Rafales : 4 nds
Température mer :
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| Crédit photo : Estelle Puig |
Trois mille habitants l’hiver, quinze mille l’été : cette station balnéaire est l’une des plus prisées de la région. Et, bien sûr, elle abrite une vaste marina. Ici, le plaisancier trouvera une escale agréable, accessible de jour comme de nuit par tous les temps.
Protégé par deux longues digues, le port principal du Cap-d’Agde compte dix bassins aux atmosphères aussi différentes que complémentaires et près de 3 300 anneaux. Un emplacement spécifique est même réservé à l’accueil des multicoques.
Le village naturiste abrite également un port aménagé pour accueillir 300 navires d’une longueur maximum de 10 m et d’un tirant d’eau inférieur à un mètre. Repérable de loin grâce au mont Saint-Loup qui le domine, le Cap-d’Agde possède de beaux mouillages près de l’îlot Brescou. Attention aux petits fonds rocheux.
Pratique : Situation : 43°16’1’’N – 003°30’4’’E. Capitainerie avant port : 04 67 26 00 20
Publié le : Jeudi 24 mai 2012 à 11:53
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| Crédit photo : Base nautique du Barrou |
L’activité kayak allie nature et aventure ! Embarquez à la découverte de la lagune de Thau qui vous livrera tous ses mystères. Ce moyen de déplacement original et ludique vous permettra de naviguer au sein même des espaces naturels.
Accompagné d’un moniteur diplômé et d’un animateur environnement, profitez pleinement de la richesse exceptionnelle de ce territoire. Vous bénéficierez de panoramas d’exception et vous approcherez au plus près de la faune et de la flore, parfois inaccessibles à partir de la terre ferme : les zostères et les salicornes parcourues par les échasses blanches et sterne pierregarin. En glissant, vous serez émerveillés par les couleurs et des lumières que vous livrera Thau. Cette sortie du CPIE Bassin de Thau et au départ de Sète est ouverte à un public adulte et ne présente pas de difficulté particulière.
Pratique : Tarifs : 6 €.
Plus d’informations : www.cpiebassindethau.fr
Inscription auprès de l’OT de Sète.
Publié le : Mardi 22 mai 2012 à 08:04
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Midi Libre 20/05/2012
L’année 1968. C’est aussi celle d’une révolution, certes nettement plus modeste : pour la première fois en Europe, un récif artificiel est immergé, au large de Palavas.
Un bric-à-brac "de vieux bureaux d’écoliers et de carcasses de voitures", se souvient l’élu régional André Lubrano qui y a participé. "Tous les acteurs sont en train de repenser la politique d’immersion du littoral languedocien qui compte 30 000 m3 de récifs, soit 12 piscines olympiques, pour un coût de 8 M€, dont 1,8 M€ de la région", confirme André Lubrano.
En clair, ça a démarré fort mais la France a pris du retard par rapport à d’autres pays : Etats-Unis (20 000 km2 aménagés, 80 plateformes pétrolières coulées, 17 millions de pêcheurs récréatifs et un chiffre d’affaires 7 fois supérieur à la pêche pro), Portugal (volonté de doubler les 42 km2 actuels), Espagne, Italie...
Sur notre côte, plusieurs communes, à l’instar de Saint-Cyprien et Argelès, ont des projets. Les petits métiers de la pêche voient d’un bon œil ce vivier à portée de main. Un aquarium en mer attire aussi plongeurs et pêcheurs plaisanciers.
La négociation sur les financements, y compris européens - qui s’étaient taris - bat son plein. Mais il faut d’abord définir une politique globale, élaborer un plan de gestion pour limiter les conflits d’usage et mettre au point une évaluation scientifique standardisée. C’est pourquoi la Région finance une étude (230 000 €) sur l’efficacité de ces habitats artificiels.
Sous l’égide de Philippe Lenfant, chercheur à l’Université de Perpignan, deux scientifiques étudient deux sites pilotes : à Agde dans la réserve naturelle gérée par une association, l’Adéna, et à Argelès-sur-Mer.
Le fruit de leur travail sera connu fin 2012. Les premiers résultats sont concluants : des bancs de poissons, notamment de sars (à 15 €/kg, c’est économiquement intéressant), se sédentarisent, certaines espèces de poissons de roches ou de poissons plats y sont bien présentes (rougets, soles). Ils ont le couvert en plus du gîte.
"Les sars ont été équipés d’émetteurs. On a eu ainsi pendant des mois leur position en temps réel. Ce qui a permis de savoir combien de temps ils restent dans les récifs ; le nombre d’échanges qu’ils ont eus et le temps qu’ils passent de la zone naturelle à la zone artificielle."
Mieux, "la ressource qui y est produite a l’air de compenser les aléas de la pêche et la raréfaction de la ressource. Les pêcheurs locaux vivent moins difficilement de leur pêche", note Philippe Lenfant.
