Votre conseiller portuaire comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Paris, à une date qui reste à fixer, afin de répondre d’accusations de propos diffamatoires faisant suite à une plainte déposée le 21 juin 2024 par la SODEAL, relative à des prises de position concernant l’engagement de travaux de remise en état des quais, considérés comme non prévus contractuellement.
InfoDon
Contribution à l'indépendance du site en le soutenant financièrement

Gestion d'un port
InfoVent InfoMer
27-05-2026 à 07:42

W — 1 nds

Rafales : 2 nds

Température mer :

Historique

Lever du soleil : 06:11 Coucher du soleil : 21:14

🌔 Gibbeuse croissante

InfoNavigation
InfoRigolo
C'est pas la mer qui fait les vagues, c'est le vent.
InfoMèl
Recevez par mail les nouveautés du site.
InfoThèque

​Revue Presse Le préfet de région a la rencontre des conchyliculteurs

ML02250812.jpg
Le conchyliculteur Rémi Roucairol et le nouveau préfet de région Thierry Lataste. (© D.R)

Midi Libre 25/08/2012

Thierry Lataste, le nouveau préfet du Languedoc-Roussillon et de l'Hérault, a rendu visite, hier matin, aux conchyliculteurs du bassin de Thau.

"C'est une manière de prendre conscience des réalités de la région en allant à la rencontre des acteurs", a-t-il expliqué. "De plus, je connais leurs problèmes car j'étais préfet de Vendée en 2007 lors de la grave crise de la conchyliculture. Un secteur important là-bas aussi". Une crise qui continue, comme en témoignent Rémi Roucairol et sa maman Josette qui ont reçu l'élu dans leur ferme marine.

"Depuis 2003, on a ce qu'on appelle la Malaïgue (du pastois : mal qui signifie mauvaise et aïgue : eau), explique Josette Roucairol. C'est un problème de l'eau. Lorsqu'elle dépasse 26 degrés, elle manque d'oxygène et nos huîtres aussi. Avant on achetait par exemple 100 000 bébés, aujourd'hui on en achète au moins le double voire le triple et on est obligé de les disposer à différents endroits et à différents moments de l'année". En gros ils multiplient leurs chances en mettant leurs œufs dans plusieurs paniers. "Mais vous imaginez la quantité de travail et d'argent supplémentaire que ça représente !", rajoute-elle, les yeux qui en disent long sur son angoisse. Selon Emmanuel Fournier, le président du syndicat conchylicole du port de Loupian, les éleveurs ont, de cette manière, vu leur production diminuer de 50 % depuis 2007.

La malaïgue n'est pas la seule fautive, de nombreuses maladies ont secoué le secteur. Ainsi que les vols. "Il y en a régulièrement et ce ne sont pas des amateurs, ce sont des conchyliculteurs comme nous. On se vole entre 'amis' !", a déclaré, excédé, le président du syndicat.

La diversification est le remède qu'ils essaient de mettre en place. "Il ne faut pas se borner uniquement sur l'huître et la moule mais développer les oursins, le pétoncle, etc.", a mis en avant le comité régional conchylicole de Méditerranée. Il faut trouver une autre plus value pour que le secteur des coquillages redémarre. Mais cela ne se fait pas en claquant des doigts. C'est pourquoi ils espèrent que le préfet fasse pression sur l'état pour les aider dans cette démarche.

"Concrètement, ce qu'on demande, c'est que les services de l'état nous aident à tenir à flot en attendant que les chercheurs trouvent la solution à un essaim plus résistant. Mais également de réguler les importations pour que, nous aussi, on vende nos produits."

LUCIE FAGUAIS


Publié le : Samedi 25 août 2012 à 09:05

​Revue Presse Série noire de noyades sur le littoral

ML01250812.jpg
Un hélicoptère a été mobilisé au Cap-d’Agde. (© D.R)

Midi Libre 25/08/2012

Jeudi soir, deux hommes sont morts noyés à Valras-Plage et au Cap d’Agde. Une octogénaire a failli décéder des suites d’une noyade à Frontignan et a pu être ranimée. Hier, un Héraultais de 70 ans a fait un malaise dans l’eau à Marseillan-Plage. Il a été évacué entre la vie et la mort vers le centre hospitalier de Béziers.

C’est à une véritable série noire qu’ont dû faire face les secouristes du littoral héraultais. Pourtant, ils s’étaient préparés aux pires éventualités après le message d’alerte diffusé par Météo-France. Des équipes de plongeurs avaient été envoyées en nombre sur le front de mer.

Le premier drame a lieu en début de soirée. Vers 20 h 15, un homme de 52 ans se noie devant son fils de 13 ans. Ils étaient en train de se baigner face au poste de secours des Mouettes, à Valras. Ramené sur la plage, le quinquagénaire ne pourra être réanimé.

