Rafales : 11 nds
Température mer :

Le phare saint-Louis s'ouvre à la visite.
VINCENT ANDORRA
Midi Libre 26/07/2016
Le phare Saint-Louis, construit vers 1680, peut désormais accueillir du public.
C'est au bout du môle Saint-Louis, cette chaussée empierrée longue de 650 m construite lors de la fondation de la ville, que trône le premier phare, aujourd'hui silhouette emblématique de Sète. Construit vers 1680, démoli en 1944 par des mines allemandes, il sera reconstruit à l'identique et livré en mars 1948.
Un belvédère à 360°
Aujourd'hui, après un lifting réussi et quelques menus travaux (peinture, remplacement de vitres), il continue de signaler par sa lumière rouge l'entrée du chenal mais peut désormais accueillir du public. Un incroyable belvédère à 360° sur le port de commerce, le port de plaisance et la vieille ville.
Aussi, du 29 juillet au 11 septembre, il se visitera pour la première fois. Sept jours/7, de 10 h à 13 h et de 16 h à 19 h ; du 12 au 30 septembre, fermé le jeudi et le vendredi et lundi, mardi, mercredi, samedi et dimanche de 10 h à 13 h et de 14 h 30 à 17 h 30 ; octobre samedi et dimanche de 14 h à 17 h 30 ; vacances de la Toussaint 7jours/7jours de 14 h à 17 h 30. Billetterie uniquement sur place. Tarifs : 3 € et gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Les animaux ne sont pas admis.
Renseignements auprès de l'office de tourisme (60 grand-rue Mario-Roustan) : 04 99 04 71 71
Publié le : Mercredi 27 juillet 2016 à 10:43

Un bon moyen de passer une matinée ou une après-midi au sec quand le temps fait grise mine et que la pluie menace
Une trentaine de bassins abritant la vie sous-marine émerveille les enfants et réveille leur imaginaire ou leur mémoire.
Journée annoncée maussade. Trois enfants en perdition au beau milieu de l'immensité des Grandes Vacances… Vite une bonne idée ! Découvrir l'aquarium marin d'Agde.
Cet aquarium d'eau de mer naturelle, renouvelée en permanence, présente les faunes méditerranéennes (hippocampes, murènes, mérous…) et tropicales (requins, coraux, tortues…) et quelques surprises.
Dès l'entrée, on est accueilli par une colonne dans laquelle des bulles rosâtres opalescentes s'épanouissent, se croisent, montent et descendent. Un espace de poésie où flottent en fait des méduses. Tout près, des paysages harmonieux d'anémones et de coraux sont les décors des déplacements de poissons colorés, exotiques ou non. Et soudain les studios Pixar rattrapent les enfants : Némo et Marin, son père, sont au rendez-vous, mais où est donc Dory ? Juste à côté dans un bassin avec quelques spécimens de "sa famille". Bleue comme un cœur ! Et ceux qui auront l'œil le plus aguerri dénicheront même Hank le poulpe qui se dissimule et se fond dans les roches !
Au long du parcours, on avance dans un lieu qui reflète la vie sous-marine calme et tranquille. En plus d'offrir une image authentique de ce qui se passe sous l'eau, cette déambulation donne la possibilité aux visiteurs d'observer les poissons et les diverses formes de vie telles qu'ils les vivent dans leurs milieux naturels. Environnement et conditions de vie qui ont l'avantage d'être sains pour les animaux et les végétaux de l'aquarium. C'est également ce souci de respecter les animaux marins qui a guidé la mise en place d'un mode de nourrissage éducatif et sans stress.
Un documentaire sur les requins
Une dernière étape attend le visiteur à l'issue de la visite de la trentaine de bassins. Bien assis dans un fauteuil de cinéma, il peut visionner un documentaire simple et pas trop long, où il apprend que les requins peuvent être, eux aussi, éduqués, grâce à une méthode de nourrissage qui permet de les approcher sans les stresser. Cet apprentissage favorise une démarche ultérieure de soins et de vaccination sans recours aux anesthésiants.
Pour compléter les observations en direct, un guide sonore gratuit est téléchargeable sur le site de l'aquarium. Il suffit de lancer l'appli sur son smartphone dès l'entrée pour que les commentaires débutent, bassin par bassin, ou selon votre sélection.
évidemment, ce n'est pas celui de Brest ou autres mastodontes, mais cet aquarium mérite vraiment une visite pour son ambiance apaisante et la diversité des espèces présentées !
S-J T
Aquarium Marin du Cap d'Agde ; 11, rue des 2-Frères, Cap d'Agde.
Tél. : 04 67 26 14 21. Ouvert tous les jours de 10 h à 21 h en juillet et août.
Tarifs : 0 à 5 ans, gratuit. 6 à 12 ans, 5,70 €. 13 ans et plus, 7,80 €.
Pour les groupes, réserver à l'avance, par le formulaire de contact ou Tél.
Publié le : Dimanche 24 juillet 2016 à 09:46

