Votre conseiller portuaire comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Paris, à une date qui reste à fixer, afin de répondre d’accusations de propos diffamatoires faisant suite à une plainte déposée le 21 juin 2024 par la SODEAL, relative à des prises de position concernant l’engagement de travaux de remise en état des quais, considérés comme non prévus contractuellement.
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​Revue Presse Après sa garde à vue, le maire de Sète dédramatise

 

Antoine de Rinaldo et Sébastien Pacull autour du maire François Commeinhes, mercredi matin
(V.A.)

Midi Libre 06/06/2013

Le maire de Sète placé en garde à vue pour “favoritisme en bande organisée” dans le cadre de l’attribution des bars de plage en 2010/2011. Une bombe tombée mardi en Île singulière. Qui plus est en période de campagne pour les prochaines municipales. Il fallait donc vite tenter d’éteindre le feu. Mercredi, au lendemain de sa garde à vue dans les locaux du SRPJ de Montpellier, François Commeinhes entouré de son 1er adjoint, Antoine de Rinaldo, et de Sébastien Pacull, en charge des paillotes, cultivait une certaine “zen attitude” : "Je comprends que cette procédure de questionnement ait suscité de l’intérêt.

Il était d’ailleurs logique que je sois entendu comme l’ont été avant moi certains élus, quelques concessionnaires et même des fonctionnaires. Je ne suis pas du tout choqué d’avoir été entendu, j’y suis allé en totale transparence, totalement serein. Et rien n’a été retenu contre moi." Serein donc, souriant et détendu face à la presse, le maire s’est une nouvelle fois défendu contre les accusations de favoritisme, "colportées par certaines personnes qui ont fait des déclarations douteuses à connotation politique". Et d’enfoncer le clou : "Ceux qui ont du sang sur les lèvres pourront toujours repasser ..." Voilà pour la seule pique de com’ politique.

Sur le rapport accablant livré par la chambre régionale des comptes, le maire concédait accessoirement "qu’une erreur administrative a peut-être pu être commise mais il ne s’agit en aucun cas d’un délit pénal." Ni mis en examen, ni sous statut de témoin assisté à l’issue de sa garde à vue, le maire s’est donc dit "lavé de tout soupçon». Même si les textes ne prévoient pas de mise en examen dans le cadre d’une enquête préliminaire, comme c’est le cas pour le dossier sétois.

Le maire s’est aussi plu à répéter que la nouvelle procédure d’attribution des paillotes et le nouveau cahier des charges désormais mis en place par la Ville de Sète "sont aujourd’hui cités comme exemple pour les autres concessions de plage de tout le littoral". Après avoir été l’exemple à ne surtout pas suivre ?

S.C. et PH.M


Publié le : Jeudi 6 juin 2013 à 07:07

​Revue Presse Héliporté à la Timone après l'accident de plongée

La victime a été prise d'un malaise lors de la remontée. (BIM)

Midi Libre 02/06/2013

L'accident ne semble pas trop grave mais l'évacuation a été décidée par précaution.

Il était un peu moins de 10 h, dimanche matin, lorsqu’un Agathois âgé de 25 ans a été victime d’un accident de plongée, a priori sans gravité.

L’homme a été vraisemblablement pris d’un malaise alors qu’il effectuait une remontée. La victime a été prise en charge à hauteur d’un palier de décompression.

Intervention du Dragon 34

Une fois sorti de l’eau, une équipe de sapeurs-pompiers de la commune ainsi que le Smur sont intervenus. Le premier diagnostic du médecin s’est voulu relativement rassurant puisque le jeune homme était conscient. Les secouristes ont toutefois sollicité l’hélicoptère des pompiers, le Dragon 34, afin de transporter l’Agathois vers un caisson hyperbare. L’homme a été héliporté à l'hôpital de la Timone à Marseille.

L’accident a eu lieu à la base nautique du Cap-d’Agde. Selon nos renseignements, la victime est habituée de la plongée puisqu’elle avait passé son quatrième niveau, délivré par la fédération française d’études et de sports sous-marins. Il est aussi inscrit au club de plongée local epuis plusieurs années.


