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​Revue Presse Sébastien Col dresse le bilan de l'exercice 2008


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édition du mercredi 17 décembre 2008

Le skipper sétois est vice-champion du monde de match-racing Après une fin de saison intense, qui vient de se conclure sur la dernière épreuve du World Match Racing Tour avec un titre de vice-champion du monde de la discipline après la Monsoon Cup en Malaisie, Sébastien Col revient sur les points clefs de sa saison 2008. Une année extrêmement riche en expérience pour lui et son équipage, et la construction de bases très solides pour la saison 2009 qui démarrera pied au plancher avec K-Challenge sur les Louis Vuitton Pacific Series.

Des objectifs atteints. « Sur le circuit mondial de match-racing, après une saison 2007 marquée par l'America's Cup avec Areva Challenge et la Transat Jacques Vabre avec Groupe Bel et Kito de Pavant, nous avions deux objectifs : construire un groupe fort pour 2009 et enrichir une expérience commune avec des équipiers ayant un profil America's Cup.

Personnellement, et toujours avec l'America's Cup en tête, je voulais également participer à des circuits de bateaux de "jauge" type GP42 (Roma) et TP52 (Mutua Madrilena), et également continuer à régater contre des "top skippers" comme Coutts, Spithill et Barker. Ce que j'ai pu faire en RC44 avec team Hiroshi. C'est satisfaisant d'avoir atteint ces objectifs. » Le titre de vice-champion du monde. « Sur les onze épreuves de match-racing auxquelles nous avons participé, nous en avons remporté trois. Quatorze équipiers se sont succédé à bord et nous avons réussi à être performants jusqu'à pouvoir atteindre ce titre de vice-champion. Cela n'aurait pas été possible sans avoir deux personnes clefs avec moi, Christophe André et Gilles Favennec. Ils ont fait un travail incroyable à chaque épreuve en donnant le meilleur d'eux-mêmes, le temps que les nouvelles personnes qui nous rejoignaient s'adaptent à notre fonctionnement.

J'aurais aimé offrir le titre mondial à toutes les personnes qui sont passées à bord mais, malheureusement, l'épreuve finale en Malaisie ne s'est pas passée comme prévu. Nous finissons quand même vice-champions du monde et devrions revenir à la première place du classement mondial ISAF.

Mon équipe de match-racing 2009 est définie et elle sera constituée de six personnes, toutes issues du groupe 2008. » L'avenir avec K-Challenge. « Une autre satisfaction est celle d'avoir réuni un groupe performant pour les Louis Vuitton Pacific Series à Auckland avec K-Challenge . Dans cet équipage, nous retrouverons sept personnes qui ont pris part au circuit de match-racing 2008 avec moi et, qui plus est, ont remporté au moins une épreuve du circuit.
Dans ce bilan 2008, il ne faut pas oublier le travail fait avec cette équipe de K-Challenge en vue de la prochaine America's Cup.

Que ce soit dans le design avec Dimitri Nicolopoulos et sa design team, ou dans la stratégie et la prospection avec Stéphane Kandler et dans la communication avec Stéphanie Nadin de la FFV, j'aurai énormément appris et diversifié mes compétences.
La saison 2009 va repartir dès janvier au plus haut niveau avec les Louis Vuitton Pacific Series. Donc, pour le moment, je suis sur la récupération et l'analyse en profondeur de cette saison. »


Publié le : Mercredi 17 décembre 2008 à 07:59

​Revue Presse Le jeune public, cible de l'Amicale de formation


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édition du lundi 15 décembre 2008

L'association locale de formation des plaisanciers veut, à travers cette démarche, élargir sa paletteC'est l'heure du bilan et des perspectives pour l'Amicale de Formation des Plaisanciers de la ville et nombreux sont ceux qui, après avoir suivi un stage au sein de l'association, mettent en oeuvre les précieux conseils reçus.

