Rafales : 11 nds
Température mer :
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Le jeudi de l'Ascension , à 12 h 20 précisément, le Frontignanais René Pascal a pêché une daurade de 5,8 kg dans les eaux du canal de Sète ! « De 20 à 25 minutes de combat » ont été nécessaires au pêcheur pour sortir sa prise, « avec mon ami René qui me l'a "salabrée" » , précise-t-il. Âgé de 59 ans, le Muscatier, « gourmand de poisson », pêche depuis qu'il a 14 ans. « Je connais tous les coins » , avoue celui qui considère la daurade comme « le poisson de combat par excellence » . Et quand il remet ses prises à l'eau, « René aime faire des bisous aux daurades », confie sa maman. Mais pour le passionné qu'est René, cette daurade de 5,8 kg est « la plus grosse » qu'il ait jamais pêchée.
Et depuis cet exploit, il en a repris trois autres...
Publié le : Mercredi 27 mai 2009 à 08:12
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L'Armada Dufour à bon port avant les pontsLa cinquantaine de navires qui composait l'armada Dufour, du nom de la célèbre marque de voiliers, a achevé samedi soir son périple de trois jours dans les eaux agathoises et sétoises.
Après Port-Camargue, Saint-Tropez et Collioure, c'est donc le Cap d'Agde qui accueillait cette flotte, stationnée près de la capitainerie pour le plus grand bonheur des promeneurs qui ont pu admirer ces bateaux de 10 à 16 mètres de long. Durant ce séjour, les équipages ont également visité la cité de Brassens avec une halte sur les eaux de l'étang de Thau, dégustation de fruits de mer à la clé.
Organisée par le concessionnaire agathois Michel Roy, cette ballade s'est achevée samedi par une soirée au musée de l'Ephèbe.
O. R
Publié le : Lundi 25 mai 2009 à 10:28
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| Ph V. ANDORRA |
Philippe MALRIC
Publié le : Dimanche 24 mai 2009 à 08:38
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Pile à l'heure. Les cinquante voiliers qui constituent l'Armada Dufour ont accosté au quai d'Alger, à 17 h, hier, comme Michel Roy, organisateur de cette balade, l'avait prédit : « On est parti à 12 h 30 du Grau d'Agde. On a eu du vent jusqu'à Marseillan. Après, moins... »La majorité a terminé au moteur, les autres ont profité de cette traversée pour régater.
Stationnés sur trois niveaux le long du quai, les bateaux ont attisé le regard des curieux, de plus en plus nombreux au fil des arrivées.
Les équipages (originaires de Marseille, Saint-Cyprien, Gruissan, Port-Camargue, Cap d'Agde...) ont eux profité d'un apéritif sur le quai avant une soirée déguisée à la gare maritime, où « 250 à 300 personnes » étaient attendues.
Mais c'est aujourd'hui que l'Armada réserve le clou du spectacle. Avec un passage des trois ponts (direction l'étang) prévu à 9 h 30. Les cinquante bateaux doivent passer en dix minutes. Le briefing de 8 h sera moins détendu que celui d'hier... Enfin, après une pause coquillages à Bouzigues, les voiliers repasseront les ponts à 15 h (toujours en 10 minutes).
Publié le : Dimanche 24 mai 2009 à 08:32
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Qu'est-ce que l'Armada Dufour ?
Elle regroupe des voiliers de 10 à 16 mètres. Avec le soutien du fabricant, l'organisateur de cette sortie contacte des propriétaires et nous partons en flotte.
C'est la première fois ?
C'est la première fois que nous venons à Sète mais c'est la quatrième fois que cette sortie est mise sur pied, après Port-Camargue, Saint-Tropez et Collioure.
L'Armada doit arriver à Sète vendredi vers 17 h. Expliquez-nous comment cela va se passer ?
51 bateaux arriveront. Des bateaux récents. Nous devrions accoster sur le quai d'Alger aux alentours de 17 h, 17 h 30.
A ce moment-là, le public pourra venir discuter avec les propriétaires des voiliers.
Samedi matin, vers 9 h 30, nous passerons les ponts pour aller naviguer sur l'étang. Nous irons jusqu'à Bouzigues où nous attendra une dégustation d'huîtres. Puis, nous repasserons les ponts vers 15 h, direction Le Cap-d'Agde.
C'est un événement d'envergure pour vous qui êtes concessionnaire ?
C'est surtout une organisation phénoménale. Mais nous avons été soutenus par les mairies du Cap- d'Agde et de Sète, par les ports et les offices de tourisme.
