Votre conseiller portuaire comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Paris, à une date qui reste à fixer, afin de répondre d’accusations de propos diffamatoires faisant suite à une plainte déposée le 21 juin 2024 par la SODEAL, relative à des prises de position concernant l’engagement de travaux de remise en état des quais, considérés comme non prévus contractuellement.
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​Revue Presse Avec les véliplanchistes rendez l'étang plus propre



édition du jeudi 19 mars 2009

Surfrider Foundation Europe est une association de protection du littoral. Elle organise chaque année, durant le premier week-end de printemps, des opérations de nettoyage de plages, lacs et rivières en coopération avec différentes antennes. Cette année, plus de trois cent nettoyages vont avoir lieu sur l'ensemble du littoral européen, mais aussi en Afrique.

Dans le cadre de cette opération, l'association de véliplanchistes Inkiwi se j oint à Surfrider Foundation et organise un nettoyage sur le parking et aux abords de l'étang d'Ingril au niveau du rond- point des "Véliplanchistes", ce dimanche 22 mar s de 10 h à 12 h. La mise à disposition de gants et de sacs-poubelle aux participants sera assurée par Surfrider Foundation et Inkiwi.

« Il ne s'agit pas pour nous de se substituer à l'action de la commune qui nettoie le littoral convenablement, mais d'aider au nettoyage en mobilisant le grand public à notre démarche » , indique Gilles Prost Boucle, le président de l'association Inkiwi.

« Aussi, la sensibilisation, par nos associations, du grand public sur le terrain même nous paraît prioritaire, afin que le plus grand nombre puisse se rendre compte des volumes de macro déchets présents dans l'environnement. L'objectif n'est pas de dire que les plages de la commune sont sales mais bien de dire que cette pollution est malheureusement toujours bien présente » .

Un apéritif sera offert à l'issue du nettoyage.


Publié le : Jeudi 19 mars 2009 à 08:45

​Revue Presse Une nuée de petits dériveurs se sont affrontés sur l'étang



édition du mercredi 18 mars 2009

La première régate de ligue Dériveurs s'est déroulée sur Marseillan dans d'excellentes conditions avec plus de soixante coureurs. Si une bascule au niveau du vent n'a pas permis de faire autant de manches souhaitées, c'est une première sélective pour le National.

Voici les classements :

En 420 : 1 er , Skoczek-Soler (YC Mauguio-Carnon) ; 2 e , Bourgois-Compan (CV Marseillan) ; 3 e , Galindo-Métenier (YC Maugio-Carnon)En Laser Radial : 1 er , Huber (CVM) ; 2 e , Swartvagher (CVM) ; 3 e , Plessis (YC Cherbourg).
En Laser Standard : 1 er , Soler (YC Maugio-Carnon).
En Laser 4.7 : 1 er , Brunel (CN Canet-Perpignan) ; 2 e , Martel (CVM) ; 3 e , Rivière (CN Canet-Perpignan).
En Optimist benjamins : 1 er , De Seroux (CN Saint-Raphaël) ; 2 e , Argeliés (YC Mauguio-Carnon) ; 3 e , Marqués (CN Palavas-les-Flots).
En Optimists minimes : 1 er , Cantiran (CVM) ; 2 e , Salgas (YC Mauguio-Carnon) ; 3 e , Berthez (CVM).

Si on peut noter les bons résultats des coureurs du Cercle de voile de Marseillan (CVM), il faut aussi souligner l'aide des bénévoles, présents sur l'eau pour assurer la sécurité ou les pointages (Voiles marseillanaises et Atouvents), ou à terre pour l'intendance ou l'accueil.


Publié le : Mercredi 18 mars 2009 à 08:14

​Revue Presse Première étape du World Match Racing Tour, à Marseille



édition du mardi 17 mars 2009

Le Sétois débutait la saison ce week-end Il espérait forcément mieux pour sa première sortie de la saison. Lors de la Marseille International Match Race, le vice-champion du monde Sébastien Col n'a cependant pas pu faire mieux que la sixième place. Les autres français, Mathieu Richard et Damien Iehl, ont respectivement terminé aux 2 e et 4 e places.