Publié le : Mercredi 5 juin 2013 à 07:46

​Revue Presse Une journée de garde à vue pour le maire de Sète

Hier soir, par voie de communiqué, le maire de Sète s’estimait
"rasséréné et lavé de tout soupçon" après cette journée de garde à vue.
(© D.R)

Midi Libre 05/06/2013

François Commeinhes, le maire UMP de Sète (Hérault) a été placé en garde à vue durant toute la journée de mardi dans le cadre de l’enquête préliminaire sur les attributions des bars de plage pour la période 2010/2011. Après cette journée de garde à vue le maire s'est dit, "rasséréné et lavé de tout soupçon".

Après s’être intéressés à certains concessionnaires des bars de plage du littoral sétois, les enquêteurs de la brigade financière de la PJ de Montpellier se sont tournés hier vers François Commeinhes, le maire UMP de l’île singulière. Le premier magistrat a été placé en garde à vue durant toute la journée dans le cadre de l’enquête préliminaire sur les attributions des bars de plage pour la période 2010/2011.

"Manque de transparence"

Cette enquête a été diligentée par le Procureur de la République de Montpellier à la suite d’un rapport particulièrement salé de la Chambre régionale des comptes. Cette étude, parue en 2012, évoquait des "irrégularités" et des "anomalies" au sujet des choix de la quinzaine de concessions s’étendant sur le lido.

"Une rupture de l’égalité de traitement entre les candidats"

Dans ce rapport, la Chambre remarquait que "six candidats ont été finalement attributaires de lots alors qu’ils auraient dû être éliminés dès le début de la soumission." Puis plus loin, "la chambre observe que la commission (l’organisme municipal présidé par le maire qui a attribué les paillotes, NDLR) semble s’être prononcée sur des considérations étrangères au dossier." Ce "manque de transparence" aboutissait à "une rupture de l’égalité de traitement entre les candidats."

Trois semaines après la publication de ce rapport dans les colonnes de Midi Libre, les hommes de la brigade financière s’étaient invités à la mairie de Sète pour y saisir une somme de documents concernant cette procédure de marché public.

Un classement préférentiel

Aujourd’hui les enquêteurs se penchent particulièrement sur les modifications du classement des candidatures durant l’examen des dossiers. En effet, chaque candidat déposait sa demande en fonction des lots qui l’intéressait sur le littoral sétois. Ces demandes donnaient lieu à un classement préférentiel après étude par une commission municipale.

Mais il incombait au maire de Sète de revoir les avis. Ainsi par exemple sur une concession, un candidat arrivé en huitième position et avant-dernier, s’était retrouvé premier de la liste... Finalement, les services de l’état avaient tiré la sonnette d’alarme. La procédure était alors totalement annulée.

"Rasséréné et lavé de tout soupçon"

Ces dernières semaines, plusieurs attributaires avaient été entendus, et certains placés en garde à vue. L’interrogatoire de François Commeinhes paraissait donc logique. Hier soir, par voie de communiqué, le maire de Sète s’estimait "rasséréné et lavé de tout soupçon" après cette journée de garde à vue. Pas sûr que les candidats pour les prochaines municipales l’entendent de cette oreille.

Philippe MALRIC


Publié le : Mercredi 5 juin 2013 à 07:42

​Revue Presse Sur l'étang de Thau, les huîtres meurent à nouveau...

Toujours pas de parade face à ces virus qui font des ravages dans l'étang.
(CHRISTOPHE FORTIN)

Midi Libre 01/06/2013

Depuis quelques jours, herpès et vibrio virus affectent les tables conchylicoles de l'étang de Thau.

Des mortalités sont depuis quelques jours constatées dans les tables ostréicoles de l'étang de Thau, comme c’est régulièrement le cas, à l’automne et au printemps, ces dernières années.

Herpès et vibrio virus ont donc été une nouvelle fois au rendez-vous dès que la température des eaux de la lagune a dépassé les 16° C. Et, cette année encore, il est difficile d’établir une “grille” précise de ce qui succombe et de ce qui passe entre les mailles du filet. Encore moins pour quelles raisons...

"Tout dépend des lots, constate Philippe Ortin, le président du Comité régional conchylicole. On a déploré des mortalités sur des grosses huîtres comme sur des petites, sur des huîtres issues d’écloseries comme sur des cordes d’huîtres issues du captage naturel. Et on a appris qu’à Marennes, ça meurt aussi…"

La science appelée au secours

Pas de règle donc, qui puisse permettre de trouver une parade. Même si producteurs et scientifiques y travaillent. Car si l’idée du remède miracle (celui qui devait sauver l’étang moyennant une habile disposition de cordes de moules dans les parcs) est abandonnée, 55 familles d’huîtres issues d’une sélection orientée ont été préalablement implantées dans l’étang, "histoire de voir lesquelles résistent". L’université Montpellier 2 a également procédé à l’immersion de coquillages après traçage génétique.


