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​Revue Presse Philippe Cury : « Il y a urgence : il faut pêcher autrement... »


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Photo V. ANDORRA

édition du lundi 17 novembre 2008

Nom : Cury
Prénom : Philippe
Age : 51 ans

Signes particuliers : Docteur ès sciences, membre de l'Institut de rercherche pour le développement, directeur du Centre de recherche halieutique méditerranéenne et tropicale, basé à Sète
Actualité : le scientifique a coécrit avec Yves Miserey, journaliste au Figaro, "Une mer sans poisson", ouvrage alertant sur la surexploitation des mers et des océans. Il était hier à Sète.

Vous avez donné, hier à Sète, une conférence dans le cadre de la Journée de la Mer. Quel en était le sujet ?

Le thème du livre que j'ai coécrit avec Yves Miserey, intitulé Une mer sans poisson. A savoir le futur des pêcheries et le fait qu'aujourd'hui, l'état de surexploitation de la ressource est chronique. Il devient impératif de pêcher autrement, d'aller vers une approche plus responsable de la ressource.

De quelle manière ?

Il faut travailler à la fois sur la valorisation de produits, les économies d'énergies et la communication. En tout cas si les pêcheurs veulent que leur activité puisse se poursuivre, car il y aura d'autres crises, peut-être plus douloureuses que celle du pétrole.

Qu'est-ce que la communication vient faire là-dedans ?

C'est essentiel. Par exemple, l'Espagnol Sene Pesca, une des plus grosses flottilles de pêche mondiale, vient de signer un accord avec l'IUCN (Union internationale pour la conservation de la nature) pour une pêche durable. Sene Pesca récolte les fruits de cette communication et la ressource bénéficie des retombées de ses engagements en terme d'exploitation raisonnée.

Sète est devenu le 1 er port de pêche français pour l'anchois (58 % de la production française) et le poulpe. Les pêcheurs sétois doivent-ils aussi revoir leur façon d'exploiter ces ressources-là ?

A ce jour, on a largement surexploité le stock de prédateurs (merlu, mérou...). Donc, aujourd'hui, on se rabat sur les stocks d'anchois, de sardines, etc, qui sont devenus les plus exploités à travers la planète. Toutes les pêcheries ont porté l'effort sur ces espèces pélagiques dont le taux de renouvellement est certes important (de 1 à 4 ans). Mais attention, elles peuvent aussi être surexploitées. Il faudra, là aussi, mieux gérer.

Quelle est la solution ?

On réglera le problème de la surexploitation quand on gérera celui de l'accès aux ressources. Les pêcheurs ne doivent pas être en compétition. Depuis que c'est le cas, c'est la fuite en avant : on est partis plus loin, exploiter d'autres ressources, mais aussi toujours plus profond.

Est-ce le cas en Méditerranée ?

On a longtemps parlé de miracle méditerranéen, où l'on pouvait même pêcher du petit poisson puisque les fosses profondes étaient préservées. Or, on sait aujourd'hui qu'une pêcherie espagnole s'est donnée pour objectif d'exploiter ces réserves-là. Il faut réagir, gérer des situations saines avant que l'écosystème n'en puisse plus. Il faut changer les pratiques.

Qui porte la plus lourde responsabilité ?

Elle est partagée. Par exemple, il n'y a pas de communication entre pêcheurs et chercheurs alors que le jour où il n'y aura plus de pêcheurs, il n'y aura plus de chercheurs. Mais il faut également que les subventions soient données pour changer les pratiques, pas pour aller toujours plus loin. Et il faudra que les politiques associent les ONG à la réflexion.

A quel horizon entrevoyez- vous le scénario catastrophe, si rien ne change ?

Nous y sommes déjà en certains points du globe. L'écosystème le plus productif du monde, en Namibie, est exsangue : il n'y a plus de sardines, plus d'anchois. Il ne reste que des méduses et des gobies. On a laissé faire pendant quarante ans, et pour ainsi dire, ça marche : il n'y a plus rien. La nature est robuste, mais jusqu'à un certain point.

Avez-vous subi des pressions à la parution de votre ouvrage ?