Des sorties en groupe qui permettent de s’amuser et de ressentir de nouvelles sensations fortes !
Midi Libre 23/07/2016
C'est la sortie classique et incontournable de l'été. des idées sur le littoral agathois...
Si l'on devait parler de disciplines en matière de sports nautiques, le jet-ski serait probablement la discipline reine. Tant pour son côté accessible, rappelons qu'il n'est pas nécessaire d'avoir le permis bateau pour participer à des sorties encadrées par un guide et chevaucher ses grosses bébêtes qui renfermement parfois plus de 300 chevaux sous le capot, que pour son côté “démocratique”. Il n'est pas rare, aujourd'hui, de voir des gens posséder leur propre jet-ski et pratiquer ce sport, au même titre que n'importe quel autre sport mécanique.
Sur le littoral agathois, les enseignes qui proposent des sorties, en solo (avec permis), ou en groupe, sont légion. Comme chez Matos Import. Le patron ici, c'est Jeff (d'où le “by Jeff” accolé à l'enseigne). Vice-champion d'Europe de jet-ski en 2014, il a repris l'affaire, avec sa compagne Eliza - ils sont épaulés par une équipe de jeunes estivants dynamiques - il y a deux mois à peine. Toute une gamme de sports est proposée ici mais l'un des produits phare reste, bien sûr, la location de jet-ski.
Rendez-vous pris, on enfile l'équipement (combinaison, gilet de sauvetage, lunettes…), avant de faire le tour de la machine avec le guide, Cyril ce jour-là. Motard à la ville, ce grand gaillard est aussi un champion, de la rigolade… mais il semble aussi un peu tête brûlée. La “balade” devrait envoyer ! Et en effet, une fois sortie du port et de la zone où la vitesse est strictement limitée à 5 nœuds, on met les gaz.
Agde Sète, aller-retour
La machine se cabre alors légèrement dans un vrombissement assourdissant, le corps est tiré vers l'arrière, les bras se tendent… C'est parti, direction Sète, à tout berzingue. Deux heures (aller-retour), d'accélérations, de virages serrés, de glisse dans le sillage des autres jets ou de tentatives de sauts dans les vagues. énormes ! On a beau en avoir déjà fait, c'est réellement un plaisir à chaque sortie !
On en ressort totalement vidé de toute énergie. Il faut dire qu'à plusieurs, même sans se connaître, on se pourchasse, on se suit et les efforts n'en sont que redoublés. Il en va de même pour les sensations, les moments de rires ou de montée d'adrénaline. Encore de bons souvenirs en perspective. Prudence tout de même et gare à la chute car, chaque année, des centaines de personnes (et pas que les inexpérimentées) se blessent plus ou moins gravement. Petit conseil au passage, prévoir des gants pour ne pas subir les affres des mains trop serrées sur un guidon, même si cela n'empêchera pas les courbatures.
L'heure est venue de rentrer au bercail. Demi-tour et pleins gaz vers le port. On confie alors les machines aux bons soins de l'équipe "car ici, on ne laisse pas les machines à l'eau ou sur le sable toute la journée pour mieux les préserver" explique Eliza. Le jet-ski, véritable moto-cross des mers, “la” classique et incontournable sortie des vacances d'été au bord de la mer pour tous les amateurs de glisse et de sensations fortes !
S.-J. T
Jet-ski en location à Matos Import : 30 mn, 60 € ; 1 h, 100 € ; 2 h, 140 €. Baptême enfant, 10 min, 20 €.
Tél. : 04 67 26 66 62 et 07 88 87 40 39 ou www.matosimport.com
Publié le : Samedi 23 juillet 2016 à 20:07

Des éoliennes, bientôt au large du littoral audois.
AFP / SHAUN CURRY
Midi Libre 22/07/2016
Ségolène Royal annoncera officiellement la semaine prochaine les noms des deux premiers sites retenus dans l'Héxagone pour l'implantation de fermes pilotes d'éoliennes flottantes : l'une en Bretagne et l'autre en Méditerranée. Pour l'implantation de celle-ci, c'est Gruissan qui a été choisie.
Les élus audois Roland Courteau et Marie Hélène Fabre viennent d'annoncer qu'ils avaient eu confirmation que le site au large de Gruissan a été retenu "pour l'implantation d'une ferme pilote d'éolienne flottante". Dans leur communiqué, ils précisent que Ségolène Royal, ministre de l'Environnement, de l'énergie et de la Mer, annoncera la semaine prochaine le deuxième site choisi, sur l'océan Atlantique cette fois, au large de la Bretagne.
Un dossier déposé pour la la zone Port la Nouvelle Leucate
Les parlementaires audois qui avaient plaider pour ce dossier d'implantation de fermes pilotes d'éoliennes flottantes en Méditerranée "ont bon espoir qu'un deuxième site puisse être retenu, sur la zone Port la Nouvelle Leucate". Réponse en septembre prochain.
Publié le : Vendredi 22 juillet 2016 à 16:31

