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​Revue Presse
A Sète, les pêcheurs de thons sur le gril

La pêche au thon en eaux troubles ?

Midi Libre 07/04/2013

Après la garde à vue de plusieurs personnes du groupe Avallone, d'autres pêcheurs devraient être entendus dès demain par le Groupe d'intervention et de recherche. La rétribution des marins est en question.

Les enquêteurs du Groupe d’intervention et de recherche (Gir) ont commencé par le plus emblématique d’entre eux : le groupe sétois Avallone, mais dans les jours qui viennent, d’autres pêcheurs de thons devraient passer sur le gril. Cette semaine, l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Montpellier il y a un peu plus d’un an, à la suite des plaintes de plusieurs dizaines de matelots, a pris un tour spectaculaire.

Le clan Avallone entendu

Mardi et mercredi, Jean-Marie Avallone, longtemps premier prud’homme de Sète, son frère Christian, gérant de l’une des sociétés d’armement du groupe, tout comme Généreux, fils du premier, et éric Valentin, gendre du second, ont été entendus dans le cadre de la garde à vue par les hommes du Gir.Les enquêteurs avaient également convoqué le capitaine de pêche de l’un des bateaux, ainsi que la fille de Jean-Marie Avallone, directrice de la société de mareyage de ce groupe familial et son comptable. Ces deux derniers ont passé la nuit de mardi à mercredi au Gir. Selon nos informations, ces six personnes auraient été interrogées sur la tenue de la comptabilité des sociétés d’armements et de mareyage.

Vérification de charges anormales

L’objectif du Gir était de vérifier si des charges anormales n’avaient pas été imputées au chiffre d’affaires des bateaux soit par les armateurs eux-mêmes, soit par la société de mareyage à laquelle les armements vendent le produit de leur pêche.Les hommes de bord sont en effet payés à la part d’équipage. Celle-ci résulte d’un partage du chiffre d’affaires du bateau entre l’armement et les marins, une fois les charges déduites (gazole, entretien, assurances...). Imputer des charges anormales reviendrait donc à minorer la rétribution des marins.

Problèmes entre équipages et patrons

Les premiers problèmes entre les équipages de thoniers et les patrons des armements ont surgi après la mise en place, en 2006, d’un plan de reconstitution de la ressource menacée par la surpêche. La baisse drastique des quotas, qui s’est amplifiée pour la France après la campagne calamiteuse de 2007 marquée par une fraude massive, a considérablement amputé la rémunération de marins de moins en moins nombreux.

Plaintes déposées par 80 matelots

Autrefois très lucratives, les campagnes thonières le sont beaucoup moins aujourd’hui. Par ailleurs, la mise en cage des thons vivants sans que les hommes de bord puissent apprécier eux-mêmes la quantité de poissons capturés a nourri nombre de suspicions. Elles sont à l’origine des plaintes déposées par 80 matelots contre leurs armements via le syndicat FO des gens de mer.Après celles du groupe Avalonne, les auditions devant le Gir devraient se succéder dans les prochains jours.


Publié le : Lundi 8 avril 2013 à 08:41

​Revue Presse
Les plages agathoises

Le retour à l'emploi passe par ce chantier d'insertion pour une douzaine de bénéficiaires.
© D.R

Midi Libre 05/04/2013

Sur les plages, on prépare la saison estivale Un chantier d'insertion répare notamment les ganivelles. Les tempêtes qui ont frappé la côte depuis l'automne n'ont pas épargné le littoral agathois.

Ce qui n'a bien sûr pas échappé aux services municipaux qui, depuis le début du mois de mars, sont à pied d'œuvre afin que la plage soit parfaitement propre pour les vacances de Pâques. "Nous étions quasiment prêts, mais il a fallu tout recommencer après le coup de mer du 5 mars dernier", regrette quand même Christophe Cosset, responsable de la régie des plages.

Fort heureusement, les plages agathoises n'ont pas subi comme l'an passé les dommages des dépôts de bois flotté, si bien que tout rentrera dans l'ordre très rapidement. Les douches, les blocs-WC, les évacuations d'eau et l'ensemble du mobilier de plage sont en cours de nettoyage et de vérification. Mais le principal chantier concerne actuellement le remplacement de 1 800 mètres de ganivelles, ces clôtures en châtaignier qui permettent de délimiter les accès à la plage, la commune en compte 108 !  et surtout de fixer le cordon dunaire en retenant le sable et la végétation.

