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​Revue Presse
Le ferry Biladi vendu aux enchères pour 1 million d'euros

La mise à prix du Biladi avait été fixée à 1,6 millions d'euros.
(ARCHIVE - FRANCK VALENTIN)

Midi Libre 06/05/2013

Le Biladi, l'un des trois ferries de la Comanav-Comarit immobilisé dans le port de Sète depuis janvier 2012 a été vendu aux enchères à Montpellier ce lundi après-midi.

C'est un armateur grec qui s'est porté acquéreur pour la somme de 1 million d'euros. La mise à prix avait été fixée à 1,6 millions d'euros.

Criblée de dettes, la société marocaine Comanav-Comarit qui assurait les liaisons entre Sète et Tanger, a été scindée en deux puis placée en redressement judiciaire.

La vente du Biladi doit permettre de rembourser une partie des créanciers et peut-être de payer les arriérés de salaires des marins.


Publié le : Mardi 7 mai 2013 à 07:37

​Revue Presse
Bassin de Thau : main basse sur les huîtres et moules

Bientôt, certains parcs pourraient être équipés de caméras de surveillance...

Midi Libre 05/05/2013

Non, nous ne sommes pas en période de fêtes de fin d'année...Et pourtant, les vols dans les parcs à huîtres se multiplient. Plusieurs tables conchylicoles, notamment à Bouzigues et Loupian ont été pillées.

Et c’est reparti. Les vols de coquillages et, en particulier, d’huîtres et de moules ne sont pas l’apanage de la période précédant les fêtes de fin d’année. En effet, depuis quelques semaines, le plus souvent de nuit ou le week-end, les vols de coquillages se multiplient dans l’étang de Thau. Et particulièrement à Bouzigues et au port de Loupian, où dix à quinze pochons (sacs d’huîtres juvéniles) disparaissent en moyenne par semaine sur trois exploitations.

Plusieurs plaintes déposées

Plusieurs plaintes ont été déposées à la gendarmerie de Mèze, dont deux de la part d’un producteur de Bouzigues, délesté le week-end dernier de 40 cordes de moules, et de trente autres le week-end précédent : "Comme par hasard, il y a eu une forte demande de moules de Thau, après les problèmes liés aux moules d’Espagne. Il faudrait renforcer les rondes, les contrôles". "C’est assez pénible, soupire Philippe Ortin, président du comité régional conchylicole (CRC). Nous avons demandé à rencontrer le patron de la gendarmerie maritime pour voir ce qu’il y a moyen de faire. Nous avons passé un accord avec la commune de Mèze pour mettre en place des caméras de vidéosurveillance et nous sommes en négociations avec la commune de Marseillan à ce sujet".

"Tout le monde se soupçonne"

Marc Chastel, producteur Des mesures qui ne convainquent pas Marc Chastel. "Moi, je ne porte même plus plainte, ça ne sert à rien, les gendarmes nous disent : c’est votre problème", lâche, dépité, cet ostréiculteur bouzigaud, pourtant victime de l’un des vols les plus importants récemment survenus : "300 cordes de juvéniles d’un coup. Sachant qu’une corde compte 150 huîtres, faites le calcul". 45 000 au total. "Elles n’auraient pu être commercialisées que l’année prochaine. Comme par hasard, les vols ont lieu en période creuse".

Vers des caméras de vidéosurveillance sur l'étang

Marc Chastel en est persuadé : "Ceux qui font ça ne peuvent qu’être des professionnels. C’est dur de savoir qu’il peut s’agir de quelqu’un qu’on connaît. Les vols ont toujours existé, mais là, ça devient insupportable. L’ambiance n’est pas bonne, tout le monde se soupçonne".Aussi a-t-il décidé, "sans attendre la profession", de mettre lui-même en place son dispositif préventif : "Je n’ai pas le choix. Je vais investir dans un système vidéosurveillance, directement sur mes parcs, avec alimentation par panneaux photovoltaïques. Ça va me coûter cher, mais je ne veux pas continuer à me laisser faire sans réagir".


Publié le : Dimanche 5 mai 2013 à 08:16

​Revue Presse
Eric Bergelin et son robot Hultimo

Eric Bergelin et son robot Hultimo, dont il est prestataire exclusif dans la région
(© D.R)

Midi Libre 04/05/2013

Nettoyer les coques de bateaux de façon écolo Un robot permet de le faire sans les sortir de l'eau. Les plaisanciers du Cap-d'Agde ont sans doute déjà croisé éric Bergelin à bord de son trismus.

Cet auto-entrepreneur de 51 ans est un passionné de navigation qu'il connaît depuis sa plus tendre enfance, encouragé par un papa constructeur de voiliers. Soucieux de l'entretien de son bateau et à la recherche d'une solution tant économique qu'environnementale, éric a découvert le robot Hultimo puis en est devenu prestataire exclusif en Languedoc-Roussillon.