Dans le même temps, une octogénaire a échappé de peu à la mort alors qu’elle aussi se baignait à Frontignan.

La mer est forte au moment des faits, une houle importante s’est formée. Mais les amateurs de vagues profitent de l’aubaine, inconscients du danger.

"Un mauvais concours de circonstances" Jérome Bonnafous, commandant des pompiers

En début de soirée, jeudi, un homme de la région lyonnaise est aperçu quittant le port du Cap d’Agde à bord de son canoë pneumatique. Vers 22 h 25, alors que la famille de ce dernier a prévenu la police de sa disparition, et que d’importants moyens de recherches, dont un hélicoptère, sont mobilisés, l’embarcation est retrouvée vide, sur une plage du Cap. Il ne reste plus que des tongs à bord. Le lien est très vite fait par les enquêteurs et d’énormes moyens maritimes, au sol et dans les airs, sont engagés.

Des promeneurs appelleront les gendarmes à Marseillan pour leur signaler qu’un corps a été retrouvé sur la plage. Il est 2 h 30 du matin. Les enquêteurs pensent qu’il est tombé accidentellement dans l’eau alors qu’il naviguait sans gilet de sauvetage sur une mer formée. L’épouse du défunt a reconnu la victime hier matin. Une autopsie sera pratiquée pour connaître les circonstances exactes du drame.

Hier matin enfin, un homme de 70 ans demeurant à Pomérols (Hérault) a été héliporté dans un état critique au centre hospitalier de Béziers. Alors qu’il nageait avec sa fille au milieu des vagues à Marseillan-Plage, devant le poste de secours de la rue du Mérou, il a été pris de malaise. Grâce à l’aide de sa fille, il a pu regagner le rivage mais était inconscient alors qu’il était mis en sécurité.

Pris en charge par des touristes en attendant les secours, le septuagénaire atteind l’hôpital de Béziers dans un état critique. Son pronostic vital est engagé.

"C’est un mauvais concours de circonstances, assurait hier le commandant des pompiers Jérôme Bonnafous. Nous avions renforcé toutes les équipes de secours à la suite d’une alerte météo et les postes de secours étaient ouverts plus tard. Au final, il y a eu une énorme imprudence à Agde et trois malaises."

JEAN-PIERRE AMARGER


Publié le : Samedi 25 août 2012 à 09:01

​Revue Presse Coup de mer : deux hommes se noient à Valras et Agde

ML01240812.jpg
Des creux de 2 m, très dangereux selon les pompiers. (DAVID CRESPIN / ARCHIVES)

Midi Libre 24/08/2012

Deux baigneurs sont morts noyés et une troisième personne a pu être réanimée après un coup de mer jeudi soir sur les côtes languedociennes.

A Valras-Plage, un homme de 57 ans est décédé sous les yeux de son fils de 13 ans près du poste de secours des Mouettes.

Au Cap-d'Agde, près de la digue des plages naturistes de Port-Ambonne, c'est un homme de 65 ans qui a été repêché sans vie, après avoir été emporté deux heures plus tôt par le coup de mer. Le sexagénaire était parti seul en mer avec son embarcation, sans gilet de sauvetage, à 22 h 15. Son corps a été retrouvé vers 2 h, à Marseillan.

A Frontignan-plage, une dame de 80 ans a pu être réanimée. Elle a été placée en réanimation au centre hospitalier de Montpellier.

"Inconscients du danger"

Les pompiers avaient renforcé tous les postes de secours et positionné des équipes de plongeurs jeudi, après l'annonce par Météo France d'un vent marin de sud-est, provoquant de "petites houles, avec des creux de un à deux mètres près des plages", selon un officier du Centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (Codis 34). "Les baigneurs, inconscients du danger, s'amusent dans ces vagues inoffensives en apparence, mais très dangereuses."

Les secours sont également intervenus ce vendredi matin pour un début de noyade, à Marseillan. Un homme de 70 ans, originaire de Pomerol, a été secouru. Il a été transporté à Béziers dans un "état désespéré".

J.-P. A


Publié le : Vendredi 24 août 2012 à 16:37

​Revue Presse Les chevaliers du Bassin de Thau prêts à en découdre sur le Canal

ML01220812.jpg
L’endroit où il faut être pendant les fêtes de la Saint-Louis. (Photo VINCENT ANDORRA)

Midi Libre 21/08/2012

Branle-bas de combat chez les hommes en blanc. à Sète, “capitale mondiale” des joutes, la vie s’arrête en effet chaque année durant une semaine, à l’occasion des 270èmes fêtes de la Saint-Louis.

