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​Revue Presse L´hippocampe de Thau a sa nurserie

Midi Libre 17/11/2011

Le Groupe d’étude de l’hippocampe a introduit cet après-midi dans l’étang de Thau une centaine de jeunes hippocampes, à l’endroit précis où, le 7 juillet dernier, leur géniteur avait été prélevé. La gestation et la naissance de ces poissons ont été menées à bien en captivité, ce qui une première sur un nombre d’individus aussi important.

Une nouvelle étape dans la connaissance de ce poisson classé au rang des espèces menacées qui permettra de fournir l’aquariophilie mais aussi d’offrir une alternative au braconnage quand les hippocampes seront protégés.

 


Publié le : Samedi 19 novembre 2011 à 07:57

​Revue Presse Levée de l'interdiction de récolte et de commercialisation des coquillages

Midi Libre 16/11/2011

Par communiqué, la préfecture fait savoir que : " Les derniers résultats des tests effectués par le réseau de surveillance REMI et de l’IFREMER ont mis en évidence des résultats d'analyses microbiologiques satisfaisants au regard de la norme autorisée dans l'étang de Thau."

Toujours selon la communication préfectorale : "Par arrêté préfectoral en date du 15 novembre 2011, il a été décidé de lever les mesures restrictives prises pour les huîtres et les moules de l’étang de Thau".

A noter que la la levée de l’interdiction concerne : la pêche, le ramassage, le transport, la purification, l’expédition, le stockage, la distribution et la commercialisation pour la consommation humaine.


Publié le : Jeudi 17 novembre 2011 à 08:19

​Revue Presse Dauphins morts, "pas forcément un virus"

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© D.R

Midi Libre 15/11/2011

Deux dauphins échoués au Cap d'Agde en moins d'une semaine, deux autres à Sérignan et à Sète hier, faut-il s'inquiéter de ce phénomène ?

C'était déjà arrivé dans les années 90. On a découvert après, un virus qui avait frappé les dauphins. En 2011, nous sommes à plus de 110 échouages en Méditerranée française. Pour l'instant, il faut être prudent et ne pas tirer de conclusions hâtives.

Mais c'est vrai que la présence du morbilivirus, qui dérègle le système immunitaire des mammifères marins, pourrait expliquer le phénomène.

La tempête n'expliquerait donc pas tout ?

Il est clair que les individus malades et affaiblis sont rejetés sur la côte. La nature dicte sa loi. Cela fait presque un mois que le vent marin souffle et ça bouge déjà beaucoup près du rivage. Alors imaginez en haute mer... Maintenant, il ne faut pas tout mettre sur le dos d'un hypothétique virus. Les dauphins meurent aussi à cause de la pollution et des captures accidentelles de pêcheurs, assez rares heureusement.

Il n'empêche que cette fenêtre météo (vent de sud - sud-est et pluies abondantes) est assez inhabituelle dans sa longueur et son intensité...

Ça n'est pas arrivé souvent, en effet. Il sera à ce titre intéressant d'opérer un suivi scientifique à la suite de cet épisode. Nous avons d'ailleurs installé des capteurs de températures de l'eau sur la zone Natura 2000 pour analyser ces phénomènes.

Pour positiver un peu, ces décès prouvent aussi que les dauphins sont peut-être plus nombreux qu'on ne le dit au large...

C'est une certitude ! Cette année, au Cap d'Agde, notamment sur le site Natura 2000 des Posidonies, nous avons eu une quinzaine de retours d'observations de groupes de dauphins de vingt à trente individus. Des dauphins bleus et blancs, assez communs dans nos eaux, mais également des grands dauphins, plus rares et très protégés.

Recueilli par OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Mardi 15 novembre 2011 à 09:09

​Revue Presse Ils sont déjà sur le pont pour Escale à Sète

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Dès la première édition en 2010, Escale à Sète avait connu le succès.
D’où son maintien. (ARCHIVES)

Midi Libre 14/11/2011

Il aura suffi d’une édition, en 2010, pour faire d’Escale à Sète un rendez-vous majeur des traditions maritimes en France. Il y avait Douarnenez, Brest, il y a désormais l’Île singulière.