Le robot Hultimo permet avant tout d'entretenir la carène des bateaux sans les sortir de l'eau. Habituellement, la carène d'un bateau s'entretient exclusivement hors de l'eau, nécessitant une manipulation de grutage et aboutissant systématiquement à une application de peinture antifouling qui évite la déposition des algues. En revanche, cette peinture dégage des biocides, produits toxiques en cours de réglementation. Un bon entretien permet également d'éviter à ces algues qui s'accrochent d'alourdir les déplacements. Cela permet donc de consommer moins de carburant.

Avec cette méthode d'entretien, il ne s'agit pas de remplacer les manipulations obligatoires mais seulement de faciliter leur entretien et d'espacer les interventions lourdes qui ne sont pas toujours sans conséquences quand il s'agit de sortir de l'eau un catamaran de plusieurs tonnes. éric fait partie du réseau Bionautique, premier réseau national de nettoyage de carènes à flot. Ils ne sont que deux en Languedoc-Roussillon à intervenir rapidement, en 48 heures, sans déplacer le bateau de son port. éric insiste sur le côté "économique, qui permet de réduire sensiblement la consommation de carburant, et écologique, puisque les particules d'antifouling et organiques sont récupérées dans un sac filtrant".

éric Bergelin est partenaire de l'association des professionnels du nautisme et des huit entreprises de carénage situées dans le port du Cap-d'Agde. Deux interventions du robot Hultimo permettent d'espacer de 2 à 3 ans la sortie de l'eau du bateau. Armé de caméra, le robot se pilote d'une tablette et nécessite la présence d'éric. Il l'exprime avec humour : "C'est une location avec chauffeur."

Dans le cadre du Grenelle de la mer, ce genre d'outil d'entretien devrait apporter des solutions aux navigateurs et aux écologistes soucieux de préserver ce patrimoine sous-marin longtemps ignoré.


Publié le : Samedi 4 mai 2013 à 09:01

​Revue Presse
La Ville d'Agde s´engage pour le site “Posidonies du Cap-d´Agde”

Renaud, Sylvain et Edouard et la mer (D.R.)

Midi Libre 03/05/2013

Dans le cadre d’un accord avec la préfecture maritime de Méditerranée, le ministère de l’écologie, l’association Adena, et d’une convention signée avec l’Agence de l’Eau, la ville d’Agde a souhaité profiter des expériences professionnelles de Renaud Dupuy de la Grandrive, ancien directeur de l’Adena, pour faire évoluer la gestion du milieu marin du littoral.

Une équipe de passionnés Renaud, directeur de la gestion du milieu marin de la ville, Sylvain Blouet et édouard Chéré, chargés de mission et d’études en mer, tous trois biologistes marins et plongeurs professionnels va donc s’occuper de la prévention et de la gestion de la côte agathoise. Installés au Cap-d’Agde, ils interviennent au sein de cette nouvelle direction rattachée à la direction du cadre de vie et de l’espace urbain.

Des études en mer

Dans un premier temps, ils vont poursuivre les études scientifiques en mer, toujours dans l’optique du site Natura 2000 “Posidonies du Cap-d’Agde” de plus de 6 000 hectares. Des objectifs de gestion déclinés en actions concrètes. Le suivi écologique des herbiers de posidonies, récifs de coralligène, grande nacre, poissons, cétacés, oiseaux marins, récifs artificiels, etc. Ensuite, protection des ressources en intégrant les activités maritimes traditionnelles telles que la pêche mais aussi les loisirs.

Des études et des actions concrètes sont ainsi conduites avec les pêcheurs, petits métiers du Cap, du Grau-d’Agde et la Prud’homie d’Agde qui sont particulièrement vigilants à la protection des fonds marins, et de la ressource car il faut voir à long terme et inlassablement sensibiliser les professionnels et les usagers de la mer. Pour cela, il y a un projet de mise en place de mouillages écologiques autour de Brescou, en concertation avec les acteurs locaux, gestion des récifs artificiels, cartographie des fonds marins avec des appareils d’avant-garde.

Valoriser du littoral

Tout est mis en œuvre également pour la découverte, la protection, la valorisation de la nature et du littoral méditerranéen et impliquer le public, avec la charte Natura 2000, le sentier sous-marin du Cap d’Agde dont la gestion revient à la ville d’Agde à partir de 2013, ou lors des événementiels Nature et Environnement.

Cette équipe de passionnés, accompagnés régulièrement de stagiaires motivés, collabore aussi avec de nombreux partenaires, par exemple avec la brigade nautique d’Agde lorsqu’il y a des dispositifs concentrateur de poissons (DCP) illégalement posés.

