Votre conseiller portuaire comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Paris, à une date qui reste à fixer, afin de répondre d’accusations de propos diffamatoires faisant suite à une plainte déposée le 21 juin 2024 par la SODEAL, relative à des prises de position concernant l’engagement de travaux de remise en état des quais, considérés comme non prévus contractuellement.
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​Revue Presse L'office de tourisme fait sa com' en Belgique

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La clientèle touristique belge est la troisième du département. (© D.R)

Midi Libre 29/02/2012

Avec le club littoral de l'agence Atout France, qui regroupe les 25 plus grandes stations balnéaires françaises, l'office de tourisme du Cap d'Agde met cette année l'accent sur le marché belge, avec notamment l'édition d'un carnet Famille pour les enfants.

Une innovation qui vient renforcer le label Famille Plus dont bénéficie déjà la station. Ce label national reconnaît les destinations qui chouchoutent les enfants et leurs parents, en leur proposant un accueil, des animations, des activités et des services dédiés.

La clientèle belge est la troisième clientèle étrangère du département de l'Hérault avec plus de 322 000 nuitées en 2010. Le carnet Famille, dans lequel figure le Cap d'Agde, lui propose des bons plans pour se distraire en famille. Il offre une large gamme d'activités à partager avec ses enfants.

Sa diffusion est assurée en Belgique par le biais de la presse notamment. Ainsi, le magazine 'Voyages, voyages', tiré à 5 500 exemplaires et paru le 3 février dernier, emmène le lecteur à la découverte de la France en lui donnant des bons plans pour voyager malin. De son côté, le magazine 'Genieten', tiré à 30 500 exemplaires, touche la clientèle flamande. Ces deux magazines représentent un lectorat global de 89 500 personnes.

Enfin, le Cap d'Agde a bénéficié d'une présence accrue au salon des Vacances de Bruxelles, du 2 au 6 février, au salon d'Anvers (du 26 au 30 janvier) et du Luxembourg (du 20 au 22 janvier), où 6 000 exemplaires de ce carnet ont été distribués.


Publié le : Mercredi 29 février 2012 à 07:34

​Revue Presse La goélette retrouvera la mer pour ses 100 ans

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Les participants au chantier d’insertion avec le charpentier de marine Yann Pajot (à droite).
(F.TALLIEU)

Midi Libre 19/01/2012

Les amoureux de patrimoine, d’histoire et de nature n’ont pas manqué de le remarquer : l’épave du grand bateau, en rénovation depuis fin 2007 sur une berge de la Robine à Mandirac, a enfin changé d’aspect. L’enveloppe de la coque qui était très abîmée, est désormais constituée de pièces de pin neuves. évidemment, même si cela se voit moins, la structure intérieure a été entièrement reprise.

Un travail de... “galériens” effectué par des personnes recrutées dans le Plan local d’insertion par l’économique, sous la houlette du charpentier de marine Yann Pajot.

La réfection de la “Miguel-Caldentey” c’est le nom de la goélette constitue, après la reconstruction entamée en 1997 de la fameuse frégate “l’Hermione” à Rochefort, le plus grand chantier de ce type en France...

"Quand tout sera terminé, 70 % du navire sera rénové : le squelette, les côtes, l’enveloppe de la coque, le pavois", précise Yann Pajot. à qui il est question qu’on confie aussi l’installation des mâts...

Pour les pièces de bois courbées (“bois tords”), taillées dans la masse et non déformées après leur coupe, il a fallu faire appel aux seuls charpentiers qui possèdent encore ce savoir-faire. Ils sont installés dans le nord de la France et utilisent du chêne.

Le bateau, construit à Palma de Majorque, a été mis à l’eau en 1916. C’était l’un des derniers bateaux de charge dont la propulsion se faisait uniquement à la voile. Il cabotait en Méditerranée pour transporter des oranges, céréales et bois. Après une dernière traversée commerciale en 1972, la goélette est classée “monument historique” en 1987. Mais, laissée à l’abandon, elle coule en 2006 dans le port de Canet-en-Roussillon. Les pouvoirs publics et des associations de sauvegarde du patrimoine maritime s’unissent alors pour lancer un ambitieux projet de sauvegarde de ce monument.

Celui-ci devrait aboutir pour le centenaire de la goélette en 2015 ou 2016. La “Miguel-Caldentey” qui appartient aux communes de Port-Vendres, Banyuls et Argelès-sur-Mer, devrait reprendre la mer. Vraisemblablement comme support à une école de voile et comme emblème territorial.

