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| La Méditerranée est à la traîne côté protection des espèces. Mais les stocks qui sont gérés, tels les thons rouges, se portent semble-t-il très bien. (Archives) |
Midi Libre 15/06/2013
Ils avaient un petit mois pour "faire" leur quota, soit tout de même 1300 tonnes réparties entre les 11 senneurs partis d'Île singulière... qu'ils ont pêchées en quelques jours seulement !
"C’est bien simple : en 30 ans de pêche, je n’avais jamais vu ça. Il y avait des thons partout. Et du gros poisson, en plus. On a fait notre quota (600 tonnes pour quatre bateaux de l'armement en quatre calées..." Généreux Avallone ne fait donc pas de mystère sur la - certes brève - mais excellente saison des thoniers senneurs sétois. Ils avaient un petit mois (à dater du 25 mai) pour pêcher leur quota (1 300 tonnes si l’on s’en tient aux 11 senneurs locaux). Quelques jours leur ont suffi tant le poisson était au rendez-vous, et tous sont aujourd’hui à quai !
Une nouvelle ère
Nicolas Giordano, comme Jean-Marie Avallone “junior”, l’avaient avancé à demi-mots à l’orée de cette campagne : ils estimaient que le recadrage conséquent aux “excès” de 2003 et 2004 était finalement une bonne chose. "Un mal pour un bien" susceptible de garantir désormais l’avenir de la pêche au thon. C’est donc le doigt sur la couture du pantalon que les patrons thoniers s’étaient engagés le 25 mai dernier dans la première campagne de “l’après sanctions”. Le pay-back (remboursement des dépassements de quotas antérieurs) enfin soldé et les règles du jeu bien “intégrées”, chaque thonier senneur avait pris la mer avec un quota de 90 à 150 tonnes par navire, prêt à prouver que "nous sommes capables d’accepter les contraintes", dixit Nicolas Giordano.
Le mauvais temps s’invite d’entrée
Aux alentours du 20 mai, afin d’être sur zone le 25, les 11 senneurs sétois (sur 17 “autorisés” en Méditerranée française) et leurs quelque 150 hommes ont donc mis le cap sur Malte et les Baléares (seul un navire de l’armement Scannapieco aurait pris la direction des eaux libyennes). Pour, sur les deux premières zones citées, être confrontés d’emblée à une météo catastrophique qui les a obligés à rester à l’abri des ports locaux. Dont dix jours à Cagliari, en Sardaigne, pour les senneurs de l’armement Avallone...
31 mai au large de Malte : des thons partout
Les thoniers senneurs sétois n’auraient toutefois pas à regretter d’avoir eu, quelques jours durant, le mors aux dents. Dès l’accalmie et la première sortie des “ports de retraite”, le 31 mai et le 1er juin, une partie des senneurs qui avaient choisi Malte parvenaient à pêcher 50 % de leur quota ! Le 2 juin, le mauvais temps s’invitait à nouveau, avant que le ciel n’offre une nouvelle lucarne, les 3 et 4 mai, où pêcher en paix. Sur ces deux jours, les thoniers de l’armement Avallone bouclaient le reste de leur quota : six cents tonnes avaient été pêchées en moins de quatre jours. Du jamais vu ! "Faire une saison en deux, trois jours, et par météo défavorable, encore, ça ne m’était jamais arrivé, assure Généreux Avallone. Et on n’est pas les seuls à avoir aussi bien réussi. Les senneurs ont bien pêché partout, à Malte, aux Baléares et même en Calabre, où les Italiens ont fait leur quota en quelques jours..."
La Marine nationale jamais très loin...
Il sera cette année difficile de douter des comptages opérés en mer par les thoniers senneurs. Car le fait d’avoir embarqué - chacun - un observateur étranger de l’Iccat (commission pour la conservation des thonidés) n’a pas exempté les thoniers sétois de contrôles. L’armement Avallone a par exemple été contrôlé par la Marine nationale (l’aviso "Commandant Bouan" était sur zone, à Malte) lors de chaque transfert de thons des filets vers les cages. Un moment crucial s’il en est, durant lequel a lieu la négociation entre l’armateur et le mareyeur, lequel débarque sur place avec les fameuses cages qui accueilleront les thons.
Des poissons filmés (y compris par les militaires) pendant le transfert vers les cages pour les besoins du comptage, ces dernières étant ensuite tractées vers les sites d’abattage.
Côté finances
A en croire ces échos de campagne, les thons étaient non seulement nombreux mais de joli gabarit. Du coup, il y aurait eu du prix : de 8 € à 10 € le kilo (prix de vente au mareyeur en fonction de la taille). Aussi les plus folles rumeurs courent en ville sur ce que chaque matelot aurait empoché à l’issue de cette courte saison. Certains parlent de 50 000 € la “part”. D’autres, plus sûrement, de 30 000 €.
