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​Revue Presse Le Centre nautique vise le championnat de France



édition du jeudi 16 avril 2009

Avec les beaux jours , les compétitions de voile reprennent, sur les plans d'eau de la région. Le Centre nautique de Frontignan participe lui aussi à cet appel du large.

Soutenus par le Comité départemental de voile de l'Hérault, les membres du CNF, que préside Didier Vernhet se sont fait prêter par le Yacht club de Bouzigues deux voiliers de régate, pour peaufiner leurs entraînements.

Ils espèrent en effet se qualifier pour le championnat de France interséries des croiseurs légers.

Les entraînements des Frontignanais se déroulent sur le bassin de Thau, à partir de la base nautique de Voile fun Sète. Les deux équipages passent ainsi leur week-end à parfaire les manoeuvres et à affiner les réglages de leurs deux bateaux.
Les deux moniteurs du Centre nautique, Laurent et Jean-Philippe,

ont préparé un programme pédagogique, qui devrait amener les deux équipages, de quatre équipiers sur chaque embarcation, à un niveau de performance honorable au championnat de France. C'est en tout cas le défi que tous se sont lancé.


Publié le : Jeudi 16 avril 2009 à 08:46

​Revue Presse La stérilisation des gabians a commencé


Photo V. ANDORRA

édition du mercredi 15 avril 2009

C'est une première sur l'Île singulière. Depuis vendredi et jusqu'à la fin de la semaine, une équipe se balade de nid en nid pour "étouffer" les poussins dans l'oeuf Les nids sont pleins. Les poussins pas encore nés. La période est donc « propice », dixit Michel Bodart, adjoint au maire chargé de la sécurité. Propice à la stérilisation des gabians, expression certes impropre puisqu'il s'agit en fait de pulvériser les oeufs avec du formol (pour endormir le poussin) et un autre produit qui empêche l'oxygène d'entrer dans l'oeuf (ce qui étouffe le poussin). Evidemment, la méthode peut choquer mais c'est la plus douce pour « gérer les nuisances » occasionnées par le goéland leucophée, sétoisement surnommé le gabian.

Agressifs quand ils ont faim, bruyants quand ils couvent, les quelque 250 couples d'oiseaux qui survolent régulièrement le bassin sont aujourd'hui la cible d'un quatuor de chasseurs de nids : un employé de la société grand-mottoise spécialisée dans cette éradication, une personne du service d'hygiène de la mairie de Sète, une autre des services techniques et un membre de la Ligue de protection des oiseaux.

Vendredi, cette escouade s'est rendue dans le quartier de l'Île de Thau. Pour commencer. « Ils ont été un peu surpris d'y trouver pas moins de 60 nids » sur les toits-terrasses, seuls endroits où la stérilisation est autorisée par la préfecture de l'Hérault. Hier, la caserne des pompiers, l'hôpital et la maison de retraite des Pergolines ont été inspectés. Avant le centre-ville, le quai d'Alger... Cette campagne s'achèvera vendredi et sera reconduite l'an prochain si les résultats sont probants.

Yohan DOUCET


Publié le : Mercredi 15 avril 2009 à 08:16

​Revue Presse L'Europe déploie des moyens exceptionnels pour lutter contre les braconniers du thon


Photo JPL

édition du mardi 14 avril 2009

Harm Koster dirige l'agence européenne de contrôle des pêches.

Quels moyens l'agence va-t-elle déployer en 2009 ?

Nous mobilisons 12 grands patrouilleurs, 17 patrouilleurs côtiers et 12 avions. Ils effectueront au total 274 jours de mer concentrés sur une période de 4 mois : d'avril à juillet. A cela s'ajouteront les contrôles à terre dans les fermes d'élevage et les installations des mareyeurs. Nous avons prévu 240 jours de contrôle.

Qu'est-ce qui change par rapport à l'an passé ?

Nous concentrons les moyens sur la période où la pêche est intense. Les contrôles seront plus nombreux.

Quels sont les états qui contribuent au dispositif ?

La France, l'Espagne et l'Italie principalement mais aussi Malte, Chypre et la Grèce. Ces pays envoient des coordinateurs nationaux au siège de l'agence à Vigo (Espagne). Les premiers sont d'ailleurs déjà en place.

Y aura-t-il des agents à bord des thoniers ?

Il y aura effectivement des observateurs mais ils ne dépendront pas de l'agence. Ce sont des scientifiques envoyés par les états membres.Vous venez de publier le bilan de 2008.

Est-il positif ?

