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​Revue Presse Le salon nautique devrait prendre une ampleur nationale

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Une signature de convention pour développer les activités nautiques. © D.R

Midi Libre 26/04/2011

Les différents partenaires du salon nautique, qui se déroulera du 28 octobre au 1er novembre, se sont fixé un objectif de taille et de poids : le placer sur le quatrième échelon national, après Paris, La Rochelle et Cannes.

Et ils s'en donnent les moyens. L'office de tourisme, la Sodéal, la Ville et l'association des professionnels du nautisme basés sur la zone technique (les organisateurs originels) ont décidé d'unir leurs efforts pour que cet événement ait une importante résonance nationale.

Tout récemment, dans les locaux de la Sodéal, en présence notamment du député-maire, Gilles d'Ettore, du président de la Sodéal, Sébastien Frey, du directeur de l'office de tourisme, Christian Bèzes, du président de l'association des professionnels (APN) Michel Roy, une convention a été signée pour trois ans.

Comme l'ont expliqué les élus municipaux, la Ville a décidé de développer les activités du nautisme, non seulement en mettant sur pied un calendrier sportif et festif, mais aussi en tentant de propulser le salon parmi les plus important de France.

Cette ambition a semblé satisfaire tous les acteurs et surtout Michel Roy qui affichait son plus grand sourire : "Pour nous, c'est très important, et je suis heureux de voir que notre salon va recevoir un appui non négligeable de toutes ces institutions. C'est très satisfaisant de voir que nous allons œuvrer ensemble en mettant en commun nos objectifs économiques pour notre profession et pour la station. Il vient de se créer une dynamique de folie et les commissions travaillent super bien".

Thierry Marangé, responsable de la manifestation a donc, d'ores et déjà, pris sa mission à bras-le-corps en nouant de nombreux contacts pour que ce plan triennal soit couronné de succès.

Et sa mission est aussi large que dense : il doit arriver à séduire les grands constructeurs et marques du nautisme, afin qu'ils viennent accoster au Cap d'Agde pour remplacer, avec des moyens accrus et une audience plus large, les concessionnaires qui, pendant 11 ans, en avait fait palpiter le cœur.

Ce ne sera pas encore vraiment palpable pour cette 12e édition, même si des nouveautés verront certainement le jour.

Il sera cependant organisé autour de trois axes majeurs : la promotion du nautisme, le développement durable et le lien entre le littoral et la ruralité.

HERVé COSTECALDE


Publié le : Mardi 26 avril 2011 à 09:16

​Revue Presse De nombreux événements au fil de l'eau

Midi Libre 26/04/2011

Voici le programme des animations nautiques pour cette année :

Du 14 au 15 mai, aura lieu la fête du nautisme.

Cette année, pour la première fois, cet événement national prendra place au centre nautique, avec la découverte des nombreuses activités qui y sont proposées.

Cependant, en collaboration avec les associations et les clubs privés, certaines seront présentes tout au long des quais.

Du 2 au 5 juin, aura lieu le championnat de France de voile légère.

200 concurrents y sont attendus. Pour la première fois dans ce genre de compétition, des parcours auront lieu dans le port qui se transformera en stade nautique proche des spectateurs qui pourront voir évoluer les compétiteurs.

Le 30 juillet, le Cap accueillera une étape de plongée sou marine : Objectif Atlantide, une chasse aux trésors.

Les 30 et 31 juillet, le Cap jouera la carte de la tradition avec la fête de la mer.

Du 30 juillet au 2 août, se déroulera la coupe de France de pêche sportive en haute mer.

Le 5 août, les spectateurs pourront admirer l'illumination de Brescou par un gigantesque feu d'artifice.

Du 8 au 11 septembre, se déroulera le championnat de France de voile habitable entreprise.

Et, pour terminer cette saison nautique, du 28 au 1er novembre, le Cap sera animé par le salon nautique.


Publié le : Mardi 26 avril 2011 à 09:20

​Revue Presse Nageur disparu en mer au large de Sérignan

Midi Libre 25/04/2011

Un homme de 67 ans, de la région parisienne, était porté disparu, hier soir au large de Sérignan (Hérault).