SID MOKHTARI


Publié le : Dimanche 26 février 2012 à 13:12

​Revue Presse Jackie Fanjaud, ce plongeur méconnu

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Midi Libre 26/02/2012

L'histoire retiendra que le nom de Denis Fonquerle (décédé en 2005) est intimement lié à la découverte de l'éphèbe d'Agde, en 1964, dans les eaux de l'Hérault. Ce qui n'est pas immérité, loin s'en faut, et pourtant...

Sans rien enlever à l'action de celui qui a tant fait pour la recherche archéologique sous-marine, ce n'est pas l'ancien fondateur du Groupe de recherches archéologiques subaquatiques et de plongée d'Agde (Graspa), créé en 1960, qui a sorti le buste d'Alexandre le Grand des flots.

Un 'détail' de l'histoire sur lequel Jackie Fanjaud, "le véritable découvreur de la statue", ne s'est jamais véritablement appesanti. Jusqu'à ces derniers temps. "Je suis un gentil garçon. Sûrement trop. Aujourd'hui, j'ai envie que les gens connaissent le vrai scénario de cette découverte."

Et l'ancien plongeur, qui vit à Nissan-lez-Ensérune, de se remémorer cet après-midi du 13 septembre 1964, au pied de la cathédrale. "Le pont devait être détruit et, comme nous avions plusieurs 'gisements' à proximité, nous plongions pour éventuellement sauver des pièces qui auraient pu être endommagées par les futurs travaux. J'étais dans l'eau avec Raphaël Molla, Aimé Blanc et un certain Doucet, de Béziers. à un moment, au fond, je croise Blanc, qui me fait signe que tout va bien. Ce type pesait 120 kg ! Chaque fois qu'il palmait, il soulevait de la vase... C'est alors que j'ai aperçu un bout de cuivre oxydé : c'était le drapé de l'épaule de l'éphèbe."

De longues minutes, Jackie Fanjaud reste en station pour dégager sa trouvaille. D'abord la tête, le bras, la main... "Je suis remonté à la surface car je n'avais plus d'air. C'est là que j'ai vu Fonquerle sur sa barque. Je lui ai dit que j'avais découvert un Apollon, il m'a passé une corde et nous l'avons remonté, pendant qu'Aimé Blanc plongeait récupérer la main de l'éphèbe, qui s'était cassée. Sur le quai, j'ai nettoyé la statue et nous avons pris des photos."

Jackie Fanjaud reconnaît que, dès lors : "Ma découverte m'a échappé. Je n'enlève rien au mérite de Fonquerle. Je lui suis très reconnaissant d'avoir créé ce groupe de recherche, mais il a vraiment tiré la couverture à lui. Et ce d'autant plus que, personnellement, je ne l'ai jamais vu plonger !"

Presque cinquante ans après sa découverte, l'éphèbe attise toujours les passions.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Dimanche 26 février 2012 à 08:06

​Revue Presse Quand se vide la cuvette, où finit son contenu ?

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Les systèmes d’assainissement sur le bassin versant de Thau. Des dispositifs
qui garantissent la pérennité de la conchyliculture et de la pêche
(Source Agence de l’eau, Thau agglo, CCNBT, SMBT)

Midi Libre 21/02/2012

Rendez-vous compte : jusqu’en 2002, en tirant leur chasse d’eau, quelque 8 000 Sétois des îlots Est de Sète (4-Ponts, Mas Coulet...) envoyaient directement le contenu de la cuvette dans le canal ! Et s’ils faisaient ainsi le bonheur des muges, la situation pouvait bien sûr rester en l’état. Depuis, les contrats de lagune sont passés par là, le Département, les intercommunalités ont bossé puis le Syndicat mixte du bassin de Thau a été créé afin de coordonner les politiques contractuelles d’assainissement sur l’ensemble du bassin versant. 50 millions d’euros ont, aussi, été investis. Et ce n’est pas fini.

Très prosaïquement, où vont aujourd’hui nos eaux usées quand, de Montbazin à Sète, de Gigean à Marseillan, on prend une douche, vide un évier, tire une chasse ? Toutes les eaux usées de la ville de Sète, depuis les travaux engagés sur l’îlot Est, rejoignent la station d’épuration (Step). à l’exception, bien sûr, des 1 500 habitations de “la butte Saint-Clair” qui sont, elles, équipées en assainissement non collectif (fosses septiques et champs d’épandage).

Depuis 2010, les eaux usées poussannaises, bouzigaudes, et les effluents de la zone d’activités économiques de Gigean (ceux de la ville passent par un lagunage*), rejoignent aussi la Step de Sète, qui assure également l’assainissement des deux Balaruc. Des effluents qui, une fois traités, sont renvoyés, via un émissaire - une canalisation de gros diamètre - à 7 km en mer où, depuis 2000, un suivi écologique est assuré par Thau agglo (des pochons d’huîtres servent par exemple de sentinelles en sortie d’émissaire). Malgré une surcharge bactériologique... logique, aucun impact néfaste n’a été constaté sur le milieu marin. La Step de Sète, capable de traiter les effluents de 135 000 équivalents habitants aujourd’hui, verra sa capacité portée à 205 000 à partir de 2014.

