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​Revue Presse Des régates jour et nuit pour la bonne cause



édition du lundi 7 septembre 2009

Il y a décidément des jours où il fait bon sortir son voilier. C'est ce qu'ont dû se dire les participants à un double événement qui s'est déroulé ce week-end au Cap-d'Agde.

Samedi soir, à 20 h, les concurrents se sont élancés pour la traditionnelle Nuit agathoise, organisée par la Société des régates d'Agde et du Cap (Sorac). Le but ? Naviguer toute une nuit durant autour d'un parcours défini au préalable avec retour au port au petit matin. Fort heureusement, la forte tramontane des jours précédents s'était mise au diapason de la manifestation, permettant aux plaisanciers de prendre beaucoup de plaisir à régater dans l'obscurité.

Le temps d'un petit-déjeuner réparateur au Centre nautique et voilà que les voiliers, mais aussi des bateaux à moteur, reprenaient le large pour prendre part à l'Odyssée rotarienne, dont on fêtait hier le dixième anniversaire. Un raid côtier rebaptisé pour l'occasion "24 heures rotariennes", ouvert à tous et dont le but est on ne peut plus ludique : trouver des bouteilles lancées à la mer, les repêcher et répondre aux questionnaires enfermés dedans. Un quizz sur la mer, cela va de soi... Là encore, la superbe météo a permis de passer quelques bonnes heures sur l'eau et, au passage, d'admirer les Pen Duick d'éric Tabarly qui avaient fait escale au Cap et qui quittaient le port.

A noter que la somme réunie par le Rotary-club d'Agde / Cap d'Agde à cette occasion servira à l'achat d'une motopompe au profit de la SNSM.

O. R


Publié le : Mardi 8 septembre 2009 à 10:28

​Revue Presse Port-Vendres : L'énigme du yacht fantôme

 

édition du vendredi 4 septembre 2009

L'histoire est digne d'un bon polar. Un yacht de 22 m, d'une valeur de plusieurs centaines de milliers d'euros, à la dérive en pleine mer. Une balise de détresse déclenchée. Et personne à bord...

Jeudi en fin d'après-midi, le Crossmed de Toulon capte la balise de détresse du Dominum Primero, à 30 nautiques (60 km environ) à l'est du Cap Béar. Le bateau est localisé et un plongeur hélitreuillé à bord. Pas âme qui vive, mais près d'1,80 m d'eau dans la cale, suite à une avarie moteur. Hier, une vedette de la SNSM a remorqué le yacht jusqu'à Port-Vendres. « Il y avait des traces de sang sur une table et un plan de bord ainsi qu'un ciseau sorti d'une trousse de secours. Tous les tiroirs étaient scotchés, sans doute en prévision d'une longue traversée », a raconté le patron de la vedette de la SNSM.

Le propriétaire du Dominum Primero, qui habite Gérone, a expliqué que le bateau, à Port-Vendres depuis mardi, lui a été volé jeudi par deux hommes. Surpris par l'avarie, les voleurs ont peut-être décidé de s'enfuir à bord des annexes du yacht. Reste à savoir à quoi pouvait leur servir ce bateau. Tout est envisageable, notamment un trafic de stupéfiants. Mais dans ce cas, pourquoi avoir déclenché la balise de détresse ? L'enquête a été confiée à la gendarmerie maritime de Toulon.


Publié le : Samedi 5 septembre 2009 à 15:51

​Revue Presse Mystère des grands fonds méditerranéens : un coin de voile se lève



édition du mardi 1 septembre 2009
 
Les premiers résultats de l'exploration des canyons de la Méditerranée, de leurs coraux blancs, langoustines ou algues luminaires, livrent de précieuses informations sur les mystères des grands fonds, dans la perspective de mieux les protéger. Ce programme d'exploration, le premier à permettre une observation visuelle et systématique de tous les canyons, a été lancé fin 2008 par l'Agence des aires marines protégées, avec le concours de dix laboratoires pluridisciplinaires, dont l'Ifremer, le CNRS et plusieurs universités du sud de la France.