Ces hommes préfèrent être sur ou sous l’eau que derrière un bureau, mais l’un ne va pas sans l’autre. Prochainement, ils vont partir en mission au Maroc dans le cadre de la coopération Ville d’Agde Agence du Sud, toujours dans le même but.


Publié le : Samedi 4 mai 2013 à 08:57

​Revue Presse
La Spi Dauphine a plié les voiles

L'édition 2013 s'est achevée vendredi 3 mai ( V. ANDORRA)

Midi Libre 04/05/2013

Après Port-Camargue et Port-Leucate, cette compétition, ouverte aux étudiants et entreprises, s'est achevée à Sète.

étudiants ou entreprises, vingt-neuf équipages ont disputé cette semaine la Spi Dauphine 2013. Après Port- Camargue et Port-Leucate, ils sont arrivés à Sète vendredi soir avant de s’affronter hier pour la dernière régate de la compétition.

Au final, deux équipages toulonnais ont terminé en tête de la Spi. Après la remise des prix, les participants n’ont pas déserté le quai du Maroc car une soirée festive clôturait cette semaine sportive.


Publié le : Samedi 4 mai 2013 à 08:52

​Revue Presse
Stéphane Cardone, pêcheur à Sète : "On n'est pas des Vikings"

Contraint de rester à terre, S. Cardone a pris le temps du “mea culpa“... (© D.R)

Midi Libre 03/05/2013

Pour raisons de santé, le patron du chalutier sétois ne prend plus la mer. Mais il n'a pas jeté l'éponge même si le constat qu'il dresse sur la profession, ses erreurs, ses dérives, est amer.

Vous êtes propriétaire du Stéphane-Cardone depuis 1997 et issu d’une famille où l’on est pêcheur de père en fils. Pour autant, votre chalutier n’a pas été épargné par les problèmes de rentabilité...

Quand on travaille quinze heures par jour à la mer, on a la tête dans le guidon et pas vraiment le temps de se poser pour réfléchir. On va à la mer comme des bourricots, on jette les filets dans l’eau, c’est tout. Le déclic, je l’ai eu quand j’ai été malade, je me suis dit : comment une entreprise peut-elle survivre avec autant de frais que de chiffre d’affaires et, en plus, donner 300 € par semaine à chaque matelot, la part du patron, etc. ? C’est aberrant.

Pourtant, c’est bien vous qui l’avez fait construire, ce bateau ?

Je l’ai même dessiné intégralement en 1996. Seule la coque est standard. A l’époque où je l’ai fait construire (c’est un “polyester” sorti de chantiers espagnols basés à Vinaros), on pouvait bénéficier de 40 % de subvention : et la grosse erreur, ça a été ça. Car cette subvention a faussé le calcul. Là où, sans subvention, j’aurais certainement gardé et amélioré le chalutier de mon père (André), le Stéphane-Jacqueline (un chalutier bois de 1980), l’aide de l’Europe, qui ne s’appliquait qu’à des chalutiers neufs, m’a conduit vers d’autres choix. Avec les aides, faire construire un nouveau chalutier me coûtait moins cher que de racheter celui de mes parents et d’y faire des réparations. Mon bateau m’est revenu à 7 millions de francs (un peu plus d’1 M€), auxquels il faut déduire 2,8 millions de francs de subventions. C’était sans appel, d’autant qu’à cette époque, on nous martelait que c’est ce type de bateau qu’il fallait lancer pour débarquer du beau poisson.

Vous l’avez donc équipé dans cet objectif...

Oui. Par exemple, on a mis un groupe électrogène afin d’avoir le 220 et le 380 volts pour faire fonctionner les systèmes de froid, la machine à glace, le chauffage, l’électronique... Un groupe électrogène dont l’alimentation en gazole m’a coûté, sur 15 ans, 500 000 € !

Cet engin reste allumé plus longtemps que le moteur principal et donc, un bateau, même à quai, continue de consommer. Alors voyez, on dit que les gros bateaux consomment, mais en fait, on a fait de nous des surconsommateurs.

Et le choix d’un gros moteur n’a pas arrangé les choses...

J’ai fait la même erreur que tout le monde. Mais attention, sur la question des moteurs, il faut être précis : si on annonce 1 200 CV, on vous dit : c’est un très gros moteur. Or, ce qui est important, c’est l’arbre d’hélice, les réducteurs, l’hélice. On n’utilise jamais 1 200 CV, c’est surtout un gage de longévité mécanique. Et je vais vous dire quelque chose de plus surprenant. L’expert qui a mené le contrôle de sécurité sur ce bateau m’avait lui même fait changer le gouvernail pour un plus gros modèle car, estimait-il, mon bateau ne pourrait jamais faire route à la vitesse voulue. Et, m’avait-il dit, "ce bateau-là doit pouvoir faire du 12 nœuds". J’ai donc changé le gouvernail. Quand à la puissance moteur, comment voulez-vous qu’un bateau de 150 tonnes soit manœuvrant avec un moteur de 430 CV (le “maximum légal”) ?