Du 6 au 9 avril prochain, Sète va donc accueillir sur ses canaux quelques-uns des plus beaux gréements de France et du monde. Et les organisateurs préparent quelques surprises venues de l’Est. Ils restent toutefois discrets tant que les accords définitifs ne sont pas conclus. Mais on sait d’ores et déjà que des bateaux exceptionnels accosteront.

Ce qui est sûr également, c’est la présence de Georges Pernoud et de toute l’équipe de l’émission de télé Thalassa, pour un direct le vendredi 6 avril.

Mais Escale à Sète, c’est aussi beaucoup plus que cela : "Notre volonté est de mettre en valeur le patrimoine vivant, et de transmettre cette richesse au grand public", explique Wolfgang Idiri, qui préside l’association organisatrice. Et de fait, Escale mettra à profit ces quatre jours de fête pour associer le plus grand nombre aux traditions maritimes.

Avec pour passerelles l’Histoire, l’art, la pêche, la cuisine ou la musique. Le tout dans une démarche éco-responsable. Non pas par mode, "mais parce que l’avenir de la mer passe par une prise de conscience collective".

Plus qu’une escale, c’est un voyage qui sera donc proposé en avril prochain.


Publié le : Lundi 14 novembre 2011 à 13:50

​Revue Presse Des brise-lames devenus nécessaires

Midi Libre 12/11/2011

Approuvée en conseil municipal au mois de mai 2010, la décision de réaliser un tenon de 90 mètres de long, perpendiculairement à l’actuelle digue du Grau d’Agde et d’un brise-lames de 150 m plus à l’ouest, apparaît aujourd’hui plus que prioritaire.

Car la dernière tempête a une nouvelle fois mis en relief la fragilité du cordon littoral agathois, notamment sur ce secteur sensible du Grau d’Agde, soumis à un intense courant retour qui tire le sable vers le large.

A ce jour, le chantier est estimé 1,8 million d’euros hors taxes. Un investissement financé en partie par des fonds européens (22 %), de l’Etat, via le Fonds national d’aménagement et de développement du territoire (26 %) et de la Région (15 %). En attendant la totalité de la subvention pluriannuelle du Département, la part d’autofinancement de l’agglo se monte aujourd’hui à 685 000 €.


Publié le : Dimanche 13 novembre 2011 à 09:48

​Revue Presse L´horizon s´éclaircit pour les huîtres de Thau

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Les huîtres de Thau devraient être sur les étals pour les fêtes. Chères mais goûteuses. (A.P.)

Midi Libre 11/11/2011

Depuis le 2 novembre au soir, les conchyliculteurs de Thau ne peuvent plus sortir une huître de leurs tables. Cela ne veut pas dire qu’ils n’en vendent plus, puisque les coquillages mis en bassin de purification avant cette date (en moyenne 15 jours de stock) ne sont pas touchés par “l’arrêté de suspension temporaire de la commercialisation” pris par le préfet.

Du reste, les analyses dont les résultats ont été livrés mardi par Ifremer sont bonnes : aucun des coquillages extrait des neuf points de prélèvement n’a fait état d’un taux de plus de 4 600 escherichia-coli pour 100 g de chair (seuil au-delà duquel la suspension temporaire est décrétée).

Si de nouvelles analyses confirment ce bon état sanitaire lundi, l’arrêté de suspension temporaire sera levé, et les producteurs pourront s’acheminer - presque - sereinement vers les fêtes de fin d’année.

Origines de la pollution

Les pluies de la fin du mois ont assurément eu une influence sur la hausse du taux d’E-coli, via les lagunages. Pour autant, du côté du Comité régional conchylicole, on hésite à incriminer le fonctionnement de ces derniers.