Il l'est en effet. Avant, les contrôles étaient opérés par les états qui ne s'intéressaient qu'aux bâtiments relevant de leur pavillon. Ces contrôles n'étaient pas les mêmes pour tous et les pêcheurs se plaignaient d'une inégalité de traitement. Ce temps-là est révolu. Les contrôles maintenant sont cohérents et transparents. C'est donc positif.

Ce bilan met en évidence beaucoup d'irrégularités...

Nous avons relevé de nombreuses infractions sur les documents de bord des remorqueurs chargés d'acheminer les thons capturés vers les fermes. Il était souvent totalement impossible d'établir la traçabilité du poisson. Certains des remorqueurs n'étaient pas dotés des balises VMS permettant de les localiser en permanence. Cet équipement est pourtant obligatoire. Fort de cette expérience, nous ciblerons nos contrôles cette année sur le transport du poisson.

Une autre pratique irrégulière en 2008 fut l'utilisation d'avions « renifleurs » pour repérer les thons...

Un patrouilleur français avec un hélicoptère a travaillé sur ce point. Au cours d'un seul week-end on a pu observer une trentaine d'avions "renifleurs" en action. On en a identifié quelques-uns et pour quatre d'entre eux, on a pu établir un lien avec les bateaux pour lesquels ils travaillaient. Il s'agissait d'armements italiens qui ont fait l'objet de procédures judiciaires. Cette année nous disposerons de plusieurs bâtiments dotés d'hélicoptères pour cibler l'utilisation des avions.

Une enquête préliminaire a été ouverte en France sur les irrégularités commises en 2008. êtes-vous au courant ?

Oui. Nous collaborons étroitement avec la Commission européenne et les états.

Les observations faites par l'agence permettent-elles de dire que les quotas ont été dépassés ?

Oui. Les nombreuses infractions prouvent que les déclarations officielles ne correspondent pas aux quantités réellement pêchées. C'est pour cela que la décision de fermer prématurément la pêche a été prise l'an passé.

êtes-vous optimiste pour la campagne qui commence ?

Si on veut que cette pêche ait un avenir, il faut que ceux qui la pratiquent sachent raison garder.

Recueilli par Jean-Pierre LACAN


Publié le : Mardi 14 avril 2009 à 08:32

​Revue Presse Deux voitures à 1 € le plein sur les ports du Cap


DR

édition du samedi 11 avril 2009

Tout dernièrement , dans le cadre de la semaine du développement durable, une voiture exposée à l'entrée du domaine Saint-Martin a connu un sacré succès. En fait, la Sodéal, société d'économie mixte en charge, notamment de la gestion des ports, en a acquis deux. Elles sont rondes, sympathiques, attirent le regard sans troubler le calme de la station. Mus par un moteur électrique, ces petits véhicules de marque "Matra" ne sont pas, bien entendu, des voitures de course, mais elles servent à réaliser des déplacements dans la station du Cap-d'Agde.

Une, avec une benne fermée, est utilisée par le personnel de ménage qui va, plus particulièrement, d'un lieu d'aisance à l'autre, pour en assurer la propreté. L'autre est utilisée par des agents de la Sodéal pour transporter des objets ou bien débarrasser quelques encombrants portuaires en se faufilant dans des endroits où d'autres voitures ne risqueraient pas leurs roues.

Depuis le mois de janvier, ces deux charmantes automobiles sont au boulot : « Elles nous permettent de travailler le matin, très tôt, sans réveiller les riverains et les plaisanciers dans leur sommeil », explique Thierry Boucher, directeur général de la Sodéal. Et pour lui encore, elles entrent « dans une volonté affirmée depuis des années de travailler pour le développement durable ».

Chacun de ces véhicules a coûté 17 000 € avec, pour en diminuer le prix, de substantielles subventions du conseil général et de l'Ademe.

Avec leurs batteries de nouvelle génération, elles peuvent parcourir 50 km, ce qui correspond au kilométrage moyen réalisé dans une journée, à une vitesse maximale de 50 km/h. Et il leur faut une nuit pour atteindre leur charge complète. Enfin pour faire rêver bien des automobilistes, le plein ne coûte qu'un euro !

La Sodéal a, par ailleurs, rendu ces voitures plus attrayantes avec des sérigraphies réalisées sur la carrosserie : « Certes, pour nous, il est intéressant à plusieurs titres de les utiliser, mais nous souhaitons, avec elles, faire preuve de pédagogie et ainsi rouler dans le silence. Sans émission de gaz d'échappement, elles sont appréciées de nos habitants. »


Publié le : Samedi 11 avril 2009 à 10:29

​Revue Presse Observateurs à bord, les thoniers peuvent appareiller


C.F

édition du samedi 11 avril 2009

28 thoniers se sont vu attribuer un permisde pêche spécial en Méditerranée française.