Recueilli par Y.D
Publié le : Dimanche 24 mai 2009 à 08:24
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H. C
Publié le : Samedi 23 mai 2009 à 08:43
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Stocké le long d'une digue située près de la capitainerie, le nouveau ponton du fort de Brescou a été transféré mardi matin au large du Cap-d'Agde par la barge de la société Buesa, forte de ses 1 200 chevaux de puissance.
Construit à Barcelone par une société espagnole, le ponton en béton, d'une longueur de 14 mètres, vient compléter le dispositif d'accostage au fort de Brescou, qui comprend la réhabilitation du quai existant, la mise en place du ponton et l'installation d'une passerelle pour se rendre à terre. Au total, un chantier qui s'élève à 170 000 € hors taxes et qui bénéficiera non seulement aux plaisanciers qui souhaitent s'amarrer aux abords du monument, mais aussi aux bateaux de promenade proposant une halte sur le roc de Brescou.
Ces travaux interviennent au moment où l'ancienne prison d'Etat va définitivement entrer dans le giron de la Ville. Dans les faits, c'était déjà le cas. Mais l'absence de plusieurs autorisations, émanant d'administrations ayant droit de regard sur le devenir du site, retardait la cession effective du droit de propriété de l'Etat français à la Ville d'Agde. Selon toute vraisemblance, cette situation sera régularisée dans les plus brefs délais, très certainement avant l'été.
La ville d'Agde ne sera pas pour autant propriétaire de toutes les dépendances de Brescou puisqu'une servitude de l'Etat concernant l'accès et l'entretien du phare va être établie.
Sur le devenir même du fort de Brescou, c'est encore le flou. La priorité reste avant tout sa consolidation, notamment sur flanc sud-est, mis à mal par les tempêtes. La suite laisse place à de nombreuses supputations. Un musée maritime verra-t-il le jour ? Ou un site consacré à la préservation de la faune et de la flore sous-marine dans le cadre de la charte Natura 2000 ? Rien n'est décidé. Seule certitude, la réhabilitation des lieux va coûter beaucoup d'argent.
Olivier RAYNAUD
Publié le : Jeudi 21 mai 2009 à 08:54
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Telle une vieille dame éreintée, L'Espérance est entrée hier après-midi dans l'embouchure de l'Hérault soutenue par plus jeune qu'elle. En l'occurrence la vedette L'Hérault, de la brigade de la gendarmerie maritime de Sète, qui escortait la tartane depuis Canet-en-Roussillon, là où elle demeurait à quai depuis l'an 2000.
Ce formidable sauvetage mené par l'association "Lou Capian de Thau", en association avec la Société nautique d'Agde, du Grau d'Agde et de la Tamarissière (Snagat), ainsi que la Fondation du patrimoine maritime et fluvial, a fait remonter à la surface le passé de ce navire destiné à la pêche au boeuf pêche au cours de laquelle les deux extrémités d'un filet étaient tractées par deux embarcations faisant route côte à côte, comme les boeufs travaillant la terre, mais aussi tout un pan de l'histoire languedocienne, fin 19 ème début 20 ème siècle.
Construit à Agde, sur le chantier Vidal, en 1880, mise à l'eau en mars 1881, L'Espérance, qui fut plus tard appelée Le Dauphin, pesait une vingtaine de tonnes pour 15 mètres de long et une surface de voiles d'environ 140 m2 . Une analyse dendrochronologique, qui permet de dater l'âge du bois utilisé pour bâtir un navire, a fait apparaître que le chêne abattu à cette occasion avait été planté entre le milieu du 14 ème siècle et le règne de François 1 er (1515-1547) !
Après avoir appartenu à dix propriétaires différents, être passé de la voile au moteur, de la pêche à la recherche d'épaves en assurant, au passage, la sécurité sur le tournage d'un film d'Yves Montand tourné à Monaco, L'Espérance, classée BIP, bateau d'intérêt patrimonial, en 2007, va désormais être chouchoutée sur le chantier agathois de Michel Rezé durant près de deux ans. Le montant des travaux pourrait avoisiner les 150 000 €.
Olivier RAYNAUD
Publié le : Mercredi 20 mai 2009 à 09:12
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| Photo J. J |
Depuis début mai, des naissains sont frappés de mortalité. L'Ifremer enquête. Alors oui ou non les naissains d'huîtres sont-ils actuellement frappés par le fameux ostreid herpes, ce virus qui avait fait des coupes sombres dans la jeune population ostréicole locale l'été dernier ou par une nouvelle bactérie mutante ?
Pour l'heure, seules les éprouvettes et autres bassins d'analyse de l'Ifremer, dans son centre spécialisé de La Tremblade (Charente), le savent.