« Nous sommes forcément déçus de ne pas avoir pu faire mieux, déclare Sébastien Col. Ce n'est jamais plaisant de rater des opportunités. Mais nous débutons une nouvelle dynamique avec Pascal (Rambeau, Ndlr) à la tactique et nous avons besoin de temps. Ce n'est pas évident de débuter par une épreuve du World Tour, d'autant plus que le mistral nous a privés d'entraînements préalables. Cela nous a empêchés de tenir le choc dans des matchs très serrés comme le quart de finale contre Mathieu. » « C'est sûr que le niveau est de plus en plus relevé et que cela se joue à peu de choses.

Avec quatre équipages qui venaient des Louis Vuitton Séries à Auckland, deux jeunes équipages de Minoprio et Mirsky qui se sont entraînés sans relâche tout l'hiver chez eux dans l'hémisphère Sud et une équipe de France de qualité dans laquelle l'émulation joue à plein, cela va être de plus en plus dur. C'est pourquoi des Hansen et Ian Ainslie, qui ne sont pourtant pas des manchots, ne tiennent pas le choc aujourd'hui. » D'ici fin mai et la prochaine étape du World Tour, le Sétois va disputer la Congressionnal Cup dans deux semaines et participer à trois stages d'entraînements.


Publié le : Mardi 17 mars 2009 à 08:13

​Revue Presse Climat : La montée des mers menace le littoral


Photo David CRESPIN

édition du dimanche 15 mars 2009

La montée prévisible du niveau de la mer va particulièrement affecter à l'horizon 2100 les côtes du Languedoc-Roussillon et de l'Aquitaine. C'est ce qu'établie une étude menée pour ces deux régions pilotes par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), ainsi qu'une carte, publiée cette semaine par Le Figaro.

Ces deux sites ont été choisis dans le cadre d'une étude européenne qui a concerné d'autres régions en Angleterre et en Italie, précise Charlotte Vinchon, du BRGM. La France a pour sa part privilégié le cas des côtes sableuses, face au scénario du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) : celui-ci prévoit une montée du niveau de la mer de 88 cm à l'horizon 2100, cumulée à une augmentation des tempêtes, en raison du réchauffement climatique.

« Il y a déjà des endroits critiques qui suscitent des inquiétudes mais si les prévisions du Giec se confirment, le risque sera augmenté selon la configuration physique du littoral et de son aménagement », explique Charlotte Vinchon, qui a dirigé cette étude. « La côte sableuse du Languedoc-Roussillon verra probablement une forte augmentation des aléas érosion et submersion marine. Ces aléas concerneront des linéaires côtiers plus importants qu'actuellement. » La topographie de notre littoral, avec une côte sableuse bordée de dunes étroites et basses, et la présence d'étangs, de marécages et de graus devait amener une augmentation des risques d'inondation.

A cet égard, l'étude pointe une série de sites à risques, comme Port-Leucate, Port-Barcarès, Valras-Plage, Marseillan et Palavas-les- Flots. Selon les responsables de l'étude, il faut déjà réfléchir collectivement à cette menace pourtant encore lointaine. « Ces cartes pointent les endroits où il est temps d'imaginer l'avenir, de faire des choix et de décider des aménagements en cohérence avec les zones voisines », estime Charlotte Vinchon. Les côtes des Pyrénées-Orientales, elles, risquent de voir disparaître les plages de criques au pied des falaises.

En Aquitaine, la même menace plane sur le littoral rocheux du Pays Basque, tandis que les risques d'inondation et de submersion visent surtout les villes côtières installées au bord de cours d'eau, comme Mimizan, Lacanau, Hossegor, Biscarosse et Capbreton, dont les plaines pourraient être envahies par la mer lors des tempêtes. Seule certitude confirmée par cette étude : les conséquences en France de la montée du niveau des mers ne sont pas comparables avec celles qui affecteront les 150 millions d'habitants du Bengladesh, dont la moitié du territoire est amenée à disparaître.


Publié le : Lundi 16 mars 2009 à 07:17

​Revue Presse Ecole de voile : création d'un club enfants et stage de Pâques



édition du samedi 14 mars 2009

Il y a du nouveau à l'école de voile de Valras avec la création d'un club enfants pour les 8 - 13 ans, avec des navigations proposées sur des supports multiples, allant du mini - catamaran à l'optimist en passant par le fun boat. « Ces navigations , indique Cédric Sauron, responsable, permettent de tout découvrir du nautisme, le plaisir de naviguer et d'être sur l'eau... » Pour le printemps, tous les mercredis, de 13 h 30 à 16 h 30, dès le 18 mars et jusqu'au 24 juin ; et pour l'automne, du 9 septembre au 2 décembre : prix des cycles, 80 € licence compris, l'année 140 € licence comprise.