Publié le : Samedi 1 juin 2013 à 14:17

​Revue Presse Un jeu à la recherche de plusieurs espèces sur différents sites

© D.R

Midi Libre 23/05/2013

La chasse au trésor sous-marine, c'est parti Un concours photos pour mieux connaître et donc défendre un merveilleux patrimoine. L'école Abyss plongée, installée au Cap depuis 1997 participe à l'opération 'Chasse au trésor sous-marine naturaliste' organisée par Objectif Atlantide depuis de nombreuses années. Cette compétition a pour objectif de retrouver 40 espèces sur l'ensemble des sites participant à l'opération.

Les plongeurs sont invités à se déplacer et à découvrir un patrimoine sous-marin qui diffère suivant les emplacements géographiques. Jusqu'au 31 août, chaque semaine, les participants déposent leurs photos sur le site de l'organisateur et gagnent des cadeaux. Abyss plongée, école labellisée qualité Hérault et Padi, met ses équipes à disposition des participants.

Des appareils photo numériques étanches peuvent aussi être loués sur place. Ces moniteurs passionnés accompagnent et guident les novices ou transportent simplement les plongeurs aguerris vers les fonds sous-marins du Cap-d'Agde. Jean-Michel Cochard, fondateur d'Abyss plongée, explique : "Il y a des fonds splendides au large du Cap d'Agde que les gens ne soupçonnent même pas.

La proximité de l'embouchure de l'Hérault apporte des sédiments nécessaires au développement d'espèces qui font la richesse de ces fonds." Zone classée Natura 2000, le site 'Les tables' est l'un des plus réputés. À peine 20 m de profondeur et les poissons, devenus intimes avec les plongeurs, viennent nager près d'eux sans aucune crainte. Cette opération, à la fois ludique et sportive a également une vocation éducative.

À travers cette découverte des richesses sous-marines, les plongeurs prennent aussi conscience de la nécessité de préserver et soigner ce splendide patrimoine. À l'occasion de la fête du nautisme ce week-end, Abyss plongée mettra une piscine en eau place du Globe afin d'initier les visiteurs à la respiration en bouteille et aux règles de sécurité.

Abyss plongée, 04 67 01 50 54


Publié le : Jeudi 23 mai 2013 à 07:51

​Revue Presse Sète : entretien avec Jean-Marie Avallone, pêcheur thonier

J.-M. Avallone junior veut faire ses preuves, allier compétence et relationnel. (V. ANDORRA)

Midi Libre 21/05/2013

Il est le petit-fils de Jean-Marie Avallone, dont il partage donc le nom. Comment vit-on son métier quand on est l'un des héritiers du plus gros armement de pêche en Europe ?

On imagine que lorsque l’on se nomme Jean-Marie Avallone, être marin est une voie toute tracée ?

Justement non. Pour moi, ce n’était pas une évidence. à la maison, j’ai plutôt grandi avec ma mère vu que mon père (Généreux, NDLR) travaillait beaucoup. Mais, y compris avec lui, nous étions très à l’aise là-dessus, et ma famille m’a toujours laissé libre de mes choix.

Enfant, quel regard portiez-vous sur votre grand-père (Jean-Marie) et votre grand-oncle (Christian), qui ont fait de leur armement la plus grosse structure du genre en Europe ?

Je les voyais et je les vois toujours comme des maîtres, de grands messieurs partis de rien et arrivés à quelque chose de remarquable. C’est leur marge de progression qui est belle. Pour moi, ce sont des professeurs, des exemples.

Avez-vous l’impression d’avoir été particulièrement choyé du fait de votre statut de “fils de Généreux” et “petit-fils de Jean-Marie” Avallone ?

Si vous parlez d’affection, je n’ai jamais manqué d’affection à la maison. Mais au niveau du travail, on ne peut pas dire que l’on m’a fait des faveurs. Au contraire, je dois plus que quiconque être exemplaire. Ne serait-ce qu’au regard des matelots (une soixantaine pour cette campagne, NDLR). D’ailleurs, je n’ai pas à m’enflammer, je ne suis qu’un pêcheur. Et puis ma mère m’a donné cette éducation-là : respect, humilité et discrétion.