Après Caux, Adissan et Nézignan-l'évêque, douze bénéficiaires d'un chantier d'insertion supervisé par l'association le Passe Muraille, travaillent depuis plusieurs jours déjà sur le site de Richelieu-Est, rénovant ces ganivelles qui subissent l'usure du temps... et le vandalisme des amateurs de grillades estivales, pour qui les piquets de châtaignier sont une aubaine ! Bientôt achevé, ce chantier sera suivi d'un autre, début mai, plus délicat à gérer en terme de logistique puisqu'il se situera sur le fort de Brescou. Un emblème du patrimoine agathois "qu'il faut l'entretenir dans la mesure de nos moyens", a déclaré hier le maire d'Agde, Gilles d'Ettore, venu visiter le chantier d'insertion.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Vendredi 5 avril 2013 à 07:57

​Revue Presse
La Méditerranée, l´avenir du Languedoc-Roussillon

Un parlement pour organiser les priorités et potentialités de la Méditerranée
(F. VALENTIN)

Midi Libre 22/03/2013

L’avenir de la terre passe par la mer. Jeudi, au Corum, à Montpellier, entre Amadeus dimanche et I Muvrini le 30 mars, c’est une partition tout aussi singulière que Christian Bourquin a jouée avec solennité.

L’invention du président PS de région ? Un parlement de la mer qui n’a rien d’un parlement de l’amer tant l’idée semble œcuménique. La grande œuvre de sa fin de mandat, c’est repérer et organiser priorités et potentialités qu’offre la Méditerranée. Et le faire avec le concours de "tous les résidents de la mer".

Quelque chose "de beau et de géant" est né Christian Bourquin

Même Stéphan Rossignol, patron de l’UMP régionale, "jouera le jeu, en espérant que ce ne sera pas une coquille vide". Un Ovni politique, unique en France, s’appuyant sur une démocratie participative qui ne dit pas son nom. En tout cas, quelque chose "de beau et de géant" est né jeudi, a répété Bourquin façon anaphore, comme celle, célèbre, de Hollande à la présidentielle.

Une création officielle du parlement de la mer d'ici l'été

Quatre missions ont été assignées à cette structure, dont la principale est de faire émerger besoins et projets. Peut-être que l’une des 1 200 contributions formulées après cinq réunions à Banuyls, au Grau-du-Roi, à Sète, Gruissan et Mende, celles d’étudiants de Mende créer des circuits touristiques et lancer une campagne de valorisation des produits issus de la Méditerranée, sera retenue. D’ici là, le parlement de la mer qui sera créé officiellement d’ici l’été, s’en tient aux grandes questions.

Moins cher de Shanghai au Havre que de Romorantin à Paris

Ainsi, comment prendre toute sa place dans la “maritimisation” du monde, même si on a besoin aussi de circuits courts ? Francis Vallat, président du “cluster” maritime français, association fédérant les 300 principales entreprises du secteur, y est allé de son expertise : "Après l’alimentaire, l’économie maritime est la 2e au monde. Les futures routes des pôles, l’élargissement du canal du Panama, etc., se mettent au diapason de la croissance exponentielle du transport maritime. Désormais, il coûte moins cher de faire venir un frigo de Shanghai au Havre que de Romorantin à Paris".

"Si la mer se retirait par enchantement, on aurait des déserts de sable à perte de vue" Laurent Ballesta

La Grand-Mottoise Colette Certoux, vice-présidente de la Fédération des industries nautiques, a rappelé que la France est leader mondial pour la voile et la glisse, "malgré la crise". Elle croit beaucoup à "la location". Invité, le plongeur Laurent Ballesta prône des "règles strictes" entre utilisateurs pour protéger cette mer nourricière. "Aucune autre mer ne ressemble à la Méditerranée avec sa tramontane qui peut renouveler toute l’eau du golfe en un jour et celle du Rhône et ses alluvions. Si la mer se retirait par enchantement, on aurait des déserts de sable à perte de vue et des oasis débordant de vie et de couleurs." Parmi les autres défis, pour Serge Pallarès, président des ports français, il faut créer 8 500 places ; revoir, dans les 66 ports régionaux, la hauteur des digues, réchauffement climatique oblige ; curer les ports et réparer les plages avec les sédiments amassés.

"L’homme a viscéralement besoin de la mer"

Pour lancer ce parlement de la mer, qui sera à l’œuvre d’ici l’été, Christian Bourquin a fait appel à huit personnalités emblématiques, présentes jeudi, dont la navigatrice Catherine Chabaud. Celle-ci a déclaré que "le vivre ensemble consiste à sensibiliser aussi les gens de terre".

"L’homme a viscéralement besoin de la mer" Gilles Bœuf

"Les élus se tournent vers la mer pour développer leur territoire", a résumé Jean-François Rapin, président de l’association des élus du littoral. Président du Muséum d’histoire naturelle, Gilles Bœuf, a insisté : "Il n’est pas question de revenir à la bougie - l’homme a viscéralement besoin de la mer -, mais de bien mesurer l’impact d’un aménagement avant de risquer de tout démolir dans une Méditerranée où vivent 18 000 espèces sur trois millions de km²" Et l’océanographe de poursuivre : "On trouve, par exemple, au pied des Pyrénées, des espèces Africaines, comme certains coléoptères, et d’autres espèces qui viennent de Norvège. Sans parler des posidonies, des étangs..."