Cinq jours de liesse populaire, où se mêlent spectacles déambulatoires, concours de pétanque à prendre au huitième degré (il n’y a qu’à Sète que les boules sont carrées…), défilés en tous genres et soirées aussi arrosées qu’un jouteur venant de toucher le fond du Cadre royal.

Cinq jours qui ressemblent finalement à s’y méprendre à cette Île si singulière qu’est Sète. Où les expositions et la culture se mélangent - sans la moindre réaction chimique - à la truculence de personnages que l’on croirait sortis de bandes dessinées.

Rien de bien original pour qui habite Sète. D’autant plus que cela fait trois siècles que cela dure… Mais pour le touriste, en revanche, on n’est pas loin d’un Rendez-vous en terre inconnue. Incontournable.

Et au beau milieu de ce concentré de vie à la sétoise, il y a les jouteurs. Ces chevaliers des temps modernes qui sont l’essence même de la Saint-Louis et que la foule honore durant cinq jours. à partir de jeudi, le Cadre royal va ainsi progressivement monter en puissance.

Les festivités débuteront après-demain avec les petits jouteurs sur chariots. Parce qu’à Sète, on apprend à jouter avant même de savoir nager, dès l’âge de trois ans ! Le lendemain, les barques seront de sortie pour les jeunes jouteurs.

C’est samedi que l’on va vraiment entrer dans le dur, avec le tournoi adultes de la catégorie des mi-moyens, puis, comme un avant-goût de ce qui va se passer lundi, la soirée sera consacrée aux poids lourds exclusivement sétois avec le tournoi de la Coupe d’Or. Un spectacle nocturne pour lequel les places en tribunes, totalement gratuites, sont particulièrement chères…

Dimanche, les juniors et les poids moyens tenteront de se faire une place au soleil, puisque les deux finalistes de chaque catégorie seront invités pour le Grand Prix. Un ultime tournoi qui a donc lieu le lundi et dont l’issue définira qui sera le Roi de la tintaine pour l’année à venir.

L’an passé, c’est le Sétois Aurélien Evangelisti, la chemise en lambeaux et les yeux exorbités, qui avait soulevé le pavois du vainqueur. Et était entré dans l’histoire. De Sète.

JéRÔME BELLUIRE


Publié le : Mercredi 22 août 2012 à 09:17

​Revue Presse Ces superbes yachts qui font rêver les promeneurs

ML01210812.jpg
Avec la présence des unités de prestige, le quai a retrouvé une nouvelle vie. (© D.R)

Midi Libre 21/08/2012

Ah si j'étais riche... La fin d'après-midi venue, tout au long du quai de la Trinquette, au Cap d'Agde, les yeux s'illuminent, les commentaires fusent et les appareils photos ne chôment pas.

Là, quelques superbes yachts font rêver certains, suscitent parfois quelques critiques acerbes sur leurs riches propriétaires, chez les autres. Un fait est cependant certain, ils ne provoquent pas l'indifférence.

Ce n'est pas, encore, ni Saint-Tropez, ni même Cannes, cependant le port du Cap-d'Agde commence à attirer une clientèle fortunée grâce à Jean-Louis Cousin, responsable de la société Yachting Lodge. Avec son équipe, il gère ces navires en attendant que leurs propriétaires viennent profiter de la mer sur leurs luxueuses embarcations.

Sur ce quai, les yachts dont il a la charge mesurent, pour le plus important, 37 mètres et pour le plus modeste... 25 mètres, avec un prix d'achat, sur catalogue, allant de 1 million à 11 millions d'euros.

Pour la plupart ils appartiennent à des sociétés, dont quelques-unes sont estampillées 'CAC 40', ou à des particuliers et battent, pour des raisons fiscales, pavillons étrangers.

Au début du mois de juillet, sur le quai, quelques paparazzis faisaient le pied de grue : il se disait alors qu'au Cap-d'Agde, non seulement le bateau de Patrick Bruel était présent (ce qui était vrai) et que le chanteur allait arriver. Qu'il avait même réservé une table dans un restaurant de la station. Et bien non. Le yacht est parti. La vedette a embarqué, ailleurs, en toute discrétion.

Les jours prochains, c'est une princesse saoudienne qui devrait accoster. Là encore, des chuchotements qui ne demandent qu'à être confirmés.

Actuellement, l'unité la plus importante est le 'Sun Shine'. Une superbe embarcation qui peut être louée pour la bagatelle de 90 000 € la semaine (sans le carburant). Voilà pourquoi tout au long du quai de la Trinquette, c'est souvent que l'on entend : "Ha, moi, si je gagnais au 'Loto' !".