Les résultats sont annoncés « dans le milieu de la semaine » , comme l'explique le service communication de l'institution basé à Paris. « Les analyses sont en cours. Les résultats sur les premiers échantillons qui nous sont parvenus lundi dernier pourraient être connus ce mercredi. »
Dans cette affaire, c'est la procédure "Repamo" qui a été enclenchée. Les Affaires maritimes recueillent les échantillons puis les envoient au centre spécialisé de La Tremblade. En attendant, ce sont les ostréiculteurs qui tremblent. Déjà que l'immense majorité des naissains 2008 sont passés à l'as, les producteurs des villes et villages des rives de l'étang de Thau espèrent bien préserver leurs crus 2009 des affres de la maladie et d'autres phénomènes.
Pour eux, le verdict livré par les éprouvettes pourrait ne pas être le tube de l'année.
Philippe MALRIC
Publié le : Mardi 19 mai 2009 à 11:59
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Impossible de les rater , les artisans de la fête du nautisme, disséminés sur les quais et place du Cap comme tournesols dans un champ. D'autant que les tee-shirts jaune soleil répondaient à la météo si joyeuse du week-end.
Alors les gens ont afflué et convergeront encore aujourd'hui sur les très nombreux ateliers et activités.
Ce qui est assez remarquable, c'est la synergie et la participation de tous les clubs associations, propriétaires privés de bateaux pour permettre à tous publics de vivre comme un vrai loup de mer.
Publié le : Dimanche 17 mai 2009 à 19:50
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La liste des ports de plaisance labellisés Pavillon bleu a été dévoilée mercredi. Dans la région, seize ports en bénéficient dont Port-Camargue, La Grande-Motte, Palavas-les-Flots, Le Cap-d'Adge ou Gruissan.
A Sète, ce pavillon, qui garantit la qualité des eaux, est hissé sur les plages mais pas sur le port. Pourquoi ?
Faut-il croire la plaisanterie qui veut qu'on reconnaisse un bateau sétois à sa ligne de flottaison, toujours marquée de noir ?
Qu'en est-il sur les rives du bassin de Thau ?
Pourquoi les ports de plaisance de Mèze, Balaruc ou Bouzigues ne bénéficient-ils pas de ce label ?
Réponses avec les différents reponsables de ces structures...
Publié le : Samedi 9 mai 2009 à 08:13
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A Bouzigues : cent anneaux et des équipements. Le port de plaisance de Bouzigues n'a jamais hissé le Pavillon bleu. Et pour cause : avec 100 anneaux, le port est trop petit pour être en mesure de déposer un dossier de candidature.
N'empêche : des efforts sont faits en permanence pour maintenir la qualité des eaux : sanitaires à disposition des plaisanciers, vidange des petites péniches et mini-déchetterie en zone de carénage.
A Balaruc : le port, mais quel port ?
Situation étonnante, à Balaruc-les-Bains, où le port n'a pas d'existence légale.
Bien évidemment, aucune démarche n'a été entreprise pour le Pavillon bleu.
Pour autant, la municipalité met tout en oeuvre pour voir les choses évoluer. Notamment du côté du port Suttel, occupé pour une large partie par les adhérents de l'Association des Pêcheurs Plaisanciers et de l'ASBB Voile.
Deux associations qui, depuis des années, ont largement contribué à assainir le site.
Aujourd'hui, la municipalité, souhaite s'orienter vers des équipements légers : aire de carénage, bacs de rétention, et sanitaires.
Publié le : Samedi 9 mai 2009 à 08:08
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| Ph V. ANDORRA |
Fabien Luai est le directeur du port de plaisance de Sète. Il explique les raisons pour lesquelles le Pavillon bleu n'est pas hissé au large du Môle
Pourquoi le port de plaisance de Sète ne bénéficie-t-il pas du Pavillon bleu ?
Nous n'avons pas candidaté car nous ne répondons pas encore aux exigences environnementales imposées.
De quelle pollution souffre le port de plaisance ?
La pollution est liée aux nombreuses activités du port et de la ville : pêche, navires de commerce et pollution urbaine. En plus, nous sommes situés dans un endroit qui, en fonction des courants, récupère énormément de déchets.
Quelles mesures peuvent être prises ?
Les agents du port nettoient quotidiennement le plan d'eau et ramassent notamment tout ce qui traîne le long des quais et des pontons : des bouteilles, des films plastiques, des poissons morts, des cagettes, etc. Nous avons également signé une convention avec la mairie qui effectue ce travail en parallèle. Mais notre grand projet, pour les années 2009-2010 c'est la création d'une déchetterie portuaire.