Il vise à établir un état des lieux des écosystèmes entre 100 et 600 mètres de profondeur et décrire les caractéristiques de chacune des quelque 40 vallées sous-marines réparties entre la frontière monégasque et la frontière espagnole. Pompages, carottages et échantillonnages : les équipes utilisent des moyens techniques et une méthodologie identique pour chaque exploration. Les prélèvements sédimentaires et faunistiques sont photographiés et conservés afin de réaliser la cartographie de ces zones et de réaliser des inventaires. Déjà 35 espèces remarquables ont été repérées.

Les premiers résultats révèlent « de nombreuses espèces mais réparties de façons très variables », explique Pierre Watremez, enthousiasmé d'avoir localisé des langoustines dans ce « milieu très convoité » par la pêche, mais navré par la pollution anthropique. « C'est quasiment une décharge sauvage », déplore-t-il, « on trouve des câbles, des filets », des « pièges pour les poissons ou la faune fixée qui sert d'habitat pour d'autres espèces ».

Deux trouvailles ont rassuré l'équipe : d'une part, celle de l'algue laminaria rodriguesii, une espèce endémique en Méditerranée, protégée, qui vit autour de 100 m de profondeur près des îles d'Hyères ; d'autre part, la présence importante de corail blanc dans les canyons de Lacaze-Duthiers, au large de Banyuls (P-O). Ce corail est un espace privilégié pour la reproduction. Autant d'arguments qui pèseront dans les discussions sur le périmètre du futur Parc national des calanques, entre Marseille et Cassis.

Le ministre de l'Ecologie et de la Mer, Jean-Louis Borloo, est venu cette semaine au large de Cassis apporter son soutien à ce programme : « Sans connaissance, il n'y a pas de politique »...


Publié le : Mercredi 2 septembre 2009 à 07:49

​Revue Presse Catalane : La Trapanelle commence sa nouvelle vie


Photos Vincent ANDORRA

édition du vendredi 28 août 2009

Pendant deux ans, l'association Marine et Tradition de Palavas a restauré une catalane des années 50. Cette jolie barque cache bien son jeu. Au chantier de la Plagette, hier matin, elle paraissait bien sage, sur ses rails, hors de l'eau... Pourtant, la Trapanelle a connu un passé mouvementé, modelé par la guerre et par l'amitié.

Autrefois appelée "le Saint-Michel", c'est à Oran, en Algérie, qu'elle voit le jour, dans les années 50. Lors de la guerre d'Algérie, son propriétaire doit fuir le pays, mais il refuse d'abandonner sa barque derrière lui. Emportant le minimum à bord, il traverse la Méditerranée, à la seule puissance, toute relative, de son petit moteur... Jusqu'à Port Vendres, en Roussillon.

La seconde vie de cette catalane débute dans les années 80, lorsqu'elle rencontre "les derniers marins du Larzac", un groupe de quatre amis passionnés de bateaux. Ils la maquillent de belles couleurs, afin d'égayer le gris de sa coque. Jean-François Taurines, l'un de ces quatre mousquetaires languedociens, se souvient d'elle, en piteux état : « Elle pourrissait dans le Lez, à l'entrée de Palavas.

On l'a retapée et on l'a gréée à la voile. » Et la voilà repartie sur l'onde, emportant avec elle les rires des amis : Jean-François, Michel, dit "l'Anchois", Frédéric, dit "l'élégant" et Robert-Denis, dit "mémé". Les quatre compères ont doté la belle d'une voile élégante, ornée de la croix rouge des Templiers. Une coquetterie de plus pour la Trapanelle. « On a passé des moments extraordinaires ! On était toujours quinze sur la barque. On participait aux rassemblements de vieux gréements. Tout le monde savait qu'on pouvait passer prendre l'apéro », déclare Jean-François, la voix vibrante de nostalgie. Et puis, il a fallu se séparer d'elle car son entretien devenait difficile. C'est alors que les marins du Larzac se sont tournés vers l'association Marine et Tradition qu'ils connaissaient bien. Pour un euro symbolique, ils lui confiaient la catalane.

Pendant deux ans, 23 bénévoles la remettent en état. Raymond dirige les opérations de charpente et Annick est à la manoeuvre sur le pont. « Mine de rien, on finit par s'attacher », déclare Raymond. « C'est le bateau qui a les plus belles courbes que je connaisse, il y a des courbes qui entrent, qui sortent et qui s'échappent », ajoute-t-il, comme s'il décrivait une jolie femme.

