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​Revue Presse Alain Gabet poursuit sa route


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édition du mardi 21 octobre 2008

Parti le samedi 11 octobre de Port-La Nouvelle, Alain Gabet nous adresse le plus régulièrement possible le compte rendu de son périple.

Aujourd'hui, nous retransmettons la Newletter n°5, que nous a adressée récemment l'équipe accompagnante et qui retrace le parcours de cette semaine : "Dimanche 12 octobre : départ de Banyuls direction Cap Créus, un des passages les plus difficiles de Méditerranée. Un phénomène surprenant, le planning se prend facilement vers le large mais la planche reste scotchée au retour.

Explication : au retour, Alain lutte contre 3 éléments : le vent de face, la houle importante et un énorme courant qui le freine et le fait reculer à chaque manoeuvre. Plusieurs kilomètres pour passer le cap et rejoindre l'Escala dans la baie de Rosas. Les conditions météo ne sont pas favorables à une progression rapide. Il faut donc espérer toucher du vent frais dans les prochains jours.

Lundi 13 octobre : il faut attendre 11 heures pour voir l'apparition du vent. Manque de chance le vent souffle en Sud Est Force 2. Alain doit alors remonter le vent en tirant de multiples bords pendant 7 h, dont 1 heure et demi de "pétole". Il est forcé à rester allongé sur sa planche, sur une mer d'huile avec une longue houle, idéale pour une sieste, à laquelle succède un moment merveilleux : la visite de deux baleines soufflant à quelques dizaines de mètres de la planche !! Le spectacle terminé, une légère brise se lève et Alain repart plein d'espoir pour prendre le planning qui permettrait de parcourir la distance souhaitée.

Nouvelle déception, le vent restera faible et toujours de face. Consolation, la journée s'achèvera sur un regain de vent avec un somptueux coucher de soleil sur la Costa Brava. Mardi 14 octobre : la météo prévoit un Nord Est de 10 noeuds. A 7 h 30, c'est une épaisse brume qui se dissipera progressivement jusqu'à 11 h. Dès que nous apercevons le large, nous partons profiter d'une légère brise.

Malheureusement une fois de plus la météo se trompe. C'est un Sud, de face, qui souffle à 6/7 noeuds. "Tant pis, j'y vais, j'ai maintenant l'habitude, je passerai la journée à tirer des bords sans jamais prendre le planning".

Bilan : 6 h 30 de navigation et 20 km d'avancée ! Le but final semble inaccessible, mais le moral tient bon !


Publié le : Mardi 21 octobre 2008 à 08:36

​Revue Presse La colère gronde dans le monde des rameurs


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édition du lundi 13 octobre 2008

La longueur des tournois qui fatigue les rameurs, peut aussi lasser les spectateurs Ce n'est pas la première fois que le sujet fait débat. Plus ça va, plus les tournois de joutes traînent en longueur. Outre le Grand Prix de la Saint-Louis, qui s'est terminé cette année après 22 h, les spectateurs les plus assidus (il faut parfois l'être) se souviennent certainement d'autres tournois qui se sont achevés cet été avec la nuit.

Une situation qui voit souvent les hommes en blanc disputer les finales devant des tribunes désertées, mais qui a surtout pour effet de provoquer la colère des rameurs. Car il ne faut pas oublier que pendant que les jouteurs refusent des passes à longueur de journée, il y a des rameurs qui même s'ils sont rémunérés font des allers-retours tout l'après-midi en plein soleil. C'est ainsi que la discussion est revenue sur le tapis, un soir de septembre.

Et visiblement, l'ensemble des rameurs - sans qui les joutes languedociennes ne pourraient plus exister semble être d'accord. Il faut maintenant trouver une solution. Et les principaux bruits de couloir font état d'une ferme volonté de terminer les tournois aux alentours de 18 h 30. « Si c'était le cas, la qualité des tournois n'en serait que meilleure. Et l'on pourrait aller boire un coup, rester ensemble et prolonger la fête » , peut-on entendre ici et là. Il faut bien admettre que de nombreux jouteurs ne participent plus au défilé du vainqueur et préfèrent vu l'heure tardive vaquer à d'autres occupations. Une situation qui, finalement, contribue à dégrader l'essence même des joutes.