Pour ce qui est des adultes, les activités reprendront du 21 mars au 27 juin et du 12 septembre au 5 décembre, tous les samedis après-midi, de 13 h 30 à 17 h, à la base permanente rive gauche de l'Orb, avec des découvertes, initiation et perfectionnement sur catamaran, dériveur et fun boat. Une séance = 1 coupon (prix des coupons de 1 à 6 : 17 €, de 7 à 12 : 15 €, 13 et plus : 13 €). Les coupons ne sont pas nominatifs et l'on peut en faire profiter qui l'on veut.

Il est également possible d'intégrer les stages ouverts pendant les vacances de printemps (du 16 au 17 avril), « des stages ouverts à tous, grands ou petits, avec pour les adultes, des navigations sur catamaran, fun boat et pour les enfants des navigations sur fun boat et Optimist », ajoute Cédric Sauron.

Les tarifs : du lundi au vendredi, de 13 h 30 à 16 h 30, multi - supports adultes (14 ans et plus), 89, 60 € ; multi - supports enfants (8 - 13 ans), 74,20 €.

Téléphone : 04 67 32 15 57. Email : écoledevoile.valras@orange.fr


Publié le : Samedi 14 mars 2009 à 19:58

​Revue Presse Inauguration : Le port du Grau d'Agde s'ancre dans l'avenir



édition du samedi 14 mars 2009

15 h, hier, le Tournevire, Fernand ou Néné rentrent au port du Grau d'Agde après leur journée de pêche. Ils font partie des quelque 42 chalutiers qui utilisent le petit port de pêche. Et ça bouchonne au débarquement. Même jour, même heure, le président du conseil général de l'Hérault, André Vezinhet, et le conseiller général Pierre Guiraud, président du conseil portuaire de la criée d'Agde et chargé des ports du département, pénètrent dans la criée, rénovée en 2001.

Baudroies, maquereaux, soles, merlans... défilent sur le tapis roulant avec leur cotation. A leurs pupitres de la salle des ventes, les acheteurs enlèvent les lots de poissons du jour... Par télescopage d'horaires, les élus ne se croiseront pas les pêcheurs mais ces derniers savent déjà la raison de la visite : le lancement officiel de deux ans de travaux, 8,1M€ financés à 90 % par le département, 5 % par la Ville d'Agde et 5 % par l'agglo Hérault Méditerranée. Et au bout, un tout nouveau quai de 330 m remplaçant les appontements actuels et l'extension de 120 m du port par la création d'un quai spécialement conçu pour les grosses unités de pêche. Et la mise en place de deux pontons flottants supplémentaires pour accueillir les navires extérieurs.

« On va travailler par tranches afin de ne jamais arrêter l'activité du port » , précise le maître d'oeuvre.

Pour ce nouveau quai de 450 m de long au total, 140 pieux soutenant la dalle du quai sont venus d'Istanbul. Les pieux impressionnants, de 25 m de long. Les élus assistent à un ancrage, sur du terrain plus dur.

Puis reviennent au quai de débarquement, discutent avec un pêcheur, le président de la société anonyme mixte d'économie locale, qui regroupe la Ville d'Agde et les pêcheurs : « Un exemple de collaboration efficace entre une collectivité et une coopérative de pêcheurs », se réjouit André Vezinhet. Qui salue les « derniers cueilleurs de la planète » et les associent à un autre métier en difficulté, les viticulteurs : « Vous êtes liés car chevillés à ce territoire. »

Pour Gilles d'Ettore, le maire d'Agde, il n'est même pas imaginable « de ne plus voir les bateaux de pêche passer l'embouchure de l'Hérault ».


Publié le : Samedi 14 mars 2009 à 19:50

​Revue Presse La saison de match racing démarre cette semaine à Marseille



édition du vendredi 13 mars 2009

Initialement prévu mercredi, le Marseille International Match Race a dû attendre hier pour débuter en raison de la puissance du vent Le vent étant bien trop fort mercredi pour débuter le Round Robin de la première épreuve du World Match Racing Tour, le comité de course du Marseille International Match Race a décidé de reporter le début des courses à jeudi.