Il faut dire que le lagunage de Mèze bénéficie désormais, en amont, d’une station d’épuration qui constitue une sécurité supplémentaire, que ceux de Bouzigues, Poussan et de la ZA de Gigean sont raccordés à la station d’épuration de Sète depuis quelques mois, que le lagunage de Marseillan s’ouvre sur les canaux de Listel où les eaux doivent parcourir 5 km avant de rejoindre l’étang.

Restent celui de Montbazin, lointain, de la commune de Gigean et celui de Pinet-Pomérols (au bord de la RD 51), vers lequel quelques regards se sont tournés. Et pour cause : il était en travaux quand les pluies se sont abattues sur le bassin de Thau.

Le pluvial peut, aussi, perturber le fonctionnement du réseau d’assainissement. Or, si des systèmes “tampons” permettant d’éviter tout débordement suite à une pluie sont prévus, l’étang n’est pas à l’abri des engorgements ponctuels au niveau, par exemple des postes de relevage. Ce serait le cas à la Pointe Courte.

Herpès virus

Si, côté E-coli, tout pourrait revenir à la normale, les ostréiculteurs n’en ont pas fini avec le duo herpès virus-vibrio (une bactérie) qui tue les jeunes huîtres depuis trois ans sur l’étang.

Pire : alors que ces derniers pourraient compter sur une eau plus fraîche synonyme de disparition temporaire du virus, cet automne particulièrement doux fait qu’avec une eau de l’étang à plus de 17°, le virus tueur s’y sent encore comme un poisson dans l’eau. Du coup, pour espérer obtenir une table d’huîtres commercialisables, les producteurs doivent ensemencer deux, voire trois fois, ce qui fait exploser les coûts de production.

Huîtres à Noël

Ceci étant dit, les gastronomes pourront-ils manger des huîtres de Thau à Noël ? Oui (si les analyses du 14 sont bonnes), car la priorité absolue des producteurs de Thau devrait être d’assurer la vente directe.

En revanche, les ventes en gros (vers Marennes par exemple) ne sont déjà plus qu’un souvenir. Avant l’herpès virus, 12 000 t d’huîtres sortaient chaque année de l’étang. Cette année, la production devrait péniblement atteindre 8 000 t avec, pour ce faire, une masse de travail décuplée (vu la difficulté d’ensemencer).

Alors oui, il y a aura des huîtres à Noël, mais elles seront chères. De l’ordre de 5 €/kilo, au moins. "Mais la qualité du produit y sera", assure-t-on au Comité conchylicole.

PATRICE CASTAN


Publié le : Samedi 12 novembre 2011 à 18:17

​Revue Presse Croisières : eldorado ou mirage économique ?

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 Avec le Wind Spirit, une croisière haut de gamme en escale à Sète. (Photo C.FORTIN)

Midi Libre 09/11/2011

L’accueil de bateaux de croisière suscite depuis plusieurs mois un véritable engouement. Derrière les belles paroles, quel est le véritable impact de ces escales ? éléments de réponse.

1 Pour le port, un chiffre d’affaires dérisoire

Les paquebots de croisière, en escale dans le port de Sète, sont soumis à différentes taxes : droit de port pour le navire, droit de port pour les passagers, redevance sûreté ou surveillance, etc. Au total, l’ensemble de ces droits et taxes ont rapporté en 2011 61 000 €, soit 0,5 % du chiffre d’affaires annuel du port. Une goutte d’eau. Ces escales ne sont pas non plus très gourmandes en terme d’activités pour les dockers et le personnel du port.

2 Une organisation complexe

Si l’impact financier est faible, l’accueil des paquebots n’est pas sans conséquence sur l’organisation du trafic, notamment pour les navires de plus de 200 m qui ne peuvent être accueillis sur le quai d’Alger, dédié aux croisières. Ainsi, en 2011, 12 escales sur 24 ont “squatté” les quais réservés aux cargos de commerce. Il a fallu jongler et parfois retarder l’accostage de certains bateaux.