Peut-être faudrait-il réduire le nombre de jouteurs par tournoi (ça peut aller jusqu'à 100), ou revenir à deux avertissements (contre trois aujourd'hui). Il faudrait également faire preuve de plus de respect en refusant moins souvent les passes. Tout cela, les rameurs sétois et mézois devaient en parler. Une entente était même envisagée entre les trois sociétés concernées, afin de rencontrer les membres de la Ligue et leur exposer la situation.

La colère gronde, bien qu'à des degrés divers. Et nul doute que la parole des rameurs sera entendue. Car sans eux, le monde des joutes restera à quai.


J. B


Publié le : Lundi 13 octobre 2008 à 08:00

​Revue Presse Véronique et Nathalie : six ans en mer sans liaison avec la terre


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Photo Sylvie CAMBON

édition du lundi 13 octobre 2008

VOS PAPIERS
Nom et prénom : Véronique Gentais et Nathalie Pindessous Age : 45 ans et 43 ans Profession : responsable commerciale et directrice artistique Signe particulier : elles viennent de plier les voiles, après un tour du monde de 6 ans , sur "Dagobert". Sans liaisons radio avec la terre ni assurance. Quand elles ont décidé de larguer les amarres, ces Nantaises ont appris la voile en quatre week-ends. Amarrées à Sète, elles songent à s'ancrer en Île singulière. Revenons six ans en arrière.

Qu'est-ce qui vous a décidé à prendre le large ?

Nathalie : On voulait changer de style de vie, on a travaillé 10 ou 15 ans, la tête dans le guidon. On n'avait jamais pris le temps de voyager. On a pensé à l'Europe en camping-car, puis on a pensé au bateau, c'est économique.
Véronique : On a acheté Dagobert 15 000 €, on l'a retapé, on a démissionné, organisé des puces pour vendre nos affaires. En tout, ça nous a pris un an pour nous lancer.

Votre carnet de route est riche...

Nathalie : On a quitté Audierne en mai 2003. On n'a rien prévu, tout a été décidé en route. Ça a donné ça : (elle montre un globe terrestre gonflable) : Portugal, Canaries, Cap Vert, Sénégal, l'archipel des Sanblas, chez les Indiens Qunas. En mai 2004, on a passé le canal de Panama, on suivait les cargos, on se sentait minus sous leurs hélices géantes. Là, tu ne peux plus revenir en arrière, c'est le Pacifique. On a fait un grand saut vers les îles Marquises, soit deux fois la traversée de l'Atlantique : 59 jours sans voir personne, juste des baleines. Notre famille, inquiète de ne pas avoir de nouvelles, a même lancé un avis de recherche. Au final, on était contentes de voir la terre. Puis ce fut la route de Tahiti, la Nouvelle- Zélande, Fidji, la Nouvelle-Calédonie, l'Indonésie, la Thaïlande, les Maldives, le Yémen, la mer Rouge. En juin, on était dans le canal de Suez, c'était le retour... En Turquie, on a rencontré un Sétois qui nous a dit de venir ici.

Vous avez connu des coups durs ?

Véronique : Pas tant que ça, faut dire qu'on était un peu inconscientes ! Mais il y a eu quand même le passage du cap Finisterre, en Espagne, peu après notre départ. On ne voyait pas à 20 m et on a failli faire demi-tour.
Nathalie : En mai à Singapour, nous avons été approchées par des pirates. J'ai sorti mon coupe-coupe (machette, Ndlr) et les fusées. Ils étaient à 20 m, cagoulés. Je pense qu'ils attendaient de voir s'il y avait des hommes à bord. Et puis ils sont partis.

Le fait que vous soyiez deux femmes seules a dû en surprendre plus d'un...

Nathalie : Les gens étaient curieux. Par exemple, au Portugal, j'ai surpris une conversation entre deux militaires. Le chef a dit à l'autre : « Mais ils sont où, les hommes ? »

Vous avez navigué d'îles en îles, avez-vous quand même pu voyager sur la terre ferme ?

Nathalie : On a choisi des escales de villages pour pouvoir visiter une île en profondeur. Nous avons donc zappé le Brésil et l'Australie. Mais on est restées par exemple 6 mois en Nouvelle-Zélande et 9 mois en Nouvelle-Calédonie.