En attendant de passer à l'action, le Sétois Sébastien Col est revenu sur le travail de son équipage qui démarre la saison, leur méthode et la façon dont ils comptent aborder cette première épreuve à Marseille. « Pendant les deux jours d'entraînement, nous avons beaucoup poussé l'équipage pour voir comment nous réagissions face à des situations typiques de "match race" difficiles à gérer. A l'arrivée, nous nous sommes rendus compte que nous avons encore beaucoup de choses à mettre en place en terme de décision et de communication. Cela ne s'improvise pas, nous allons donc utiliser cette régate pour monter en puissance doucement.

Nous sommes dans une nouvelle configuration, il faut laisser le temps à Pascal (Rambeau, Ndlr) de se mettre en route et on ne va pas être trop agressifs. J'ai souhaité pousser l'équipage en début de semaine et, pour moi, nous ne sommes pas encore prêts à 100 %. » Il faut donc s'attendre à ce que Sébastien Col et son équipage jouent, dans un premier temps, la carte de la prudence dans les eaux marseillaises. « Nous allons aborder l'épreuve de manière un peu conservatrice et progresser petit à petit au fil des jours. J'entends par conservatrice que si on a l'opportunité d'être devant, on ne va pas forcément chercher le contact ou aborder l'adversaire de manière très agressive.

Nous allons plutôt jouer notre jeu, notre vent, notre situation sur le parcours, en essayant de ne pas rentrer dans des batailles de virement.

Le but est de ne pas se retrouver dans des situations où l'on doit prendre une décision très rapidement à cause d'une trop grande proximité de l'adversaire. Nous allons minimiser le nombre de prises de décision tout au long d'un match car, pour l'instant, nous n'avons pas le processus idéal en place pour prendre une décision en 30 secondes. Il nous en faut 40 ou 50.

Et on va prendre le temps. » C'est donc la première épreuve du World Match Racing Tour, également la première grosse échéance pour Sébastien Col avec son nouvel équipier Pascal Rambeau, et le Sétois ne s'est pas fixé d'objectif de résultat.

« L'objectif de la régate est de sortir de l'épreuve en ayant fait le plus de matchs possibles pour révéler les axes de travail pour la suite, que l'on va pouvoir renforcer sur la "Congressional Cup" et pendant des stages avec l'équipe de France de match racing. »


Publié le : Vendredi 13 mars 2009 à 10:55

​Revue Presse Haut débit Num'Hér@ult : la fibre optique arrive près de chez vous



édition du vendredi 6 mars 2009

On nous bassine les oreilles avec la fibre optique depuis plusieurs mois. Pas facile de s'y retrouver dans les obscurs réseaux d'explications, de comprendre véritablement la raison d'être de ce grand chantier. Les travaux sont en avance de trois mois dans l'ouest Hérault.

Tout un chacun n'a pas manqué sur son chemin ces camions creusant des micro- tranchées le long des routes. Une satisfaction pour le conseiller général, Francis Cros, l'élu au chargé des technologies d'information et de communication : « Le partenariat avec les communes permet au génie civil de progresser rapidement. » Le déploiement des 984 km de fibres optiques est actuellement vers les Hauts-Cantons. Il ne reste plus qu'une centaine de kilomètres à finir d'ici le mois d'août prochain. La technologie hyperland 5.4, préférée au Wimax à cause des difficultés d'obtention de la licence d'exploitation, permettra de connecter les endroits les plus reculés. Chaque antenne aura une capacité de 30 mégas partagés.

Francis Cros est confiant : « Chaque foyer bénéficiera de 2 Mbits minimum, comme le prévoit le cahier des charges. Si ce n'est pas le cas, c'est que le délégataire de service public (*) n'a pas respecté le contrat. » Les plus tôt servis toutefois ne sont pas forcément les plus mal lotis.

Le déploiement de ce réseau Num'Hér@ult se déroule en trois grandes phases. La construction du réseau a débuté en mai 2008 et s'échelonnera jusqu'à fin août 2009. Une partie du réseau est d'ores et déjà opérationnelle. On recense en effet à ce jour 456 km de fourreaux mobilisables pour déployer les infrastructures. « Au fur et à mesure du déploiement, le délégataire proposera aux opérateurs de s'appuyer sur son réseau pour qu'ils commercialisent leurs services aux particuliers et aux entreprises. La mise en service des offres d'accès DSL est prévue d'ici août 2009 », explique Claire Leroy de la cellule Tic (technologies de l'information et de la communication) du Département ; pour les autres communes couvertes par la radio, ce sera finalisé au 2 e semestre 2009 ».