Un réseau d’échanges entre "résidents de la mer"

Le parlement de la mer fonctionnera avec trois instances. Le forum, réseau d’échanges entre "résidents de la mer". Tout le monde peut y adhérer via un bulletin. L’assemblée, qui sera animée par 85 membres (professionnels et élus) qui s’investiront dans trois commissions (activités, emplois et métiers d’avenir ; aménagements durables et environnement et coopérations et vivre ensemble. Enfin, le bureau, qui sera composé d’un président et de six vice-présidents.

OLIVIER SCHLAMA


Publié le : Lundi 25 mars 2013 à 17:37

​Revue Presse
Le corps sans vie retrouvé flottant dans le port identifié

Un couple a aperçu le corps flottant entre les bateaux. (Vue Google Maps DR)

Midi Libre 18/03/2013

Dimanche matin un couple a aperçu un corps flottant entre les bateaux dans le port d’Ambonne, au Cap-d’Agde.

Dimanche matin, vers 11 h, les sapeurs-pompiers d’Agde ont repêché le corps sans vie d’une femme âgée de 50 à 60 ans. C’est un couple qui l’a aperçu flottant entre les bateaux dans le port d’Ambonne, au Cap-d’Agde.

Le commissariat d’Agde est chargé de l’enquête

La femme qui a été repêchée dans le port a été identifiée, ce lundi dans la matinée. Il s’agit d’une ressortissante allemande. Avec son mari, elle séjournait depuis la veille à bord d’un bateau. C’est son époux qui a signalé sa disparition. Une enquête est en cours comme dans pareil cas, mais la piste accidentelle semble privilégiée. Le cadavre de la défunte ne portait aucune trace de coup ou autre. Une autopsie va avoir lieu dans les prochains jours à l’Institut médico-légal de Montpellier. Le commissariat d’Agde est chargé de l’enquête.

C. C


Publié le : Mardi 19 mars 2013 à 08:41

​Revue Presse
Sète : les jeux de construction des restos de plage ont débuté

Hier matin, les conteneurs de La Ola ont retrouvé le sable du Lido.
(VINCENT ANDORRA)

Midi Libre 17/03/2013

Depuis vendredi, les conteneurs des paillotes sont déposés sur le sable. Les plus rapides ouvriront dès le 1er avril.

Les accessoires à la mode en ce moment sur la plage ne sont pas les tongs “machin chose”, les lunettes de la marque “hypra cool”, ou les maillots de chez “Ouah”. C’est le tractopelle, la grue, le marteau et la clef de douze.

Depuis vendredi matin en effet, on construit dur (et non en dur) sur le littoral sétois. Comme les autorise la réglementation, les concessionnaires des bars de plage peuvent commencer à édifier leurs paillotes dès le 15 du mois de mars. La mise en place des conteneurs va donc s’échelonner dans la semaine en fonction de la liste d’attente de la grue. "Cela fait drôle de commencer une saison sans aucun retard, sans aucune procédure administrative “surprise”", glisse l’un des concessionnaires.

Après avoir bien aplani le sable, les délégataires ont, pour les premiers dès vendredi, (ou vont) commencer à placer leurs éléments et réaliser les volumes correspondant au cahier des charges. Le tout devra être parfaitement fixé, et connecté aux divers réseaux. Ceux qui effectueront leur jeu de construction le plus vite (soit quinze jours) pourront donc ouvrir, et pour six mois, dès la date légale du 1er avril, qui tombe le lundi de Pâques… jour férié.

Mais pour cela, ils devront recevoir l’agrément de la commission de sécurité. Jusqu’alors cette commission passait en début de saison et faisait des remarques. Là, la Ville a imposé que les concessions soient validées par la commission avant ouverture. L’an dernier par exemple, une seule d’entre elles (La Ola) était strictement conforme. Les autres n’étaient pas “dangereuses” mais il y avait toujours un grain de sable. Logiquement il n’y en aura donc pas pour cette saison estivale.

Cession de plages privées et exonération partielle

Les exploitants de plages privées bénéficient en 2013 d’une exonération partielle de redevance : 1/6e de la facture, soit pour certains jusqu’à 3 750 €. Un “cadeau” de la municipalité qui fait suite aux cafouillages administratifs de l’an dernier.

La plupart des plages n’avaient pu ouvrir que tardivement. Cette décision a été votée mardi dernier par le conseil municipal au cours duquel l’adjoint Sébastien Pacull a aussi précisé dans quelles conditions les plages privées pouvaient être cédées. En fait, les concessions ne peuvent être transférées. Seules les parts des sociétés de ces concessions peuvent être vendues.