Le chercheur précise que ces récifs, qui ne sont pas que des concentrations de poissons, ont une action bénéfique sur les zones sablonneuses. "Ces modules semblent avoir une fonction de protection de la biodiversité." L’avenir est aux récifs très élaborés avec tailles et formes adaptées aux espèces.
Du sur-mesure et un espoir pour la Méditerranée.
POLéMIQUE : Parc marin en panne
Atout économique, ce parc, qui s’étend sur 100 km, de Leucate à Cap Creus, le seul de Méditerranée, est dans l’impasse, faute de conseil de gestion au complet.
Interpellé par le président PS de la Région et un manifeste de 35 personnalités, le préfet des P-O a répondu que l’Agglo de Perpignan, présidée par Jean-Paul Alduy (UMP), désignera enfin son représentant demain. L’ex-ministre de l’écologie, qui l’a inauguré le 11 octobre 2011, ne voulait déjà pas du nom, Golfe du Lion...
Pour le plongeur Laurent Ballesta : "Il faut en installer massivement"
On n’en est plus à "débarrasser villes et campagnes de leurs encombrants", lance le grand plongeur héraultais Laurent Ballesta qui accompagna pendant 12 ans Nicolas Hulot dans l’émission TV Ushuaïa.
Le plongeur a aussi réalisé un suivi des récifs dans la baie d’Aigues-Mortes. "Ces récifs sont très intéressants dans le Golfe du Lion dont l’eau est très riche", dit-il.
"Ça fonctionne mais il en faut beaucoup pour que les pêcheurs en profitent. Des pays comme le Japon nous affirment qu’en dessous de 2 500 m3, les structures ne produisent pas suffisamment de poissons pour avoir un effet sur le résultat des pêches. Chez nous, ce ne sont que des récifs expérimentaux. Il faut en installer massivement. Mais bien savoir à quoi on les destine, y compris à la protection contre le chalutage clandestin dans les trois milles. Il faut faire fabriquer des habitats manufacturés. Certains sont très précis : le 1er étage est pour telle espèce, le second pour telle autre, etc."
OLIVIER SCHLAMA
Publié le : Lundi 21 mai 2012 à 09:24
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| L’embarcation à moteur a été retrouvée 7 km plus loin à Port-la-Nouvelle. (D.R) |
Midi Libre 20/05/2012
Un habitant du Somail de 55 ans a succombé à une noyade, hier matin, en Méditerranée, au large de La Palme. Malgré les efforts de son ami qui, ayant réussi à regagner la terre ferme, a fait demi-tour pour l’aider.
Les deux amis ramenaient une vedette à moteur de 6,5 mètres de Port-Leucate, où le bateau venait de subir une révision, vers Gruissan, où son propriétaire possède un anneau. Mais la mer - agitée par un vent de sud-est de 50 km/h, générant des rouleaux et des creux de deux mètres surtout sur la bande littorale - était mauvaise.
Une vague a éjecté les deux hommes
à la hauteur de la plage du Rouet à La Palme, une vague a frappé l’embarcation et a éjecté les deux hommes ! Le bateau dont le moteur était embrayé, a lentement continué sa course. Il sera retrouvé 7 km plus loin, échoué contre la jetée de Port-la-Nouvelle, la coque renversée...
Les deux hommes n’avaient plus qu’une solution : nager vers la côte. Soit 300 à 400 mètres à parcourir dans des conditions difficiles. Après des efforts harassants, le pilote est arrivé au but le premier. Mais pas son compagnon, en difficulté. Il s’est alors précipité à son secours et a réussi à le ramener. Mais son ami, un habitant du Somail de 55 ans, ne respirait plus.
Des témoins avaient donné l’alerte
Les sapeurs-pompiers ont eu beaucoup de mal à arriver sur les lieux, la plage du Rouet étant inondée. Un 4x4 et un quad ont été nécessaires pour acheminer les sauveteurs et le matériel, ainsi qu’une équipe du Smur.
L’hélicoptère de la Sécurité civile “Dragon 34” a survolé la zone, alors que les gendarmes étaient appelés en renfort. Une réanimation a été pratiquée mais la victime est décédée. Son ami (60 ans), en hypothermie et très choqué, a été transporté vers le centre hospitalier de Narbonne.
SID MOKHTARI
Publié le : Dimanche 20 mai 2012 à 09:03
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| Une cérémonie d'ouverture à la fois solennelle et décontractée. (© D.R) |
Midi Libre 19/05/2012
Vendredi, en fin d'après-midi, quand s'est déroulée la cérémonie d'ouverture, au centre nautique du Cap-d'Agde, du championnat de France de voile légère, il faisait un temps à ravir les Bretons présents dans la compétition. Le ciel avait mis ses menaces à exécution privant cet événement d'un soleil que beaucoup attendaient.
