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​Revue Presse Méditerranée : le directeur du Crossmed visite les bénévoles de la SNSM

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Depuis le Gard à l’Espagne tout le littoral était représenté à Valras.
JEAN PIERRE AMARGER

Midi Libre 26/03/2017

Les directeurs de station étaient réunis samedi 25 mars à Valras-Plage.

Antoine Ferri, administrateur en chef des affaires maritimes et directeur du Crossmed est venu rencontrer les patrons des vedettes SNSM des départements de l'Hérault, du Gard, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales. Il a ainsi répondu à une invitation de Patrick Toustou, président de la SNSM Gard/Hérault qui avait été aidé par le Département pour organiser cette rencontre entre gens de mer.

"Les bénévoles de la SNSM ont besoin de rencontrer les responsables pour qui ils travaillent. C'est la première fois en France que cela se fait à une telle échelle. Antoine Ferri est venu nous rappeler les bases de nos interventions, explique Patrick Toustou. Il est aussi venu nous remercier de toute notre implication en mer en acceptant de venir nous voir. C'est un geste fort de la part d'une telle autorité."

"Je suis venu à Valras rencontrer tous ces bénévoles dans le cadre d'une journée d'échanges, insiste de son côté le militaire Antoine Ferri. Je leur ai rappelé pourquoi ils sont là et dans quel cadre nous travaillons ensemble."
Les "remercier pour tout leur engagement"
Le directeur du CrossMed est venu expliquer à tous ce qu'il attendait d'eux, mais aussi ce qu'ils pouvaient tous attendre du CrossMed. Ils ont entendu la façon de travailler des militaires et comment ils travaillaient très bien ensemble en acceptant toutes les consignes qui leur étaient données.

"Ce sont des anonymes que je ne vois pas. Il était très important pour moi de venir leur rendre visite, de leur donner des informations. Je les envoie en mer le jour, la nuit, par tous les temps et ces hommes et ces femmes ne disent jamais non. Ce sont des bénévoles ultra-professionnels qu'il convient de mettre en avant et de remercier pour tout leur engagement. Ce n'est pas assez fait à mon goût. Aujourd'hui, je leur ai offert un samedi. Ce n'est rien comparé à tout ce qu'ils me donnent en tant que directeur du Cross. "

C e samedi entre l'autorité et les bénévoles on a été en perpétuel échange en vue d'améliorer plus encore les moyens et la qualité des secours. On a mis en place le retour d'expérience pour apprendre de chaque intervention.

« "s'investissent dans leurs missions. J'estime qu'il est normal qu'ils soient exigeants avec moi en me demandant de les aider à toujours progresser." Un bel hommage pour ces hommes de mer.

JEAN-PIERRE AMARGER


Publié le : Lundi 27 mars 2017 à 16:11

​Revue Presse Etang de Thau : feu vert partiel pour les huîtres et moules

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Philippe Ortin (à d.) et les producteurs rassemblés hier devant les Affaires maritimes.
VINCENT ANDORRA

Midi Libre 24/03/2017

Depuis ce jeudi 23 mars au soir, la récolte et la vente sont de nouveau autorisées, mais seulement pour les zones A (Bouzigues, Loupian) et B (Mèze).

Ils n'ont pas fait le déplacement pour rien. "C'est votre mobilisation qui a nous a permis d'obtenir une issue plutôt favorable", a d'ailleurs lancé Philippe Ortin, président du CRCM (Comité régional conchylicole Méditerranée) à la centaine de ses collègues qui s'étaient rassemblés ce jeudi après-midi devant le bureau des Affaires maritimes, quai Maillol-rue Hoche.

Il était 16 h 30, et Philippe Ortin sortait tout juste de la réunion qui venait de s'y dérouler, et qu'il a été invité à rejoindre pour avoir la primeur de sa conclusion. Y participaient les représentants des différentes directions départementales de l'Etat (Mer et littoral, Protection des populations, Dréal, services vétérinaires...) et de l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la Mer) formant le pôle de compétences requis en cas d'incident sanitaire, notamment.
Douche froide

Le matin même, les producteurs avaient bon espoir que la réouverture de l'étang soit prononcée. C'est-à-dire que la récolte et la vente des coquillages, en particulier des huîtres et moules, soient à nouveau autorisées. Elles sont en effet suspendues depuis le 14 mars dernier, à la suite d'analyses mettant en évidence des taux bien supérieurs au seul fixé pour la consommation humaine de bactéries coliformes (escherichia-coli ou e-coli) sur l'un des neuf points de prélèvements REMI (Réseau microbilogique de surveillance) : celui, le numéro 10, situé près des tables de Marseillan, à l'extrémité sud-ouest de l'étang.
Des dysfonctionnements sur les réseaux d'assainissement de Marseillan ?