Les eaux usées qui sortent des habitations de Marseillan rejoignent dans un premier temps le lagunage des Onglous, puis celui des Pradels et enfin le canal de circonvellation creusé parallèlement à la nouvelle route du Lido. En parcourant sur plusieurs kilomètres les terres de Listel, la “finition” de l’assainissement se fait par auto épuration. L’eau est ensuite utilisée pour l’irrigation.

Les eaux usées de Frontignan plage rejoignent un lagunage puis, une fois traitées, l’étang d’Ingril. Ce quartier muscatier sera raccordé à la Step de Sète une fois ses travaux d’extension achevés. Les effluents de Mireval sont dirigés vers une petite Step, puis rejoignent l’étang de Vic, comme celles de Vic-la-Gardiole, qui, elles, passent préalablement par un lagunage.

Au nord du bassin de Thau, Villeveyrac a son lagunage, qui rejette ensuite dans le Pallas. De même pour Montbazin, dont les eaux traitées en lagunage rejoignent, elles, la Vène (autant de ruisseaux qui se déversent ensuite dans l’étang).

Seules les eaux de la commune de Mèze et de Loupian sont rejetées à l’étang sans passer par le cours d’un ruisseau mais après un traitement “maximisé” : le lagunage est doublé depuis peu d’une station d’épuration. Autant dire que le doute n’est pas permis sur la qualité des rejets, en aval.

En 2006, 10 % des effluents se perdaient dans la nature

"Avant 2005, explique Stéphane Roumeau, ingénieur chargé de mission en gestion environnementale de l’assainissement au SMBT, on savait peu de choses des réseaux, surtout dans les petites communes, où seuls les délégataires (Véolia, SDEI) en avaient une certaine connaissance." Après une phase de diagnostic, lancée en 2006, les intercommunalités se rendent compte qu’en bien des secteurs, comme à Frontignan plage par exemple, les réseaux ne sont pas étanches : 10 % des effluents pouvaient ainsi se perdre dans la nature et par temps d’orage, les eaux de pluies (ou de nappes) pouvaient pénétrer les conduites et générer des débordements. Des travaux de remplacement de conduites sont dès lors engagés.

Mais il importait également d’avoir une vision globale du réseau et d’anticiper l’avenir (notamment au regard de la croissance urbaine). Les chaînes de transfert - sortes de conduites principales - ont été améliorées à Marseillan, mais surtout la “chaîne nord”, entre Sète et Balaruc. Le redimensionnement du Serpentin a été effectué fin 2009. Un poste de refoulement a aussi été créé pour recevoir les eaux usées de Balaruc en route vers la Step de Sète dont la capacité hydraulique est désormais doublée. En 2010 le raccordement de Poussan, Bouzigues et de la ZAE de Gigean à la Step sétoise est réalisé.

Parmi les autres gros travaux : extension du lagunage de Marseillan, réhabilitation de celui de Villeveyrac, création d’une station d’épuration en tête de lagunage, à Mèze et, “hors territoire” mais toujours sur le bassin versant de l’étang de Thau, la réfection du lagunage traitant les eaux des communes de Pomérols et Pinet.

Pa.C


Publié le : Mercredi 22 février 2012 à 08:11

​Revue Presse Les championnats de France de voile légère de retour

Midi Libre 19/02/2012

Pour la deuxième année consécutive la ville d’Agde accueillera les championnats de France de voile légère. Cette compétition du plus haut niveau national se déroulera dans les eaux du Cap du 17 au 20 mai prochains. On se souvient que, lors de l’édition de l’an passé, les conditions météorologiques, avec de la pluie et un vent très instable, n’avaient pas été les meilleurs atouts de l’organisation qui avait tenté de faire vivre les différentes manches lors de parcours très spectaculaires, dont un dans le port du Cap transformé en stade nautique.

Mais faisant contre mauvaise météo bon cœur, la Fédération française de voile, avait été séduite par la situation du Cap d’Agde, par l’engagement des nombreux bénévoles chapeautés par le Centre Nautique et donc la Sodéal. Sans trop attendre, elle avait décidé de revenir.


Publié le : Lundi 20 février 2012 à 10:41

​Revue Presse Le méga-yacht de Stéphane Courbit a fait naufrage en mer Egée

LEMONDE.FR du 18.02.12

Le "Yogi", le navire de croisière de luxe de l'homme d'affaires français Stéphane Courbit, a fait naufrage vendredi en mer Egée, au large de la Grèce, rapporte samedi 18 février Paris Match. Les huit hommes d'équipage ont été récupérés sains et saufs au terme d'une spectaculaire opération d'hélitreuillage.

