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​Revue Presse
Découverte des vieux gréements au Barrou

Midi Libre 23/06/2014

Ce dimanche, le patrimoine maritime se dévoile à la base nautique du Barrou. Organisée par le comité de quartier, avec le concours de Voile Latine et des Gréements languedociens de Frontignan, cette journée permet de profiter de balades sur l'étang et de découvrir différentes manoeuvres à la voile.


Publié le : Lundi 23 juin 2014 à 08:38

​Revue Presse
Sète : encore un bateau hors service

La digue de Sète.CHRISTINE PALASZ

Midi Libre 16/06/2014

Décidément, ces derniers temps, il ne fait pas beau voguer près du brise-lame.

A la mi-mai, un petit bateau à moteur avait été détruit par le feu provoqué par un court-circuit. Dimanche dernier, un autre bateau de plaisance a carrément coulé dans la passe Est. Ses deux occupants ont toutefois pu se réfugier sur le brise-lame.


Publié le : Mercredi 18 juin 2014 à 09:23

​Revue Presse
Sète : le Bni Nsar vendu aux enchères

L'ancien ferry a été adjugé à 380 000 euros ce lundi après-midiIl n'y aura bientôt plus de ferry de l'ex Comanav-Comarit dans le port de Sète. Le dernier qui restait, le Bni Nsar, a été vendu aux enchères ce lundi après-midi. C'est un ferrailleur étranger qui a enlevé la mise pour 380 000 euros.


Publié le : Mardi 17 juin 2014 à 08:10

​Revue Presse
Thonine jetée au canal à Sète : le mareyeur auditionné

Les gabians, voraces nettoyeurs, n’ont pu venir à bout des thonines.V. A

Midi Libre 13/06/2014

L e Parquet devra décider des suites à donner à cette affaire. En fin de semaine dernière, un mareyeur s'était débarrassé de thonines invendues dans le port...

Le mareyeur sétois qui, en fin de semaine dernière, s'est débarrassé de thonines invendues en les jetant dans le port au niveau de la criée, a été entendu mercredi matin à la gendarmerie maritime. Et son audition par les militaires a globalement confirmé ce que l'on savait jusque-là de “l'affaire”.

A savoir que vendredi, à l'aube du week-end prolongé de Pentecôte et alors qu'il devait procéder au nettoiement de son matériel frigorifique, le mareyeur s'est retrouvé avec, sur les bras, une quarantaine de thonines, du poisson acheté à l'étranger et destiné aux circuits de la grande distribution. Le chef d'entreprise qui, en temps normal, passe par les “circuits classiques”, à savoir la benne pour les petites quantités de petit poisson, le centre d'équarissage pour les gros volumes, n'a pu s'orienter vers ce dernier et, plutôt que d'attendre son ouverture mardi, aurait suivi le conseil d'un employé de longue date l'enjoignant à faire "comme avant". Bref : à jeter le poisson dans le port où, même s'il remontait à la surface, il ne manquerait pas d'être avalé par les voraces gabians. C'est donc là où les chalutiers nettoient leurs ponts que la thonille a fini et où, à peine jetés, les poissons ont coulé.

Les poissons remontés à la surface

Or, "gaz de putréfaction aidant", explique le gendarme qui a procédé à l'audition, les poissons sont peu à peu remontés à la surface. "Ça a commencé dimanche après-midi", confirme le militaire, et "malgré toute la bonne volonté du mareyeur" à réparer son erreur, il n'a pu venir à bout de cette pêche peu ragoûtante. Du reste, il ne pouvait pas trop compter sur les gabians qui, bien qu'ayant visiblement attaqué les thonilles en décomposition, n'ont pu en venir à bout. Mercredi, sur la quarantaine de thonines flottantes, les enquêteurs estimaient qu'il devait en rester maximum "trois ou quatre" dans les canaux sétois.

Quant au mareyeur, si contrevenir au Code de l'environnement (“rejet de déchets à la mer”) est un délit passible de prison, il pourrait n'écoper que d'une amende, voire d'un rappel à la loi, tant il a fait preuve de "bonne volonté". Mais ça, c'est le Parquet qui en décidera, auquel le “PV” d'audition a été transmis mardi soir. Le mareyeur s'est en outre engagé à fournir les factures attestant de la destruction du poisson par un centre agréé. Cette fois.