Midi Libre 13/07/2016
L 'objectif des sauveteurs de la SNSM est simple : assurer une pratique de la mer plus sûre et plus respectueuse. Mais le “nerf de la guerre”, l'argent, provient des dons et partenariats.
Les sauveteurs en mer, sont prêts pour la saison qui débute. Un travail rendu délicat par l'insouciance de certains plaisanciers. Difficile de ne pas penser aux plages de Malibu et aux maillots de bain de couleur rouge quand on parle de sauveteurs en mer. Sur le littoral biterrois, pas de requin blanc à pourchasser, pas de bombes nucléaires sous-marines à désamorcer.
Un engagement bénévole
Pourtant, le danger est bien réel, d'autant plus quand les plaisanciers et les baigneurs ne voient que la surface de la Méditerranée. En oubliant que se dissimulent quelques pièges qu'il n'est pas bon de sous-estimer. La vocation première des stations SNSM est l'engagement bénévole et gratuit au service de la vie humaine, en mer et sur les plages. Leur objectif est simple : assurer une pratique de la mer plus sûre et plus respectueuse. Mais le “nerf de la guerre”, l'argent, provient des dons et partenariats. Alors, usagers de la Grande Bleue, n'hésitez pas à soutenir la SNSM en vous rendant sur internet ici.
D.R
Publié le : Mercredi 13 juillet 2016 à 18:42

Les moules bio de pleine mer sont conditionnées en sacs de toile de jute naturelle
Midi Libre 07/07/2016
Ces coquillages haut de gamme ont été mis sur le marché par un producteur loupianais.
Voilà deux ans que le Gaec Les Rochers, sis à port Loupian, s'est engagé dans un processus de labellisation bio de ses moules de pleine mer. Les filières destinées à accueillir ces coquillages haut de gamme ont, dans un premier, temps dû être vidées, puis laissées en jachère, avant d'être "réensemencées" avec du naissain bio. Ça, c'était il y a près d'un an.
Un secteur d'élevage classé bio par l'Inao
Il y a quelques jours, les premières "moules de pleine mer bio" (la moule de l'étang bio, elle, existe déjà) ont été conditionnées pour expédition. Mais en sacs de toile de jute naturelle, "qui doivent permettre à nos clients de conserver les moules non ébarbées durant un laps de temps 20 % plus élevé, soit pratiquement une semaine entre 6 et 8 degrés", assure-t-on au Gaec Les Rochers.
Les filières où ces moules sont élevées se situent en pleine mer, à 5 km au large de Sète, dans un secteur maritime de catégorie A, classé en zone de culture bio par l'Inao (Institut national des appellations d'origine). Issue du captage naturel, la graine bio est élevée sur cordes en faibles densités, bénéficiant de plus d'oxygène et de plancton pour se développer.
Notons également qu'une fois prélevées, les moules sont traitées par des machines (cribleuse, nettoyeuse...) faisant exclusivement appel à des lubrifiants, détergents, etc., biologiques. Le Gaec Les Rochers vise une production annuelle d'environ 150 tonnes.
Publié le : Vendredi 8 juillet 2016 à 08:51

Valérie Moens-André s’est entourée de professionnels locaux. Ici, des fabricants de voile.
© D.R
Midi Libre 01/07/2016
Ce voilier de 26 m a été sauvé grâce au travail de professionnels locaux.
Lorsqu'il est arrivé dans le port, en septembre dernier, il était beau de loin le Amaalta. Mais il était loin d'être beau. Ce prototype de 1982 à coque alu, sister-ship du voilier Kriter 8, taillé pour la course, accusait en effet le poids des ans et un certain manque d'entretien. "C'est simple, quand on a conclu le marché, on n'a pas trouvé le moindre carnet d'entretien. Il y avait juste les clefs, laissées par l'ancien skipper, cachées sous un coussin", explique Valérie Moens-André, l'heureuse patronne de Sous le Vent.
Cette nouvelle société spécialisée dans l'entretien, le gardiennage, l'hivernage des navires amarrés à quai, avait été contactée par les propriétaires d'Amaalta pour le remettre à niveau. "Il est d'ailleurs notre premier chantier", explique celle qui s'occupe aussi, bénévolement, de l'accueil des bateaux durant Escale à Sète. Et quel chantier ! "Toute la sellerie était à refaire, les gréements, les voiles, l'électricité, les éléments du moteur, la salle de bains, les toilettes. Et tout cela sans aucune indication technique. On a même eu une voie d'eau", résume-t-elle.
La chef d'entreprise s'est tournée uniquement vers les compétences spécialisées locales - c'est son credo - pour sauver le navire et le mettre en sécurité pour un coût total de 100 000 €. Et ce vendredi, c'est le grand jour. Amaalta et son nouveau skipper Rafik, qui a pas mal navigué depuis son diplôme passé au lycée de la Mer, vont faire des essais en mer. Le voilier mettra ensuite le cap vers Tarragone pour un bon nettoyage de coque avant qu'il ne passe l'été aux Baléares. Ensuite, Amaalta entrera dans une deuxième phase de rénovation, la réfection totale du pont. Au moins.
PHILIPPE MALRIC
Publié le : Vendredi 1 juillet 2016 à 16:55

