Votre conseiller portuaire comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Paris, à une date qui reste à fixer, afin de répondre d’accusations de propos diffamatoires faisant suite à une plainte déposée le 21 juin 2024 par la SODEAL, relative à des prises de position concernant l’engagement de travaux de remise en état des quais, considérés comme non prévus contractuellement.
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​Revue Presse Un bunker a fait son trou dans le sable

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édition du samedi 29 janvier 2011

La plage de Sète, c'est un peu comme dans cette chaîne de magasins où l'on trouve de tout si l'on est malin. Il y a toujours un truc nouveau. Pêle-mêle, on a y découvert ces derniers mois un mouton, une vache (dont les propriétaires n'ont pas été retrouvés), un sanglier ou encore des pièces de monnaie romaines. Là, c'est une construction en dur qui trône dans le secteur de la plage de La Baleine au niveau des établissements Listel. Une sorte de tourelle ou de petit bunker érigé par les Allemands pour protéger le lido non pas de l'érosion mais d'une attaque des alliés. Sa construction ressemble fort au bunker des Pierres Blanches transformé en table d'orientation. « Il faisait partie de la ligne générale de défense des Allemands, explique Catherine Lopez des archives municipales. Jusqu'à ces derniers temps il y en avait beaucoup plus sur la plage. »

De toute façon, si cet édifice a traversé le temps, il ne va plus faire de vieux os. « On va l'enlever », explique Sébastien Pacull, l'adjoint au maire chargé du commerce et de l'artisanat. Le bunker se trouve en effet pile poil sur le lot n° 11 des concessions de plage. Une concession qui rencontre par ailleurs d'autres soucis.

Philippe MALRIC


Publié le : Samedi 29 janvier 2011 à 08:52

​Revue Presse L'étang reste fermé

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édition du vendredi 28 janvier 2011

Les analyses d'Ifremer portant sur le taux de coliformes auraient dû permettre le retour sur le marché des coquillages de Thau cette semaine.

Or, interpellé par un constat du réseau sentinelles gastro- entérites, la Direction générale de l'alimentation a demandé des analyses plus poussées, portant sur la présence de traces de neurovirus pouvant être à l'origine de toxico-infections. Analyses qui se sont avérées positives, mais que conteste la profession, car elles n'entrent dans le cadre d'aucun protocole. La suspension de la commercialisation pourrait en tout cas durer...


Publié le : Vendredi 28 janvier 2011 à 10:32

​Revue Presse Le Biladi saisi, les passagers bloqués à bord

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édition du jeudi 27 janvier 2011

CONTEXTE Le ferry a quitté Sète hier pour Tanger avec 20 heures de retard « Bonjour. Je suis sur le Biladi depuis hier, à 19 h. Là, il est bientôt 9 h, on est toujours au port, on a passé la nuit à bord et on ne sait pas ce qui se passe. » Cette Agathoise, qui a contacté Midi Libre hier matin, saura un peu plus tard dans la journée ce qui s'est passé : une saisie conservatoire, comme celle qui a frappé le Marrakech, il y a une semaine (*). Et pour le même motif : non-règlement de factures de carburant. à hauteur de 20 millions d'euros, semble-t-il. Quand même.

Cette procédure de saisie a été lancée contre la Comanav Maroc à la demande de la Comanav Ferry à Sète. Il faut savoir que c'est cette dernière société qui paie le carburant aux pétroliers et qui se fait habituellement rembourser par la Comanav Maroc. Affaires internes, pense-t-on, sauf que les 250 passagers du Biladi ont été les otages de cette situation. Car la saisie aurait pu s'opérer avant l'embarquement. De là à imaginer que le moment a été choisi pour faire pression sur le mauvais payeur, il n'y a qu'un pas. En tout cas, même si l'attente a été longue, les passagers ont pu dîner, déjeuner, ont reçu des couvertures pour la nuit, bref, n'ont pas été livrés à eux-mêmes. C'était la moindre des politesses.