3 Des commerçants séduits mais...

La Chambre de commerce de Sète a mené une enquête auprès de 35 commerçants ayant signé la charte croisière en début d’année. Le bilan ? Mitigé. "L’impact commercial n’est pas probant", révèle le questionnaire. Seuls 14 % des commerçants interrogés estiment qu’ils ont bénéficié d’une fréquentation importante liée aux croisiéristes. Pire, le ticket moyen, c’est-à-dire la dépense engagée par un visiteur, a été établi à 13 €. Les croisiéristes sont par ailleurs jugés peu aimables.

4 Sites touristiques : quelle fréquentation ?

Aucune donnée n’a été collectée sur la fréquentation des musées sétois. On a juste noté un léger frémissement du nombre de visiteurs à l’office de tourisme. D’autant plus léger qu’un guichet d’informations touristiques était disponible au sein même de la gare maritime. En revanche, l’excursion sur le bassin de Thau avec dégustation de coquillages a connu un vif succès.

5 Une organisation à peaufiner Chacun de leur côté, la CCI et l’office de tourisme ont mis en place des dispositifs d’accueil de passagers, sans pour autant s’entendre sur une stratégie commune.

On a par ailleurs noté une faiblesse dans le transport des passagers vers les sites majeurs de la ville et les plages. Malgré les demandes de la CCI, les taxis n’ont pas joué le jeu. Dans le même esprit, personne n’a eu l’idée ni entrepris de démarches pour transporter les passagers par voie maritime. Les commerçants ont aussi une réflexion à mener sur le service de livraison ou d’expédition des produits achetés par les croisiéristes. Les pistes de travail sont en réalité nombreuses pour optimiser les retombées économiques directes.

Plus compliqué, la négociation avec les armateurs et les agents maritimes (les organisateurs de la croisière) pour inclure dans leur gamme d’excursions (vendues sur le bateau) des produits made in Sète.

6 Les croisiéristes, un poids très relatif

Quand on sait qu’environ 2 millions de personnes visitent Sète chaque année, que 400 000 y séjournent, les 20 000 croisiéristes de 2011 n’ont pas provoqué de révolution.

7 Une piste à développer...

N’empêche, "aucune piste n’est à négliger pour développer le tourisme", estime Gilles Panné, le directeur de l’OT. De même, les commerçants signataires de la charte militent en faveur du développement de la croisière malgré les résultats de 2011.

Car au-delà des retombées immédiates, l’accueil des croisiéristes et un outil de promotion de la ville. Les visiteurs, comme les armateurs invités dans le cadre de l’AG de Med Cruise (*) le mois dernier ont tous confié leur "étonnement positif" après avoir visité la ville. On peut donc considérer la croisière comme un investissement sur l’avenir, de séjours futurs.

8 ... Mais des moyens à adapter

En fait, si la croisière est un plus indéniable pour le tourisme, son impact reste modeste et l’engouement actuel peut sembler disproportionné. Il faut adapter les moyens mis en œuvre aux retombées. Et à ce jeu-là, c’est en fait le conseil régional qui a le plus à gagner. Car les touristes accueillis à Sète consomment certes sur l’île singulière mais découvrent aussi les sites majeurs du Languedoc-Roussillon lors d’excursions. La Région gagne sur plusieurs tableaux. C’est aussi cette institution qui a le plus misé sur le développement des escales de croisières.

F. D

(*) Med Cruise : association qui regroupe armateurs et responsables de ports méditerranéen.


Publié le : Mercredi 9 novembre 2011 à 08:08

​Revue Presse Les colères de l´Hérault font partie de l´histoire de la ville

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L’aide du “Roy” avait été demandée pour construire un pont de bateaux. (© D.R)

Midi Libre 06/11/2011

Les anciens agathois ne sont que rarement inquiets face aux caprices de l’Hérault. Et ce n’est pas les épisodes pluvieux de ces derniers jours qui vont les impressionner. Il est vrai que la perle noire pourrait faire sienne la devise parisienne Fluctuat nec mergitur, tant elle a eu souvent les pieds dans l’eau sans être submergée.