ILLUSTRATION VINCENT ANDORRA
Animations, bénédictions, dévotion... Découvrez tout le programme de la fête.
Jeudi 30 juin
13 h 30, critérium des écoles joutes quai Licciardi ; à 18 h 30, chapelle des Pénitents, vernissage de l'exposition "D'encre et d'embruns", visible jusqu'au lundi 4 juillet ; à 19 h, à la Criée, remise des prix aux vainqueurs ; à 22 h, bodega avec DJ Jean Marc.
Vendredi 1er juillet
9 h, gerbes aux disparus de l'APSM et aux gens de mer cimetière Marin ; 20 h à la Criée, ouverture du 68e anniversaire du Grand Pardon de la saint Pierre ; 21 h 30, rassemblement au Môle pour transfert de la statue de Saint-Pierre des Pénitents à Saint-Louis, avec la fanfare des pompiers de Villeneuve-lès-Béziers et de l'Harmonie Rognonaise, bénédiction par le père Frioux et participation de Jean-Michel Balester, suivie d'un concert de Gli Amici ; 22 h à la Criée, bodega avec DJ Jean Marc.
Samedi 2 juillet
8 h, pavoisement de la flottille de pêche ; 14 h 30, au Barrou, tournoi de tennis et quai Licciardi, tournoi seniors challenge "Joseph et Raphaël Nocca" avec le peña Bella Cia ; 18 h, finale de tennis au Barrou ; 19 h remise des prix aux jouteurs ; 21 h, quai Licciardi, tournoi de joutes juniors challenge "Maximin et André Licciardi" ; à 22 h à la Criée, bodega.
Dimanche 3 juillet
8 h 45, salle des mariages, rassemblement de la fanfare des pompiers de Villeneuve-lès-Béziers et départ du cortège à Saint-Louis ; 9 h 15, à Saint-Louis, Grand'messe de la Saint-Pierre célébrée par Mgr Pierre-Marie Carré et le père Frioux, avec Jean-Michel Balester et la chorale Stella Maris ; 10 h, à la Criée, départ des jouteurs, Cettarames, la musique l'Avenir L'Islois, l'Harmonie Rognonaise jusqu'à Saint-Louis ; 10 h 45, sortie en mer pour hommage aux marins disparus ; 12 h, retour de la flottille et de la statue de Saint-Pierre, chapelle des Pénitents ; 15 h, tournoi poids-lourds challenge Ernest et Georges Azaïs ; 20 h, remise des prix à la Criée ; 22 h, bodega.
Lundi 4 juillet
18 h, à la Criée, tournoi de l'école de joutes de La Marine ; 20 h, remise des prix et à 21 h, spectacle cabaret animé par La Plume d'élixir, restauration.
Publié le : Jeudi 30 juin 2016 à 17:34

Le braconnier est sorti de l’eau avec des daurades et des loups de très belles tailles à la ceinture.D.R.
Midi Libre 04/06/2016
Depuis trois ans, les pêcheurs traquaient le voleur. Il a été interpellé vendredi matin par les gendarmes.
Trois ans que les pêcheurs de l'étang de Thau attendaient ce moment. Trois ans que toutes les nuits, ils surveillaient l'étang tout en travaillant à la pose de leurs filets. Trois ans qu'ils attendaient de remonter ce “beau” gibier.
Et vendredi dernier, au petit matin, ils ont fait une sacrée prise non loin de leurs filets. Un braconnier est sorti de l'eau avec des daurades et des loups de très belles tailles à la ceinture. Les gendarmes de la brigade nautique d'Agde ont été aussitôt appelés et le suspect était en garde à vue moins d'une demi-heure plus tard.
Les pêcheurs soulagés !
"C'est un soulagement, assurait ce vendredi une représentante des pêcheurs. Cela fait trois ans que cela dure. Trois ans que nous perdons du poisson et que nous réparons nos filets. Nous avons été tenaces et cela a payé. Il a commis une erreur. Depuis plus de quinze jours, il venait toujours sur le même lieu. Vendredi, nous avons eu de la chance quand nous l'avons aperçu vers 5 h 30. Il est hors d'état de nuire", s'est-elle réjouie.
Pour l'heure, l'enquête de la gendarmerie n'en est qu'à ses débuts. L'homme sera pour le moment poursuivi pour pêche sous-marine dans des engins de pêche professionnels, c'est-à-dire les filets.
Son matériel a été confisqué
L'ensemble de son matériel a d'ores et déjà été confisqué et le parquet de Béziers a été saisi. C'est lui qui a l'opportunité des poursuites à engager. Le braconnier sera aussi poursuivi parce qu'il a détruit des filets, parce qu'il pêchait sans autorisation à moins de 150 m des filets et enfin parce qu'il pêchait de nuit.
Pour récupérer ses prises, l'homme tuait les poissons au harpon, puis découpait le filet au couteau. Restent aux enquêteurs à découvrir les clients du braconnier.
Publié le : Dimanche 5 juin 2016 à 09:57