Yohan DOUCET


Publié le : Jeudi 27 janvier 2011 à 08:12

​Revue Presse Yves Lagane : « Deux zones noires à combler »

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L'Amiral Yves Lagane, Président SNSM

Publié le mardi 25 janvier 2011 journal Corse-matin

L'amiral Yves Lagane présidera le 26 janvier la réunion départementale annuelle de la SNSM à Bastia. Avant sa venue en Corse, le président national de la société de sauvetage en mer s'est confié à Corse-Matin.

Le sauvetage en mer, une belle tradition qui se prolonge dans le temps grâce à la mobilisation de nombreux bénévoles.

Le président de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) sera présent à Bastia, le 26 janvier pour une réunion départementale annuelle au cours de laquelle tous les représentants de ce réseau font le bilan de leur activité, expriment leurs préoccupations et définissent des priorités avec leurs partenaires et notamment les élus locaux. L'amiral Yves Lagane a accepté de faire le point avec Corse-Matin.

En 2009, 53 % des sauvetages en mer ont été assurés par la SNSM en France métropolitaine contre 26 % pris en charge par les moyens publics. Comment tout cela s'organise ?

Les pouvoirs publics organisent le secours en mer mais traditionnellement et historiquement, le sauvetage tient beaucoup à la solidarité des gens en mer. On ne peut faire autrement car l'enjeu, c'est d'agir vite. Les marins se sont organisés pour porter et se porter secours et à partir du XIXe siècle, ils ont mis en place des stations bénévoles.

Le Crossmed est en quelque sorte votre donneur d'ordres ?

Oui, c'est un service de l'Etat qui coordonne l'ensemble des acteurs intervenants au titre de la sauvegarde de la vie humaine en mer. Il reçoit les appels, il a la responsabilité d'organiser les secours. Nous sommes un des bras armés importants du Crossmed.

Combien d'interventions chaque jour ?

En 2010, y a eu 210 sauvetages en Corse dont un peu plus d'une quarantaine en Haute-Corse. 412 personnes ont bénéficié d'une aide, 168 embarcations ont été assistées. Au niveau national, la SNSM porte secours, en moyenne, à 30 ou 35 personnes par jour, soit près de 9 000 annuellement

Comment surviennent les accidents ?

La plupart du temps à proximité du littoral. Ils sont souvent liés à des activités nautiques. La pêche produit des accidents graves, jusqu'à 40 et 50 accidents mortels par an au niveau national. Et autant provoqués par la plaisance à moteur très accidentogène.

Organiser une permanence d'intervention, 24 h sur 24, tous les jours de l'année, ça coûterait évidemment très cher ?

Oui. Il existe une solidarité spontanée dans la majorité des cas, elle est efficace et revient peu cher à la collectivité. On trouve toujours des bénévoles pour faire marcher cette mission-là, c'est extraordinaire.

Les stations de sauvetage sont-elles en nombre suffisant au niveau national pour répondre aux besoins ? Et en Corse ?

Au niveau national, globalement, oui. Le littoral corse est plutôt bien couvert avec 9 stations (12 en été). En particulier entre Solenzara et Ajaccio, entre Calvi et Bastia. Il existe cependant deux zones noires qu'on cherche à combler pour former un réseau complètement cohérent : du côté de Cargese, entre Ajaccio et Calvi, du sud de Bastia vers Solenzara.

Le parc de la SNSM est-il suffisamment doté ?

La politique actuelle consiste, pour une plus grande réactivité, à compléter les gros moyens dont nous disposons actuellement, par des pneumatiques semi-rigides qui peuvent embarquer des équipes plus légères. Nous l'avons fait près de Bonifacio et à L'Ile Rousse, l'année dernière.
On va probablement ajouter deux autres pneumatiques à Propriano et Ajaccio. La consolidation du dispositif est une priorité.

Ce dispositif, en l'état actuel, est-il implanté de la manière la plus efficace ?