Non, aucune. Et sa sortie a même eu des effets positifs : pour la première fois, j'ai pu rencontrer des pêcheurs, et discuter.

Recueilli par Patrice CASTAN


Publié le : Lundi 17 novembre 2008 à 08:43

​Revue Presse L'embouchure du Grau parée pour l'hiver


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édition du samedi 15 novembre 2008

Après plusieurs semaines de travaux, le Grau d'Agde s'apprête à retrouver son calme. Fini le ballet des camions et les bruits de la pelleteuse : dans quelques jours, l'embouchure de l'Hérault va afficher un visage plus habituel et surtout pouvoir affronter les rigueurs de l'hiver.

Sur la digue, le chantier programmé, à savoir le renforcement de l'édifice, est terminé. Durant cette première phase, d'autres défauts sont tout de même apparus au niveau de l'ouvrage. « Il reste des rejointements de blocs à effectuer » , explique Christophe Bourdel, directeur des services techniques de la Ville. Soit une petite rallonge de 10 000 € à budgéter.

A quelques mètres de là, dans le lit même de l'Hérault, les travaux de dragage sont eux aussi en phase d'achèvement. Dans le meilleur des cas, le chantier sera terminé ce mercredi après avoir pris pas mal de retard en raison de la météo. « Il y a eu plusieurs jours de vent de Sud et de vent d'Est qui n'ont pas permis au chantier d'avancer à son rythme », poursuit Christophe Bourdel. La crue de l'Hérault, somme toute moyenne, n'a toutefois pas permis d'accentuer l'effet "chasse d'eau" qui permet au Grau de se désensabler naturellement. Ainsi, ce sont près de 17 000 m 3 de sable qui ont été arrachés au lit du fleuve. Il en reste 3 000 à pomper avant que les travaux ne soient achevés.

Au total, ces deux chantiers auront coûté la bagatelle de 310 000 € à la Ville. Mais la mise en sécurité et de la digue et de la navigation à l'entrée du fleuve Hérault est à de prix.


Publié le : Samedi 15 novembre 2008 à 10:09

​Revue Presse Le pont se lève une fois


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édition du lundi 10 novembre 2008


Le pont levant , qui permet le passage des bateaux et des péniches sur le canal du Rhône à Sète, ne se lèvera désormais plus qu'une fois par jour, à l'entrée de la cité muscatière. Un panneau signalant cette mesure prise pour l'hiver vient d'ailleurs d'être installé, de chaque côté de l'ouvrage.

A compter de demain , le pont mobile ne s'ouvrira ainsi, sur demande, qu'une seule fois par jour, à 16 h, pour faire passer les embarcations. La demande doit être faite avant midi le jour même. Il faudra ensuite attendre le 1 er avril 2009 pour que ce pont s'ouvre à nouveau deux fois par jour, systématiquement, à 8 h 30 et à 16 h.

Publié le : Lundi 10 novembre 2008 à 07:55

​Revue Presse Le Cercle de voile se hisse en première division nationale


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édition du samedi 8 novembre 2008

Cette année 2008 s'achève sur un superbe résultat pour le CVM : l'accès à la première division nationale, avec la 18 e position sur 400 clubs classés en France ! Performance à mettre au crédit de ses sportifs, mais aussi de l'orientation résolument sportive insufflée par les dirigeants et l'implication de toutes les composantes du club.

Au titre de vice-champion d'Europe Laser Master obtenu en Corse par Vivien Guiraud en septembre et à la médaille de bronze du championnat de France Espoirs glanée par Julie Huber en Bretagne, s'ajoute, depuis ce week-end à Bordeaux, la première place féminine de Maud Richard à la coupe nationale 4.7, récompensant une régulière progression tout au long de la saison.

Si l'on rajoute à cela la 7e place du CVM au classement national des clubs Laser Standard, série Olympique, on comprendra toute l'ambition de ce jeune club, qui lutte dans la cour des plus grands clubs nationaux A noter que le CVM organise demain la dernière manche 2008 du Championnat de Ligue Dériveurs Languedoc-Roussillon, qui devrait réunir environ une centaine de coureurs sur l'étang, face au port.