Combien de temps votre chalutier a-t-il été rentable ?

Mon plan de financement était établi sur la base d’un gazole à 1,20 F le litre (18 cts d’euros). De 1997 à 2003, on travaillait au chalut de fond et ça allait bien, l’objectif était rempli. Puis, en 2004, le carburant a augmenté. Je me suis rendu compte qu’avec le même travail, je ne pouvais plus honorer les échéances. Alors au lieu de prendre les deux parts dévolues au patron, je n’en ai pris qu’une, comme les matelots. Puis ça s’est aggravé, et je n’ai plus pris que le minimum pour manger. Après, je n’encaissais même plus les chèques de l’armement qui m’étaient destinés. Je les déchirais en fin d’exercice.

La descente aux enfers...

Deux cancers, en fait : les échéances en retard, et les agios bancaires qui nous plombaient à cause de l’envolée du prix du gazole, sans aucune voie de salut. J’ai perdu de ma poche 1,5 M€ à l’armement et autant côté équipage sur la seule hausse du gazole. Notre faiblesse a peut-être été de ne pas nous entendre entre nous, les patrons. Mais c’est normal, c’est une compétition : partir le premier, pêcher le plus, rentrer le premier pour vendre mieux.

Vous en voulez aux banques ?

Elles se sont gavées, mais en appliquant les règles. Ce qui a fini de nous ruiner, ce sont les positions des scientifiques. En commençant par montrer du doigt la thonaille (petits-métiers pratiquant la pêche au thon saisonnière avec des filets désormais interdits), ils ont rompu l’équilibre de la pêche. Avant, il y avait le petit-métier côtier, celui du large, le chalut de fond, le pélagique, les thoniers. Quand certains petits-métiers ont dû arrêter la thonaille, ils se sont reportés sur la sole et le merlan : d’où la surpêche. Quant aux positions d’Ifremer sur le thon, c’est pas mieux. Pendant 5 ans, ces poissons, on les a pas touchés, et à mon avis, ils sont pour quelque chose dans la raréfaction du “bleu”. Aujourd’hui, quand on pêche un thon (que l’on n’a pas le droit de vendre), si on lui ouvre le ventre, il est rempli de merlans, de petites baudroies. Bref, après le “bleu” ils sont en train de piller la ressource de “blanc”. Quand à l’idée de réduire l’effort (la pression, NDLR) de pêche en changeant les maillages, c’est un non-sens.

Qu’est-ce qui vous fait dire ça ?

Ifremer dit : faisons quelque chose pour protéger la ressource. Je réponds : OK, la mer ne m’appartient pas. Or, on a changé trois fois de maillage, ça m’a coûté 10 000 € et sur le même temps de travail, on avait perdu 20 % du chiffre d’affaires. Du coup, pour compenser, on s’est mis à pêcher plus longtemps, à augmenter notre consommation de gazole, à pêcher du poisson plus gros. Bref, c’est totalement contre productif. Et en plus, on n’a pas le droit de vendre une partie du poisson pêché, jugé trop petit, alors que nous avons pourtant les bons filets !

Que proposez-vous, pour protéger la ressource ?

On aurait dû imposer aux patrons de chaluter deux heures de moins par jour. Ça aurait fait moins de gazole, moins de poisson pêché, un meilleur prix de vente et une meilleure qualité de vie pour les équipages.

êtes-vous conscient du déficit d’image dont pâtissent aujourd’hui les pêcheurs ?

Oui, en gros, un patron pêcheur serait un individu ingrat qui a une maison sur Saint-Clair et pille la mer. Entendre ça m’insupporte. On chalute dans les 3 milles ? Qu’ils aillent sur “Marine Traffic” (un site internet, Ndlr), ils verront bien où l’on se trouve. Aujourd’hui, si on éteint notre balise (de localisation), c’est 1 500 € d’amende. Et puis, on n’est pas des Vikings. Que ceux qui ne me croient pas embarquent avec nous (c’est possible l’été dans le cadre du pescatourisme), ils comprendront...


Publié le : Vendredi 3 mai 2013 à 10:12

​Revue Presse
Les ports de plaisance du Cap d'Agde et Marseillan Plage et Ville ont obtenu le Pavillon bleu 2013

Le joli port de Marseillan, nouveau labellisé Pavillon bleu. (© D.R)

Midi Libre 02/05/2013

L'Hérault est labellisé Pavillon bleu pour neuf ports de plaisance dont deux nouveaux labellisés : Marseillan Plage et Marseillan Ville. Le port de plaisance du Cap d'Agde figure en bonne place. Dans le cadre des trente ans de l'office français de la fondation pour l'éducation à l'environnement en Europe, le Pavillon bleu mettra en avant, pendant trente jours de la saison estivale, trente lauréats qui ont été sélectionnés sur leur durée d'engagement dans le label, mais aussi pour leurs actions de sensibilisation à l'environnement et au développement durable.