Entre deux averses, les discours ont pu avoir lieu, la Marseillaise retentir, les serments des concurrents et des arbitres être prononcés et le drapeau tricolore hissé dans le ciel de la station balnéaire.
Malgré cet anachronisme météorologique, élus et représentants de la Fédération française de voile ont pu, avant de déguster un splendide buffet, tresser des éloges à l'organisation menée conjointement par la Sodéal, la Ville, la fédé, avec le renfort apprécié d'Hérault Sport.
Sébastien Frey, président de la Sodéal, s'adressant plus particulièrement à Jean-Pierre Chuvet, vice-président de la fédération, a exprimé un souhait : "Nous sommes toujours heureux de pouvoir accueillir des compétitions de haut niveau, illustrant ainsi la vocation sportive de la station. Cependant, à l'avenir, nous aimerions bien que soient organisés chez nous des championnats avec des jeunes, qui sont l'avenir de la voile en France.".
La réponse ne s'est pas faite attendre et le représentant fédéral s'est déclaré intéressé par une telle proposition. Frédéric Lopez, au nom du conseil régional et le député-maire, Gilles d'Ettore, ont bien entendu donné la part belle aux sportifs qui confèrent aux plans d'eau du Cap toute leur substance avec de belles régates.
Aujourd'hui et demain, cette compétition nationale va encore se dérouler, et proposer un superbe spectacle aux promeneurs et amateurs du genre qui ne manqueront pas, parfois très près de la berge, de voir évoluer ces embarcations volant à la surface de l'eau.
HERVé COSTECALDE
Publié le : Samedi 19 mai 2012 à 07:13
Midi Libre 18/05/2012
Jusqu’à dimanche, 212 équipages sont sur le plan d’eau du Cap d’Agde pour le championnat de France de voile légère.
Sébastien Frey, président de la Sodéal, s’adressant à Jean-Pierre Chuvet, vice-président de la Fédération française de voile, a exprimé un souhait : "à l’avenir, nous aimerions bien que soient organisés chez nous des championnats avec des jeunes, qui sont l’avenir de la voile en France."
La réponse ne s’est pas faite attendre et le représentant fédéral s’est déclaré intéressé par une telle proposition. Samedi et dimanche, cette compétition nationale va encore se dérouler, et proposer un superbe spectacle aux promeneurs et amateurs du genre qui ne manqueront pas, parfois très près de la berge, de voir évoluer ces embarcations volant à la surface de l’eau.
Publié le : Samedi 19 mai 2012 à 07:04
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| Aux halles, le délicieux thon rouge de ligne (ici un specimen de 28 kg) est arrivé. (© D.R) |
Midi Libre 13/05/2012
Amateurs de thon rouge, réjouissez-vous. Quelques spécimens de ces poissons (dont les captures sont, rassurez-vous, rigoureusement contrôlées) ont fait leur apparition, ces derniers jours, sur les étals de halles.
Et il ne s’agit pas là des prises effectuées par la flottille des thoniers senneurs Sétois. Ces derniers, qui viennent de prendre la mer (lire ci-dessous) vendront en effet l’essentiel de leurs prises aux mareyeurs japonais.
Non, les quelques thons rouges que les poissonniers locaux proposent sont issus de la pêche des - rares - petits-métiers sétois détenteurs de “permis spéciaux”.
Il ne sont en effet qu’une petite dizaine, sur Sète, à bénéficier d’un quota (de 100 kg à 4 tonnes selon le bateau), normalement attribué au regard de leur passé de thonailleurs (lire ci-dessous). Ce qui leur permet, depuis quelques jours, de traquer le thon non pas au filet mais à la ligne : au palangre pour les plus petits spécimens, à la canne pour les plus gros, sachant que le quota fait la distinction entre les “moins de 17 kilos”, et les autres.
Un prix oscillant entre 20 et 30 € le kg
Le thon rouge que vous consommerez en ce printemps aura ainsi de fortes chances d’avoir été pêché non à Malte ou en Libye mais entre trois et sept milles du littoral sétois, entre 5 et 13 km de la côte. On en trouve d’ailleurs encore plus près : non loin du Brise-lames ! Ce thon rouge de ligne, d’une extrêment qualité gustative, est généralement vendu aux alentours de 9 € le kilo à des mareyeurs locaux, puis arrive par leur biais sur les étals des poissonniers.
En fonction des arrivages, vous trouverez ce “steak de la mer” à un prix oscillant entre 20 et 30 € le kilo aux halles de Sète, poisson qu’il ne faudra pas confondre avec le thon annoncé comme “albacore” (qui est souvent du thon patudo, ou thon obèse, pêché dans les eaux équatoriales et tropicales), très bon mais toutefois moins savoureux que le thon rouge.
Lequel présente en outre l’avantage, quand il est de ligne comme c’est le cas actuellement, de pouvoir être considéré comme un “produit de pays”. Avis aux locavores, donc.
