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​Revue Presse Le véliplanchiste Pierre Mortefon au Pérou



édition du mercredi 7 janvier 2009

Tout juste sorti du stage d'entraînement de quatre jours en Bretagne, qui lui a permis de peaufiner les derniers réglages et dès les fêtes de fin d'année terminées, Pierre a bouclé ses valises pour rejoindre l'un des meilleurs spots au monde : la baie d'Ancon au Pérou.

Cette ville située à 45 km au nord de la capitale Lima, a donc accueilli du 28 décembre au 3 janvier, les championnats du monde de Formula Windsurfing jeunes (17 à 20 ans) et masters (plus de 35 ans), ainsi que les championnats du monde de Formula Expérience, le tout sous l'intitulé de Formula Windsurfing festival 2008.

Véritable point d'orgue de la saison dans cette discipline pour les plus jeunes compétiteurs internationaux, cette épreuve verra ainsi une belle délégation française au rendez-vous.

A noter qu'à cette période de l'année à Ancon, la température de l'eau ne descend pas en dessous des 22°, que celle de l'air oscille entre 24° et 29° et enfin que le vent souffle généralement entre 10 et 25 noeuds tous les jours ! Le rêve non ?
Cependant, exception qui confirme la règle, le vent s'est fait attendre dans la baie d'Ancon et la compétition a été transférée à Paraiso, à 90 km plus au Nord.

Au final, Pierre Mortefon monte sur la troisième marche du podium, en Formula Windsurfing jeunes ! Ils sont trois Français dans les trois premiers pour ce Championnat International.

Nous aurons davantage de renseignements dès que le champion sera de retour en terre nouvelloise.


Publié le : Mercredi 7 janvier 2009 à 08:00

​Revue Presse Frontignan : le club de plongée reprend ses activités



édition du mercredi 7 janvier 2009

Une plongée de Noël a marqué la fin 2008 Dimanche 28 décembre, le club de plongée Aresquiers subaquatiques a organisé sa traditionnelle plongée de Noël, malgré une météo difficile. Seule une poignée d'irréductibles a plongé, autour des responsables du club, habillés en Père Noël. Mais la bûche et les bulles de champagne ont su attirer un peu plus de monde.

Le président Didier Guibal, et les membres du bureau, « présentent leurs voeux pour 2009 à l'ensemble des adhérents, ainsi qu'à la municipalité et au service des sports ».

Le club remercie aussi « la municipalité pour la mise à disposition d'une salle et de la piscine pendant un week-end » , ce qui a permis l'organisation d'un stage initial pour la formation des futurs moniteurs de plongée du département. Le club accueillera également courant mars des futurs guides de palanquée (niveau 4).
Mais auparavant, les activités en piscine reprendront dès ce mercredi 7 janvier.


Publié le : Mercredi 7 janvier 2009 à 07:56

​Revue Presse 150 baigneurs pour clore l'année 2008

Photo O. GOT

édition du jeudi 1 janvier 2009

Le dernier bain de l'année va fêter ses 20 ansVingt ans. Vingt ans qu'une poignée de naturistes un peu givrés sacrifient, chaque 31 décembre, au dernier bain de mer de l'année dans le plus simple appareil. Au fil des ans, la poignée de fidèles s'est bien sûr élargie si bien qu'hier, vers midi, ils étaient environ 150 à se jeter dans une eau à 8°.

Les vagues vivifiantes n'auront même pas pu fouetter l'ardeur des baigneurs puisque pour des raisons de sécurité, la mer était encore très agitée hier, les pompiers d'Agde ont préféré que ce dernier bain de l'année se tienne dans l'embouchure de Port-Ambonne. Sur la digue, près de 500 spectateurs ont assisté au "spectacle", appareils photos et caméras en main. Ce qui est déjà nettement moins courageux...