Les crues de 1907

Ce sont certainement les crues de 1907 qui ont le plus marqué les mémoires. Le fleuve Hérault était sorti de son lit en pleine période des vendanges. Georges Cléophas, invétéré collectionneur de cartes postales, en possède certaines montrant toute la ville basse sous les eaux : "Le fleuve commençait à sortir place de la Marine. Puis il envahissait les rues, comme la rue Basse, la rue Chassefière. On en mesurait la hauteur, aux marches de l’ancienne Poste, là où actuellement va prendre place le nouvel office de tourisme."

Il avait été demandé une aide au roi Louis XV

Les dégâts étaient très importants et, dans cette ville de marin, lors des grandes crues, on circulait dans les bas quartiers en barque. L’ancienne usine électrique, aujourd’hui le moulin des évêques, comme l’entreprise Viviani, “le pêcheur de sable” étaient aux premières loges pour recevoir les eaux tumultueuses du fleuve. Pour Serge Sénabré, président du club des cartophiles, les inondations ont toujours marqué l’histoire d’Agde : "Si je me souviens bien, et, dans mes archives j’ai un document de l’époque, en février 1725, le seul pont d’Agde avait été emporté, isolant complètement la ville. Il avait été demandé une aide au roi Louis XV avec une souscription indexée sur le prix de la farine."

Pas de vague de peur en cœur de ville

Dans la nuit de vendredi à samedi dernier, vers 1 heure du matin, l’Hérault avait atteint la cote de 2,90 m. Une hauteur préoccupante, mais qui n’a pas engendré une vague de peur en cœur de ville. Au Grau, à l’embouchure de l’Hérault, le spectacle était formidable avec la rencontre du fleuve et de la mer. Là encore, rien de vraiment affolant pour une ville qui a connu bien des catastrophes.

HERVé COSTECALDE


Publié le : Lundi 7 novembre 2011 à 08:37

​Revue Presse Les mille et un dessous d´un coup de mer

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à la sortie de l’été, le premier coup de marin
propose un paysage pour le moins désolant. (© D.R)

Midi Libre 05/11/2011

Voici venue la saison des coups de mer déchaînant la Méditerranée. Le brise-lames reprend du service en protégeant le port de la houle, qui peut dépasser cinq mètres de hauteur au large de Sète, levée par le marin (vent de secteur sud-est) dont la puissance et la force ont souvent marqué les mémoires.

Des vents pouvant dépasser les 160 km/h

1982, 1997, 1999, 2003, 2007, 2010 et enfin octobre 2011, autant de tempêtes marines qui rappellent régulièrement à la réalité d’une nature capricieuse et indomptable avec des vents pouvant dépasser les 160 km/h comme en novembre 1982. Sous l’eau, la vie marine s’organise avant même l’arrivée du mauvais temps. Enfouie dans le sable, à l’abri des roches et des herbiers de posidonie ou en pleine eau, la faune marine subit mais profite aussi de ces tempêtes pour accéder à une nourriture transportée par les forts courants marins. C’est le cas des loups et des sars qui, malgré les fortes vagues, n’hésitent pas à s’approcher des plages pour se nourrir de vers et coquillages désensablés par la tempête.

Sacs plastiques, emballages, pelles, râteaux, tongs

à la sortie de l’été, le premier coup de marin restitue aussi sur les plages, un témoignage éloquent de l’impact de nos activités : les déchets ! On trouve ainsi échoués des bancs de centaines de mégots, des armadas de bouteilles et bidons, sacs plastiques, emballages, pelles, râteaux, tongs et la liste est encore longue. Symbole de ce triste spectacle, les larmes de sirène représentent la catégorie des microdéchets plastiques (fragments, billes de polystyrène). Mélangés au sable ou dérivant dans l’eau, ces fragments peuvent être ingérés et, peuvent empoisonner un bon nombre d’espèces marines. Les curieux ne doivent pas hésiter à sauter dans leurs bottes pour une balade sur la plage quand la mer se calme et découvrir les laisses de mer.