Cela ne nous permettra peut-être pas de candidater pour le Pavillon bleu mais nous serons aux normes environnementales.
Cette déchetterie permettra de récupérer les eaux usées grises et noires et les divers déchets liés à l'activité plaisance. Mais bien sûr, nous ne pourrons jamais récupérer toute la population liée aux différentes activités urbaines et portuaires.
Recueilli par François DORé et nos correspondants à Balaruc et Mèze
Publié le : Samedi 9 mai 2009 à 08:04
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C'est une tradition maintenant bien établie : chaque année en avril, le club des Voiles marseillanaises organise le "Trophée voile de Marseillan". Une course de voiliers habitables, en deux manches comptant pour le championnat du Bassin de Thau.
La 17e version s'est déroulée sous un ciel gris, dans un vent de sud-est de 20 à 25 noeuds sur un plan d'eau ridé de petites vagues courtes et cassantes, bien connues des habitués de l'étang de Thau. D'ailleurs quelques bateaux en faisaient les frais : un safran perdu, une bôme cassée et deux voiles déchirées. Le soir, une alléchante paëlla a permis aux coureurs et organisateurs de rassembler leurs forces pour affronter la 2e manche du lendemain.
Et c'est sous une pluie battante, un ciel plombé et un vent de sud-est de 5 à 12 noeuds, que s'est déroulée cette seconde journée. Dans l'après-midi, après une interruption, le vent, au comble de sa perfidie, tournait à l'ouest, se renforçant pour atteindre les 35 noeuds en rafales. Les équipages des deux Funs venus, l'un de Sanary-sur-Mer, l'autre de Saint-Cyprien pour découvrir le plan d'eau et la navigation sur l'étang, ont été comblés. Si Aponogeton l'a emporté, des bateaux du LVM se sont bien comportés, à l'image de Shoestring, 3e. Pour récompenser les participants de cet épuisant week-end de voile, les résultats étaient donnés à la Maison des sports nautiques autour d'un apéritif.
Un tirage au sort permettait à Ludovic Fabre, adjoint délégué aux sports, assisté du président du LVM d'attribuer les nombreux lots recueillis auprès des commerçants de Marseillan et du Cap d'Agde.
Publié le : Vendredi 8 mai 2009 à 08:18
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« Mesdames, mesdemoiselles, messieurs... » L'entame du communiqué signé Germinal Rausa et émanant de la coordination des joutes sétoises, sent bon la galéjade. Mais c'est en fait très sérieux... On y apprend qu' « une initiative impulsée et coordonnée par une équipe de jouteurs dynamiques et volontaires » va s'inscrire dans « notre volonté d'animation et de convivialité que nous aimons à voir régner dans notre petit monde blanc. » Voilà pour la poésie. Concrètement, la Sétori Cup, toute nouvelle épreuve consistant en une petite course de rames sur barques de joutes, servira de prétexte à une belle fête, la Nuitée Sétori Cup, qui aura lieu le 23 mai au théâtre de la Mer. Puisque, dixit Minal « nous ne pouvons accepter le réconfort sans l'effort ». Voilà qui est bien dit.
Quand à savoir de quels esprits et dans quelles circonstances cette nouvelle Sétoiserie a éclos, c'est apparemment du côté du septet Belot-Dalmon-Pérez-Touboul-Di Stefano-Boule-Combas qu'il faut chercher. Un Claude Combas que nous avons donc soumis à la question, lui qui commit notamment par le passé, outre la descente à skis de la rue Paul-Valéry, le championnat de boules carrées.
« On voulait seulement organiser, entre jouteurs, une fête, que nous ouvririons à toute la population. Nous avons donc inventé ça », explique le co auteur des faits. Qui concède : « Le 23 mai, près de la criée, nous avons convié toutes les sociétés à constituer des équipages de huit gars par barque, un barreur plus un jouteur (qui ne joute pas) sur la bigue. Il n'y aura pas plus de deux barques au départ, la rouge face à la bleue, l'équipage perdant cédant sa barque au bout du parcours. »
Objectif : une bonne partie de rigolade mais surtout la belle fête qui viendra récompenser tous ces sportifs. Au fait, rameurs, les jouteurs ? « Plus ou moins, on rame parfois, lors des déplacements... », dit Claude Combas. Quant à Minal, il rassure, précisant qu'une telle épreuve est censée « sensibliser au rôle important que jouent les rameurs lors des tournois ». Ce court déplacement de la bigue vers les bancs n'est donc que provisoire, et encore une fois motivé par la carotte : retrouvailles, apéritif et macaronade. La chair est faible, même chez les jouteurs...
Pa. C
Publié le : Jeudi 7 mai 2009 à 08:03