La nouvelle analyse effectuée lundi dernier était pourtant probante. Le taux d'e-coli sur ce point 10 était nettement repassé sous la barre des 4 600/100 g de chair de coquillage. Mais une seconde analyse consécutive probante est toujours requise. Or, celle réalisée ce mercredi sur ce même point 10 a fait l'effet d'une douche froide : le taux d'e-coli avait rebondi pour atteindre 13 000/100 g. Alors que, partout ailleurs dans l'étang, tous les clignotants sont “au vert”.

Il n'en fallait pas plus pour que Philippe Ortin et ses troupes se mobilisent pour faire entendre une nouvelle fois une revendication de longue date : qu'en cas d'incident localisé, seule la zone touchée soit “fermée”, et pas la totalité de l'étang. Les professionnels sont d'autant plus remontés que, pour le coup, cette pollution microbiologique semble bien provenir de dysfonctionnements sur les réseaux d'assainissement de Marseillan (géré par Suez).
Pression sur l'Agglo

Au lendemain du 14 mars, les producteurs avaient obtenu, auprès de l'Agglo et de Suez, divers engagements (nouvelle procédure de gestion de crise, meilleur suivi des secteurs à risques, promesses de travaux de sécurisation...).

Ce jeudi, ils ont obtenu en partie gain de cause. La récolte et la commercialisation des huîtres et moules ont pu reprendre (dès 18 h), mais seulement pour les zones A (Bouzigues, Loupian) et B (Mèze). La zone C, celle de Marseillan et du point 10 défaillant, reste fermée jusqu'à l'obtention de deux résultats concluants (au mieux, donc, jeudi prochain). Les professionnels de la zone C peuvent néanmoins travailler normalement, sauf pour les huîtres de taille commerciable.

A l'issue de cette journée crispante, le soulagement prévaut chez les conchyliculteurs. Mais le chemin est encore long. "Maintenant, prévient Philippe Ortin, on va mettre la pression sur l'Agglo sur tous ces problèmes de lagunage (1)".

(1) Le lagunage est une technique naturelle d'épuration des eaux fondée sur la déseutrophisation. Le principe est de recréer des milieux ou des bassins “tampons” dans lesquels les eaux usées ou polluées vont transiter, avant d'être rejetées dans le milieu naturel.

M. C


Publié le : Lundi 27 mars 2017 à 16:03

​Revue Presse Les éoliennes en mer se chargent aussi de protéger l'environnement

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Un courantomètre a été placé par Créocéan sous l'eau DR

Midi Libre 22/03/2017

Les bureaux d'études héraultais spécialisés Créocéan et Biotope ont été choisis par EolMed.

Dans l'aventure au long cours des éoliennes en mer qui s'écrit sur notre littoral, il existe des partenaires discrets mais indispensables à la réalisation de ces projets. Parmi eux, deux bureaux d'études spécialisés dans l'environnement, choisi par le consortium EolMed - porté par la société biterroise Quadran - en charge d'ériger une ferme pilote de quatre éoliennes au large de Gruissan et Port-la-Nouvelle.

Et qui se doit de répondre à un cahier des charges. Les missions de Créocéan et Biotope…: évaluer les impacts et aider à l'implantation de ces géants d'acier dans une zone prédéfinie située entre 18 et 25 km de la côte.

"Notre travail est de définir les contraintes d'ordre environnementales mais aussi réglementaires", indique Thibault Schvartz responsable de l'antenne régionale de Créocéan, basée à Montpellier. La structure avait déjà travaillé sur la présélection du lieu auprès de Quadran, "une zone de moindre contrainte".

Elle a désormais jusqu'à la fin de l'année pour livrer ses résultats. Ils sont de trois ordres. Le plus important…: depuis mi-mars, son étude d'impact sur la faune marine a débuté. Soit évaluer les répercussions des éoliennes sur les poissons, le plancton, la qualité du sédiment et les "bébêtes" qui y vivent par exemple.

"Pour la pêche, nous allons voir s'il y a des incidences sur la ressource, les éoliennes peuvent avoir un effet réserve, être des DCP, dispositif concentrateur de poisson", poursuit Thibault Schvartz. Qui évoque également des tests sur les possibilités de coactivité, pour faire une zone d'aquaculture (huîtres, moules) près de la ferme pilote.
Des relevés sur le terrain

Dans le même temps, chez Biotope, dont le siège est basé à Mèze (Hérault), les spécialistes ont débuté des mesures sur la présence des cétacés - tortues, dauphins, rorqual - et aussi des... oiseaux…!

"Il y a des impacts, par exemple, la mortalité par les pales des éoliennes, notamment au printemps, lorsque les oiseaux partent ou viennent d'Afrique, il y a des routes migratoires prioritaires…», indique Thomas Menut, directeur d'études. Et certaines espèces peuvent être protégées (comme le puffin des Baléares) ou non, rares ou patrimoniales, présentes ou non sur la zone concernée.

Du coup, pour étudier sous l'eau et sur l'eau, Biotope doit faire avec l'absence de carte précise de fréquentation sous-marine et n'a d'autre solution que le terrain pour effectuer des relevés. Par bateau, une fois par mois pendant un an et aussi par avion, à 400 m d'altitude.