Contact : 06 50 86 22 81 cvmarseillan@free.fr


Publié le : Samedi 8 novembre 2008 à 08:30

​Revue Presse Voile / Match-racing Il dispute bientôt la Monsoon Cup en Malaisie


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édition du vendredi 7 novembre 2008

L'épreuve malaisienne sacrera le nouveau champion du monde de match-racing Sébastien Col est en passe d'entrer dans l'Histoire, avec un titre mondial de match-racing en vue. La prochaine compétition importante sera effectivement la "Monsoon Cup", en Malaisie du 3 au 7 décembre, où le titre de champion du monde sera attribué après cette dernière étape du World Match-racing Tour.

« Mon premier objectif est le titre mondial sur le World Tour, et ensuite la Monsoon Cup en tant qu'épreuve, déclare le skipper sétois, pragmatique. Nous devons maintenant décider quel marin sera en charge de la tactique. Nous devons en parler avec Gilles Favennec, Christophe André, Christian Scherrer. Ensuite nous allons voir comment nous allons aborder cette dernière ligne droite avant de partir en Malaisie. » L'équipage attend également la confirmation de la liste des participants, car cela pourrait avoir une influence sur la façon d'aborder la régate. « Pour le moment, il y a potentiellement 10 équipes avec un très gros niveau capables de remporter l'épreuve.

Les inscrits confirmés sont les cinq premiers du World Match Racing Tour (Williams, Col, Richard, Minoprio, Mirsky et Holmberg), Gilmour, et peut-être Barker, Baird, Ainslie, un autre skipper, et deux qui sont passés par les qualifications. Donc on ne pense pas trop au résultat, mais plus que l'on doit être prêt, frais, très motivé et surtout confiant. » Cette année a été « un gros bonus » pour Sébastien Col et ses coéquipiers et maintenant, il peut y avoir une petite cerise sur la gâteau. « Notre objectif est vraiment le titre mondial, pas de gagner la Monsoon Cup elle-même.

Cette année a été un peu exceptionnelle pour nous. J'ai rencontré beaucoup de marins et testé plusieurs configurations d'équipage. Nous avons fait du bon travail et les résultats ont aussi été là. Nous allons nous battre à la Monsoon Cup, comme nous le faisons toujours avec mon équipe. »


Publié le : Vendredi 7 novembre 2008 à 07:41

​Revue Presse A voile ou à moteur le salon garde son... Cap


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édition du samedi 1 novembre 2008

Depuis jeudi et jusqu'à lundi, la zone technique du Cap d'Agde accueille son salon nautique, 9 e du nom.
Cette manifestation est désormais devenue incontournable pour tous les amateurs et les professionnels du nautisme. Et, au fil des éditions, elle s'est forgée une solide réputation, se classant maintenant au quatrième rang national, après Paris, Cannes et La Rochelle. Cette année, les organisateurs de l'association des professionnels du nautisme du Cap, ont dû, pour satisfaire la demande pressante d'exposants, pousser un peu les pontons pour présenter des bateaux, à sec, sur un parking voisin.

Difficile de dénombrer le nombre de navires à la vente, qu'ils soient neufs ou d'occasion ; un chiffre vient donc illustrer cette tendance : plus de 500 embarcations. Des petites, des plus grandes et des énormes ; des avec permis ou sans, des bêtes de course ou bien des plus modestes, bref, il y a, pendant ces quelques jours, ce quoi contenter les amateurs et les passionnés de la mer.

Pour le commissaire du salon, Gérard Coingt, cette vaste présentation devrait permettre pour beaucoup de passer du rêve à la réalité : « Pour l'heure, il n'y a pas la foule des visiteurs. Cependant, ce sont des connaisseurs qui sont là, des amoureux des bateaux qui souhaitent acheter. Et des affaires ont été réalisées dès les premières heures. Vous savez, il y a toujours un amiral qui sommeille dans chaque Français. Et à tous les niveaux, que ce soit pour faire le tour du Brescou, ou bien celui du monde. Ici, donc, chacun pourra trouver une embarcation à sa mesure et à tous les prix. D'ailleurs, il faut signaler qu'au Cap, ces derniers sont à la baisse. Il y a de véritables coups à réaliser ».

