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​Revue Presse
Championnat régional des voiliers habitables

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Deux champions de Ligue seront désignés ce week-end, en Régate et en Croisière. (© D.R)

Midi Libre 14/09/2011

Après la saison des “croisières-vacances” pendant laquelle bon nombre de sociétaires ont parcouru la Méditerranée, la Société nautique reprend ses activités sportives.

Pour la troisième année consécutive, la Ligue de voile Languedoc-Roussillon a confié au club sétois l’organisation du championnat régional des voiliers habitables qui consacrera deux champions de Ligue, l’un en filière “Régate”, l’autre en filière “Croisière”, afin de mieux répartir les compétiteurs en fonction des catégories de bateaux.

La SNS attend une quarantaine de voiliers qui vont pendant deux jours, les 17 et 18 septembre, offrir le spectacle habituel entre le théâtre de la Mer et Villeroy. Et toute l’équipe de la SNS est déjà sur le pont pour préparer cette manifestation, d’autant que le samedi sera mis en jeu le troisième Challenge Régional “Georges-Frêche” que le président Christian Bourquin a tenu à pérenniser.

On attend donc du beau monde à la Base Tabarly avec tout le gratin de la voile régionale et les représentants de la FFV, de la Ligue, de la Région, Port Sud de France et bien entendu de la Ville de Sète qui apporte une aide matérielle à l’organisation.

Les mois d’octobre et de novembre verront également sur le plan d’eau sétois trois électives de Match Racing, ce type de régates dont la SNS s’est désormais fait une spécialité.

Cela commencera avec la sélective Bassin Méditerranée pour le championnat de France Espoir, suivie d’Octobre à Sète et de Novembre à Sète, deux régates sélectives pour les championnats de France seniors. Sans oublier la “Régate des Châtaignes” comptant pour le challenge du club.

Un programme bien rempli pour ce début de saison.


Publié le : Mercredi 14 septembre 2011 à 14:54

​Revue Presse
Le Jean-Ricciardi enfin remonté à la surface

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Photo Vincent Andorra

Midi Libre 14/09/2011

Le Jean-Ricciardi aura donc passé 56 jours au fond de l’eau, tout près du port d’où il était sorti au matin du mardi 19 juillet dernier. L’étrave et la cabine portent les stigmates des mouvements sous-marins qui se sont produits au cours des manœuvres successives liées à son renflouage. Même si une bonne partie de la coque était encore immergée, hier, on sait qu’elle est aussi très abîmée.

Il aura fallu d’importants moyens (un remorqueur, une barge, des hommes et beaucoup de matériel) mais aussi de la patience pour que MRM parvienne à enfin extirper le bateau de l’eau. D’imposants éléments gonflables semblables à de petits parachutes ont permis de hisser le bateau à la surface.

Après l’échec de la première tentative, le 1er août dernier, le renflouement du chalutier qui avait sombré le 19 juillet semble, cette fois, bien parti. La seconde tentative avait commencé jeudi dernier. La poupe du Jean-Ricciardi était apparue à la surface. Brièvement. Car MRM (Monaco Remorque Maritime) avait préféré redescendre le chalutier au fond de l’eau, le colmatage n’étant pas terminé.

Pour le faciliter, l’entreprise monégasque a décidé de déplacer l’épave à un endroit moins profond (11 m), tout près du milieu du brise-lame, à un mile nautique du lieu du naufrage. Et c’est là qu’hier après-midi, l’étrave et la cabine du chalutier ont émergé. En piteux état. Mais l’essentiel, pour MRM, était bien de pouvoir commencer à pomper l’eau se trouvant à l’intérieur du bateau, puis à y injecter de l’air, étapes nécessaires avant le remorquage final au port, qui pourrait avoir lieu aujourd’hui.

MARC CAILLAUD


Publié le : Mercredi 14 septembre 2011 à 11:54

​Revue Presse
Chronique d´un renflouage compliqué

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Les opérations pourraient reprendre demain. (V.D.)

Midi Libre 11/09/2011

Ça s’est passé le 19 juillet dernier à 6 h 14 du matin. Le Jean-Ricciardi, un chalutier sétois de 17 mètres, coulait devant le port de Sète, après avoir été violemment drossé contre les falaises de l’AmeriKlub.

Le sauvetage est en marche. Sortira, sortira pas ? Depuis deux mois, c’est un pas en avant, deux pas en arrière. Après les essais infructueux de la société Jifmar Off shore service, dont l’assureur du chalutier a décidé de se séparer à la fin du mois d’août, c’est Monaco Remorquage Maritime (MRM) qui galère désormais à 800 m du Brise-lames.

Le 1er août, après une préparation en bonne et due forme des plongeurs de Jifmar, le navire avait replongé. En cause, les mauvaises conditions météo doublées de la défaillance d’un des “chameaux”, ces bouées d’air placées à l’intérieur du bateau.

Par la suite, MRM s’est attelé à la tâche et a bien failli, jeudi dernier (après un souci dû à la courantologie mercredi) parvenir au bout de son action.

Sauf que le Jean-Ricciardi s’est présenté par la poupe alors même que l’étanchéisation de la coque au mastic (afin de le gonfler d’air), n’était pas achevée.

Du coup, depuis vendredi et durant le week-end, il s’est surtout agi de repositionner le navire au fond de l’eau afin de poursuivre les opérations de colmatage.

Demain, si la météo s’y prête, les opérations reprendront sur zone.

Pour l’assureur sétois Christophe Georges, "il s’agit-là d’une opération particulièrement délicate et compliquée dans la mesure où le bateau mesure 25 mètres, qu’il pèse 150 tonnes, est donc très lourd et rempli d’eau."

Alors, sortira, sortira pas ?
A suivre.


Publié le : Dimanche 11 septembre 2011 à 09:04

​Revue Presse
Et la poupe du Jean-Ricciardi apparut à la surface de l´eau

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C’est en fin d’après-midi, hier, qu’ont émergé les énormes bouées arrimées au chalutier,
  avec une partie de sa poupe. (V. DAMOURETTE)

Midi Libre 09/09/2011

18 h 26, hier, à 800 m du chenal Est bordé par le brise-lame. Quatre énormes bouées orange - des “chameaux”, dans le jargon animalier maritime - jaillissent des profondeurs. Ainsi qu’une portion d’armature métallique à angle droit : celle du portique de la poupe du Jean-Ricciardi. Apparition furtive, puisque l’arrière du chalutier repart quelques secondes après sous l’eau. Mais le bateau, cette fois, n’est pas redescendu au fond, 17 m plus bas, comme lors de la tentative avortée du 1er août dernier. Il est resté en suspens, à moins de 5 m de la surface.