En tout état de cause, la part devrait être belle car résultant comme de coutume du chiffre d’affaires du bateau auquel ont été défalqués les frais. En cela, la configuration de la campagne 2013 est tout à fait favorable : un quota atteint rapidement, et donc peu de casse de matériel à déplorer, des zones de pêche peu éloignées, et donc peu de frais de gazole. La part des matelots en sera augmentée d’autant.
Patrice CASTAN
Publié le : Lundi 17 juin 2013 à 08:18
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Le Marin du 11/06/2013
à partir de 2014, beaucoup de ports de plaisance devraient voir leur fiscalité augmenter, souvent dans des proportions considérables : jusqu'à deux, voire quatre fois le montant actuel. (Photo DR). La loi de finances rectificative de 2012 inquiète les gestionnaires portuaires. La modification des règles de calcul de la valeur locative des anneaux risque de coûter cher aux usagers.
Beaucoup de ports de plaisance devraient voir leur fiscalité augmenter, souvent dans des proportions considérables : jusqu'à deux, voire quatre fois le montant actuel. Le président de la Fédération française des ports de plaisance, Serge Pallarès, a interpellé à ce sujet le ministre des Transports et de la Mer, Frédéric Cuvillier, le jeudi 30 mai lors de la 8e journée de la FFPP à Paris. " Nous entrons en bataille contre cette loi faite sans concertation, a-t-il averti. Et nous ne laisserons pas nos ports devenir les prochaines friches industrielles du pays par la faute des parlementaires qui n'ont pas apprécié les incidences de leur loi !"
A partir du 1er janvier 2014, la valeur locative des postes d'amarrage dans les ports de plaisance à la date de la révision est fixée à 110 euros pour les ports maritimes de la Méditerranée, 80 euros pour les autres ports maritimes et 55 euros pour les ports non maritimes. Ce tarif peut être, après avis des commissions communales et intercommunales des impôts directs, minoré ou majoré de 20 % ou 40 % en fonction des services et des équipements offerts.
Plus d'informations dans "le marin" du vendredi 7 juin 2013
Lien vers article, cliquer
Publié le : Mercredi 12 juin 2013 à 19:06
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| 95 plages de la région sont labellisées. (FRANCOISE TALLIEU) |
Midi Libre 12/06/2013
Avec 95 plages labellisées, le Languedoc-Roussillon est la région qui compte le plus de ces petits drapeaux bleutés, un véritable enjeu.
Record battu depuis vendredi dernier ! 382 plages de 144 communes françaises peuvent fièrement se draper du Pavillon bleu. Décernée par l’Office français de la fondation pour l’éducation et l’environnement depuis 1985, cette petite houle bleue électrique, zébrée de lignes blanches, ne flotte pas au vent pour le plaisir des yeux. Elle distingue les meilleures plages répondant à une batterie de critères.
Parmi eux : qualité de l’eau, infrastructures, entretien du sable, sécurité ou encore interdiction des animaux domestiques sur la plage. Avec 27 communes labellisées, le Languedoc-Roussillon est la région qui compte le plus grand nombre de ces écolabels.
"C’est important pour l’image" Jérôme Arnaud, directeur de la station de La Grande-Motte
Nombre de communes ont déjà leurs Pavillons bleus depuis plus de 20 ans. C’est le cas des 7 km de plage de La Grande-Motte (Hérault), où l’absence de ces petits drapeaux bleutés est désormais impensable. "Les Français avaient moins d’inquiétudes environnementales il y a 20 ans. Mais maintenant, les touristes appellent pour savoir si on est Pavillon bleu. C’est important pour l’image, explique Jérôme Arnaud, directeur de la station. On ne peut plus négocier avec l’environnement."
Fleury-d’Aude (Aude) avait perdu son label en 2001 pour le retrouver en 2007. Depuis, la commune l’obtient chaque année. Conséquence : la fréquentation a plus que doublé.
"Les plages qui perdent le pavillon le ressentent vraiment au niveau de la fréquentation" Le directeur de l’office de tourisme d’Argelès-sur-Mer
Les communes n’hésitent pas à mettre les moyens pour obtenir ces Pavillons bleus, à la notoriété grandissante : "46 pays participent désormais à ce programme. Je peux vous dire que les plages qui perdent le pavillon le ressentent vraiment au niveau de la fréquentation", affirme le directeur de l’office de tourisme d’Argelès-sur-Mer (P-O), détenteur de l’écolabel depuis sa création.
Tous les pavillons n’ondulent pas qu’au rythme du vent marin. Le lac de Villefort (Lozère) a le sien depuis 2010, et fait partie des deux communes continentales lauréates de la région, avec Clermont-l’Hérault et le lac de Salagou. Bertrand Fischer, chargé de mission Développement de la commune ressent un changement : "Il n’y a pas eu une augmentation flagrante quand Villefort a obtenu le label en 2010 tempère-t-il. Mais il y a une tendance globale à la hausse depuis 2010." Le village emploie même les gros moyens, cette année, avec une nouvelle microcribleuse pour tamiser le sable et enlever les déchets.