Midi Libre 01/06/2016
De Marseillan à Sérignan, les CRS ne seront plus sur le terrain, dans les postes de surveillance des plages.
L'Euro 2016 et l'état d'urgence vont mobiliser les forces de l'ordre une grande partie de l'été. C'est la raison pour laquelle, de Marseillan à Sérignan, les communes ont contractualisé avec le Sdis 34 (Service départemental d'incendie et de secours) pour la surveillance des zones de baignades et donc des plages.
Résultat de la mise en œuvre de cette nouvelle disposition : 27 postes de secours tenus par les pompiers sur les 39 gérés par le Sdis dans l'Hérault (76 postes de secours sont opérationnels sur le département de l'Hérault, dont 65 sur le seul littoral, NDLR). Ceci représente environ 230 saisonniers sauveteurs et autres pompiers volontaires ou professionnels mobilisés sur la durée de la saison estivale.
SNSM, Gendarmerie, sauveteurs engagés par les mairies...
"Nous répondons aux demandes des communes en matière de surveillance des plages, explique le lieutenant Sébastien Albert, en charge du secours nautique sur l'Hérault. Et sur ces tranches horaires, nous ajoutons 30 mn avant et après notre prise de service. Pour ce qui est de l'organisation dans les postes et pour répondre à la fréquentation des plages, trois sauveteurs sont installés du lundi au jeudi dans chaque poste de secours. Ils sont quatre du vendredi au dimanche."
Tous sont amenés à travailler en coordination avec l'ensemble des services de secours nautiques (SNSM, Gendarmerie, sauveteurs engagés par les mairies). Cette coordination étant gérée par le centre opérationnel des pompiers de l'Hérault et qui a pour maître mot la prévention et l'anticipation des moyens à mettre en œuvre.
50 nouveaux sauveteurs sont formés tous les ans
Pour répondre à cette demande, le Sdis s'appuie sur un pool de saisonniers tous titulaires d'un stage de surveillance de baignades et des activités nautiques. Ce sont, en général, des étudiants indemnisés entre 1 500 € et 2 000 € nets en fonction de leurs responsabilités. 50 nouveaux sauveteurs sont formés tous les ans par les pompiers, essentiellement originaires de l'Hérault.
Sur ce secteur du littoral, Agde est la station balnéaire qui est la plus fortement dotée. Elle accueille le plus de monde. Elle a aussi le plus grand nombre de postes de secours qui surveillent le plus grand territoire. Rien que pour avoir une petite idée de l'activité de ces 12 postes, il faut savoir que l'an dernier quelque 6 000 soins ont été prodigués à des victimes.
A Agde, on a recruté du personnel saisonnier
"Ce dispositif a un coût entièrement pris en charge par les communes. En ce qui concerne Agde, on affiche une facture d'environ 350 000 € de frais de personnels pour les 12 postes, auxquels s'ajoutent 150 000 € de frais divers et de matériels comme les radios, les embarcations et le matériel de soins", précise Jérôme Bonnafoux, adjoint au maire d'Agde, en charge de la sécurité.
Toujours sur Agde, pour pallier le manque de forces de police qui représentent l'autorité sur les plages, la commune a, elle aussi, recruté du personnel saisonnier.
Des policiers municipaux sur les plages
Six policiers municipaux vont tourner sur les plages. Ils seront accompagnés de policiers à cheval, mais aussi de policiers à VTT. Tout cela sans compter sur les cinq policiers nationaux qui vont les rejoindre pour renforcer l'effectif.
"L'actualité nous prive cette année de la présence des CRS qui seront mobilisés sur d'autres terrains, explique Luc Larose, le patron de la police municipale à Agde. C'est la raison pour laquelle la municipalité a choisi de recruter des policiers municipaux saisonniers comme cela est prévu dans le cadre de la loi. Il est important que les forces de l'ordre soient présentes sur le terrain car les pompiers n'ont pas autorité pour faire respecter la réglementation."
JEAN-PIERRE AMARGER
Publié le : Jeudi 2 juin 2016 à 08:18