Pa. C


Publié le : Vendredi 13 juin 2014 à 07:33

​Revue Presse
Pêche au thon : lourdes réquisitions pour sept patrons thoniers sétois et agathois

 Délibéré le 9 juillet. Les pêcheurs risquent deux ans de prison avec sursis,
50 000 € d’amende et 200 000 € de confiscation à valeur.ARCHIVE - CAMBON SYLVIE

Midi Libre 13/06/2014

Le tribunal correctionnel de Montpellier a examiné mercredi matin le cas de sept patrons thoniers (sétois et agathois) suspectés de déclarations mensongères de volumes de pêche et de corruption passive.

Les faits remontent à 2007. à l'époque, ces armements auraient sous-déclaré leur volume de pêche pour ne pas tomber sous le coup des quotas imposés par l'Iccat (Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique). D'autres auraient vendu leur "quota papier" c'est-à-dire leur droit de pêche à des armements étrangers en déclarant de leur côté des pêches fictives.

Le procureur a requis de lourdes peines contre ces patrons thoniers, allant jusqu'à deux ans de prison avec sursis, 50 000 € d'amende et 200 000 € de confiscation à valeur (*). Le délibéré a été fixé au 9 juillet.

Dans cette affaire, un second volet sera examiné en octobre prochain. Il concerne les campagnes de pêche de 2008 à 2010 et mentionne, en plus des déclarations mensongères de pêche, des infractions au Code du travail.

(*) Une mesure rare qui évite la confiscation du bateau. La somme versée “en compensation” n'est pas récupérable.

F. D


Publié le : Vendredi 13 juin 2014 à 07:27

​Revue Presse
Frontignan : les habitants divisés sur la plage du Poisson Rouge

Parfaitement légale, cette plage est en cours d’aménagement

Midi Libre 12/06/2014

L 'installation d'une "plage" par "Le poisson rouge" gêne certains riverains mais la grande majorité y est favorable. Explications.

Plus de 22 % des logements de la ville sont des résidences secondaires - principalement à la plage - dont les propriétaires ne suivent pas forcément les affaires de la commune. Et c'est ce qui s'est passé rue Paul-Riquet où une famille des Bouches-du-Rhône a découvert, en ouvrant ses volets, que "Le poisson rouge" aménageait une portion de plage avec 22 matelas, des petites tables, des canapés, une cahute pour se déshabiller et un espace buvette de 20 m² devant le restaurant.

Ben oui ! Tout est parfaitement légal mais apparemment tout le monde ne le sait pas. D'où des plaintes en mairie et même à la police, de vives demandes d'explications qui ont semé le trouble dans cette petite rue Paul-Riquet où tout le monde se connaît et où les propriétaires de l'établissement, Julie Lorlut et sa mère Corrinne, sont estimées.

Trois sous-traités de concession de plage

La Ville a obtenu de l’état la concession de ses plages pour une durée de douze ans. Parmi ses prérogatives (exploitation et entretien de la plage) figure la possibilité d’attribuer des sous-traités de cette concession à des exploitants. Le projet a été voté en conseil municipal et a fait l’objet d’une instruction administrative par les services de l’état. L’enquête publique a recueilli un avis favorable du commissaire-enquêteur mais a aussi mis au jour les inquiétudes de certains. Sur les sept concessions de plage prévues, seules trois ont trouvé preneur. Quant aux onze zones d’activités municipales, elles n’ouvriront pas cet été. Les trois sous-traités ont été attribués pour six ans.

De quoi s’agit-il ?