Quota : 3017 tonnes Le quota attribué aux thoniers senneurs français pratiquant la pêche au thon touge en Méditerranée ne devrait tarder à être publié au "BO" (Bulletin officiel) de l'agriculture : 3 017 t (contre 5 593 t en 2007, largement dépassées d'ailleurs). Un quota intéressant particulièrement le port de Sète, première flotte thonière de Méditerranée française, où les préparatifs de la "pré campagne" vont d'ailleurs bon train depuis quelques jours.

A vrai dire, les thoniers sétois n'attendaient plus que l'attribution des fameux PPS (permis de pêche spéciaux) permettant de piocher raisonnablement dans les stocks de thon rouge. C'est désormais chose faite : 28 PPS ont été attribués aux thoniers senneurs de Méditerranée française pour une "ouverture" officielle de la pêche au thon rouge prévue en milieu de semaine prochaine.

Nul doute que d'ici là, les Sétois seront sur zone. Mais pas tout seuls. Chaque navire a en effet dû accepter à son bord un observateur scientifique en application d'une obligation communautaire répondant à une recommandation de l'Iccat (commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique).

Des observateurs et pas des contrôleurs, donc (formés quelques jours durant au lycée de la Mer), dont la mission est d'observer les opérations de capture, éventuellement de transfert, et d'être en mesure d'en rendre compte à l'Union européenne. Bienvenue à bord.


Pa.C


Publié le : Samedi 11 avril 2009 à 10:22

​Revue Presse La Grande-Motte : Outremer surfe sur la vague du renouveau


B. CAMPELS

édition du vendredi 10 avril 2009

Deux ans après sa reprise, le fabricant de catamarans retrouve de l'ambition. Xavier Desmarest a le sourire. Le président d'Outremer Yachting affiche fièrement le bateau qui symbolise la nouvelle ère du fabricant de catamarans grand-mottois. Une bête de 15 m de long qui sera présentée aux professionnels et aux passionnés à Cannes, à la rentrée de septembre. Son nom : l'Outremer 49.

« Lorsque nous avons repris le chantier naval de La Grande-Motte, en novembre 2007, nous nous étions fixé deux projets : travailler sur l'intérieur des bateaux, les rendre plus séduisants, plus "sexy", et lancer un modèle qui inaugurerait une nouvelle ère » , explique-t-il. Après avoir créé avec un associé Allures Yachting , en 2003, à Cherbourg, Xavier Desmarest a saisi l'opportunité grand-mottoise, il y a deux ans. « Il y avait une certaine complémentarité entre les deux chantiers.

A Cherbourg, nous construisons des bateaux de grands voyages monocoques. A La Grande-Motte, Outremer s'était fait un nom autour du catamaran. Et puis, nous avions la volonté de devenir le premier pôle européen de bateaux pour grands voyages. Après la Manche, nous avions l'opportunité de nous ouvrir une autre fenêtre sur la Méditerranée. » Lorsqu'il le reprend, le chantier grand-mottois perd de l'argent et est victime des aléas de la succession.

Créé il y a vingt-quatre ans, par Gérard Danson et Daniel Cailloux, Outremer avait connu un succès fulgurant, notamment à la fin des années 1990. La séparation des deux associés, en 2003, puis, deux ans plus tard, le décès de Gérard Danson ont mis en péril le chantier naval. Le dépôt de bilan devient inévitable. « La marque Outremer est belle, elle est connue dans le monde entier de tous les passionnés des grandes distances. Pensez qu'il y a aujourd'hui 200 de ses bateaux qui sillonnent les mers du globe » , insiste Xavier Desmarest.

Un premier de son nouveau joyau des mers qu'est l'Outremer 49 a été vendu. Un second est en construction. L'entreprise devrait livrer six unités cette année, dont 30 % à l'international. « Un projet comme ça, c'est 1 M€. Un sacré investissement » , dit le président. La moitié est financée par Oseo et par la Région, à travers de l'avance de fonds remboursable. De quoi donner du travail aux trente-cinq salariés du chantier naval installé sur la zone technique de la station des Pyramides. De quoi, aussi, étoffer le chiffre d'affaires qui devrait s'élever, en 2009, à 3 M€. De quoi, enfin, continuer à développer les synergies avec la maison mère de Cherbourg, Allures Yachting. Et de continuer à séduire son coeur de cible : les jeunes retraités et les familles qui optent pour une année sabbatique à faire le tour du monde.

