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​Revue Presse La station Ifremer ouvre ses portes de services


C. FORTIN

édition du samedi 13 juin 2009

De 9 h à 18 h, l'institut français de recherche pour l'exploitation de la mer accueille le grand public Prêts à « faire partager notre passion de la mer ». Résumé ainsi par Gérard Riou, directeur du centre Ifremer Méditerranée, voilà dans quel état d'esprit les chercheurs et personnels de l'institut (stations de Sète, Toulon et Palavas) vont accueillir le grand public, pour une journée portes ouvertes particulière puisque l'Ifremer fête en même temps un quart de siècle d'existence. L'occasion de découvrir des domaines de recherche méconnus mais passionnants.

La microbiologiste Emmanuelle Quenot vous dira tout sur Escherichia Coli, une bactérie qui, si on la retrouve dans les fèces des coquillages, indique « une arrivée de contamination

». Vêtus d'une blouse et de chaussons, vous découvrirez le labo où l'on détecte cette bactérie.
Christian Fauvel est, lui, venu de Palavas pour parler aquaculture, de production de poissons en circuit fermé.
Jocelyne Oheix, biologiste spécialiste des macro-algues, vous expliquera comment elle les répertorie.

Quant à David Roos, il parlera de sclérochronologie. De l'âge des poissons, en fait, âge que l'on peut connaître grâce à l'otolithe, une pièce calcifiée qui se trouve dans l'oreille interne (même dans la nôtre). Conférences Au menu aujourd'hui, deux conférences de "rêves" : Une plongée dans les abysses (11 h) par Gérard Riou, directeur du centre Ifremer de Méditerranée et Le grand requin blanc (15 h) par Pierre Fréon, directeur de recherches à l'IRD (institut de recherche pour le développement) de Sète.

Yohan DOUCET


Publié le : Samedi 13 juin 2009 à 14:27

​Revue Presse On colle de grosses huîtres, ça meurt moins...



édition du samedi 13 juin 2009

« J'ai commencé en 1970. A cette époque, il y avait beaucoup de moules sur l'étang, moins d'huîtres. Autant vous dire que des mortalités, j'en ai vu. Mais jamais comme ça ... » Roland Jacquet est, lui aussi, fataliste.

« La mortalité, c'est normal », insiste-t-il. La surmortalité, non, bien sûr. Et généralement, « ça tombe aux mêmes périodes. Jamais l'hiver, ou en automne. » Non, le problème, c'est le printemps. « Depuis toujours. Et avant, on ne parlait pas de virus.
» Son diagnostic ? « Peut-être que ça fait trop longtemps qu'on fait de la Japonaise, que son capital génétique est affaibli.

Sinon, comment expliquer que les junéviles meurent alors que c'est une bonne année (côté météo, notamment) ? ». Les ostréiculteurs ont trouvé une parade : « ils collent des souches vieilles » (des huîtres adultes, Ndlr), explique Roland Jacquet.
« Les parqueurs d'Arcachon vendent des huîtres déjà grosses, de 8 cm environ, que nous pouvons coller. Ça meurt moins, mais ça pousse moins vite, et c'est plus cher : jusqu'à 2 € le kilo... » Pas une solution, donc.


Publié le : Samedi 13 juin 2009 à 14:20

​Revue Presse Face à la mortalité, le fatalisme est de rigueur


Photo Ch. FORTIN

édition du samedi 13 juin 2009

Les immersions de naissains sont interdites. Les analyses toujours en cours... Chaque nouvelle corde remontée donne une chronologie des événements. On y trouve de toutes petites huîtres mortes depuis belle lurette, en mai 2008. Mais aussi d'autres, à taille commercialisable, que l'on croyait sauvées puisqu'elles étaient passés, l'an dernier, à travers les mailles du filet. Pas cette année, hélas... Avec aussi, sur toutes les cordes, une importante mortalité de juvéniles à peine collées, variable selon les secteurs.

Les tables du Mézois Bernard Varo se situent « en colonne 14, face au Mourre Blanc, sur des fonds de 5,50 m ». Depuis le mois d'octobre, le Mézois a collé du naissain « en partie issue d'écloserie. Pour le reste, c'est du captage naturel de l'Atlantique. » Mais, depuis le retour - bien qu'épisodique - des jusque-là inexplicables mortalités, il assure avoir arrêté de coller (c'est d'ailleurs interdit par arrêté préfectoral depuis un peu plus d'une semaine). Et avoir « très peu de coquillage d'avance ».