Parmi ces lauréats, dix ont été retenus dont le port de plaisance du Cap d'Agde. Marseillan-Plage et Marseillan Ville, les nouveaux labellisés, rentrent dans ce palmarès prestigieux. C'est important pour les villes, pour le tourisme, pour la qualité de vie. Marseillan, comme ses voisines, s'est donné les moyens de sa réussite. Cette labellisation couronne ces efforts. .


Publié le : Jeudi 2 mai 2013 à 07:42

​Revue Presse
Les rameurs de Martigues ont souqué jusqu'au titre

Ce sont les équipes de Martigues qui remportent le classement général final. (© D.R)

Midi Libre 30/04/2013

Le championnat de France se déroulait dimanche sur l'Hérault. C'est ce week-end que s'est déroulée la finale du championnat national de rame traditionnelle organisée par la SNJA.

L'épreuve se déroule en quatre manches, sur un circuit n'excédant pas 300 mètres. Il s'agit, pour être vainqueur, d'être le plus rapide sur les quatre manches. C'est donc sur les eaux agathoises que se sont retrouvées toutes les équipes en compétition, dans une ambiance conviviale et sympathique, malgré le froid et la pluie qui se sont invités aux festivités. étaient en course des clubs de Languedoc-Roussillon et de Provence-Alpes-Côte d'Azur, les rameurs de Rhône-Alpes et d'Alsace ayant déclaré forfait cette année.

Au total, quatorze clubs étaient représentés. Les cinquante-six équipes ont été largement encouragées par un public venu en masse sur les bords de l'Hérault, la place de la Marine était comble. Elle offrait une bonne vue sur le parcours dit de la chaise. Les deux équipes qui s'affrontaient prenaient chacune le parcours inverse de l'autre, dans le but d'arriver le premier mais surtout avec le meilleur temps. à l'issue de la quatrième manche, c'est Martigues qui est arrivé en tête du classement final regroupant tous les challenges féminin, masculin, mixte et 'Tamalou'.

L'équipe de Sète est arrivée première dans la catégorie Tamalou mixte. Au terme de la finale du championnat national, ce sont les filles de Sète II qui prennent la première place au terme d'une lutte très serrée. Les équipages hommes, mixtes et Tamalou de Martigues ont remporté la première place. Enfin, au coude à coude avec Martigues, l'équipe de Sète II est arrivée première de la catégorie mixte. Concernant le SNJA, les équipes sont fières de leurs classements.

Les filles sont arrivées en cinquième position et les mixtes aux troisième et quatrième places. Cette journée sportive était placée sous le signe de l'amitié et de la camaraderie, conformément à la philosophie du club. Le SNJA accueille 160 membres. Parmi eux, 60 jouteurs et 100 rameurs, dont 60 compétiteurs. Les jouteurs étaient présents en toute amitié pour aider à l'organisation de cette journée. D'autant que ce sont bientôt les rameurs qui viendront en renfort pour la saison des joutes qui débute mi-juin.

Solidaires et passionnés, rameurs et jouteurs devraient participer à trois tournois amicaux ainsi qu'au tournoi officiel junior prévu fin juillet sur le port du Cap d'Agde. La mairie d'Agde a quant à elle apporté un soutien logistique important à la SNJA qui fête ses 110 ans d'existence cette année. C'est l'association la plus vieille de la commune. .


Publié le : Mardi 30 avril 2013 à 08:22

​Revue Presse
Les quais

En bordure de bassin, le platelage bois est quasiment achevé. (© D.R)

Midi Libre 25/04/2013

Sprint final avant l'inauguration Les travaux de la place de l'Ancienne-Douane doivent être achevés pour le vendredi 3 mai.

En programmant l'inauguration de l'esplanade Pierre-Racine le 3 mai, à 18 h 30, la mairie d'Agde a, volontairement ou pas, donné un coup de fouet au chantier de la place de l'Ancienne-Douane, au Centre-Port du Cap-d'Agde.

L'entreprise chargée de la pose du pavage en basalte a même doublé ses effectifs pour terminer les travaux dans les délais souhaités, ce qui situe bien l'ampleur de la tâche qu'il reste à accomplir d'ici une semaine, même si l'on sait déjà que, dans le détail, tout ne sera pas terminé le jour J.