à quel âge le virus de la pêche vous a-t-il pris ?

à la différence de mon petit frère Jean-Baptiste, qui a toujours su qu’il serait pêcheur, moi, je ne me voyais pas arrêter l’école. Ce n’est pas que je ne voulais pas “faire la mer”, mais bon, je n’étais pas sûr. Du coup, j’ai passé mon Bac et, ensuite, me suis inscrit en BTS, par manque d’inspiration, finalement.

Et un jour, je me suis rendu compte que je perdais mon temps. J’en ai parlé à mon père, qui m’a proposé de rejoindre l’armement. à 19 ans.

C’était la bonne décision ?

Je ne le regrette pas. Je fais des saisons au thon, comme tout le monde (j’ai commencé avec la “demi-part” des débutants) et par ailleurs, je commande aujourd’hui le Deux-Frères 3 (un catamaran permettant de pêcher la sardine au lamparo ainsi que le thon à la ligne). Je suis très content d’être venu “au métier” avec mon libre arbitre. D’autant que dans la famille, personne n’aurait trouvé à redire si j’avais choisi une activité “à terre”. L’essentiel, chez nous, c’est de travailler.

Qu’est-ce qui vous plaît, dans ce métier ?

Sur le senneur, c’est la montée d’adrénaline que l’on peut ressentir. Il y a beaucoup d’attente pendant la recherche, alors quand on localise les thons… Et puis on travaille dans le beau temps, et puis c’est la mer. Je crois qu’on fait le plus beau métier du monde.

Pourriez-vous travailler à terre ?

Impossible. J’ai d’ailleurs fait un stage à Médi-Pêche (entreprise de marée familiale, NDLR). J’ai très vite compris que le bureau, ce n’est pas pour moi.

Vous êtes arrivé dans le métier à un moment difficile. La famille Avallone a-t-elle douté, un jour, de l’avenir de la pêche au thon ?

J’ai embarqué à partir de 2008. C’était pas la période la plus souriante, avec les restrictions de 2009, les attaques de Greenpeace de 2010, le fait qu’en 2011 et 2012, on a dû laisser deux bateaux à quai. Mais franchement, on n’a pas douté. On a très vite compris que ces restrictions, ces règles, c’était un mal pour un bien. La garantie de ma tranquillité dans ce métier. Sans ce recadrage, la pêche au thon ne pourrait plus être considérée comme un métier d’avenir.

Avec vos frères, vous êtes en quelque sorte "les héritiers" de ce prestigieux armement. Ca ne vous met pas trop de pression ?

Les “aînés” ont tout fait pour que chacun puisse bosser dans les meilleures conditions possibles. On est prêts à affronter l’avenir. Mais la mer, c’est aléatoire : la météo nous sera-t-elle favorable ? Le poisson sera-t-il au rendez-vous ? La pression, c’est pas tant d’être un jour aux commandes mais d’être assez compétents alors que ceux qui nous ont précédés ont placé la barre si haut !

Avez-vous un rôle particulier, à bord du senneur sur lequel vous embarquez (le “Jean-Marie Christian VI”) cette saison ?

Je fais pas mal d’administratif, et de la paperasse, je vous assure qu’il y en a à bord. Je travaille aussi avec l’observateur (de l’Iccat *) et puis je fais le boulot de tout marin. Je n’ai jamais ressenti de favoritisme à mon égard. Le fait que je sois le fils de Généreux Avallone doit jouer mais j’ai tout fait pour être sur un pied d’égalité avec l’équipage. Pas plus, pas moins. Après, si un jour j’ai le bateau, ce sera un peu parce que je suis le fils mais aussi parce que j’en ai la compétence. Et le relationnel sera à mon avis aussi important que la compétence. Cette estime que les matelots ont pour mon père, mon grand-père, j’aimerais qu’ils l’aient un jour pour moi.

Quelle est la place de l’argent, dans tout ça ?

Il en faut pour vivre et bon, on travaille aussi pour ça, non ? Mais pour vivre heureux, comme on dit, vivons cachés. Que les Avallone ont de l’argent, ça se dit déjà, pas la peine d’en mettre plein la vue. Et puis je vais vous dire : on a pas mal de défauts, dans la famille, mais pas celui-là.