Le champagne est brisé sur l'étrave. Après quelques instants, la Trapanelle s'avance lentement vers l'étang. Quand les roues disparaissent dans le bleu de l'onde, la belle est à flots pour une nouvelle vie.

Sophie DELPONT


Publié le : Vendredi 28 août 2009 à 22:56

​Revue Presse Environnement : Un diagnostic pour l'avenir de Brescou


Photo ADENA

édition du vendredi 14 août 2009

L'Adena, association de défense de l'environnement et de la nature des Pays d'Agde, ne chôme pas en cette période estivale. Outre la mise en valeur auprès du public du patrimoine naturel de la réserve du Bagnas, Renaud Dupuy de la Grandrive et ses collaborateurs profitent du "boom" de l'été pour procéder à un diagnostic de fréquentation du Roc de Brescou, sur et autour du fort. « Le but est d'anticiper par rapport à ce que l'on va faire du fort Brescou à l'avenir » , explique le responsable de l'Adena.

Depuis le début du mois de juillet, trois à quatre fois par semaine, un des membres de l'association part en kayak rejoindre l'ancienne prison. Sur place, il procède non seulement au comptage des bateaux qui mouillent autour des rochers, à celui des plongeurs également, mais interroge aussi les personnes pour qu'elles donnent leur avis sur la situation actuelle du site. « Les principaux problèmes soulevés concernent la dégradation du fort, la volonté de créer des mouillages supplémentaires, le trop grand nombre de jet skis autour de fort Brescou ainsi qu'une importante présence de pêcheurs. »

De retour hier, à la mi-journée, d'une séance de photos aériennes, Renaud Dupuy de la Grandrive confirmait cette importante fréquentation de bateaux de plaisance. « J'en ai compté près de 120 qui mouillaient ce matin (hier) au sud du Roc de Brescou ! » Une zone poissonneuse qui attire nombre de pêcheurs amateurs et que les membres de l'Adena observent attentivement. De ce survol, Renaud Dupuy de la Grandrive a également relevé la bonne santé de l'herbier de posidonies, qui a visiblement gagné du terrain.

Reste maintenant à poser le diagnostic le plus exact possible sur la fréquentation du site de Brescou afin qu'espèces naturelles et activités nautiques puissent cohabiter sans trop de dommages. Des chiffres précis seront publiés à la fin du mois, en attendant les décisions politiques sur le devenir du fort.


O. R


Publié le : Vendredi 14 août 2009 à 10:02

​Revue Presse Brescou enfile ses habits de lumière


Photo OT Cap d'Agde E. Jouve

édition du vendredi 7 août 2009

Le spectacle pyrotechnique "Si Brescou m'était conté" a lieu ce soir, à 23 heuresRendez-vous habituel de ce début du mois d'août, l'em brasement du fort de Brescou passe dans une autre dimension cette année avec l'ajout d'un volet historique à l'événement.

En parallèle du spectacle pyrotechnique, un narrateur va, en effet, retracer l'histoire de l'édifice à travers les siècles : de sa construction sur la partie immergée d'un ancien volcan sous-marin en 1586, à sa destruction au 17 e siècle sous le règne de Louis XIII, en passant par sa reconstruction en 1860 selon les plans de Vauban et sa transformation en prison d'Etat jusqu'au 19e siècle, le fort emblématique de la cité va peu à peu livrer ses secrets.

Une initiative très pédagogique, relayée par une puissante sonorisation, qui n'occulte toutefois pas l'essentiel : l'embrasement du fort de Brescou reste avant tout un superbe spectacle et une véritable prouesse technique.
Depuis plusieurs jours, des bateaux font la navette entre l'Avant-Port et la citadelle pour acheminer des tonnes de matériel. Au total, près de 800 pièces composent ce feu d'artifice, le plus imposant de l'été.

Cette année, c'est la compagnie narbonnaise "Mille et une étoiles" qui a été choisie par la Ville d'Agde, l'office de tourisme et la Sodéal, co organisateurs de l'événement, pour amener un peu de nouveauté à cet embrasement. Conçu pour illuminer toute l'entrée du port du Cap d'Agde, le feu d'artifice sera quant à lui tiré depuis les deux jetées du port de plaisance de façon à former un arc au-dessus de la mer.