Midi Libre 24/05/2016
Un événement ! Le Oosterdam, 290 m, accoste ce dimanche matin en île Singulière. Les pilotes préparent son arrivée depuis un an.
Combien tu m'as mis ? 25 nœuds de vent de sud-est et la pluie ? Tu n'y es pas allé de main morte !" Au premier étage de la station de pilotage, Noël-Nicolas Surcouf met les mains sur les manettes de propulsion. Elles sont exactement les mêmes que celles de la passerelle du Oosterdam, ce paquebot de croisière de 290 m qui accostera ce dimanche matin. Il sera alors le plus grand navire jamais accueilli dans les eaux sétoises. Le précédent “record” était de 265 m. Sous le regard de Gabriel Charpentier, le patron du pilotage, Noël-Nicolas Surcouf travaille alors, sur le simulateur, les manœuvres d'accostage de ce géant.
Le simulateur intègre tous les éléments du port. Il suffit d'ajouter les éléments météo
La station sétoise est la deuxième en France à avoir son propre simulateur (1). Il intègre toutes les caractéristiques précises du port : bouée, profondeur... Il ne suffit plus ensuite qu'à y intégrer les paramètres extérieurs pour les exercices. Orientation et puissance du vent (qui n'est pas la même partout dans le port), houle, soleil, pluie, nuit, jour, présence d'autres navires... Charge ensuite au pilote de gérer le tout pour accoster - avec les conditions réelles de motorisation et d'emprise de chaque navire - dans les meilleures conditions. Le pilotage de Sète s'appuie sur 5 000 photos et caractéristiques techniques de bateaux en tout genre. "Cela fait plus d'un an que l'on prépare l'arrivée du Oosterdam", précise Gabriel Charpentier.
Un argument de poids pour attirer les armateurs
"Les six pilotes de la station ont multiplié les exercices et ont confronté leur expérience pour déterminer les meilleures manœuvres." Pour des raisons pratiques le Oosterdam doit être amarré tribord à quai. Il le sera au quai I (2) - qui a fait l'objet de quelques modifications pour l'accueillir - non loin du terminal céréalier. Pour cela, il faudra donc faire pivoter le paquebot. Le simulateur a permis de déterminer les endroits pour le faire en fonction des conditions météo. Ce sera soit directement dans la passe, soit en approche finale.
Ces exercices ont d'autres intérêts. Ils ont permis de voir s'il fallait déplacer une balise ou draguer une zone pour faciliter le déplacement du navire. En outre, ils ont été un argument de poids pour attirer les armateurs. "En leur montrant nos exercices de simulation, ils ont compris qu'ils pouvaient venir faire une escale à Sète, un port qu'ils connaissaient peu", signale Noël-Nicolas Surcouf. De fait, de plus en plus de “croisières” font un crochet par l'Île singulière entre Marseille/Monaco et Barcelone.
"Dès l'an prochain nous serons en capacité d'accueillir les plus grands paquebots du monde"? Gabriel Charpentier, patron de la station de pilotage
"Dès l'an prochain nous serons en capacité d'accueillir les plus grands paquebots du monde", commente pour sa part Gabriel Charpentier. Un amarrage placé le long de l'épi Dellon le permettra. Les pilotes sétois y ont déjà accosté le fameux Harmony of the Seas... sur le simulateur.
PHILIPPE MALRIC
(1) Les pilotes vont aussi quatre fois par an à Nantes dans un simulateur reproduisant une vraie passerelle à l'échelle 1/1 et donc dotée d'une vue à 360°.
(2) Le quai H, futur lieu d'accueil, n'est pas encore terminé.
Publié le : Vendredi 27 mai 2016 à 07:39