Le luxueux navire de 60 mètres de long, le plus grand yacht immatriculé en France, avait été lancé en mars 2011 par un un chantier naval turc. Il a été victime d'avaries mécaniques lors d'une tempête, entre les îles de Skyros et Psarra, en mer Egée. Sur les images du sauvetage, le "Yogi" apparaît couché sur le flanc, comme le "Costa Concordia", avant de couler. Le sauvetage de l'équipage a mobilisé deux hélicoptères et une frégate de la marine grecque. Une opération qui a donné lieu à certaines critiques en Grèce, où la population pâtit de la grave crise économique dans laquelle est plongée le pays.

C'est un "nouveau coup dur" pour Stéphane Courbit, commente Paris Match, qui rappelle que ce "jeune loup des affaires" doit trouver 143 millions d'euros que la milliardaire Liliane Bettencourt avait investis l'année dernière dans son groupe et qu'il a promis de rembourser. Stéphane Courbit avait fait fortune au début des années 2000 en revendant sa société de production télévisuelle au groupe Endemol. Il est aujourd'hui actif dans les secteurs de l'audiovisuel, les paris sportifs, les jeux en ligne et la distribution d'électricité, rappelle l'hebdomadaire.

UN "MéGA-YACHT" EN LOCATION

Le "Yogi" est détenu par la société parisienne Lov NB 49, la structure patrimoniale personnelle de Stéphane Courbit, qui est également propriétaire des hôtels de grand luxe Les Airelles à Courchevel et Pan Dei à Saint-Tropez. Depuis son port d'attache de Monaco, le yacht, dessiné par l'architecte naval Jean Guy Verges, était proposé à la location sur le site www.yogiyacht.net pour 357 000 euros la semaine en basse saison, 378 000 euros la semaine en période de pointe, précise Paris Match.

Le super yacht comprenait 800 mètres carrés d'appartements privés à la décoration inspirée de l'île de Bali, pouvant accueillir 12 personnes, réparties entre six cabines. En saison, l'équipage se composait de quinze personnes, dont cinq marins chargés de la navigation et de la maintenance et deux mécaniciens.

LeMonde.fr


Publié le : Samedi 18 février 2012 à 19:38

​Revue Presse Les stations balnéaires dans le collimateur de la Cour des comptes

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Les concessions de plages dans le collimateur de la Cour des comptes
comme les paillotes de La Grande Motte (photo) ou du Grau-du-Roi
et leurs activités non autorisées: vente de vêtements,
repas d'affaires, mariages, discothèques...
(DOMINIQUE QUET)

Midi Libre 08/02/2012

Urbanisation sauvage, concessions de plages mal maîtrisées, facilités accordées aux casinotiers...: la Cour des comptes pointe, dans son rapport annuel publié mercredi, des errements dans la gestion de quinze communes balnéaires du Languedoc-Roussillon.

Transgressions de l'urbanisation

D'Argelès au Grau-du-Roi en passant par Gruissan ou Agde, elle déplore la transgression de l'urbanisation avec le phénomène de "cabanisation" et des constructions en zone inondable.

A Vias, 3 500 cabanons et mobile-homes en zone inondable occupent 200 ha sur 3,5 km, calcule la Cour, constatant qu'ils ont été "finalement légitimés" par la commune mais qu'ils n'apportent aucune taxe d'habitation.

Plages privées dans le collimateur

Les concessions de plages sont aussi dans le collimateur, comme les paillotes de La Grande Motte ou du Grau-du-Roi et leurs activités non autorisées: vente de vêtements, repas d'affaires, mariages, discothèques...

En outre, ces commerces ne représentent pas une source de revenus suffisante pour les villes par rapport aux sommes engagées pour l'entretien des plages. Exemple: ceux de Palavas ont rapporté 97 900 euros pour 1,42 M de chiffre d'affaires.

"Cadeaux "aux casinotiers

Les "cadeaux" aux casinotiers sont mis en exergue, avec des municipalités qui "consentent fréquemment des facilités en méconnaissance des textes applicables". Ces communes "ne connaissent généralement pas de difficultés" mais "leur situation se tend", relève le rapport de gestion de ces stations de la 4e région la plus touristique de France (15 millions de visiteurs, 102 millions de nuitées).

Et de prévenir: "Cette tension risque de diminuer la marge de manoeuvre" alors que "les stations construites à la fin des années 1960 commencent à vieillir et doivent conduire à de lourdes opérations de modernisation", à l'image de La Grande Motte.