"Nous ne pouvons pas mettre de radar, on utilise donc ces deux méthodes complémentaires pour établir des cartes de fréquentation…», complète le naturaliste. Les deux bureaux vont remettre leurs travaux au préfet avec les mesures et éventuelles compensations proposées, comme le déplacement de population.

Par ailleurs, Créocéan travaille donc sur deux autres thématiques. Les mesures de houle, de courant et de vent calculées par une bouée spécialisée mise à l'eau mi-janvier au large de Gruissan-Leucate et gérée par l'équipe de la Rochelle. Pendant un an, elle va livrer de précieuses informations sur, par exemple, la houle maximale que l'éolienne devra affronter, pour permettre notamment de dimensionner le flotteur et adapter les ancres.

Enfin, l'étude des sols, primordiale pour EolMed afin de fixer les ancres. "Imaginez si au fond on tombe sur une tête de roche, il faut savoir s'il y a du sable, du rocher, du sédiment dur ou meuble", avertit Thibault Schvartz. Pour cela, ils vont faire des mesures au sonar, avec un poisson métallique diffuseur d'ondes ou encore des "carottes", des trous dans le sol pour tout vérifier.

YANICK PHILIPPONNAT


Publié le : Lundi 27 mars 2017 à 15:53

​Revue Presse La récolte des huîtres et des moules suspendue à l'étang de Thau

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L'année 2017 commence mal pour les producteurs du Bassin.
FRANCK VALENTIN

Midi Libre 07/01/2017

La commercialisation d'huîtres et de moules provenant de l'étang de Thau est provisoirement suspendue, annonce la préfecture. En cause, la présence du norovirus, cause la plus courante des gastro-entérites aiguës.
à la suite de plusieurs cas déclarés de toxi-infections alimentaires collectives dues à une consommation d'huîtres en provenance de l'étang de Thau, des analyses sur les coquillages ont démontré la présence de norovirus.

C'est la raison pour laquelle le Préfet de l'Hérault a décidé de suspendre provisoirement la récolte et la commercialisation des huîtres et des moules en provenance de ce secteur de production. Il est demandé aux personnes qui détiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter aux points de vente. En cas de doute, il convient de se renseigner auprès de son rayon de poissonnerie habituel pour savoir si le produit acheté est concerné par l'alerte.

Le norovirus est la cause la plus courante des gastro-entérites aiguës. Les toxi-infections alimentaires causées par ce virus se traduisent par des symptômes gastro-intestinaux dans les 6 à 48 heures suivant la consommation. Les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient ces symptômes sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.

Un précédent en octobre-novembre :
Les huîtres et les moules récoltées antérieurement au 20 décembre 2016, ou provenant d'autres zones de production, ne sont pas soumises à cette mesure de restriction. Cette mesure temporaire sera levée dès lors que les conditions de sécurité sanitaire seront réunies pour une réouverture de la zone de production. Du 20 octobre au 10 novembre dernier, l'étang de Thau avait déjà été fermé, cette fois en raison de l'alexandrium, une micro-algue toxique.


Publié le : Dimanche 22 janvier 2017 à 09:27

​Revue Presse Sète : un voilier sorti du temps bientôt restauré

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Surtoilé, le loud, qui présente un tirant d’eau de 50 cm, est un navire très rapide.
DR

Midi Libre 06/10/2016

Une association vient de se créer pour retaper un loud, bateau créé à l'Antiquité.

L'aventure est aussi grande que l'histoire de ce type de bateau. Le loud est un deux mâts mesurant de 9 à 12 m de long, surtoilé, dont on trouve trace dans les textes de l'Antiquité, ou encore de l'ère romaine. "Alexandre le Grand a même pris la fuite sur un loud", glisse Daniel Leblanche, le président de la toute jeune association Le Loud qui vient de se créer autour de ce type d'embarcation. Un bateau tout en olivier qui n'a jamais été modifié depuis sa création dans les îles Kerkennah (Tunisie). Bateau de pêche, de frêt, ce voilier, faisant la fierté des familles locales, est tombé en désuétude dans les années 60 et l'arrivée des felouques à moteur.

"En tout, le budget est de 80 000 €. On cherche des mécènes"

Il en reste excessivement peu aujourd'hui. L'un des rares survivants, baptisé Aj Ameur, sera prochainement à Sète. Lorsque Robert Antraygues, le propriétaire du Maria Gilberte, l'avait acheté en Tunisie dans les années 60, il était déjà en ruine. Le voilier a pu tout de même être rapatrié près du musée vivant du Barcarès. Mais n'a jamais pu être rénové, d'autant que le site a fermé.

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L'association vient donc de le récupérer. Et projette de le rénover dans le futur pôle patrimonial des Voiles Latines à la Plagette. "En tout, le budget est de 80 000 €. On cherche des mécènes, explique le président Daniel Leblanche. Dès que nous avons les premiers 1 500 €, on le rapatrie par camion." Une fois le budget bouclé, il faudra trois mois de chantier !