Pour l’équipe de MRM (Monaco Remorquage Maritime), c’est l’essentiel. Le renflouement du chalutier, qui avait coulé le 19 juillet dernier, suite à une voie d’eau due aux chocs contre la falaise bordant l’AmeriKclub, semblait cette fois parti sur de bonnes bases.

Les hommes de MRM avaient bien essayé, jeudi soir, profitant du vent faible, de remonter le bateau. Mais c’était sans compter avec les courants qui ont gêné le travail des plongeurs. Leur mission consistait à arrimer des “chameaux” et des ”vaches” - grosses bouées verticales - aux flancs du chalutier, et à les gonfler d’air à l’aide des câbles fixés à l’un des deux compresseurs supportés par la barge de la société monégasque. "Cela représente 240 tonnes de poids connecté au bateau, qui en pèse environ 150", explique Martial Croajou, patron de MRM et pilote du Perceval, le remorqueur rouge dépêché à Sète. Soit un différentiel de 90 tonnes pour hisser le Jean-Ricciardi à la surface. Il fallait ensuite passer aux étapes suivantes : envoyer de l’air, provenant du second compresseur, dans l’habitacle, de façon à le vider de son eau ; et colmater les fissures de la coque avec un mastic spécial. "C’est comme si on gonflait une chambre à air, indique Martial Croajou.

Ces opérations devaient monopoliser la soirée de son équipe. Elles reprendront aujourd’hui. Avec l’espoir que le Jean-Ricciardi soit en état de flottaison suffisamment stable pour pouvoir être remorqué jusqu’au port.

MARC CAILLAUD


Publié le : Vendredi 9 septembre 2011 à 08:36

​Revue Presse
Renflouage : deuxième tentative aujourd´hui

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Hier le Perceval, l’un des remorqueurs de MRM, patrouillait sur la zone.
Photo VINCENT DAMOURETTE

Midi Libre 07/09/2011

La deuxième sera-t-elle la bonne ? Réponse ce soir. C’est en effet en début d’après-midi, qu’aura lieu une nouvelle tentative de renflouage du Jean-Ricciardi. En tout cas, "nous sommes plutôt confiants", indiquait hier Christophe George, directeur du bureau sétois de Poe-ma Insurances, et courtier du chalutier qui a coulé le 19 juillet, à 800 m, au large du brise-lame, sans faire de victimes.

Naufrage consécutif à une voie d’eau causée par les chocs contre la falaise de l’AmeriKclub, alors que le Jean-Ricciardi, en sortant du port, venait d’être frappé d’une panne de moteur. Malgré le remorquage aussitôt entrepris, il avait sombré.

L’armateur avait été sommé par les autorités maritimes de ne pas laisser son bateau à 17 m au fond de l’eau Mais la première tentative de renflouage, le 1er août, s’était soldée par un échec. L’équipe de Jifmar Offshore Services avait certes réussi à ramener le chalutier à la surface à l’aide de chameaux, des coussins gonflables fixés à la coque, mais, trop instable, il était reparti sous l’eau.

Cette fois, c’est à une société monégasque, MRM, qu’ont été confiées les opérations. Les moyens seront plus importants. Outre des chameaux, un double-système permettra à la fois de pomper l’eau que renferme le bateau et de le remplir d’air. Si le renflouage réussissait, le bateau serait maintenu à flot pendant 24 heures, le remorquage vers le port ne devant pas intervenir avant demain, à l’aide d’une seconde barge, spécialement acheminée sur place.

MARC CAILLAUD


Publié le : Mercredi 7 septembre 2011 à 08:17

​Revue Presse
Accident mortel de kitesurf à Mèze

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Le sexagénaire, originaire de Baillargues, était un habitué. (© D.R)

Midi Libre 06/09/2011

Un sexagénaire originaire de Baillargues (près de Montpellier) est décédé hier après-midi des suites d’un accident de kitesurf sur l’étang de Thau. Cet homme, un habitué des stages du Taurus à Mèze, n’a pu dégager son aile qui était partie en vrille. Il s’est noyé. Ranimé par le moniteur, il a succombé à un nouveau malaise.

Cet accident a provoqué une grande émotion au sein du club mézois Fil d’Air. Cette structure, désignée comme la première de France, œuvre depuis 14 ans dans la formation des kitesurfers. Cette école sérieuse a ainsi éduqué près de 7 000 personnes sur la période.


Publié le : Mardi 6 septembre 2011 à 09:02

​Revue Presse
Escale du Ponant, superbe trois-mâts

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Après le Ponant, ce sera le Thomson Dream le 8 septembre. (© D.R)

Midi Libre 03/09/2011

Sublime de grâce. C’est hier que le majestueux Ponant a glissé dans les eaux de Sète avec à son bord 66 passagers pour 34 hommes d’équipage. Il s’agit là de la seule escale sétoise de ce trois-mâts de 88 mètres battant pavillon français.

Parmi les 24 escales de bateaux de croisière fixées entre le 14 mai dernier et le 21 octobre prochain, restent encore 10 haltes, dont la prochaine est prévue le 8 septembre avec le Thomson Dream et ses 1 830 passagers !


Publié le : Samedi 3 septembre 2011 à 15:27

​Revue Presse
Nouvelle tentative pour le Jean-Ricciardi

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Une nouvelle barge, en provenance de Monaco, est arrivée hier dans le port.
(Photo VINCENT ANDORRA)

Midi Libre 30/08/2011

Le Jean-Ricciardi va-t-il enfin être extirpé de sa fâcheuse posture ? La réponse pourrait intervenir la semaine prochaine, au cours de laquelle aura lieu une deuxième tentative de renflouage de l’épave.

Ce sera le nouvel épisode du feuilleton de l’été sétois, entamé le 19 juillet. Ce matin-là, juste après avoir quitté le port, le chalutier de Patrick Ricciardi était frappé d’une panne subite. La houle l’avait drossé contre les rochers, au pied de l’AmeriKclub. Le patron et ses deux matelots s’en étaient tirés sains et saufs, mais pas le navire. Remorqué, il n’avait pu être ramené au port : la voie d’eau qui s’était ouverte dans sa coque était trop importante. Le chalutier avait coulé à environ 800 m du brise-lame, à 17 m de fond.