Aussi, Liliane Danilo, présidente, compte bien élargir sa palette de formations. Un nouveau stage de manoeuvre est d'ores et déjà en projet. La formation se déroulerait sur place et les stagiaires viendraient avec leur propre bateau, pour apprendre à le réparer, bien que des perspectives de déplacement du formateur soient esquissées. Ainsi, un bateau moteur décuplerait l'accès aux problèmes rencontrés généralement.

Une session météo serait aussi proposée, en partenariat avec l'association Sun Voile, mais la forme reste à définir. Un autre partenariat tenant à coeur à l'association, celui avec la SNSM (société nationale de sauvetage en mer), verra prochainement le jour.

Depuis plusieurs mois, l'association travaille également sur l'ouverture de l'APFPS au public jeune, une ouverture orientée autour de deux axes.

Le premier consiste à sensibiliser le public adolescent aux perspectives que peuvent offrir les métiers de plaisance, au travers de forums, rencontres ou encore interventions au sein de collèges.

La deuxième partie s'intéresse davantage à l'insertion professionnelle de jeunes intéressés par le milieu, certes, mais aussi parfois découragés par des parcours d'apprentissage inadaptés ou infructueux.

En collaboration avec la Mission Locale d'Insertion, l'association compte « proposer du concret aux jeunes » via, par exemple, une remise en état de bateau, accompagnée d'une formation de manoeuvre. Histoire de concilier théorie, pratique et remise en confiance.


Publié le : Lundi 15 décembre 2008 à 07:52

​Revue Presse Une centaine d'hippocampes avaient été pris dans des filets


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édition du vendredi 12 décembre 2008

Une centaine d'hippocampes avaient été pris dans des filets. Hier les survivants ont été relâchés Il a eu une belle surprise Robert Rumeau en explorant mi- novembre ses capéchades à la Pointe et au Barrou. Dans l'un de ses filets, il a trouvé une quarantaine d'hippocampes esquichés par des anguilles surexcitées. En deux ou trois jours, c'est une centaine en tout qu'il a collecté bien malgré lui. Le Sétois s'est donc tourné vers la société Murex du sympathique Jean-Marc Vitale, qui accueille, entre autres, les animaux marins blessés ou pêchés par mégarde. Durant trois semaines, Patrick Louisy, le scientifique de l'association Peau Bleue pour le projet Hippo-Thau, a donc pu les y soigner, les observer et malheureusement ôter tous ceux qui n'ont pas résisté aux violents contacts des anguilles.

Après trois semaines, une vingtaine de ces hippocampes survivants, qui devaient être en train de migrer au moment de leur capture, ont été envoyés dans un aquarium spécialisé afin qu'ils puissent s'y reproduire. « Cela évitera ainsi de les prélever dans le milieu naturel » , explique Patrick Louisy. Les autres, une soixantaine, ont été relâchés dans leur élément, hier matin. Extraits précautionneusement du bac, ils ont ensuite été placés dans des seaux puis direction l'étang de Thau.

Mais vu les courants et la forte tramontane de la matinée, l'opération "libération" s'est déroulée au bout du canal du Rhône à Sète. Lentement et avec leur classe naturelle, les hippocampes mouchetés ont glissé des seaux dans l'eau. Où ils se sont tout de suite dirigés vers les profondeurs pour s'accrocher aux algues présentes. Pour eux, une nouvelle vie commence. Ils peuvent remercier Robert Rumeau pour son geste. Photos Vincent ANDORRA

Philippe MALRIC


Publié le : Vendredi 12 décembre 2008 à 07:52

​Revue Presse Pollution : Aucune enquête pour la nappe de gazole


édition du vendredi 5 décembre 2008

Une pollution aux hydrocarbures a touché le canal et l'étang, ce mercredi. La nappe de gazole qui s'était invitée, mercredi, entre Canal royal et étang de Thau n'est plus qu'un mauvais souvenir. Elle a disparu du paysage avec son cortège de mauvaises odeurs. Et le (ou les) responsables (même involontaires) de cette pollution n'ont pour l'heure pas été recherchés. La gendarmerie maritime n'a pas été encore saisie de l'affaire.


Ph.M.