Publié le : Samedi 18 février 2012 à 13:17

​Revue Presse Sébastien Frey, au nom de la Sodéal, apporte des précisions

Midi Libre 18/02/2012

Sébatien Frey, président de la Sodéal, souhaite apporter quelques précisions sur l'article paru le 11 février dans nos colonnes sous le titre 'Gestion des ports : la cour des comptes relève des imprécisions'. Il indique notamment que "la présentation qui est faite pourrait laisser à penser que la cour des comptes a rendu un avis critique concernant la gestion des ports du Cap d'Agde. C'est inexact. Il s'agit, en réalité, d'un rapport portant sur l'ensemble d'une quinzaine de stations du littoral du Languedoc Roussillon".

Et il annonce en substance que les résultats 2011 de la Sodéal, seront prochainement présentés au conseil municipal.


Publié le : Samedi 18 février 2012 à 10:20

​Revue Presse Les méduses, principales bénéficiaires de la surpêche

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Les méduses prennent la place des gros poissons
dès qu'ils disparaissent de la chaîne alimentaire.
Crédits photo : FRED TANNEAU/AFP

Des proliférations sont déjà observées dans plusieurs mers du globe

La surpêche va-t-elle entraîner des proliférations de méduses dans tous les océans du globe ? L'hypothèse est régulièrement évoquée par des océanographes des pêches réputés comme Daniel Pauly, de l'université de Vancouver (Canada). Théoriquement, en effet, le scénario est vraisemblable. Les gros poissons situés en haut de la chaîne trophique (chaîne alimentaire) sont des prédateurs occasionnels de ces animaux gélatineux charriés par les courants. Les plus petits, qui se nourrissent de zooplancton, sont leurs principaux compétiteurs. Là où les poissons disparaissent, les méduses sont donc les premières à prendre leur place. Mais leur prolifération peut aussi entraver le développement des poissons, car les méduses se nourrissent aussi des jeunes larves de poissons. Dans l'eau, rien ne se passe comme sur terre : les proies peuvent se nourrir de leurs prédateurs à l'état larvaire. C'est exactement comme si les zèbres dévoraient les jeunes lions.

La prolifération des méduses n'est pas seulement une vue de l'esprit. Des observations récentes montrent que leurs populations ont augmenté dans plusieurs mers du globe, en mer du Nord, en mer Noire mais surtout au large de l'Asie du Sud-Est. En mer du Japon, par exemple, une méduse géante de plus de deux mètres de diamètre (Nemopilema nomurai) prolifère depuis cinq ans, rendant inutilisables les filets de pêche quand ils parviennent à en capturer une. Des espèces urticantes peuvent parfois conduire à fermer des plages à la belle saison, d'autres boucher les conduites d'eau de refroidissement d'usines installées en bord de mer.

Plus près de chez nous, une étude révèle qu'en mer d'Irlande l'abondance des méduses augmente, là aussi, depuis les années 1970, avec des pics entre 1982 et 1991 (Global Change Biology, en ligne). L'équipe pilotée par Graeme Hays, de l'université de Swansea (Royaume-Uni), avance deux explications à cette évolution. D'une part, la surexploitation des harengs à la fin des années 1970, qui a été suivie, une dizaine d'années plus tard, par une prolifération de méduses. D'autre part, l'augmentation des températures de l'eau de surface qui a atteint des niveaux records au cours des quinze dernières années. «Le fait de placer des écosystèmes sous l'emprise de la pêche nécessite une connaissance écologique approfondie et une bonne compréhension des risques posés par les effets indirects de l'exploitation des ressources marines», concluent les auteurs. «Les corrélations sont très complexes et difficiles à déterminer, reconnaît l'un d'eux dans une interview à la BBC. Pour l'heure, nous n'en avons encore qu'une vague idée.»

Les spécialistes des méduses sont encore plus circonspects. Réunis cet été en Argentine, à l'occasion d'un colloque international sur les proliférations de méduses, la plupart ont admis qu'il est encore trop tôt pour pouvoir déterminer les principales causes de ces fameux blooms. «Ce type de questionnement est nouveau. On n'a pas encore de réponses. Il faudra attendre de mieux connaître les méduses» , affirme Martina Ferraris, doctorante à l'Observatoire océanographique de Villefranche-sur-Mer (Alpes-Maritimes). Il existe beaucoup d'espèces et le cycle de vie de plusieurs d'entre elles rend leur élevage difficile, ce qui interdit de les étudier en laboratoire.