PHILIPPE MALRIC

Contact : 06 74 27 28 73


Publié le : Vendredi 7 octobre 2016 à 09:48

​Revue Presse Pénultième escale pour le œSojournœ

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Midi Libre 05/10/2016

Il a fait escale ce lundi, quai d'Alger.

Le Seabourn Sojourn a connu ce lundi son avant-dernière escale de la saison. Ce paquebot de 198 m est le plus fréquent de l'année avec un total de huit passages aux postes d'amarrage du quai d'Alger. Cette fois, ce navire de 450 passagers provenait de Palamos. Il a mis le cap en fin de journée sur Antibes.

Le Seabourn Sojourn effectuera sa dernière escale le 30 octobre. Cela sera d'ailleurs la dernière de la saison sétoise.

V.ANDORRA


Publié le : Jeudi 6 octobre 2016 à 14:03

​Revue Presse Le cargo "Rio Tagus" a, enfin, trouvé preneur

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Le “Rio Tagus“ est amarré au quai Riquet

Midi Libre 04/10/2016

Il a été acheté aux enchères ce lundi 3 octobre, par une société catalane pour la somme de 11 000 €.

Capri, c'est fini et le Rio Tagus aussi. Le cargo croupissant dans le port de Sète depuis fin 2011 a - enfin - trouvé preneur, après plusieurs tentatives infructueuses, ce lundi lors de sa dernière présentation aux enchères devant le tribunal de Montpellier.

Il sera déchiré à Barcelone ou à Sète.

Amarré au quai Riquet, il est désormais la propriété de la société barcelonaise Varadero, une entreprise spécialisée dans le démantélement de ce genre de “bébé”. L'entreprise a enlevé le Rio Tagus pour la somme de 11 000 €. Première bonne nouvelle pour l'EPR Port Sud de France qui redoutait d'avoir à gérer le déchirement de ce navire.

Place désormais à la deuxième phase de l'opération. Si la société catalane reçoit les accords des autorités maritimes, elle pourra tracter le cargo jusqu'à son chantier de Barcelone pour le démanteler. Dans le cas contraire, il faudra qu'elle le fasse sur place.

à suivre...

PH. M


Publié le : Jeudi 6 octobre 2016 à 13:58

​Revue Presse La facture des ordures ménagères de plus en plus contestée

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Crédits photo : FRANCK PRIGNET/Le Figaro Magazine

Le Figaro publié le 28/09/2016

ENQUêTE - Des collectifs s'organisent partout en France pour inciter les usagers à ne plus payer leur redevance d'enlèvement des ordures ménagères. Le montant et la légalité des factures sont remis en cause par des associations de consommateurs.

La colère gronde autour des poubelles. De plus en plus de Français dénoncent le flou entourant le montant de la redevance que leur impose leur commune pour ce service. De Bretagne en Gironde, les recours devant les tribunaux se multiplient. Dernier épisode en date: en février dernier, la cour de cassation de Rennes a donné raison au Comité citoyen du Sud Morbihan qui représentait plus de 1100 personnes contestant leurs factures. D'où vient cette grogne? Et pourquoi ces factures sont-elles prises pour cible? Explications.

Taxe, redevance: une différence de taille

Pour comprendre la grogne, il faut d'abord revenir sur le système d'enlèvement des ordures ménagères. Ce dernier est encadré par la loi du 15 juillet 1975 qui «accorde aux collectivités locales une compétence exclusive pour l'élimination des déchets des ménages et en fait, en outre, un service obligatoire pour celles-ci». Les collectivités territoriales ont ensuite le choix entre deux dispositifs pour faire payer ce service: la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) et la redevance d'enlèvement des ordures ménagères (REOM). La différence est importante. La taxe concerne toute propriété soumise à la taxe foncière sur les propriétés bâties ou qui en est temporairement exonérée. «Elle s'applique au propriétaire et à l'usufruitier du bien. Si le bien est loué, le propriétaire peut en récupérer le montant dans les charges locatives», explique l'administration. Son montant apparaît sur l'avis d'imposition de la taxe foncière.

La redevance d'enlèvement des ordures ménagères (REOM) est due uniquement lorsque l'on utilise le service d'enlèvement des ordures ménagères. C'est donc la contrepartie du service rendu. Pour en calculer le montant, la commune ou son groupement opte généralement pour un système consistant à inclure une part fixe, correspondant aux frais généraux, et une part variable - censée être incitative- qui dépend du nombre de déchets émis par le foyer.

Une redevance jugée trop floue

La colère qui s'amplifie concerne les communes ou groupement ayant opté pour la redevance. Les usagers dénoncent une flambée du montant de la facture, sans pouvoir en expliquer la cause. «Le choix des critères définissant la part fixe et la part variable est opaque et in fine, on peut facturer ce qu'on veut, avec un risque d'abus», explique Corinne Asfaux, avocate parisienne ayant défendu un collectif de plus de 2000 usagers, le Collectif Val de Loir, qui contestait ses factures. «La tarification incitative est un vrai bazar. Elle est normalement basée sur la composition du foyer, le nombre de levée des bacs. Mais en réalité, c'est un forfait imposé à tous, déconnecté de la réalité», ajoute Marc Blachère, président du collectif. «On peut se retrouver à payer 40 sacs de déchets par an alors qu'on en produit 8!», souligne l'avocate.