Publié le : Dimanche 6 novembre 2011 à 12:08

​Revue Presse Gros coups de mer sur l'île singulière

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Embruns et gros coups de mer hier sur Sète. (Ph. C. FORTIN)

Midi Libre 04/11/2011

Carte postale de Bretagne. Embruns et coups de mer. Pas beaucoup plus. Par définition, l’épisode cévenol ne s’est pas invité en île singulière.

Après une journée douce qui affichait des températures de 19 degrés, ce n’est que vers 16 h 30 hier que la pluie s’est abattue sur la ville. Pointes de marin à 75 km/h, parapluies retournés et terrasses envolées.

En fin de journée, par mesure de précaution, la mairie a décidé de fermer la promenade Maréchal-Leclerc entre la Corniche et le théâtre de la Mer.

Alors que la majorité des Sétois préfèraient rentrer au chaud chez eux, d’autres plus téméraires enfilaient bottes et cirés et tiraient vers le Môle pour la beauté d’une mer déchaînée à peine illuminée par les feux du phare. De fortes pluies ont eu lieu pendant la nuit.


Publié le : Samedi 5 novembre 2011 à 08:42

​Revue Presse Le littoral sous les bourrasques de vent et la mer déchaînée

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De La Grande-Motte à Palavas, on résiste. (JEAN-MICHEL MART)

Midi Libre 04/11/2011

Le littoral entre La Grande-Motte et Palavas avait, hier en fin de journée, des airs de ville fantôme traversée par d’impressionnantes bourrasques de vent transportant écumes et branchages. Fini les longues plages du Grand-Travers. Le sable disparu a laissé place à une mer agitée et mousseuse, où des vagues de plus de trois mètres de haut viennent lécher les dunes quand ce ne sont pas les habitations situées en front de mer.

Dans les ports, les bateaux ballottent comme des coquilles de noix au gré du ressac et des rafales. Les images sont impressionnantes tant elles se veulent annonciatrices de la tempête si redoutée.

Sous la force des vents, certaines amarres ont lâché et quelques embarcations ont été emportées ou noyées par les eaux.


Publié le : Vendredi 4 novembre 2011 à 09:09

​Revue Presse Le salon nautique a vogué sur la mer d'un large succès

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Michel Roy et Thierry Marangé sur le podium Midi Libre ont tiré un souriant bilan. (© D.R)

Midi Libre 03/11/2011

Alors que les prévisions météorologiques étaient détestables, il semblerait que, pendant quatre jours, le salon nautique d'automne, au Cap d'Agde, soit passé entre les gouttes pour la plus grande partie de sa durée. Et alors que l'ombre portée de la crise économique assombrissait son horizon économique, son succès commercial a été salué par la grande majorité des exposants et par deux de ses chevilles ouvrières, le président, Michel Roy et Thiery Marangé, son commissaire. A l'heure où les derniers visiteurs se pressaient autour des stands, dans un bilan à chaud, ils affichaient, tous les deux, un large sourire de satisfaction. Et, sans attendre, se projetaient vers la prochaine édition. La 13e qui devrait être plus importante encore.

"Ah, c'est une belle réussite. Elle est le fruit d'une conjonction de nombreux facteurs. Tout d'abord, il faut citer l'intelligente collaboration qui existe désormais entre toutes les associations, collectivités territoriales et notamment, celle du conseil général, et les sociétés, d'économie mixte, comme la Sodéal, et privées, avec l'important effort réalisé par les constructeurs de bateaux et les marques du nautisme", précisait Michel Roy. Des paroles qui étaient étayées par un chiffre annoncé par Thierry Marangé : "Au niveau du public, les comptages ne sont pas finis, cependant nous devrions arriver à près de 50 000 visiteurs".

Mieux encore, le négoce de bateaux, neufs ou d'occasion a été florissant. "Des unités ont été achetées dès les premiers jours, d'autres sont en cours de signatures et des contacts positifs ont été pris qui devraient se concrétiser les jours prochains".

Michel Roy, coiffé de la double casquette d'organisateur et de professionnel du nautisme, a ses yeux bleu qui pétillent. Les affaires ont été bonnes. Le public nombreux et les animations, conférences ont été saluées de la main du succès. Bref, ce salon après avoir été inauguré par un temps pluvieux, s'est achevé sous un soleil heureux.