CHARLES PERRAGIN
Publié le : Mercredi 12 juin 2013 à 08:22
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| Le mareyeur Azaïs et son épouse...décimètre à l'appui. (© D.R) |
Midi Libre 10/06/2013
Un mareyeur verbalisé parce que le poisson mesure 18 cm et non 20 cm. Une histoire de gabarit et des responsabilités difficiles à établir...
Il se rendra au “correctionnel” sans avocat, Jean-Raymond Azaïs. Car de toute façon, le mareyeur ("38 ans de métier") sait qu’il “aura droit” à "au moins 1 000 à 2 000 € d’amende". Pour avoir déjà vécu cette situation, le Sétois et son épouse sont assez philosophes. Ce qui ne les empêche pas de regretter qu’"en bout de chaîne, les mareyeurs sont les seuls à trinquer".
Contrôlé par la gendarmerie maritime
Résumé des faits : lundi, sur le parking de la criée d’Agde, le véhicule conduit par le fils du mareyeur, Stéphane Azaïs, est contrôlé par une équipe de la brigade de gendarmerie maritime de Port-la-Nouvelle. Les militaires visent les seize bacs de petits merlans (dits “pointe bic”) achetés en salle des ventes. Dans quatorze d’entre eux, ils trouvent des poissons sous-taille, à savoir d’un gabarit inférieur à la taille minimale de capture du merlu en Méditerranée : 20 cm.
"Difficile de faire la différence entre deux poissons de 18 et 20 cm"
J.-R. Azaïs, mareyeur Le mareyeur est dès lors sommé de stocker les bacs incriminés dans son atelier de la ZAE des Eaux-Blanches, à Sète, en attente du procès-verbal, établi jeudi, et de la destruction de la marchandise incriminée. Double décimètre en main, devant les bacs de petits merlans, Jean-Raymond Azaïs la joue franc-jeu : "Quand on achète un bac de “pointes bic” un merlan très prisé des consommateurs espagnols et italiens qui le consomment en friture, on sait qu’il y en a toujours, dedans, qui ne font pas la taille requise. Mais avouez qu’à la distance où l’on se trouve quand on achète (à une dizaine de mètres), il est difficile d’estimer si un poisson fait 18 ou 20 cm !" Difficile, en effet.
A qui la faute ?
Pas évident non plus de revenir sur un achat quand on se rend compte que les bacs comportent trop de poissons sous-taille : "Car dans ce cas, il faut ramener en criée non les poissons faisant moins de 20 cm mais tout le bac, alors que nos clients, eux, attendent la marchandise", complète Corinne Azaïs. Bref, quand les mareyeurs ne sont pas contrôlés, du poisson sous-taille est bien sûr commercialisé, et il est bien difficile d’établir les responsabilités. Incombent-elles aux pêcheurs au chalut, qui sont censés trier leurs prises une fois le filet ouvert, et ne “glacer” que les poissons à taille commercialisable (le reste devant être débarqué pour être détruit) ? à la criée, qui met en relation producteurs (les pêcheurs, NDLR) et acheteurs ? Ou finalement aux mareyeurs et poissonniers, qui sont souvent les seuls verbalisés ? "Ceux qui s’en sortent le mieux, déplore-t-on à Azaïs Marée, sont finalement les commerciaux qui achètent et confient la livraison à des transporteurs…"
Les criées botteraient en touche...
La position de Christian Garcia, commandant la brigade de gendarmerie maritime de Port-la-Nouvelle, se veut apaisante. "Nous comprenons ainsi outre les “erreurs” de tri, à bord que les pêcheurs rechignent à voir détruits des poissons qui, de toute façon, sont morts, doivent être ramenés à terre et qui, comme le petit merlan, correspondent à un marché, explique le militaire. Nous comprenons aussi que les mareyeurs sanctionnés se plaignent. D’autant que les criées qui, normalement, doivent s’assurer de la conformité des transactions, se retranchent derrière le fait qu’elles ne sont que prestataires de service : elles n’achètent pas le poisson mais organisent seulement la vente. Nous ne sommes pas là pour discuter l’esprit de la loi mais je vous assure que nous sommes conscients du contexte économique difficile pour la filière pêche : nous ne contrôlons pas tout le monde tous les jours. On vient seulement ponctuellement, rappeler la règle, sinon, où irait-on ?"
L'exemple de la baudroie
Et Christian Garcia de rappeler par exemple qu’alors que le gabarit minimal d’une baudroie commercialisable en Méditerranée est de "500 g, 200 g une fois étêtées et éviscérées, on voit parfois sur les étals des queues de lotte d’à peine plus de 10 g !" Le point d’équilibre est certainement entre les deux. Peut-être dans cette “spécificité méditerranéenne” réclamée à cor et à cri, dont la reconnaissance impliquerait que "l’Europe comprenne enfin, dixit Corinne Azaïs, que chez nous, le poisson est plus petit".