RECUEILLI PAR PATRICE CASTAN


Publié le : Mardi 21 mai 2013 à 08:30

​Revue Presse Fête du nautisme à Sète : vent favorable ce dimanche

L'amélioration entrevue samedi après-midi se confirme ce dimanche
(Photo Vincent ANDORRA)

Midi Libre 19/05/2013

Du fait des nombreuses annulations conséquentes aux mauvaises conditions météo de ce samedi, plusieurs grands rendez-vous nautiques ponctueront ce dimanche en Île singulière…

Bloqués à quai, hier, du fait du "coup de tabac" de secteur sud, les Golden oldies, multicoques stationnés à la Marine, s’adonnent actuellement à une sortie d’entraînement, poussés par un vent de secteur ouest à nord-ouest. Ils disputeront une régate à partir de 14 h 30, ce dimanche, laquelle sera visible depuis la promenade Maréchal-Leclerc.

Les Médusiales, la course de radeaux qui devait se dérouler hier au départ du Palais consulaire aura également lieu ce dimanche (à partir de 14 h). Organisée par la Jeune Chambre économique de Sète et du bassin de Thau, elle mettra aux prises des embarcations artisanales conçues et réalisées par des entreprises, collectivités et associations.

A suivre, aussi, tout l’après-midi, les activités nautiques sur le Cadre avec paddle, pirogues, sauts de ponts. à 18 h, enfin, une conférence sera proposée au au café Saint-Clair avec Dick Newick, architecte naval, qui parlera notamment des fameux multicoques.


Publié le : Lundi 20 mai 2013 à 21:40

​Revue Presse La SNSM au secours d´un voilier au large de Vias-Plage

Les vedettes de la SNSM au secours des bateaux en difficulté.
HELICOPTERE DOUANE HELITREUILLAGE
SAUVETAGE EN MER VEDETTE SAUVETAGE JET SKI SNSM (Illustration)

Midi Libre 17/05/2013

Le catamaran était en perdition dans une mer très formée. L'embarcation a été ramenée au port d'Agde.

Il était un peu plus de 3 h du matin, dans la nuit de mercredi à jeudi, quand les sauveteurs de la vedette de la station SNSM d’Agde ont été appelés par le Crossmed pour intervenir à la mer. Selon les premières informations en possession de l’équipage de la SNS 242, un voilier avec deux personnes à son bord est en difficulté devant Vias-Plage.

Pour l’équipage, il s’agit de faire vite car la mer est forte et la visibilité, la nuit, est très délicate. Par chance, les victimes, un couple de Hollandais qui vient d’acheter son bateau en Espagne, a donné les bonnes informations au Crossmed qui a pu guider avec précision les secouristes Agathois.

Le bateau en difficulté s’avère être un catamaran de 11 mètres. La mer trop formée empêche tout transbordement direct. Il est alors décidé de prendre le navire en remorque tandis qu’il dérive vers la côte. Pour cela un sauveteur se jette à l’eau et gagne le voilier à la nage. Le remorquage de l’embarcation va durer jusque 6 heures tant, la météo et la mer, étaient difficiles à maîtriser. Les deux embarcations vont accoster à Agde. Tout le monde est sain et sauf.

J.-P. A


Publié le : Samedi 18 mai 2013 à 17:45

​Revue Presse Fête du nautisme : régate et animations reportées

Thierry Péponnet a pris la décision d'annuler dès ce matin. (CHRISTINE PALASZ)

Midi Libre 18/05/2013

Les conditions météo, et notamment le vent violent de secteur sud / sud-est, ont poussé les organisateurs à reporter à ce dimanche plusieurs des rendez-vous organisés dans le cadre des 150 ans de la Société nautique.

Thierry Péponnet n'a pas hésité longtemps. Le champion olympique, cheville ouvrière des 150 ans de la Société nautique et à l'origine de la venue, à Sète ce week-end, de plusieurs multicoques de prestige, a décidé de reporter à dimanche la régate prévue ce samedi en début d'après-midi.

Non que les marins soit particulièrement impressionnés par les conditions météo (on annonçait 38 noeuds de vent en rafales, tout de même) mais plutôt qu'il aurait été risqué, assure ce grand navigateur, de "sortir" ces grands multicoques de course au large, "peu manoeuvrants et présentant une forte prise au vent". Les autres animations, et notamment les Médusiales (la course de radeaux sur le Cadre royal), ont également été reportées à ce dimanche.