Il n'y a pas que des bateaux dans ce salon, mais des équipements de confort et de sécurité pour les marins tout au long d'un véritable labyrinthe de stands, avec de nombreuses nouveautés. Des animations et conférences jalonneront ces prochains jours, avec, aujourd'hui, à 11 h 30, une causerie sur l'impact de la plaisance sur l'environnement, animée par Jean Laroque et une rencontre conférence de Sébastien Roubinet intitulée "Le passage du Nord-Ouest à la voile pure" à 14 h 40.


Publié le : Dimanche 2 novembre 2008 à 18:49

​Revue Presse Salon nautique : Technologies riment avec écologie


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édition du dimanche 2 novembre 2008

Le 9e salon nautique du Cap d'Agde a ouvert ses portes jeudi et les refermera demain.

Lors de l'inauguration officielle du salon nautique, il y avait du vent, beaucoup de vent et pour que les paroles ne s'envolent pas, les discours, qui ont donné de la substance au coupé de ruban, ont été prononcés sous un chapiteau.

Cependant, auparavant, les personnalités avaient eu le loisir d'aller, de stand en stand, pour découvrir toute l'étendue géographique et économique d'un événement qui est, pour les organisateurs, le plus important du Cap d'Agde. En effet, l'an passé, c'étaient près de 50 000 visiteurs qui avaient déambulé dans les allées. Pour ce cru 2008, remarquable par le nombre d'exposants, il semblerait que les conditions météorologiques aient été un frein à son succès espéré.

Les sourires étaient cependant là, et tous, quasiment d'une même voix, dans un choeur de louanges ont l'accent sur l'ampleur économique du salon, tant par les ventes qui y sont réalisées que par l'impact sur l'activité touristique qu'il engendre. Et il y a un chapitre qui a, également, réalisé une belle unanimité : celui de développement durable avec l'arrivée de "technologies propres".

Tout d'abord, c'est Monique Pétard, vice-présidente du Conseil général qui a dirigé le gouvernail de l'inauguration en mettant le cap sur le développement durable.

Certes, elle a mis l'accent sur « cette belle réalisation », tout en précisant bien que le Département était très engagé pour mettre en adéquation le dynamisme économique et la préservation de l'environnement, sur le littoral notamment : « Pour nous, la dimension du développement durable est un concept qui nous permet de réconcilier l'environnement, l'économique et le social ». Sébastien Frey, au nom de la Sodéal, Daniel Galy, président de la CCI Béziers Saint-Pons, Gilles d'Ettore, député maire d'Agde ont emboîté ses pas pour parler également avec passion et exemples à l'appui de la réconciliation impérative entre l'économie et l'écologie.

Tous, à l'image du président de l'association organisatrice des professionnels du nautisme du Cap, Jean-Louis Guerry, ont placé sur le pavois, une vertu cardinale : celle du travail en commun. Et ils ont souligné combien il avait été important de fédérer toutes les énergies pour arriver, non seulement à créer un tel salon, mais aussi de le pérenniser. Et tous, ont souhaité que l'édition prochaine qui soufflera ses dix bougies, soit une réussite exemplaire. Et exemplaire, également, une cérémonie qui, cette après-midi, au salon nautique, un grand sportif sera à l'honneur : Nicolas Vimont-Vivary, médaillé d'argent aux JO paralympique de voile à Pékin.


Publié le : Dimanche 2 novembre 2008 à 18:40

​Revue Presse Récifs artificiels : à la vitesse de... l'escargot


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édition du vendredi 31 octobre 2008

La Ville a déposé deux projets depuis 2006, qui ont chaque fois été refusés Toute la semaine , s'est déroulée, à Toulon et Marseille, le Forum biomarine qui accueille 2 000 acteurs de terrain du développement durable et 150 conférenciers, qui vont se pencher sur les problèmes des océans et de la mer Méditerranée. Le constat est fait. La Méditerranée, qui représente 1 % des surfaces maritimes, devient une poubelle. Cent quatre espèces sont menacées. La surpêche du thon rouge, les fraudes, les pollutions, sont un problème majeur pour l'avenir halieutique.
Ici, à Frontignan, la zone des Aresquiers est une zone riche, qui doit impérativement être protégée pour sa faune et sa flore avec notamment ses herbiers de posidonies.