Pa.C
Publié le : Mardi 11 juin 2013 à 08:45
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| Antoine de Rinaldo et Sébastien Pacull autour du maire François Commeinhes, mercredi matin (V.A.) |
Midi Libre 06/06/2013
Le maire de Sète placé en garde à vue pour “favoritisme en bande organisée” dans le cadre de l’attribution des bars de plage en 2010/2011. Une bombe tombée mardi en Île singulière. Qui plus est en période de campagne pour les prochaines municipales. Il fallait donc vite tenter d’éteindre le feu. Mercredi, au lendemain de sa garde à vue dans les locaux du SRPJ de Montpellier, François Commeinhes entouré de son 1er adjoint, Antoine de Rinaldo, et de Sébastien Pacull, en charge des paillotes, cultivait une certaine “zen attitude” : "Je comprends que cette procédure de questionnement ait suscité de l’intérêt.
Il était d’ailleurs logique que je sois entendu comme l’ont été avant moi certains élus, quelques concessionnaires et même des fonctionnaires. Je ne suis pas du tout choqué d’avoir été entendu, j’y suis allé en totale transparence, totalement serein. Et rien n’a été retenu contre moi." Serein donc, souriant et détendu face à la presse, le maire s’est une nouvelle fois défendu contre les accusations de favoritisme, "colportées par certaines personnes qui ont fait des déclarations douteuses à connotation politique". Et d’enfoncer le clou : "Ceux qui ont du sang sur les lèvres pourront toujours repasser ..." Voilà pour la seule pique de com’ politique.
Sur le rapport accablant livré par la chambre régionale des comptes, le maire concédait accessoirement "qu’une erreur administrative a peut-être pu être commise mais il ne s’agit en aucun cas d’un délit pénal." Ni mis en examen, ni sous statut de témoin assisté à l’issue de sa garde à vue, le maire s’est donc dit "lavé de tout soupçon». Même si les textes ne prévoient pas de mise en examen dans le cadre d’une enquête préliminaire, comme c’est le cas pour le dossier sétois.
Le maire s’est aussi plu à répéter que la nouvelle procédure d’attribution des paillotes et le nouveau cahier des charges désormais mis en place par la Ville de Sète "sont aujourd’hui cités comme exemple pour les autres concessions de plage de tout le littoral". Après avoir été l’exemple à ne surtout pas suivre ?
S.C. et PH.M
Publié le : Jeudi 6 juin 2013 à 07:07
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| La victime a été prise d'un malaise lors de la remontée. (BIM) |
Midi Libre 02/06/2013
L'accident ne semble pas trop grave mais l'évacuation a été décidée par précaution.
Il était un peu moins de 10 h, dimanche matin, lorsqu’un Agathois âgé de 25 ans a été victime d’un accident de plongée, a priori sans gravité.
L’homme a été vraisemblablement pris d’un malaise alors qu’il effectuait une remontée. La victime a été prise en charge à hauteur d’un palier de décompression.
Intervention du Dragon 34
Une fois sorti de l’eau, une équipe de sapeurs-pompiers de la commune ainsi que le Smur sont intervenus. Le premier diagnostic du médecin s’est voulu relativement rassurant puisque le jeune homme était conscient. Les secouristes ont toutefois sollicité l’hélicoptère des pompiers, le Dragon 34, afin de transporter l’Agathois vers un caisson hyperbare. L’homme a été héliporté à l'hôpital de la Timone à Marseille.
L’accident a eu lieu à la base nautique du Cap-d’Agde. Selon nos renseignements, la victime est habituée de la plongée puisqu’elle avait passé son quatrième niveau, délivré par la fédération française d’études et de sports sous-marins. Il est aussi inscrit au club de plongée local epuis plusieurs années.
Publié le : Mercredi 5 juin 2013 à 07:46
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| Hier soir, par voie de communiqué, le maire de Sète s’estimait "rasséréné et lavé de tout soupçon" après cette journée de garde à vue. (© D.R) |
Midi Libre 05/06/2013
François Commeinhes, le maire UMP de Sète (Hérault) a été placé en garde à vue durant toute la journée de mardi dans le cadre de l’enquête préliminaire sur les attributions des bars de plage pour la période 2010/2011. Après cette journée de garde à vue le maire s'est dit, "rasséréné et lavé de tout soupçon".
Après s’être intéressés à certains concessionnaires des bars de plage du littoral sétois, les enquêteurs de la brigade financière de la PJ de Montpellier se sont tournés hier vers François Commeinhes, le maire UMP de l’île singulière. Le premier magistrat a été placé en garde à vue durant toute la journée dans le cadre de l’enquête préliminaire sur les attributions des bars de plage pour la période 2010/2011.