De plus, «les coûts fixes, qui sont incompressibles, peuvent représenter jusqu'à 70% du montant de la redevance. Ce n'est pas partout pareil mais généralement, la part incitative est marginale. Résultat: même si on joue le jeu de produire moins de déchets, on peut se retrouver avec une facture élevée», déplore Marc Blachère qui dénonce aussi un dispositif coûteux, avec notamment la mise en place de bacs contenant des puces pour pouvoir identifier les usagers. «Au final, la redevance paraît moins juste que la taxe car contrairement à cette dernière, elle ignore totalement la situation sociale du foyer. Avec le passage de la taxe à la redevance, certains habitants ont vu leur facture multipliée par 5!», assure le président du collectif Val de Loir.

Contester sa facture... dans les règles

Les associations de consommateurs appellent donc les usagers à la vigilance, les incitant à regarder de plus près leurs factures. Voire à réagir. «L'une des premières étapes consiste à contester la présentation des factures qui sont pratiquement toutes entâchées de nullité», assure Jacques Margalef, président de l'Association France assainissement eau (AFAE), qui mène la bataille contre cette redevance dans le sud de la France. «Un titre de recette doit comporter les mentions obligatoires qui indiquent ce qu'on doit payer. Il faut aussi mentionner la délibération tarifaire. Autrement, la facture est illégale dans sa présentation», explique Corinne Asfaux qui, dans son affaire, a obtenu la suspension des paiements en mettant en avant ce point. «La suspension de la facture peut être un moyen de pression pour pousser la commune à revenir à la table des négociations», explique Marc Blachère.

Attention toutefois: ceux qui s'estiment lésés ne doivent pas cesser de payer leur redevance avant d'avoir effectué les démarches nécessaires. «Le paiement de la facture est suspendu uniquement si une contestation a été formulée en bonne et due forme, dans les délais. Autrement, la somme reste due», prévient l'avocate. «Le Trésor public est en droit de vous poursuivre par huissier pour recouvrer le paiement, mais dès lors que la facture est contestée, il y a suspension», confirme March Blachère. Il faut dans ce cas saisir le tribunal administratif ou d'instance, selon ce que l'on conteste.

Vers des actions collectives

«L'idéal est de se réunir, avec un collectif qui centralise les demandes, et prendre un avocat. Cela réduit la facture finale pour chacun», ajoute l'avocate. «On peut gagner seul, mais quand on est 2000 face à la commune, ça change tout. Les conséquences ne sont pas les mêmes», insiste Marc Blachère. Cette démarche a été entreprise avec succès par son collectif ou encore celui du sud Morbihan. Et le mouvement fait des émules. «à Tonnerre, en Bourgogne, une association regroupant 18.000 foyers est en train d'être montée. Et en Sud Gironde, nous allons distribuer des tracts à 35.000 foyers pour les inciter à se joindre à une action collective», ajoute Jacques Margalef.

L'enjeu est de taille. D'après le collectif Val de Loir, en 2014, 15% de la population française était placée sous le régime de la redevance, essentiellement dans des communes rurales.

Hayat Gazzane


Publié le : Mercredi 28 septembre 2016 à 21:05

​Revue Presse Deux sauvetages quasi simultanés

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Les occupants du voilier ont été rapidement secourus

Midi Libre 02/09/2016

Voilier retourné et voie d'eau sur une vedette, jeudi 1er septembre, entre Sète et Agde.

Si la sirène du Sémaphore a retenti, ce jeudi 1er septembre en début d'après-midi, c'était pour alerter le canot de sauvetage en vue d'une opération pas banale. Un voilier de 7 m, qui se trouvait non loin de la plage du Lido, à hauteur de l'ACD, a soudainement perdu sa quille. Le bateau s'est alors retourné, envoyant ses deux passagers à l'eau.

Après le voilier, une vedette

Ils ont été secourus, finalement, par le canot semi-rigide de l'école de voile des Quilles. L'un des deux passagers a été blessé à une jambe et pris en charge par les pompiers. Le canot de sauvetage de la SNSM était sur le point de faire demi-tour lorsqu'une nouvelle alerte a été donnée.

Cette fois pour une vedette de 7 m accusant une voie d'eau à dix milles (19 km) au large d'Agde. Le Marius-Oliveri a développé toute sa puissance moteur pour se rendre sur zone. Le Jam'Lo 2 a été pris en charge par le canot et tracté sans souci jusqu'au port agathois.

A.B


Publié le : Vendredi 2 septembre 2016 à 11:58

​Revue Presse Frontignan : "La Canne d'Or est restée dans les mains du gagnant 2015"

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Pierre Falce préside le Frontignan Thon-club depuis dix ans.
DR

Midi Libre 23/08/2016

Le Trophée de la ville a été remporté par Maxence sur Obélix mais aucun thon de plus de 100 kg n'a été pêché.