Le prévenu, skipper, dit qu’il ignorait que le bateau avait été volé.DR
Midi Libre 15/05/2016
Le navire, retrouvé par la guardia espagnole, a pu servir à des trafics de drogue.
Un sexagénaire a été condamné à un an de prison pour le vol d'un voilier commis dans le port du Cap d'Agde en 2011. Il avait déjà effectué sa peine dans le cadre de sa détention provisoire. Ce 18 février 2011, le Blue Note prend la mer en pleine nuit. Rien d'anormal, mais le départ est tout de même saisi par le service de vidéo surveillance de la Ville d'Agde, ainsi que la venue sur l'embarcadère de cinq personnes qui sont inconnues des services du port. Il s'agit en fait d'un vol. Et le navire, qui va changer deux fois de nom en très peu de temps, va voguer désormais sous pavillon anglais pour être retrouvé six mois plus tard, par les hommes de la Guardia civil au large de l'Espagne.
Pendant six mois en prison en Espagne
Les enquêteurs espagnols pensent que ce navire peut-être impliqué dans un vaste trafic de drogue et le prévenu, skipper le jour de l'arraisonnement, va goûter durant six jours aux geôles ibériques. Pour autant, il ne sera pas inquiété, car aucune drogue ne sera trouvée à son bord. Il se bornera à expliquer aux forces de l'ordre espagnoles qu'il ne faisait que convoyer le bateau pour un tiers. Il sera finalement interpellé par la police française à l'aéroport de Roissy dans le cadre d'une autre affaire en août 2011. "Je ne suis en rien mêlé à ce vol. Je ne savais pas que ce bateau était volé", insiste le prévenu. Mais la présidente Claire Ougier n'aime pas naviguer en eau trouble.
Elle pose de nombreuses questions sur des points de détails qui vont embrouiller le navigateur, notamment sur le fait que les amarres étaient coupées et que le GPS ne fonctionnait pas. "Cela ne devait pas être commode pour naviguer sans GPS, n'est-ce pas ?" Et l'homme se perd dans des digressions. "Je dormais quand ils ont coupé les fils." ; "Et quand ils ont changé le nom du bateau cela ne vous a pas inquiété ? Sérieusement ! C'est urgent de mettre un drapeau anglais en pleine mer ?" ; "Non, ils l'ont fait en mer parce que c'est courant. Je ne savais rien de ce qui se tramait, et quand le lendemain, j'ai compris j'ai même appelé les propriétaires."
Déjà condamné à treize reprises
Ce que ces derniers nient depuis les bancs de la salle d'audience. Bref tout le monde l'aura compris, on n'apprendra pas grand-chose du vieux loup de mer qui assume tout de même 13 condamnations pour des faits de violences avec armes, des escroqueries, des détentions d'armes…Pour Jennifer Roussie, qui représente le parquet : "Je vais tenter de garder le cap dans cette affaire de vol de bateau. Il ne savait rien, mais il était bien là. Plusieurs éléments établissent qu'il a participé au vol, quoi qu'il en dise. Ce qui m'interroge, c'est qu'il ne se soit pas investi dans la visite du bateau qui était à vendre. Pour moi, il ne voulait pas être reconnu.
"S'il n'a rien à voir avec cela, je ne comprends pas qu'il ait mis ce bateau à son nom. C'est du maquillage. Il était équipé pour tromper les recherches. Il voulait dissimuler le vol. C'est un acteur de ce vol. Il est sur le bateau, partout, et nulle part à la fois, et ne voit jamais rien. Je n'y crois pas." Elle va requérir un an de prison ferme sachant que le prévenu a déjà effectué 16 mois de détention provisoire. "Il y a un faisceau d'indices qui amènent à penser qu'il y a un doute dans sa participation. Je pense qu'il n'était pas au courant du vol. Mais il est sans doute coupable du recel", assure l'avocat de la défense.
JEAN-PIERRE AMARGER
Publié le : Mercredi 18 mai 2016 à 09:12

Photo S. M
Midi Libre 13/05/2016
Le feu du môle Saint-Louis pourrait prochainement accueillir du public. Le service des Phares et Balises Méditerranée et l'office du tourisme de Sète ont passé une convention permettant des visites de l'édifice qui, jusque-là, n'était pas accessible à tous.
C'est ce qui explique la présence d'un échafaudage à son sommet depuis le 27 avril et pour une durée d'un mois. Les vitres en verre - dont une a été cassée par le vent - vont être remplacées par du plexiglas incassable.
Puis, la peinture de la coupole sera refaite afin de faire une beauté au phare. Un atout supplémentaire pour Sète et une visite de plus pour les nombreux touristes qu'elle accueille, mais rien ne changera pour les pêcheurs et les plaisanciers.
En effet, la lumière rouge signalera toujours l'entrée du chenal même si les vitres ne seront plus rouges mais transparentes. En revanche, les diodes, elles, resteront rouges. Question, évidemment, de sécurité.
Publié le : Vendredi 13 mai 2016 à 08:55

Partez vers un quartier de la cité d’Agde au riche passé
Ici viennent mourir les derniers contreforts basaltiques du Massif central
Midi Libre 02/04/2016
Un circuit paisible, à pied ou vélo, sur les berges du fleuve Hérault jusqu'à la Tamarissière. 7,5 km, 2 h 30.
Du parking de l'office de tourisme d'Agde, partez en direction de la mer en empruntant la voie piétonne et cyclable longeant le fleuve Hérault. Gagnez le quai Alexandre-Dreuille, dépassez la place de la Marine. En passant sous le pont de la D612, remarquez la chapelle Dauret, à gauche. Ici, vous pouvez envisager un crochet à gauche vers la chapelle Notre-Dame de l'Agenouillade, vénérée par les Agathois.
Revenez sur votre chemin. Le long de l'Hérault qui achève ici sa course de 147 km, tout un paysage maritime s'offre à vous, bateaux de pêche, atelier de réparation de navires, criée à certaines heures, sans oublier les oiseaux de mer jouant au-dessus de vos têtes. Appréciez le charme du Grau-d'Agde, ce quartier d'Agde, un des trois lieux-dits de la commune avec le Cap-d'Agde et la Tamarissière. Pour l'heure, vous approchez de l'embouchure et arrivez devant les phares. Faites un tour côté gauche sur la jetée récemment rénovée. Et maintenant, en route vers l'autre rive ! Il vous faut emprunter le bac du passeur (10 h-12 h et 14 h-16 h, 1,50 €).