Les opérateurs de télécommunications déploient leurs réseaux dans une logique de rentabilité propre au secteur privé. « Quand on sait que 10 km de fibre optique coûtent environ 700 000 €, l'investissement est trop important pour que ceux-ci aillent spontanément desservir des petites communes qui représentent un faible marché potentiel », indique M. Cros.

Aujourd'hui, le haut débit est au centre des préoccupations des Départements : il est incontournable comme les autoroutes et le TGV l'ont été pour le développement des territoires et de l'économie. Nul doute, aujourd'hui que les enjeux concernent l'aménagement équitable du territoire.


(*) Le 16 juillet 2007, le Département a confié le financement et la réalisation de ce réseau public et son exploitation technique et commerciale à un groupement d'entreprises constitué de Vinci Networks, Covage, Sogetrel et LD collectivités, sous la forme d'une délégation de service public.


Publié le : Dimanche 8 mars 2009 à 09:19

​Revue Presse Parkings : Les "anti" seront devant la mairie


édition du jeudi 5 mars 2009

Le collectif du "non" aux parkings payants du Cap d'Agde ne désarme pas. Rejoint dans ce combat il y a quelques jours par une association de copropriétaires du Cap, le mouvement va passer à l'offensive ce soir, en marge du conseil municipal.
En effet, dès 17 heures, les opposants aux parkings payants ont rendez-vous devant la salle du conseil, à Mirabel, pour faire entendre leur voix. « Mais il n'est pas question pour autant de perturber le conseil municipal, assure Claude Clavel, un des représentants des "anti".

C'est hors de question. » Protester de façon constructive tout en respectant un cadre légal - une demande de rassemblement en bonne et due forme a d'ailleurs été demandée pour cette action, tel est l'objectif du collectif qui souhaite également rencontre le maire, Gilles D'Ettore, ce soir. « Nous voulons lui remettre une lettre en main propre et obtenir un entretien » , reconnaît Claude Clavel.

Quant aux organisateurs, ils espèrent pouvoir regrouper « entre 100 et 150 personnes. » Histoire de maintenir la pression à un peu plus de trois mois de l'échéance.

Publié le : Jeudi 5 mars 2009 à 10:33

​Revue Presse Centre nautique


édition du mercredi 4 mars 2009

G. Frêche va poser la première pierre !Le centre nautique d'Agde va sortir de terre. Symboliquement tout au moins. Le vendredi 20 mars, à 17 h, aura lieu en effet la pose de la première pierre du plus imposant chantier agathois de l'année 2009.

Une cérémonie qui passera d'autant moins inaperçue que le président de Région, Georges Frêche, sera là aux côtés d'autres élus du département mais aussi de la région Languedoc-Roussillon, partie prenante du financement de l'équipement. La visite de Frêche à Agde est un petit événement en soi. Car si l'universitaire est un féru d'histoire antique, il n'a pas souvent gratifié la cité de l'Ephèbe de sa venue.

Les rapports courtois qu'entretiennent D'Ettore et Frêche sont aussi de nature à "normaliser" les relations.

O. R


Publié le : Mercredi 4 mars 2009 à 12:07

​Revue Presse Sète, Quai du Mistral



édition du lundi 2 mars 2009

C'est le lieu de promenade de tout le quartier, et de nombreux autres Sétois amoureux de cette partie de la ville. Dès que le soleil p...Quai du Mistral C'est le lieu de promenade de tout le quartier, et de nombreux autres Sétois amoureux de cette partie de la ville. Dès que le soleil parvient à se frayer un chemin à travers les nuages et que le vent daigne ne pas se glisser sur l'eau, le quai du Mistral devient le centre de toutes les promenades entre le côté étang et la place du Passage, l'estaminet du quartier.

La légende veut aussi que pour vraiment être considéré comme Pointu, il faut être tombé dans le canal au moins une fois.

Reste que durant quelques jours de l'année il devient difficile, voire impossible, de circuler sur ce fameux quai. En effet à la fin de l'été, c'est la grande migration des daurades qui sortent de l'étang pour aller pondre en mer. Pas question, alors, pour les pêcheurs du quartier, de la ville, du département et même de la région, de les laisser se pointer devant la Pointe sans essayer de les pointer avec leurs hameçons. Cela donne le plus souvent une joyeuse cohue sur le quai. A ne pas rater.