La victime, en vacances au camping Amat de Sérignan-plage qui pratiquait la natation, est partie se baigner en début d’après-midi comme elle l’avait fait la veille. Ne le voyant pas rentrer, sa famille est partie à sa rencontre. Seuls ses vêtements ont été retrouvés sur la plage, vers 15 h.

A 20 h, un hélicoptère de la sécurité civile survolait la zone, tandis que les recherches se poursuivaient à terre et en mer.


Publié le : Mardi 26 avril 2011 à 00:42

​Revue Presse Port-Camargue : les Nautiques voguent jusqu'à ce soir

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Ce salon dédié au bateau attire chaque année de nombreux amateurs. © D.R

Midi Libre 25/04/2011

Le soleil est revenu sur Port-Camargue dimanche matin, où les spectateurs étaient toujours aussi nombreux autour des stands et bateaux de cette 17e édition des Nautiques.

Ce week-end pascal est chargé en événements, autour de conférences et rencontres auxquelles participaient les grands navigateurs de la région (Kito de Pavant, Bruno Jeanjean, Bernard Gallay, Samuel Manuard, Philippe Ettore).

Parmi les thèmes abordés : comment se prépare et se vit une course autour du monde ; la course au large et la régate ; nautisme et handicap.

Aujourd'hui, pour la dernière journée, deux conférences sont prévues : sur la pêche à la dérive, master pêche, charte pour la pêche de loisirs et sur la biodiversité marine.

Il y a une dizaine d'activités gratuites pour petits et grands. Entre autres, la visite du port de plaisance à bord de la navette portuaire ou dans les typiques Mourres-de-Pouar (de l'association les Voiles latines du Grau-du-Roi), celle d'un bateau de la SNSM, des initiations aux techniques de pêche (sur simulateur) et au stand-up paddle, ou la découverte du littoral et de ses espèces.

L'an dernier, les Nautiques de Port-Camargue avaient reçu plus de 45 000 visiteurs.


Publié le : Lundi 25 avril 2011 à 10:53

​Revue Presse Palourdes : la tension monte autour de l'or gris

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Debout, ou plutôt courbés dans quelques centimètres d’eau. Leur Graal ? La palourde.

Midi Libre 24/04/2011

Tous les jours dans l’étang, entre Sète et Marseillan (et surtout d’avril à mai), ils sont plusieurs dizaines à arpenter cette bande de sable que les gens d’ici appellent “les tocs”. Debout, ou plutôt courbés dans quelques centimètres d’eau. Leur Graal ? La palourde, aussi fameuse pour accompagner un plat de pâtes qu’à l’apéro, en persillade... ou pour boucler les fins de mois. Normal, donc, qu’elle attise les appétits. Seulement voilà : on ne compterait plus, aujourd’hui, les amateurs qui se retrouvent là pour ensuite vendre le résultat de leur pêche. Ce qui s’appelle du braconnage et agace au plus haut-point les professionnels qui, en plongée ou à pied (mais dotés d’un permis, eux) “travaillent” saisonnièrement la palourde.

Jacques (*) en fait partie. Il plonge la palourde en apnée, s’acquitte du “rôle” et de la “licence Thau” (550 de charges mensuelles environ). Et comme beaucoup de pros, s’est aussi fait pincer quelquefois en bouteilles. Ce pourquoi il a déjà payé (dans ce cas, c’est plusieurs centaines d’euros l’infraction).

"Parfois, regrette-t-il, on compte plusieurs dizaines de pêcheurs sur les “tocs” (banc de sable qui longe l’étang, parallèlement au lido). La plupart n’ont pas de permis, ne sont pas des professionnels, ce qui ne les empêche pas de sortir certains jours 25 kilos de palourdes..." Des coquillages échappant à tout contrôle, "souvent de petite taille", qui sont pourtant, assure-t-il "achetés par certains restos et mareyeurs" peu scrupuleux.