Un dossier doit être transmis en mairie, puis en préfecture pour avis. Cette année, La Paillote, jusque-là tenue par Chantal Vanderielle, a été cédée à nouvel exploitant : Didier Faravoni, connu pour tenir l’un des comptoirs emblématiques de la ville : le fameux Diego café des halles. Autre mouvement : au Luna beach, Salvator Belanca a cédé ses parts à son associé M. Pérez.

PHILIPPE MALRIC


Publié le : Dimanche 17 mars 2013 à 10:11

​Revue Presse
Ces nurseries à poissons qui repeuplent nos ports

A partir d’aujourd’hui, 198 cages seront posées contre les quais. (Photo DR)

Midi Libre 12/03/2013

C'est pour aider les larves des poissons à se développer et faire grossir la ressource de nos ports de Méditerranéeen, que se met en place, à partir d’aujourd’hui, le projet Nappex (Nurseries pour des ports exemplaires). Et Mèze dans l'Hérault, est le premier de six sites pilotes à être équipé.

Clavières, sars, girelles, bars ou autres daurades se font désirer. En cause, des enrochements insuffisants, des quais trop lisses pour s’y harponner et des fonds peu susceptibles de protéger les larves des assauts des prédateurs.

La mortalité des “post-larves”, étape la plus vulnérable, est "terrible". Pourtant les ports illuminés, le bruit des vagues sur les digues, voire l’action de phéromones attirent les bébés poissons, objets de toutes les convoitises.

C’est justement pour abriter les jeunes recrues de "toutes les espèces" et faire grossir la ressource que se met en place, à partir d’aujourd’hui, le projet Nappex (Nurseries pour des ports exemplaires). La PME montpelliéraine écocéan, spécialisée dans la recherche et l’expertise marines, a mis au point un habitat artificiel baptisé Biohut.

"Au regard du nombre de quais en France et à l’étranger, le marché semble colossal" Yann Guais, écocéan

Pas moins de 198 de ces cages - 80 cm de haut sur 50 cm de large - dotées d’un substrat et de coquilles d’huîtres vides servant d’anfractuosités, coloniseront, dans un premier temps, six ports pilotes, dont cinq de la région : Mèze, Port-Vendres, Le Barcarès, Vendres, le Cap-d’Agde, ainsi que Six-Fours (Var) qui accueilleront donc les toutes premières installations.

Chacun a été choisi en fonction d’un type de géologie : étang, fonds sablonneux, pleine mer, etc. Un projet unique. "Le but, c’est que les poissons, une fois devenus de jeunes adultes, arrivent à rejoindre leurs habitats traditionnels en mer. Actuellement, la mortalité des juvéniles est très grande", précise Rémy Dubas, responsable technique d’écocéan.

Des nurseries artificielles

Ces nurseries seraient un remède non négligeable à la raréfaction de la ressource. L’objectif étant de généraliser ces habitats artificiels à l’ensemble des ports.

"On sait que ça marche. Nous voulons voir comment nos habitats réagissent in situ et en mesurer le véritable gain écologique", confie Yann Guais, responsable commercial d’écocéan qui compte vendre son procédé clés en main aux gestionnaires de ports.

"Au regard du nombre de ports, de linéaires et de quais en France et à l’étranger, le marché semble colossal." Le fait que le projet soit activement soutenu par les pouvoirs publics est un "signal fort", précise-t-il.

écocéan travaille avec le Centre de formation et de recherche sur les environnements méditerranéens (Cefren), un labo de l’université de Perpignan. "Ces nurseries, qui visent la protection de la phase critique du passage des post-larves aux juvéniles, sont intéressantes car elles agissent comme un filtre, protégeant les poissons des prédateurs", juge ainsi Philippe Lenfant. "C’est l’une des solutions pour améliorer la ressource à l’instar des aires marines protégées."

écocéan fait partie des 62 sociétés lauréates en France - la seule en Méditerranée - de l’appel à projets “génie écologique” lancé en février 2012 par le ministère de l’écologie et du Développement durable, dans le cadre d’une stratégie nationale de protection de la biodiversité.

L’idée d’écocéan, qui s’inscrit dans la directive cadre européenne de stratégie en milieu marin, visant un bon état des eaux côtières d’ici 2020, est évaluée à 450 000 €. Le cabinet d’expertise est aidé par l’Agence de l’Eau pour 300 000 € et le département de l’Hérault (42 000 €).

Récifs artificiels, un vrai espoir pour la Méditerranée

La démonstration est enfin faite. Fin décembre dernier, deux scientifiques du Cefren, un laboratoire de l’université de Perpignan, ont soutenu une thèse prouvant l’utilité des récifs artificiels. Celle-ci se base sur trois sites pilotes de la côte méditerranéenne : Agde dans la réserve naturelle du Bagnas, Valras, et Leucate-Barcarès.