Quels étaient vos contacts avec les îliens ?

Nathalie : très simples, on débarquait pieds nus, sans appareil photo, sur des plages où il n'y avait que quelques cahutes. On a passé beaucoup de temps avec les locaux, à pêcher, à cuisiner... Nous étions reçues comme des invitées.

Sète, c'est la fin du voyage ?

Nathalie : on est arrivées le lundi 30 septembre, au Môle. On restera peut-être ici. Ce qui nous plaît, c'est la présence de l'eau en ville. On est encore dans l'ambiance "pêche" . Ces bateaux en carénage (au Môle, ndlr), c'est notre univers. On est bien accueillies, on a pas encore eu le temps de manger chez nous !

Au bout de six ans, vous en êtes où de votre "retraite" ?

Nathalie : on a rayé de nos vies tout ce qui n'est pas essentiel. Nous avons un autre regard sur notre mode de vie à l'occidentale, mais cela ne veut pas dire que l'on ne va pas replonger dedans. Véronique : on repartirait bien, peut-être à pied, et à moto, pour faire des rencontres.

Comment voyez-vous l'avenir ?

Véronique : On voudrait faire quelque chose de différent, peut-être dans le tourisme équitable. Mais d'abord, on va retrouver nos familles. On est fatiguées, et la cocotte-minute est un peu bosselée ! Ce fut une bonne tranche de vie !

Recueilli par Nathalie ALONSO


Publié le : Lundi 13 octobre 2008 à 07:54

​Revue Presse Véliplanchiste disparu : la famille obtient réparation


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édition du dimanche 12 octobre 2008

Le Sdis vient d'être condamné à verser 46 000 € en guise de réparation du préjudice subi. Le service des secours de l'Hérault (Sdis) vient d'être lourdement condamné par le tribunal administratif dans le dossier du véliplanchiste disparu de Vendres.

L'affaire remonte à juin 2001 : Cyril Balleste, qui se trouvait en difficulté sur sa planche au large de Vendres, n'avait pu être secouru à temps. Son corps avait été retrouvé plusieurs semaines plus tard à Sète mais, pour sa famille, une organisation efficace des secours aurait dû permettre de le sauver malgré les conditions météo délicates de ce 17 juin.

Les véritables recherches n'avaient ainsi été lancées que trois heures après l'alerte initiale. En dépit de ces remarques, le parquet de Béziers avait rapidement choisi de classer l'affaire. La famille et son avocate, M e Ruiz-Assemat ont alors décidé de saisir la justice administrative d'une demande de réparation du préjudice subi. « Le juge a alors demandé une expertise. Une expertise mouvementée, qui a duré trois ans, mais où sont apparues et de façon très claire, toutes les carences de l'organisation des secours » explique M e Ruiz-Assemat.

Début septembre, certaines des conclusions accablantes du rapport ont été reprises à l'audience par le commissaire du gouvernement. « De nombreuses fautes sont imputables aux agents du Sdis », avait-il conclu, rappelant notamment que l'un des deux sauveteurs présents dans la zone n'avait aucune connaissance de la Méditerranée et pas davantage d'expérience sur ce secteur de Vendres réputé difficile. La quasi totalité de ces remarques ont été reprises par le tribunal qui a donc condamné le Sdis à verser 15 000 € à chacun des parents de Cyril Balleste et 8 000 € à son frère et sa soeur portant le montant total de l'indemnité à 46 000 €. Le service départemental de secours s'est refusé à réagir à ce jugement et n'a pas indiqué s'il envisageait de former un appel.

Réaction : joint, hier, à Sauvian, par téléphone, le père de Cyril Balleste voit dans cette décision du tribunal administratif : « Le résultat d'un combat de sept ans et de plein de courriers envoyés à Paris. On ne demandait pas d'argent . Cette décision réhabilte mon fils car on avait dit beaucoup de choses sur lui, qu'il avait fait preuve d'imprudence... On l'a retrouvé par 60 m de fond, certains l'avaient enfoncé de dix mètres de plus... »


Publié le : Dimanche 12 octobre 2008 à 08:12

​Revue Presse Espagne: deux cargos échoués près de Gibraltar à cause du mauvais temps


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Fernando Garcia AFP

édition du samedi 11 octobre 2008
 

Deux cargos battant pavillon libérien se sont échoués dans la nuit de vendredi à samedi sur la côte du sud de l'Espagne près du détroit de Gibraltar et l'un s'est rompu après l'évacuation de son équipage, a indiqué à l'AFP la société de sauvetage en mer espagnole.