Ainsi le projet de la municipalité d'immerger des récifs artificiels dans la zone des trois milles était-il particulièrement bienvenu, pour la sauvegarde des espèces et pour assurer une continuité avec les zones d'immersion de récifs existantes. Un dossier déposé par la mairie a été rejeté une première fois, en 2006, par la préfecture maritime de Toulon. Modifié en tenant compte des remarques émises lors du premier dépôt, le dossier, soutenu par l'ensemble des acteurs intéressés (pêcheurs, conchyliculteurs, plongeurs) a été retransmis à la même préfecture maritime de Toulon en juillet 2007. La Direction régionale de l'environnement (Diren) le voyait semble-t-il d'un bon oeil, selon Alain Bonnafous, conseiller délégué au développement durable. La réponse de la préfecture maritime est revenue en janvier 2008 : négative ! Le motif principal de refus, selon Alain Bonnafous, serait « le danger pour les arts traînants ». Pour ceux qui ne connaissent rien aux "arts", petit rappel : le chalutage, qui est l'action de traîner un filet appelé chalut sur le fond, est interdit dans la zone des trois milles des côtes, car agressif et destructeur pour l'ensemble de la flore et de la faune. Dans cette zone reste la pêche aux escargots avec une technique de pêche dite "à la barre aux escargots" qui consiste à tirer une barre sur les fonds pour capturer cette espèce. « On peut s'interroger sur le fait qu'on ne préfère pas à cet art destructif pour les fonds marins une technique plus douce, largement utilisée d'ailleurs, qui consiste à caler des filets », précise l'élu.

Toujours, selon Alain Bonnafous « d'autres arguments, semble-t-il non rédhibitoires, sont aussi avancés, et concernent le lien avec Natura 2000, pour lequel le dossier municipal anticipe ; la maintenance et le suivi scientifique des dossiers qu'il faudrait porter à trente ans au lieu de cinq ; le danger de certains récifs dit tubulaires qui présentent un risque ». Ne serait-il pourtant pas possible de signaler et de rendre publique la position de ces récifs ? On peut s'interroger d'autre part sur la longueur d'un suivi scientifique trentenaire alors que l'impact à cinq ans est réel et n'évolue que de manière marginale ensuite. Ces exigences sont-elles les mêmes pour les autres implantations déjà existantes ? La municipalité a mobilisé ses juristes et maintient son projet. L'espèce d'escargot qui existe le long de nos côtes serait-elle particulièrement tenace et capable de développer l'art de faire traîner ou bloquer des dossiers ?


Publié le : Vendredi 31 octobre 2008 à 08:00

​Revue Presse Nautisme : Rêve et passion lors du Salon d'automne


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édition du vendredi 31 octobre 2008

La 9 e édition de ce grand rassemblement se déroule jusqu'au 3 novembre prochain en Zone technique Le pessimisme ambiant va-t-il déteindre sur la neuvième édition du salon nautique du Cap d'Agde ?

Difficile à dire, tant ce secteur d'activité échappe aux règles communes de consommation. Mais quelques indicateurs font état d'un marché toujours actif malgré la crise économique et financière. « Des affaires se sont déjà faîtes aujourd'hui (mercredi) alors que le salon n'a pas encore ouvert » , confiait Gérard Coingt, commissaire de la manifestation. « En discutant avec des constructeurs, plusieurs m'ont dit qu'ils avaient été surpris de vendre pas mal de bateaux dernièrement alors que nous sommes en pleine crise. Cela prouve qu'acheter un bateau, c'est aussi se payer du rêve et de la passion. » Même si entre rêver et posséder il y a de la marge, ce salon nautique donne toujours l'occasion au quidam de dénicher la bonne affaire. « On peut trouver quelque chose à partir de 2 000 € » , assure Gérard Coingt. A 300 000 € aussi d'ailleurs...