Pour faire face à la demande qui ne manquera pas de partir à la hausse en septembre-octobre, Bernard Varo mise sur « des grosses huîtres collées il y a quelques mois, en prévision ». Si ces spécimens déjà adultes passent à travers la vague de mortalité qui frappe actuellement l'étang. Et si la malaïgue épargne, cette année, la lagune...A l'issue des mois de mai et juin 2008, Bernard Varo avait perdu 70 % des huîtres les plus récemment collées. Il a, depuis, été indemnisé. Et n'en sait pas plus que ses collègues sur l'étrange phénomène qui touche à nouveau l'étang.

« La cause de tout cela ? On n'en sait rien du tout, on parle de problème au niveau de la souche mère... Mais vous savez, en ostréiculture, contrairement à ce que croient pas mal de gens, c'est jamais du 100 %. Il y a toujours eu des pertes, et notamment en mai et juin. L'huître, laiteuse, est plus fragile, ce sont les premières chaleurs, c'est jamais bon. Il faut les toucher le moins possible, éviter les transferts... Mais il y a toujours eu de la mortalité. Avec cette différence que, depuis l'an dernier, le phénomène s'est accentué. » Et que l'herpès virus, identifié dès l'été dernier, pourrait n'être qu'une conséquence de l'affaiblissement des huîtres. Il attaquerait en fait un animal déjà bien altéré par un phénomène foudroyant, invisible. Et déroutant.

Patrice CASTAN


Publié le : Samedi 13 juin 2009 à 14:10

​Revue Presse Les autotités maritimes traquent les excès de vitesse



édition du vendredi 12 juin 2009

A quelques jours de l'été, les autorités maritimes brigade côtière, police municipale et capitainerie ont mis en place mercredi après-midi des contrôles de vitesse à l'aide de jumelles spécialement équipées à cet effet. « L'objectif est de rappeler les règles de sécurité avant la saison, explique Eric Oulieu, conseiller municipal en charge de la coordination en matière de sécurité.

On insiste sur le respect de la vitesse dans les zones protégées (5 noeuds dans l'Avant-port et jusqu'à 300 m de la côte) car les conséquences peuvent être graves entre les risques de collisions lors des croisements ou les remous que la vitesse peut engendrer pour les bateaux à l'amarre... » Cette fois, il fut surtout question de prévention plutôt que de répression.

Car dans l'après-midi, aucun contrevenant n'a été signalé par le policier posté sur la digue avec ses jumelles.

De deux choses l'une : soit les plaisanciers sont devenus raisonnables, soit la radio a fonctionné à plein !


Publié le : Vendredi 12 juin 2009 à 14:03

​Revue Presse Sauvetage : le Sémaphore a retenti pour l'Ange des mers


Archives

Édition du mardi 9 juin 2009

Le chalutier, victime d'une voie d'eau hier,a été remorquésans dommagejusqu'à la criée. La sonnerie du sémaphore a retenti vers 15 h et, comme à chaque fois, un frisson a parcouru la ville. Heureusement, deux heures plus tard, tout était réglé, ficelé et le bateau amarré à la criée.

Le bateau en difficulté était un chalutier en bois, L'Ange des mers. Victime d'une voie d'eau en début d'après-midi, à environ quatre milles nautiques du port.

Et c'est un autre chalutier, le Kelly Rocco, qui est venu immédiatement porter assistance à L'Ange.

D'ailleurs, quand le canot de la SNSM (société nationale des sauveteurs en mer), le Marius Oliveri, est arrivé au-devant du convoi quelques minutes plus tard, le Kelly Rocco était déjà en train de remorquer L'Ange des mers.

Pour autant, dès que les deux chalutiers « se sont mis à l'abri dans les passes du port », dixit Michel Zambrano, président de la SNSM Sète, le Marius Oliveri (avec huit personnes à bord) s'est « mis à couple » et « on a pu transborder les moyens d'assèchement ».

L'Ange des mers a ainsi pu tranquillement regagner la criée. L'heure est maintenant au décompte des avaries.