Le cargo de transport général "Fedra", qui s'était échoué dans la nuit sur le territoire de la colonie britannique de Gibraltar, près d'Algésiras, "s'est rompu en deux ce (samedi, ndlr) matin", a indiqué une porte-parole de Salvamento Maritimo. Les 31 membres d'équipage avaient été évacués peu avant, a précisé la représentante de la compagnie nationale de sauvetage en mer, indiquant que pour l'instant aucune trace de pollution n'avait été repérée.

Cependant, des témoignages cités par les médias espagnols, ont fait état de la présence d'une "grande tâche blanche" à l'endroit où le navire s'est rompu. Un autre cargo de transport général, le "Tawe", s'est échoué dans la même zone de la Baie d'Algésiras mais sur le territoire espagnol cette fois, et présentait samedi une "petite fuite" de ses réservoirs de fioul, a précisé Salvamento Maritimo.

Antonio Muñoz, porte-parole de l'association écologique locale Verdemar-Ecologistas en accion, a fait état d'une "forte odeur" de fioul sur la côte après l'échouage et a déclaré craindre "un grave préjudice" écologique pour cette zone située dans un parc naturel.

Selon le sous-préfet de Cadix (sud), Sebastian Saucedo, la fuite du "Tawe" aurait sali "quelque 300 ou 400 mètres de la plage El Chinarral".

Les 21 membres d'équipage, qui sont "tous en bonne santé", sont restés à bord alors que le capitaine n'a pas "sollicité d'évacuation", a précisé à l'AFP la porte-parole de Salvamento Maritimo.

Parallèlement, la tempête qui souffle dans la région a perturbé l'activité du port d'Algésiras avec une fermeture temporaire vendredi soir qui a obligé deux navires ferry en provenance du port marocain de Tanger et de l'enclave espagnole de Ceuta au nord du Maroc, à patienter en mer.

Les deux navires ont fini par débarquer leurs passagers (au total environ 1.200 personnes) après deux heures de retard dans la nuit de vendredi à samedi, a précisé à l'AFP un représentant de l'Autorité portuaire de la baie d'Algésiras (APBA).


Publié le : Dimanche 12 octobre 2008 à 08:05

​Revue Presse La daurade sort, c'est royal pour les pêcheurs


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édition du vendredi 10 octobre 2008

Les carnassiers ont passé les beaux jours dans l'étang. Ils retournent à la mer Il ne fait pas bon être daurade passant entre la Plagette et la Pointe en ce moment. A l'entrée du canal, sur le fond, s'amoncellent des centaines de friandises toutes plus appétissantes les unes que les autres. On y trouve des vers de chalut, des dures, des demi-dures, des vers américains, des crabes... Le hic, c'est qu'au bout de ces gâteries placées ad hoc se trouve un pêcheur prêt à ferrer la gourmande daurade.

Hier, ils étaient très nombreux de chaque côté du canal royal à prélever leur dîme dans le long cortège de ces carnassiers qui sont en train de rejoindre la mer. Les eaux de l'étang devenues trop froides, les daurades partent en effet vers des températures plus clémentes après s'être gavées des coquillages de l'étang durant tout l'été.

Le moment est attendu par tous les pescatores avides de sa si goûteuse chair. Les places sont donc chères à l'embouchure de l'étang. Chaque millimètre est occupé par un pêcheur. Et s'anime alors un véritable festival de "cannes". Elles se croisent, elles se relèvent, elles voient leurs fils s'emberlificoter et de temps à autres elles ramènent le poisson ceint d'or sur la berge.

Et quand ce pêcheur s'en va pour décrocher son précieux butin, c'est comme à la chasse, il perd sa place.