Les plongeurs professionnels dénoncent donc ni plus ni moins qu’un marché parallèle faisant chuter les cours (les petites palourdes des braconniers se vendent 6 contre 9 le kilo en moyenne pour celle des pros) et mettant la ressource en péril. Ils déplorent aussi le manque de contrôles, pas évidents à effectuer, il est vrai, pour les Affaires maritimes, la Brigade nautique d’Agde et la gendarmerie maritime de Sète. Qui ont compétence sur une lagune de... 7 500 hectares.

PATRICE CASTAN


Publié le : Dimanche 24 avril 2011 à 10:21

​Revue Presse Les Nautiques ont le vent en poupe à Port-Camargue

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Cette 17e édition du plus grand salon du bateau d’occasion en Méditerranée "démarre bien"
S.Cambon

Midi Libre 23/04/2011

Le marché du nautisme repart depuis six mois un an", se réjouit Eve Floutier, en charge des Nautiques de Port-Camargue (Gard). Jusqu’à lundi, l’événement devrait attirer plus de 45 000 personnes, comme tous les ans. Cette 17e édition du plus grand salon du bateau d’occasion en Méditerranée "démarre bien" ajoute l’organisatrice avec "5 à 8 % d’exposants supplémentaires et déjà des promesses de ventes" quelques heures après l’ouverture, hier. Avec la crise, les tarifs des bateaux d’occasion ont baissé, et ont entraîné les prix du neuf dans leur sillage. "Ils n’ont pas augmenté depuis ; c’est le moment d’acheter", estime Michel Cavailles, directeur du port.

Pour lui, la situation n’a jamais été vraiment mauvaise, surtout pour l’occasion : "Le port ne s’est jamais vidé." Une opinion partagée par Jean-Luc Glad, responsable chez A2M, un des principaux vendeurs à Port-Camargue. "Acheter un bateau est souvent un projet de toute une vie. Les gens ne renoncent pas à leur rêve." L’année dernière sur le salon, 25 à 30 % des bateaux des vendeurs professionnels ont été écoulés.

Cependant, une véritable mutation s’opère dans le marché du nautisme. "La conception des bateaux change, la manière de les utiliser aussi", remarque Michel Cavailles. "Ils sont moins sportifs et plus confortables. On s’oriente vers du résidentiel." "Maintenant, on fait de l’immobilier sur l’eau", plaisante Jean-Luc Glad. Bruno Rinchand, un féru de pêche présent sur le salon considère son bateau comme une résidence secondaire. "Avec ma femme, nous venons y passer les week-ends. C’est comme un pied... à terre."

En Languedoc-Roussillon, plus de 103 000 navires de plaisance ont été recensés en 2010 d’après le ministère des Transports. Une flotte importante qui place la région en troisième position derrière Paca et la Bretagne.

KRISTEN POELS et JEANNE RICHARD


Publié le : Samedi 23 avril 2011 à 09:44

​Revue Presse Marseillan Voile : l'équipage de Mojithau remporte le trophée de la Ville

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Après la course, c'est le maire qui a procédé à la remise des trophées. (© D.R)

Midi Libre 22/04/2011

Le week-end dernier, une étape du challenge du bassin de Thau pour voiliers habitables a eu lieu sur le plan d'eau marseillanais. L'association les Voiles marseillanaises en charge de l'organisation mettait également en jeu le trophée voile de la Ville de Marseillan. Le premier jour, 35 bateaux prenaient le départ pour un parcours banane, et 45 le lendemain, mais cette fois sur un parcours côtier de Mèze à Marseillan.

Pour cette édition 2011, le trophée voile de la Ville a été remporté par l'équipage du bateau Mojithau de Balaruc. Les deux autres marches du podium étaient prises par Hegoa et Aponogeton, également de Balaruc. Le premier bateau marseillanais Petit chat termine à la 4e place !


Publié le : Samedi 23 avril 2011 à 09:37

​Revue Presse L´épidémie d´herpès est de retour dans l´étang de Thau

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Photo Vincent Damourette

Midi Libre 23/04/2011

Avec la chaleur, l’épidémie d’herpès est de retour dans l’étang.