Plus d'informations dans votre édition dominicale de Midi Libre Sète.


Publié le : Samedi 18 mai 2013 à 17:36

​Revue Presse Les plages

Dès 5 heures du matin, les gros engins sont nécessaires pour nettoyer la plage. (© D.R)

Midi Libre 15/05/2013

Un travail de l'ombre pour que les plages soient belles Tous les matins durant l'été, soixante agents nettoient le littoral. Il est 5 heures du matin, les plages du Cap, du Grau de la Tamarissière sont calmes. Le jour pointe à peine son nez qu'un bataillon de soixante agents communaux, comme chaque matin pendant la saison estivale, nettoie les plages du littoral.

C'est fou tout ce que l'on peut trouver : mégots de cigarettes, canettes, papiers, lingettes, etc. Avec 80 000 personnes par jour, en fin d'après-midi, les plages sont méconnaissables. Et c'est ainsi pendant toute la saison. Il faut sans cesse recommencer sans un jour de répit pour que les 14 kilomètres de littoral soient irréprochables. "Par souci d'offrir des plages propres, nos équipes sont renforcées de 40 saisonniers, car il faut pratiquer au quotidien un nettoyage dit raisonné.

à proximité des dunes, on travaille à la main pour préserver la faune et la flore et mécaniquement au bord de l'eau. C'est un travail conséquent", précise Philippe Héral. Dispersés sur toutes les plages, ils entrent en action à 5 heures, mettant en œuvre d'importants moyens pour ramasser entre 1,5 et 2 tonnes de déchets accumulés la veille. Avec trois cribleuses, une première équipe passe au tamis les détritus du sable, quatre heures seront nécessaires pour laisser les lieux propres.

A l'aide de gants et de pinces, une autre équipe de piqueurs est également à pied d'œuvre pour ramasser les déchets naturels, bois, coquillages afin que personne ne se blesse pieds nus. Sur les hauts des plages, c'est avec un tracteur muni d'une remorque et un tout-terrain équipé d'une benne que les 350 poubelles sont relevées pour être ensuite évacuées vers le quai de transfert.

En fin de matinée, "ces professionnels de la propreté" sont encore sur la brèche pour nettoyer douches, blocs sanitaires et mettre en place les chenaux et les bouées en cas de coup de mer. A 10 h, enfin tous ont terminé la préparation de nos belles plages pour les premiers baigneurs.

Pour autant, le travail n'est pas fini car il faut poursuivre dans les locaux par l'entretien rigoureux des différentes machines et matériel. Voilà c'est à ce prix qu'Agde à un magnifique littoral.


Publié le : Mercredi 15 mai 2013 à 08:44

​Revue Presse Le Largyalo, premier bateau de prestige pour les 150 ans de la Société nautique de Sète, est arrivé

Le cata sera bientôt rejoint par d'autres bateaux. (Vincent ANDORRA)

Midi Libre 14/05/2013

Il fait partie des bateaux de prestige invités à Sète ce week-end dans le cadre des 150 ans de la société nautique. Le Largyalo, dessiné par Wharram, a accosté ce mardi matin.


Publié le : Mercredi 15 mai 2013 à 08:39

​Revue Presse Le ferry Biladi vendu aux enchères pour 1 million d'euros

La mise à prix du Biladi avait été fixée à 1,6 millions d'euros.
(ARCHIVE - FRANCK VALENTIN)

Midi Libre 06/05/2013

Le Biladi, l'un des trois ferries de la Comanav-Comarit immobilisé dans le port de Sète depuis janvier 2012 a été vendu aux enchères à Montpellier ce lundi après-midi.

C'est un armateur grec qui s'est porté acquéreur pour la somme de 1 million d'euros. La mise à prix avait été fixée à 1,6 millions d'euros.

Criblée de dettes, la société marocaine Comanav-Comarit qui assurait les liaisons entre Sète et Tanger, a été scindée en deux puis placée en redressement judiciaire.

La vente du Biladi doit permettre de rembourser une partie des créanciers et peut-être de payer les arriérés de salaires des marins.


Publié le : Mardi 7 mai 2013 à 07:37

​Revue Presse Bassin de Thau : main basse sur les huîtres et moules

Bientôt, certains parcs pourraient être équipés de caméras de surveillance...