De l'autre côté, la célèbre Tamarissière, un espace boisé, entre plage et forêt adossé à une pinède bicentenaire. Le village doit son nom aux tamaris implantés ici fin XVIIe siècle pour lutter contre l'ensablement de l'embouchure. Patrimoine naturel classé, la Tamarissière accueille des campeurs en été. En dehors de cette période, c'est un lieu de promenade sous les grands pins, entre la plage, les roselières du Clôt et, un peu plus à l'intérieur des terres, l'espace naturel protégé des Verdisses.
Un endroit sauvage, refuge des écureuils ou du gibier d'eau. Faites un tour sur la plage : par beau temps, vous devinerez dans le lointain les montagnes des Pyrénées. Revenez à présent le long du fleuve mais cette fois sur sa rive gauche, en direction de la ville. Quelques plaisanciers nettoient leur bateau. Bientôt, apparaît dans le lointain la silhouette quasi noire de la cathédrale Saint-Etienne. Du XIIe siècle, elle a été construite avec le basalte extrait des carrières toutes proches. En fin de parcours, un pont vous ramène vers Agde et votre parking.
ROMAIN DELYS
Publié le : Dimanche 3 avril 2016 à 09:17

Dernier regard sur le port de Barcelone à bord du “Santa Maria Manuela”
un des derniers vestiges de l’histoire morutière portugaise.Ph. M
Midi Libre 21/03/2016
Les superbes voiliers se sont élancés, dimanche, du port de Barcelone. Rendez-vous ce mardi à l'Île singulière.
La dernière haussière a rejoint le pont du Santa Maria Manuela. Avec précaution, ce quatre-mâts goélette, l'un des derniers vestiges de l'histoire morutière portugaise, s'écarte, dimanche après-midi, des quais du port de Barcelone, où il a accosté en fin de semaine dernière. Ce superbe voilier, construit en 1937 pour aller braver l'Atlantique nord et ses bancs de morue, rejoint à un train de sénateur les autres membres de la flotte de la Route des agrumes, qui effectuent des ronds dans l'eau au large. Dans quelques instants, ce sera le top départ.
Une histoire d'amitié
Pour autant ce n'est pas une régate mais une course à laquelle participe la dizaine de navires historiques, comme le Marité, dernier morutier français. "C'est une traversée historique, glisse Wolfgang Idiri, le directeur d'Escale à Sète. On a pris le prétexte des 350 ans du port de Sète, cette année, pour mettre en place ce parcours." Un parcours en droite ligne sur les chemins suivis à l'époque par les balancelles, ces voiliers qui amenaient en Île singulière les agrumes espagnols ou de l'Afrique du nord. Partenaire historique du festival sétois, le Musée maritime de Barcelone a sauté à pieds joints dans l'aventure de cette traversée. "Ils n'ont rien à nous envier en termes de préservation et d'animation de leur patrimoine. Et quand nous, petite association, nous leur avons proposé de faire, cette année, un “premier” festival maritime chez eux, ils n'ont pas réfléchi à deux fois, s'enthousiasme le directeur sétois. Ainsi, les navires invités pour le festival sétois ont été conviés à effectuer un crochet par la capitale catalane pour un premier échauffement. "Beaucoup ont joué le jeu", se félicite Wolfgang Idiri.
Si, théoriquement, le rapprochement des deux entités associatives et portuaires permet, lors des prochaines éditions, de mutualiser l'accueil des navires, cette aventure est le fruit d'une "formidable histoire d'amitié" entre “Escale” et le Musée maritime. Qui fournit beaucoup de ses navires pour le festival. Dont le Santa Eulalià, qui correspond historiquement aux balancelles de l'époque. Mais ce bateau-musée a dû déclarer forfait au dernier moment pour cause de travaux. Il n'empêche, l'équipage fait le voyage spécialement vers Sète pour montrer ses liens d'amitiés avec les bénévoles sur place. D'autres éléments font aussi le parcours : des agrumes.
Des paniers d'oranges remis à chaque commandant
Particulièrement sensibles à l'initiative sétoise, les autorités locales ont très officiellement remis de grands paniers d'oranges à chacun des commandants des navires effectuant la traversée longue d'une quarantaine d'heures. Ces paniers seront tout aussi officiellement remis ce jeudi à Sète par ces commandants aux autorités locales, lors de la journée réservée aux Catalans. Les premiers navires de la Route des agrumes sont annoncés ce mardi aux alentours de 7 h au large de l'Île singulière. La parade d'entrée, toutes voiles dehors, est immanquable.
PHILIPPE MALRIC
Publié le : Lundi 21 mars 2016 à 08:00