O. R


Publié le : Lundi 5 janvier 2009 à 09:43

​Revue Presse L'ASBB Voile se classe 3ème club national en série "habitable"



édition du lundi 29 décembre 2008

Comme chaque année , la Fédération Française de Voile a d'organisé à Paris une grande cérémonie de remise des prix à l'occasion du "Top des clubs" pour l'année 2008. Une distinction qui récompense les structures les plus dynamiques dans de nombreuses catégories. Grâce aux points marqués par les régatiers de Balaruc, le club de l'ASBB Voile s'est classé 3 e club national en série "habitable", derrière Biscarosse et Annecy. C'est avec ce prix que Jean- Paul Jacques, le président du club balarucois, s'est présenté l'autre soir à la salle polyvalente de Balaruc-le-Vieux pour la traditionnelle "fête du mi-challenge de Thau". Un rendez-vous amical autour d'un repas qui a réuni les trois clubs de Balaruc, Marseillan et Mèze après les six premières régates du challenge de Thau.

Et là encore l'ASBB Voile se distingue puisqu'à mi- course, le bateau Hegoa de Robert Marty a viré en tête, devant le Mézois Vent de Folie de Christian Vila et un autre Balarucois, Ithaque de Philippe Piedcoq. Voilà donc les Balarucois à nouveau bien placés dans cette compétition qui reprend le 11 janvier 2009 avec une régate organisée par l'ASBB voile, laquelle tiendra son assemblée générale, la veille.

Publié le : Dimanche 4 janvier 2009 à 10:43

​Revue Presse L'explication du coup de mer


édition du dimanche 28 décembre 2008

Vendredi en soirée, ce sont plusieurs déferlantes qui se sont abattues sur les côtes exposées du littoral catalan, provoquant de nombreux dégâts. En langage de marin, on appelle cela des coups de mer.

Pour les services de Météo France, c'est un coup d'Est qui est à l'origine de l'élévation du niveau de la mer et de la violence de la houle. Comme l'explique le service départemental de prévisions météorologiques, il s'agit d'un vent d'Est qui a soufflé au large de la Méditerranée, entre le Var et la Corse, et qui s'est propagé jusqu'aux côtes catalanes.

La mer s'est alors formée avec un effet de haut-fond - plus puissant entre Banyuls et Cerbère en raison du fond marin plus bas qu'entre Le Barcarès et Argelès donnant davantage de vitesse à la houle et de hauteur aux vagues. Cette houle d'Est est considérée comme mauvaise par les marins, mais se produit de façon plus rare.


Publié le : Samedi 3 janvier 2009 à 09:51

​Revue Presse Des vagues gigantesques ont frappé Banyuls et Cerbère


Photo l'Indépendant
Photo L'Independant

édition du dimanche 28 décembre 2008

Les Pyrénées-Orientales et l'Aude étaient hier en alerte orange dans la matinée. La mer a livré bataille toute la nuit.

Aux premières heures du jour, hier, Cerbère (Pyrénées-Orientales) ressemble à un champ de ruines. La plage a été engloutie par les eaux. La promenade est recouverte de sable détrempé, parsemée de rochers. Un coup d'oeil au large. Il n'y a plus de port. Et plus de digue...« On n'a jamais vu ça. » Les anciens de Cerbère n'en reviennent pas. Une mauvaise houle, ils connaissent. Mais ces vagues qui se sont abattues sur la ville dans la nuit de vendredi à samedi, jamais.
 

Le propriétaire du restaurant La Plage en a fait les frais. « Il regardait la mer, de derrière sa porte, quand la vague de 19 h est arrivée. Il a été projeté sur plusieurs mètres ! A l'intérieur, tout a été cassé. » Dehors, la ville s'active. Les engins ont été réquisitionnés pour dégager la route. Un peu plus haut sur l'avenue, dans le bâtiment des écoles ravagé, l'adjoint au maire Janick André écarquille les yeux. « Il y avait des vagues de 10 ou 12 mètres de haut... Tout a été inondé. » Il y avait même des poissons dans la cour de l'école... Jean-Claude Portella, le maire de Cerbère, est à pied d'oeuvre. « C'est quelque chose que l'on n'avait jamais vu... Et la digue... Nous l'avions complètement refaite en 1995, et en 2003, on l'avait réparée».

Banyuls-sur-Mer n'a pas été épargnée. Dans le port, les témoins ont assisté à un bien triste spectacle. Sept bateaux de plaisance ont sombré dans les eaux boueuses.