Des efforts restent à accomplir. Mais il est plus facile d'acquérir un bateau que de constituer une équipe de bénévoles capable à tout moment de faire partir un bateau en moins de 15 mn. Nous cherchons à composer deux équipes quelque part entre Bastia et Solenzara et entre Calvi et Ajaccio

Propos recueillis par Hélène ROMANI


Publié le : Mardi 25 janvier 2011 à 14:09

​Revue Presse Ces habitants qui veulent garder le pied marin

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édition du mardi 25 janvier 2011

Dans le nouveau règlement du port de plaisance, que Midi Libre s'est procuré, il est stipulé que « sauf autorisation expresse du gestionnaire des canaux, aucun navire, bateau ou engin flottant, dont la durée de stationnement dans les canaux est supérieure à sept jours, ne peut être utilisé comme habitation principale ou secondaire, prêté ou loué comme tel. »

Or, sur les 480 embarcations accueillies par le port plaisance de Sète du Môle Saint-Louis, on compte dix propriétaires qui habitent à l'année dans leurs bateaux. « On ne peut pas empêcher un bateau de bouger tous les sept jours et de revenir sur place ! Cela ne rime à rien d'interdire la vie à bord », affirme un de ces habitants au long cours.

Comme lui, la majorité de ces propriétaires ont choisi de vivre sur leur bateau par philosophie et tous travaillent à Sète. Pour un, la vie à bord est même devenue une nécessité, sa retraite ne lui permettant pas d'assumer un loyer… Mieux, ces habitants sur l'eau se révèlent en fait bien utiles pour le port.

Tous se connaissent et s'entraident. Des conseils mécaniques aux provisions en passant par un chauffage prêté pour l'hiver. Au quotidien, certains réparent ainsi les bateaux des plaisanciers, assurent la propreté du port, garantissent une présence contre les vols.

Sur les pontons, ils parlent forcément bateaux, mais depuis début janvier certains s'inquiètent. Pour les nouveaux arrivants, habiter au port n'est plus autorisé. La chambre de commerce et d'industrie, ancien responsable du port de plaisance, acceptait les marins vivant ici depuis plus de dix ans. Reste à savoir si la Région sera aussi tolérante.

Sophie WAUQUIER


Publié le : Mardi 25 janvier 2011 à 09:02

​Revue Presse Le 'Marrakech' n'a pas payé son gazole

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édition du samedi 22 janvier 2011

RAPPEL Le ferry de la compagnie Comanav est retenu quai d'Alger, depuis mercredi Depuis mercredi, vous êtes privés des volutes noires qui s'échappent des cheminées du Marrakech vers le ciel. Et pour cause : le 'fleuron' de la compagnie Comanav est retenu à quai du fait d'un contentieux portant sur le non règlement de factures de carburant.

Le bateau fait donc actuellement l'objet d'une saisie conservatoire en attendant le recouvrement des créances par la compagnie, et a été stationné, dans l'attente, quai d'Alger. Un cas de figure rare, puisque selon nos sources, ce genre de litige se règle généralement en 24 heures.

Toujours est-il que la facture pourrait être impressionnante (on parle de centaines de milliers d'euros) pour un consommateur lambda. Ou tout au moins à la mesure des besoins en carburant d'un tel mastodonte.

Le navire, qui fait le plein une fois sur deux rotations à Sète, engloutit en effet chaque fois l'équivalent de 4 à 10 camions citernes de carburant, soit de 100 à 250 tonnes de gazole.

Aucun passager ne pourra donc embarquer sur ce bateau pour Tanger, au Maroc, tant que la douloureuse ne sera pas réglée.

Pa.C


Publié le : Samedi 22 janvier 2011 à 20:09

​Revue Presse Le pont du Tivoli fermé les 25 et 26 janvier

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édition du mardi 18 janvier 2011

Le pont du Tivoli sera fermé à la circulation les mardi 25 et mercredi 26 janvier, de 8 h à 17 h. La Région Languedoc-Roussillon a décidé de procéder à l'enlèvement des chaînes qui servaient autrefois à la manœuvre et pendent au-dessus de la chaussée, ainsi qu'à l'entretien des câbles électriques qui traversent l'imposant ouvrage métallique (qui pèse environ 1 000 tonnes).

Durant ces deux jours, la circulation sera également fermée sur le quai des Moulins, dans la partie comprise entre le rond-point du pont des Dockers et le rond-point au droit du quai François-Maillol, dans le sens pont des Dockers-pont du Tivoli. La circulation s'effectuera à sens unique en venant ou en sortant des quais de la République, Rhin-et-Danube, et François-Maillol. L'accès au parking Paul-Riquet s'effectuera par la voie menant route de Cayenne (ancien BCMO). Un fléchage déviation sera mis en place rue des Dockers et sur le giratoire du pont des Dockers pour renvoyer le trafic sur la route de Cayenne et le pont de la gare.