Philippe MALRIC


Publié le : Vendredi 10 octobre 2008 à 08:08

​Revue Presse De Port-la-Nouvelle à Oran en planche à voile


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Alain Gabet compte rejoindre Oran en 7 à 12 jours.
Tout dépendra de la météo.

Edition du 09/10/2008

Un véliplanchiste de 61 ans se lance de-main dans une traversée de la Méditerranée.

C'est un véritable exploit que va tenter Alain Gabet, véliplanchiste de 61 ans, à partir de demain: la traversée de la mer Méditerranée en funboard, un challenge itinérant de 1 200 km (650 milles) ralliant la France à l'Algérie via l'Espagne. Il partira de Port-la-Nouvelle et rejoindra Oran, sa ville natale. Il naviguera sur du matériel exclusivement de série, entre le lever et le coucher de soleil, soit 8 à 10 heures par jour). Le ravitaillement, la sécurité et la couverture médiatique seront assurés par un bateau suiveur de 10 mètres pouvant suivre la planche jusqu'à 30 nœuds. Les ravitaillements et les changements de voile se feront eux aussi sur l'eau. Alain Gabet ne remontant sur le bateau d'assistance que le soir venu. Un voyage qui ne devrait pas durer plus de 12 jours.

Alain Gabet, c'est 30 ans d'aventure en mer. Depuis 1977 où il faisait ses premières glissades sur une planche, il ne cessa de participer à des régates puis à des traversées: 1995, traversée Nice-Calvi en 12h58, record battu; 1996, tour de Corse en 11 jours; 1998, traversée Maroc-Canaries en 12h15, record battu; 2000, participation à la TAWR (traversée de l'Atlantique); 2002, traversée Italie-Corse-Sardaigne en trois jours; 2004, traversée de la mer Méditerranée France-Tunisie; 2007, traversée Golfe du Lion France-Espagne / Défi de la tramontane. Un palmarès éloquent, mais ces exploits n'ont pu se réaliser qu'avec la participation et l'assistance de «Raids et Aventures», une association forte d'une dizaine de membres actifs qui organise des raids et apportent une aide à tous ceux qui veulent mettre au point un projet longue distance.

Alain Gabet partira donc demain vendredi 10 octobre (sous réserve d'une météo favorable) vers 10 heures, de la plage du Casino. Nous serons au départ pour lui souhaiter «bon vent!»

Jean-Claude Dutheil


Publié le : Jeudi 9 octobre 2008 à 16:07

​Revue Presse Rame traditionnelle : les équipages se préparent


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édition du mardi 7 octobre 2008

Dernièrement, deux équipages de rame traditionnelle de la Jeune Lance sportiva mézoise ont fait le déplacement à Gruissan (Aude) pour participer à la coupe de France 2008 sur un parcours de 300 m, et une bouée bâbord, deux passages et cumul de temps.

L'équipage féminin composé de Florence Garcia, Delphine Cailler, Marit Le Noble, Marie-Hélène Dussault, Cathi Navarre, Myriam Carayon, et barré par Blanche Lardat, a pris la septième place sur les douze engagés. Avec un équipage mis en place tardivement, les féminines ont réalisé une très belle prestation : dommage qu'elles n'aient pas pu rentrer dans les six premières places qualificatives pour le deuxième tour. Avec deux très bons temps, elles ont manqué la qualification pour seulement une seconde ! De quoi avoir des remords ! Reste maintenant à nos équipes féminines à se préparer pour le championnat de France 2009.

L'équipage mixte composé de Marie-Ange Grubert, Christine Galibert, Olivia Bringuier, Gilbert Rodriguez, Olivier Assoumou, Daniel Tobias, Daniel Garcia, et barré par Charles Mateo, a finalement pris la neuvième place sur les dix-sept engagés en mixte. Cet équipage a, depuis deux saisons, effectué de réels progrès, dans un excellent état d'esprit. Il reste à travailler encore pour venir taquiner les meilleurs équipages français. Les compétitions 2008 terminées, la JSLM va maintenant préparer les équipages pour débuter la saison 2009 sur les chapeaux de roue avec, en vue, le championnat de France réalisé sur quatre manches.