Location de matériels (60 % de la surface) avec buvette de 300 m² au "Poisson rouge" et de 300 m² à l’"Out of blue" (60 % de la surface à la location de transats) + location de matériel avec restauration sur 980 m² aux Aresquiers avec un bâtiment clos de 130 m² installé sur une terrasse de 180 m². Les établissements sont autorisés à fonctionner du 1er avril au 30 septembre "date à laquelle les espaces doivent retrouver leur intégrité naturelle" (1) et paient une redevance annuelle à la commune : 6 000 € pour "Le poisson rouge", 10 000 € pour l’"Out of blue" et 30 000 € pour le restaurant de plage de la famille Di Stefano. Les trois projets ont été soumis puis approuvés par le préfet. Tout est donc légal et les dossiers peuvent être consultés aux services techniques.

(1) Conseil municipal du 28 janvier 2014.

"Les objectifs des restaurateurs sont de travailler honnêtement"

Mais si quelques habitants râlent contre cette concession de plage, d'autres - et ils sont en majorité - y sont favorables. Et l'ont fait savoir par le biais d'une pétition qu'ils vont remettre à la mairie laquelle ferait peut-être bien d'organiser une réunion d'information... "Les objectifs des restaurateurs sont de travailler honnêtement et d'offrir un cadre agréable à leur clientèle. à ce jour en tant que voisins, nous n'avons subi aucun désagrément, écrivent-ils plaidant la cause du développement économique et celui du tourisme. Si mes petits-enfants ont envie d'une glace, maintenant ils sauront où aller la chercher ! Ce n'est pas possible ce pays, on ne peut rien faire !" proteste Georges. "Le restaurant ne nous a jamais gênés. Les propriétaires sont très respectueuses et ça donne de la vie à la plage, ça l'embellit !" ajoute sa voisine. "Nous profitons de leurs feux d'artifice quand il y a des mariages. Il faut bien qu'elles bossent !" pense, pour sa part, Olivier.

Les détracteurs du projet que nous avons rencontrés craignent, eux, des nuisances sonores, dénoncent l'impact visuel (bien modeste à notre avis) et se demandent pourquoi diable on a implanté une concession "ici où la plage est si étroite alors qu'il y a des kilomètres plus vastes ailleurs. "Je ne dis pas que la plage m'appartient mais je suis décue" déclare Annick. Peut-être cela s'explique-t-il par des raisons économiques et pour ne pas multiplier les activités commerciales sur la plage.

Quant à Julie Lorlut, la gérante du "Poisson rouge", elle fait valoir que "sa plage est nickel sans un bout de plastique. Le mobilier est en bois recyclé et il n'y a pas de couleurs criardes." A l'image de ce restaurant dont on parle généralement plus pour la qualité de sa cuisine.

D. R


Publié le : Jeudi 12 juin 2014 à 07:59

​Revue Presse
Sète : des thons invendus jetés au canal

Les thons flottent sous les yeux des passants...

Midi Libre 11/06/2014

Le personnel d'un mareyeur les a jetés à l'eau pensant qu'ils allaient couler.

Ils flottent entre deux eaux depuis samedi matin près de la Criée de Sète. Eux, ce sont une bonne vingtaine de thon d'une quinzaine de kilos pour les plus gros. Spectacle peu reluisant qui a provoqué de grandes interrogations de la part des passants, des chalutiers tout comme les petits métiers. Alertée, la brigade de gendarmerie maritime de Sète s'est rendue sur place en début d'après-midi pour constater la situation. Les poissons ont été ramassés.

Selon nos informations, ces thons, achetés par un mareyeur, n'avaient pas été vendus le vendredi. Comme le site d'équarrissage était fermé pour trois jours à cause du lundi de Pentecôt, un mareyeur (et non le personnel de la Criée comme indiqué auparavant) a jeté les poissons à l'eau, pensant qu'ils allaient couler. Et en fait non. Ils sont remontés.

Reste maintenant à savoir si ce geste est répréhensible aux yeux de la loi. La Criée de Sète va lancer une procédure contre le mareyeur concerné. Tout comme la gendarmerie maritime.