Midi Libre 05/05/2013

Non, nous ne sommes pas en période de fêtes de fin d'année...Et pourtant, les vols dans les parcs à huîtres se multiplient. Plusieurs tables conchylicoles, notamment à Bouzigues et Loupian ont été pillées.

Et c’est reparti. Les vols de coquillages et, en particulier, d’huîtres et de moules ne sont pas l’apanage de la période précédant les fêtes de fin d’année. En effet, depuis quelques semaines, le plus souvent de nuit ou le week-end, les vols de coquillages se multiplient dans l’étang de Thau. Et particulièrement à Bouzigues et au port de Loupian, où dix à quinze pochons (sacs d’huîtres juvéniles) disparaissent en moyenne par semaine sur trois exploitations.

Plusieurs plaintes déposées

Plusieurs plaintes ont été déposées à la gendarmerie de Mèze, dont deux de la part d’un producteur de Bouzigues, délesté le week-end dernier de 40 cordes de moules, et de trente autres le week-end précédent : "Comme par hasard, il y a eu une forte demande de moules de Thau, après les problèmes liés aux moules d’Espagne. Il faudrait renforcer les rondes, les contrôles". "C’est assez pénible, soupire Philippe Ortin, président du comité régional conchylicole (CRC). Nous avons demandé à rencontrer le patron de la gendarmerie maritime pour voir ce qu’il y a moyen de faire. Nous avons passé un accord avec la commune de Mèze pour mettre en place des caméras de vidéosurveillance et nous sommes en négociations avec la commune de Marseillan à ce sujet".

"Tout le monde se soupçonne"

Marc Chastel, producteur Des mesures qui ne convainquent pas Marc Chastel. "Moi, je ne porte même plus plainte, ça ne sert à rien, les gendarmes nous disent : c’est votre problème", lâche, dépité, cet ostréiculteur bouzigaud, pourtant victime de l’un des vols les plus importants récemment survenus : "300 cordes de juvéniles d’un coup. Sachant qu’une corde compte 150 huîtres, faites le calcul". 45 000 au total. "Elles n’auraient pu être commercialisées que l’année prochaine. Comme par hasard, les vols ont lieu en période creuse".

Vers des caméras de vidéosurveillance sur l'étang

Marc Chastel en est persuadé : "Ceux qui font ça ne peuvent qu’être des professionnels. C’est dur de savoir qu’il peut s’agir de quelqu’un qu’on connaît. Les vols ont toujours existé, mais là, ça devient insupportable. L’ambiance n’est pas bonne, tout le monde se soupçonne".Aussi a-t-il décidé, "sans attendre la profession", de mettre lui-même en place son dispositif préventif : "Je n’ai pas le choix. Je vais investir dans un système vidéosurveillance, directement sur mes parcs, avec alimentation par panneaux photovoltaïques. Ça va me coûter cher, mais je ne veux pas continuer à me laisser faire sans réagir".


Publié le : Dimanche 5 mai 2013 à 08:16

​Revue Presse Eric Bergelin et son robot Hultimo

Eric Bergelin et son robot Hultimo, dont il est prestataire exclusif dans la région
(© D.R)

Midi Libre 04/05/2013

Nettoyer les coques de bateaux de façon écolo Un robot permet de le faire sans les sortir de l'eau. Les plaisanciers du Cap-d'Agde ont sans doute déjà croisé éric Bergelin à bord de son trismus.

Cet auto-entrepreneur de 51 ans est un passionné de navigation qu'il connaît depuis sa plus tendre enfance, encouragé par un papa constructeur de voiliers. Soucieux de l'entretien de son bateau et à la recherche d'une solution tant économique qu'environnementale, éric a découvert le robot Hultimo puis en est devenu prestataire exclusif en Languedoc-Roussillon.

Le robot Hultimo permet avant tout d'entretenir la carène des bateaux sans les sortir de l'eau. Habituellement, la carène d'un bateau s'entretient exclusivement hors de l'eau, nécessitant une manipulation de grutage et aboutissant systématiquement à une application de peinture antifouling qui évite la déposition des algues. En revanche, cette peinture dégage des biocides, produits toxiques en cours de réglementation. Un bon entretien permet également d'éviter à ces algues qui s'accrochent d'alourdir les déplacements. Cela permet donc de consommer moins de carburant.