Contact : 06 13 28 06 42


Publié le : Mardi 7 octobre 2008 à 08:40

​Revue Presse Dragueuse et tractos vont être à l'oeuvre au Grau


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édition du dimanche 5 octobre 2008

Les retraités du Grau d'Agde qui goûtent habituellement la tranquillité de l'automne vont devoir faire avec : depuis quelques jours, et plus encore à partir du milieu de la semaine prochaine, deux gros chantiers vont "troubler" la quiétude des lieux.

Sur la "passe" de l'Hérault : à l'embouchure de l'Hérault, un important chantier de dragage va démarrer cette semaine. Il aurait déjà dû débuter lundi dernier, mais des retards dans l'acheminement de la dragueuse, actuellement utilisée sur le Rhône, ont contraint les techniciens à revoir leur calendrier. L'objectif de ces travaux est de gagner à nouveau de la profondeur au niveau d'une "passe" qui ne compte plus que 4,50 m de tirant d'eau alors que 7 à 8 mètres sont nécessaires pour assurer la sécurité de la flotte de pêche agathoise. « Cela fait maintenant plusieurs années qu'il n'y a pas eu de vraie crue de l'Hérault, ce qui créait un effet "chasse d'eau" avec la mer, désengorgeant l'embouchure de son sable », note Christophe Bourdel, directeur des services techniques de la Ville.

Reliés à la dragueuse, des centaines de mètres de tuyaux seront installés afin de déverser le sable pompé sur la plage du Grau, au niveau de Saint-Vincent, pour assurer son renforcement. « On parle d'environ 20 000 m 3 » , poursuit Christophe Bourdel. Un renforcement de la plage qui était déjà assuré par l'efficacité du brise-lames et qui sera ainsi accru. Le montant de ce chantier, qui devrait durer un mois et demi si les coups de mer de l'automne ne viennent pas le retarder, se chiffre à 130 000 €.

Réparation de la digue : ce chantier de 120 000 € a déjà débuté. La première étape consiste à créer de toutes pièces une piste le long de la digue, sur l'enrochement latéral. Plus d'une centaine de mètres a déjà été dégagée.

L'objectif est d'atteindre l'extrémité de l'ouvrage qui, au fil des années, a beaucoup souffert des aléas climatiques, notamment des assauts de la mer lors des tempêtes hivernales par vent d'Est. C'est d'ailleurs ce côté de la jetée qui est aujourd'hui le plus endommagé. « Le risque est grand de voir l'eau s'infiltrer sous la carapace même de la digue » , prévient Christophe Bourdel. La brèche va donc être comblée avec plusieurs tonnes de rochers. » Depuis que le chantier a débuté, c'est un incessant ballet de poids lourds qui emprunte les rues du Grau.

Mais, là encore, la gêne occasionnée ne devrait pas se prolonger au-delà de la fin du mois de novembre. Des petits tracas de voisinage rendus nécessaires non seulement pour des questions de sécurité, mais aussi du point de vue touristique, le site de la digue étant un lieu de promenade hautement fréquenté une bonne partie de l'année.

Olivier RAYNAUD


Publié le : Dimanche 5 octobre 2008 à 09:07

​Revue Presse La Muse d'ô retrouve l'eau


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Photo Vincent ANDORRA

édition du samedi 4 octobre 2008

Il a patiemment attendu avant de retrouver l'onde le chalutier La Muse d'Ô , ce fameux bateau qui va devenir une scène flottante. A tout seigneur tout honneur, c'est d'abord L'Ange des mers (à droite) qui a été pris en charge à l'aire de carénage, hier en fin de journée. Puis quelques minutes après, ce fut au tour de La M use d'ô d'être soulevée par les sangles de la grue.

Elle restera dans la darse jusqu'à lundi avant d'être remorquée vers Balaruc.