Publié le : Vendredi 5 décembre 2008 à 10:51

​Revue Presse Yves de Chabanne n'est plus


édition du vendredi 5 décembre 2008

Ancien combattant des campagnes d'Indochine, de Tunisie, de Madagascar et d'Algérie au service de la Marine nationale, ingénieur à l'Aérospatiale, à Toulouse, dans le civil et Capagathois depuis 25 ans, Yves de Chabanne s'est éteint il y a quelques jours. Pendant des années, il a occupé des fonctions diverses au sein de plusieurs associations : le Yacht-club d'Agde et du Cap d'Agde, la Société de régates d'Agde et du Cap, les anciens combattants, l'Amicale des anciens marins... Président du comité de course permanent, il a été, malgré bien des changements inhérents à la vie du milieu associatif, le symbole de la continuité de la Sorac.

Avec ses bateaux, Nestor puis Super Nestor, il était le gardien de toutes les courses, des bons et des mauvais jours. Ses qualités de marin, son dévouement et sa disponibilité ont fait sa réputation au sein de la Ligue. « Ces dernières années, malgré des forces qui le lâchaient, il continuait à assurer ses fonctions au sein du club » , témoigne Georges Grenier, de la Sorac. Les obsèques d'Yves de Chabanne ont eu lieu le 30 novembre en l'église Saint-Benoît du Cap.


Publié le : Vendredi 5 décembre 2008 à 10:45

​Revue Presse Au Cap, en été, il faudra payer pour stationner


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édition du jeudi 4 décembre 2008

Le projet, dans les cartons pendant plusieurs mois, est aujourd'hui en passe d'aboutir La municipalité restait volontairement discrète sur le sujet. Mais comme toute bonne information qui se respecte, elle n'a pas tardé à filtrer dans le milieu économico-politique agathois : d'ici peu, vraisemblablement l'été prochain, les parkings du Cap d'Agde seront payants durant les deux mois d'été. Toutes les places de stationnement du Cap ne seront pas touchées par cette mesure. Seule la ceinture Môle - centre-Port et Richelieu sera concernée. Soit, en gros, la majeure partie du contingent des places disponibles près des quais et des artères commerçantes.

Joint hier par téléphone alors qu'il se trouvait à Paris, Gilles D'Ettore, qui a déjà rencontré des commerçants du centre-Port pour évoquer le sujet, a tenu à expliquer la démarche. « La philosophie de cette affaire tient en trois piliers. Le premier, c'est de donner plus de services à la clientèle touristique en matière de sécurité sur les parkings, de turn over, afin de lutter contre les voitures ventouses, et d'informations, notamment pour éviter aux gens de tourner en période d'affluence pour trouver des places. Le second repose sur la qualité de la clientèle. Dans toutes les stations balnéaires, on paye pour stationner. Nous avons mis en place la barrière au village naturiste et ça n'a affecté en rien la fréquentation, au contraire. »

Le troisième de ces piliers aura pour vocation de muscler le pack financier de la Ville. « Ces parkings payants peuvent rapporter un million d'euros par an. Cela nous permettra d'enclencher la réfection des quais, du mobilier urbain et des devantures de commerces. La station a presque 40 ans, tout a vieilli. Pour pouvoir être à la hauteur des investissements à consentir, soit on augmente les impôts, soit on optimise la ressource touristique. » Si Agde n'échappera certainement pas à la première solution à moyen terme, la seconde coule de source. « Aujourd'hui, les retombées directes du tourisme sur la Ville sont de l'ordre de 4 millions d'euros sur 60 millions de budget » , regrette d'Ettore.

Question tarifs, la première heure de stationnement sera gratuite, comme en centre-ville. Il en coûtera 2 € pour la deuxième heure, 1,50 € pour la troisième... Soit un ticket moyen de stationnement pour une soirée d'été "classique" (restaurant, glace...) qui tournera autour des 5 €.

Dans les prochaines semaines, Gilles D'Ettore rencontrera les commerçants du Cap « pour expliquer notamment le programme d'investissement. » La discussion promet d'être animée.

Olivier RAYNAUD


Publié le : Jeudi 4 décembre 2008 à 07:56

​Revue Presse La nappe de gazole passe du canal à l'étang...