Pa.C.
Publié le : Lundi 14 mai 2012 à 07:43
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| Ce label récompense et valorise tous les ans les communes et les ports de plaisance, qui mènent une politique d'amélioration environnementale. (D.R.) |
Midi Libre 03/05/2012
Le "Pavillon bleu" 2012 flottera sur 87 ports de plaisance, dont quatre nouveaux venus dans ce palmarès, pour récompenser l'excellence de leur gestion environnementale et de politique de tourisme durable. Le classement est annoncé jeudi dans le port de Dieppe en Seine Maritime, dont la partie port de plaisance est labellisée depuis 2010 pour le traitement écologique des déchets, ses stations de pompage pour les eaux noires et grises et les kits d'intervention dans chaque bassin pour les pollutions accidentelles par hydrocarbures, entre autres.
Trois nouveaux rejoignent le palmarès : les ports de Rochefort (Charente Maritime) et Bouzigues (Hérault) et le relais nautique de l'Anse du Jard à Chalons-en-Champagne (Marne). Le port de Douarnenez (Finistère) revient dans le classement écologique pour lequel il n'avait pas été candidat en 2011. Ce pavillon bleu, label international qui fête son 25e anniversaire (pour les ports du littoral) est présent dans 46 pays d'Europe à la Nouvelle Zélande en passant par l'Afrique, les Caraïbes et le Canada.
Le label des ports continentaux fête, lui, ses 10 ans d'existence. Pour figurer à ce palmarès, les ports de plaisance doivent constituer un dossier de candidature chaque année.
Plus de 3 450 sites ont été primés et les lauréats font l'objet d'une visite de suivi tout au long de l'année par un jury international pour vérifier le respect des critères de sélection. Ceux-ci sont basés sur le respect de l'environnement dans la gestion globale du site portuaire incluant la sensibilisation du public au respect de l'environnement, les équipements, l'offre de services, la prévention et la réduction des nuisances, des déchets et des pollutions notamment. bateau dépollueur.
En France, le nombre de ports primés est en constante progression, passé de 77 en 2010 à 84 l'an dernier et 87 cette année. Parmi les plus fidèles au Pavillon bleu on trouve les ports de Carentan (Manche) et du Cap d'Agde (Hérault) présents depuis le début, ceux de Carnon (Hérault) et les Marines de Cogolins (Var) comptant 20 ans de labellisation. Une demi-douzaine d'autres allant de La Napoule (Alpes Maritimes) au Port du Grand Large de Dunkerque (Nord) en passant par Saint-Quai Portrieux (Côtes d'Armor) affichent 15 ans de labellisation.
Une série de bonnes pratiques ont été relevées par les responsables de la sélection 2012 parmi les lauréats français. Port Miou, petite calanque entre Marseille et Cassis, a été cité en exemple pour sa distribution gratuite à tous les usagers de feuilles absorbantes pour les eaux de fonds de cale.
Le port de Saint-Cyprien dans les Pyrénées-Orientales a investi dans un bateau dépollueur, le "In'Clean" qui aspire tous les déchets en suspension sur l'eau. A La Rochelle (Charente Maritime) pour économiser l'eau, les plaisanciers utilisateur des infrastructures du port bénéficient d'une nouvelle station de lavage de pont fonctionnant à l'eau désalinisée. Une dimension sensibilisation et éducation à la protection de l'environnement peut également entrer en compte. Ainsi la mise en place de réunions de pontons à Port Camargue du Grau du Roi (Gard) pour rassembler les plaisanciers et les sensibiliser aux problèmes de pollution a été retenue comme action valorisante. A Nancy, le port de Saint Georges, le seul primé en Meurthe et Moselle, a eu la bonne idée d'impliquer des jeunes pour transformer une vieille barque en bois de 6 m en "gondole" pour l'observation du milieu aquatique local.
Hérault
- Port de Bouzigues - Port de Palavas les Flots - Port de plaisance de Carnon - Port de plaisance de Frontignan - Port de plaisance de La Grande Motte - Port de plaisance du Cap d'Agde - Port de Vendres en Domitienne
Gard
- Port Camargue du Grau du Roi - Port de Bellegarde
Aude
- Port de Carcassonne - Port de Castelnaudary - Port de plaisance de Gruissan - Port de plaisance de Narbonne - Port Leucate
Pyrénées-Orientales
- Port d'Argelès sur Mer - Port de plaisance de Port Vendres
Publié le : Samedi 5 mai 2012 à 07:45
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| Les marins, exemplaires depuis 4 mois, commencent à perdre patience. (V.D.) |
Midi Libre 03/05/2012
Si la piste d’une reprise de la ligne par l’Italien GNV se confirme, il faudra “stocker” les ferries ailleurs. Ça risque de coincer. Les services de police sont prévenus : les marins qui nous ont mandatés s’opposeront à tout déplacement des navires dans l’enceinte du port tant que leurs salaires n’auront pas été réglés". On ne saurait être plus clair. Alors que depuis hier, les quelques 200 marins de la Comanav ferries-Comarit bloqués à Sète attendent une décision “imminente” venant du Maroc, le représentant d’ITF, Lilian Torrès, est sceptique sur ce que pourrait être la réaction de ceux qui ont mandaté le Syndicat international des transports pour défendre leur cause. Notamment si la solution retenue est celle de la location de la ligne à une autre compagnie (*) , ce qui conduirait automatiquement l’EPR Port sud de France à vouloir libérer les quais.