La résignation se lit sur les visages. « On devait ouvrir le 1er janvier... » Claude Moucadel esquisse un sourire, teinté d'amertume. Il y a 15 jours, il devenait le gérant du restaurant de La Plage. Une affaire, pour ce propriétaire du bar des Arcades, situé dans la même avenue. « On a posé le parquet il y a 10 jours, et fini la peinture la semaine dernière. » Mais les événements de vendredi ont changé le cours de choses. Sébastien, son fils, témoigne : « On était dans le bar. Il y a eu une première vague vers 18 h. Ensuite, une autre plus petite. Et la troisième, la plus forte, vers 20 h. On a vu la vague arriver et emporter la terrasse... C'est impressionnant ! On voyait les jardinières voler. » Du côté du restaurant, la vague a soulevé la structure, s'est engouffrée... et a reflué en laissant un tapis de sable.

« Ensuite, la police municipale est arrivée. Ils nous ont aidés à enlever la terrasse, qui était au milieu de la rue. Les pompiers sont venus avec un aspirateur d'eau. » A Banyuls, comme à Cerbère et dans toutes les villes sinistrées, passée l'émotion des premières heures, la solidarité s'organise.


Publié le : Vendredi 2 janvier 2009 à 12:33

​Revue Presse Un bateau en feu à Port-Camargue


Photo ML
Photo Sdis

édition du vendredi 2 janvier 2009

Une vedette de plaisance de 13 mètres a été détruite, hier, par un incendie à Port-Camargue. L'embarcation était amarrée sur le quai de La Pérouse dans le prolongement du quai d'honneur.

L'alerte a été donnée, en début de matinée, vers 7 h 50. « Je me rendais à mon travail, raconte Thomas, aide-pâtissier à l'hôtel restaurant Le Spinaker. J'étais en voiture et, de loin, sur la route, il m'a semblé qu'il se passait quelque chose sur le port. Quand je suis arrivé sur place, j'ai vu des flammes qui sortaient de la cabine du bateau... J'ai aussitôt alerté les pompiers. En l'espace d'un quart d'heure, le bateau s'est totalement embrasé. » Placés sous les ordres du major Boissier, les pompiers de Terre de Camargue, bientôt rejoints par ceux de Vauvert, ont été mobilisés sur cet incendie spectaculaire. Au total, une vingtaine de sapeurs, deux fourgons et le bateau pompe ont été engagés sur ce sinistre spectaculaire.

L'embarcation a été détruite à 80 % mais n'a pas coulé. Ce bateau - il était apparemment mis en vente - était amarré sur un poste de chantier au bout du ponton. Le feu ne s'est pas propagé aux autres embarcations. Les pompiers ont mis en place un barrage flottant pour éviter tout risque de pollution.

Hier, les gendarmes de la brigade nautique, rejoints par leurs collègues de l'identification criminelle, étaient sur place, tentant d'en savoir un peu plus sur les causes de cet incendie. Les militaires ont par ailleurs inspecté les bateaux qui étaient à proximité et recueilli quelques témoignages. Les militaires n'écartaient aucune piste.

Cet incendie s'est déclaré alors que, depuis quelques mois, de nombreux vols de matériels sur les bateaux ont été enregistrés à Port-Camargue. Récemment, la capitainerie avait noté près de 80 vols de winchs. En octobre dernier, c'est un catamaran qui disparaissait puis était retrouvé à Palamos en Espagne. Enfin, en novembre dernier, deux vedettes avaient été victimes de tentatives de casse.

De son côté, la gendarmerie a enregistré une trentaine de plaintes en dix mois.


C. R


Publié le : Vendredi 2 janvier 2009 à 12:24

​Revue Presse Deux dauphins sur la plage


Photo ML
Photo Vincent ANDORRA

édition du jeudi 1 janvier 2009

Deux mammifères marins se sont échoués hier sur la grève, entre le Castellas et la plage capagathoise de La Roquille. Deux sites sur lesquels est intervenu le correspondant du réseau Echouage cétacés en Méditerranée, Renaud Dupuy de la Grandrive, avant que les dauphins ne soient évacués vers leur destination finale, une société de fabrication d'engrais organiques.

Selon le spécialiste, un des deux cétacés - celui retrouvé au Castellas -, aurait été victime du virus morbillivirus avant, affaibli, d'être jeté sur la côte par la tempête qui a sévi ces derniers jours. Il s'agit en effet d'une espèce - le dauphin dit "bleu et blanc" - très sensible au virus qui fait des ravages parmi les cétacés en s'attaquant à leur système neurologique. La mort de cet animal mesurant environ 1,80 m serait donc due à la conjonction de son état de faiblesse et des mauvaises conditions climatiques et non à sa "rencontre" avec un engin de pêche.