Eh oui, il leur faudra attendre cette fameuse cagnotte qui fait tant rêver. Or, pour ce petit coin du Cap-d'Agde, la présence des yachts est une manne économique. Car, bien souvent, l'équipage est à bord et il consomme dans la station. Mais aussi, les promeneurs de fin d'après-midi, qui, il y a quelques années, faisaient demi-tour pour retourner dans la partie la plus vivante des quais, prolongent désormais leur promenade. Et les établissements de restauration, ainsi que les commerces, profitent maintenant de la curiosité des passants, gourmands d'images et d'envie de voir des 'people'.

HERVé COSTECALDE


Publié le : Mardi 21 août 2012 à 10:05

​Revue Presse Cette année, pas de trophée de la Canne d´or faute de gros poissons

Midi Libre 19/08/2012

Le 25e trophée de la Canne d’or n’a pas été attribué cette année et sera remis en jeu pour la 26e édition à l’été 2013.

Vingt-quatre bateaux venus de tout l’Hérault participaient pourtant à ce concours de pêche au gros organisé ces jours derniers par le Frontignan Thon club.

Mais faute de “combattants”, les équipages, des bateaux de 7,80 m à 10,80 m, sont rentrés bredouilles au port de Frontignan. La pêche de ces poissons de plus de 100 kg par au moins 65 m de fond s’appelle justement un combat.

Plus d’informations dans votre édition de demain, chez votre marchand de journaux.


Publié le : Lundi 20 août 2012 à 09:02

​Revue Presse Le second bateau de Brassens vit encore

ML02150812.jpg
L’une des embarcations les plus photographiées par les passagers des bateaux-promenades. (Ph. V.A.)

Midi Libre 15/08/2012

De tous les bateaux amarrés dans les canaux, c’est sans doute l’un des plus photographiés. Que ce soit depuis le quai de Bosc, face à l’ancien Décor, ou depuis les bateaux-promenades se dirigeant vers l’étang, et dont les guides ne manquent jamais de signaler : "à votre gauche, le second bateau de Brassens".

Un modeste pointu en bois de 6,50 m, avec cabine, construit en 1955 par les chantiers Aversa.

Contrairement au premier esquif du poète, le Sauve-qui-peut, figé depuis l’an dernier dans une nouvelle vie terrestre, devant l’Espace Brassens, le Gyss, lui, est donc toujours au contact de l’eau. Il en était sorti en 2003 pour être entièrement restauré par les ateliers Fraïsse, à Marseillan.

Puis en 2006, pour une petite cure de remise en forme (carénage, révision moteur) avant le tournage du documentaire que Rémi Sautet lui avait consacré (et dont des extraits avaient été diffusés dans l’émission Thalassa avant Escale à Sète).

Mais depuis, est-il vraiment laissé à l’abandon, comme beaucoup le pensent en voyant sa peinture écaillée ? Ci-gît le Gyss ? Son propriétaire, Serge Cazzani, qui n’est autre que le neveu du poète et l’un des deux “s” de son nom (1), n’a pas voulu nous répondre. Il suffit toutefois d’observer la carène (la partie immergée de la coque) pour constater qu’elle n’est pas recouverte d’une épaisse “moustache” (des grappes de moules).

Et donc que le Gyss sort de temps à autre. Ce que nous a confirmé le propriétaire du bateau voisin : "Cazzani lui-même ne sort plus guère dessus mais le prête à des amis ou de la famille". Que croyez-vous que répondrait Brassens si on lui demandait aujourd’hui : "Préférez-vous que le Gyss devienne un objet de musée ou continue de naviguer avec des copains à bord ?".

(1) Formé par les initiales des prénoms de Brassens, de son beau-frère Yves Cazzani, de sa demi-sœur Simone et de son neveu Serge.

M. C


Publié le : Jeudi 16 août 2012 à 07:24

​Revue Presse Des plages privées toujours plus grandes

ML01160812.jpg
On compte quinze plages privées sur la côte agathoise. (D.R)

Midi Libre 15/08/2012

Ils ont des noms français comme Côté plage, Le Galion... ou américains tels que Bounty beach et Palm beach. On compte quinze plages privées sur la côte agathoise. Une paillote restaurant et une centaine de transats, la composition de base est la même. Après, libre aux propriétaires de la jouer original.

Paillotes en bambous, tables en bois de récupération de coques de bateaux pour un air écolo ou meubles flashy et musique à fond... Les plages ont su évoluer avec le temps. Elles qui n’étaient au départ que "de simples snacks posés sur le sable", se souvient Laurence Antoine, la patronne de L’Infini.

Installés depuis douze ans sur la plage de Rochelongue, elle et son mari Michel se sont agrandis au fur et à mesure, "à la demande du public". Ils proposent aujourd’hui 120 matelas. "Même les familles aux revenus modestes veulent du confort pendant leur semaine de vacances."