Durant les 18 minutes de ce feu d'artifice, le fort de Brescou sera embrasé en permanence avec des feux de Bengale rouges et blancs, ainsi que des bombes d'artifice de gros calibre.

Au total, 79 tableaux pyrotechniques qui vont illuminer le ciel agathois le temps d'une soirée.


Publié le : Vendredi 7 août 2009 à 09:32

​Revue Presse Plongée : Attention aux bouées



édition du samedi 1 août 2009

Les pêcheurs sous-marins agathois en ont plein les masques !« Face aux dangers que les bateaux de plaisance nous font courir, nous avons décidé d'agir », explique Michel Souques, président du Harpon-club agathois.

Ainsi, ce week-end, les plongeurs du club vont distribuer des centaines de tracts pour sensibiliser les plaisanciers à certains dangers. « Le plus grand risque est de voir passer des bateaux juste au-dessus de nos têtes alors qu'une bouée signale notre présence », poursuit Michel Souques.

Et ce d'autant que les chasseurs sous-marins plongent en apnée, entraînant d'incessantes remontées à la surface.
A titre d'information, la préfecture maritime préconise une distance de 100 m entre une bouée de signalisation et un bateau en marche.


O.R


Publié le : Samedi 1 août 2009 à 18:23

​Revue Presse Le Défi méditerranéen, un concours pas commun



édition du samedi 1 août 2009

Ce n'est pas de la pêche ordinaire. Le Défi méditerranéen, dont la 6e étape débute aujourd'hui au Cap d'Agde, fonctionne sur le principe du "no kill". Les équipages de la quarantaine d'embarcations en lice rejetteront donc toutes leurs prises à la mer.

Le but, protéger les ressources en thon tout en continuant à pêcher. Un parti pris écolo quelque peu forcé certes, puisqu'il est « très difficile d'obtenir des autorisations pour pêcher le thon », reconnaît Serge Soler, président du Thon Club d'Agde et du Cap d'Agde (TCAC) et organisateur de l'étape. Mais aussi le sentiment d'adopter la « bonne mentalité ».

Durant les deux jours de compétition, les poissons seront mesurés et pris en photo. Sur certains seront aussi installées des balises qui serviront à suivre leurs migrations. Des données très utiles au milieu scientifique avec qui le Défi méditerranéen, créé en Espagne en 2003, travaille depuis le début, en particulier en ce qui concerne le thon rouge. Mieux connaître ses déplacements permettra de mieux évaluer les ressources.

Le thon en général est très apprécié des sportifs. « C'est un poisson noble, une locomotive », confie André Harnist, chargé de communication du TCAC. Mais, la pêche sportive n'est évidemment pas le principal danger qui pèse sur le très menacé thon rouge. « Il faut remettre les choses dans leur proportion », rappelle-t-il.

En effet, cette espèce est la plus convoitée au monde. Les Japonais notamment en raffolent. En 2001, un thon rouge de l'Atlantique de 300 kg s'est vendu 174 000 $ sur un marché de Tokyo. France, Espagne et Italie sont responsables de près de la moitié des prises mondiales. Le thon rouge de Méditerranée est donc particulièrement menacé.

Les spécialistes appellent à un meilleur contrôle de la pêche en Méditerranée et du marché japonais. Et réclament que les individus reproducteurs soient épargnés, seule solution à la portée du TCAC. « En pêchant à la traîne, on vise les bancs, explique André Harnist. Or les vieux thons, les géniteurs, sont plutôt solitaires. »


F.D


Publié le : Samedi 1 août 2009 à 18:07

​Revue Presse La Sodéal passe un autre cap pour la sécurité



édition du vendredi 31 juillet 2009

« Le Cap d'Agde figurera parmi les ports les mieux sécurisés », promet Sébastien Frey, président de la Sodéal et premier adjoint au maire. Après s'être équipé d'un système de vidéo surveillance entre 2006 et 2009, la société qui gère les ports du Cap d'Agde et dont la ville est le principal actionnaire, propose un nouvel outil aux plaisanciers et aux commerçants : la télésurveillance.

Le fonctionnement est simple. Des capteurs capables de détecter une intrusion, une voie d'eau ou un incendie, sont installés sur les bateaux. Ils sont reliés à la société Scutum, avec qui un contrat vient d'être signé. En cas d'incident, celle-ci prévient le service de sécurité de la Sodéal , qui effectue un premier diagnostic grâce aux 26 caméras réparties sur le port envoie alors une patrouille.