D’autant que selon un proche du dossier, "la Région se fait pressante sur la possibilité de déplacer les navires dans un espace du port où ils seraient moins gênants. Si cela se concrétisait, ce serait vraiment l’enlisement..."
"Les équipages sont très remontés" Lilian Torrès, représentant d’ITF
Bloqués depuis quatre mois (cinq pour le Bni Nsar) dans le port de Sète, les navires de la compagnie et les marins qu’ils abritent sont suspendus à la décision qui pourrait être prise dès ce soir. Trois pistes étaient jusque là évoquées. La première, la reprise temporaire de la ligne par la compagnie Grandi Navi Veloci (GNV), qui assurerait les rotations, avec au moins deux de ses navires, pendant une période indéterminée, semble être celle qui tient la corde. Et qui séduit le plus les autorités portuaires. La seconde est la solution que chacun semblait privilégier il y a quelques jours : la recapitalisation de la Comanav ferries-Comarit par les banques et la CMA-CGM (qui aurait accepté de transformer ses créances en participation). La troisième (et la moins probable ?), serait la mise en place d’un nouveau montage financier par l’actuel propriétaire, qui sauverait ainsi la compagnie.
Ce sont en tout cas "des équipages très remontés", si l’on en croit le syndicat ITF, qui attendent la décision susceptible de tomber ce soir.
Inutile de préciser que toute option permettant aux marins de conserver leur emploi serait un soulagement. Si, en revanche l’option GNV se confirme, un mouvement de colère n’est désormais plus à exclure.
Pa.C
(*) Un appel d’offres avait été lancé en ce sens.
Publié le : Vendredi 4 mai 2012 à 08:19
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| Aujourd'hui le trimaran a retrouvé fière allure (V. DAMOURETTE ET RD) |
Midi Libre 22/04/2012
Amarré au ponton du chantier naval bordant l’étang, il a fière allure, ce trimaran de 45 pieds (13,60 m). Difficile d’imaginer qu’il y a cinq ans, c’était presque une épave. Un sort commun à bon nombre d’anciens multicoques de course.
Car Fine Mouche, ainsi que l’a rebaptisé le patron de Rive Sud, n’est autre que le numéro quatre d’une célèbre lignée : les Fleury Michon. A la barre du VIII, Philippe Poupon avait remporté la Route du Rhum 1986. A celle du IX, il avait terminé deuxième de l’édition 1990. Une épreuve que le Fleury Michon IV avait lui aussi auparavant disputé, en 1982. Mais sous un autre nom : Le Monde de la Mer. Jean-Pierre Desrunes en était le skipper. Il s’était classé 28e, loin derrière le vainqueur, Marc Pajot.
Palmarès modeste, certes. Mais tout autant que pour sa participation à l’une des plus prestigieuses courses au monde, et à d’autres transatlantiques, c’est aussi eu égard à son concepteur que l’état d’abandon de Fleury Michon IV ne pouvait laisser indifférents les Golden Oldies Multihulls.
Construit en 1981 en Angleterre, à Ipswich, il est en effet l’œuvre de l’un des plus célèbres architectes navals au monde : l’Américain Dick Newick, surnommé le sorcier du multicoque. "Il a prouvé que l’on pouvait naviguer plus vite avec des bateaux plus faciles à manier", souligne Alain Borsotti, qui avait déjà "refité" (restauré) un bateau du maître, "Moxie" (celui-ci se trouve à Mèze). Et qui en refite actuellement un autre, le "Pat’s".
Alors, en 2007, il s’est rendu au chevet du trimaran qui était à vendre, en piteux état, dans la lagune de Venise. "Il pourrissait, car il était plein d’eau douce. Je l’ai mis en état minimal de naviguer pour le ramener à Sète. Le voyage a duré un mois, avec mes deux gamins. C’était un peu comme des vacances, mais on a quand même eu peur en sortant de la lagune..."
Il lui aura fallu quatre ans pour lui redonner vie
Pas à plein temps, bien sûr, puisque son chantier naval n’a cessé de fonctionner entre-temps. Mais Alain Borsotti n’a pas compté les heures pour le reconstruire à l’identique, en modernisant sa structure en composite bois époxy. Il a aussi entièrement réaménagé l’intérieur afin qu’il soit confortablement habitable.