Le confort, ça passe aussi par l’hygiène

"Comme on utilise une bonne partie de la plage, à nous d’en prendre soin", explique Laurence. En plus de leur propre terrain, ils doivent également nettoyer quotidiennement la zone publique qui les entoure et cela sur 25 mètres. C’est ce qu’impose le cahier des charges.

à eux également de se charger du montage et démontage des bâtiments en début et fin de saison, au mois de mai et septembre. Chaque soir, Michel, le patron, mais aussi le plagiste à L’Infini, ramasse tous ses matelas, mais pas les transats qui restent surveillés par un veilleur de nuit.

Ouvert 7 jours sur 7, tenir une concession de plage est "fatigant, mais on sympathise avec les clients que l’on revoit d’année en année, alors notre métier est agréable." De plus, l’hiver, leur plage est fermée et le couple peut savourer un repos bien mérité.

Mais si, aujourd’hui, ils font ce métier à Rochelongue, ce n’est pas certains qu’ils le feront toute leur vie. Dans la région agathoise, on obtient l’autorisation de monter sa paillote pour sept années. Date après laquelle il faut redéposer un dossier auprès de la mairie et organismes qui gèrent le littoral.

Ce sont eux qui décident de l’obtention des terrains. "Rien n’est sûr. Cela dépend de ce qu’on propose comme activités et à quels tarifs." Tout dépend de l’endroit, car chaque plage a sa personnalité. Rochelongue est la plus familiale de toutes, alors pas de grosses soirées la nuit chez Laurence et Michel. Ce qui leur convient parfaitement depuis 12 ans !

LUCIE FAGUAIS


Publié le : Jeudi 16 août 2012 à 07:18

​Revue Presse Course d'OFNI : pour le meilleur et pour le rire

ML01140812.jpg
© D.R

Midi Libre 14/08/2012

Des sardines volantes. Ce sont ce que certains spectateurs ont eu la chance de recevoir en pleine tête dimanche. L'humeur était à la déconnade entre les équipages des différents OFNI (comprenez Objets Flottants non Identifiés). Des bateaux loufoques qui se sont lancés dans une course folle sur le lagon d'Aqualand. Enfin, folle, c'est vite dit car pour avancer certains n'avaient que des pelles de jardinage...

à bord des navires : les hommes en rose de Cap solex, les filles de l'OFNI Capananas, ou encore des schtroumpfs qui n'étaient autres que les animateurs de l'office de tourisme sur leur mignon petit champignon.

Tous avaient le même objectif en tête : remporter le trophée - la passoire d'or - mais surtout s'amuser. Pari réussi devant des centaines de personnes venues les encourager. "Je n'ai jamais vu autant de monde ici !", déclare un localier.

Alors que l'OFNI Capananas n'avançait pas d'un pouce, voire reculait, l'ingéniosité de celui des établissements du menuisier Roland Galy a payé. Avec leur roue à aube, ce sont eux qui ont franchi les premiers la ligne d'arrivée suivis de l'équipage de la Sodeal.

Au son de la fanfare, les courageux navigateurs ont dû faire face à plusieurs difficultés : "Le vent, la direction et la longueur du trajet", explique un membre de l'équipe gagnante. Mais l'ambiance était telle qu'ils ne manqueront pas le championnat 2013 et remettront donc leur titre en jeu l'année prochaine !

LUCIE FAGUAIS


Publié le : Mardi 14 août 2012 à 09:20

​Revue Presse Les plages surveillées par de vieux pros et de jeunes pousses

ML01130812.jpg
Christophe, 43 ans, a une longue expérience. (V. D.)

Midi Libre 13/08/2012

Lui est un pro aguerri du secourisme. Elle fait ses premières armes dans ce domaine. Tous deux étaient de service, hier, au poste central de secours de Fontaine, à Villeroy.

Christophe Miart, 43 ans, est le chef de poste. Ancien pompier de Paris, de 1991 à 2006, il effectue depuis diverses missions, en particulier de plongeur-secouriste en mer. C’est sa deuxième saison estivale à Sète : "Ce n’est pas tant le soleil et la plage qui m’intéressent, souligne-t-il, c’est avant tout de porter assistance à des personnes en danger. De ressentir cette adrénaline particulière."

Depuis le début de l’été, il n’en aura guère eu l’occasion : "C’est vrai que c’est assez calme. Il n’y a pas eu d’interventions majeures. On a surtout de petits bobos, ou alors des pneumatiques poussés au large quand le vent est au nord, et qu’on va récupérer en scooter. Mais il faut toujours rester vigilants. On a un large périmètre à surveiller, celui de la zone de baignade, délimitée par des bouées à 150 m du rivage, et même au-delà, jusqu’à la limite de la zone des 300 m."