Publié le : Vendredi 2 janvier 2009 à 00:50

​Revue Presse Sodeal : Thierry Boucher veut promouvoir le territoire


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édition du mercredi 31 décembre 2008

Cela fait maintenant plus de deux ans que la Sodéal fonctionnait sans directeur général. Thierry Boucher, nouveau directeur général de la Sodéal depuis le 1 er décembre dernier s'est rapidement mis dans le bain. Et quand ses bureaux dominent le port du Cap d'Agde, l'immersion s'est réalisée sous le signe de l'évidence.

Il arrive bardé de diplômes, dont un doctorat en aménagement du territoire, riche de nombreuses expériences dans la gestion des sociétés d'économie mixte et avec un passé ponctué de rencontres, de réalisations... Il a même donné des cours à l'université du Mirail à Toulouse.

Et, avant de s'installer à Agde, il était directeur d'une société d'aménagement, "Gironde développement".

« C'est le président de la Sodéal, Sébastien Frey, qui m'a contacté. Il m'a proposé ce poste, en m'expliquant tous les enjeux de la Sodéal, tant dans son fonctionnement que dans son positionnement touristique au coeur d'une vaste région. J'ai donc choisi de venir et de me remettre en question tant le projet d'entreprise me paraissait intéressant ». Thierry Boucher est actuellement en période de découverte : « La Sodéal, qui gère, notamment, les ports du Cap d'Agde, le Centre nautique, les campings de la Clame et de la Tamarissière, qui participe à de nombreuses stratégies d'animations est une belle entreprise ». Et, sans vouloir dévoiler encore tous ses axes de travail, il précise : « Cette société a un passé que je respecte ; elle possède un personnel qui a un savoir-faire certain. Elle a fait preuve d'innovations, tant dans le domaine technique que pour le développement durable. C'est donc un bel outil qui ne peut que progresser ».

Il va donc mettre en place de « nouvelles méthodes de gouvernance » , au sein de la Sodéal : « Je souhaite que le personnel adhère au projet d'entreprise que nous allons mettre en place dans la concertation et la transparence » . Et dans l'environnement de la société : « Je désire que nous travaillions en étroite collaboration avec tous les partenaires de développement, car le Cap d'Agde n'est pas une île au milieu de nulle part. Tout au contraire il doit, par ses vocations économiques et touristiques, s'intégrer dans un territoire. Il faut donc fluidifier les rouages de la décision pour favoriser le passage à l'acte ».

Le nouveau directeur général, en cette période de fin d'année, émet un voeu : « Nous devons mettre l'accent sur la communication car la Sodéal n'est pas connue. Il faut savoir qu'elle emploie à plein temps 85 salariés, une cinquantaine de saisonniers et que son chiffre d'affaires et de l'ordre de 9 millions d'euros... ».


H. C


Publié le : Mercredi 31 décembre 2008 à 16:22

​Revue Presse Vent et vagues font la joie des surfeurs


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Photos S. CAMBON

édition du lundi 29 décembre 2008

Ce n'est pas le spot de Waïmea à Hawaii, ni ceux de la côte basque mais pour les surfeurs languedociens, les petites criques de la Corniche constituent un des meilleurs sites à sensations de la région. Pas étonnant qu'hier, avec une mer formée et une houle de sud-est forte, une dizaine d'amateurs du genre, plus ou moins aguerris d'ailleurs, n'aient pas hésité à se jeter à l'eau.

Emmitouflés dans leur combinaison, les glisseurs n'ont pas craint de se laisser aller dans une eau bien fraîche, d'à peine plus de 10°C. Et ils ont fait le bonheur de nombreux promeneurs qui ont observé leurs prouesses avec respect mais aussi quelques craintes. Ces derniers ont aussi profité d'un spectacle dont on ne se lasse pas, celui des énormes vagues qui viennent se briser sur les rochers sétois.