Karim MAOUDJ


Publié le : Samedi 11 avril 2009 à 10:17

​Revue Presse Six bâtiments militaires en week-end pascal à Sète


Photo Christophe FORTIN

édition du vendredi 10 avril 2009

Hier, Marcus Paetsch, le commandant du Donau, navire amiral d'un groupe de cinq bateaux, dont quatre démineurs de l'Otan (un 6 e arrivera demain), en escale à Sète durant le week-end pascal, faisait le guide. « Les conteneurs sur le pont, à l'avant ? On les a installés par manque de place à bord. Ils contiennent des vivres. Et aussi deux bureaux », a-t-il détaillé lors d'une visite très encadrée.

Pour l'un des officiers, « ce sont des conditions de travail trois étoiles ! » Ambiance détendue. Les 85 marins et les 300 autres matelots, répartis dans les cinq autres navires allemand, espagnol, italien, grec et même turc, briquaient les coursives tandis que certains sirotaient un café ou discutaient ; d'autres encore ont été rejoints par leurs familles et visiteront l'île Singulière baignée de soleil. Il n'y avait même pas de dispositif policier visible. « Symboliquement, cette escale est très importante surtout depuis que la France a rejoint le commandement intégré de l'Otan. Même si c'est une escale de détente jusqu'à lundi », a commenté Philippe Moge, directeur régional des Affaires maritimes et représentant officiel de la Marine nationale.

Un officier supérieur français commandera-t-il bientôt un groupe nava l ? « C'est tout à fait possible dans le cadre du commandement tournant », explique Philippe Moge. Marcus Paetsch , de l'Otan, l'a confirmé : « Un bâtiment français, comme le Capricorne par exemple, pourrait battre pavillon de l'Otan. Quant à nos habitudes de travail, rien n'a changé. Notre groupe de chasseurs de mines est en contact régulier avec les forces navales françaises en Méditerranée et en mer du Nord. Récemment, nous avons fait un exercice commun au large de l'Italie ». Questionné sur l'éventuelle visite du nouveau secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, qui a des attaches dans l'Hérault (lire ci-contre), le commandant Paetsch indique que « rien n'est prévu. Ce serait une surprise et un honneur » . Hier soir, un cocktail était organisé à bord pour les VIP.

A midi, c'était un repas d'apparat avec les officiers du port de Sète et des élus triés sur le volet. Au menu, roulé de saumon, sorbet citron et magret à l'orange. Quant aux vins, ils venaient d'Espagne et du Portugal. En attendant, peut-être, des vins languedociens...

Olivier SCHLAMA


Publié le : Vendredi 10 avril 2009 à 07:51

​Revue Presse Pénurie de poisson bleu sur les quais sétois



édition du vendredi 10 avril 2009

La moitié des 27 chalutiers sétois sont des "pélagiques". En 2007, Sète est même devenu le 1 er port de France pour l'anchois... A qui la faute ? Aux prédateurs - thons, requins pèlerins... - qui éparpillent les bancs, à la température de l'eau, apparemment pas idéale cette année ? Côté chalutiers pélagiques, le moral est plutôt à marée basse depuis la mi-février.

Et pour cause : il n'y a quasiment pas d'anchois, et peu de sardine, ou alors cantonnée dans une bande des trois milles où les chalutiers ne sont pas autorisés à travailler. Depuis deux mois, c'est donc la dèche pour les nombreux chalutiers dont l'activité tourne essentiellement autour de la pêche au poisson bleu. Et la situation n'est pas sans rappeler la période noire qui, il y a 3 ans de cela, les avait privés d'une des premières ressources du port, l'anchois, six mois durant.

Une chute de la production confirmée du côté de l'organisation de producteurs Sa.Tho.An. (sardines, thons, anchois), qui traite la première vente en criée et, parfois, les invendus. « On trouve un petit peu de sardine mais peu de bateaux s'y consacrent vraiment, quant à l'anchois, il n'y en a pas », explique Christine Segorb, directrice adjointe de la Sa.Tho.An. « Plusieurs bateaux se sont donc reportés sur le poisson blanc (de fond, Ndlr) et les huit unités qui traquent encore l'anchois doivent aller pêcher plus loin ou revenir à la sardine. »

A ce jour, les quantités prises en charge par l'organisation de producteurs sont en chute de 30 % par rapport au premier trimestre 2008. Et même si, du fait de la rareté, le prix de vente moyen est à la hausse, il ne faudrait pas que la disette perdure. Ces derniers jours les apports en "bleu" - sardine et anchois confondus - s'établissaient à 10 tonnes quotidiennes. Contre 20 au printemps 2008. Un manque à gagner pouvant atteindre 40 000 € par jour...