Ça recommence !" Au port du Barrou, à Sète, la température printanière donne des sueurs froides aux ostréiculteurs.

Quand l’eau se réchauffe au-delà de 16 °C, les jeunes huîtres touchées par un herpès tueur - inoffensif pour l’homme - meurent à nouveau en nombre. Plus sûrement, un cocktail - salinité, ensoleillement, présence d’une bactérie, de courants, etc. - est à l’œuvre.

Il y a trois mois, un inventeur dit avoir trouvé un remède miracle. Il céderait son secret contre 6 M pour une utilisation locale et 15 M pour l’Hexagone ! La filière coûte à l’état entre 35 et 40 M/an, dont 12 M d’aides au titre des calamités agricoles. Mais les tractations s’enlisent. L’épidémie, elle, fait de nouveau rage, touchant aussi la Bretagne et le Maroc. Depuis trois ans, le cheptel de tous les bassins est décimé. Les chercheurs phosphorent, l’état soutient la profession. "On est en crise et l’un de nous veut s’enrichir ! Et puis, c’est trop tard", pestent des parqueurs.

"Vouloir vendre ce secret avant de prouver son efficacité, c’est une arnaque"

Nathalie Cochennec de l’Ifremer Tout débute mi-janvier : un mystérieux conchyliculteur dit avoir breveté une invention qui immunise les huîtres et tous les coquillages. Le vice-président de la Région, Yves Pietrasanta, lui-même scientifique, est enthousiaste. Il entre en contact direct avec Borloo, ministre de l’écologie. Puis plus rien.

Aujourd’hui, il déplore le manque d’entrain de la profession. "Sans quoi, toutes les collectivités auraient mis la main à la poche ! Les conchyliculteurs auraient pu participer à leur mesure. Il aurait fallu dévoiler ce secret à tout le monde. Comme l’affaire prend un tour national, les inventeurs en veulent davantage. On n’en sort plus !" Réunion après réunion, les négociations s’enlisent à cause des exigences changeantes des inventeurs, de leur méconnaissance de la lenteur des collectivités, censées mettre la main à la poche.

Bref, le dialogue est très tortueux. "On a mis des semaines rien que pour accepter les conditions de la confidentialité", dit un participant. Tout juste les professionnels obtiendront le droit de faire des tests avant de payer. Mais exit le comité d’experts, comme l’exigeait le président de la section régionale conchylicole, Philippe Ortin. L’un d’eux, François Bonhomme, biologiste de l’université Montpellier II, confie : "J’aurais pu signer la clause de confidentialité. Mais on ne m’autorisait à me prononcer que sur l’innocuité du procédé. Je ne pouvais rien dire de son efficacité. C’est étrange : soit c’est efficace et je ne pouvais en dire que du bien, sinon, c’est malhonnête."

Chargée du programme national sur la surmortalité à l’Ifremer, à la Trinité, Nathalie Cochennec est du même avis : "Vouloir vendre ce secret avant de prouver son efficacité, c’est une arnaque." Approchée comme experte mais victime des tractations, elle n’a jamais reçu le dossier. Une réunion est prévue au ministère de l’Agriculture. Des tests suivront, sans que l’on en connaisse la date.

Dans l’étang de Thau, les bébés huîtres nés naturellement pullulent. Mais il faut savoir les pouponner. C’est le but du projet de reproduction d’huîtres autochtones testé "très positivement" en 2010 auprès de trente volontaires et qui se poursuit. C’est peut-être ça le miracle : ne plus dépendre à 100 % des écloseries et des autres bassins.

OLIVIER SCHLAMA


Publié le : Samedi 23 avril 2011 à 09:32

​Revue Presse 15e édition du Mondial du Vent : souffles d´air très... “show“

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Midi Libre 20/04/2011

C’est reparti pour un tour. De ce samedi 23 avril au dimanche 1er mai, le “grand ventilateur” est à la fête, avec la 15e édition du Mondial du Vent, sur la plage de La Franqui, sur la commune de Leucate, dans l’Aude. Depuis 1996, cette grand-messe du windsurf (et désormais du kitesurf, son petit cousin aérien) est devenue le rendez-vous incontournable de l’élite internationale de ces sports de glisse nautiques.