à l'image des kiosques disséminés autour de la place, qui sont sortis de terre mais n'ont pas encore revêtu leur habillage métallique, on pare avant tout au plus pressé. Les équipes d'EDF ont effectué tous les basculements électriques nécessaires vers le nouveau transformateur, tandis que le platelage bois qui a permis de gagner de la surface sur le bassin d'honneur, tout au long du quai, est lui aussi en passe d'être achevé, quelques mètres carrés seulement devant encore être posés. Reste les plantations. Dix-neuf palmiers de 6 mètres de haut environ peuvent d'ores et déjà être installés dans les bacs prévus à cet effet.

La touche finale d'un chantier qui achèvera la rénovation de cette partie de la station du Cap-d'Agde, après les quais du Centre-Port l'année dernière.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Jeudi 25 avril 2013 à 07:48

​Revue Presse
Le Bassin de Thau sous l´œil d´un... cerf-volant

La station de lagunage, avec Sète en arrière-plan © D.R

Midi Libre 24/04/2013

Deux photographes effectuent cette semaine d'originales prises de vue aériennes à l'aide d'un appareil-photo fixé à un cerf-volant.

Leurs clichés vont illustrer un projet environnemental à découvrir cet été dans les communes du territoire de Thau.

Un cerf-volant en toile rouge flotte dans les airs, cette semaine, au-dessus du bassin de Thau. Mais celui-là n’est pas tout-à-fait comme les autres. A bien y regarder, un petit objet métallique noir est arrimé au fil, à une trentaine de mètres dessous : c’est un simple appareil-photo, doté d’un objectif grand angle de 24 mm.

Au sol, ils sont deux à manœuvrer cet attelage peu commun dans nos contrées. Dérouleur en mains, Simon Nancy se charge de sa trajectoire. Marion Broquère, elle, téléguide l’appareil-photo à l’aide d’une sorte de joystick.

Une technique écolo et peu onéreuse

Membres du collectif “En haut !”, tous deux vivent en Mauritanie, où ils pratiquent cette technique de prise de vue très ancienne, puisqu’imaginée par le Français Arthur Batut, à la fin du XIXe siècle. On la désigne aujourd’hui sous l’acronyme KAP (en anglais : Kite Aerial Photography).

En Afrique de l’ouest, le tandem s’est ainsi spécialisé dans les prises de vues aériennes d’aires protégées.

Et forme les populations locales de la région à ce que Simon appelle "la maîtrise de l’information géographique".

En juillet : une exposition, des animations et un livre

Les avantages du KAP sont évidents : ils sont à la fois pratiques (il suffit d’un peu de vent), financiers (pas besoin de louer un hélico ou un ULM), écologiques (pas de dégagement de CO2, pas de bruit), tout en permettant d’obtenir des images à des hauteurs beaucoup plus proches du sol, à moins de 100 m par exemple, qu’à bord d’un appareil à moteur.

C’est la première fois que Simon et Marion effectuent un “KAP-reportage” en France. Et ce à la demande du CPIE (Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement) du Bassin de Thau. Le CPIE a en effet lancé le projet “Eau vue d’en haut”, dans le cadre d’un programme de l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse.

Les clichés ramenés par les deux photographes aux alentours de la lagune illustreront les principaux enjeux liés à l’eau dans le Bassin : préservation des milieux aquatiques, gestion de la ressource, etc.

Le projet “Eau vue d’en haut” se déclinera en juillet sous trois formes, toutes à destination du grand public : une exposition itinérante, des animations et un ouvrage pédagogique.

En prime, à travers ces photos “volantes”, un point de vue original et une vision inédite du territoire de Thau...

Marc CAILLAUD


Publié le : Mercredi 24 avril 2013 à 07:47

​Revue Presse
La voile olympique a un nouveau port d'attache

Midi Libre 16/04/2013

La station a accueilli durant 5 jours des 'voileux' de 15 nationalités. Point névralgique de la pratique de la voile sur la station, le Centre nautique du Cap d'Agde, situé tout au bout de l'Île des Loisirs, devient progressivement un site reconnu des concurrents comme des officiels de la Fédération française sur la côte méditerranéenne.

On le sait, dès son arrivée aux affaires de la commune, en 2001, Gilles d'Ettore avait cessé de participer au financement, parfois dispendieux il est vrai, d'épreuves telles que le Tour de France à la voile ou le trophée Clairefontaine.

Un choix politique et économique qui a eu des répercussions, notamment dans les relations avec la Fédé. Tant et si bien qu'il a fallu attendre près de 10 ans pour qu'une compétition digne de ce nom soit à nouveau organisée sur le plan d'eau du Cap d'Agde !

"Nous avons commencé par une épreuve interrégionale d'optimist, puis par l'organisation, deux années consécutives, des championnats de France de voile légère, avant la coupe internationale de Printemps des 470 (une série olympique) cette année", se félicite Laurent Bourriquel, directeur du Centre nautique.