Y.D


Publié le : Mardi 9 juin 2009 à 09:08

​Revue Presse Samedi prochain entre Mèze et Marseillan



édition du mardi 9 juin 2009

Mèze fête la voile et l'étang à toute vitesse le samedi 13 juin. Le Yacht club de Mèze, en collaboration avec la Société Nautique du Bassin de Thau et le soutien de la municipalité de la ville, organise une course de vitesse, un "run", de 5 milles marin (9 km environ) sur l'étang entre Mèze et Marseillan. Le sens du parcours sera donné en fonction de la direction du vent favorable. L'étang record est ouvert à tous les catamarans de sport, aux habitables, aux grands multicoques, aux voiles traditionnelles, aux quillards de sport handivoile.

Cette participation d'embarcations aux caractéristiques différentes est l'originalité de cette course. Les départs individuels, puisque chronométrés, auront lieu de surcroît de manière décalée selon les catégories. Les bateaux les plus rapides partent les premiers.

Cinq classements seront établis selon la catégorie. Les meilleurs temps seront récompensés d'une coupe. Le détenteur du record absolu, meilleur temps réel toutes catégories, sera spécialement gratifié du titre de recordman de l'étang. Les formulaires d'inscription sont dès à présent disponibles sur le site internet du Yacht Club de Mèze (www.ycmeze.com).

La confirmation des inscriptions se fait le samedi 13 juin de 8 h 30 à 9 h 30 à la maison de la Mer.
Les premiers départs auront lieu à 11 h.


Publié le : Mardi 9 juin 2009 à 08:56

​Revue Presse Des plongeurs auscultent les grandes nacres


M. F. / Adena

édition du dimanche 7 juin 2009

Le plus grand mollusque du monde vit au large d'Agde. Planifiée depuis des semaines par les responsables de l'Adena (Association de défense de la nature et de l'environnement des Pays d'Agde), une opération de suivi des grandes nacres, ces mollusques qui peuvent atteindre jusqu'à 1,20 m dans les eaux croates, a été organisée hier après-midi, au large de l'embouchure du port.

En présence d'une trentaine de plongeurs bénévoles, à qui l'on avait assigné des tâches bien précises en matière de notification du positionnement des bivalves, de leur taille et de leur environnement, ces grandes manoeuvres, qui n'avaient plus été organisées depuis 2001, devaient permettre de dresser un premier état des lieux de la population des grandes nacres sur l'herbier des Mattes.

Après plusieurs heures de plongée, le bilan est maigre. « Nous n'avons pu observer que quatre spécimens, témoigne Renaud Dupuy de la Grandrive, responsable de l'Adena, dont un de 28 centimètres, ce qui est assez rare. Sur la zone où l'on avait observé les grandes nacres en 2001, elles n'y sont plus. » Ce qui ne veut pas dire qu'elles n'ont pas colonisé d'autres fonds, un peu plus loin. « Les tempêtes répétées ont peut-être agi sur l'espace qu'elles occupent habituellement, poursuit le naturaliste, mais c'est tout de même étrange. »

Olivier RAYNAUD


Publié le : Dimanche 7 juin 2009 à 07:43

​Revue Presse Les dents de la mer à Sète


Photo Vincent ANDORRA

édition du samedi 6 juin 2009

Amis nageurs attention. Depuis peu un gigantesque requin a pris ses aises sur le quai Herber. Ce n'est ni un blanc ni un pèlerin mais un superbe représentant de la race, malheureusement méconnue, des requins à coque rouge.

A l'image des fameux Tigres, ces avions de chasse américain qui avaient la même déco, ce navire qui ressemble fort à un bateau de promenade pour touristes, a de fortes chances d'être très souvent photographié.


Publié le : Samedi 6 juin 2009 à 07:40

​Revue Presse Ce week-end au large de Sète



édition du vendredi 5 juin 2009

Le Trophée Saint-Clair pour les "habitables" est prétexte à une manche départementale La tradition cela a du bon. Ainsi, comme chaque année, la Société nautique de Sète organise ce week-end son traditionnel Trophée Saint-Clair pour les voiliers de type "habitables".

Cette manifestation qui sera prétexte à une manche du championnat départemental de la catégorie va réunir environ une quarantaine de bateaux venant, bien sûr, des clubs du bassin de Thau mais aussi de Valras, du Cap- d'Agde et de Frontignan. La plupart mouilleront dans le port dès demain matin.

Les régates en elles-mêmes s'étendront sur deux jours sur des parcours côtiers et / ou construits ce samedi après-midi et dans la journée de dimanche. Et c'est à 17 h, ce jour-là, que seront proclamés les résultats à la base Tabarly qui sera le centre névralgique de la compétition.