Son éthique, maintes fois soulignée pendant son déroulement, mettant en exergue la préservation de l'environnement a été notamment illustrée par de nombreuses fusées de détresses périmées, récupérées par le Rotary et la SNSM et par de multiples interventions sur l'éco-responsabilité écrite en lettre verte au frontispice du salon du nautisme.

Les organisateurs ont déjà le regard porté sur l'horizon de l'année 2012, avec une édition plus dense, plus étendue et un choix de bateaux encore plus grand. Bref, le label d'un des premiers salons français devrait être atteint sans tirer d'autres bords.

HERVé COSTECALDE


Publié le : Jeudi 3 novembre 2011 à 11:17

​Revue Presse 50 000 passionnés aux nautiques

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Michel Roy et Thierry Maranger les deux chevilles ouvrières de ce salon. ( MAX BERULLIER )

Midi Libre 30/10/2011

De 485 € à plus de 800 000 € pièce, la palette de prix est étendue aux nautiques du Cap-d’Agde qui attend pas moins de 50 000 visiteurs en ce week-end de Toussaint (jusqu'au 1er novembre). Bateaux neufs mais aussi d’occasion y sont proposés, une spécificité qui en fait un salon unique sur la façade méditerranéenne.

"Un choix exceptionnel de plus de cinq cents bateaux est mis en vente à flots, à terre et sur remorques jusqu’au 1er novembre", explique Thierry Marangé, commissaire de cette XIIe édition qui prend possession de la zone technique du port et de l’ensemble des quais.

"Cette année, la grande tendance, est aux bateaux plus grands que ce que l’on voit d’habitude. Ils sont en moyenne de 12, 13 voire 14 mètres", confie encore Thierry Marangé. "L’ère des bateaux de pêche-promenade semble révolue", ajoute-t-il. Plusieurs professionnels insistent sur le fait que de très belles pièces sont en vente. "Il y a en effet de belles opportunités à saisir", renchérit le commissaire du salon avec la présence d’unités d’occasion récentes de deux ou trois ans à peine. De vraies affaires.

Président de l’association des professionnels du nautisme, Michel Roy précise que le marché se compose à 80 % d’embarcations à moteurs et le restant à voile. "Le marché est plutôt bon dans un contexte de crise : les propriétaires continuent à entretenir leur bateau." Et font tourner le secteur. La passion semble intacte. D’ailleurs, les plus grands constructeurs : Dufour, Benetteau, Jeanneau, Hanse ou Bavaria présenteront de nouveaux modèles en avant-première.

"L’acquéreur d’un bateau veut vivre un rêve. Qu’importe qu’il soit neuf ou d’occasion. Nous proposons les deux." Et c’est l’une des clefs du succès de cette manifestation qui s’organise après celle de La Rochelle et avant le fameux salon de Paris.

Solution-pilote pour vieille coque

Le salon du Cap-d’Agde est lancé sous le signe de la préservation de l’environnement à laquelle toute la filière est sensibilisée. Justement, le port du Cap-d’Agde a lancé une procédure pilote pour déconstruire un bateau en fin de vie, filière embryonnaire qui, en plus, libère des places. « Se débarrasser d’une vieille coque, c’est le parcours du combattant », explique le directeur du port, Pierre Weiss qui a mis au point une procédure hypersimple : le port s’occupe de tout.

Il vous en coûtera 1,2 fois votre abonnement (1 200 € pour 1 000 € d’une place). à ce prix-là, choix des sous-traitants, démarches administratives, tout est pris en charge par un seul interlocuteur. Cinq bateaux ont suivi cette procédure en 2010. « D’ici 2 à 3 ans, à un rythme de 20 bateaux par an, ça nous permettra même de libérer un ponton ! »

Nouveauté : voilier low cost et bateau-véranda

« Le Varianta 44, c’est le premier voilier low cost de 13 mètres en grande production de sa catégorie », affirme André Boronat de MB Yachting. Son prix : moins de 100 000 € nu « et 135 000 € tout équipé », précise-t-il. Ce bateau, déjà présenté à la Ciotat et Paris, est fabriqué dans les chantiers allemands Hanse. « Il reçoit un très bon accueil. » Une affaire pour un bricoleur qui saura l’enrichir de mains courantes, cale-pieds, etc.