"Manque de transparence"
Cette enquête a été diligentée par le Procureur de la République de Montpellier à la suite d’un rapport particulièrement salé de la Chambre régionale des comptes. Cette étude, parue en 2012, évoquait des "irrégularités" et des "anomalies" au sujet des choix de la quinzaine de concessions s’étendant sur le lido.
"Une rupture de l’égalité de traitement entre les candidats"
Dans ce rapport, la Chambre remarquait que "six candidats ont été finalement attributaires de lots alors qu’ils auraient dû être éliminés dès le début de la soumission." Puis plus loin, "la chambre observe que la commission (l’organisme municipal présidé par le maire qui a attribué les paillotes, NDLR) semble s’être prononcée sur des considérations étrangères au dossier." Ce "manque de transparence" aboutissait à "une rupture de l’égalité de traitement entre les candidats."
Trois semaines après la publication de ce rapport dans les colonnes de Midi Libre, les hommes de la brigade financière s’étaient invités à la mairie de Sète pour y saisir une somme de documents concernant cette procédure de marché public.
Un classement préférentiel
Aujourd’hui les enquêteurs se penchent particulièrement sur les modifications du classement des candidatures durant l’examen des dossiers. En effet, chaque candidat déposait sa demande en fonction des lots qui l’intéressait sur le littoral sétois. Ces demandes donnaient lieu à un classement préférentiel après étude par une commission municipale.
Mais il incombait au maire de Sète de revoir les avis. Ainsi par exemple sur une concession, un candidat arrivé en huitième position et avant-dernier, s’était retrouvé premier de la liste... Finalement, les services de l’état avaient tiré la sonnette d’alarme. La procédure était alors totalement annulée.
"Rasséréné et lavé de tout soupçon"
Ces dernières semaines, plusieurs attributaires avaient été entendus, et certains placés en garde à vue. L’interrogatoire de François Commeinhes paraissait donc logique. Hier soir, par voie de communiqué, le maire de Sète s’estimait "rasséréné et lavé de tout soupçon" après cette journée de garde à vue. Pas sûr que les candidats pour les prochaines municipales l’entendent de cette oreille.
Philippe MALRIC
Publié le : Mercredi 5 juin 2013 à 07:42
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| Toujours pas de parade face à ces virus qui font des ravages dans l'étang. (CHRISTOPHE FORTIN) |
Midi Libre 01/06/2013
Depuis quelques jours, herpès et vibrio virus affectent les tables conchylicoles de l'étang de Thau.
Des mortalités sont depuis quelques jours constatées dans les tables ostréicoles de l'étang de Thau, comme c’est régulièrement le cas, à l’automne et au printemps, ces dernières années.
Herpès et vibrio virus ont donc été une nouvelle fois au rendez-vous dès que la température des eaux de la lagune a dépassé les 16° C. Et, cette année encore, il est difficile d’établir une “grille” précise de ce qui succombe et de ce qui passe entre les mailles du filet. Encore moins pour quelles raisons...
"Tout dépend des lots, constate Philippe Ortin, le président du Comité régional conchylicole. On a déploré des mortalités sur des grosses huîtres comme sur des petites, sur des huîtres issues d’écloseries comme sur des cordes d’huîtres issues du captage naturel. Et on a appris qu’à Marennes, ça meurt aussi…"
La science appelée au secours
Pas de règle donc, qui puisse permettre de trouver une parade. Même si producteurs et scientifiques y travaillent. Car si l’idée du remède miracle (celui qui devait sauver l’étang moyennant une habile disposition de cordes de moules dans les parcs) est abandonnée, 55 familles d’huîtres issues d’une sélection orientée ont été préalablement implantées dans l’étang, "histoire de voir lesquelles résistent". L’université Montpellier 2 a également procédé à l’immersion de coquillages après traçage génétique.
Publié le : Samedi 1 juin 2013 à 14:17
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| © D.R |
Midi Libre 23/05/2013
La chasse au trésor sous-marine, c'est parti Un concours photos pour mieux connaître et donc défendre un merveilleux patrimoine. L'école Abyss plongée, installée au Cap depuis 1997 participe à l'opération 'Chasse au trésor sous-marine naturaliste' organisée par Objectif Atlantide depuis de nombreuses années. Cette compétition a pour objectif de retrouver 40 espèces sur l'ensemble des sites participant à l'opération.
Les plongeurs sont invités à se déplacer et à découvrir un patrimoine sous-marin qui diffère suivant les emplacements géographiques. Jusqu'au 31 août, chaque semaine, les participants déposent leurs photos sur le site de l'organisateur et gagnent des cadeaux. Abyss plongée, école labellisée qualité Hérault et Padi, met ses équipes à disposition des participants.