PH. M


Publié le : Mercredi 11 juin 2014 à 08:22

​Revue Presse
Frontignan : une belle daurade de 4,1 kg et de 64 cm

Midi Libre 08/06/2014

Pêchée mercredi aux Aresquiers

Mercredi, un Vicois, Mickaël Py, est parti faire sa séance hebdomadaire de surf-casting sur la plage aux galets des Aresquiers. Après quelques loupés, il a vu sa canne s'incliner et, ferrant immédiatement pour sécuriser sa prise, il a senti qu'il avait affaire à un gros poisson. «Après cinq minutes de lutte acharnée, j'ai sorti de l'eau une daurade royale de 4,1 kg pour 64 cm ! », explique Mickaël. Qui dit que la pêche à la ligne n'est pas un sport à sensations ?


Publié le : Dimanche 8 juin 2014 à 08:52

​Revue Presse
Un bateau recherché au large du littoral héraultais

Le Marius-Oliveri se dirige vers la zone où le bateau est censé se trouver
(ARCHIVES ML)

Midi Libre 01/06/2014

Le canot de sauvetage de Sète, qui s'était rendu sur Agde, et celui de la SNSM de Valras ont finalement interrompu les recherches.

La sirène du sémaphore de Sète a retenti ce dimanche 1er juin, peu après 17 h. Un bateau - pas d'autre précision pour l'instant - serait en difficulté au large, dans une zone mal définie. Il serait peut-être même en train de couler, selon le dernier message parvenu ("Mayday on coule") au sémaphore.

Le canot de sauvetage entre Agde et Valras

Le canot de sauvetage de la station sétoise, Le Marius-Oliveri, a alors quitté le port pour se diriger, dans un premier temps, vers Frontignan. Il a finalement rebroussé chemin et mis le cap au sud-est, sur Agde. Pendant ce temps, le canot de de la SNSM de Valras couvre la zone comprise entre la cité agathoise et Valras. L'hélicoptère de la Sécurité civile participe également aux recherches.

Finalement, peu avant 19 h, le Marius-Oliveri a interrompu les recherches et il est rentré au port.


Publié le : Lundi 2 juin 2014 à 08:33

​Revue Presse
Pêche en Méditerranée : le thonier "Ville d´Agde" repart en mer

Nouvelle campagne de pêche pour les thoniers du 25 mai au 25 juin en Méditerranée
(ARCHIVE - JUDY JANUARIUS)

Midi Libre 28/05/2014

Le climat s’est apaisé, notamment en France, pour la pêche au thon rouge qui démarre en Méditerranée. Les règles draconiennes de protection de l’espèce, au bord de l’effondrement il y a dix ans, commencent à porter leurs fruits.

Aujourd’hui, scientifiques, écologistes et pêcheurs constatent une nette amélioration de la situation.

"Si le thon est au rendez-vous bien sûr..."

André Fortassier, patron pêcheur, qui a quitté son port d’attache au Grau d’Adge en fin de semaine dernière, confie : "Nous sommes des pêcheurs sérieux, responsables et autant attachés à la préservation de l’espèce que les écologistes. Nous avons été durement touchés, mais aujourd’hui nous pouvons enfin voir le bout du tunnel avec cette campagne de pêche qui s’ouvre. Nous mettons le cap au large des côtes méditerranéennes, vers les Baléares pour, une quinzaine de jours. Si le thon est au rendez-vous bien sûr..."

Investissements

Les thoniers comme le Ville d’Agde représentent un investissement énorme, d’autant que ces navires ont dû s’équiper de matériels ultra-perfectionnés, dont une partie n’est plus utilisée car les méthodes de pêche ont changé ! Au sein de l’équipage, chacun a sa place ou rien n’est laissé au hasard.

Le thon est capturé vivant

Un travail dur mais passionnant, une vie consacrée à la pêche avec ses aléas mais aussi ses bonheurs. Maintenant le thon est capturé vivant dans d’immenses filets maintenus écartés par des barques pour éviter le resserrement du filet et surtout protéger le poisson et le garder dans les meilleures conditions possibles.

Il n’est plus conservé à bord dans les grands réservoirs de réfrigération, mais gardé vivant et amené à la côte avec des remorqueurs munis de cages flottantes jusqu’aux fermes marines.