Publié le : Mardi 18 janvier 2011 à 09:15

​Revue Presse Le plan de la Région pour les canaux sétois

édition du lundi 17 janvier 2011

RAPPEL La collectivité a récupéré la concession plaisance le 1er janvier dernier Le rapport, que Midi Libre est parvenu à se procurer, fait une vingtaine de pages.

Ce 'Règlement d'exploitation applicable au stationnement des navires et engins flottants dans les canaux de Sète' (pardon pour la longueur mais c'est son nom) explique les grandes lignes du projet de la Région pour les canaux sétois. Plus précisément entre le pont de la gare et l'étang de Thau, entre le pont de la gare et le pont de la Victoire et enfin entre les ponts fixes.

Si, pour l'heure, les tarifs pour les anneaux n'y sont pas encore fixés, ce document réaffirme que « l'octroi du poste d'amarrage ne s'effectuera qu'après contrôle par les agents chargés de l'exploitation des canaux de l'état de navigabilité du navire. L'occupation du domaine public est personnelle : elle n'est ni cessible, ni transmissible. »

On en revient donc à ce fameux état des lieux que la Région a commandé auprès de l'EPR Port Sud de France.

Ces anneaux seront ensuite ventilés selon la classification mise en place par l'organe régional. Ainsi les quais situés entre les ponts fixes seront réservés aux petites embarcations (comme c'est le cas aujourd'hui d'ailleurs).

Le quai de Bosc prolongé et le quai Vauban accueilleront les bateaux de 10 à 20 mètres. Le quai François- Maillol les grandes unités de plus de 15 m. La première partie du quai des Moulins sera attribuée aux navires de 10 à 14 m. Le quai Paul-Riquet, quant à lui, devrait accueillir les escales, ainsi que les 'courtes durées' pour cause de réparations.

Enfin les vieux gréements devront s'amarrer en priorité au quai de la République.

Philippe MALRIC


Publié le : Lundi 17 janvier 2011 à 08:21

​Revue Presse Le virus, le remède et une histoire de gros sous

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édition du dimanche 16 janvier 2011

Demain, matin, à 9 h, dans les bureaux de la mairie de Mèze, Philippe Ortin, le président de la Section régionale conchylicole, devrait en savoir un peu plus sur ce mystérieux procédé qui permettrait de lutter contre l' herpès virus tueur d'huîtres. Une réunion doit en effet rassembler Yves Piétrasanta, les professionnels du secteur et les avocats du cabinet Ernst & Young, chargés de défendre les intérêts des inventeurs du procédé (qui pourraient être présents).

Ce que l'on sait d'ores et déjà, c'est que la solution miracle serait naturelle, basée sur une adaptation du milieu biologique. Elle serait également née ici, à Mèze. Comment ? Des scientifiques seraient-ils venus expérimenter là leur théorie sur les tables d'un conchyliculteur connu et reconnu ? Un conchyliculteur connu et reconnu aurait-il fait théoriser sa découverte par un labo scientifique ? Mystère pour l'heure.

Toujours est-il que l'expérience, jugée « encourageante », a été livrée - sous le sceau du secret - au docteur Piétrasanta (Yves Piétrasanta est ingénieur en chimie et docteur en sciences physiques). Lequel, en bon prof, a planché sur la thèse pendant quatre jours et quatre nuits.

à l'aube du cinquième jour, il se serait écrié « Eureka, la voilà, la solution ! » L'élu aurait alors tenté de faire acheter le brevet par la Région. Robert Navarro, le vice-président du conseil régional avait même abordé le sujet avec Philippe Ortin il y a quelque temps : « Il m'a demandé ce que je pensais de ce procédé, dont les inventeurs demandaient une belle somme, confie le président de la SRC. Je pensais qu'il me parlait de la solution d'un laboratoire de Perpignan, consistant à 'baigner' les huîtres. Ce labo avait fait des expériences sur Leucate, pas tout à fait significatives… On m'avait aussi parlé d'une autre proposition consistant à croiser des huîtres plates et japonaises. En fait, à ce stade, je ne sais pas grand-chose de ce nouveau procédé ».