Quel bilan tirez -vous de cette 29e Canne d'or et du Trophée de la ville qui se tenaient ce week-end des 20 et 21 août au départ du port de plaisance ?

Pierre Falce, président du Frontignan Thon-club : un bilan positif même si la météo nous a empêchés de sortir dimanche. Cinquante-deux bateaux étaient engagés : c'est l'un des plus gros concours de Méditerranée. Du coup, on commence à être à l'étroit sous notre chapiteau pour les soirées : on est près de 250 personnes par soir mais seulement huit pour gérer la logistique avec, cette année, des bénévoles qui sont venus nous aider. Et heureusement, toujours la municipalité qui vient installer l'éclairage, les tables et les chaises.

Les poissons étaient-ils au rendez-vous ?

On a eu deux jours de pêche au lieu de trois. Vendredi, on a eu 33 poissons de pris dont un thon d'1,42 m qui faisait la maille (*) pour le quatrième Trophée de la ville. C'est le bateau Obélix qui l'a remporté et c'est Maxence, 16 ans, qui l'a pêché. Mais on l'a relâché comme tous les poissons cette année car ils n'avaient pas la taille réglementaire. Samedi, on a eu 32 poissons mais aucun à la maille. Donc, la Canne d'or est restée dans les mains de Marc Mauran, le gagnant 2015.

à part les thons, quelles espèces de poissons avez-vous rencontrées ?

Il y a de plus en plus d'espadons, de requins bleus et de requins renard, des poissons lune, des dauphins, c'en est cafi ! Ils s'amusent d'ailleurs avec nous, les bateaux. Et puis on voit beaucoup de déchets ! C'est pourquoi on donne à tous les bateaux deux sacs poubelles par jour pour qu'ils ramènent leurs détritrus à terre.

Vous dénoncez dans la brochure du concours une année qui n'a pas été des plus faciles et des tentatives pour vous déstabiliser ?

Il y a eu des problèmes avec des gens qui m'ont mis des bâtons dans les roues mais on a survécu et je crois que cet édito a mis les points sur les i car cette saison a été vraiment sympa. Il y aura des élections en février-mars pour renouveler le bureau. Je ne sais pas si je me représenterai après dix ans à la présidence du club - et je suis aussi président du comité régional de la Fédération française des pêcheurs en mer. En tout cas, ce sera à certaines conditions. D'autant qu'en 2017, on fêtera les 30 ans de la Canne d'or et je voudrais faire quelque chose de spécial.

(*) 1,40 m pour le Trophée de la ville ; 2 m pour la Canne d'or avec des poissons de plus de 100 kg.

â–º Le club de 190 licenciés, 200 adhérents et 71 bateaux seront présents à la journée des associations dimanche 4 septembre, plan du Bassin.


Publié le : Mercredi 24 août 2016 à 09:47

​Revue Presse Une tortue luth retrouvée morte à 500 m au large de Sète

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De nombreuses blessures sur sa carapace laissent penser qu'elle a pu être victime d'une collision avec un navire
DR

Midi Libre 13/08/2012

Des plaisanciers ont découvert l'animal ce samedi 13 août après-midi.

Ce n'est pas une tortue caouanne (taille adulte : 90 cm) mais un reptile bien plus imposant qu'a découvert un groupe de plaisanciers, ce samedi 13 août au large de Sète. Il semblerait en effet, au vu de la taille de l'animal, entre 1,50 m et 1,80 m, qu'il s'agisse d'une tortue luth.

La plus grosse tortue du monde

Il s'agit de la plus grosse tortue du monde, dont les spécimens les plus imposants, dépassant les 2 m, pèsent jusqu'à 700 kg. Comme nombre de ses congénères, la tortue luth est très souvent victime des sacs plastiques flottants, qu'elle ingère, les prenant pour des méduses. Ce qui lui est fatal.

Mais la tortue luth découverte morte ce samedi 13 août au large de Sète présentait de nombreuses blessures sur la carapace, faisant penser qu'elle aurait pu succomber à une collision avec un navire.


Publié le : Dimanche 14 août 2016 à 09:54

​Revue Presse Un 5e championnat du monde d'Ofni au Cap

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Chacun vient représenter son entreprise, sa famille… et tenter de décrocher
la “Passoire d’or” sur un radeau fou fabriqué maison.
O. R

Midi Libre 07/08/2016

Une course folle d'objets flottants faits de bric et de broc, ce dimanche 7 août, à 18 h, sur le lagon d'Aqualand.