De la légende Robby Naish, au roi des planches Antoine Albeau, en passant par tout ce que la planète possède de “fous volants” et de “fêlés surfants”, ils ont tous au moins une fois posé leur “board” sur le sable audois.

Cette année, si l’on ne peut pas noter de nouveauté remarquable, le programme reste un beau mélange des genres, faisant la part belle à la vitesse, au freestyle et aux duels improbables. à l’image de l’Orange Speed crossing, déjà inauguré l’an passé en mettant aux prises les meilleurs windsurfers et les meilleurs kitesurfers, qui, cette fois-ci, s’étoffe en proposant un “match” contre un trimaran Orma (60 pieds), qui n’est autre que l’ancien “Sopra” d’un autre doux dingue, Philippe Monnet. Les connaisseurs apprécieront.

Au programme donc, au-delà de ces “bras de fer” qui s’annoncent très chauds, : l’unique étape française de la Coupe du monde PKRA de kitesurf en freestyle (avec son lot de figures spectaculaires) ; une épreuve de longue distance, toujours en kitesurf, avec Alex Caizergues, l’homme qui a franchi le premier le cap des 100 km/h sur l’eau ; deux journées dédiées au SUP (stand up paddle), ce “nouveau” sport de glisse (adapté d’un des plus anciens au monde, le surf, acoquiné avec le moyen de propulsion lui aussi pas d’aujourd’hui, la pagaie).

Et, comme toujours, un village d’exposants, des activités, des animations et des initiations, toutes liées au roi de cette fête, le vent. Qui, on l’espère à chaque édition, devrait honorer comme il se doit ces neuf jours qui lui sont consacrés. Si ce n’est que, avec cette foule d’animations tous azimuts, le Mondial du Vent peut se passer de la tramontane. Mais bon, quand même, c’est bien mieux avec...

Pour en savoir plus


Publié le : Vendredi 22 avril 2011 à 15:40

​Revue Presse Le salon du bateau au Grau

Midi Libre 22/04/2011

Les Nautiques de Port-Camargue, ce sont d'abord 650 bateaux exposés à terre et sur l'eau par des particuliers et des professionnels, 250 exposants représentant 29 corps de métiers, et de nombreuses démonstrations et animations autour des loisirs nautiques. L'entrée du salon, les parkings et les navettes sont entièrement gratuits.

Cette année, le salon accueillera les champions de la course au large du Languedoc-Roussillon, invités d'honneur de la 17e édition du plus grand salon du bateau d'occasion de Méditerranée, qui se tiendra durant le week-end de Pâques du 22 au 25 avril.

Trois d'entre eux ont participé aux courses autour du monde les plus prestigieuses. Le Graulen Kito de Pavant, dans la récente Barcelona world race, le Palavasien Bruno Jeanjean, détenteur avec ses coéquipiers du maxitrimaran Groupama 3 du trophée Jules-Verne, le record de vitesse sur un tour du monde à la voile, et le Montpelliérain Bernard Gallay, qui a notamment participé à deux éditions du Vendée Globe.

Ces trois champions du grand large seront présents sur le salon, demain, de 11 heures à midi, pour participer à une émission en direct sur les ondes de France Bleu Gard, et à 15 heures pour faire partager leurs diverses aventures au public depuis le podium Midi Libre.

Dimanche 24, à 15 heures, les navigateurs de la Société nautique du Grau-du-Roi Port-Camargue viendront à la rencontre du public, pour un débat sur la course au large et la régate en baie d'Aigues-Mortes, animé par Alain Goujon, président de la commission sportive de la société nautique. Seront présents : Samuel Manuard (4e dans la dernière Route du rhum dans sa catégorie class 40 et architecte naval), Philippe Ettore (champion de France 2010 en classe Surprise) et bien d'autres jeunes espoirs de la régate.

Nul doute qu'il y aura foule pour poser de nombreuses questions à ces aventuriers des temps modernes qui forcent l'admiration et ont fait naître bien des vocations de navigation, fussent-elles de plaisance.