La Région, en tout cas, n'a pas donné suite, trouvant sûrement la facture un peu lourde. On parle de plusieurs centaines de milliers d'euros.

Et c'est apparemment de gros sous dont il sera encore question demain matin. Avec une difficulté : seule l'expérimentation du procédé à grande échelle, néanmoins peu coûteuse au regard des enjeux, permettra de juger de sa fiabilité. Raison pour laquelle les inventeurs comptent apparemment valoriser financièrement leur trouvaille. Dès à présent.

Patrice CASTAN et François DORé


Publié le : Dimanche 16 janvier 2011 à 11:08

​Revue Presse Réunion de l'association des plaisanciers de Marseillan

édition du dimanche 16 janvier 2011

L'Association des plaisanciers des ports de Marseillan (APPM) invite ses adhérents à une réunion d'information, mardi 18 janvier, à 14 h, dans la salle du restaurant des Anciens. A l'ordre du jour : appel à cotisation et point financier de l'APPM ; compte-rendu des dernières rencontres, mairie, conseil portuaire, Clup ; budget des ports ; prévision (date et lieu) de l'assemblée générale ordinaire.

Rappelons que, pour adhérer à l'association, il faut être locataire d'un appontement dans l'un des ports de la commune. L'adhésion est toujours de 10 €uros .


Publié le : Dimanche 16 janvier 2011 à 11:03

​Revue Presse La grève des dockers relayée par les grutiers

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édition du samedi 15 janvier 2011

Ils suivent un mouvement national portant sur la reconnaissance de la pénibilité du travail

Lassé de poireauter en rade, un vraquier a, hier, mis le cap sur… la Belgique. Faut dire qu’il n’avait pas trop le choix, le port de Marseille étant paralysé. Quant au port de Sète, il devrait encore l’être jusqu’à lundi, puisque le principe de grève “en relais” décidée par les dockers et leurs collègues grutiers ne laissera aucune opportunité de débarquement du vrac en tout cas.

à savoir que si les dockers du port ont repris le travail jeudi soir, ce sont leurs collègues conducteurs d’engins qui, hier, se sont mis en grève, pour laisser les dockers débrayer à nouveau aujourd’hui. Et demain, on l’aura compris, ce sont les grutiers qui, à leur tour, lèveront le pied. Une méthode largement éprouvée qui permet aux travailleurs du port de parvenir à leurs fins, interdisant toute arrivée ou départ de marchandises.

Une éclaircie est attendue pour lundi, même si du côté des négociations engagées entre le gouvernement et la profession, ça a également l’air de bloquer un peu. « Les premiers échos que nous avons eus du ministère ne sont pas très explicites sur la possibilité d’une sortie de crise », confiait hier Roger Coignat, du syndicat FO grutiers. Lui et les siens n’avaient pas encore rejoint le mouvement mais, « pour ne pas casser la grève », avaient décidé de s’en tenir à des opérations de maintenance. Les vraquiers déjà à quai devront donc prendre leur mal en patience.

Pa.C


Publié le : Samedi 15 janvier 2011 à 10:37

​Revue Presse Pour conserver une flotte, il faudra négocier

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édition du vendredi 14 janvier 2011

Avant la venue de Philippe Mauguin, lundi à Sète, vous aviez listé quelques revendications. Qu'avez-vous obtenu ?

En ce qui concerne le remboursement du Fonds de prévention des aléas de la pêche (FPAP), il est clair que les armements devront payer. Mais l'état s'engage à couvrir les intérêts des prêts nécessaires au remboursement car il reconnaît sa part de responsabilité dans cette affaire (les aides accordées par le gouvernement avaient été jugées 'euro-incompatibles' par l'Union européenne, Ndlr).
Nous aurions pu aller devant un tribunal, mais nous n'aurions pas pu obtenir plus… Les prêts s'échelonneront sur 7 ans et une mission étudiera au cas par cas la situation de chaque armement.
Sur l'opportunité de faire les marées (rester une nuit en mer pour réduire les allers-retours et donc le 'poste' carburant, Ndlr), il y aura une consultation entre les comités des pêches, les organisations de producteurs et les prud'homies, en Languedoc comme en Paca. Parmi les choses positives à retenir, aussi, notons que l'état pourrait abonder sur d'éventuels arrêts biologiques, avec peut-être même des aides des collectivités territoriales.