Le Cap-d'Agde organise le championnat du monde des Ofni (Objets flottants non identifiés), ce dimanche 7 août, à 18 h, sur le lagon d'Aqualand du Cap-d'Agde. En collaboration avec les associations de professionnels et de commerçants, la ville d'Agde, la Sodeal et l'office de tourisme, cette compétition originale a marqué les premières années de la station, où les inventions les plus folles n'ont pas toujours payé dans la course au trophée, la désormais célèbre “Passoire d'Or”… L'enjeu est en effet de taille : arriver le 1er pour gagner LA “Passoire d'or” réalisée, comme son nom l'indique, à partir d'une authentique passoire surmontée de deux voiles et fixée à un socle récapitulant tous les vainqueurs de cette course depuis sa création, et dont cette édition marque le 40e anniversaire. Née le 14 août 1976 à l'initiative de l'un des pionniers de la station, Gérard Denestèbe, sur une idée de l'architecte Serge Le Couteur, cette course d'Ofni a ponctué les premiers étés du Cap-d'Agde de compétition acharnée, d'ingéniosité diabolique, d'esprit bon enfant et de fous rires mémorables. Depuis quatre ans, un cap a été franchi en devenant le championnat du monde avec une dizaine d'équipages qui s'alignent chaque année sur la ligne de départ. Les principes du règlement sont toujours les mêmes : réaliser un objet dont la flottabilité est majoritairement assurée par des matériaux de récupération et la propulsion par tout moyen hormis un moteur.

Tous les moyens sont bons

Tout autre “ustensile” est accepté pour faire avancer l'Ofni. au plus vite et couper en premier la ligne d'arrivée, ce qui reste un suspens total au départ étant donné les aléas qui peuvent survenir pendant la course… Depuis plusieurs semaines, les équipages peaufinent dans le plus grand secret la flottabilité et la décoration de leur Ofni pour défendre les couleurs de la “bannière” sous laquelle ils sont engagés. Le parcours est prévu de telle sorte qu'ils passent au plus près du public, jamais avare d'encouragements enthousiastes et optimistes. Outre la “Passoire” d'Or, d'Argent et de Bronze, le jury décernera de nombreux autres prix à l'issue de cette course qui fait le bonheur du public, comme par exemple : La “passoire de la mauvaise place” (la 4e) ; le prix Gérard Denestèbe de l'originalité ; le prix du plus féminin ; du plus combatif ; du plus désorganisé ; de la cuillère de bois (dernier de la course) ; du gros tricheur ; du plus mauvais départ ; du plus courageux ; de la plus belle queue de poisson ou encore le prix de l'équipage qui vient du plus loin...


Publié le : Dimanche 7 août 2016 à 11:49

​Revue Presse Avec le Flyboard, le rêve d'Icare est enfin touché du doigt

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Des sensations hors du commun, jamais ressenties auparavant, le “Flyboard”

Midi Libre 05/08/2016

Une planche et un moteur de jet pour s'élever dans les airs, c'est le Flyboard. Un engin qui procure des sensations inédites. Présentation.

Tous ceux qui ont essayé s'exaltent : "c'est comme endosser l'armure d'Iron Man et ses “rétropropulseurs”" (la première version du flyboard en était d'ailleurs encore plus proche avec des jets sur les quatre membres. Ceux des bras ont vite été abandonnés car inutiles), ou "J'ai eu le sentiment d'avoir chipé quelques instants les talarias d'Hermès", mais si vous connaissez, les petites sandales ailées que porte (entre autres), le messager des dieux et qui lui permettent de virevolter dans les cieux… Quoi qu'il en soit, les avis sont unanimes, c'est la nouvelle sensation à expérimenter pour les personnes avides de découverte et d'adrénaline. Du jamais ressenti auparavant. Peu de sociétés proposent à ce jour ce nouveau sport, créé il y a quelques années sur nos côtes.

Le principe est simple, mais il fallait y penser. Un tuyau, que les gens du métier appellent plus communément "un tuyau" se moque Kevin, le moniteur diplômé de chez Matos Import en charge d'accompagner les oisillons pour leur premier vol au Cap d'Agde, est accroché au propulseur d'un jet ski (un monstre de 280 chevaux spécialement préparé pour l'occasion). à l'autre extrémité se trouve une planche (la fameuse board), munie de deux chaussons, hybrides entre footstrap et fixations de snowboard. Le but étant de se faire propulser par le système afin de s'élever (si possible) dans les airs et (avec de la pratique) de réaliser des figures, vrilles, virages et autres plongeons la tête la première (avec un casque) pour ressortir de l'eau un peu plus loin et s'envoler à nouveau telle une chimère mi-dauphin mi-oiseau (voir vidéo).

Des sensations inconnues

Mais les choses ne sont pas si simples qu'elles n'en ont l'air. Et avant de penser à tourner ou même à se redresser pour fixer l'horizon, il faut déjà sortir de l'eau. Les instructions données par Kevin et Banbou sur le bateau sont pourtant simples. Quelques signes élémentaires à intégrer pour la communication et quelques conseils techniques. Fléchir les jambes, le dos droit… Là on retrouve quelques principes inhérents à d'autres sports ! Une fois dans l'eau, on ne pense finalement plus à grand-chose et on fait vite confiance à son instinct, rester debout ! C'est le moniteur qui envoie les gaz pour les novices, afin d'éviter "le syndrome de la main crispée et de devoir courir après des clients qui ne parviendraient pas à se stopper" explique Kevin, ses lunettes multicolores de "beau gosse" cachant des yeux amusés.