Publié le : Vendredi 22 avril 2011 à 15:28

​Revue Presse Petite chronique contre les grosses galères

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Midi Libre 21/04/2011

C’est au mouillage que ce plaisancier, à bord de son 16 m, s’est retrouvé en difficulté au cours d’une tempête de 50 à 60 nœuds.

Un AVURNAV (avis urgents aux navigateurs), en cours depuis quelques heures et diffusé sur les ondes de la VHF (canal 16), a surpris, dans sa soudaineté, plusieurs plaisanciers, les obligeant à rejoindre le mouillage le plus proche. Cela se passe aux abords des côtes de la Corse et tout le monde maritime se rue vers les ports qui sont très vite complets. Si bien que les navigateurs les plus éloignés se retrouvent contraints et forcés de se mettre au mouillage pour espérer un peu d’abri. Dans une certaine pagaille, certains jettent leur ancre en dépit du bon sens et, très vite, quelques altercations et invectives se font entendre.

Dans la nuit, le coup de vent prend toute sa puissance et ce plaisancier aux aguets sent son bateau déraper dangereusement vers la côte. Le temps de s’habiller, il décide de démarrer son moteur pour le redresser. Mais un orin d’une ligne de mouillage lui bloque son hélice, il met en route son propulseur d’étrave qui lui aussi subit le même sort mais suivi d’un bruit “pas très catholique”. Heureusement l’ancre trouve une croche qui stoppe net sa chasse.

Une inspection du compartiment du propulseur s’impose. C’est à sa grande surprise qu’il découvre l’étendue des dégâts : le peak avant est complètement noyé.

Que s’est-il passé ? Quand le bout a bloqué l’hélice, l’arbre du propulseur s’est rompu et a occasionné une voie d’eau. Le bateau aurait pu couler si le capitaine n’avait pas prévu une cloison d’abordage.

Conseil : Dans la préparation d’un bateau, une cloison d’abordage bien étanche peut vous éviter bien des galères et naufrages.

Prochains stages : “électricité à bord”, du 2 au 6 mai, du 16 au 17 mai ; “Mécanique marine”, du 9 au 13 mai, du 18 au 19 mai ; “Polyester”, du 23 au 27 mai.
Calendrier complet : www.formation-plaisanciers.com
Renseignements et réservations au 06 19 39 98 45


Publié le : Jeudi 21 avril 2011 à 10:57

​Revue Presse Deux navires se percutent en mer vers Valras-Plage

Edition du mardi 19 avril 2011

Ce matin, vers 8 h 30, le voilier Idéal Passion a été percuté en mer par un autre navire. Il a lancé un appel au secours et l'équipage de la SNSM de Valras s'est porté à son secours.

Selon nos informations, ce navire de 14 m avec deux personnes à bord aurait un problème sur le mât, le safran et le chandelier. Il n'y aurait aucun blessé à bord. L'équipage de la SNSM arrivé sur zone a pris en charge le voilier et est en route vers Gruissan avec l'Idéal Passion en remorque.


Publié le : Mercredi 20 avril 2011 à 09:39

​Revue Presse Radars dangereux : les thoniers ne sont pas tous en règle

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Photo Vincent Damourette


édition du mardi 19 avril 2011

Méthodique, Georges Vinci avance. Et il est désormais suivi. Depuis que ce retraité de la marine marchande, membre cégétiste du conseil national de l'Enim (la sécu des marins), a été approché par Virginie Valentin (ci-dessous), il n'a pas lâché le morceau.

Au côté de la veuve de Stéphan Valentin, qui fut guetteur sur un thonier-senneur sétois, le syndicaliste intervient dès qu'il le peut afin de parvenir à ce qu'un lien soit établi entre le décès de ce matelot en 2007 et le radar aviaire du navire sur lequel il travaillait.