Pa.C


Publié le : Vendredi 10 avril 2009 à 07:46

​Revue Presse Le Mondial du vent débute samedi à Leucate - La Franqui


Photo Françoise TALLIEU

édition du mercredi 8 avril 2009

Cette 13 e édition fera la part belle aux futurs talents C'est reparti pour un coup de vent... Enfin tout le monde l'espère. Du 11 au 19 avril, Leucate La Franqui, accueille la 13 e édition du Mondial du vent, avec un regard toujours aussi inquiet sur la météo. C'est que, voyez-vous, même si ce fut rare en douze éditions, parfois, la tramontane reste au lit, laissant les windsurfers et autres kitesurfers les bras ballants. Alors on verra bien. D'autant que, justement, pour parer à toute éventualité, l'organisation ne cesse de trouver des parades.

Cette année, outre les traditionnelles empoignades des meilleurs riders de la planète, accrochés à un wishbone ou pendu à une aile, le Mondial du vent propose pour la première fois, une course de "stand up paddle board" entre La Franqui et Leucate plage. Dérivé du surf, ce sport se pratique debout sur une planche de surf, type longboard et le déplacement s'effectue à l'aide d'une pagaie. Et s'impose pour beaucoup comme un nouveau défi et un bon remède au petit temps.

Outre cette "nouveauté" (la discipline est quand même apparue dans les années 30, la pagaie, elle, étant aussi vieille que le monde), le Mondial du vent version 2009 va se tourner vers l'avenir pour se transformer en détection de nouveaux talents. En association avec la Fédération française de voile, une épreuve de slalom en windsurf verra 70 juniors coachés par des parrains prestigieux se lancer dans le vent audois. Les "vieux" n'ont qu'à bien se tenir. La relève arrive.

Autre nouveauté, un duel attendu entre windsurfers et kitesurfers. Avec l'Orange Speed Crossing, les cinq meilleurs de chaque discipline vont se mesurer, sur différents parcours du spot de La Franqui. Va y avoir du sport... Sinon, comme lors des deux précédentes éditions, le Mondial du vent reçoit l'unique manche française du circuit Coupe du monde de kitesurf en freestyle (PKRA) et une épreuve de longue distance de 20 km durant laquelle les amateurs se mesureront, du 11 au 13 avril, aux professionnels.

Du côté des nouveautés hors d'eau, le Festival international des sports extrêmes (Fise) y organisera sa tournée Fise junior. L'objectif : développer les sports extrêmes en Languedoc-Roussillon et découvrir les jeunes talents. Cette année, la première étape se fera donc à Leucate sur la mini-rampe Fise Area de 6 m de long. Les réjouissances commenceront le 11 avec des démonstrations en BMX et rollers, exécutées trois fois par jour par cinq riders professionnels.

Le week-end, place aux compétitions dans deux catégories, plus et moins de 18 ans. Sans oublier, bien entendu, le traditionnel village de la glisse, avec animations, tests, et salon de l'essai. Et toute une série d'animations nouvelles, aussi farfelues que fun. Tandis que l'ambiance sera assurée par Junior Caldera, un DJ qui monte dans les charts...

Egalement sur internet www.mondialduvent.com

J.-L. R


Publié le : Jeudi 9 avril 2009 à 07:21

​Revue Presse Les idées fusent du côté de l'école de kite surf


Ph J. FERRERI

édition du jeudi 9 avril 2009

Le cata kite, nouveau concept sur la base d'une coque de catamaran, fait son apparition Bon nombre d'amoureux du kite surf et de l'étang se sont donné rendez-vous samedi 4 avril au Yacht club le Taurus autour d'une brasucade. La mairie de Mèze, la SNSM, le club Hawaïen mafia mézois, le Thau kite boarding'club de Sète et des gens de l'étang ont donc fait connaissance et ont échangé autour des dernières nouvelles concernant le club mézois.

L'école de kite surf Fil d'air, présidée par Jérôme Ferreri, propose en plus des stages d'initiations et de perfectionnements encadrés par Olivier Blanc, Julien Arene, Bruno Sacquepée et Eric Pelaprat, une nouvelle activité dérivée du kite board : le cata kite. Ce n'est autre chose qu'une "bicoque" de catamaran sans mât ni voile mais propulsée par un cerf-volant de 14 m 2 . Ce tout nouveau concept de voile participera d'ailleurs au Mondial du vent du 16 au 19 mai dans le défi Orange TV où il affrontera les cinq meilleurs kite surfeurs au monde dans une épreuve de vitesse.