Des appareils photo numériques étanches peuvent aussi être loués sur place. Ces moniteurs passionnés accompagnent et guident les novices ou transportent simplement les plongeurs aguerris vers les fonds sous-marins du Cap-d'Agde. Jean-Michel Cochard, fondateur d'Abyss plongée, explique : "Il y a des fonds splendides au large du Cap d'Agde que les gens ne soupçonnent même pas.
La proximité de l'embouchure de l'Hérault apporte des sédiments nécessaires au développement d'espèces qui font la richesse de ces fonds." Zone classée Natura 2000, le site 'Les tables' est l'un des plus réputés. À peine 20 m de profondeur et les poissons, devenus intimes avec les plongeurs, viennent nager près d'eux sans aucune crainte. Cette opération, à la fois ludique et sportive a également une vocation éducative.
À travers cette découverte des richesses sous-marines, les plongeurs prennent aussi conscience de la nécessité de préserver et soigner ce splendide patrimoine. À l'occasion de la fête du nautisme ce week-end, Abyss plongée mettra une piscine en eau place du Globe afin d'initier les visiteurs à la respiration en bouteille et aux règles de sécurité.
Abyss plongée, 04 67 01 50 54
Publié le : Jeudi 23 mai 2013 à 07:51
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| J.-M. Avallone junior veut faire ses preuves, allier compétence et relationnel. (V. ANDORRA) |
Midi Libre 21/05/2013
Il est le petit-fils de Jean-Marie Avallone, dont il partage donc le nom. Comment vit-on son métier quand on est l'un des héritiers du plus gros armement de pêche en Europe ?
On imagine que lorsque l’on se nomme Jean-Marie Avallone, être marin est une voie toute tracée ?
Justement non. Pour moi, ce n’était pas une évidence. à la maison, j’ai plutôt grandi avec ma mère vu que mon père (Généreux, NDLR) travaillait beaucoup. Mais, y compris avec lui, nous étions très à l’aise là-dessus, et ma famille m’a toujours laissé libre de mes choix.
Enfant, quel regard portiez-vous sur votre grand-père (Jean-Marie) et votre grand-oncle (Christian), qui ont fait de leur armement la plus grosse structure du genre en Europe ?
Je les voyais et je les vois toujours comme des maîtres, de grands messieurs partis de rien et arrivés à quelque chose de remarquable. C’est leur marge de progression qui est belle. Pour moi, ce sont des professeurs, des exemples.
Avez-vous l’impression d’avoir été particulièrement choyé du fait de votre statut de “fils de Généreux” et “petit-fils de Jean-Marie” Avallone ?
Si vous parlez d’affection, je n’ai jamais manqué d’affection à la maison. Mais au niveau du travail, on ne peut pas dire que l’on m’a fait des faveurs. Au contraire, je dois plus que quiconque être exemplaire. Ne serait-ce qu’au regard des matelots (une soixantaine pour cette campagne, NDLR). D’ailleurs, je n’ai pas à m’enflammer, je ne suis qu’un pêcheur. Et puis ma mère m’a donné cette éducation-là : respect, humilité et discrétion.
à quel âge le virus de la pêche vous a-t-il pris ?
à la différence de mon petit frère Jean-Baptiste, qui a toujours su qu’il serait pêcheur, moi, je ne me voyais pas arrêter l’école. Ce n’est pas que je ne voulais pas “faire la mer”, mais bon, je n’étais pas sûr. Du coup, j’ai passé mon Bac et, ensuite, me suis inscrit en BTS, par manque d’inspiration, finalement.
Et un jour, je me suis rendu compte que je perdais mon temps. J’en ai parlé à mon père, qui m’a proposé de rejoindre l’armement. à 19 ans.
C’était la bonne décision ?
Je ne le regrette pas. Je fais des saisons au thon, comme tout le monde (j’ai commencé avec la “demi-part” des débutants) et par ailleurs, je commande aujourd’hui le Deux-Frères 3 (un catamaran permettant de pêcher la sardine au lamparo ainsi que le thon à la ligne). Je suis très content d’être venu “au métier” avec mon libre arbitre. D’autant que dans la famille, personne n’aurait trouvé à redire si j’avais choisi une activité “à terre”. L’essentiel, chez nous, c’est de travailler.
Qu’est-ce qui vous plaît, dans ce métier ?
Sur le senneur, c’est la montée d’adrénaline que l’on peut ressentir. Il y a beaucoup d’attente pendant la recherche, alors quand on localise les thons… Et puis on travaille dans le beau temps, et puis c’est la mer. Je crois qu’on fait le plus beau métier du monde.
Pourriez-vous travailler à terre ?
Impossible. J’ai d’ailleurs fait un stage à Médi-Pêche (entreprise de marée familiale, NDLR). J’ai très vite compris que le bureau, ce n’est pas pour moi.