Les autorités maritimes avaient aussitôt mis en demeure l’armateur de "faire cesser par tous les moyens les dangers que représente l’épave pour la navigation ainsi que les menaces qu’elle fait peser sur l’environnement marin et littoral". Mais la première tentative de renflouage, le 1er août, s’était soldée par un échec. Bien que hissé à la surface, le navire avait de nouveau sombré. Le même mode opératoire ceinturer la coque de “chameaux”, des boudins remplis d’air sera adopté la semaine prochaine. A la différence que les assureurs du bateau ont décidé de ne plus faire appel à Jifmar Offshore Services, mais à une autre société, basée à Monaco, "qui dispose de moyens plus importants".

MARC CAILLAUD


Publié le : Mardi 30 août 2011 à 08:52

​Revue Presse
Un touriste trouve une grenade dans l'eau !

Midi Libre 29/08/2011

Un touriste a fait forte impression, hier matin sur une plagette du Cap d’Agde, entre le Môle et la Conque, en sortant de l’eau avec une grenade datant de la Seconde Guerre mondiale. L’homme a alors rapidement alerté les secours, puis les pompiers et la police nationale sont intervenus pour évacuer le site et établir un périmètre de sécurité.

Les démineurs ont ensuite fait leur entrée, récupérant l’engin aux alentours de 13 h. Leur intervention ne fut pas pas inutile, puisque les démineurs ont annoncé que la grenade était toujours active : elle contenait encore de la matière explosive, malgré son grand âge ! Selon les experts, la grenade est probablement sortie du sable, refaisant surface, à la suite du gros coup de mer de vendredi matin qui a sans doute eu pour effet de creuser un peu le fond de mer.

La plagette a été rouverte vers 14 h.


Publié le : Lundi 29 août 2011 à 08:43

​Revue Presse
Voyage au long cours pour l´association Grandeur Nature

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Christophe voyage à bord du catamaran depuis quinze ans.
Photo VINCENT DAMOURETTE

Midi Libre 27/08/2011

Ils étaient onze sur le bicoque de l’association. Pendant 18 jours, ils ont navigué vers la Corse et s’en sont revenus. Un voyage d’agrément pour ces marins aguerris, dont les excursions durent souvent plusieurs mois.

"Grandeur Nature a pour objet l’organisation de voyages avec des jeunes en difficulté et des jeunes qui n’ont pas de problèmes" explique Christophe Dasnière, porteur de projet.

En vingt ans, jeunes et accompagnateurs ont réalisé plus d’une douzaine de longs voyages. Environ dix mois à chaque fois, sur un catamaran qui quitte Sète à destination des Antilles.

"On part le plus souvent à quatre encadrants et six jeunes. La plupart d’entre eux sont originaires de l’Essonne."

L’expédition en Corse n’entre pas dans ce cadre-là. Il s’agissait d’un stage pour les adhérents de l’association, les jeunes qui ont déjà effectué un voyage et leurs familles.

Jalil et sa fille Johanna, originaires de Grenoble, ont fait partie du voyage. Ils ont connu l’association en 2006. "Mon fils Ricardo avait besoin de faire un long voyage, de quitter un peu la société de consommation, explique Jalil. Cela lui a permis d’apprendre qu’en Dominique, un jeune de 19 ans pouvait se payer une année d’études en médecine avec le prix de sa paire de basket à lui". Ce voyage est, pour eux, une façon de garder un lien avec Grandeur Nature, "une association discrète mais qui fournit un travail très important" sourit Jalil.

Ricardo est parti en 2006. En même temps qu’Aurel, qui a fait partie du voyage en Corse. à 19 ans, le jeune homme originaire de Carcassonne est resté très marqué par sa traversée de l’Atlantique.

"On apprend forcément à accepter les autres. On ne peut pas fuir sur les 50 m habitables du bateau." Il se souvient des escales en Haïti, des rencontres en Casamance et des mois de vie sur le bateau.

Ce mois-ci, il a rencontré Paul, avec qui il a partagé ses quarts. Lui aussi a fait “le long voyage”. Il est rentré il y a un an, à regrets. "L’école et moi ça fait quatre, sourit le jeune Malouin. J’étais déscolarisé quand je suis parti ave Grandeur Nature il y a deux ans. Et le virus de la mer est resté : à la rentrée, je ferai un Bac professionnel de maintenance nautique à Concarneau."

Tous les deux sont d’accord sur un point : il est plus difficile de revenir que de partir en mer. à côté d’eux sur le pont, Marie, 14 ans, vient de partir pour la première fois. Les larmes au bord des yeux, elle confie son chagrin de quitter le bateau. "Si je peux partir dix mois avec eux, je le ferai sans hésiter."

AURéLIE DELMAS


Publié le : Samedi 27 août 2011 à 08:16

​Revue Presse
Deux baptêmes de plongée mortels en dix ans

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La visibilité était tellement médiocre, mardi, que les gendarmes ont été obligés
 de faire remonter à la surface la monitrice et son “baptisé”...
Pour, ensuite, la passer au crible du questionnaire. (Photos MICHEL PIEYRE)

Midi Libre 26/08/2011

La plongée en bouteille est certes un loisir mais aussi un sport à risque. Deux précédents tragiques dans l’Hérault en témoignent.

Le plus ancien remonte à juillet 2002, au large de La Grande-Motte. Ce jour-là, la visibilité est très mauvaise et un moniteur encadre trois personnes, dont élodie, 16 ans. Elle n’a comme seule expérience qu’un baptême effectué deux ans auparavant.

à mi-plongée, elle perd son embout, panique et se noie. Le guide l’a perdue de vue alors qu’il s’occupait des deux autres personnes. Deux fautes ont été commises : elle n’aurait jamais dû descendre à - 12 m, sa plongée étant considérée comme un nouveau baptême (limité à - 6 m) et elle aurait dû avoir un encadrant pour elle toute seule. En février 2004, le tribunal correctionnel de Montpellier condamne le gérant du club grand-mottois à un an de prison et 5 000 € d’amende pour “homicide involontaire” alors que le moniteur, lui, est relaxé. La raison : son patron lui avait indiqué à tort que l’adolescente suivait une formation de niveau 1. Dans ce dossier, le souci de rentabilité du club au détriment de la sécurité avait été montré du doigt.

