a généré, lors du précédent exercice, un chiffre d'affaire de 10 millions €. « Nous reversons à la Ville une redevance d'1,5 millions € chaque année » , explique Sébastien Frey, président de la Sodéal.
Au niveau portuaire, avec les installations sur le fleuve Hérault, la société gère près de 4 000 anneaux, ce qui en fait même si Port-Camargue revendique aussi le "titre", NDLR le port de plaisance le plus important de Méditerranée française. Les campings. Entre la "Tama" et la Clape, près de 1 100 emplacements sont désormais disponibles. « Cette année, le chiffre d'affaires est en hausse de 7 à 8 % » , se félicite Sébastien Frey.
Alors que les nouvelles offres se multiplient dans ce secteur, la Sodéal prévoit encore d'investir dans l'hôtellerie de plein air dans les années à venir. Le Centre nautique. L'opposition se plaît à rappeler, non sans raison, que la voile est en très nette perte de vitesse sur le Cap. « Les moniteurs du Centre nautique, géré par la Sodéal, dispensent quand même 41 000 heures de cours chaque année, rappelle le président. Nous allons également accueillir fin octobre le championnat national d'optimist. Nous nous sommes réimpliqués dans tous les réseaux qui touchent à la voile. On redémarre. » L'outil est là, reste une volonté à affirmer.
Olivier RAYNAUD
Publié le : Dimanche 26 septembre 2010 à 08:41
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édition du samedi 25 septembre 2010
RAPPEL : La plupart des bars de plage ferment ce week-end. Retour sur une saison contrastée
A chaque paillote sa vision des choses. Pour le patron de La Ola, plage du Lido : « La saison a été comme le temps... des jours oui, des jours non. Nous avons ouvert avec un mois de retard à cause de la météo. En août, il y a eu beaucoup de vent. Les Sétois ne vont pas à la plage quand ça souffle trop », déclare Claude Herzog. Globalement, l'établissement devrait présenter un chiffre d'affaire en baisse de 15 à 20 %.
Autre plage, autre discours. A la Voile rouge, sur le sable de la Corniche, règne la satisfaction : « Nous sommes en très forte progression, de 30 à 40 % par rapport à l'année dernière. C'est grâce aux animations », se félicite Bruno Guadadin, heureux patron de l'établissement. Cette année, les soirées à thème ont permis de booster les bénéfices. Sa clientèle : un tiers de Sétois, un tiers de Montpelliérains et d'Agathois, un tiers de touristes.
Plage du Lido, La Paillotte affiche « un chiffre correct », sans plus, selon le fils de la patronne, Paul-Emmanuel Vanderriele.
Cette année, il a remarqué un changement de clientèle : « Moins de touristes du Nord de l'Europe, plus de Lillois et de Parisiens. » Tous les bars de plage devront être démontés le 15 octobre prochain.
Sophie DELPONT
Publié le : Samedi 25 septembre 2010 à 08:12
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édition du vendredi 24 septembre 2010
RAPPEL : La saison a été un excellent millésime pour Cettarames, récompensée par l'organisation de l'épreuve nationale
Ils rament tout au long de l'année mais les fidèles d'Annick Artaud sont cependant loin d'être des galériens. L'année sportive qui vient de s'écouler en est une belle preuve, avec un tableau de chasse particulièrement bien garni.
Cettarames s'est ainsi distingué cette saison en décrochant le titre de champion de France des clubs, un sacre accompagné par deux autres titres, ceux de champion de France dans les catégories hommes et Tamalous (vétérans). Le club a également participé à la Vogalonga (course de 30 km organisée chaque année à Venise) et a envoyé, pour la première fois en France, une équipe de 14 rameurs et un barreur en Finlande, à l'occasion de la World Master Rowing de 60 km. On peut également rajouter la deuxième place remportée à la course du Carnaval de Québec... Une saison bien remplie qui va se poursuivre ce week-end avec l'organisation de la Coupe de France.
Une épreuve particulièrement importante qui va réunir, dans le bassin de la criée, la bagatelle de 448 personnes sur l'eau, réparties en 64 équipages dans les catégories hommes, femmes, vétérans et mixtes. Quatre régions seront représentées, avec une baptisée Nord de Loire puis Rhône-Alpes, Paca et Languedoc-Roussillon. De son côté, Cettarames (qui va mettre 82 bénévoles au travail) présentera neuf équipes dans les diverses catégories.