« Une voie d'eau n'est pas grave, sauf si on attend une journée » , affirme Thierry Boucher, directeur général de la Sodéal.

Or, avec la télésurveillance, l'entreprise assure qu'elle interviendra en « 5 à 15 minutes ».

Selon Sébastien Frey, « près de 300 personnes seraient intéressées » . Soit 10 % des 3 300 anneaux du port. Mais la Sodéal espère en équiper davantage : « Les gens n'avaient pas tous les détails quand nous avons fait notre enquête ».

Or, ce sont bien les plaisanciers qui choisiront ou non de s'abonner au nouveau système, pour 25 € par mois et un coût d'installation du matériel d'environ 1 000 €. Mais, si vous devez mettre des capteurs sur plusieurs portes et sur plusieurs moteurs, le forfait, comme le prix du matériel, augmente.

Ceci étant, Thierry Boucher espère conclure, d'ici le Salon nautique cet automne, un partenariat avec une société d'assurances afin que les plaisanciers qui adoptent le nouveau système de télésurveillance bénéficient de « réductions de franchise » par exemple.

François DAIREAUX


Publié le : Vendredi 31 juillet 2009 à 23:39

​Revue Presse Pêche : Concours au Cap d'Agde


édition du jeudi 30 juillet 2009











L'Association Ile des pêcheurs organisait hier un concours de pêche. De 9 h à 11 h 30, la quinzaine d'inscrits a sorti ses gaules et tenté d'attraper, qui des gobies, qui des éperlans, qui des bugues. Et rêvant de pêcher peut-être un loup, un sard ou un mulet.

Mais le but de ce concours était avant tout d'apporter de l'animation sur l'Île des pêcheurs et surtout de prendre du plaisir. D'ailleurs, les participants étaient souvent amateurs et beaucoup de parents sont venus faire pêcher leurs enfants.

Une coupe a tout de même été remise au vainqueur, le nombre de points ayant été calculé selon la quantité de poissons pêchés et le poids total.
Différents articles de pêche, dont des cannes à pêche, ont également été remis aux participants, à qui un apéritif a été offert à la fin du concours.

Publié le : Jeudi 30 juillet 2009 à 10:54

​Revue Presse L'apnéiste Frédéric Sessa nagera soutenu par"Kala"



édition du mercredi 29 juillet 2009


Hexis Energy et Frédéric Sessa ont décidé de devenir partenaires pour l'été 2009, avec comme point culminant les championnats du monde d'apnée. Frédéric Sessa sera effectivement au Danemark, du 17 au 23 août, pour défendre ses chances parmi les meilleurs apnéistes du monde.

Déjà aidé par la municipalité pour le déplacement et les créneaux horaires d'entraînement, le Sétois pourra ainsi être accompagné de son entraîneur Francis Marchadier. « A un moment aussi important de ma carrière, le fait que Clément Mateu s'associe à mon club est une grande chance » , déclare le champion d'Europe.


Publié le : Mercredi 29 juillet 2009 à 12:12

​Revue Presse Michel Feuster, taille basalte mais modeste


Photo F.D.

édition du mercredi 29 juillet 2009

Michel Feuster est tailleur de pierre. Installé sur le quai de la Marine mi-juillet, son dernier ouvrage représente un livre, orné d'une ancre et d'une goélette. « J'ai voulu évoquer les histoires de marins ou le livre de bord d'un navire » , explique-t-il.
Deux mois et demi de travail pour une stèle de 300 kg. Qui aura sa pendante, d'ici à octobre, à l'autre extrémité du quai. « Ce sera un livre aussi, qui représentera les fondations antiques de la ville », confie-t-il.

Le projet peut évidemment évoluer. Car en sculpture, le matériau dicte sa loi. Or, si le résultat n'est pas assuré, mieux vaut changer de plans puisque « la pierre est faite pour durer ». La pierre, justement ? Du basalte, bien sûr. Quoi d'autre, pour un Agathois ?

Fils d'un maçon installé à Agde dans les années 50 et qui faisait de la rénovation de villas sa spécialité, Michel a eu l'idée de sculpter à l'âge de 20 ans. « Il y avait toujours des tas de blocs à la maison. » Une idée qui devient vite une passion. Et un métier qu'il apprend « sur le tas ».