Sur les quais, près de 500 navires seront exposés, neufs ou d'occasions. « Cette année, il y a de beaux coups à faire en matière d'achats », assure le commissaire. Et pour ceux qui n'ont ni le pied marin ni les deniers nécessaires, le salon nautique est aussi et surtout l'occasion d'une belle balade.

Egalement sur internet www.capsalon.com

Programme Animations, conférences et rencontres sont prévues. Parmi les invités du salon, citons le marin Jacques Riguidel, qui vient de boucler un tour du monde 100 % propre sur le voilier "Fréquence Jazz", Sébastien Robinet, qui a franchi à la voile le mythique passage du Nord Ouest ou le Captain Pic et ses modèles réduits pour les enfants.

O.R


Publié le : Vendredi 31 octobre 2008 à 07:55

​Revue Presse Un défi de la Snagat haut en couleurs


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édition du mardi 28 octobre 2008

C'est la cinquième fois que la Snagat o rganise son défi. Une façon bien à elle de mettre à la portée de beaucoup la rame traditionnelle. Une discipline sportive qui, à Agde notamment, connaît un réel succès avec de nombreux titres glanés ces dernières saisons par les deux clubs locaux (Snagat et SNJA).

Dimanche après-midi, à l'embouchure de l'Hérault, sous un Soleil radieux, elle avait pointé de sourires une compétition avant tout amicale. Certains des 130 rameurs, composant les 20 équipages, s'étaient même grimés pour ajouter des couleurs aux exploits sportifs. Et cette épreuve comptant pour du beurre dans le calendrier de la rame traditionnelle avait un relief particulier : les rameurs, une fois leurs 300 m effectués à la force des bras, devaient réaliser une sorte de parcours sportif jalonnés de difficultés sur le plancher des vaches, portant comme fardeau de lourdes rames.

Ils étaient venus de Mèze, de Sète, d'Agde, de Port-la-Nouvelle, ils étaient des sportifs aguerris, des lycéens, des étudiants, des infirmières... Bref, tout ce beau monde, dans une ambiance où la convivialité venait étancher les gouttes de sueur, a passé, c'est certain, des heures agréables. Et, s'ils ont souvent forcé, c'est sans nul doute le matériel qui a le plus souffert. Lors de la première manche, une rame s'est cassée au départ sur un bateau et, sur l'autre, c'est le gouvernail qui est resté dans la main d'un barreur. Et c'est avec le sourire qu'ils sont repartis, ramant de bon coeur jusqu'à la fin de l'après-midi.


Publié le : Mardi 28 octobre 2008 à 07:23

​Revue Presse La Fédération vient de divulguer sa liste


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édition du dimanche 26 octobre 2008

Sébastien Col sait ce qu'il lui reste à faire. Le Sétois pourra postuler au titre de Marin de l'année 2008 s'il devient champion du monde de match racing! La Fédération française de voile vient en effet de communiquer sa liste des nominés. Mais elle reste ouverte au Sétois en cas de victoire finale. On le saura le 7 décembre et "L'Oscar" des voileux sera annoncé le lendemain dans un théâtre parisien.

Sébastien Col, en cas de titre mondial, sera aux côtés d 'Antoine Albeau (SR Rochelaises), champion du monde de slalom et record de vitesse à la voile (49,09 nds), Julien Bontemps (ASPTT Nantes) médaillé d'argent aux jeux olympiques de Pékin en planche à voile, Nicolas Charbonnier et Olivier Bausset (YC Antibes / CN Ste Maxime) médaillés de bronze aux jeux olympiques de Pékin en 470, Guillaume Florent (YC Dunkerque), médaillé de bronze aux jeux olympiques de Pékin en Finn (dériveur solitaire masculin), Francis Joyon (SN Trinité sur Mer) record autour du monde en solitaire sur Idec, et enfin Sarah Steyaert (CV Chatelaillon), championne du monde de Laser Radial.