La seconde affaire est toujours en cours. Le 26 août 2006, Sandra Bossat, 21 ans, touriste venue de l’Isère, s’offre avec son petit ami un baptême au Cap-d’Agde. Là encore, alors que la visibilité est quasi nulle, elle se noie à cause d’une succession de négligence : elle n’avait pas de moniteur attitré, la profondeur limite a été dépassée et l’encadrant n’avait pas le diplôme français nécessaire... C’était il y a cinq ans, et les errements de la justice font qu’il n’y a toujours pas eu de procès. Au grand dam de Me Pierre Dunac, l’avocat des parents de la défunte : "On espère enfin un procès d’ici la fin de l’année mais on ne peut que déplorer cette longueur. On atteint des délais qui, pour des victimes, dépassent le raisonnable, dans un dossier où les faits sont manifestes." Le patron du centre (qui a fermé depuis), le directeur de plongée et le moniteur, suspendus administrativement, seront jugés pour homicide involontaire.

12 morts en 2011 en Méditerranée

C’est une année noire en Méditerranée : depuis le 1erjanvier, 12 plongeurs en bouteille sont décédés, soit 50 % de plus qu’en 2010. La plupart des accidents sont liés à la profondeur.


Publié le : Vendredi 26 août 2011 à 08:45

​Revue Presse
Sérignan "Un port de 1 200 places au final"

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C’est la deuxième fois que Sérignan présentait son projet d’extension du port. (D. R.)


Midi Libre 25/08/2011

C’est mardi que la bonne nouvelle a été officialisée, emploi du temps de ministre oblige, mais Frédric Lacas, le maire de Sérignan, savait depuis le mois de juin que son projet d’extension du port de plaisance allait être estampillé “écoPort” par Nathalie Koscuisko-Morizet. "C’est un peu comme quand un consommateur achète un produit aux normes NF, cela donne une garantie de sa fiablitié, compare l’édile sérignanais. Ce label vient aussi crédibiliser notre dossier".

Explications. Pour faire face au manque criant d’anneaux dans les ports du littoral français, "alors que la plaisance joue un rôle important dans le dynamisme économique des territoires", a rappelé la ministre de l’écologie, l’état a lancé en 2009, ce label écoPort qui permet de recevoir une (toute petite) aide financière pour lancer un projet d’extension. "Mais surtout, ajoute le premier adjoint de M. Lacas, Jacques Dupin, d’attirer de nombreux investisseurs, les collectivités territoriales notamment".

Car tous les projets ne reçoivent pas la bénédiction gouvernementale. Cette année, seulement neuf des vingt-cinq dossiers présentés ont été retenus, une sélection draconienne censée prouver leur excellence. "Depuis que l’information a filtré, nous avons reçu de nombreux appels".

Agglo, Département et Région pourraient donc abonder cette extension du charmant petit port de Sérignan, projet que Frédéric Lacas n’hésite pas à qualifier "de majeur. Sur le plan économique, c’est une très belle opportunité", assure-t-il. En effet, en passant de 350 à 1200 anneaux, la commune pourrait accroître son potentiel touristique de façon substantielle. Car si une partie des places serait réservée à la population autochtone, "les “extérieurs” ne seront pas oubliés", assure le premier adjoint, notamment grâce à la construction d’un grand port à sec de 400 places.

L’un des avantages de ce dossier est qu’il se joue des risques d’inondation qui avaient noyé les dessins des belles marinas imaginées jadis par l’architecte Jean Nouvel. "C’était en zone rouge. Les risques restent les mêmes, mais nous avons réussi à les contourner, l’état l’a reconnu".

Surtout, à l’heure où l’environnement est devenu une préoccupation essentielle, le futur port de plaisance de Sérignan sera estampillé développement durable, "il n’y aura ni béton, ni réalisation immobilière, mais le développement d’activités durables liées aux qualités du site", reprend Frédéric Lacas, qui parle d’un événement. "Il y a bien longtemps que la commune n’avait pas été servie", par l’état s’entend.

C’était de toute façon la condition sine qua non pour lancer les premières études. La facture s’élèvera en effet à 12 M€ environ. Les travaux débuteront d’ailleurs, uniquement lorsque les investisseurs potentiels auront mis la main à la poche.

LUDOVIC TRABUCHET


Publié le : Jeudi 25 août 2011 à 20:18

​Revue Presse
Un homme de 68 ans meurt en se baignant après un malaise

Midi Libre 25/08/2011

Un Toulousain de 68 ans est mort hier vers 18 h 30, au Cap-d’Agde, à la hauteur du poste de secours du Môle.

Victime d’un malaise alors qu’il se baignait, il s’est noyé et n’a pu être réanimé.


Publié le : Jeudi 25 août 2011 à 09:48

​Revue Presse
Repêché après avoir passé trois heures en pleine mer

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Laurent Alliès : "J’ai eu une peur bleue de le voir lâcher prise."
Photo OLIVIER GOT

Midi Libre 24/08/2011

Vous ne pouvez pas savoir le soulagement que j’ai eu quand j’ai senti qu’on m’attrapait par le col ! Je n’en pouvais plus. J’étais exténué. Toute ma vie a défilé devant moi. Mes enfants, ma femme, mes amis..." (il se retire en pleurs, Ndlr).

S’il a pensé que sa dernière heure avait sonné, ce pêcheur de 56 ans, originaire d’Autignac, s’est raccroché à la vie en s’agrippant sur le balcon arrière de son bateau, telle une arapède à son rocher. Et ce, durant près de trois longues heures. Autant dire une éternité ! Parti en mer lundi après-midi pour taquiner le poisson, il a été déséquilibré par une vague et s’est retrouvé à l’eau. à deux ou trois miles de la côte, sans bouée ni gilet de sauvetage. "J’ai fait une connerie, reconnaît-il, je n’avais pas d’échelle, elle était cassée. J’ai donc nagé comme un fou pour rattraper mon bateau qui dérivait. J’ai bien tenté de me hisser mais je n’y suis pas parvenu. Alors je me suis accroché en espérant que quelqu’un vienne me sauver." Dans sa situation périlleuse, il a bien tenté d’alerter plusieurs voiliers et autres jet-ski. Mais tous sont passés à proximité sans faire attention à lui. Jusqu’à ce que Laurent Alliès, parti faire un petit tour en mer avec un ami, ne l’aperçoive en grande difficulté.