Rubie Jover, elle, a 17 ans et demi. Scolarisée à l’école privée Ruffel, elle compte devenir éducatrice pour jeunes enfants. Comme sa camarade Anastasia, également sauveteuse, elle pratique durant ses loisirs une discipline en plein boom : le sauvetage sportif. "Nous sommes licenciées au club MNSL (Maîtres Nageurs Sauveteurs du Languedoc). L’hiver, on s’exerce dans les piscines avec des mannequins.

L’été, on a un local sur la plage Fontaine, que l’on partage avec l’Arago et les Dauphins. Alors, tout naturellement, j’ai fait le stage de sélection de la FFSS (1). J’ai passé le brevet national de secourisme, les examens de premiers secours, et le permis côtier."

Christophe et Rubie font le même constat : "Sur la plage, en général, les vacanciers sont plus détendus que les Sétois. Les gens d’ici qui viennent avec leur chien ont du mal à accepter que les animaux sont interdits. Pas facile de leur faire respecter la réglementation..."

M. C

(1) Les postes de secours sont gérés jusqu’en 2014 par le comité 34 de la Fédération française de sauvetage et de secourisme.


Publié le : Lundi 13 août 2012 à 17:30

​Revue Presse La qualité des eaux de baignade sous surveillance

ML02070812.jpg
Beaucoup de monde pour profiter des plaisirs de la plage et de la mer. (© D.R)

Midi Libre 07/08/2012

La qualité des eaux de baignade est certainement l'une des préoccupations majeures de la période estivale pour les services de la Ville.

En effet, il en va de la réputation des plages du littoral agathois qui doivent satisfaire, non seulement toutes les normes d'hygiène et de sécurité, mais également attirer les touristes. Sans oublier les exigences du fameux pavillon bleu qui flotte désormais depuis maintenant quelques années aux vents du Cap, du Grau et de la Tamarissière.

Voilà pourquoi, outre les vérifications de l'Agence régionale de la santé qui effectue, de mi-juin à mi-septembre, sur 12 points ciblés tour au long des plages 10 prélèvements, la Ville, avec la Lyonnaise des eaux, va bien au-delà.

En effet, pendant tout l'été, une fois par semaine, sur une dizaine de points, d'autres analyses sont effectuées. Et, bien entendu, toutes sont publiées et affichées à l'entrée des différents postes de secours.

Pour l'heure, malgré l'importante affluence des baigneurs, des eaux ourlant la commune agathoise, n'ont pas souffert de pollution. Et même si l'on en croit (bien volontiers) les services de la Ville, elles sont restées d'une excellente qualité et toujours bien mieux que les minima imposés par l'administration.

Ces résultats sont le fruit, notamment, des nombreux efforts effectués au niveau de la station d'épuration, qui, en cette période estivale, joue son rôle avec des capacités accrues. Et les nouveaux aménagements qui y sont en cours de réalisation, devraient apporter plus de sécurité encore.

Un seul point d'interrogation : une pollution qui pourrait arriver par le fleuve Hérault, lui aussi contrôlé.

Mais là encore, malgré les pluies qui ont lessivé les sols, la qualité des eaux de baignade n'a pas été démentie.

Alors les touristes et les Agathois peuvent se baigner en toute tranquillité sans oublier, cependant les règles les plus élémentaires de sécurité pour ne pas gâcher des vacances à nouveau baignées par le soleil.

HERVé COSTECALDE


Publié le : Mardi 7 août 2012 à 09:54

​Revue Presse En état d´ébriété, elle percute la digue avec son bateau fou

ML01060812.jpg
A bord : une femme, blessée dans le choc, était en état d’ébriété manifeste
et tenait des propos incohérents. (D.R)

Midi Libre 06/08/12

Il est presque devenu une attraction ! Depuis avant-hier soir, un petit bateau à moteur gît sur les rochers de la digue, face aux Quilles, à quelques dizaines de mètres du phare.

Une position pour le moins incongrue. De même que les circonstances de cet accident restent particulièrement troubles. L’alerte a été donnée vers 22 heures, samedi soir. Une vedette de 5,40 m de long, après avoir foncé droit (à bonne vitesse apparemment) vers la digue, venait de s’immobiliser, “allongée” dessus.

A son bord : une femme, une Sétoise née en 1966, qui a été blessée dans le choc, au visage notamment. Selon les sapeurs-pompiers, rapidement sur place, elle était en état d’ébriété manifeste. Et tenait des propos incohérents.