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édition du jeudi 4 décembre 2008

Hier, les Sétois qui en ont l'habitude n'auront pas pu, comme ils aiment le faire, jeter leur mégot de cigarette encore fumant dans le Cadre royal. Et pour cause : une nappe de gazole de belle dimension stagnait là.

Plus épaisse qu'à l'accoutumée, elle emplissait le centre- ville d'un parfum bien connu à Sète, parfois mêlé à celui du poisson. Mais là, c'était bien l'odeur du gazole qui dominait, à tel point que la rédaction de Midi Libre, comme le commissariat, d'ailleurs, ont reçu hier matin plusieurs appels téléphoniques de Sétois et néo-Sétois ne cachant pas leur inquiétude.

Au même moment, un avion de tourisme survolant l'étang de Thau signalait à la tour de contrôle de l'aéroport de Fréjorgues une nappe irisée se déplaçant sur l'étang de Thau, sans en préciser la localisation, ni la superficie.

En fin de matinée des hommes du "Sop" (Service d'ouvrages portuaires) de la région mettaient en place un barrage antipollution à l'angle des quais du Pavois-d'or et du Docteur-Scheydt. Un dispositif constitué de buvards qui, une fois souillés et récupérés, ont été transférés vers une unité de recyclage spécialisée. Renseignements pris, aucune fuite n'ayant été décelée du côté de la station d'avitaillement en gazole située au môle Saint-Louis, il pourrait s'agir tout simplement de gazole contenu dans la cale d'un navire de pêche qui se serait déversé dans le canal une fois les pompes activées. Ou du résultat d'une intervention mécanique ayant donné lieu à une mauvaise manipulation.

Une situation hélas récurrente à Sète qui pose nombre de questions sur la fibre écologique de certaines entreprises basées sur le port de pêche. « C'est sûr, certains font n'importe quoi », s'est-on vu confier sur place. Et depuis longtemps ? Une chose est, en tout cas, certaine : une telle intrusion d'hydrocarbures dans le milieu naturel cause des ravages, côté faune, parmi les poissons juvéniles qui trouvent souvent refuge dans les eaux calmes des ports.

Quant à la nappe qui a rejoint l'étang, on ne savait, hier soir, si son importance nécessiterait une intervention plus conséquente en terme de dépollution. Et, si l'origine de la pollution reste pour l'heure indéterminée, il serait effrayant de se voir confirmer qu'elle est issue d'une "simple" négligence...

Photos V. ANDORRA Pa.C. et Ph.M.


Publié le : Jeudi 4 décembre 2008 à 07:52

​Revue Presse Coupe Terrisse


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édition du mardi 2 décembre 2008

Prévue le 2 novembre, mais reportée pour cause de très mauvais temps, la coupe Terrisse organisée par la Sorac s'est enfin tenue ce week-end. Malgré une température fraîche dans un début de matinée ensoleillée, les 20 concurrents ont dû en découdre avec une houle assez soutenue de sud et, surtout, un vent quasi nul de nord-nord ouest à sud-est.

Après un magnifique départ sous spinaker dans l'avant-port du Cap d'Agde, les concurrents ont "galéré" presque 5 h avant que seuls 3 bateaux rallient l'arrivée en passant péniblement la bouée sud des parcs conchylicoles.

Trois bateaux forcément gagnants avec en tête Chorus à André Boyer, Boutcho 5 à Pierre Torres, et Papillon à Alain Perona.


Publié le : Mardi 2 décembre 2008 à 08:00

​Revue Presse Port-Cros : une goélette s'échoue avec sept adolescents à son bord


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Photo : SNSM

Paru le samedi 29 novembre 2008

L'hélicoptère de la Sécurité civile de Cannes « Dragon 06 » a dû attendre le lever du jour pour secourir l'équipage d'une goélette, échouée sur les rochers de l'île de Bagaud, dans la nuit de jeudi à hier.