"Ce qui m’a mis la puce à l’oreille, explique le propriétaire de Brezounec, un voilier de 7, 60 m, c’est que je n’ai vu personne à bord de son bateau de pêche. Je me suis donc rapproché de lui pour lancer une bouée fer à cheval mais il ne bougeait pas. Alors je lui ai jeté une amarre. Idem, il n’a pas réagi."

Le quinquagénaire n’était tout simplement pas en état de nager. En hypothermie, il avait ingurgité beaucoup d’eau de mer et n’avait plus toute sa raison. "J’ai eu une peur bleue de le voir lâcher prise et couler devant mes yeux, poursuit le Valrassien de 38 ans. Je me suis donc rapproché à une dizaine de mètres de son bateau car la mer bougeait assez et j’ai dit à mon ami de partir avec une bouée pour aller lui porter secours. Il l’a attrapé, puis il a dérivé et on l’a remonté à bord. Il tremblait comme une feuille alors on lui a filé des polaires. Puis, on a attaché son bateau, on a alerté le Cross-Med et on est rentré au port où les pompiers l’ont pris en charge."

Après avoir fait un malaise, le pêcheur autignacois, blessé en outre à une jambe, a été conduit aux urgences de Béziers, d’où il est ressorti vers minuit. Hier matin, dès la première heure, il a contacté par téléphone ses anges gardiens pour les remercier de lui avoir sauvé la vie... "même si je sais très bien que je ne les remercierai jamais assez. Car c’est grand ce qu’ils ont fait !"

LAURENT VERMOREL


Publié le : Mercredi 24 août 2011 à 09:23

​Revue Presse
Sans lui la Grande-Motte et le Cap d'Agde n'auraient jamais existé

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La Grande-Motte, dont Pierre Racine (à g.) présentait en 1967 la maquette
au général De Gaulle, lui rendra hommage lors des Journées du patrimoine.
(CLAUDE O’SUGHRUE)

Midi Libre 20/08/2011

Il avait intitulé son livre Mission impossible ?, donnant à méditer sur les obstacles à écarter pour atteindre le but que lui avait fixé l’état. D’ailleurs, il y écrivait, évoquant l’arrivée sur le chantier de La Grande-Motte, en février 1965, de la première drague dédiée au creusement du port de plaisance, qu’elle "est un événement" et que "c’est alors seulement que les sceptiques ont pensé que l’aménagement du littoral du Languedoc-Roussillon serait une réalité" (éditions Midi Libre, 1980, 293 p.). Pierre Racine y a cru, dès avant l’arrêté du 18 juin 1963 qui le nomma à la présidence de cette mission interministérielle. Celle qu’on appellera bientôt mission Racine, qui va faire pousser sur la rive du golfe du Lion les stations balnéaires de La Grande-Motte, Port-Leucate, Port-Barcarès, Le Cap-d’Agde, Gruissan. L’homme en partage alors le secret avec une poignée d’autres, depuis que le projet a jailli dans les arcanes gouvernementales quatre ans plus tôt.

Pierre Racine, inspecteur général des finances, né en 1909, est en effet le directeur de cabinet du Premier ministre Michel Debré depuis 1959. C’est un ami et un collaborateur ancien de l’auteur de la Constitution de 1958 ; ils ont ensemble fondé l’école nationale d’administration, dont Pierre Racine a été le directeur des stages de 1945 à 1956. Surtout, l’ancien résistant et le pied-noir de Tunisie, prisonnier en Allemagne durant la guerre, ont le même désir de réformer l’administration française vers plus de souplesse et de prospective.

La mission Racine sera donc à l’image de leurs convictions, "commando administratif" rattaché au Premier ministre, doté des fonds utiles et de pouvoirs quasi illimités sur les corps de l’état, "une vingtaine d’hommes à peine entre Paris et Montpellier", témoigne Claude O’Sughrue, le photographe montpelliérain recruté en février 1965 pour suivre les travaux.

Mais en 1963, lorsque la mission est installée, aucun coup de pelle n’est encore donné. Le plan directeur des aménagements est fixé, les architectes en chef choisis (Balladur pour La Grande-Motte) et 1 200 ha acquis discrètement mais il y a beaucoup à faire, le fonctionnaire écrivant : "Jamais je n’ai disposé d’une liberté comparable." Sous la gouverne d’un homme réputé affable, travailleur et déterminé - il soutiendra fermement le projet architectural si critiqué de Jean Balladur -, la mission va "définir la politique d’aménagement", établir le plan d’urbanisme d’intérêt régional, assurer "la conception de chacune des stations nouvelles, son urbanisme et son architecture."

En parallèle, Pierre Racine va s’attacher à convaincre les élus locaux et faire la promotion du projet à l’étranger, auprès des investisseurs. Il suivra les chantiers depuis Paris en se déplaçant à l’occasion. C’est ainsi qu’il accompagne le général De Gaulle en 1967, à La Grande-Motte, ou qu’il demande à Claude O’Sughrue de le prendre en photo avec sa fille, sur le pont du Lydia, au Barcarès.

Vingt ans durant, en parallèle à la direction de l’éna qu’il occupe de 1969 à 1975 et au Conseil d’état où il a siégé, Pierre Racine assuma ainsi la présidence de ce qui reste l’un des plus grands chantiers de l’après-guerre.

OLLIVIER LE NY


Publié le : Samedi 20 août 2011 à 12:40

​Revue Presse
La fête du Port de Frontignan a déployé son armada d´animations

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Décalé de 24 heures, le repas “moules-frites“ a rassemblé la foule. (© D.R)

Midi Libre 17/08/2011

Cette année, du 12 au 15 août, le port de plaisance de Frontignan était à la fête avec un programme d’animations varié pour satisfaire petits et grands.

C’est ainsi que Frontignanais et estivants ont pu profiter d’un tournoi de joutes, du feu d’artifice, d’un repas festif mais aussi d’une soirée contes, d’expositions, de balades, de visites de gréements… Et n’oublions pas le challenge multipêche Noël-Mauran et la 24e Canne d’or…

Cette fête du port est une manifestation organisée par la Ville de Frontignan La Peyrade, en partenariat avec la Société des jouteurs frontignanais (SJF), les Gréements languedociens et le Thon club.