Avec cette méthode d'entretien, il ne s'agit pas de remplacer les manipulations obligatoires mais seulement de faciliter leur entretien et d'espacer les interventions lourdes qui ne sont pas toujours sans conséquences quand il s'agit de sortir de l'eau un catamaran de plusieurs tonnes. éric fait partie du réseau Bionautique, premier réseau national de nettoyage de carènes à flot. Ils ne sont que deux en Languedoc-Roussillon à intervenir rapidement, en 48 heures, sans déplacer le bateau de son port. éric insiste sur le côté "économique, qui permet de réduire sensiblement la consommation de carburant, et écologique, puisque les particules d'antifouling et organiques sont récupérées dans un sac filtrant".

éric Bergelin est partenaire de l'association des professionnels du nautisme et des huit entreprises de carénage situées dans le port du Cap-d'Agde. Deux interventions du robot Hultimo permettent d'espacer de 2 à 3 ans la sortie de l'eau du bateau. Armé de caméra, le robot se pilote d'une tablette et nécessite la présence d'éric. Il l'exprime avec humour : "C'est une location avec chauffeur."

Dans le cadre du Grenelle de la mer, ce genre d'outil d'entretien devrait apporter des solutions aux navigateurs et aux écologistes soucieux de préserver ce patrimoine sous-marin longtemps ignoré.


Publié le : Samedi 4 mai 2013 à 09:01

​Revue Presse La Ville d'Agde s´engage pour le site “Posidonies du Cap-d´Agde”

Renaud, Sylvain et Edouard et la mer (D.R.)

Midi Libre 03/05/2013

Dans le cadre d’un accord avec la préfecture maritime de Méditerranée, le ministère de l’écologie, l’association Adena, et d’une convention signée avec l’Agence de l’Eau, la ville d’Agde a souhaité profiter des expériences professionnelles de Renaud Dupuy de la Grandrive, ancien directeur de l’Adena, pour faire évoluer la gestion du milieu marin du littoral.

Une équipe de passionnés Renaud, directeur de la gestion du milieu marin de la ville, Sylvain Blouet et édouard Chéré, chargés de mission et d’études en mer, tous trois biologistes marins et plongeurs professionnels va donc s’occuper de la prévention et de la gestion de la côte agathoise. Installés au Cap-d’Agde, ils interviennent au sein de cette nouvelle direction rattachée à la direction du cadre de vie et de l’espace urbain.

Des études en mer

Dans un premier temps, ils vont poursuivre les études scientifiques en mer, toujours dans l’optique du site Natura 2000 “Posidonies du Cap-d’Agde” de plus de 6 000 hectares. Des objectifs de gestion déclinés en actions concrètes. Le suivi écologique des herbiers de posidonies, récifs de coralligène, grande nacre, poissons, cétacés, oiseaux marins, récifs artificiels, etc. Ensuite, protection des ressources en intégrant les activités maritimes traditionnelles telles que la pêche mais aussi les loisirs.

Des études et des actions concrètes sont ainsi conduites avec les pêcheurs, petits métiers du Cap, du Grau-d’Agde et la Prud’homie d’Agde qui sont particulièrement vigilants à la protection des fonds marins, et de la ressource car il faut voir à long terme et inlassablement sensibiliser les professionnels et les usagers de la mer. Pour cela, il y a un projet de mise en place de mouillages écologiques autour de Brescou, en concertation avec les acteurs locaux, gestion des récifs artificiels, cartographie des fonds marins avec des appareils d’avant-garde.

Valoriser du littoral

Tout est mis en œuvre également pour la découverte, la protection, la valorisation de la nature et du littoral méditerranéen et impliquer le public, avec la charte Natura 2000, le sentier sous-marin du Cap d’Agde dont la gestion revient à la ville d’Agde à partir de 2013, ou lors des événementiels Nature et Environnement.

Cette équipe de passionnés, accompagnés régulièrement de stagiaires motivés, collabore aussi avec de nombreux partenaires, par exemple avec la brigade nautique d’Agde lorsqu’il y a des dispositifs concentrateur de poissons (DCP) illégalement posés.

Ces hommes préfèrent être sur ou sous l’eau que derrière un bureau, mais l’un ne va pas sans l’autre. Prochainement, ils vont partir en mission au Maroc dans le cadre de la coopération Ville d’Agde Agence du Sud, toujours dans le même but.


Publié le : Samedi 4 mai 2013 à 08:57