Par Yves Miserey
Le Figaro


Publié le : Jeudi 16 février 2012 à 15:09

​Revue Presse Des dizaines de flamants roses victimes d'un hiver rigoureux

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Un flamant rose venu d'Espagne victime du froid
Photo R. Dupuy de la Grandrive

Midi Libre 15/02/2012

Si la zone du Bagnas, avec les températures extrêmes de ces derniers jours, avait pris une allure de petite Sibérie, si le paysage proposé était merveilleusement beau, des pensionnaires de lieux ont souffert du gel... jusqu'à en mourir.

Hier, les services de l'Adéna ont décompté quinze cadavres de flamants dans la réserve, deux poules d'eau, une mouette rieuse et surtout deux talèves sultanes. C'est une espèce moins commune que les flamants et très sensible au froid (et une quarantaine d'individus morts ont été recensés en Languedoc-Roussillon).

Pour les flamants, l'équipe de la réserve naturelle n'a pu en sauver aucun pour l'instant. Et elle lance même un appel aux passants qui pourraient être tentés d'aider ces volatiles en danger : "Sauf cas particulier, il vaut mieux ne pas les poursuivre trop longtemps pour les attraper car on les fatigue et le résultat peut être pire", explique Renaud Dupuy de la Grandrive, responsable de l'Adéna, tout en précisant que cette espèce est protégée et que tout contact avec l'humain, même post mortem, est interdit.

Ces flamants ont donc été victimes de la faim : "Ils ne peuvent se nourrir que de petits crustacés que l'on trouve dans des eaux peu profondes. Et ce sont celles-ci qui ont été prises par la glace".

Actuellement, le Bagnas accueille une bonne centaine de flamants bien vivants qui ont trouvé refuge dans les petites poches d'eau non gelées.

Pour les cadavres, les membres de l'Adéna enlèvent que ceux qui sont très en vue du public (bord des chemins et routes) "sinon on laisse faire dame nature avec ses prédateurs, les renards par exemple".

Ils ont, cependant, récupéré dans la réserve un jeune flamant bagué en Espagne. A Bagnas, régulièrement, en effet, quelques individus viennent en villégiature. Ils sont originaires de la Lagune de Fuente de Piedra en Andalousie. Ce sont surtout des jeunes qui font un petit tour de la Méditerranée (parfois jusqu'en Sardaigne et en Tunisie !).

Par ailleurs, les services de l'Agglo ont dénombré 19 cadavres de flamants sur l'étang de la Grande Maïre à Portiragnes et quelques-uns sur la rive sud de Thau. Et même un est venu mourir sous la pinède de Baptipaume.

Avec l'arrivée de températures plus clémentes, et le dégel des rives des lagunes, les flamants roses pourront reprendre une vie normale. Et participer à la beauté d'un paysage vivant de ses nombreuses espèces qui y trouvent le gîte et le couvert.

HERVé COSTECALDE


Publié le : Jeudi 16 février 2012 à 08:22

​Revue Presse Les deux plaisanciers sont morts de froid après une chute dans l'eau

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Les techniciens de l’investigation criminelle avaient procédé
à un minitieux examen du petit port attenant. (V. DAMOURETTE)

Midi Libre 14/02/2012

L’autopsie des deux sexagénaires retrouvés morts sur une berge de port Suttel, vendredi à Balaruc-les-Bains, confirme la thèse de l’accident.

Les deux corps avaient été retrouvés allongés l’un près de l’autre. Face contre terre. Tout habillés. C’est un plongeur d’oursins qui avait fait la macabre découverte, vendredi vers 9 h 30.

L’homme serait décédé d’un arrêt cardiaque dû à un choc thermique. La femme a pu être victime d’un évanouissement avant d’être mortellement saisie par le froid.

Les deux portaient des vêtements mouillés, ce qui accrédite la thèse d’une chute dans l’eau.


Publié le : Mercredi 15 février 2012 à 08:09

​Revue Presse Désormais plus de vente de bateau "à la Sétoise"

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Les opérations de vente et d’achat doivent être validées
SYLVIE CAMBON

Midi Libre 14/02/2012

Jusqu’au 1er janvier dernier, la cession des bateaux et de leurs précieux anneaux donnait lieu, en île singulière, à un bien curieux manège.

Les propriétaires avaient une sérieuse appétence à gonfler le prix de leurs barcots pour justifier, en sus, le transfert de l’anneau. Un anneau qui, dans les faits, ne leur appartenait pas.

Une “Sétoiserie” qui a pris un peu de plomb dans l’aile quand la Région est devenue propriétaire du port de plaisance. Et qui a pris définitivement fin le 1er janvier 2012 lorsque ces fameux anneaux sont devenus payants.

Le règlement d’exploitation ne laisse en effet aucune faille d’interprétation à la Sétoise. "Les places ne sont pas cessibles, explique Marc Chevallier, le président de l’EPR Port Sud de France. Il faut que l’on nous demande une autorisation en cas de vente d’un bateau."