Le fruit de leur travail, qui s’appuie sur une étude acoustique, est concluant. Quelque 500 sars ont été équipés d’émetteurs et 20 balises ont été posées sur le seul site de Leucate. Ce qui a permis de tracer la ressource pendant des mois en temps réel.

"Résultat : 27 % des bancs de poissons, notamment de sars (à près de 15 €/kg, c’est économiquement intéressant), se sédentarisent et certaines espèces de poissons de roche ou de poissons plats y sont bien présentes (rougets, soles)", résume Philippe Lenfant, de l’université de Perpignan.

Ce dernier précise : "20 % des individus ont utilisé ces récifs comme des corridors. Le poisson ne fait qu’y passer et s’y reposer pour se déplacer ensuite vers la côte rocheuse." Enfin, 45 % de la ressource locale reste sagement au pied de la falaise de Leucate et les quelques derniers pour cent ne se fixent nulle part.

Une seconde thèse tentera, d’ici fin 2013, de démontrer l’intérêt économique - ou non - de ces récifs. Est-ce qu’ils sont capables de compenser, par exemple, les aléas de la pêche et la raréfaction de la ressource ? Un enjeu très important.

Philippe Lenfant précise que ces récifs, qui ne sont pas que des concentrations de poissons, ont une action bénéfique sur les zones sablonneuses. "Ces modules semblent avoir une fonction de protection de la biodiversité", ajoute-t-il. Les scientifiques travaillent de concert avec l’entreprise Seano de Perpignan. C’est le conseil régional qui a financé cette vaste étude pour 230 000 €.

OLIVIER SCHLAMA


Publié le : Mardi 12 mars 2013 à 07:41

​Revue Presse
Le coup de mer a laissé quelques traces

La plage a été quelque peu “bouléguée” sous les coups de boutoirs des vagues
comme en témoigne cette mare, après la Baleine. (D.R)

Midi Libre 09/03/2013

La tempête de ce milieu de semaine a occasionné quelques dégâts sur le Lido à Sète. La voie verte est d'ailleurs interdite jusqu’au parking des Trois-Digues.

Fermée jusqu’à nouvel ordre. C’est l’une des conséquences directes du coup de mer de mardi et mercredi dernier : la piste cyclable, alias la voie verte, qui longe le Lido est interdite à la circulation des cyclistes, VTTistes et autres rollers, ainsi qu’aux joggers. Du moins jusqu’au parking des Trois-Digues.

Et pour cause : la mini-tempête a soulevé des paquets de sable et de cailloux, qui sont passés par-dessus les ganivelles et ont atterri sur la bande de bitume. La voie devrait être rouverte au cours de la semaine prochaine, une fois débarrassée de ses amas. Le nettoyage a certes commencé, mais n’est pas encore terminé.

Pour le reste, comment le Lido a-t-il résisté à la charge des flots en furie ? Difficile de le savoir. Il faudra attendre la semaine prochaine pour connaître les analyses, par le BRGM (Bureau de recherche géologique et minière), des images des cinq caméras placées depuis un an sur deux mâts de 19 m de haut.

Caméras qui vont permettre d’ausculter pendant encore deux ans l’impact des tempêtes, des courants, des vagues, sur le Lido, menacé d’érosion. Il est également trop tôt pour mesurer les conséquences de ces intempéries sur l’ingénieux système de drainage du sable par des pompes souterraines, expérimenté depuis mars dernier.

On ne sait pas encore non plus quel aura été l’effet des boudins géotextiles gorgés de sable, immergés à 4,5 m de profondeur, à 300 m du rivage, que la société monégasque Trasomar devrait avoir fini de poser d’ici le début de l’été. Ce barrage submersible a pour but de casser la houle, et donc d’empêcher les vagues d’emporter avec elles le sable quand elles se retirent.

A cet égard, selon les services de Thau agglo, la tempête de ce milieu de semaine aura pu avoir un effet bénéfique en amenant du sable le long du Lido, ce qui contribue donc à le renforcer.


Publié le : Dimanche 10 mars 2013 à 09:31

​Revue Presse
Un brise-lames pour sauver la plage

Un va-et-vient incessant de camions chargés de rochers rythme la vie du quartier
(© D.R)

Midi Libre 06/03/2013

Les assauts de la mer mettent à mal la plage devant le Grau d'Agde.

Si le coup de mer qui sévit depuis hier sur la côte agathoise a momentanément stoppé le chantier, les travaux de protection du littoral du Grau d’Agde, qui ont débuté à la mi-janvier, devraient s’achever comme prévu à la fin du mois d’avril, la météo ayant été relativement clémente. Une dernière touche dans le dispositif de sauvegarde de la plage du Grau qui, devant les assauts de la mer, a jusqu’à aujourd’hui besoin d’un réensablement annuel.