En y ajoutant des options pratiques. Le gazole du moteur permet ainsi de faire marcher les plaques en vitrocéramique de la cuisinière et de chauffer l’habitacle. Et l’électricité est fournie par quatre panneaux solaires équipés de batteries au lithium.
Le résultat a bluffé les spécialistes. Au point que lors des Golden Oldies 2011, qui se sont déroulées à Canet-en-Roussillon, Alain Borsotti a reçu le trophée de la plus belle restauration. Et s’il navigue régulièrement en Méditerranée à bord de sa "Fine Mouche", il compte bien un jour lui faire traverser “de nouveau” l’Atlantique...
MARC CAILLAUD
Publié le : Lundi 23 avril 2012 à 07:46
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| La plupart des chalutiers sont donc à quai pour 35 jours et les cinq qui pêchent encore ne peuvent bien sûr pas alimenter criée, mareyeurs et poissonniers. (© D.R) |
Midi Libre 20/04/2012
Le premier port de pêche de Méditerranée française n’avait jamais connu une telle situation : depuis le 13 avril, 15 des 20 chalutiers qui constituent encore la flotte sétoise sont à quai. Profitant des arrêts temporaires (ou “biologiques”, c’est selon) qu’ils ont obtenu en réponse à une situation de crise elle aussi sans égal : pas de poisson bleu, une ressource en poisson de fond qui s’essouffle, un prix du gazole qui ne permet plus de rentabiliser la journée de mer.
Les chalutiers à quai
La plupart des chalutiers sont donc à quai pour 35 jours et les cinq qui pêchent encore ne peuvent bien sûr pas alimenter criée, mareyeurs et poissonniers, comme une flotte de 20 navires.
La criée de Sète reste néanmoins ouverte tous les jours, avec une vente dont l’ouverture a été décalée de 16 à 17 h. Cette dernière recueille la production des 4 à 5 “chaluts” en activité et des petits-métiers, dont 80 sont inscrits à la halle à marée. Lundi dernier par exemple, sur les 5 000 kilos de poisson passés en criée, 3 500 étaient issus du chalutage, 1 500 du travail de dix petits-métiers, forcément plus dépendants des conditions météo (et des vents violents qui ont soufflé ces derniers jours) que les mastodontes arrêtés pour sept semaines.
Certains prix ont doublés
Du coup, les apports en criée de Sète ont largement chuté (500 “bacs” à peine à la vente lundi !) et certains prix ont doublé, tels celui de la “soupe” (de 1,20 à 2 € le kilo) alors que ceux des espèces les plus recherchées ont, eux, enregistré une hausse de 20 à 25 % (la sole a atteint 29 €, hier).
En aval, du côté des halles, cette flambée des prix n’a pas, partout, été répercutée. Et notamment pas sur les poissons nobles, comme l’explique Thierry De Ranteau, responsable du syndicat des poissonniers. "A Sète, il est d’usage de faire une marge de 1,50 à 1,70 sur les soles. Avec ce poisson à 29 € en criée aujourd’hui (contre 20 € en temps normal), c’est impossible. Alors on rogne un peu sur nos marges." Une inflation qui, si elle passe inaperçue du côté des “touristes”, est apparemment mal vécu par les acheteurs locaux.
On achète en Espagne ou en Italie
Quant à savoir si les halles de Sète, haut-lieu régional de la vente de poisson au détail, resteront achalandées jusqu’au 7 juin, "ça devrait être possible, estime Thierry De Ranteau. Du côté de la criée, si la météo est clémente, et les petits-métiers présents, ça devrait aller. Et puis sur les 5 chalutiers qui sortent, deux (L’Odyssée et le Jean-Louis Vincent) sont parmi les tous meilleurs. Mais on mettra de toute façon bien moins de poisson sur l’étal. Hier (mardi, NDLR), j’ai acheté un bac de merlans en criée, contre six en temps normal."
On achète à Marseille, en Espagne, en Italie Enfin, cette situation inédite conduit certains mareyeurs, et les poissonniers, à innover. Pour continuer à fournir, à Sète, les amateurs de poisson frais et sauvage de Méditerranée, ils font aujourd’hui ce qu’Italiens et Espagnols (grands consommateurs et traditionnels importeurs de poisson sétois) font depuis bien longtemps, se servant à leur tour chez nos voisins. Outre les achats, ces derniers jours, effectués auprès des petits-métiers de la région marseillaise, les Sétois se démènent désormais aussi pour acheter en Espagne, et en Italie. De la sorte, "on devrait pouvoir “bricoler” jusqu’au 7 juin", espère Thierry De Ranteau.
PATRICE CASTAN
Publié le : Vendredi 20 avril 2012 à 09:02
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| La “star“ d’Escale à Sète est revenue mouiller devant le brise-lame hier après-midi (V. ANDORRA) |
Midi Libre 13/04/2012
Le 4-mâts russe est revenu hier devant le port pour qu’un matelot aille chez le dentiste !