"Tout se fait au cas par cas. Chaque situation est examinée" Marc Chevallier, président de Port Sud de France.

Dans les faits, toute transaction autour d’un barcot doit être validée par l’équipe de la halte nautique située sur le quai du Pavois d’Or. Ainsi, le nombre d’années de présence du bateau dans les canaux sétois est vérifiée.

"Et si ce bateau a été recensé et approuvé lors de l’inspection des canaux qui a été réalisée par les services de l’EPR, on ne pose pas de freins à cette vente", y explique-t-on.

En outre si l’acheteur désire mettre toutes les chances de son côté pour “garder” l’anneau, il doit s’engager formellement à conserver son bateau durant deux ans. Minimum.

Reste néanmoins que dans une politique générale - et volontaire - de nettoyage des canaux sétois de ses nombreuses épaves essayant toujours d’y flotter, l’EPR (Etablissement Public Régional) Port Sud de France se réserve le droit de ne pas accepter cette vente.

En s’appuyant - justement - sur le recensement des bateaux (et leurs états) effectué dans le courant de l’année dernière. "En fait, tout se fait au cas par cas.

Chaque situation est examinée", glisse Marc Chevallier qui invite toute personne en voie d’achat (ou de vente) à se présenter à la halte nautique du pont de la gare. Histoire de ne pas se retrouver le bec dans l’eau avec un bateau sur les bras. Parce que c’est un peu lourd...

PHILIPPE MALRIC


Publié le : Mercredi 15 février 2012 à 08:05

​Revue Presse Les marins des ferries sont-ils oui ou non abandonnés ?

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Le consul du Maroc n’a pas demandé d’assistance humanitaire. (V. D.)

Midi Libre 12/02/2012

Préfecture et syndicat FO ne sont pas sur la même longueur d’ondes.

La situation des 220 marins, hommes et femmes, qui vivent depuis plusieurs semaines sur les ferries de la compagnie marocaine Comanav-Comarit, a donné lieu à une petite manifestation, jeudi devant la gare Orsetti. Non, il n’ont pas tout cassé à coups de barres de fer et on a trouvé là des marins plus désabusés que haineux, plus épuisés que violents. De là à imaginer que s’ils ont refusé d’être rapatriés, c’est parce que leur voix a plus de chance de porter de ce côté de la Méditerranée...

Bref, jeudi, les marins ont notamment fait part aux journalistes et élus présents de la précarité vécue au jour le jour sur les navires, où le fuel, comme les vivres, arrivent, ont-ils assuré, au compte-goutte. Et François Liberti en a profité pour demander une réunion de la Commission de bien-être des gens de mer, dont la convocation doit être impulsée par le préfet.

La préfecture : "Ces marins ne sauraient être considérés comme abandonnés par leur armateur"

Or, on n’en prend pas le chemin, à en croire le communiqué de presse sur la situation des marins émis par la préfecture. Outre des précisions sur la situation de chaque navire la préfecture rappelle que "l’équipage est composé essentiellement de ressortissants marocains", que "le bateau bat pavillon marocain", que "le conflit est de nature privée", que "ces marins ne sauraient être considérés comme abandonnés par leur armateur"...

Sur ce dernier point, le syndicat FO note que "l’urgence a été constatée par les services de l’inspection du travail" et préfère se référer à un ouvrage de droit maritime : "... les marins d’un navire sont considérés comme abandonnés lorsque le propriétaire manque à ses obligations envers les marins et que les salaires ne sont pas versés, c’est tout à fait la situation dans laquelle se trouvent les travailleurs actuellement bloqués à Sète."

Pa. C


Publié le : Lundi 13 février 2012 à 08:21

​Revue Presse Anguilles : un plan alternatif bien ficelé

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De l’étang à la mer, mais par la route ! (V.A.)

Midi Libre 11/02/2012

S’ils ne crient pas victoire, tous ceux qui ont participé à la mise en place de ce contre-feu peuvent en être fiers. Même si, à l’instar de Manu Liberti, président par intérim du Comité régional des pêches (qui a récemment fait le point sur le sujet), ils l’expriment avec prudence. Concrètement, l’opération qui a consisté, en décembre, à relâcher en mer plus de 16 tonnes d’anguilles méditerranéennes, que les pêcheurs avaient préalablement extraites des lagunes, n’était pas un “buzz” médiatique. Elle entrait dans une offensive élaborée qui doit permettre que le deuxième plan de gestion anguilles (2012-2015) voulu par l’Europe ne restreigne pas trop, comme le fit le premier, les créneaux de pêche.