Vous êtes arrivé dans le métier à un moment difficile. La famille Avallone a-t-elle douté, un jour, de l’avenir de la pêche au thon ?
J’ai embarqué à partir de 2008. C’était pas la période la plus souriante, avec les restrictions de 2009, les attaques de Greenpeace de 2010, le fait qu’en 2011 et 2012, on a dû laisser deux bateaux à quai. Mais franchement, on n’a pas douté. On a très vite compris que ces restrictions, ces règles, c’était un mal pour un bien. La garantie de ma tranquillité dans ce métier. Sans ce recadrage, la pêche au thon ne pourrait plus être considérée comme un métier d’avenir.
Avec vos frères, vous êtes en quelque sorte "les héritiers" de ce prestigieux armement. Ca ne vous met pas trop de pression ?
Les “aînés” ont tout fait pour que chacun puisse bosser dans les meilleures conditions possibles. On est prêts à affronter l’avenir. Mais la mer, c’est aléatoire : la météo nous sera-t-elle favorable ? Le poisson sera-t-il au rendez-vous ? La pression, c’est pas tant d’être un jour aux commandes mais d’être assez compétents alors que ceux qui nous ont précédés ont placé la barre si haut !
Avez-vous un rôle particulier, à bord du senneur sur lequel vous embarquez (le “Jean-Marie Christian VI”) cette saison ?
Je fais pas mal d’administratif, et de la paperasse, je vous assure qu’il y en a à bord. Je travaille aussi avec l’observateur (de l’Iccat *) et puis je fais le boulot de tout marin. Je n’ai jamais ressenti de favoritisme à mon égard. Le fait que je sois le fils de Généreux Avallone doit jouer mais j’ai tout fait pour être sur un pied d’égalité avec l’équipage. Pas plus, pas moins. Après, si un jour j’ai le bateau, ce sera un peu parce que je suis le fils mais aussi parce que j’en ai la compétence. Et le relationnel sera à mon avis aussi important que la compétence. Cette estime que les matelots ont pour mon père, mon grand-père, j’aimerais qu’ils l’aient un jour pour moi.
Quelle est la place de l’argent, dans tout ça ?
Il en faut pour vivre et bon, on travaille aussi pour ça, non ? Mais pour vivre heureux, comme on dit, vivons cachés. Que les Avallone ont de l’argent, ça se dit déjà, pas la peine d’en mettre plein la vue. Et puis je vais vous dire : on a pas mal de défauts, dans la famille, mais pas celui-là.
RECUEILLI PAR PATRICE CASTAN
Publié le : Mardi 21 mai 2013 à 08:30
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| L'amélioration entrevue samedi après-midi se confirme ce dimanche (Photo Vincent ANDORRA) |
Midi Libre 19/05/2013
Du fait des nombreuses annulations conséquentes aux mauvaises conditions météo de ce samedi, plusieurs grands rendez-vous nautiques ponctueront ce dimanche en Île singulière…
Bloqués à quai, hier, du fait du "coup de tabac" de secteur sud, les Golden oldies, multicoques stationnés à la Marine, s’adonnent actuellement à une sortie d’entraînement, poussés par un vent de secteur ouest à nord-ouest. Ils disputeront une régate à partir de 14 h 30, ce dimanche, laquelle sera visible depuis la promenade Maréchal-Leclerc.
Les Médusiales, la course de radeaux qui devait se dérouler hier au départ du Palais consulaire aura également lieu ce dimanche (à partir de 14 h). Organisée par la Jeune Chambre économique de Sète et du bassin de Thau, elle mettra aux prises des embarcations artisanales conçues et réalisées par des entreprises, collectivités et associations.
A suivre, aussi, tout l’après-midi, les activités nautiques sur le Cadre avec paddle, pirogues, sauts de ponts. à 18 h, enfin, une conférence sera proposée au au café Saint-Clair avec Dick Newick, architecte naval, qui parlera notamment des fameux multicoques.
Publié le : Lundi 20 mai 2013 à 21:40
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| Les vedettes de la SNSM au secours des bateaux en difficulté. HELICOPTERE DOUANE HELITREUILLAGE SAUVETAGE EN MER VEDETTE SAUVETAGE JET SKI SNSM (Illustration) |
Midi Libre 17/05/2013
Le catamaran était en perdition dans une mer très formée. L'embarcation a été ramenée au port d'Agde.
Il était un peu plus de 3 h du matin, dans la nuit de mercredi à jeudi, quand les sauveteurs de la vedette de la station SNSM d’Agde ont été appelés par le Crossmed pour intervenir à la mer. Selon les premières informations en possession de l’équipage de la SNS 242, un voilier avec deux personnes à son bord est en difficulté devant Vias-Plage.