Bateau-véranda

C’est la première fois que le Kaïdoz, voilier de 9,43 mètres, est présenté en Méditerranée. « Premier cabriolet des mers », comme le dit son constructeur, il offre un vaste « meuble central multifonctions que l’on peut fermer comme une véranda en cas de mauvais temps. C’est une idée géniale et rare », s’enthousiasme le commissaire du salon, Thierry Marangé.

OLIVIER SCHLAMA


Publié le : Mardi 1 novembre 2011 à 09:07

​Revue Presse Naufrage, renflouage, déchirage

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Le bateau sera déconstruit en novembre. (V.A.)

Midi Libre 28/10/2011

Le 19 juillet, à environ 1,5 mille nautique du port, le Jean-Ricciardi est victime d’une panne totale. Le Georges-Lucien de Pascal Germa se porté à son secours, mais ne peut le remorquer. La houle et le courant de sud-est l’amènent rapidement vers la falaise de l’AmeriKclub, où il est sévèrement drossé contre les rochers. Le canot de la SNSM le remoque ensuite en choisissant de contourner le Brise-lame pour revenir au port par la passe est. Mais la voie d’eau est trop importante : le chalutier coule à 800 m du Brise-lame, par 18 m de fond.

Confiée à la société Gifmar, la première tentative de renflouage, début août, se solde par un échec : bien que brièvement hissé à la surface, le navire, trop instable, replonge. Après appel d’offres, c’est la société monégasque MRM qui prend le relais. Le 13 septembre, après huit jours d’efforts, le chalutier, ceinturé d’éléments gonflables, réapparait à l’air libre. Le lendemain matin, il est remorqué à l’aire de carénage et mis sur cales.

Un appel d'offres lancé pour le déchirage

L’expertise conclut, devant l’état de l’épave, que le bateau est irréparable. Un nouvel appel d’offres est donc été lancé pour effectuer le déchirage, c’est-à-dire le démantèlement complet du navire. "L’opération s’effectuera sur place, précise le courtier Christophe George. Elle devrait commencer début novembre et durer trois semaines."

Le courtier avait souscrit le contrat du Jean-Licciardi auprès de la compagnie britannique, Sunderland Marine, qui a pris en charge l’ensemble des opérations. Les assureurs et l’armateur ne souhaitent toutefois communiquer aucun chiffre, y compris sur l’indemnisation. Qui, selon Patrick Ricciardi, "servira en grande partie à finir de payer le bateau...".

Construit en 2004 en Espagne, il avait coûté 1,5 M€.


Publié le : Vendredi 28 octobre 2011 à 19:23

​Revue Presse Thon rouge : les petits-métiers veulent leur part du gâteau

Midi Libre 25/10/2011

Après la suppression de la thonaille, technique de pêche qui s’était attirée les foudres de Bruxelles parce qu’utilisant des filets dérivants, les petits-métiers de Méditerranée avaient fait part de leur colère. Et les anciens thonailleurs avaient finalement obtenu en 2008 des permis de pêche spéciaux leur accordant un petit quota de thon rouge, pour subsister.

Le nombre de licences ne serait pas suffisant

Or, aujourd’hui, le Syndicat des petits-métiers du Languedoc-Roussillon, qui regroupe 250 pêcheurs en région, estime que le nombre de licences n’est pas suffisant. Il en réclame une cinquantaine de plus, à défaut de quoi une partie de ses adhérents ira quand même pêcher le thon rouge au mois de mars, permis spéciaux obtenus ou pas. Plus d’informations demain dans votre édition locale.


Publié le : Mercredi 26 octobre 2011 à 08:31