Réveil brutal pour sept adolescents, qui passaient la nuit de jeudi à bord de la goélette Fetia Ura, au mouillage à l'entrée du port de Port-Cros : vers 3 heures du matin hier, la rupture de l'amarre, sans doute due aux mauvaises conditions météorologiques, les a livrés à la mer.

Sans que ces jeunes, âgés d'une quinzaine d'années, et leurs deux accompagnateurs s'en aperçoivent, le navire de 33 mètres a dérivé, porté par le vent violent, pour s'échouer 800 m plus loin sur les rochers de l'île de Bagaud (voir la carte ci-contre).

« Ils ont dû attendre plus de quatre heures »

Appelé à la rescousse, vers 4 heures du matin, comme sept autres bénévoles de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), Louis Gandolfo raconte : « Leur câble d'amarrage a dû sauter, et on avait la goélette échouée en visuel. On n'a pas pu intervenir avec notre vedette car c'était la tempête : un vent de 40 noeuds (74 km/h) et jusqu'à 3,50 m de creux. En pleine nuit noire, c'était infaisable. Vous imaginez, ils ont dû attendre plus de quatre heures... »

Au petit matin, l'hélicoptère de la Sécurité civile « Dragon 06 », basé à Cannes, a pu déposer deux plongeurs et mettre l'équipage à l'abri du danger sur les rochers, avant d'hélitreuiller et de remonter les naufragés à bord de l'appareil.

Si aucun blessé n'est à déplorer, les sept jeunes, dont un atteint d'hypothermie, ont été directement transférés à l'hôpital d'Hyères pour y subir des tests médicaux.

Ces adolescents en réinsertion sociale participaient à l'une des opérations de l'association revestoise « Déferlante ». Cette institution, sous contrat des services sociaux et judiciaires de l'état, s'occupe de jeunes en rupture familiale et scolaire (lire par ailleurs).

Quant à la goélette, « en piteux état », d'après les sauveteurs de la SNSM, elle fera l'objet d'une inspection ce matin, par son armateur - la société Seanergies -, avant d'être remorquée.

T. H.

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La goélette Fetia Ura (image d'archive)


Publié le : Lundi 1 décembre 2008 à 17:37

​Revue Presse Etang de Thau : Rien dans les filets des gendarmes


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édition du samedi 29 novembre 2008

La compagnie de Pézenas a organisé, jeudi soir, une action de choc avec le soutien d'un hélicoptèreUn coup d'épée dans l'eau. L'opération "surprise" des gendarmes, jeudi soir, sur l'étang de Thau et ses proches environs, n'a pas permis d'appréhender un éventuel voleur, attiré par la production conchylicole.

Que ce soit par hélicoptère, qui avait décollé du stade de rugby agathois, au sol, ou sur les eaux avec le canot de la Brigade nautique côtière, les militaires engagés dans cette action n'ont rien détecté de suspect. Le dispositif a été levé vers 22 h, après deux heures de patrouilles.

Cette action aura au moins eu le mérite d'avertir, ceux qui voudraient se servir du côté des mas, que les militaires surveillent particulièrement la zone. Et ils recommenceront.

Publié le : Samedi 29 novembre 2008 à 09:36

​Revue Presse Vols : Les gendarmes ont ratissé l'étang de Thau


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édition du vendredi 28 novembre 2008

Hier soir, les militaires ont patrouillé sur l'étang à la recherche de malfrats intéressés par les coquillages C'est la première de l'année mais assurément pas la dernière. Hier soir, les gendarmes de la compagnie de Pézenas ont investi l'étang de Thau à la recherche de malfrats s'intéressant de trop près à la production conchylicole. S'appuyant dans les airs sur le puissant projecteur dispensé par un hélicoptère, sur l'eau avec le bateau de la brigade nautique côtière (BNC), et au sol sur l'observation des hommes, les militaires ont durant deux heures inspecté les divers lieux de production et mas de la zone.