Une autre nouveauté très utile cette année sera introduite à partir de la semaine prochaine sur le site du club (www.fildair.com) : l'implantation d'une balise météo construite par Romain Jean, au milieu de l'étang, qui transmettra en temps réel des données comme la température de l'eau, l'orientation et la force du vent. Ces précieuses informations, utiles bien évidement pour les pratiquants de ce sport mais pour toutes les personnes naviguant sur l'étang, seront disponibles gratuitement.

Voici donc les nouvelles de ce club ouvert depuis 11 ans et qui, par son dynamisme, permet la démocratisation du sport extrême qu'est le kite surf, défiant les lois de l'apesanteur. Un sport qui fait parler de lui ces derniers temps avec notamment des records de vitesse de plus en plus impressionnant dépassant les 50 noeuds, soit environ 95 km ! De quoi intéresser, au vu des résultats, plusieurs équipes dans le monde de l'ingénierie nautique, sur l'utilisation de cerf-volants dans la conception de futurs bateaux ou paquebots, une idée novatrice à l'heure de l'écologie et de la crise du pétrole. Certains pensent même utiliser des cerfs-volants de haute altitude afin de générer de l'électricité en remplacement du système éolien. Les idées et les plans sont là, il ne manque plus que la conception dans cette nouvelle branche technologique et ce nouveau marché prometteur.


Coordonnées et infos sur les tarifs sur www.fildair.com ou au 06 10 25 22 58.


Publié le : Jeudi 9 avril 2009 à 07:14

​Revue Presse L'état des ressources est dans la moyenne



édition du dimanche 5 avril 2009

Renaud Dupuy de la Grandrive est le responsable de l'Adena

Comment se porte le milieu marin agathois ?

Il est globalement en bonne santé. La station d'épuration a réglé bon nombre de problèmes au niveau du rejet des eaux.
Les posidonies du Cap d'Agde sont intégrées dans la charte Natura 2000 depuis l'an dernier.

Qu'est-ce que cela implique ?

Beaucoup de vigilance et de concertation. Au large du Cap, il existe deux grands centres d'intérêt : l'herbier de posidonies et les coralligènes du plateau du Roc de Brescou. Les premières ne poussent que de quelques centimètres par an, les seconds représentent un ensemble très sensible. Il ne faut pas oublier qu'en mer, les dégâts sont souvent réversibles mais sur le long terme. Aujourd'hui, nous avons 6 000 hectares de fonds marins classés Natura 2000, en gros, d'Ambonne au Grau, jusqu'à 3 miles en mer.

Le classement effectif, quel est désormais l'enjeu pour ce site ?

De continuer à agir concrètement, de l'animer. Nous avons programmé 70 actions lors des 5 ans à venir. Nous souhaitons passer la vitesse supérieure. On en discute avec l'Agglo, comme il faudra le faire avec la Préfecture maritime et le ministère de l'Ecologie.

Qu'entendez-vous par ces actions ?

Il faut faire de la gestion durable de terrain, avec les différents acteurs de la mer. L'Adena a, par exemple, mis en place des mouillages écologiques pour les plongeurs afin de ne pas abîmer les fonds marins. A l'avenir, il serait également intéressant de miser, avec les pêcheurs, sur un système mieux adapté pour la pêche à la langouste. Le casier, c'est mieux que le filet.
Le gros dossier de la pêche justement, c'est l'immersion prochaine de récifs artificiels.

Qu'en pensez-vous ?

Il s'agit d'un bon outil de gestion et de renforcement des ressources naturelles. Ces récifs seront implantés tout autour du Roc de Brescou et il faudra donc discuter avec les plaisanciers et les plongeurs, pour un bon partage de l'espace.
Les récifs de Valras ont été immergés il y a deux ans et on note un retour marqué des loups, des langoustes et des homards.

Dans quel état se trouvent les ressources naturelles du milieu marin agathois ?

L'état des ressources est dans la moyenne. Mais les récifs serviront à les renforcer à l'avenir.

Propos recueillis par Olivier RAYNAUD


Publié le : Dimanche 5 avril 2009 à 08:52

​Revue Presse Bénéteau pourrait supprimer 800 emplois

 
Crédits photo : Le Figaro

Article du Figaro du 02/02/2009
 

L'usine Bénéteau à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Le leader mondial de la plaisance est l'un des plus gros employeurs de Vendée. 
Le carnet de commandes est en baisse de 50% depuis janvier.