Publié le : Dimanche 26 octobre 2008 à 07:49

​Revue Presse Match racing : Circuit méditerranéen


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édition du vendredi 24 octobre 2008

Ce week-end la société nautique a organisé la 1 re manche du circuit méditerranéen de match racing Comme prévu au calendrier, la Société Nautique de Sète a organisé le week-end dernier la manche n°1 du circuit méditerranéen de Match Racing comptant pour le titre de champion de Méditerranée dans cette spécialité. Huit équipages se sont donc livrés des duels (trente-huit en tout) dans les régates dont la Société nautique de Sète s'est fait une spécialité.

Par un vent de Nord-Est de 15 noeuds et une mer plate, les bateaux ont évolué à un demi-mile au large devant le Théâtre de la Mer et la Corniche ce qui permettait d'offrir aux promeneurs le spectacle coloré des bateaux descendant sous spi à la bouée sous le vent près de la côte. Et ils ont pu en profiter deux jours d'affilée puisque le dimanche proposait les mêmes conditions météos.

A l'issue de la compétition le classement a été livré comme suit : 1er Maxime Paul (YC Pointe Rouge de Marseille), 2e Adrien de Belloy (idem), 3e Adrien Defend (YC de Mèze), 4e Romain Saint Jours (CN du Barcares), 5e Jean Baptiste Bernaz (YC d'Hyères), 6e Alexandre Becque (YC de Banyuls), 7e Florie Gastaud équipage féminin, (BN de Saint Chamas), 8e Olivier Van Acquer (SN Sète)

Selon la tradition, équipages et organisateurs se sont retrouvés après les courses à la base Tabarly, autour d'une collation pour la proclamation de résultats et un debriefing qui a permis aux skippers et équipiers d'analyser leurs courses et de profiter des conseils éclairés de nos spécialistes.

Tout le monde s'est donné ensuite rendez-vous pour la prochaine manche des 15 et 16 novembre prochains.


Publié le : Vendredi 24 octobre 2008 à 07:46

​Revue Presse Les sapeurs-pompiers passent de l'hélico au bateau


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édition du vendredi 24 octobre 2008

Hier matin au large les secours ont simulé une intervention sur un bateau en marche  hier matin au large de Sète. Dans le cadre d'exercices qui leur permettent d'être efficaces le jour J, les pompiers ont procédé à une simulation d'intervention sur un bateau en marche. « On les fait tous les mois mais cela dépend toujours de la disponibilité du Dragon, l'hélicoptère des secours. Il pouvait être là, on en a profité » , explique Laurent Gayraud l'un des pompiers de la caserne sétoise ayant la spécificité "sauvetage côtier".

Hier matin ils étaient donc deux Sétois et deux Montpelliérains à se livrer à cette simulation. Il consistait à hélitreuiller les pompiers et leur civière sur un bateau en route « pour une simulation d'accident sur un bateau de pêche ou encore un voilier » , dit Laurent Gayraud. Le canot de sauvetage de la SNSM a été sollicité pour servir de "cobaye" entre le brise-lames et grosso modo le large de Villeroy.

Dans la bise et sous la pluie, les deux pompiers devaient donc descendre par un filin sur le pont, mettre en sécurité la victime, assurer la descente de la civière et du médecin depuis l'hélicoptère et remonter dans les airs. Un exercice d'entraînement bénéfique pour tous, y compris pour le pilote qui devait caler la vitesse de son engin sur celle du bateau. Toujours utile. Hier la mer était relativement calme mais cela doit être une autre paire de manches lorsqu'elle est formée. En tout cas les pompiers l'ont été. 30 hommes Dans le département de l'Hérault il y a un groupe d'une trentaine de sapeurs-pompiers qui ont la spécificité "secours côtier". Sur ce nombre une grosse moitié est attachée à la caserne de l'Ile Singulière.

Philippe MALRI


Publié le : Vendredi 24 octobre 2008 à 07:40

​Revue Presse Port à l'eau Le sujet n'avait plus été abordé depuis plusieurs semaines, mais il est à l'eau : le projet de Port Sérignan, qui prévoyait de relier la ...