Afin de contrer ce qui menace la pêcherie d’anguilles et de fait la polyvalence des petits-métiers, le Comité régional des pêches et ses partenaires ont proposé un plan alternatif à la simple restriction du temps de pêche. Il s’articule en trois points. Le premier est un plan de sortie de flotte, soit une cessation subventionnée d’activité qui pourrait concerner 40 bateaux (sur 200 en Méditerranée). Le deuxième est donc la mise en place des “relâchés” qui ont permis de prouver à l’Europe qu’au moins huit tonnes d’anguilles pouvaient “s’échapper” de l’étang de Thau pour aller se reproduire du côté des Bermudes, et y mourir. à cette occasion, les anguilles pêchées en lagune, 132 kg par pêcheur, étaient retournées à la mer… par camion.

Enfin, troisième et dernier point de ce plan bien ficelé, une étude de faisabilité pour développer une structure de grossissement (et plus globalement de valorisation) des anguilles, histoire de garantir aux pêcheurs les mêmes revenus avec un prélèvement moindre sur la ressource. Un dernier point qui a reçu l’aval du Crépralmar, lequel en financera les études préalables.

à charge, désormais, pour la direction des pêches et du ministère de présenter la copie languedocienne à l’Europe, "histoire de prouver qu’ici, tout le monde a joué le jeu", insiste Manu Liberti. L’Union pourrait aussi prendre en compte le fait que la pêche à l’anguille dans les lagunes de Méditerranée, n’a pas évolué depuis deux siècles. Et reste, de fait, très “durable”.

Pa. C


Publié le : Samedi 11 février 2012 à 13:13

​Revue Presse Le froid a sans doute tué deux plaisanciers

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Les techniciens de l’investigation criminelle ont procédé à un minitieux examen du site
notamment dans le petit port attenant. (V. DAMOURETTE)

Midi Libre 11/02/2012

Deux corps, ceux d’un homme et d’une femme, allongés l’un près de l’autre, en L. Face contre terre. Tout habillés. Raidis. C’est un plongeur d’oursins qui a fait la macabre découverte, hier, vers 9 h 30. Les cadavres gisaient sur le rivage de l’étang de Thau, au bout d’une petite voie goudronnée bordant port Suttel. Une zone de plaisance située à l’entrée de Balaruc-les-Bains, juste après un supermarché et une station-service, le long de la route de Sète.

"On ne semble pas se diriger vers une piste criminelle"

L’alerte donnée, une dizaine de gendarmes de la compagnie de Pézenas sont dépêchés sur place. Et les accès au site prestement barrés. A 10 h 40, le substitut du Procureur de Montpellier, M. Duffaut, arrive sur les lieux, suivi d’une équipe de techniciens d’investigation criminelle et du Dr Philippe Osterstock, de l’institut médico-légal du CHU de Montpellier. Le médecin-légiste devra patienter près de quatre heures avant de pouvoir examiner les corps. Le temps pour les techniciens de procéder à une minutieuse exploration du site. Y compris sur un ponton et un voilier.

De quoi intriguer les clients du supermarché ou de la station qui vont et viennent. Plusieurs s’approchent, tentent de savoir "ce qui s’est passé". En fin de journée les enquêteurs, également, se posaient la même question. Car ils disposaient de peu d’éléments. Aucune trace de blessure ou de violence n’a été révélée par le médecin-légiste, qui n’a pu déterminer non plus l’heure de leur décès, qui semble concomitant.

En revanche, leurs habits gelés portaient des traces d’humidité et de sel. Et des effets personnels étaient éparpillés autour d’eux, notamment un portefeuille et un téléphone mobile. Selon les pièces d’identité retrouvées (sans que ni leur nom ni leur prénom aient été dévoilés), l’homme né en 1945, était domicilié à Frontignan. La femme est née en 1949. Le sexagénaire est également le propriétaire d’un petit voilier amarré quelques mètres plus loin. La Renault Laguna bordeaux, stationnée à proximité, lui appartient également. Un promeneur l’avait déjà aperçue 48 h plus tôt.

Alors, que s’est-il passé ? "On ne semble pas se diriger vers une piste criminelle", indique le commandant Husson, patron de la compagnie de Pézenas. Parmi les hypothèses retenues : l’un des deux aurait chuté dans l’eau. L’autre se serait porté à son secours et a réussi à le hisser sur la berge, mais le froid les aurait saisis avant qu’ils aient eu le temps de regagner leur voiture". Un scénario que l’autopsie, qui devrait avoir lieu lundi, permettra peut-être de confirmer, alors que le parquet a ouvert une enquête pour recherche des causes de leur mort, encore trempée de mystère.

MARC CAILLAUD


Publié le : Samedi 11 février 2012 à 13:00