Non, ce n’était pas un mirage ! Encore moins un bateau-fantôme. Le 4 mâts que l’on pouvait nettement apercevoir hier, entre 13 h et 17 h, mouillant au large du brise-lame, à seulement un mille du Môle, était bien le Krusenstern. Beaucoup n’en ont pas cru leurs yeux. Surtout parmi les mille et quelques Sétois qui avaient assisté lundi dernier, quai d’Alger, au flamboyant départ du géant des mers russe. LA star incontestée d’Escale à Sète.
Qu’est-ce donc qui a motivé ce bref aller-retour devant le port ? Le scorbut ? Une histoire d’amour, comme l’a supputé quelqu’un sur la page Facebook d’Escale à Sète ? Un membre de l’équipage aurait-il pris en otage le capitaine pour le contraindre à faire demi-tour afin qu’il puisse retrouver à terre une jolie Sétoise ? Le motif est moins romantique. Plus prosaïque. Mais à la fois cocasse et touchant : une simple rage de dents ! Car le Krusenstern a beau être le deuxième plus grand navire traditionnel au monde en activité, il ne dispose pas à bord d’un équipement médical et en particulier dentaire très performant. Et figurez-vous que pendant Escale à Sète, un matelot nommé Youri Ulinic a souffert le martyre à cause d’une molaire. Les antidouleurs n’y ont pas suffi. Une fois le bateau reparti de Sète, le calvaire du pauvre matelot n’a fait que s’accentuer. Sa chance, c’est que le Krusenstern ne soit pas allé bien loin. Il s’est cantonné à une cinquantaine de kilomètres des côtes en attendant une houle favorable pour poursuivre sa route vers Gibraltar. Et de là remonter la façade atlantique jusqu’au nord de l’Allemagne. Soit de longs jours de navigation.
Aussi, dans un élan de compassion quasi-humanitaire qui l’honore, le commandement du navire a pris la décision de faire demi-tour. Et de prendre rendez-vous chez un dentiste sétois afin que le brave Youri soit soigné au plus vite. Le rendez-vous étant fixé à 14 h 15, un canot du navire a été mis à l’eau un quart-d’heure avant pour le conduire au quai de la capitainerie. De là, en compagnie de Gleb, le stagiaire russe de l’office de tourisme, il a été déposé chez le dentiste. D’où il est ressorti soulagé. Fin de l’épisode impromptu. Mais pour cet inattendu come back du Krustenstern, on peut lui dire un grand merci. Spassiba bolchoï, Youri !
MARC CAILLAUD
Publié le : Samedi 14 avril 2012 à 07:25
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| Dans les trois prochains mois, peu de bateaux vont sortir. Le poisson sera rare et cher sur les étals. (Photo RICHARD DE HULLESSEN) |
Midi Libre 13/04/2012
De lundi et jusqu’au 15 juillet, les bateaux vont s’arrêter sept semaines. Pénurie en perspective dans les criées.
"Que voulez-vous qu’on fasse ! On se débrouillera avec les petits métiers et on achètera sur l’Atlantique. Le prix du poisson est déjà cher. à partir de lundi, il va flamber." Dans son étal des halles de Narbonne, Julien Noyes est furibard. Depuis jeudi dernier, les huit chalutiers audois ne sortent plus, cloués à quai par un prix du gazole trop élevé. Ils le resteront sept semaines encore, profitant des mesures d’aide dans le cadre du dispositif dit d’arrêt temporaire. "Faute de pouvoir acheter à la criée de Port-la-Nouvelle, j’allais à Agde ces jours-ci mais là-bas aussi, beaucoup vont s’arrêter. C’est de la fumisterie", râle le poissonnier audois.
... Et pas question de se rabattre sur Sète : dans le premier port de pêche de la Méditerranée, la plupart des 23 chalutiers ont décidé de cesser leur activité en même temps dès lundi. Ils entendent profiter à plein des 35 jours ouvrés qu’autorise le dispositif. Seuls quatre ou cinq n’ont pas adhéré au mot d’ordre d’arrêt groupé, lancé par la prud’homie. La criée a dû s’adapter. Elle n’ouvrira que le lundi, le mercredi et le vendredi. Les autres jours, le poisson sera stocké dans les frigos.
Au Grau-du-Roi, pour ne pas mettre au chômage les 32 salariés de la Socomap, la coopérative qui assure la commercialisation du poisson, les pêcheurs ont établi un roulement mais dans le port gardois aussi, l’activité sera considérablement réduite. "Le mois prochain, il ne devrait pas y avoir grand monde sur l’eau", assure Pierre D’Accunto, premier prud’homme de Sète.