« La période de fin d'année est sensible pour les ostréiculteurs, explique le capitaine Bobo, commandant de la compagnie. Des personnes mal intentionnées peuvent être intéressées par leur production. Tout au long du mois de décembre, nous allons donc faire un gros effort de présence pour essayer d'éviter cela. » En plus de cette opération nocturne, les brigades mobiles, celles de Gigean, Mèze et Agde, accroîtront leur surveillance sur terre. Et la BNC multipliera les patrouilles sur l'étang. Une deuxième opération, avec l'appui de l'hélicoptère, est également inscrite au programme.

Cela fait trois ans que ce genre de "descente" se déroule sur l'étang de Thau. L'an dernier, un homme avait même été pris en flagrant délit aux abords d'un mas avec, d'ailleurs, l'aide d'ostréiculteurs.

L'opération d'hier soir, dont on connaîtra les résultats aujourd'hui, fait partie des actions d'envergure menées d'ici la fin de l'année par le groupement de gendarmerie de l'Hérault. Les zones commerciales seront particulièrement surveillées sur l'ensemble du département.


Publié le : Vendredi 28 novembre 2008 à 08:18

​Revue Presse William Cherino a repris la barre du "Tarzan


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édition du lundi 24 novembre 2008

Le Tarzan a quitté le port de Canet à 9 h 30, le 25 octobre. William Cherino a hissé les voiles et mis le cap sur Sète. Deux jours et demi plus tard, le Saint-Clair pointait à l'horizon. Le nouveau propriétaire de ce bateau de légende s'est alors laissé « happer par la ville ». « Il était minuit. J'arrivai chez moi. J'ai ressenti une émotion extraordinaire. Pendant quatre heures, le Tarzan s'est approché lentement du port. » Sur un nuage, William Cherino a savouré chaque minute de ce moment quai-irréel et ce n'est que le bruit de l'ancre s'enfonçant dans l'eau qui l'a sorti du rêve.

Juste avant, il avait eu le temps d'apercevoir l'image de sa mère, qui fut jadis gardienne du phare. « J'ai dit "merci maman ". »Un demi-siècle après avoir franchi le môle pour la première fois, après avoir vécu des aventures marines que n'auraient pas reniées Kessel et Monfreid, le deux-mâts revenait donc à Sète en catimini pour débuter une nouvelle vie.

Et ce n'est pas étonnant de retrouver William Cherino à la barre, toujours, habité par ses lubies, ses passions, ses coups de folies.

Des heures durant, il peut vous raconter les aventures du Soliman, son précédent voilier, déniché à Aigues-Mortes sur un rond-point entre deux pots de fleurs. Il l'a remis à flots après de multiples péripéties et transformé en école de mer pour les gamins de l'Hérault. Mais William Cherino n'a jamais oublié le Tarzan. La goélette, née en 1950 dans un chantier naval de Sfax, a toujours navigué dans les pensées de ce Sétois de coeur, dont la famille s'est fait un nom avec une spécialité 100 % locale (La tielle cettoise, chez David, rue Bousquet)... « Je suis sûr d'avoir joué dessus quand j'étais gamin mais la vraie rencontre a eu lieu en 1981. A l'époque, je travaillais à Paris quand des copains m'ont appelé. Ils savaient que j'avais toujours été amoureux de ce bateau. Il était à vendre.

Deux mois plus tard, quand je suis arrivé à Sète, il avait déjà été racheté. Je l'ai retrouvé à Port la Nouvelle, son nouveau propriétaire l'avait transformé en bateau de plaisance. » Fin de l'histoire ? Loin de là. Pendant un quart de siècle, William Cherino a suivi l'itinéraire du Tarzan, renseigné par quelques copains marins qui, de port en port, suivaient l'affaire. Et fatalement, quand le bateau s'est retrouvé orphelin, William Cherino a lâché ses gîtes cévenols pour goûter à nouveau à l'air marin. « Du jour au lendemain, je n'ai plus pensé qu'à ça », reconnaît-il. Des projets, pour le Tarzan, il en à déjà cent, mille peut-être. On peut lui faire confiance. Mais c'est avant tout aux gens d'ici qu'il veut offrir ce cadeau flottant.