Entre la Ville, la Sodéal et l'office de tourisme qui promeut les événements, le courant passe donc à nouveau sur la question de la voile.

La semaine dernière, cinq jours durant, près de quinze nationalités différentes se pressaient sur les pontons pour prendre part à la CIP 2013.

Un rendez-vous qui, s'il demeure confidentiel au niveau de la presse sportive, a néanmoins permis d'animer la station hors saison, ce qui est l'un des objectifs majeurs. Autre tour de force pour les organisateurs, et pas des moindre, être parvenus à fédérer les différentes associations nautiques de la commune autour de cette compétition, qui a bénéficié de l'apport des 70 bénévoles sélectionnés.

Preuve supplémentaire que le Cap d'Agde est un port où la voile a le vent en poupe. Les régates, de très haut niveau, ont donné lieu à de sérieuses empoignades.

O. R


Publié le : Mardi 16 avril 2013 à 07:51

​Revue Presse
Alerte toxique sur les moules d´Espagne

Depuis le 2 avril, deux bassins de Galice sont contaminés par une algue toxique
(Photo S. C.)

Midi Libre 11/04/2013

Dimanche au déjeuner, ils avaient commandé des moules d'Espagne et tous deux ont été malades : diarrhées, vomissements... les symptômes classiques mais aigus d’une intoxication alimentaire. Plusieurs cas d'intoxication ont été recensés dans l'Hérault.

Cette restauratrice du Vigan qui s’était approvisionnée dans un supermarché voisin a d’abord été alertée lundi par les appels de deux clients. Dimanche au déjeuner, ils avaient commandé des moules et tous deux ont été malades : diarrhées, vomissements... les symptômes classiques mais aigus d’une intoxication alimentaire.

"Contamination potentielle en toxine amnésiante"

"J’ai alors téléphoné à tous ceux à qui j’ai servi des moules ce week-end. La plupart - entre dix et quinze - m’ont avoué qu’ils avaient été malades." La restauratrice s’est donc rendue hier au supermarché : l’Intermarché d’Avèze : "Ils m’ont dit qu’il y avait un problème sur les moules d’Espagne et m’ont donné une affiche d’information aux consommateurs." L’affiche, la restauratrice nous l’a envoyée. Elle évoque le retrait des coquillages espagnols "achetés entre le 3 et le 8 avril" en raison d’une "contamination potentielle en toxine ASP (toxine amnésiante)" et invite les personnes présentant des troubles digestifs à consulter un médecin.

Le risque zéro n’existant pas

Intermarché s’approvisionne, via sa plateforme Scamer, auprès de quatre importateurs, tous situés dans l’Hérault. L’un d’eux confirme l’existence du problème : "Nous avons reçu un message sanitaire mercredi vers 18 h. Scamer, qui a fait les vérifications de traçabilité, nous a dit que nous n’étions pas concernés par des retraits. En ce qui nous concerne, avec nos propres autocontrôles, nous allons au-delà de ce qu’exigent les services sanitaires. Le risque zéro n’existant pas, nous avons arrêté toute importation d’Espagne dès que nous avons appris la contamination d’un grand nombre de bassins de production."

Les lots suspects ont été récoltés le 28 mars

Caroline Medous, directrice départementale pour l’Hérault de la protection des populations (DDPP), confirme que son département est bien à l’origine de la remontée des informations vers les autorités sanitaires nationales mais un cinquième importateur basé en Gironde fait également l’objet d’une enquête de traçabilité sur ses coquillages.

Les lots suspects ont été récoltés le 28 mars dans l’une des deux grandes rias de Galice qui produit les deux tiers des moules espagnoles. Selon Caroline Medous, le 2 avril, elles ont été déclarées contaminées par une efflorescence importante de dinophysis, une micro-algue qui contient la toxine diarrhéique DSP. Elles sont fermées depuis.

L’Espagne doit fournir la liste de l’ensemble des lots exportés

Selon l’administration, la communication d’Intermarché sur la toxine amnésiante ASP serait une erreur. Il faudra toutefois attendre le résultat des analyses en cours pour être totalement certain de la nature de la toxicité. "Nous sommes au tout début", indique-t-on à l’Institut national de veille sanitaire (INVS).

De fait, ce n’est que mardi en fin d’après-midi, devant le nombre des déclarations d’intoxications collectives, qu’a été lancée une alerte nationale. Les deux chaînes de la grande distribution ont alors procédé au retrait et au rappel des coquillages et une demande officielle a été faite à l’Espagne de fournir la liste de l’ensemble des lots exportés depuis les deux rias contaminées.