Pour tous renseignements :
04 67 74 86 16

Publié le : Samedi 6 juin 2009 à 07:23

​Revue Presse La Saint-Pierre a retrouvé l'étang


Photo Vincent ANDORRA

édition du vendredi 5 juin 2009

« Elle est arrivée toute ridée, toute fripée, à l'âge de 98 ans. Aujourd'hui, c'est une belle jeune fille aux lignes fluides et fines ».
Il est amoureux André Aversa. Amoureux de cette catalane de 10 mètres de long rénovée par le chantier naval du parc aquatechnique qui porte son nom.

Robert Contreras et Patrice Desanti ont travaillé sur cette embarcation (conçue en 1909 pour la pêche à la voile par le grand-père d'André Aversa !), pendant des mois, « sans compter les heures ».

Récompense suprême : la Saint-Pierre a été mise à l'eau hier après-midi et rejoindra dès aujourd'hui son port d'attache, Palavas, après une jolie balade par les canaux.


Publié le : Vendredi 5 juin 2009 à 20:58

​Revue Presse Grandes nacres et posidonies recensées


édition du vendredi 5 juin 2009

 Dans le cadre de la Journée mondiale des océans, l'Adena, des clubs de plongée et des apnéistes agathois vont procéder samedi à un recensement des grandes nacres, - un grand coquillage méditerranéen plus imposant que le bénitier ! - et des herbiers de posidonies dans l'aire marine protégée Natura 2000.

La semaine prochaine, le dimanche 14 juin, il sera possible de découvrir le travail des pêcheurs petits métiers du Cap d'Agde sur les quais (10 h), avant une sortie en mer programmée à 11 heures pour découvrir la biodiversité marine vers les falaises et autour de Brescou (5 €).

Contact : 04 67 01 60 23


Publié le : Vendredi 5 juin 2009 à 09:26

​Revue Presse Mortalité des naissains : le feu couve sur l'étang de Thau



édition du jeudi 4 juin 2009

On ne connaît toujours pas les résultats d'analyses. Et les professionnels s'impatientent...La table ronde organisée m ardi entre représentants de la section régionale conchylicole , chercheurs de l'Ifremer et éleveurs de coquillages a tourné court. Dialogue impossible et colère vertement exprimée.

Les conchyliculteurs de l'étang de Thau s'impatientent et veulent connaître les résultats d'analyses commandées il y a plus d'un mois, à la suite de la mystérieuse mortalité des naissains sur l'ensemble de la lagune.

Leur colère est d'autant plus vive que le préfet a signé le week-end dernier un arrêté interdisant la réimmersion de nouveaux naissains sur les zones touchées par le phénomène. Et comme la quasi-totalité du bassin est concernée, c'est l'ensemble des éleveurs qui tirent la langue et courent contre le temps. Car c'est la récolte de 2010 qui se joue actuellement.

Philippe Ortin, le président de la section régionale conchylicole, a confirmé hier que les résultats des analyses seront connus sous quinzaine. « Il vaut mieux fermer encore une ou deux semaines et régler le problème que prendre de gros risques» , a-t-il prévenu.

Mais, si à l'issue de cette période, les conchyliculteurs ne peuvent pas réensemencer, l'étang risque de bouillir.

François DORé


Publié le : Jeudi 4 juin 2009 à 08:05

​Revue Presse Tarifs des parkings : une 2 ème heure offerte entre midi et 14 heures


édition du jeudi 4 juin 2009

Un océan de rumeurs, d'interrogations et de chiffres erronés. Depuis des semaines, le Cap d'Agde bruisse de mille bruits à propos des tarifs appliqués aux parkings payants. En mairie, un dépliant d'information a d'ores et déjà été imprimé. Il sera distribué dans les boîtes aux lettres d'ici quelques jours. On pourra y lire noir sur blanc le prix des heures de stationnement.

Sans surprise, la première heure sera gratuite. Il en coûtera 2 € pour la deuxième puis 1,50 € supplémentaire pour les heures suivantes (3,50 € les 3 heures, 5 € les 4 heures...). Nouveauté, la deuxième heure gratuite a été décidée en mairie pour les personnes qui se gareront entre midi et treize heures. En arrivant par exemple à 12 h 30, un automobiliste pourra donc stationner gratuitement jusqu'à 14 h 30.