« Dans l'après-midi qui a suivi notre arrivée à Sète, trente personnes étaient déjà venues voir le Tarzan . Ils avaient navigué dessus, se souvenaient d'un oncle, d'un frère ou d'un cousin qui y fut marin. C'est à eux désormais d'écrire l'histoire du Tarzan ; ça leur appartient. » Il va les accueillir, ces Sétois d'hier et d'aujourd'hui qui ont conservé dans leur coeur le souvenir de ce deux mâts pas comme les autres. « Je veux qu'il devienne un monument historique ». Pour que cette mémoire jamais ne sombre. 


Publié le : Lundi 24 novembre 2008 à 08:02

​Revue Presse Francis le pêcheur sera bientôt sur les écrans


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édition du samedi 22 novembre 2008

Le documentaire "Vague à l'âme", tourné il y a un an, sera projeté dimanche 30 novembre à la Maison des Savoirs Un film 100 % agathois. Dans sa conception, en partie sa réalisation, dans l'esprit. Un an après avoir traîné ses caméras dans les embruns de l'embouchure de l'Hérault, en mer et dans les rues du Grau, Paul Rouquette, jeune réalisateur, est descendu de Paris pour quelques jours afin de peaufiner les derniers détails de son documentaire de 26 minutes.

Après la musique, oeuvre de Franck Meunier (tiens, encore un Agathois), Paul et son acteur fétiche, Francis D'Isernia, étaient à Montpellier, hier, pour "poser" la voix off du pêcheur. « Je ne sais pas trop ce que ça va donner » , confiait, un peu inquiet, le Graulenc hier matin.

Vague à l'âme va donc voir le jour un an après le tournage. Une aventure humaine pour Paul Rouquette, un film de copains. « Tout le monde a bossé gratuitement , expliquet-il. Je voulais parler des pêcheurs à travers les yeux d'un enfant qui rêve de ce métier. Ce petit, c'est un peu moi il y a quelques années... » Faute de pêcheur disposé à s'exhiber devant les caméras, le projet a bel et bien failli capoter. « J'ai essuyé beaucoup de refus, reconnaît Paul Rouquette. Mais quand j'ai rencontré Francis, j'ai su que ce serait lui et personne d'autre. C'est un personnage, une gueule. » Francis D'Isernia attend justement la projection du 30 novembre avec impatience. Avec le recul, il admet que cette rencontre a été « une bonne expérience.

Au départ, lorsque j'ai accepté, je leur avais dit : faut pas me gaver sinon je me tire ! Mais ces jeunes étaient très sympa, ils démarraient sans un sou. Leur démarche m'a fait plaisir. Durant les 6 jours de tournage, ils ne m'ont pas stressé. » Quant à savoir si Francis est à l'aube d'une carrière cinématographique, la réponse est catégorique : « Certainement pas ! Mais si quelqu'un veut me donner des dollars pour que je tourne... » Le témoignage de sa vie de pêcheur vaut à lui seul une fortune.

Olivier RAYNAUD


Publié le : Samedi 22 novembre 2008 à 10:49

​Revue Presse Bande côtière : 32 000 m 3 de récifs immergés... et quels résultats ?


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Archives V. A

édition du mercredi 19 novembre 2008

Demain, la Région et le Cépralmar organisent, à Sète, une journée de bilan sur ce procédé de protection des littoraux et de développement de la ressource...

En 40 ans , plus de 32 000 mètres cubes de récifs artificiels de toutes formes et de toutes dimensions ont été immergés sur le rivage languedocien. Des plus empiriques - les carcasses de voitures larguées en 1968 au large de Palavas - aux plus perfectionnés : les modules qui, désormais, allient protection de la bande côtière et visées de développement de la ressource halieutique.

Car les récifs artificiels, avant d'être "des maisons pour poissons", parfois fort bien pensées d'ailleurs, étaient uniquement censés protéger la bande côtière des trois milles marins contre le chalutage intempestif. Et c'est justement le Languedoc-Roussillon qui, une fois n'est pas coutume, fut pionnier en la matière. Bénéficiant de 40 ans de rétroactivité en la matière, il peut donc se payer aujourd'hui le luxe d'un bilan, qui réunira, ce jeudi, au théâtre de la Mer des spécialistes français et européens à l'initiative de la région Languedoc- Roussillon.