Publié le : Lundi 2 mars 2009 à 09:13

​Revue Presse Le dessin de la semaine



Publié le : Dimanche 1 mars 2009 à 09:34

​Revue Presse Le Cap Croisette est aux couleurs de la Région


Photo Vincent ANDORRA

Edition du samedi 28 février 2009

Drague automotrice d'une capacité de transport d'environ 1000 m 3 d'un mélange d'eau et de sédiments, le Cap Croisette a fait peau neuve cet hiver. Pour ses 25 ans, le bateau a fait l'objet d'une opération de carénage à La Seyne-sur-Mer et de gros travaux de peinture en janvier. La drague arbore désormais les couleurs bleues et rouges du Languedoc-Roussillon.

Rappelons que ce navire aspire les matériaux qui sont ensuite rejetés en mer dans une zone d'immersion autorisée.


Publié le : Samedi 28 février 2009 à 08:46

​Revue Presse La SNSM au secours d'un voilier sur l'étang de Thau


Photo J.C

édition du vendredi 27 février 2009

Dimanche, un 12 m, avec cinq personnes à son bord, a démâté au large du Barrou Dimanche dernier , vers 10 h, la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), basée à Mèze, est intervenue sur le bassin de Thau pour aider un bateau en difficulté, un voilier de 12 m de la base des Glénans de Marseillan, double dutch de type Dufour 38 Classic, qui naviguait au large du Barrou, avec cinq personnes à bord, et qui a démâté par un vent de 70 à 90 km/h en rafales.

Un témoin visuel à terre a alerté les sapeurs-pompiers qui ont immédiatement prévenu la SNSM. Aussitôt, trois sauveteurs sont sortis avec le canot Bombard et quatre autres ont suivi avec la vedette de la base pour se porter au secours du quillard en difficulté.

Arrivés sur le site, ils ont coupé haubans et filins qui reliaient encore le mât à la coque et les cinq membres d'équipage ont pu regagner sains et saufs, au moteur, leur port d'attache de la base des Onglous, à l'embouchure du canal du Midi. Tandis que l'équipe de la SNSM récupérait le mât, la bôme renflouait les voiles entraînées par huit mètres de fond. Le travail de sauvetage s'est terminé vers 15 h 30.

Publié le : Vendredi 27 février 2009 à 09:43

​Revue Presse Sauvetage : Malgré une voie d'eau, Le Juro cel à bon port...


Photo V. ANDORRA

édition du vendredi 27 février 2009

Une fuite au niveau de l'arbre à hélice a contraint le chalutier, en mer, à appeler le canot de sauvetage à la rescousse. Plus de peur que de malLorsque le canot de sauvetage Patron Marius Oliveri est arrivé à hauteur du chalutier Le Jurocel, ils n'en menaient pas large. Tous les membres d'équipage avaient revêtu leur gilet.

Les hommes de la société nationale de sauvetage en mer (SNSM) avaient été alertés, mercredi matin à 5 h 30 : une voie d'eau d'un mètre (le bas du moteur était sous l'eau) venait de leur être signalée par un chalutier, alors pointé à 7 milles au large. Et dans ce bateau qui faisait route vers le port de Sète, personne n'avait réussi à découvrir d'où venait le problème (aucun trou visible dans sa coque en bois).

De fait, quand le canot est arrivé sur place, l'inquiétude régnait. Néanmoins, comme le moteur du chalutier tournait encore, le Patron Marius Oliveri s'est contenté de suivre le bateau jusqu'au port. Pendant ce temps, le grutier de l'aire de carénage était prévenu afin de préparer le portique.

Malheureusement, vu l'heure, les deux navires ont dû patienter au poste d'avitaillement. Là, le canot s'est mis à couple et, avec une moto-pompe hydraulique de forte puissance, Le Jurocel a pu être étanché.

Finalement, alors que le bateau ne risquait plus rien, le canot, toujours à couple, a mené le chalutier face à la gare pour qu'il soit levé et mis en cale sèche à l'aire de carénage. Il y est toujours.
Il y est car la fuite provient des joints de l'arbre à hélice et cet arbre doit être rectifié. Or, sur place, ce n'est pas possible. Les marins du Jurocel devront patienter avant de reprendre la mer. Mais la reprendront et c'est bien là l'ess entiel.


Y.D


Publié le : Vendredi 27 février 2009 à 09:31