Publié le : Lundi 29 décembre 2008 à 07:08

​Revue Presse Conchyliculture : bilan mitigé pour les ventes à Noël


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édition du lundi 29 décembre 2008

Les producteurs de l'Atlantique ont inondé le marché de la grande distribution Plus de peur que de mal. Après avoir vécu des heures d'angoisse au cours des semaines qui ont précédé Noël, les conchyliculteurs de Thau semblent aujourd'hui, globalement, un peu plus optimistes. Le bilan de cette période où ils réalisent l'essentiel de leur chiffre d'affaire annuel pourrait toutefois être négatif pour ceux qui commercialisent essentiellement leurs produits dans la grande distribution. Ceux là pourraient voir leurs recettes chuter de 20 % par rapport à l'an dernier.

Dans la grande distribution en effet, la pression sur les prix a été intense. Elle était exercée essentiellement par les producteurs des bassins de l'Atlantique et de Normandie qui disposaient d'énormes stocks d'huîtres de grande taille et qui avaient un important besoin de recettes suite aux frais de réensemencement engagés cet automne.

Finalement, à l'approche de Noël, la situation s'est quelque peu redressée, notamment pour les professionnels de Thau qui vendent directement leur production au consommateur. La bonne tenue de cette vente permet, en effet, à beaucoup de contrebalancer les prix de la grande distribution.

En plus, de l'avis général, la qualité de l'huître de Thau est cette année exceptionnelle. Il semblerait que l'hécatombe de l'été sur les juvéniles ait paradoxalement profité aux huîtres moyennes. Ces dernières ont disposé de plus de nourriture et ont donc grossi plus vite.

Jean-Pierre SOUCHE


Publié le : Lundi 29 décembre 2008 à 07:03

​Revue Presse SNJA : des prix, mais une saison en demi-teinte


Photo Midi libre

édition du vendredi 26 décembre 2008

La société remettait samedi soir des récompenses aux jouteurs et rameurs les plus méritants Président de la Société nautique des jouteurs agathois et ancien grand champion de la discipline, Hubert Montels n'a pas souvent dû faire face à une telle pénurie de titres à l'heure de dresser le bilan de fin de saison. Et pourtant, il faut se rendre à l'évidence : la grande dame qu'est la SNJA (105 ans d'existence, plus ancienne société de la Ligue) est tout simplement rentrée dans le rang cette saison. Simple régression passagère ? Difficultés plus structurelles ? L'avenir le dira.

Toujours est-il que samedi soir, à la salle des fêtes, les sociétaires étaient bien loin de faire grise mine. Il faut dire que l'après-midi même, lors du traditionnel tournoi de Noël qui se déroule tous les deux ans à Sète, Jean-Louis Montels l'avait emporté en finale et mis un peu de baume au coeur des supporteurs agathois.

Lors de son discours, Hubert Montels n'a pu faire autrement qu'appuyer là où ça fait mal : « C'est vrai qu'au niveau des joutes, il n'y a pas grand-chose à retenir de cette saison 2008. Si l'on excepte Jean-Louis (Montels) à quelques reprises, le bilan n'est pas terrible.

» Heureusement, la SNJA peut aujourd'hui s'appuyer sur sa section rame traditionnelle qui cumule les titres. Cette année, ce sont les féminines et, bien sûr, les Tamalous, vétérans de la discipline, qui ont apporté à la société son lot de sourires et de fiesta ! Et par là même un coup de projecteur sur un sport de plus en plus en vogue qui a déjà séduit bon nombre d'Agathois.

A noter que lors de cette remise des prix, les enfants n'ont bien sûr pas été oubliés. Si le départ de Thierry Lognos vers la société voisine du Pavois agathois avait en outre amputé la SNJA de plusieurs jeunes éléments de valeur, ici non plus, il n'est pas question de ressasser le passé. Tous les jeunes jouteurs présents samedi ont reçu un trophée, histoire de rappeler que, à cet âge-là, l'essentiel est bien de prendre du plaisir.

Olivier RAYNAUD


Publié le : Vendredi 26 décembre 2008 à 09:14

​Revue Presse Port-Saint-Louis : L'Hydroptère chavire à 110 km/h


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édition du lundi 22 décembre 2008

Le trimaran à foils tentait de battre le record de vitesse absolue à la voile.