Et le problème du prix du gazole ?

Ce sont des aléas mondiaux et je crois qu'il va plutôt falloir apprendre à vivre avec la maladie. Il n'y pas d'aides à attendre de ce côté-là. En revanche, sur le diamètre du fil constituant les nouveaux filets, nous avons été entendus : l'état nous soutiendra pour une dérogation permettant de repasser à un diamètre de 5 mm.

Avez-vous eu des précisions concernant le plan de sortie de flotte 2 011 ?

Il y aura, outre le plan de sortie de flotte thoniers-senneurs, cinq millions d'euros investis sur un plan concernant les chalutiers de Méditerranée. Les critères restent néanmoins à définir…

Ne pensez-vous pas qu'une grève, un mouvement sur le terrain vous auraient permis d'obtenir plus ?

Ce n'est plus l'objectif. Et faire une grève nous permettrait au mieux d'obtenir un nouveau palliatif, pas du durable. Le gazole, tout le monde en souffre, comme généralement de la hausse du coût de l'énergie. Et la réglementation qui régit la pêche en Méditerranée a 30 ans.
C'est aujourd'hui à toute la profession de réfléchir à une nouvelle façon de pêcher. Il faut apprendre à vivre avec un gazole cher comme nous devons parfois subsister en l'absence de poisson bleu.
Si nous voulons conserver une flotte de pêche française, il faudra négocier. Pourvu que la volonté politique soit en face. Et ça, les mois qui viennent vont nous le dire...

Pa.C


Publié le : Vendredi 14 janvier 2011 à 11:42

​Revue Presse Radars : les thoniers ne sont pas tous en règle

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édition du jeudi 13 janvier 2011

Alors que les dockers ne veulent rien lâcher quand il s'agit de pénibilité, il est des travailleurs moins organisés à l'heure de défendre leurs conditions de travail.

On se souvient ainsi qu'il y a trois ans, il avait fallu que ce soit un marin en retraite, le cégétiste sétois Georges Vinci (*), qui s'alarme de la possible dangerosité des radars aviaires pour la santé des matelots. Embarqués sur les thoniers senneurs, ces appareils permettent de détecter les oiseaux qui accompagnent les bancs de poissons. Des équipements émettant de puissantes ondes électromagnétiques au sujet desquels plusieurs restrictions ont été décidées par mesure de précaution : suite à la requête de Georges Vinci, le directeur interrégional des Affaires maritimes pour la Méditerranée avait en effet ordonné de faire poser sur chaque navire une signalétique indiquant la possible dangerosité des radars et d'interdire l'accès des marins aux vigies quand ils sont en fonctionnement.

Or, explique Georges Vinci, « nous avons pu nous rendre compte à Sète que cela n'avait pas été fait partout. Ce que la CGT a fait constater par huissier ». Un manquement qui est remonté au procureur de la République, lequel a demandé à la gendarmerie maritime de diligenter une enquête pour savoir si, oui ou non, les préconisations données ont ici été respectées. « Ce qui est dommage, c'est que lors de la dernière campagne, des bateaux aient pu partir sans satisfaire à cette obligation. »

Du côté de la prud'homie, si l'on reconnaît que « nul n'est censé ignorer la loi », on n'écarte pas la possibilité que des thoniers n'aient pas encore obtempéré. « Mais de toute façon, assure le prud'homme major Raphaël Scanapiecco, tout armateur qui ne l'aura pas fait verra apposer la prescription sur son permis de navigation, au même titre que tous les éléments de sécurité. » Pour mémoire, c'est la mort d'un matelot sétois de 34 ans, Stéphane Valentin, et le combat de sa veuve, qui avaient amené Georges Vinci à soulever la question.

Pa.C


Publié le : Jeudi 13 janvier 2011 à 09:25

​Revue Presse Que faire des berges du Pont-Levis au Barrou ?