Le conseil municipal vote la réalisation d'un brise-lames

Pour tenter de freiner cette usure, les élus de la communauté d’agglomération ont voté la réalisation d’un brise-lames surbaissé et d’un brise-lames tenon, afin de protéger ce secteur, situé au niveau du restaurant Le Voilis, de l’érosion. Depuis plusieurs semaines maintenant, des camions déchargent des enrochements sur un parking adjacent, avant d’emprunter la plage puis les pistes d’accès pour mettre ces rochers à disposition des pelleteuses, sur le brise-lames, là où la dextérité des tractopellistes fait d’ailleurs merveille.

Un travail de précision

La mise en place de ces gros blocs de pierre s’effectue en effet à une dizaine de centimètres près, pour offrir un maximum d’assise et de résistance à l’ouvrage. Quant aux habitants du Grau, ils prennent leur mal en patience. En effet, outre la construction de cette nouvelle digue, les travaux de réfection de la promenade du front de mer se poursuivent, occasionnant là aussi des désagréments de circulation et de stationnement.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Vendredi 8 mars 2013 à 07:35

​Revue Presse
Une mer déchaînée, mais pas de gros dégâts

Au Grau, le chantier du front de mer a subi les assauts des vagues. (© D.R)

Midi Libre 07/03/2013

L'Hérault a lui aussi gonflé.Le coup de mer qui a sévi durant deux jours sur la côte agathoise n'a finalement pas engendré d'importantes perturbations sur la commune. Tout au plus a-t-il laissé quelques traces de son passage, comme sur la promenade du Grau-d'Agde, devant le restaurant Les Ondines, où la mer a 'sauté' et inondé le chantier, ou en contrebas de la plage de la Roquille, au Cap.

Du côté du port de plaisance, Pierre Weiss, de la Sodéal, évoque "quelques ruptures d'amarres, mais rien de plus que d'habitude dans ce genre d'événements" Enfin, l'Hérault, gonflé par les pluies, affichait hier un débit important au niveau du moulin des évêques.


Publié le : Jeudi 7 mars 2013 à 07:52

​Revue Presse
Vents forts et vagues de 6 m attendus dans l'Aude, l'Hérault et le Gard

Des hauteurs de vagues atteignant 6 m sont attendues mardi après-midi
sur le littoral des départements de l'Aude et de l'Hérault (VALERY HACHE / AFP)

Midi Libre 04/03/2013

Les départements de l'Aude, de l'Hérault, du Gard, des Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes ont été placés sous vigilance jaune pour la journée de mardi avec un risque de vagues-submersion sur le littoral, a indiqué le Centre Régional d'Information et de Coordination Routières Méditerranée.

Les vents d'Est à Sud-Est, actuellement généralisés sur le bassin méditerranéen, vont continuer à se renforcer en cours de nuit, indique le CRICR Méditerranée, prévoyant que l'état de la mer s'amplifie progressivement sur tout le littoral méditerranéen.

"Des submersions localisées"

Des hauteurs de vagues atteignant 6 m sont attendues mardi après-midi sur le littoral des départements de l'Aude et de l'Hérault, de 5 m sur les côtes du Gard, des Bouches-du-Rhône, et du Var, et enfin de 3 m dans les Alpes-Maritimes, précise-t-on.

Ces forts déferlements pourront "engendrer des submersions localisées sur les parties exposées ou vulnérables du littoral", souligne le CRICR. Cette période à risque s'étendra mardi entre 8 h et 16 h.


Publié le : Lundi 4 mars 2013 à 21:16

​Revue Presse
Sète : le salon du nautisme dans son salon

De magnifiques vaisseaux ressuscités par les mains de ce “charpentier de marine“ atypique
(V.A.)

Midi Libre 25/02/2013

Raphaël Ruggiero, 85 ans, est passionné de bateaux, normal pour cet ancien de la marine marchande. Il s'est lancé dans la construction de maquettes suite à des tremblements nerveux.

Avec ma femme, on a divorcé 20 fois. Et on s’est remis ensemble 20 fois." Voilà comment Raphaël Ruggiero résume sa passion envahissante pour les maquettes de bateaux. Ce Sétois, aujourd’hui âgé de 85 ans, vient de finir, après six mois de travail, le Soleil Royal, un magnifique navire de guerre du XVIIe siècle. La reproduction de ce bâtiment aux trois ponts et deux cents canons est très fidèle. Les petites pièces sont nombreuses. "Comme je n’ai pas d’endroit pour les construire, je m’étale où je peux. Mais après, il faut tout ranger", glisse en souriant ce retraité de la... marine marchande. Même s’il ne manque plus que les haubans pour achever la dernière réalisation de Raphaël, le bateau - construit selon les plans et les pièces fournies par des vendeurs spécialisés - trône déjà fièrement dans le salon.