Bénéteau tangue dangereusement et se prépare à des annonces difficiles. La direction du groupe vendéen travaille actuellement sur un projet de plan social, nécessaire pour surmonter une année catastrophique pour la plaisance française. Tous les segments sont affectés : les bateaux à voile ou à moteur, la croisière et la régate. Dès janvier, 2 000 salariés de Bénéteau et 1 500 de Jeanneau ont été mis en chômage partiel. Cette mesure n'a visiblement pas suffi. «Nous avons récemment partagé avec notre personnel notre inquiétude sur la chute du marché, explique Bruno Cathelinais, président du directoire. Nous réfléchissons au bon calibrage de l'entreprise pour l'année prochaine. Il s'agit de trouver le bon équilibre entre le sauvetage du maximum d'emplois et la pérennité du groupe.» Aucun chiffre n'a été annoncé.

«On souffre»

D'après un document interne que se sont procuré les syndicats, les difficultés actuelles auraient fait perdre 2,7 millions d'heures de travail. Ce volume représente 2 000 emplois selon la CGT de Bénéteau. Selon nos informations, les réductions d'effectifs seraient plutôt de l'ordre de 700 à 800 postes sur les 3 940 des chantiers Bénéteau et Jeanneau. «Il ne serait pas raisonnable d'envisager une autre solution qu'un plan social, explique un salarié du groupe. Tout le monde se prépare à une annonce courant avril.» Depuis janvier, les ventes sont en chute de 50 % en France par rapport à la même période de 2008. Le leader mondial de la plaisance est également très exposé aux marchés espagnol et britannique, où le recul a été encore plus brutal. Le Salon nautique de Paris s'était soldé par un carnet de commandes jugé satisfaisant par Bénéteau.

Mais, depuis, les Salons de Londres et Düsseldorf ont confirmé la crise. Après avoir dépassé le milliard d'euros de chiffre d'affaires l'an dernier, le groupe vendéen ne pense pas faire mieux que 646 à 742 millions d'euros cette année : une chute de 30 à 40 %. «On souffre, explique un concessionnaire Bénéteau. Le marché du neuf est plus touché que le marché de l'occasion. En général, je vends un bateau neuf par semaine. Depuis plusieurs mois, c'est plutôt un bateau tous les quinze jours.»

Pour l'heure, le chantier vendéen navigue en plein brouillard. Il espère une reprise en 2010 mais, selon les analystes, celle-ci ne devrait pas arriver avant 2011. «Des petits chantiers s'en sortent bien, dit un connaisseur. La situation est plus compliquée pour les gros chantiers qui ont des stocks.» Le dernier plan social de Bénéteau, l'un des plus gros employeurs de Vendée, remonte à 1993. Depuis, la croissance du secteur a été spectaculaire : les ventes de Bénéteau ont progressé chaque année en moyenne de 16 % depuis dix ans.

Fabrice Amadeo


Publié le : Jeudi 2 avril 2009 à 08:26

​Revue Presse Un forum, parce qu'on doit protéger la lagune


édition du jeudi 2 avril 2009

Et si Sète plus globalement la lagune de Thau était pilote dans le développement durable à l'échelle hexagonale ? D'aucuns revendiqueront la paternité de l'idée, tous bords politiques confondus. Mais, pour le coup, c'est aussi et surtout la société civile qui s'interroge. Une île urbanisée, coincée entre étang, mer et monts ne peut ignorer ce "voisinage", au risque d'être étouffée par ses propres excès. Alors, tout le monde ou presque y pense. Y travaille.
Ecosite, éco-responsabilité, éco-citoyenneté... Une novlangue prépare déjà le grand public à un changement de mentalité. A consommer différemment.

Et ce qui n'était considéré, hier encore, que comme un concept "bobo" est aujourd'hui au coeur des préoccupations. Celles des enfants notamment, ainsi que le résume Jean-Claude Gros : « Eux, ils y sont, nous, les adultes, on y vient. »

« Sète, c'est une île. Cette petite surface, il faut la protéger. Par endroits, sur la lagune, c'est catastrophique. Les gens sont sensibles à cela. Il leur faut donc des réponses. » Ces réponses, il faudra justement venir les chercher, demain et après-demain, à la salle Georges-Brassens, à l'occasion du forum organisé par la Ville. Mettre de côté les implications politiques pour ne retenir que les résultats et les projets des actions en faveur de ce développement durable. Les conférences constitueront, selon Jean-Claude Gros, le temps fort de ce rendez-vous.