Professionnelle de la gestion du littoral, et à ce titre, chargée de mission auprès du Cépralmar (émanation de la Région pour ce qui concerne les milieux halieutiques), Adeline Fourrier rappelle quels furent les principaux paliers en terme de gestion de la zone des trois milles via l'immersion de récifs. Une fois passée la phase "préhistorique" de l'action (les immersions de voitures, Ndlr), « les premières véritables expériences ont eu lieu au milieu des années 1980, avec des objectifs intégrant, outre la protection de la bande côtière, la production de ressource. Des immersions avaient alors été effectuées d'Aigues-Mortes à Leucate, Canet-en-Roussillon, etc, dont le Cépralmar était le maître d'ouvrage. C'était une première en France. » Un suivi avait alors été assuré par Ifremer, notamment pour savoir dans quelle mesure les récifs favorisaient le retour de la ressource, en protégeant notamment les juvéniles (poissons, crustacés) de leurs prédateurs.

Dans les années 1990, nouveau programme, au large d'Agde et de Marseillan, cette fois, avec l'immersion de dizaines de buses en béton ayant essentiellement pour objectif d'entraver le chalutage. Mais c'est véritablement en 2000, avec le déblocage par l'Europe des fonds Ifop (Instrument financier d'orientation de la pêche) que l'expérience prend une autre dimension, avec des projets plus importants « impliquant de plus gros volumes, des "amas chaotiques" mais aussi des modules intégrant protection halieutique et production de ressource, parfois même adaptés pour accueillir des espèces bien définies. » Des expériences répétées, donc, et chaque fois un peu plus affinées, mais « dont on n'a retiré, assure la technicienne du Cépralmar , que des données empiriques issues des constatations des petits métiers de la pêche ».

Le colloque qui s'ouvre, demain à Sète, devrait assurément permettre d'y voir plus clair.


Pa.C


Publié le : Mercredi 19 novembre 2008 à 08:41

​Revue Presse Bassin de Thau : Le spectre de la submersion est encore loin


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Photo V.A

édition du mardi 18 novembre 2008

Une table ronde a lieu ce soir sur l'impact du réchauffement climatique sur le bassin de Thau On peut s'amuser à se faire peur en regardant des films sur l'Apocalypse causée par le réchauffement climatique. Brusque montée des mers et des océans, averse de grêles fin juillet sur les plages, on en passe et des meilleures. La table ronde concernant l'impact du réchauffement climatique sur le bassin de Thau, ce soir, à la salle Brassens sera bien loin de ces fantasmes. Et pour cause, c'est le très sérieux Centre permanent d'initiatives pour l'environnement qui l'organise avec l'appui de nombreux scientifiques. Compétent en terme de submersion marine, Hugues Heurtefeux en fera partie.

L'occasion pour lui de faire comprendre un concept tout simple : « Quand on parle d'élévation du niveau de l'eau de 2 m, ce n'est pas deux mètres de plus. C'est un mètre de hausse plus la houle. Et la houle, elle se casse vite » , dit-il. Et d'après diverses études il y a six scenarii pour 2100 et la majorité s'accorde sur une hausse de 60 cm à cette année-là. « Les gens qui vivent à Villeroy sont tranquilles pour plusieurs années » , constate Hugues Heurtefeux .

Pour l'anecdote, le scénario catastrophe avec la fonte de la croûte glaciaire, cela représente 5 m de hausse ! Là, le lido serait submergé et il ne serait pas le seul. Pour Hugues Heurtefeux, les tempêtes sont aussi un résultat du changement climatique. « Selon les études, il y a plus de vent de Sud, Sud-Est. La fréquence de ce vent croît de 0,14 % par an depuis 1948. Les tempêtes sont plus fréquentes mais on ne sait pas si elles sont plus fortes. Personne n'est d'accord. » C'est donc l'occasion d'en parler.


Ph. M


Publié le : Mardi 18 novembre 2008 à 08:21