C’est dans ce cadre que s’inscrit ainsi le rendez-vous des amoureux de pêche sportive organisé par le Thon club : la fameuse 24 e Canne d’or et le challenge multipêche Noël-Mauran.

Pendant trois jours de compétition, de nombreux équipages ont concouru pour ramener à bon port les plus belles prises.

Avec des moments forts, prévus initialement le dimanche 14 août, composés d’un tirer de feu d’artifice sur la rive ouest du port de plaisance et d’un repas convivial “moules-frites”, organisé par la SFJ. C’était sans compter sans les caprices de Dame nature qui a déchaîné ses foudres dès 19 h, rendant impossible tant le repas en plein air que le feu d’artifice.

Dilemme pour les organisateurs et la municipalité qui ont décidé de remettre au lendemain ces animations. Car comment prévenir les plus de 450 personnes qui s’étaient inscrites au repas et ce dans un laps de temps très court ? Mission pourtant accomplie puisqu’au menu du lendemain, lundi 15 août, c’est une météo clémente qui promettait d’être au rendez-vous pour le bonheur de tous.

Après ce tour de force, Gérard Arnal, maire adjoint délégué au tourisme et à la plaisance, peut envisager maintenant de prendre quelques jours de repos bien mérités.


Publié le : Mercredi 17 août 2011 à 08:21

​Revue Presse
Les jambes d'une fillette broyées par l'hélice d'un bateau

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Au second plan, l'île du Fort Brescou, autour de laquelle le drame s'est produit.
(Photo HERVé COSTECALDE)

Midi Libre 16/08/2011

Hier, vers 14 h, un terrible accident s’est déroulé dans la zone portuaire du Cap d’Agde. Deux adultes et trois enfants qui avaient rallié en petit bateau à moteur, le fort Brescou, mouillent le temps d’un bain de mer. Tandis qu’à la fin de la baignade, l'un des deux plaisanciers, originaire du département des Alpes-de-Haute-Provence, aide sa fille âgée de dix ans à remonter dans le bateau, un autre occupant, à bord, remet le moteur en marche.

La fillette est située au niveau de l’hélice. Elle est littéralement aspirée. Le père tente en vain de retenir l’enfant qui est blessée très grièvement aux jambes. Le papa parvient à récupérer la petite victime et la hisse à bord du bateau pour rallier aussitôt la capitainerie du port. à terre, les secours, pompiers, ambulance du Samu, prennent aussitôt en charge l’enfant. étant donné la gravité des blessures, la victime est héliportée jusqu’à Montpellier.

Le premier bilan est très lourd. L’hélice aurait arraché une jambe de l’enfant et broyé l’autre. L’état de santé de l’enfant est suivi heure par heure. L’enquête a été confiée au commissariat d’Agde. Des vérifications sont en cours, ainsi que les contrôles d’alcoolémie d’usage.

Selon les premiers témoignages, il semblerait que le bateau, au point mort, ait été remis involontairement en marche par l'un des deux enfants du propriétaire de l’embarcation (résidant au Cap d’Agde), âgés de dix ans et de quatre ans. Mais l’enquête permettra de préciser les circonstances exactes de ce drame.

ANNICK KOSCIELNIAK


Publié le : Mardi 16 août 2011 à 07:31

​Revue Presse
Un cimetière insolite au fond de l´étang

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Une dizaine de véhicules reposent dans ce coin de l’étang, par 8 m de fond. (DR)

Midi Libre 14/08/2011

Voilà le genre de rencontre qui surprend les plongeurs novices. Dans l’étang de Thau, à hauteur du ponton de La Bordelaise, ce 4 x 4 gît par 8 m de fond, et vu l’état de sa carrosserie, il a tout l’air d’occuper les lieux depuis un moment maintenant. L’inventaire compte en tout sept ou huit voitures, un vélo, deux ou trois épaves de bateaux. On les appelle les macro-déchets.

Si on peut faire ce type de découverte, c’est parce que, il fut un temps, le ponton voisin était accessible en voiture, et qu’il était un lieu prisé pour se débarrasser de ses... encombrants. "On se doute que certains véhicules volés se retrouvent là-bas", explique le commissaire de police Luc Tarayre.

Evidemment c’est une manœuvre répréhensible. Et inutile. "Quand le véhicule a servi pour commettre une infraction, les malfaiteurs pensent que c’est un bon moyen d’effacer les traces. Ils se trompent."

Cependant, l’étang n’est pas dragué systématiquement à chaque plainte pour vol. Le ponton est devenu beaucoup moins accessible aujourd’hui et les rondes de la gendarmerie maritime semblent suffisamment dissuasives. "Je n’ai pas vu de nouveau véhicule depuis très longtemps", observe le plongeur sétois Emmanuel Serval.

Aucun nettoyage d’envergure n’est prévu pour l’heure, comme ce fut le cas l’an dernier, dans les bassins et canaux sétois.

Le repêchage des voitures en débat

« Doit-on sortir les macro-déchets de l’étang de Thau ou les y laisser ? », interroge Emmanuel Serval, président du comité Hérault de la Fédération des sports sous-marins. La question revient régulièrement. De son point de vue de plongeur, « les véhicules sont des lieux de vie pour les espèces subaquatiques, alors, autant les laisser. Le mal est fait, reprend-il. S’il y a eu pollution, c’était au début, quand les véhicules ont coulé ». Au début, quand l’essence et les huiles ont fui les carcasses.

Pour Renaud Dupuy de la Grandrive, du Centre permanent d’initiative pour l’environnement du bassin de Thau, ces macro-déchets continuent d’être toxiques. « Les peintures, par exemple, se délitent et ont tendance à devenir de micro-déchets, qu’on retrouve après dans les sédiments ou dans l’estomac des poissons », explique-t-il, avant de rappeler qu’au bout de la chaîne alimentaire, « il y a nous ». Partisan du repêchage pour préserver les herbiers, il jugerait pertinente une analyse poussée des carcasses pour en étudier le risque réel. « Mais cela a un coût... », conclut-il.

SéBASTIEN MILLARD


Publié le : Dimanche 14 août 2011 à 08:34

​Revue Presse
Impressionnante collision de deux chalutiers à Sète

Midi Libre 13/08/2011

Deux chalutiers sétois en polyester sont entrés en collision, vendredi après-midi, à environ 3 milles des côtes.