Et le proverbe qui dit que nul n'est prophète en son pays risque fort de prendre un sérieux coup dans l'aile. Un coup de rame bien entendu.
Publié le : Vendredi 24 septembre 2010 à 08:39
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édition du jeudi 23 septembre 2010
Publié à 11 h 53 - Une Montpelliéraine, qui vient régulièrement pêcher dans l'étang de Thau, a eu la surprise de tomber sur un muge (un mulet) avec deux queues bien distinctes !
Un appel est lancé pour savoir si d'autres pêcheurs ont déjà eu l'occasion de voir un tel spécimen.
Publié le : Jeudi 23 septembre 2010 à 14:57
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édition du jeudi 23 septembre 2010
RAPPEL : Les assises de la conchyliculture méditerranéenne se sont tenues mardi à Mèze. Le point avec Denis Regler, directeur de la Section régionale (SRCM)
Des assises pour quoi faire ?
Ces assises méditerranéennes ont été organisées en prélude aux assises nationales qui auront lieu le 11 octobre à Paris. Elles ont permis, en rassemblant tous les acteurs qui sont impliqués dans l'avenir de la profession de « faire le point sur les attentes, bâtir les propositions et revendications qui seront portées au niveau national », précise Denis Regler.
Concrètement, sur quoi ces assises ont-elles débouché ?
Plusieurs ateliers ont été organisés. Qui ont notamment permis d'envisager les pistes de sortie de crise. En commençant par la sélection de nouvelles souches plus résistantes et l'élaboration de nouvelles techniques d'élevage. « Avec à la clé l'adaptation des centres de recherche aux spécificités de chaque région ». Des aides à l'investissement vont également être demandées pour s'adapter à ces nouvelles techniques. Denis Regler évoque parallèlement les aides d'urgences, indispensables pour traverser la crise. La possibilité pour les conchyliculteurs d'exercer une autre activité sans perdre leurs droits ainsi que la mise en jachère de concessions (et des taxes s'y rapportant) ont également été évoquées.
La profession a par ailleurs souhaité être plus impliquée dans la gestion des bassins versants pour une meilleure préservation du milieu.
La valorisation des produits, et en particulier la distribution en circuits courts, constitue aussi une piste d'avenir.
Quel est l'état d'esprit de la profession ?
Dans l'ensemble, ces assises régionales ont permis de constater une vive inquiétude de la part de la profession mais aussi une farouche volonté de réagir, quitte à se remettre en cause. L'espoir, autour du bassin de Thau demeure. Car si, ici, le rythme de croissance très rapide des produits ne laisse aucune marge quand la crise arrive, il permet en revanche d'envisager les jours meilleurs à plus court terme.
F.D
Publié le : Jeudi 23 septembre 2010 à 08:48
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| Photo Vincent ANDORRA |
édition du mercredi 22 septembre 2010
Comme un parfum de fin d'été. Saison de joutes terminée, gradins démontés et barques remisées.
Hier, les services municipaux ont procédé à l'enlèvement des barques de joutes, amarrées jusque-là dans le Cadre royal.
Lo Quartier Naut (la rouge) et la Pouncha (la bleue) ont survolé les eaux du canal sous l'oeil de Mickaël Arnau, employé de mairie, et de ses collègues.
Elles sont parties en révision avant d'être stockées pour l'hiver dans les locaux des services techniques de la ville.
Les autres embarcations indispensables à l'organisation des tournois ont également été sorties du Cadre royal.
On les renverra en juin 2011.