Publié le : Samedi 4 octobre 2008 à 08:16

​Revue Presse Le patrimoine maritime préservé


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édition du vendredi 3 octobre 2008

Cette initiative de La Muse d'Ô recueille beaucoup de sympathie de la part des pêcheurs actuellement au carénage. « Ils sont touchés par le fait que l'on préserve un pan du patrimoine maritime » , glisse l'un des bénévoles. Même son de cloche du côté de Jean-Marie Taillade, l'adjoint à la Culture de la mairie de Sète : « C'est du patrimoine local. Cela ne me déplaît absolument pas d'avoir des bateaux comme ceux-là à quai. Après, leur concept est très intéressant. J'espère que l'on arrivera à leur trouver une place. »


Publié le : Vendredi 3 octobre 2008 à 07:41

​Revue Presse L'un des derniers chaluts tout en bois construit en 1983 à La Plagette


édition du vendredi 3 octobre 2008

Un vieux chalutier est rénové par une association pour devenir une scène flottante Il s'appelait Arc-en-ciel. Rebaptisé La Muse d'Ô, il va devenir le chaudron de la création artistique de l'association sétoise éponyme. Construit en 1983 à La Plagette, ce chalutier de 25 mètres est l'un des derniers tout en bois. Il était d'ailleurs promis à la tronçonneuse.

A tel point que son propriétaire a proposé de le donner sur un site Internet. « Un ami a vu cette annonce. C'est exactement ce que l'on recherchait. On l'a pris tout de suite » , explique Rodolphe Rubin, l'un des membres de La Muse d'Ô, présidée par Jean-Baptiste Mannoni. Le bateau, qui noyait son ennui à l'amarrage du quai de la République, a été récupéré par les bénévoles début août.

Sans moteur, il a été remorqué par d'autres bateaux de pêche vers l'aire de carénage. Et là, depuis douze jours, l'ancien Arc-en-ciel retrouve des couleurs. Les membres de l'association ne comptent pas leur temps, ni leur argent, pour redonner une seconde jeunesse au navire. « Nous avons refait les vannes. Nous nous occupons principalement de la mise en sécurité du chalutier » , confie Rodolphe, doté d'une expérience de près de 20 ans dans le nautisme.

Et entre deux coups de pinceaux et trois de rabots, les membres de La Muse d'Ô se livrent à leur activité première : « Faire du théâtre de rue, du cirque et organiser des fêtes de quartier. » L'argent collecté finance les travaux, qui vont consister durant le prochain semestre, à aménager l'espace intérieur et le pont. Et après la restauration, la représentation : « le bateau restera à quai à Sète.

Il nous servira à faire des événements. Nous réaliserons des spectacles sur le pont et le public sera sur le quai, annonce Rodolphe Rubin. A terme nous désirons le faire monter sur le bateau pour des projections de films en plein air (une toile sera tendue entre les arceaux du bateau, Ndlr), pour accueillir des expositions mais aussi et surtout pour sensibiliser les scolaires à la préservation du milieu marin. » En même temps, le navire à condition qu'il trouve un anneau servira de base, d'ateliers pour des artistes en résidence et de bureaux pour la jeune association forte de soixante membres.

Derrière tout cela se profile un projet encore plus grand : « Nous avons acheté une goélette. Elle est à Balaruc. En 2010 nous aurons fini de la transformer. Son pont sera la scène. Notre idée est de parcourir avec elle la Méditerranée de port en port pour présenter des spectacles » , dit Rodolphe. Et la création sétoise préparée sur le chalutier sera montrée un peu partout. Comme quoi on peut rester à quai et être mobile.

Philippe MALRIC


Publié le : Vendredi 3 octobre 2008 à 07:45

​Revue Presse Le rallye du Muscat se termine en apothéose


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édition du mardi 30 septembre 2008

L'Association des plaisanciers du port de Frontignan, en partenariat avec AGF, la ville de Frontignan, le Syndicat du cru, le port de Frontignan organisait le deuxième rallye du Muscat. Une mini croisière de quatre jours qui a conduit les 28 bateaux, voiliers et vedettes à moteur et les 72 équipiers, du port de Frontignan, à Marseillan, Bouzigues, Cap- d'Agde, Palavas, avant le retour au bercail.

Une météo peu amène les premiers jours s'améliorait très nettement en fin de parcours. Après avoir passé les ponts de Sète, tout débutait parfaitement par l'escale de Marseillan où le club des Voiles marseillanaises organisait l'apéritif de la flotte et la visite des chais Noilly- Prat. Le soir après l'apéritif agrémenté naturellement par d'énormes plateaux d'huîtres, un dîner dansant était offert par le club nautique de Bouzigues.