JEAN-PIERRE LACAN


Publié le : Jeudi 11 avril 2013 à 08:19

​Revue Presse
Le paquebot Adonia a accosté à Sète

Il a accosté aux environs de 7h30

Midi Libre 10/04/2013

Le navire de croisière L'Adonia a accosté ce matin au quai d'Alger à Sète en provenance des Baléares. Ce paquebot de 180 m de long  accueille 710 passagers. Il appareillera ce mercredi soir en direction de Barcelone.


Publié le : Mercredi 10 avril 2013 à 13:59

​Revue Presse
Régates, la 38e coupe de Printemps

Midi Libre 09/04/2013

Une semaine toutes voiles dehors, la 38e coupe de Printemps débute demain.

Lentement mais sûrement, la station du Cap-d'Agde comble son retard de visibilité sur la scène nautique française. Après avoir déjà organisé deux championnats de France de voile ces dernières saisons, l'équipe du Centre nautique accueille à partir de demain les participants de la 38e coupe internationale de Printemps, disputée sur des 470 un modèle long de 4,70 m, manœuvré par un barreur aidé d'un équipier qui fête ses 50 ans cette année.

Petit cocorico, ce voilier est le seul bateau de fabrication française sélectionné pour les Jeux olympiques, ce qui signifie notamment que certains concurrents présents cette semaine au Cap-d'Agde pourront se retrouver aux prochains JO de Rio, en 2016. C'est dire l'importance de l'enjeu de cette coupe de Printemps, qui regroupe Près de vingt nations dont la France, l'Allemagne, la Finlande, l'Ukraine, le Japon, la Chine, l'Australie ou la Nouvelle-Zélande. La flotte, composée d'environ 60 équipages, sera répartie en deux groupes similaires établis à partir des classements nationaux.

La constitution de ces groupes sera revue chaque jour de la phase de qualification, en fonction du résultat des courses effectuées. Après un maximum de cinq courses de qualification par groupe, les concurrents seront répartis en nouveaux groupes de tailles identiques, définis selon les résultats de la phase de qualification. Ces nouveaux groupes disputeront au maximum six courses finales chacun.

La zone de course sera située en mer, près du fort de Brescou. Le spectacle sera notamment visible des falaises du Cap, de la plage bien sûr, mais aussi de la terrasse du Centre nautique, le 'spot' idéal en cas de mauvais temps.

Suivant les conditions météo, une régate baptisée trophée du Cap-d'Agde sera organisée à l'intérieur du port après les régates officielles.

Le programme de la semaine : aujourd'hui et demain : accueil et timbrage des voiles. Demain (à 14 h) et jeudi, maximum de cinq courses de qualification par groupe ; de vendredi à dimanche, six courses finales au maximum par groupe.

Les parcours retenus sont les parcours olympiques en vigueur pour les 470, à savoir le trapèze olympique avec boucle externe ou interne et une durée approximative de chaque course de cinquante minutes. L'opposition entre ces voiliers maniables et légers donne lieu à de superbes régates.


Publié le : Mardi 9 avril 2013 à 08:10

​Revue Presse
Thalassa à Sète pour filmer les hippocampes

Les cartes sont emportées par les plongeurs sous l'eau

Midi Libre 08/04/2013

L'équipe de tournage de l'émission présentée par Georges Pernoud était hier au Barrou. Pour faire entre autres le portrait de Patrick Louisy, le "Monsieur Hippocampe" de la région ! A découvrir à la télé le 31 mai.

Forcément, ils craignaient d’avoir du mauvais temps... Mais non, hier matin dès 9 h, l’équipe de tournage de Thalassa, profitait d’une éclaircie bienvenue pour suivre une des plongées d’Hippo-Thau, le fameux programme d’étude des hippocampes de la lagune coordonné par le CPIE Bassin de Thau.

Tournage sur le thème des lagunes

Un tournage qui s’inscrit dans le cadre d’une émission qui a pour thème les lagunes du Languedoc-Roussillon. L’équipe a en effet mis en boîte plusieurs “portraits de lagune” à commencer par un cabanier de l’étang de l’Or, un pêcheur de l’étang du Prévost à Villeneuve les Maguelonne, un conducteur de TER qui travaille sur la ligne le long des étangs entre Narbonne et Perpignan et enfin un camping-cariste allemand vivant depuis 17 ans sur les bords de l’étang de Salses-Leucate.

Un projet de science participative

Hier, c’est Patrick Louisy, le président de l’association Peau-Bleue qui était sous le feu des projecteurs. Lui qui, depuis 1995 a développé un projet de science participative autour de l’étude des hippocampes de l’étang de Thau.Avec les plongeurs bénévoles de Frontignan, munis de cartes de recensement, ils se sont mis à l’eau du côté du Barrou. Une heure d’exploration pour tenter de percer le mystère de ces “étranges chevaux de mer”.Des images à découvrir dans Thalassa, vendredi 31 mai à 20h45 sur France 3.


Publié le : Lundi 8 avril 2013 à 08:45