“L’Angevine”, qui était en pêche, a été percuté par le “Thomas-Antoine” qui faisait route vers le port.

Pas de blessé, heureusement, mais pas mal de dégâts sur “L’Angevine”, qui a été gruté au bout du Môle. Les réparations devraient nécessiter trois semaines d’immobilisation.


Publié le : Samedi 13 août 2011 à 20:13

​Revue Presse
Étang de Thau : des herbiers sous très haute protection

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Un tiers des 7 500 hectares de l’étang de Thau est recouvert de zostères.
(Photo RENAUD DUPUY DE LA GRANDRIVE/ADENA)

Midi Libre 12/08/2011

Elles portent le drôle de nom de zostères. Ces longs rubans verts sont des plantes aquatiques qui recouvrent un tiers de l’étang de Thau, dans l’Hérault.

Au mois de septembre, une classification européenne protégera la lagune, dont ces plantes font partie, au titre d’habitat exceptionnel. Ces prairies vertes abritent en effet une biodiversité très importante.

Depuis la digue du Pont-Levis à Sète, on peut les observer aisément. à gauche, les zostères “naines” forment des taches sombres dans l’eau. à droite, les “marines” peuvent faire jusqu’à 1,20 m de long. Un premier pas sera donc bientôt franchi vers le classement de la lagune en zone de conservation spéciale, au sein du réseau Natura 2 000.

Ces plantes, protégées à l’échelle européenne, sont implantées depuis toujours dans la lagune. Leur population y est stable depuis les années quatre-vingt-dix. "Ce tapis de zostères est parmi les plus grands de la Méditerranée, détaille Muriel Alexandre, en charge du programme de protection Natura 2 000 au syndicat mixte de l’étang. Localement, on en retrouve dans des baies espagnoles par exemple."

"Les zostères sont le poumon vert de l’étang"

Muriel Alexandre, responsable du programme Natura 2000

Souvent présentée comme une “nursery”, la zostère favorise le développement de poissons, crustacés et autres végétaux aquatiques. "Les gens peuvent avoir un a priori négatif et faire un amalgame avec les algues nuisibles. Or c’est tout l’inverse. C’est le poumon vert de l’étang. D’ailleurs, les zostères ne sont pas des algues mais des plantes !", précise Muriel Alexandre.

Les herbiers sont notamment très bénéfiques à la conchyliculture, principale activité de l’étang. "Les mollusques et les zostères sont très complémentaires, explique Philippe Ortin, président du Comité régional de la conchyliculture. Les uns filtrent les phosphates et les autres oxygènent le bassin. Pour nous, ces plantes sont fantastiques. Tout est préservé et la biodiversité s’en porte bien !"

Le programme d’action de septembre imposera aux conchyliculteurs la mise en place d’une étude d’impact. Rien d’inquiétant pour les professionnels que Philippe Ortin qualifie de "premières sentinelles de l’étang". "Il faut savoir que les normes pour les eaux qui accueillent des coquillages sont dix fois plus strictes que pour les eaux de baignade", confirme-t-on du côté du syndicat mixte.

Concrètement, cet automne, les zones de mouillage vont être restreintes pour éviter que les ancres n’arrachent les herbiers. D’autre part, des contrats seront proposés aux jardiniers et aux agriculteurs afin de limiter leur utilisation des produits phytosanitaires. "On ne cherche pas à mettre l’étang sous cloche, mais à orienter les usagers et les riverains vers une activité respectueuse", résume Muriel Alexandre.

AURéLIE DELMAS


Publié le : Vendredi 12 août 2011 à 21:44

​Revue Presse
La Grande nacre de retour dans l´étang de Thau

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La Grande nacre, observée au sud-ouest de l’étang. (R.D.-G / ADENA)

Midi Libre 11/08/2011

L’équipe de l’Adena (qui gère la réserve naturelle du Bagnas, entre Marseillan et Agde) a (re)découvert en ce début d’été une nouvelle espèce pour l’étang de Thau. Il s’agit de la Grande nacre (ou Pinna nobilis) est le deuxième plus grand coquillage au monde après le bénitier.

Plusieurs individus de 5 à 20 cm de cette espèce protégée en France et peu commune en région, ont été observés par Renaud Dupuy de la Grandrive et Mathieu Foulquié, de l’Adena, dans les herbiers de la partie sud-ouest de l’étang.

Selon certains pêcheurs, il semblerait que cette espèce était autrefois présente à Sète, du côté du Barrou.

Cette nouvelle signalisation est en tout cas intéressante et témoigne plutôt d’une bonne santé de l’étang dans ce secteur.

Cette colonisation pourrait également provenir de larves venues de la toute proche aire marine protégée du site Natura 2000 des posidonies du Cap d’Agde, où subsiste une population de cette espèce aux alentours de l’île de Brescou.


Publié le : Jeudi 11 août 2011 à 09:00

​Revue Presse
Joutes, pêche, balades : le port de plaisance de Frontignan est en fête

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Toutes les sorties ne sont pas aussi fructueuses. Mais sait-on jamais... (© D.R)

Midi Libre 11/08/2011

Chaque année à la même période, le port de plaisance de Frontignan est à la fête avec un programme d’animations variées pour satisfaire petits et grands. Cette année, la municipalité et les associations partenaires proposent, dès demain, tournoi de joutes, feu d’artifice, repas festif, soirée contes, expositions, balades (lire programme ci-dessous). Le tout bien ficelé par la Ville de Frontignan-La Peyrade et, notamment, la Société des jouteurs frontignanais, les Gréements languedociens et le Thon club.

C’est dans ce cadre que s’inscrit en effet, cet été encore, le rendez-vous des amoureux de pêche sportive organisé par le Thon club : la 24e Canne d’or doublée du 2e challenge multipêche Noël-Mauran. Pendant trois jours de compétition, de nombreux équipages concourront pour ramener à bon port les plus belles prises.


Publié le : Jeudi 11 août 2011 à 08:50

​Revue Presse
Nous allons tout faire pour renflouer le navire

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Cette solution est plus adaptée pour les charges faibles, explique l’expert. (DR)

Midi Libre 10/08/2011

Pourquoi la première tentative a-t-elle échoué ?