L'Hydroptère, trimaran à foils, a chaviré hier au large de Port-Saint-Louis-du-Rhône (Bouches-du-Rhône) après avoir atteint une pointe de vitesse à 61 noe uds alors qu'il tentait de battre le record de vitesse absolue à la voile. L'équipage, composé de neuf personnes, est sain et sauf hormis de légères blessures et les opérations de remorquage étaient en cours hier en fin d'après-midi.

L'Hydroptère est le premier voilier à atteindre une pointe de 61 noe uds (plus de 110 km/h), « une vitesse extraordinaire » selon l'équipe de l'Hydroptère. Stabilisée sur 500 m, cette vitesse aurait constitué le record du monde à la voile. Le record est actuellement détenu par le Français Alexandre Caizergues qui a atteint une vitesse constante de 50,57 noe uds (93 km/h) sur 500 mètres avec son kitesurf en Namibie le 5 octobre.

Alors que les conditions de vent étaient « très musclées » avec 35-38 noeuds de vent établis et des rafales à plus de 45 noe uds, la risée qui a provoqué l'accélération de l'Hydoptère a entraîné son chavirage. Il s'est retourné à environ 400 m de la côte, le mât et les foils, sorte d'ailes sur lequel le trimaran flotte au- dessus de la mer, se retrouvant sous l'eau.

Les membres de l'équipage sont « ravis de cette pointe de vitesse qui vient confirmer le potentiel du bateau » et « ont hâte de pouvoir reprendre les tentatives et stabiliser ces vitesses impressionnantes » , a précisé la responsable de la communication du projet, Marlène Colegrave.

L'Hydroptère ne devrait pas reprendre la mer avant début mars 2009. Le 5 octobre, l'Hydroptère avait déjà franchi, lors d'une pointe de vitesse de 52,86 noeuds, le mythique "mur du vent" (50 noeuds), un peu l'équivalent du mur du son pour l'aéronautique.

Publié le : Lundi 22 décembre 2008 à 08:59

​Revue Presse Souvenir : le 16 décembre 1997...


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édition du dimanche 21 décembre 2008

Tempête sur Sète Le 16 décembre 1997, un violent orage éclate sur l'Ile Singulière comme sur l'ensemble du département. Y succéderont neige et pluie, accompagnées de rafales de vent allant jusque 130 km/h. Un avis de tempête de niveau 5/6 est rapidement déclenché.

Trois jours durant, le temps n'aura de cesse de se déchaîner sur la ville, générant de nombreux dégâts matériels sur son passage. Particuliers, commerces, routes nationales et départementales, rien ne sera épargné. Ci-contre, la chaussée de la RN112, emportée sur une quinzaine de mètres, à cause des vagues à la force exceptionnelle.

Une cellule de crise est rapidement mise en place et les pompiers dépêchés aux quatre coins de l'Ile suite aux nombreuses inondations que connaissent les quartiers du Barrou, des Quilles ou encore les abords du Canal Saint-Joseph.


Publié le : Dimanche 21 décembre 2008 à 08:51

​Revue Presse Une dernière régate malgré un vent capricieux


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édition du jeudi 18 décembre 2008

Les Voiles marseillanaises organisaient ce dimanche 7 décembre la 6e manche du championnat du bassin de Thau. Le temps était annoncé au beau fixe et le vent modéré, mais établi au nord.

Quarante-neuf bateaux, dont quatre du LVM, étaient au départ pour tourner deux fois devant Marseillan, avant de filer sur les bouées 2 et 3, devant Listel, et couper la ligne d'arrivée à Mèze après un parcours de 15 miles prometteur de plaisir.

Hélas, trois fois hélas, le dieu du vent, Eole, trahissait les régatiers et de ce fait retardait le départ et finissait par "scotcher" la plupart des bateaux entre les deux premières bouées.

Vingt-trois coureurs, mieux toilés, plus légers et surtout plus techniques, s'appliquaient pour passer la ligne d'arrivée d'un parcours, en définitive, très, très raccourci.

La vitesse moyenne du premier arrivant, 1,01 noeud, soulignait l'application requise pour passer la ligne.

"Petit chat", bien que 1er de sa classe, se classait 18e au classement général ; quant à "Richemer", il prenait la 9e place.
Rendez-vous pour la prochaine régate, qui se déroulera le 11 janvier 2009. En souhaitant que pour cette édition, le vent soit favorable aux évolutions des bateaux.


Publié le : Jeudi 18 décembre 2008 à 07:39