La pêche au thon a bien évolué, et pour la protection de l’espèce et pour une qualité exceptionnelle pour le consommateur. Souhaitons à tous une bonne pêche pour cette campagne qui va s’étendre du 25 mai au 25 juin, et surtout un bon retour au port dans quelques semaines.


Publié le : Dimanche 1 juin 2014 à 07:58

​Revue Presse
Sète : les bouées jaunes ont été pas mal secouées

Elles ont été remuées...

Midi Libre 25/05/2014

Le dernier coup de mer a ramené sur la plage les bouées marquant la limite des 300 m.

Ce sont les Phares et Balises, sous convention avec la Ville, qui sont chargées de leur mise en place. Et ce n’est pas une mince affaire, puisqu’entre le balisage des 300 m, des zones “strictes” de baignade, des chenaux d’accès pour engins à moteur, des bouées jaunes, il y en a plusieurs dizaines entre les plages urbaines et la dernière zone balisée, au Castellas. D’autant moins une mince affaire lorsqu’une tempête de sud s’invite en pleine mise en place, à la fin du mois de mai. Ce qui a été le cas cette semaine. Ce coup de sud a tout éparpillé. Phares et Balises devra jouer au Petit Poucet.


Publié le : Dimanche 25 mai 2014 à 17:03

​Revue Presse
Un week-end tout bleu au Cap d´Agde

Initiation à la plongée au programme

Midi Libre 24/05/2014

Un programme dense est prévu, tout au long du week-end sur les quais du Centre port.

Samedi et dimanche, autour du village nautique sur les quais du Centre port, la Ville d’Agde, la Sodeal, l’Office de Tourisme, les professionnels et associations nautiques proposent un rendez-vous festif autour de toutes les facettes de la Grande Bleue, dans le cadre du label, France Station Nautique. Promenades en bateaux, pêche, plongée sous-marine, modélisme, voile, stand up paddle, kayak de mer, aviron, kite surf, visite de bateaux de la Gendarmerie, de la SNSM, du yacht d’époque (1909) Owl… Permettront des approches ludiques, sportives, environnementales ou sécuritaires du nautisme sous toutes ses formes.

Parmi les temps forts de ce week-end, le baptême de la nouvelle vedette de la SNSM et l’opération Tous en mer. Son objectif est d’établir et d’officialiser un record du nombre de bateaux sortis en mer.

Un programme dense

Ce samedi, de 10 h 30 à 12 h 30, ouverture du village nautique sur les quais du Centre Port du Cap d’Agde avec baptêmes et animations. à 11 h, conférence sur la sécurité en mer proposée par la SNSM en partenariat avec l’Association Agathoise de Sauvetage et Secourisme et le Harpon Club à la Sodéal. à 13 h, départ de la régate, Coupe de la Sodéal. à 15 h, simulation d’accident organisée par la SNSM et à 16 h, démonstration de sauvetage sportif et côtier par l’Association Agathoise de Sauvetage et Secourisme visibles du quai de la Trirème.

Ce dimanche à 9 h, ouverture du Troc Nautique, toujours quai de la Trirème, organisé par l’Apac. à 10 h 30, bénédiction de la nouvelle vedette de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), la SNS 211 Terrisse, quai de la Trirème. à 11 h, départ en mer de la SNSM, et opération Tous en Mer, grande parade nautique devant le port du Cap d’Agde ; les bateaux seront comptabilisés ayant chacun donné 5 € au bénéfice de la SNSM. à 12 h, départ de la régate, Coupe du Week-end Bleu. à partir de 14 h, toutes les animations du matin seront reprises. à 17 h, il y aura la remise des prix de la régate, Coupe du Week-end Bleu, et à 18 h, fin de ce beau week-end Bleu consacré à toutes les activités nautiques.

Renseignement au Centre nautique au 04 67 01 46 46 ou à l’office du tourisme, au 04 67 01 04 04.


Publié le : Samedi 24 mai 2014 à 23:43

​Revue Presse
Sète : les thoniers sont partis

Jean-Marie Avallone "junior" quelques heures avant le départ,vendredi,
aux côtés de Joseph Atanasio, qui commande un des quatre thoniers de l'armement

Midi Libre 24/05/2014

Dans la nuit de vendredi à samedi, les navires de l'armement Avallone ont pris la direction de Malte pour pêcher leurs 600 tonnes de quota. D'autres ont choisi les Baléares. Retour dans un mois au plus tard.