Les 28 bateaux s'amarrant dans les petits ports de Marseillan et Bouzigues ont offert un spectacle haut en couleurs aux touristes de l'arrière saison. Tôt levée le vendredi, l'armada repassait les ponts de Sète et le voyage reprenait vers Le Cap-d'Agde. Tous les bateaux amarrés, le pot d'accueil offert par l'Apac réunissant les équipages au yacht club précédait un excellent repas.

Samedi, navigation un peu difficile, vent fort au début, et la mer formée par une houle de sud était peu accueillante. Mais tout finit par se calmer. La flottille regroupée vers la zone technique du port de Palavas était prête pour les agapes de la soirée près de la capitainerie. Un repas qui sera tout aussi apprécié que les précédents.

Le cap est mis dimanche sur Frontignan. Temps magnifique, bon vent, mer plate, que rêver de mieux pour une dernière étape. Regroupement à 12 h autour de la capitainerie de Frontignan, pour une réception présidées par Michel Sala représentant le maire, et Jacques de Lalaubie, maître de port.

Une intronisation est réalisée par la Commanderie des Torsades. Une brasucade de moules et la magistrale paella ont conclu quatre jours d'activité intense. Le jazz band "Jazz spirateur" animait cette dernière journée de vieux standards New-Orleans pour allier le plaisir des oreilles au plaisir du palais.


Publié le : Mardi 30 septembre 2008 à 08:25

​Revue Presse Des bateaux "écolos" au port


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édition du mardi 30 septembre 2008

Branle-bas de combat hier matin, à l'entrée du port du Cap d'Agde, devant la capitainerie. Aux côtés de Jean-Louis Cousin, les capitaines des bateaux Alcyon et Halifax, Jacques Landron et Jean-Marc Asensio, procédaient aux derniers préparatifs avant le départ vers Barcelone, lieu de leur séjour.

Propriétés de l'association "Participe Futur" pour l'un et d'une compagnie anglaise pour le second, ces navires ont fait halte au Cap durant quelques jours à l'invitation du capitaine de port. A Barcelone, les deux navires, qui avaient déjà croisé leur route il y a quelques années dans les glaces du Spitzberg, partiperont au Congrès mondial de l'Ucin (union internationale de conservation de la nature) où sont invités des embarcations appartenant à des organismes engagés pour la protection de la nature. S'y trouveront une grosse vingtaine de bateaux dont le célèbre Tara, de Nicolas Hulot, le Garlaban, de l'Institut océanique Paul-Ricard, ou le WWF-Columbus.

Le but de cette manifestation est, notamment pour les Français, d'attirer l'attention sur la santé de la Méditerranée.


O.R


Publié le : Mardi 30 septembre 2008 à 08:09

​Revue Presse Jet ski : suspense garanti jusqu'à la dernière vague !


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Photo Olivier GOT

édition du lundi 29 septembre 2008

La bataille qui avait fait rage vendredi et samedi sur le plan d'eau de Valras-Plage annonçait un final à suspense.
Ce fut le cas. Nul pilote n'ayant réellement réussi à s'échapper au classement après les deux premières journées de course, jusqu'à l'ultime manche d'hier, rien ne fut joué. De quoi ajouter au spectacle et ravir le public qui a vu évoluer les quelques deux cents pilotes en lice dans cette finale du championnat de France d'endurance et de vitesse.

En championnat de France endurance F1, le titre est revenu pour la deuxième année consécutive à l'incontournable Cyrille Lemoine, qui devance au classement général Jean-Baptiste Botti et Alexandre Barret.

En catégorie S, Julien Lemeray est monté sur la plus haute marche du podium devant Jean-Marie Garcia et Laurent Lozahic.

En coupe de France endurance, en F1, Nordine Guenni s'est finalement imposé. Il devance Frédéric Rousset et éric Barret.

Chez les dames, Sandy Loidice a devancé Ludivine Kerloc'h et Aurélie Jonvile.

En enduro Trophy ski (jet à bras), la palme est revenue à Anthony Toreli. Antoine Dandonneau a fini second et Yann Dubois troisième.

LF.


Publié le : Lundi 29 septembre 2008 à 08:13