Car cette dernière a d’abord affirmé qu’elle n’était pas seule sur l’embarcation. D’où le branle-bas de combat : déclenchement des recherches par le Crossmed de Toulon, intervention des canots de sauvetage de la SNSM de Sète et de Mèze, et même décollage d’un hélicoptère de la Sécurité civile équipé d’un projecteur.

Une bonne partie du secteur côtier sétois a ainsi été balayée de long en large, tant sur l’eau que dans les airs, jusqu’à 1 h du matin. En vain. Et pour cause : la femme, retrouvant finalement ses esprits, s’est ensuite rétractée : il n’y avait personne d’autre qu’elle à bord.

Après avoir reçu des soins au centre hospitalier du bassin de Thau, elle a été reconduite à son domicile, où elle vit seule. Quant à son bateau, on ne sait à quel moment il sera délogé de sa fâcheuse posture.

M. C


Publié le : Mardi 7 août 2012 à 09:48

​Revue Presse Rappel à la loi des plages privées : les soirées paillotes dans l´œil du cyclone

ML01010812.jpg
Les gérants de plages privées s’inquiètent de l’interdiction de soirées prévues
depuis déjà longtemps. (Archives MICHEL PIEYRE)

Midi Libre 01/08/2012

Le directeur de cabinet du préfet de l’Hérault a beau assurer que "la loi est la même pour tous", l’été part en eau de boudin sur certaines plages privées. Avec une inégalité de traitement qui se dessine.

Un ferme rappel à la loi

En cause : l’offensive des services de l’état qui ont décidé de rappeler la réglementation aux paillotes organisatrices de soirées, rassemblant parfois plusieurs milliers de personnes. Par courrier adressé à tous les maires du littoral, la préfecture indique que ces événements ne doivent pas dépasser la capacité d’accueil des plages privées (généralement 200 à 300 personnes), respecter l’environnement, la sécurité, ne pas être payants et être libres d’accès.

"On ne veut pas jouer aux Zorro mais rappeler la loi et nous sommes ouverts à la discussion", explique Nicolas Honoré, le directeur de cabinet.

Pourtant, à Sète essentiellement, plusieurs événements ont d’ores et déjà été annulés par les gérants qui veulent éviter au mieux une amende, au pire le non-renouvellement de la concession.

Par exemple, le festival United Summer du week-end prochain ou encore la soirée prolongeant l’ouverture du festival Fiesta Sète, prévue aujourd’hui, ont été délocalisés. Le maire François Commeinhes, qui a saisi le ministère du Tourisme, s’étonne que la "bienveillance" habituelle de l’état se soit muée en un ferme rappel à la loi. Il demande une remise à plat de la réglementation.

Mais le premier problème, c’est que les hostilités administratives se sont déclenchées très tardivement, au début de la saison, alors que les soirées étaient déjà programmées.

La loi est-elle la même pour tous ?

Et le second souci, c’est que les services préfectoraux naviguent à vue. Au Cap-d’Agde, à La Grande-Motte, Carnon où encore le week-end dernier à Villeneuve-lès-Maguelone, soirées et festivals d’importance se déroulent comme si de rien n’était depuis un mois.

Alors que d’autres, à Sète toujours, ont fait l’objet de plusieurs rappels à l’ordre entraînant les annulations par le biais la municipalité, soucieuse de ne pas jouer le mauvais élève. Ce qui ne manque pas de nourrir rancœur et jalousie.

"En période de crise, on génère des emplois" Vincent Guillon, organisateur

"Il y a des événements sur toutes les plages et on m’interdit le mien. Je suis un dommage collatéral, se plaint Vincent Guillon, organisateur d’United Summer. En période de crise, on génère pourtant des emplois, de la consommation... On comprend pourquoi tout le monde va en Espagne." Selon ses dires, il en est de sa poche pour plusieurs milliers d’euros.

"On ne veut pas taper sur Sète, il n’y a pas d’ostracisme, on s’occupe de tout le monde", promet Nicolas Honoré. Il reconnaît pourtant implicitement que ses services n’ont pas toutes les cartes en main : "A-t-on une vue exhaustive de toutes les soirées ? Je ne sais pas... On peut toujours être meilleurs, ça fera parti du débriefing à la rentrée."

Mais pour ce “politique”, fin connaisseur de la problématique et qui veut rester incognito, "il suffit d’aller sur les sites des paillotes pour voir les photos de ce qu’il s’y passe... La préfecture est dépassée", persifle-t-il.

"Le temps de l’excès, du toujours plus de monde sur la plage, est révolu"

Sentant le vent de la répression tourner vers sa commune, le maire de La Grande-Motte, lui, réunit demain tous les gérants de paillotes pour leur rappeler les règles, surtout en terme d’affluence. Il n’entend pas interdire les soirées alors que certains concessionnaires ont demandé audience en préfecture pour sauver leur événement d’août.