La maquette gigantesque du Titanic

Au-dessus de lui, sur la bibliothèque, le Royalty, le bateau de l’Amiral Nelson. Entre deux livres, une petite maquette de bateau de pêche. Dans le meuble bas de la salle à manger, entre autres, celle, gigantesque, du Titanic. C’est sa première réalisation il y a dix ans. Raphaël s’était lancé dans les maquettes pour dompter ses satanés nerfs qui le faisaient trembler. De fil en aiguille, cette occupation “sanitaire” est devenue une passion. Les tremblements sont passés. Pas les navires. Comme le Bismarck, la Santa Maria, le Clemenceau “quichés” dans un meuble. "Et là, le “France” m’attend", dit Raphaël en pointant du doigt de nombreux cartons amoncelés au-dessus du placard.


Publié le : Mardi 26 février 2013 à 08:37

​Revue Presse
Ports régionaux : débat public autour du "match" Sète/Port-la-Nouvelle

Rovert Navarro (au micro) : "Les deux sont complémentaires". (D.R)

Midi Libre 20/02/2013

Y a-t-il la place pour deux “grands” ports en Languedoc-Roussillon ? La question fait de plus en plus de vagues au regard des investissements lancés et/ou programmés. Une réunion s’est déroulée, avant-hier soir, salle Brassens à Sète.

Côté investissements : 300 M€ pour Sète et 200 M€ pour Port-la-Nouvelle, où la Région, principal bailleur de fonds dans les deux cas, veut réaliser d’ici 2015 un avant-port permettant d’accueillir des navires de 225 m.

Un vaste chantier d’extension dont a été saisie la CNDP (Commission nationale du débat public). Une autorité administrative indépendante qui juge ou non opportun de porter tel ou tel projet d’envergure sur la place publique, afin que ses promoteurs puissent le justifier et recueillir des avis.

Concernant Port-la-Nouvelle, une commission particulière (CPDP) a été mise en place. Composée de cinq experts "choisis pour leurs compétences complémentaires, leur indépendance et leur expérience personnelle", elle est présidée par Pierre-Frédéric Ténière-Buchot. Gouverneur du Conseil mondial de l’eau, il avait déjà exercé le même rôle pour les projets de port méthanier de Dunkerque et d’extension de celui de Calais.

Après Port-la-Nouvelle, Montpellier, Port-Vendres et Gruissan, et avant Narbonne et Castelnaudary, c’est à Sète que s’est tenue avant-hier soir, salle Brassens, l’une des sept réunions publiques organisées par la CPDP-Port-la-Nouvelle 2015.

"Pas de compétition mais une complémentarité" selon Robert Navarro

Devant une assistance nourrie - de nombreux Audois avaient fait le déplacement -, Robert Navarro, vice-président de la Région, a martelé : "Il n’y a pas compétition, mais complémentarité entre nos ports".

Les 500 M€ doivent permettre à Port-la-Nouvelle et Sète de "se développer harmonieusement" avec une offre généraliste, tout en gardant leur spécificité : les céréales et le pétrole pour le premier, les voyageurs et la plaisance pour le second. à la clé, des promesses d’emplois conséquentes : 1 600 dans l’Aude, 1 500 à Sète avec le futur hinterland de Poussan.

Au sein du public, les questions les plus critiques ont justement porté sur cet hinterland contesté, des militants EE-Les Verts fustigeant, eux, "l’option tout-tourisme" assignée à Sète.

M. C


Publié le : Jeudi 21 février 2013 à 08:11

​Revue Presse
Deux 'protos' Dufour au large du Cap

Les deux voiliers ont fait escale au port le temps d'un week-end. (© D.R)

Midi Libre 20/02/2013

Pour la première fois en Méditerranée, les essais des prototypes Dufour 410 et Dufour 500, deux splendides voiliers, ont eu lieu au Cap. Quatre heures et demi, c'est le temps qu'il a fallu par exemple au Dufour 500 pour rallier le Grau-du-Roi. Et dimanche, les deux bateaux étaient invités par la Sorac pour une régate. Pour sa première sortie, le 410 termine 5e, juste derrière son 'grand' frère.


Publié le : Mercredi 20 février 2013 à 10:12

​Revue Presse
Sète : 13560 euros récoltés pour la SNSM

Le Marius-Oliveri lors du naufrage du chalutier “J. Ricciardi“. (DR)

Midi Libre 14/02/2013

Les sétois ont un immense respect pour les sauveteurs de la mer. 1 356 plaisanciers ont versé 10 € chacun... pour la cause. Retour sur l'histoire de ces hommes à la mer.