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édition du mercredi 12 janvier 2011

La Ville écarte l'idée d'une voie bordant la lagune, projet qui suscitait un tollé. Mais un diagnostic écologique est en cours Une piste cyclable, voire goudronnée, le long des berges de l'étang, du Pont-Levis jusqu'au Barrou ? Une perspective qui a fait bondir les riverains, en particulier ceux de la rue des Loriots et des Grangettes, mais aussi bien des chasseurs, pêcheurs et écologistes, quand ils ont appris que la Ville voulait aménager les berges.

Fin septembre 2010, peu rassurés par une réunion avec les services municipaux, les 'riverains de la lagune de Thau' ont même constitué leur association, avec pour objectif « la préservation de l'espace maritime de l'étang de Thau ».

Mi-novembre, François Liberti s'était mué en porte-parole des opposants à toute réalisation « qui porterait atteinte à un bord d'étang dont la beauté réside précisément dans son caractère naturel ». Avec, tout au long du sentier piétonnier qui existe déjà, ses négafols, ses piquets à nacelle, ses appelants (au Pont-Levis), ses cabanes de pêcheurs, ses sapinoux échoués, ses séchoirs de filets (au Barrou)... Pour le conseiller général et ancien maire, « c'est comme s'il revenait à l'idée de raser les cabanes de la Pointe-Courte ». Bigre ! Depuis, les remous se sont estompés. Car fin novembre, dans sa réponse à François Liberti, le maire a été clair : pas de voie aménagée à l'horizon.

Mais la municipalité est prévenue : l'évolution du projet sera attentivement suivie par tous ces habitants qui se voient en quelque sorte les 'bergers' des berges...

Marc CAILLAUD


Publié le : Mercredi 12 janvier 2011 à 14:38

​Revue Presse Port fluvial : l'étude achevée, les élus vont trancher

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édition du mardi 11 janvier 2011

Porté par la communauté d'agglomération Hérault-Méditerranée, le projet de port fluvial sur le canal du Midi, juste avant l'écluse ronde, va entrer le mois prochain, aux alentours du 15 février suivant nos informations, dans une phase plus concrète.

En effet, tout au long de l'année 2010, un cabinet d'études a été chargé d'établir plusieurs scénarios suivant une trame assez précise : requalification de la darse, reconstruction de la capitainerie, aménagement des quais et d'un parc paysager sur le site de la Méditerranéenne qui, lui, a vocation à devenir un parc économique... D'ici peu, les élus communautaires auront à se prononcer en faveur de telle ou telle approche, prélude à une seconde phase du dossier, plus concrète, celle des études opérationnelles. Une réflexion menée en concertation avec les Voies navigables de France et les architectes de Bâtiments de France, concernant notamment le devenir de l'hôtel Riquet.

La réalisation de ce port fluvial est partie d'une idée : proposer une véritable halte agathoise aux nombreuses péniches qui parcourent le canal du Midi, notamment en été, en complémentarité avec le site des Onglous, à Marseillan, là où le canal achève son cheminement dans l'étang de Thau.

Si touristiquement et économiquement, l'intérêt d'un tel projet semble cohérent (reste à savoir quand il verra le jour...), politiquement, l'affaire ne manque pas de sel.

En conseil municipal, l'élu d'opposition Serge Jené avait tancé Gilles d'Ettore en lui expliquant, en gros, que ce dernier avait repris à son compte une idée de campagne de 2008 du groupe de Fabrice Mur, 'Agde à venir'. Ce qui n'est pas faux, le maire ne l'a d'ailleurs pas nié... mais pas tout à fait exact non plus. Car durant la dernière campagne municipale, parmi les 100 propositions édictées par Gilles d'Ettore, figurait à la 100e et dernière place, la modernisation et l'extension du port fluvial autour de l'hôtel Riquet rénové. Dont acte. Enfin pas tout à fait. Car si l'on remonte un peu plus en amont, cette proposition avait également été formulée par Didier Denestèbe, alors au Parti agathois, en 2007 ! A quand le test de paternité politique ?

Olivier RAYNAUD


Publié le : Mardi 11 janvier 2011 à 09:05