Le port de pêche était bien tristounet, samedi matin. Privé des mastodontes qui - si l’on en croit l’émoi suscité par leur départ chez les touristes - constituent une réelle attraction au cœur des canaux. La plupart des douze thoniers senneurs sétois ont en effet pris la mer depuis jeudi, afin de pointer leur étrave dans leurs zones de pêche respectives quand sera donné le coup d’envoi de la campagne 2014, lundi. Après les Saint Sophie-François II et III, qui avaient appareillé dans la nuit de jeudi, le Cisberlande V, l’Eric-Marin, le Janvier-Giordano ont pris la mer vendredi, suivis, samedi au petit matin, des quatre senneurs de l’armement Avallone, les fameux Jean-Marie Christian.

"Il y a du poisson partout, seule inconnue : la météo"

Où sont-ils partis ? Vers les Baléares, ou Malte, en fonction des mareyeurs avec lesquels les patrons travaillent, et qui convoient les cages de transfert vers les lieux de pêche. Puisque, comme l’assurait vendredi Généreux Avallone (qui a pris les commandes du Jean-Marie Christian VI), "il y a autant de poisson à Malte qu’aux Baléares. La seule inconnue, c’est la météo."

à quelques heures d’appareiller, ce vendredi, les “cadres” du premier armement thonier français ne savaient d’ailleurs pas trop sur quel pied danser sur ce point. D’où une tension palpable ajoutée à une certaine impatience et, bien sûr, à la peur de la tuile de dernière minute. De la panne mécanique ou, pire, informatique, dont les thoniers sont désormais bardés, symptôme d’une pêche totalement sous contrôle.

Connexions satellites

"Sans informatique, sans connexion internet, une campagne au thon est aujourd’hui inimaginable", expliquait vendredi Jean-Marie Avallone junior, “second” sur le Jean-Marie Christian VI, fils de Généreux et petit-fils de l’ancien prud’homme major. "Il faut s’assurer de tout, et notamment que nos connexions satellites fonctionnent." Une défaillance à ce niveau-là serait une catastrophe. Une fois sur zone, tous les jours à midi (“temps universel”, soit 14 h), les thoniers doivent en effet informer la Direction des pêches, et le Cross Etel (en Bretagne) de toutes leurs actions. En temps réel. "Si nous calons un filet, ils doivent le savoir, si on pêche, ils doivent le savoir aussi, et nous devons leur faxer une demande d’autorisation de transfert avant de faire passer le poisson des filets vers les cages (des mareyeurs)", détaille Jean-Marie Avallone.

Le transfert des thons filmé et visé par un contrôleur indépendant

Toutes les heures, le thonier est en outre dans l’obligation de confirmer sa position ainsi que le numéro du remorqueur tractant la cage destinée au transfert, et qui se dirige vers lui, afin que le recoupement puisse être effectué. Enfin, si un bateau de la Marine se trouve sur zone, il peut aussi demander à contrôler le transfert, visé pendant plusieurs heures, à bord, sur vidéo, par le contrôleur de l’Iccat (commission de conservation des thonidés) payé par l’armateur, qui effectue le comptage.

Pour parachever cet implacable dispositif anti fraude, cette saison, ce sont des caméras stéréoscopiques qui contrôleront le passage des thons de la cage vers la ferme d’engraissement. "Et si notre estimation, comme celle du contrôleur, était erronée, tous les thons qui seront au-delà du quota devront être relâchés en mer par le mareyeur." Côté contrôles, ça ne rigolera donc pas cette année encore. "C’est simple, on n’a même pas le droit de manger quelques tranches de thon hors quota", plaisantent les patrons.

Sur 1500 mètres de fond

Si tout va bien, après 650 milles parcourus, et environ 7 000 à 8 000 litres de gazole consommés (par thonier), les quatre bâtiments de l’armement Avallone arriveront dans les eaux maltaises, lundi, où ils travailleront sur 1 500 m de fond.