"On ne tolérera aucun débordement. Cette année, on a déjà mis deux PV pour nuisances sonores et fermeture tardive, précise Stephan Rossignol. Mais ces soirées correspondent à une demande de notre clientèle, les concessionnaires ont une redevance élevée à payer, ils ne peuvent pas vivre que de la location de transat et ces activités créent des emplois. Pour autant, le temps de l’excès, du toujours plus de monde sur la plage, est révolu."

YANICK PHILIPPONNAT


Publié le : Mercredi 1 août 2012 à 10:57

​Revue Presse Hommage aux disparus en mer

 ML01300712.jpg
Des dizaines de fleurs ont été déposées en mer par les officiels et les plaisanciers
(© D.R)

Midi Libre 30/07/2012

Après l'église Saint-Benoît du Cap-d'Agde, c'est sur les quais du centre-port que se déroule désormais la messe du dimanche de la fête de la Mer.

Hier encore, près de 300 personnes ont pris place le long du quai de Beaupré, au cœur de la station, pour écouter la messe du père Yannick Casajus, qui a pour l'occasion rendu hommage aux marins disparus.

Une célébration qui s'est poursuivie sur l'eau un peu plus tard dans la matinée. A cette occasion, les officiels, dont le maire d'Agde, Gilles d'Ettore, avaient pris place sur un navire de promenade spécialement réservé pour l'occasion. Dans son sillage, près d'une trentaine de bateaux ont pris la direction de la mer, au large de la Grande Conque, pour une cérémonie où une gerbe et des dizaines de fleurs ont été immergées.

Cornes de brumes et fumigènes ont alors marqué la traditionnelle ronde des bateaux, avant le retour au centre-port au son de la peña.

O.R


Publié le : Lundi 30 juillet 2012 à 19:51

​Revue Presse Une escale naturiste pour le “Wind Star”

ML01260712.jpg
Le Wind Star quittera les eaux agathoises aujourd’hui en fin d’après-midi. (© D.R)

Midi Libre 26/07/2012

Habitué du port de Sète, le Wind Star, paquebot à voile immatriculé aux Bahamas, qui exhibe fièrement ses quatre mâts, a quelque peu changé ses plans hier matin, en mouillant au large de la Grande Conque.

Des clients naturistes

En raison, d’une part, de sa taille, qui l’empêche d’entrer dans le port de plaisance du Cap d’Agde, mais aussi pour des motifs purement pratiques : les passagers que transporte le navire sont en effet naturistes. Américains pour la grande majorité d’entre-eux, Canadiens et Australiens qui, après avoir déboursé près de 3 000 $ pour cette croisière, ont souhaité visiter la capitale mondiale du naturisme et du libertinage.

Il était environ 9 h, hier matin, lorsque le Wind Star, bateau fabriqué au Havre en 1986 qui possède notamment un casino et une piscine à bord, est apparu à l’horizon, un peu en avance sur l’horaire prévu. Une arrivée préparée de longue date puisque le premier contact entre le croisiériste et les autorités portuaires date de janvier... 2011 ! Autant dire que le comité d’accueil était prêt depuis un bon moment déjà. à bord d’une embarcation de la capitainerie, Pierre Weiss a acheminé sur place Philippe Dones, le chef d’escale, et Thierry Boucher, directeur de la Sodéal. "Mon rôle est de vérifier si le voyage s’est bien passé, et de voir ce dont ils ont besoin si nécessaire", explique Philippe Dones.

Discrétion assurée

En temps normal, les tracasseries administratives font également partie du lot de telles escales. Cette fois, l’arrivée du navire de croisière ayant été planifiée bien à l’avance, elles ont été réduites à leur plus simple expression, malgré l’ancrage de cette unité dans l’aire marine protégée. Quant aux médias présents sur place, la consigne était claire : interdiction formelle de monter sur le pont. Comme souvent dans le milieu naturiste, la discrétion est là aussi de mise...

Une fois les formalités effectuées, le semi-rigide de la capitainerie a servi de guide à la navette embarquée du Wind Star, chargée d’acheminer les passagers vers Port-Embonne et le village naturiste. Un trajet de quelques minutes à peine, dans une mer paisible et sous le ciel bleu, qui ont donné raison au croisiériste de faire escale sur la côte capagathoise.

Sur place, ces croisiéristes haut de gamme ont pu découvrir les charmes du village, après avoir séjourné dans des lieux prestigieux tels que les Îles Baléares, à Ibiza, et avant de rejoindre Saint-Tropez ce soir, prochaine étape de cette croisière qui sort un peu des sentiers battus.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Jeudi 26 juillet 2012 à 09:47