Les commerçants et les résidents permanents auront droit à une carte à 10 € pour toute la saison.

Pour le vacancier, le prix de la semaine de stationnement a été fixé à 42 €.


Publié le : Jeudi 4 juin 2009 à 07:57

​Revue Presse Peu de poissons pour les palengriers


édition du dimanche 31 mai 2009

Dernièrement , s'est disputée, au large du Cap d'Agde, la coupe du comité des fêtes organisée par l'Association des palengriers d'Agde et du Cap.

Ce sont 80 palengriers qui ont tenté d'emporter ce trophée malgré des prises bien faibles. Ce jour-là, bien des poissons étaient aux abonnés absents.

Voici le podium : 1er, Gérard Sanz, 2e, Ruella, 3e Falquet et 4e, Andrieu, père et fils. La première dame a emporté une belle coupe. Il s'agit de Hélène Kirn, un excellent résultat qui devrait encourager son époux qui a terminé bon dernier.

A la suite de la remise des récompenses, le verre de l'amitié a mis tout le monde à égalité. Le prochain rendez-vous a été fixé au samedi 13 juin.


Publié le : Dimanche 31 mai 2009 à 13:19

​Revue Presse Escalagde


édition du samedi 30 mai 2009

Pour sa cinquième édition, l'Escalagde, régate franco-catalane désormais traditionnelle, a réuni vingt-deux bateaux, dont dix-neuf français (dix-huit appartenant à la Sorac).

Dès le départ de l'Escala, prévu à 10 h dans la baie de Rosas, le ton était donné. Il a fallu attendre jusqu'à 11 h 30 que le vent d'Est daigne enfin se lever suffisamment pour permettre aux 22 coureurs (des classes D, E, F, G, R2, R3 et "Minis en double") de s'élancer sur le parcours de 71 milles nautiques jusqu'au Cap d'Agde, en laissant le Cap Creus et l'île de Massa de Oro à bâbord. A noter que cette course oblige à doubler, avec Creus, Bear et Leucate, trois des obstacles les plus redoutés de Méditerranée ouest par les navires à voile, en cas de tramontane.

Mais cette fois, c'est le petit temps qui a dominé, avec de longues heures de "pétole" et un vent d'Est dominant, d'une quinzaine de noeuds maximum. De quoi mettre à rude épreuve les nerfs des navigateurs. Mais en matière de voile, un seul et unique maître : la météo ! Là, point de protestation.

Il a donc fallu attendre le lendemain, vers 6 h 30 du matin, pour voir enfin le premier concurrent passer la ligne d'arrivée, à la bouée cardinale sud de Brescou. Les arrivées se sont succédé jusqu'à l'heure limite de 11 h du matin (heure imposée, notamment, par le seul fait que les concurrents catalans devaient repartir à l'Escala juste après leur arrivée, les jours chômés n'étant pas les mêmes en Espagne). Soit, pour eux, plus de deux jours de navigation quasi non-stop.

Ce qui explique, de par la date, que peu de bateaux espagnols (trois au total) aient pu participer à cette course peu facile selon les conditions météo. Faute de vent, donc, seuls sept bateaux ont pu couvrir la distance dans le temps imparti, et ainsi être classés.

La leçon ayant servi, on envisage déjà pour la prochaine édition de prévoir un départ en fin d'après-midi du vendredi (si les coureurs espagnols ont la possibilité de se libérer ce jour-ci), laissant ainsi aux bateaux un temps d'ouverture de ligne plus long et permettant un temps de repos prolongé pour les participants d'Outre-Pyrénées.

Du côté des résultats du classement général, toutes classes, on retrouve à la première place Boutcho 5 (M. Torres). Deuxième, Llastari II (M. Tarrat). Troisième place pour Jeminy (M. Capdevielle). Quatrième, Célestine (M. Louvel). Cinquième, Fernande (M. Lespiaucq). Sixième, Albiol (M. Sala) mais premier et seul bateau espagnol classé, avec, à son bord, le président du club nautique de l'Escala. Septième, Azurea (M. Maurel).

Prochains rendez-vous sur les eaux capagathoises pour les bateaux de la Sorac, les samedi 13 et dimanche 14 juin pour le Trophée de la Ville d'Agde, comptant pour le challenge départemental habitable.
Et le traditionnel rallye-régate qui se courra au retour de Port-Leucate le 28 juin.


Publié le : Samedi 30 mai 2009 à 10:52