édition du jeudi 23 octobre 2008 

Le sujet n'avait plus été abordé depuis plusieurs semaines, mais il est à l'eau : le projet de Port Sérignan, qui prévoyait de relier la commune à la mer, porté par l'ancienne équipe municipale Gélis, n'a pas été du tout maintenu par l'actuelle mairie.

A l'emplacement du futur lycée devaient notamment être implantés un centre nautique et deux hôtels. Les terrains ne seront donc finalement pas vendus mais cédés gratuitement à la Région, ce qui fait déjà jaser à Sérignan.


Publié le : Jeudi 23 octobre 2008 à 07:45

​Revue Presse Championnats de France d'aviron


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édition du mercredi 22 octobre 2008

Trois équipages sétois ont disputé les finales à Arcachon Les compétiteurs de l'Aviron Club du Bassin de Thau ne se sont pas économisés ces derniers jours. Ils ont effectivement participé aux championnats de France d'aviron de mer à Arcachon, ainsi qu'aux Internationaux EDF mais également à une course de rame à banc fixe appelée "Pinasse" (embarcation en bois d'environ 750 kg).

A Arcachon, le premier jour de compétition était dédié aux qualifications pour les finales. Les rameurs sétois ont donc commencé ce championnat par le "quatre seniors" hommes, composé de Nicolas Malval, Yann Tron, David Dumas, Anthony Legeay et barré par Pierre Keromnes, sur un parcours de 8 km. Une course qui était composée de deux séries d'une vingtaine de bateaux, les dix premiers de chaque série étant qualifiés pour la finale. Un "top 10" au sein duquel on retrouvait les Sétois, qualifiés pour la finale A.

Le lendemain, trois finales attendaient donc les Sétois. La première était pour l'équipage juniors, composé de Julien Le Ster, Kevin Sansiquet, Laurent Nicoletta, Christopher Tron et le barreur Pierre Keromnes. Après un très bon départ, les "Daltons" sétois se sont sentis à l'aise mais la concurrence était rude. Ayant goûté à la première place pendant quelques minutes, ils n'ont pas lâché prise tout au long de ce parcours de 6 km. Mais l'arrivée ne fut pas celle que les sociétaires de l'ACBT espéraient... Leurs concurrents ont effectivement profité d'un virement de bord pour les doubler, reléguant un équipage sétois particulièrement déçu à la quatrième place, pour quelques secondes d'écart.

La journée s'est poursuivie par la finale des seniors femmes, avec le "quatre" composé d'Aurélie Esclapes, Carole Tron, Aurélie Dessein, Aude Anguille et barré par Lindsay Legeay. Dix-sept équipages se sont alors retrouvés sur le même parcours de 8 km. Malgré les courants du bassin, les Sétoises se sont bien défendues, mais n'ont pu que terminer à la quinzième place du classement.

Il était alors temps de disputer la finale du "quatre seniors" homme. Une course qui a vu vingt bateaux s'affronter. Après un départ qui s'est relativement bien passé, les rameurs de l'ACBT s'accrochaient, mais, petit à petit, une légère distance commençait à s'installer. A l'issue des virements de bord, l'équipage ne baissait pas les bras et continuait la course tant bien que mal. Mais il devait finalement se contenter de la 19e place dans cette finale.
Enfin, pour clôturer ce déplacement dans les eaux arcachonnaises, l'Aviron Club du Bassin de Thau s'est engagé le dernier jour dans les Internationaux EDF, représenté par deux équipages seniors ainsi qu'un équipage à une course de "Pinasse".
Et c'est finalement avec brio que l'équipage de l'ACBT composé de Clément Hortala, Jérôme Gautron, Christopher Tron et Kevin Sansiquet, a pu remporter la médaille d'argent sur un parcours de 1000 m en "Pinasse".

Les rameurs sétois n'ont donc pas fait le voyage à vide à Arcachon pour cette fin de saison. Le prochain rendez-vous est maintenant fixé pour finir la saison, avec les championnats du monde à San Remo (Italie). Une épreuve pour laquelle deux équipages sétois ont été sélectionnés.


Publié le : Mercredi 22 octobre 2008 à 08:54