Espérons qu'il ne s'agira pas d'une nouvelle occasion de refaire le monde. Car on vous rappelle qu'il faut juste en faire un autre.

Yohan DOUCET
Forum sur le développement durable, salle Georges-Brassens, rue Jean-Jaurès.SETE. Entrée libre.
Vendredi 3 avril de 9 h 30 à 12 h et de 14 h à 17 h.
Samedi 4 avril, de 10 h à 17 h.
Conférences vendredi à 15 h, samedi à 10 h et à 15 h 30.


Publié le : Jeudi 2 avril 2009 à 07:33

​Revue Presse Histoires de poisson



édition du mardi 31 mars 2009

A la Pointe, les plus belles histoires tournent obligatoirement autour de la pêche. Et si la Sardine a bouché le Vieux Port, c'est un thon qui a bouché celui de La Pointe, il y a une vingtaine d'années. C'était un beau matin de printemps sur la digue du Creusot. Chacun vaquait à ses occupations quand un pêcheur l'a aperçu entre deux barques, entre deux eaux. C'était un beau thon. Qui s'était en quelque sorte échoué dans cette patrie de pêcheurs. Branle-bas de combat, alors, pour le récupérer.

La nouvelle fait le tour du quartier en un temps record. Tout le monde s'agglutine autour du magnifique poisson.

Pour récupérer le thon, un Pointu a alors l'idée de mettre une barque sur le flanc, au fond de l'eau, pour y attirer le poisson. Pris par le courant provoqué par la bascule de l'embarcation le thon entrera d'un coup dans la barque. Avant de finir dans les assiettes.

Dans la même veine, mais sans l'issue tragique du repas, un dauphin avait également fait du canal devant la Pointe un lieu de promenade. Pour le plus grand plaisir des habitants.


Publié le : Mardi 31 mars 2009 à 12:34

​Revue Presse Secours : Le plan communal bientôt soumis au préfet



édition du vendredi 27 mars 2009

Dans les grandes lignes, le plan communal de sauvegarde est prêt Une première réunion dans les locaux de la capitainerie (Midi Libre du 5 février dernier) avait permis de dresser les contours de ce qu'il convient désormais d'appeler un plan communal de sauvegarde. Une seconde rencontre entre les sapeurs-pompiers, les gendarmeries nautiques et maritimes, des représentants de la SNSM, de la Ville d'Agde et de la Sodéal, il y a de cela quelques jours, a abouti à un projet quasiment ficelé.

Ne manque plus que l'aval du Préfet, espéré avant l'été, une fois que le dossier complet lui aura été transmis, pour que ce plan de secours soit effectif. Rappelons que l'événement qui a motivé la création de cet ensemble est le crash de l'avion néo-zélandais au large de Saint-Cyprien, il y a quelques mois. Un drame qui a interpellé différents acteurs de la vie nautique agathoise, dont Sébastien Frey, président de la Sodéal.

« Ce plan communal de sauvegarde peut s'appliquer dans le cas d'un naufrage de ferry par exemple, ou même d'un bateau de promenade, des accidents qui mettent en cause de nombreuses personnes. » Si les sapeurs-pompiers, représentés par le capitaine Jérôme Bonnafoux, ainsi que les gendarmes, par l'intermédiaire de l'adjudant-chef Jean-Charles Caunègre, sont rompus à ce style d'interventions, l'accent a également été mis sur le rôle de la municipalité en cas d'urgence. « Avant la crise, informer et sensibiliser les gens aux dangers potentiels.

C'est la raison pour laquelle nous souhaiterions organiser un exercice grandeur nature avant l'été, poursuit Sébastien Frey. Pendant l'événement, cordonner différentes missions telles que l'alerte, l'évacuation, la mise en sécurité, prévoir des hébergements, la restauration, l'accompagnement psychologique des victimes... Enfin, après la crise, déterminer qui est chargé de remettre les structures en état si nécessaire, et surtout organiser le suivi des dossiers de dommages subis par les victimes. » Un processus qui, en partie tout au moins, est calqué sur le plan alerte crue, déclenché notamment lors des brusques montées du fleuve Hérault.

Ce plan sera une première du genre sur le littoral méditerranéen français. Il pourrait faire école auprès d'autres ports de plaisance soucieux d'améliorer la sécurité de leur espace maritime. « Si nous sommes copiés, tant mieux ! » , dit Sébastien Frey.

Espérons aussi que ce plan n'aura jamais à être déclenché.


O. R


Publié le : Dimanche 29 mars 2009 à 17:49