Pour l’équipage, il s’agit de faire vite car la mer est forte et la visibilité, la nuit, est très délicate. Par chance, les victimes, un couple de Hollandais qui vient d’acheter son bateau en Espagne, a donné les bonnes informations au Crossmed qui a pu guider avec précision les secouristes Agathois.
Le bateau en difficulté s’avère être un catamaran de 11 mètres. La mer trop formée empêche tout transbordement direct. Il est alors décidé de prendre le navire en remorque tandis qu’il dérive vers la côte. Pour cela un sauveteur se jette à l’eau et gagne le voilier à la nage. Le remorquage de l’embarcation va durer jusque 6 heures tant, la météo et la mer, étaient difficiles à maîtriser. Les deux embarcations vont accoster à Agde. Tout le monde est sain et sauf.
J.-P. A
Publié le : Samedi 18 mai 2013 à 17:45
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| Thierry Péponnet a pris la décision d'annuler dès ce matin. (CHRISTINE PALASZ) |
Midi Libre 18/05/2013
Les conditions météo, et notamment le vent violent de secteur sud / sud-est, ont poussé les organisateurs à reporter à ce dimanche plusieurs des rendez-vous organisés dans le cadre des 150 ans de la Société nautique.
Thierry Péponnet n'a pas hésité longtemps. Le champion olympique, cheville ouvrière des 150 ans de la Société nautique et à l'origine de la venue, à Sète ce week-end, de plusieurs multicoques de prestige, a décidé de reporter à dimanche la régate prévue ce samedi en début d'après-midi.
Non que les marins soit particulièrement impressionnés par les conditions météo (on annonçait 38 noeuds de vent en rafales, tout de même) mais plutôt qu'il aurait été risqué, assure ce grand navigateur, de "sortir" ces grands multicoques de course au large, "peu manoeuvrants et présentant une forte prise au vent". Les autres animations, et notamment les Médusiales (la course de radeaux sur le Cadre royal), ont également été reportées à ce dimanche.
Plus d'informations dans votre édition dominicale de Midi Libre Sète.
Publié le : Samedi 18 mai 2013 à 17:36
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| Dès 5 heures du matin, les gros engins sont nécessaires pour nettoyer la plage. (© D.R) |
Midi Libre 15/05/2013
Un travail de l'ombre pour que les plages soient belles Tous les matins durant l'été, soixante agents nettoient le littoral. Il est 5 heures du matin, les plages du Cap, du Grau de la Tamarissière sont calmes. Le jour pointe à peine son nez qu'un bataillon de soixante agents communaux, comme chaque matin pendant la saison estivale, nettoie les plages du littoral.
C'est fou tout ce que l'on peut trouver : mégots de cigarettes, canettes, papiers, lingettes, etc. Avec 80 000 personnes par jour, en fin d'après-midi, les plages sont méconnaissables. Et c'est ainsi pendant toute la saison. Il faut sans cesse recommencer sans un jour de répit pour que les 14 kilomètres de littoral soient irréprochables. "Par souci d'offrir des plages propres, nos équipes sont renforcées de 40 saisonniers, car il faut pratiquer au quotidien un nettoyage dit raisonné.
à proximité des dunes, on travaille à la main pour préserver la faune et la flore et mécaniquement au bord de l'eau. C'est un travail conséquent", précise Philippe Héral. Dispersés sur toutes les plages, ils entrent en action à 5 heures, mettant en œuvre d'importants moyens pour ramasser entre 1,5 et 2 tonnes de déchets accumulés la veille. Avec trois cribleuses, une première équipe passe au tamis les détritus du sable, quatre heures seront nécessaires pour laisser les lieux propres.
A l'aide de gants et de pinces, une autre équipe de piqueurs est également à pied d'œuvre pour ramasser les déchets naturels, bois, coquillages afin que personne ne se blesse pieds nus. Sur les hauts des plages, c'est avec un tracteur muni d'une remorque et un tout-terrain équipé d'une benne que les 350 poubelles sont relevées pour être ensuite évacuées vers le quai de transfert.
En fin de matinée, "ces professionnels de la propreté" sont encore sur la brèche pour nettoyer douches, blocs sanitaires et mettre en place les chenaux et les bouées en cas de coup de mer. A 10 h, enfin tous ont terminé la préparation de nos belles plages pour les premiers baigneurs.
Pour autant, le travail n'est pas fini car il faut poursuivre dans les locaux par l'entretien rigoureux des différentes machines et matériel. Voilà c'est à ce prix qu'Agde à un magnifique littoral.
Publié le : Mercredi 15 mai 2013 à 08:44
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| Le cata sera bientôt rejoint par d'autres bateaux. (Vincent ANDORRA) |
Midi Libre 14/05/2013
Il fait partie des bateaux de prestige invités à Sète ce week-end dans le cadre des 150 ans de la société nautique. Le Largyalo, dessiné par Wharram, a accosté ce mardi matin.
Publié le : Mercredi 15 mai 2013 à 08:39