La dangerosité des ondes électromagnétiques émises par ces appareils, servant à localiser la présence d'oiseaux (et par là de thons), ne fait aujourd'hui aucun doute. « Un ingénieur de l'INRS (Institut national de recherche et sécurité), rapporte Georges Vinci, indique même que le faisceau principal d'un tel radar est dangereux sur 153 m. » Et tout risque n'est pas écarté, même si les guetteurs ne stationnent pas forcément dans l'axe des radars. D'autant qu'à la différence de leurs homologues d'Atlantique, les thoniers de Méditerranée ne sont pas équipés de postes de guet fermés.

Une affaire assez préoccupante pour que, sur recommandation du Service de santé des gens de mer, les Affaires maritimes demandent dès janvier 2009 que soit apposée « au pied de l'échelle d'accès au poste de veille (des thoniers) , une plaque signalétique inamovible mentionnant l'existence des rayonnements », en interdisant l'accès à quiconque quand les radars fonctionnent.

Un avertissement de l'inspection du travail

Une précaution hélas pas prise au sérieux par tous les armements sétois, puisque deux ans après cette recommandation, un constat d'huissier diligenté il y a trois mois par Virginie Valentin et Georges Vinci a mis en exergue l'absence de signalétique sur au moins trois thoniers-senneurs. Reste à savoir également si l'interdiction de poster un guetteur au côté de radars en fonctionnement est respectée une fois le navire en haute mer. Interrogé à ce sujet, le prud'homme major Raphaël Scanapiecco, également patron thonier, assure avoir équipé tous les navires de son armement de la signalétique adéquate il y a déjà un an. Aux récalcitrants, donc, de rentrer dans les rangs. Sachant que « l'inspection du travail, glisse Georges Vinci, a bien dit que les thoniers ne quitteraient pas le quai si les panneaux ne sont pas posés ». Difficile à imaginer.

Patrice CASTAN


Publié le : Mardi 19 avril 2011 à 09:00

​Revue Presse Le Moxie, superstar à La Grande-Motte

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édition du lundi 18 avril 2011

Le 'Moxie' a largement brillé au salon du multicoque qui se tenait du 14 au 18 avril à La Grande-Motte. Basé à Mèze, ce trimaran de 15,25 mètres fait partie des prestigieux 'Golden Oldies', anciens multicoques de légende, et fut vainqueur de la Transat Ostar en 1980, alors skippé par Philip Weld. Le 'Moxie' trônait parmi plus de 60 bateaux à voile et à moteur (catamarans et trimarans) qui ont accueilli les visiteurs sur les pontons, prêts à quitter le port pour un essai en mer. Le village, quant à lui, était composé de 130 stands de pofessionnels de l'industrie des multicoques, représentants de 23 marques internationales.


Publié le : Lundi 18 avril 2011 à 09:00

​Revue Presse Jean-Louis Le Coq s'offre la Cata camarguaise

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édition du samedi 16 avril 2011

Pour la troisième année consécutive, le dernier week-end, la Société nautique du Grau-du-Roi Port-Camargue a organisé l'épreuve interséries de la Cata camarguaise. Cette régate de niveau 4 a permis à près de soixante concurrents d'en découdre sur les eaux de la baie d'Aigues-Mortes.

Samedi après-midi, sous un soleil de juillet et par petit temps, le comité organisateur lançait deux courses pour toute la flotte et trois pour les classes A qui, en raison de leur vitesse supérieure, pouvaient exécuter trois tours. Dans cette catégorie, Jean-Louis Le Coq, membre de la SNGRPC, dominait son sujet et claquait les trois manches au nez et à la barbe de dix-sept poursuivants acharnés à le faire chuter dans ses eaux de prédilection. Mais J.-L. Le Coq connaît chaque vague et rien n'a pu l'arrêter.

Dimanche, la tramontane balayait le plan d'eau et les concurrents s'élançaient dans un clapot cassant. Aussi les abandons succédaient aux forfaits. La météo permettait d'assister à des figures de style audacieuses ; on retrouvait des concurrents sur le toit, plantés droit, dessalés ou les spinnakers en vrac. Tout se terminait sans casse et Le Coq écœurait ses adversaires en remportant toutes les manches.


Publié le : Samedi 16 avril 2011 à 09:16