Publié le : Mercredi 22 septembre 2010 à 07:49
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| Photo M.D |
édition du mardi 21 septembre 2010
Au terme de quatre jours où les surfeurs auront guetté le vent, Renaud Madier et Sophie Caillet ont remporté dimanche la 4 e étape de l'AlpEnergie par GDF Suez Kite Tour sur la plage du Lido. Au classement général de la compétition, tout reste donc possible avant la dernière étape à Perros-Guirec (du 30 septembre au 3 octobre). Le temps d'un week-end, les spécialistes de la longue distance s'étaient donné rendez-vous sur la plage du Lido. Pas moins de 60 concurrents ont ainsi participé à cette étape organisée par l'association KLD34, pour dix manches validées à l'arrivée. A l'issue de ce marathon des mers, Renaud Madier a devancé Julien Kerneur (2 e au classement général provisoire) et Pierre Romain. Les jeunes ont également brillé à Sète, Maxime Nocher (16 ans) se payant même le luxe de remporter une manche. Absent de cette épreuve, Bruno Sroka reste néanmoins leader au général.
Chez les femmes, Sophie Caillet s'est imposée devant Gwendoline Gardinier et Maya Hernandez. elle prend des points précieux au général et se rapproche de Caroline Adrien, absente à Sète.
Au-delà du spectacle sportif, la plage du Lido s'est transformée pendant quatre jours en véritable lieu d'animations pour un public venu nombreux : atelier du vent (construction de cerf-volant), de fabrication de planches (shaper), réparation d'ailes de kite ou encore sculptures sur sable...
Publié le : Mardi 21 septembre 2010 à 08:04
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| Photos Vincent ANDORRA |
édition du lundi 20 septembre 2010
RAPPEL : La Sopra, ex-trimaran de compétition, s'est amarré à Sète. Et propose des balades en mer...
Décollage immédiat à bord du Sopra. Estomacs sensibles s'abstenir... A peine embarqué, la bête commence à prendre de la vitesse et frôle les records. Avec des pointes qui peuvent dépasser les 40 noeuds... Autour de 70 km/h! L'eau défile sous les pieds, sous le filet tendu de part et d'autre de la coque centrale. Le passager peut alors voler sur l'eau, presque un miracle.
Eole souffle sur la grand voile. Les cheveux s'agitent, indomptables, tandis que le vent plaque les sourires sur les visages, entre frayeur et ravissement... Soudain, la bête se cabre, sans crier gare... La coque de droite se lève. Les mains s'agrippent à tout ce qui passe à leur portée. « Vous n'avez pas de gilet de sauvetage ? Si si mais ce n'est pas la peine aujourd'hui, la mer est calme », répond le skipper impassible. Le capitaine, c'est Sébastien Roubinet... Le Mézois a vogué « partout où il est possible de naviguer, sauf en Antarctique », précise-t-il... Et les boyaux se détendent un peu.
Le passager rassuré peut alors se prendre pour un grand navigateur, prêt à défier les sept mers. Il ose se glisser dans la cabine. Là, il découvre les entrailles du monstre... C'est un peu comme le ventre de la baleine de Pinocchio. Des hublots, au raz de l'eau, on voit défiler l'onde, à toute vitesse. Une échappée belle qui coûte, hélas, très cher. Un rêve à 1 200 € la journée pour un particulier, 5 000 € la demie-journée pour les groupes... Les entrailles et le portefeuille sans souviennent
Sophie DELPONT
Publié le : Lundi 20 septembre 2010 à 07:50
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édition du lundi 20 septembre 2010
Un monstre de 21 mètres de long, ce trimaran classe ORMA long de 60 pieds (21 mètres) et avec un mât qui culmine à 30 mètres, est une magnifique Formule 1 de la mer de 2,5 tonnes qui a notamment participé à La Route du rhum et la Transat Jacques Vabre. Stationné dans la marina du parc Aquatechnique, il devrait être prochainement barré, pour le plaisir, par Philippe Monnet et Florence Arthaud.
Publié le : Lundi 20 septembre 2010 à 07:45
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édition du lundi 20 septembre 2010
VOILE LATINE 25 bénévoles mobilisés sur son chantier de la Plagette : l'association Voile latine a fait honneur à ses journées et à sa réputation. Par...
VOILE LATINE 25 bénévoles mobilisés sur son chantier de la Plagette : l'association Voile latine a fait honneur à ses journées et à sa réputation. Parmi les visiteurs : Anita, Carl, Gunilla et Kjell, deux couples de Suédois tombés amoureux de l'Île Singulière... Au point d'y avoir élu domicile !
Publié le : Lundi 20 septembre 2010 à 07:42