Cette fois, les Sétois l’ont dit avec le porte-monnaie. Un geste qui en dit long sur le respect que les insulaires portent au bateau orange et bleu, et son équipage. Or, si Sète est considérée comme une “station tout temps” depuis 1867, les sauveteurs en mer, confie Michel Zambrano - patron de la station, 38 ans “de canot” - "restèrent longtemps dans l’ombre". Jusqu’à la fin des années 1960, les bateaux de plaisance étaient rares, en effet. Et si, parallèlement, la SNSM intervenait plus fréquemment sur des navires de pêche ("La flottille était ancienne, les voies d’eau plus fréquentes, comme les accidents à bord…"), l’activité était moindre.

Des moyens pour sauver des vies

C’est hélas un drame, en août 1986, qui devait changer la donne et permettre aux sauveteurs de se voir doter d’outils dignes des défis à venir : un canot et son équipage disparaissaient en nord Finistère. Dans la foulée, la SNSM (fusion de la Société centrale de sauvetage et des Hospitaliers sauveteurs bretons) renouvelait toute sa flotte, aidée par les collectivités. Des vedettes plus sûres, plus performantes, et bien sûr de nouveaux canots “tout temps” étaient lancés, tel le Marius-Oliveri, dont la marraine n’est autre que la fille d’un des sauveteurs disparus dans ce naufrage.

Sans cesse, des vies sauvées

Et depuis 26 ans, il a rendu bien des services, le Marius. à bord de ce canot de 18 m pour 900 cv, "et parce que la mer l’a bien voulu", 44 personnes ont été sauvées d’une mort certaine, 961 ont été “assistées” et 387 bateaux ramenés à bon port ! Tout cela parce que, où qu’ils soient, à n’importe quelle heure, au lit, au “resto”, sur la plage, etc., les 15 bénévoles sétois répondent sans faillir au “bip” de leur boîtier Alphapage - lui-même déclenché dès que le CrossMed est alerté par VHF, ou téléphone. Si l’alerte (doublée de la sirène du Sémaphore) est donnée de nuit, le canot aura appareillé en dix minutes ; à peine plus (entre 15 et 20 mn) en journée. Après, l’intervention peut être bénigne, ou marquer ces hommes à vie.

L'angoisse de l'échec

Taiseux, ils disent généralement peu de chose de leurs interventions. "D’abord, on n’éprouve rien, le sauvetage, on le partage dans le silence, on est sur soi-même…", confie Michel Zambrano. Ses deux plus mauvais souvenirs, il les égrène d’ailleurs à demi-mot, telle "cette nuit de 1992 où une déferlante a défoncé la passerelle du canot. Avec trois blessés à bord, nous avons dû abandonner la mission". Et bien sûr le naufrage du Regina-Maris, "à 11,5 milles des côtes, avec un mistral à 130 km/h". Quatre hommes avaient été récupérés, "dans une eau à 7°, à bout de forces". Un n’avait pas survécu. Le canot les avait ramenés à la maison. Il n’en dira pas plus.

1 356 plaisanciers ont versé 10 € chacun... pour la cause

13 560 €. C’est la jolie somme qui a été remise hier par le président de l’EPR Port sud de France, Marc Chevallier, à Michel Zambrano. André Le Berre, vice-président national de la SNSM, avait fait le déplacement. Il a retrouvé sur place les “responsables plaisance” de l’EPR, les présidents des associations de plaisanciers, André Lubrano et Jean-Baptiste Giordano. Une somme qui contribuera aux frais de fonctionnement du canot ou s’ajoutera aux deniers nécessaires (1,2 M€) pour financer son remplaçant, en 2017.

Pa. C


Publié le : Samedi 16 février 2013 à 12:11

​Revue Presse
Marseillan Les 'voileux' à l'assaut des podiums

Tim et Sinclair sur les deux plus hautes marches du podium. (© D.R)

Midi Libre 12/02/2013

Givrés, il fallait l'être pour aller régater ce week-end au cercle de voile de Marseillan !

Le CVM a organisé la première régate 2013 du championnat de ligue. Optimist, Laser, 420 étaient au rendez-vous soit près de 70 coureurs qui se sont affrontés malgré des températures tout justes positives. Pour cette occasion, l'équipe d'Aix-les-Bains avait fait le déplacement pour venir chercher des conditions de navigation 'clémentes' mais également affronter les jeunes skippeurs du Languedoc-Roussillon.

Et que ce soit en déplacement ou à domicile, les coureurs du CVM ne semblent pas décider cette année à laisser filer les podiums.

Voici le palmarès de la journée:

Optimist minimes : 1er, Tim Carpentier ; 2e, Sinclair Andreu.

Laser 4.7 : les frères Richard monopolisent le podium : Romèn 1er, Hugo 2e et Mathilde Ottraud termine 3e.

Laser Radial : Niko Pinosa monte sur la plus haute marche du podium.

Laser Radial : 1er, J-P Vogtensperger. 420 : l'équipage Camille Rossi - Aude Compan se place 2e.


Publié le : Mercredi 13 février 2013 à 08:13