Sardines : de 300 tonnes par mois à 43 tonnes par an
Depuis plusieurs années déjà, la pêcherie méditerranéenne est confrontée à un effondrement des stocks. La dégradation s’est accélérée avec la disparition brutale de la sardine et de l’anchois il y a trois ans pour des raisons encore mal expliquées. "Jusqu’en 2009 à Sète, la production de sardines était en moyenne de 300 tonnes par mois. En 2011, sur toute l’année, on a péniblement atteint 43 tonnes", explique Bertrand Wendling, directeur de l’organisation de producteurs SaThoAn.
Du coup, tous les bateaux - une grande majorité de la flottille - qui étaient armés au pélagique se sont mis au poisson de fond, accélérant l’épuisement des populations... et la flambée des prix. "Mercredi, au Grau-du-Roi, la sole était entre 25 et 26 € le kilo, le calamar à 25 € alors qu’on le touche à 12 € sur l’Atlantique. Quant aux baudroies, elles sont grandes comme la main", peste Michel Rouvière, poissonnier aux halles Castellane à Montpellier.
Les poissonniers ne s’en tirent pas, les pêcheurs non plus. Rareté du poisson et flambée du gazole ont mis en péril les armements dont 70 % du chiffre d’affaires, parfois plus, part dans le carburant.
D’où le dispositif de l’arrêt temporaire. Du 15 avril au 15 juillet, les chalutiers qui ciblent le merlu et la sardine, ont donc le droit de s’arrêter 35 jours ouvrés soit sept semai nes par périodes de cinq jours minimum. Pendant les arrêts, ils sont indemnisés par le fonds européen pour la pêche sur la base des résultats des trois exercices précédents. "L’indemnité moyenne est de l’ordre de 1 000 € par bateau et par jour. Par les temps qui courent, c’est une aubaine. Tous vont donc en profiter à plein", assure Bertrand Wendling.
En espérant que le poisson reviendra et le consommateur aussi.
L'an passé déjà : 20 jours seulement
Le dispositif d’arrêt temporaire avait déjà été mis en place l’an passé mais pour 20 jours seulement. Les scientifiques ont estimé que cette durée était trop courte pour avoir un impact sur la ressource. Elle a donc été rallongéede quinze jours. La période retenue est celle du recrutement du merlu.
JEAN-PIERRE LACAN
Publié le : Vendredi 13 avril 2012 à 07:54
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| Le Krusenstern, 2e plus grand quatre mats du monde, lors de son départ du port de Sète le 9 avril dernier. Le navire appartient à la marine russe. (VINCENT ANDORRA / MIDI LIBRE ) |
Midi Libre 12/04/2012
Afin de faire soigner l’un de ses marins touché par une sévère rage de dents, le Krusenstern (ce quatre mâts russe qui était présent à Sète ce week-end dans le cadre d’Escale à Sète, le festival des traditions maritimes), fait actuellement route sur l’île singulière.
Il devrait être présent sur la rade aux environs de midi. Il restera amarré au large.
Publié le : Jeudi 12 avril 2012 à 18:06
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| La Société Nautique fêtera son 150e anniversaire l’an prochain. (V. ANDORRA) |
Midi Libre 11/04/2012
Même si rien n’est complètement ficelé pour l’instant, la Société Nautique locale pourrait s’appuyer sur l’expérience Escale à Sète pour célébrer son 150e anniversaire l’an prochain. La deuxième plus ancienne Société du littoral envisage en effet d’organiser une grande compétition de voile. Et d’accueillir les bateaux de course, cul au quai de la Marine. Pour que le public puisse en profiter comme il a pu le faire le week-end passé.
Pour ce faire, la SNS a confié à Thierry Péponnet, le champion olympique de voile installé à Sète depuis 1993, la rédaction d’un rapport afin de présenter le projet aux divers institutionnels qui pourraient s’impliquer dans l’aventure. Le natif du Havre est un allié de poids. Vu son palmarès, son activité actuelle (il est le conseiller de Franck Cammas) et son carnet d’adresse gigantesque. C’est d’ailleurs beaucoup grâce à lui que la compétition d’Extreme Sailing, il y a 2 ans durant Escale à Sète, s’était posée en île singulière.
Dans ce rapport, le champion milite effectivement pour la création d’un pôle événementiel nautique puisque les organisateurs de compétition de bateaux sont à la recherche de clubs de voile "capables de leur consacrer un espace et des structures leur garantissant le bon déroulement de leurs événements à moindre frais." Pour Thierry Péponnet, la ville a carrément un rôle à jouer. Et sans se ruiner (lire ci-dessous).
Contacté par Midi Libre, Marc Chevallier, le président du Port, glisse "ne penser que du bien de cette idée du moment où la SNS aura l’accord des pêcheurs. Nous travaillons sur le développement de la plaisance à Sète, tout ce qui peut y concourir, nous le voyons d’un bon œil."
PHILIPPE MALRIC
Publié le : Jeudi 12 avril 2012 à 08:15