Pour espérer pêcher du thon rouge, le temps devra être au beau fixe, et les eaux pas trop froides, "sinon le poisson ne monte pas". L’expérience et la dextérité des quatre commandants devront faire le reste. Et éviter par exemple qu’un filet (1 500 m, 45 tonnes !) se perde ou ne se prenne dans une hélice, qu’un homme se blesse sur un espace de travail certes “confortable” mais parsemé de grues, de câbles, et rythmé de manœuvres qui rappellent combien le boulot de marin pêcheur reste un métier à risques. Alors que vendredi, les commandants des senneurs sétois n’ayant pas encore appareillé peaufinaient les derniers réglages, trois thons de 300 kg narguaient, dans le port, ces seigneurs de la pêche.

En campagne...

20 000 euros pour un matelot Les 55 hommes d’équipage engagés sur les quatre senneurs (hors commandement) peuvent espérer gagner 20 000 euros à l’issue de cette campagne qui a réellement commencé, pour eux, au début du printemps, avec les opérations de maintenance, et ne s’achèvera qu’après les thoniers “hivernés” (certes en plein été). Les matelots enchaîneront avec la saison du poisson bleu au lamparo (sardines et anchois) sur les catamarans de l’armement (Les Deux-frères). 8 à 9 euros le kilo Le prix auquel les 600 tonnes de quota de l’armement Avallone, si elles sont pêchées, seront vendues, a déjà été fixé avec le mareyeur, avant même les poissons sortis de l’eau. « Cela évite que le prix de vente soit trop impacté, à notre avantage, ou à celui du mareyeur, par les variations du cours du yen », expliquait vendredi Généreux Avallone.

Il devrait se situer entre 8 et 9 euros le kilo. On est donc très loin du prix de la tranche de thon sur les étals. Mauvais temps Un thonier senneur tel le Jean-Marie Christian VI, construit en 2001 par les chantiers Martinez, à Saint-Cyprien, est propulsé par deux moteurs de 1400 cv. Côté survie, il n’embarque pas moins de six canots semi-rigides ainsi que deux annexes. Généralement, les navires de l’armement font route groupés. Habitués à essuyer du mauvais temps en mer, les hommes redoutent surtout toutes les longues heures durant lesquelles ils doivent parfois attendre les cages des mareyeurs, « en dérivant avec le filet au cul du bateau, le poisson dedans, et l’impossibilité de faire quelque manœuvre que ce soit ». à la merci de la houle, du mauvais temps, et d’un cargo éventuel… Les plus mauvais souvenirs de l’équipage se situent aux abords de la Crête, et de la Sardaigne.

PATRICE CASTAN


Publié le : Samedi 24 mai 2014 à 23:39

​Revue Presse
Le musée de la Mer à Sète est ouvert

Le maire l'avait découvert en avant-première

Midi Libre 20/05/2014

Le week-end dernier, trois mille personnes, selon la mairie, ont profité des journées portes-ouvertes pour découvrir le dernier-né des musées sétois, consacré au patrimoine maritime de l'île singulière et aux joutes.


Publié le : Mercredi 21 mai 2014 à 07:10

​Revue Presse
Le Marrakech a quitté Sète

Le ferry a quitté le port. Il sera remorqué jusqu'à Casablanca. (Vincent ANDORRA)

Midi Libre 13/05/2014

Il était immobilisé dans le port depuis deux ans et demi.

Immobilisé dans le port depuis deux ans et demi, le Marrakech a définitivement pris le large ce mercredi, vers 19 h 30. La dernière visite de contrôle, qui a eu lieu ce mercredi matin, a été concluante. Le départ du ferry de l'ex compagnie marocaine Comanav-Comarit a été retardé de quelques heures en raison du vent violent. Les autorités portuaires attendaient une fenêtre météo favorable. Racheté aux enchères par une nouvelle compagnie, l'ancien bateau de Hassan II est tracté par le remorqueur VB Artico en direction de Casablanca.

PH.M.


Publié le : Vendredi 16 mai 2014 à 07:40