On s'allonge sur le ventre

Enfin, sur son signal, on s'allonge sur le ventre et on sent la pression se faire plus grande. Un essai, puis deux, infructueux, le temps de prendre ses marques, la troisième est la bonne ! On parvient peu à peu à maîtriser la planche et à diriger le jet vers le bas. Se passe alors quelque chose de magique. Quelque chose dont des générations entières ont rêvé. On s'envole. Alors pas avec grâce et légèreté pour tout le monde tout de suite il est vrai. Pas sans peine ni douleurs et promesses de courbatures le lendemain non plus. Mais le seul regret est que ça ne dure pas plus longtemps. Quoiqu'on sente son corps se vider à vitesse grand V de toute énergie.

Les essais se multiplient et on parvient à prendre de l'assurance. On se détend, on se redresse, on parvient enfin à regarder autre chose que ses pieds, et l'eau à quelques mètres en dessous. On fait alors le malin, un petit signe aux copains dans le bateau, un petit virage et on s'écroule de tout son poids. Parvenant parfois à se rattraper une fois dans l'eau et à repartir dans les airs, s'échouant lamentablement d'autres fois. Vingt minutes de pur régal et de sensations inconnues !

SAMUEL DUPLAIX

60 € l'essai chez Matos Import, sur l'Île des loisirs au Cap-d'Agde. Tél. 04 67 26 66 62 ou 07 88 87 40 39 et www.matosimport.com


Publié le : Samedi 6 août 2016 à 10:21

​Revue Presse De la gîte pour le cargo Rio Tagus

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P. Friboulet : "Pour l’heure, pas d’urgence... C’est un navire surveillé très régulièrement."

Midi Libre 05/08/2016

La cale s'est remplie d'eau de pluie, faisant pencher le navire.

Le Rio Tagus bat de l'aile. Le cargo, retenu dans le port depuis octobre 2010 pour des raisons de sécurité, accuse une gîte de 10 degrés. "L'eau des dernières pluies s'est accumulée dans la cale bâbord, explique Philippe Friboulet, le commandant du port, qui était encore à bord ce jeudi matin. Pour l'heure, il n'y a pas d'urgence manifeste. On va voir si on va pomper l'eau un de ces jours. De toute façon, c'est un navire que l'on surveille très régulièrement."

Dernière vente aux enchères après l'été

Le cargo, amarré quai Paul-Riquet à Cayenne, ne risque donc pas de couler de sitôt. Mais il ne risque pas de connaître de nouveaux horizons, non plus. Il quittera Sète les deux pieds en avant. Après plusieurs ventes aux enchères infructueuses, le Rio Tagus sera à nouveau proposé à la sortie de l'été.

Déchirage sur site obligatoire

"On espère que le prix de la ferraille sera monté et que le navire pourra intéresser quelqu'un", commente Olivier Carmes, le directeur du port. L'éventuel acquéreur devra ensuite obligatoirement le faire déchirer sur site.

Si personne ne se présente, "il faudra alors se mettre autour de la table avec les différentes parties prenantes pour élaborer le dossier financier du déchirage", annonce Olivier Carmès. Bref, pour le Rio Tagus, cela sent vraiment la fin.

PHILIPPE MALRIC


Publié le : Samedi 6 août 2016 à 10:12

​Revue Presse Agde fête la mer et ses marins pour la 35e année

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© D.R

Midi Libre 30/07/2016

Cet hommage festif est désormais une coutume bien ancrée dans le calendrier estival du dernier week-end de juillet.

La Fête de la Mer est désormais une coutume bien ancrée au Cap d'Agde qui alterne moments d'émotion, de recueillement et de fête, chaque année, le dernier week-end de juillet. Avec cette année une 35e édition qui se déroulera donc au Cap-d'Agde, les samedi 30 et dimanche 31 juillet, la Ville d'Agde, l'office de tourisme et la SODEAL, organisateurs partenaires de l'événement, ont, une fois encore, concocté une “Fête de la Mer” qui résonnera sur tout le littoral, tel un hymne à la Méditerranée, mais surtout aux marins et hommes de mer avec, en point d'orgue, la messe du dimanche célébrée par le Père Yannick Casajus, de la paroisse d'Agde.

Hommages aux marins

Elle sera suivie de la bénédiction des bateaux et de jets de gerbes au large en hommage aux marins disparus, à laquelle assistent de nombreux plaisanciers amateurs et professionnels et les familles des marins pêcheurs. Mais la “Fête de la Mer”, c'est aussi l'occasion de découvrir et d'apprécier les traditions locales avec un tournoi de joutes qui sera organisé dans le courant de la soirée. Côté musique, un concert aux multiples sonorités clôturera ce week-end.

S.T


Publié le : Dimanche 31 juillet 2016 à 09:45