La méthode proposée par la société Jifmar Offshore Services, et qu’a retenue l’assureur, est la plus courante en matière de renflouage. Car la plus aisée à mettre en œuvre rapidement. Il s’agit de ceinturer la coque du bateau avec des boudins remplis d’air. Grâce à une loi physique connue sous le nom de principe d’Archimède - le navire se met à flotter si le volume d’eau dont il prend la place a un poids supérieur au sien -, le bateau remonte à la surface, et on peut alors pomper l’eau qui se trouve à l’intérieur.

"Cette solution est plus adaptée pour les charges faibles, explique l’expert. Car la difficulté, c’est qu’une fois que le bateau émerge, il flotte et devient instable. C’est ce qui s’est passé pour le Jean-Ricciardi, qui pèse environ 150 tonnes, et dont la ligne de flottaison est basse. Techniquement, il n’y a pas eu de défaillance ou de casse. Mais le navire étant trop instable, il est redescendu".

Dans quel état se trouve le chalutier ?

Difficile d’établir un check-up précis du Jean-Ricciardi posé sur sa quille, par 17 m à 18 m de fond, à 800 m du brise-lame. Des plongeurs ont filmé l’épave, qui gîte légèrement, mais la visibilité est mauvaise. "Ce qui est certain, étant donné l’ampleur de la voie d’eau qui l’a fait sombrer, précise l’expert, c’est que la coque est sérieusement endommagée".

Et maintenant ?

Rappelons que la préfecture maritime a "mis en demeure l’armateur de faire cesser les dangers pour la navigation que représente l’épave", qui se situe en bordure du chenal. "Nous avons peut-être atteint les limites de cette méthode de renflouage", estime l’expert. Nous sommes en train d’étudier toutes les solutions possibles. Techniquement, il n’y a pas de problème pour retirer l’épave.

Mais c’est la mise en œuvre des moyens qui est plus délicate. Soit Jifmar trouve un partenariat avec une autre société, soit nous ferons appel à un autre prestataire. Rien n’est encore décidé." L’expert ne tient pas à avancer de chiffres sur le coût des opérations. "Mais je peux vous dire que les assureurs du Jean-Ricciardi ne sont pas dans une logique économique, alors que d’autres compagnies auraient d’emblée renoncé à couvrir les frais. Nous allons tout faire pour sauver le navire."


Publié le : Mercredi 10 août 2011 à 09:52

​Revue Presse
Un thonier sétois repose par mille mètres de fond

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On ne connaît pas les circonstances exactes du naufrage de ce thonier “sorti de flotte“ en 2010.
© D.R

Midi Libre 07/08/2011

Voilà qui devrait faire un bel abri pour les poulpes. Ou plutôt pour les poulpes des grands fonds, puisque c’est sur des profondeurs de 1 000 m que reposerait aujourd’hui, selon des échos concomitants recueillis sur le port de pêche et auprès de la Gendarmerie maritime, le Louis-Françoise 2.

Que les Sétois se rassurent, personne n’était à bord du thonier sétois quand le navire a sombré : “sorti de flotte” en 2010, le senneur de polyester construit à la fin des années 1970 avait été désarmé et se trouvait en remorque lors du naufrage, qui a vraisemblablement eu lieu à la fin du mois de juin.

Sans avoir pu en avoir confirmation du côté de l’armement Avallone (qui n’a pu être joint), il semblerait néanmoins que le thonier était alors convoyé vers l’île de Malte, où il devait être déconstruit. Il n’aura donc pas connu les affres de cette opération mais a rejoint, intact, la mer nourricière.

Rappelons qu’avant de prendre la direction de Malte, le navire avait été vidé de tout matériel et fluides, comme de coutume avant un “déchirage”. Il ne devrait donc être nullement nocif pour les fonds qui l’ont accueilli. Une fortune de mer qui, du reste, n’a pas fait trop de vagues.

PATRICE CASTAN


Publié le : Dimanche 7 août 2011 à 09:56

​Revue Presse
58 plaisanciers en infraction

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Opération de sensibilisation, hier au large des côtes héraultaises.
Photo OLIVIER GOT

Midi Libre 04/08/2011

On pourrait appeler cela le “syndrome Leonardo Di Caprio” ! Vous savez, quand il s’époumone : "Je suis le roi du monde..." dans Titanic. Eh bien, force est de constater que certains plaisanciers, épris de liberté et subitement avides de sensations extrêmes, présentent la même pathologie lorsqu’ils se retrouvent aux commandes d’une embarcation à moteur, face à l’immensité de la Grande Bleue.

Et ce, au risque d’oublier toutes les règles élémentaires de navigation ! Pour tenter d’endiguer le phénomène, la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM 34), la gendarmerie maritime, la brigade nautique côtière de la gendarmerie départementale, la police nationale (CRS) et les douanes veillent au grain en multipliant les contrôles quotidiens.

Hier, une opération de sensibilisation et de vigilance renforcée, chapeautée par Frédéric Blua, administrateur de la DDTM 34, a d’ailleurs mobilisé l’ensemble de ces services de sécurité maritime. Une surveillance active ciblée sur le Cap d’Agde toute la matinée, avant de s’étendre de Valras-Plage jusqu’à Palavas, l’après-midi. Avec comme double objectif : prévenir les plaisanciers insouciants mais également les sanctionner en cas de conduites à risque.

Si les vitesses excessives au sein de la bande dite des 300 mètres constituaient une des priorités de la journée, les forces de l’ordre ne se sont pas arrêtées à cela. Détention du titre de propriété et du permis de conduire, port du gilet de sauvetage muni de son système de flash lumineux, matériel de sécurité aux normes, système VHF allumé, obligation de couper les nageoires caudales pour les pêcheurs plaisanciers... Tout y est passé.

Au bilan de cette journée, si les avertissements furent le maître mot, sur 113 contrôles effectués, 58 infractions ont été constatées et 15 procès-verbaux ont été dressés. Parmi eux, cinq plaisanciers ont fait l’objet d’une convocation devant la commission de suspension des permis de bateau, qui se réunira la semaine prochaine. L’objet de leur délit : un excès de vitesse, deux navigations en zone interdite et deux défauts de matériel de sécurité.

L’un pour un couple qui naviguait avec ses deux enfants sans brassière de sécurité et l’autre à l’encontre d’un propriétaire d’un bateau d’une capacité de douze personnes, contrôlé avec quatorze individus à bord... sans gilet de sauvetage !

LAURENT VERMOREL


Publié le : Vendredi 5 août 2011 à 18:10