Vingt ans plus tard, en 2004, alors saisonnier aux espaces verts, il est approché par le député-maire Gilles d'Ettore qui l'embauche en tant que tailleur de pierre de la ville, un poste unique dans l'Hérault. La cathédrale Saint-étienne et le fort de Brescou en miniature ? C'est Michel Feuster. Les fontaines du cimetière également . Entre autres . A force, certains habitants le connaissent. « C'est une petite fierté... Enfin, ça fait plaisir. »L'homme est modeste, un peu timide. Pour la cathédrale, il a longtemps hésité avant d'accepter la commande du député-maire. Il n'était tout simplement pas sûr d'y parvenir. On est bien loin, c'est certain, des clichés de l'artiste sûr de lui.

C'est d'ailleurs son chef, Christian Lugand, responsable de la régie patrimoine bâti et du service intendance à la mairi e, qui se charge de louer ses qualités de travailleur et d'artiste. « Je ne connaissais rien à la sculpture, mais grâce à lui je me suis découvert une petite passion » , avoue-t-il admiratif. Tout doucement, Michel se taille donc une réputation.


F.D


Publié le : Mercredi 29 juillet 2009 à 11:55

​Revue Presse Le tournoi s'achève après neuf passes entre Abellan et Aprile


Photo Christophe FORTIN

édition du mardi 28 juillet 2009

 

Ceux qui s'inquiétaient de la légère baisse de régime d'Aurélien Evangelisti constatée depuis deux semaines ont pu être rassurés par les deux tournois du week-end.

Vainqueur samedi de la Coupe de France des poids lourds (lire ci-dessous), le sociétaire de la Jeune Lance Sétoise a profité du tournoi organisé dimanche par la Lance Amicale Sétoise pour confirmer son retour au premier plan.

Au terme des éliminatoires, il fut le dernier à obtenir son sésame pour les revanches en jetant Stéphane Petroff (AJPC). Aurélien Evangelisti était alors le onzième et ultime revanchard du jour. Et pour ouvrir le bal, Nicolas Darrus (JLS) et Jonathan Ragno (AJPC) se livraient un beau combat. Sur la deuxième passe, Ragno signait d'ailleurs un gros numéro d'équilibriste avant d'être sauvé par son barreur, André Lubrano. Il pouvait ainsi le remercier car, sur la passe suivante, Darrus était éliminé pour avoir passé trois fois la garde.

Venaient ensuite Sébastien Abellan (LSS) et Bernard Betti (NLM). Et à nouveau, l'homme le plus en vue était... André Lubrano, qui sauvait le Mézois de la chute dès la première passe. Avertis après deux passes, les deux hommes n'avaient plus droit à l'erreur. Et au terme d'un gros choc, c'était Abellan qui prenait finalement le dessus.

Ce ne fut pas plus facile pour David Aprile (LSP), opposé par la suite à Nicolas Benamara (AJS). Les deux hommes étaient également avertis après deux passes et, sur la troisième, Aprile laissait venir son adversaire avant de mettre le bon coup de reins pour l'expédier à l'eau.

Trois hommes venaient donc de valider leur ticket pour la suite, et la liste n'allait guère s'allonger. En effet, les deux combats qui suivaient n'allaient donner aucun vainqueur. Il y eut tout d'abord Sébastien Fabre (LAS) face à Jean-Louis Montels (SNJA), puis Maxime Dalmon (JLS) face à Fabien "Alerte à Malibu" Rojas (LSS). A chaque fois, les deux jouteurs franchissaient trois fois la garde...

Du coup, le tournoi allait s'accélérer. Aurélien Evangelisti, qui n'avait toujours pas affronté d'adversaire durant ces revanches, se voyait directement qualifié pour les demi-finales. Opposé à Jonathan Ragno, il a alors eu toutes les peines du monde à faire respecter son statut de favori. Ragno résistait bien sur la première passe, puis Evangelisti titubait sur la deuxième avant de retrouver son équilibre. Mais alors que le public était en train de choisir son camp, le champion haussait le ton et Ragno finissait par rejoindre le canal à la quatrième passe, sous les applaudissements du public qui a su apprécier sa prestation à sa juste valeur.

L'autre demi-finale, opposant Sébastien Abellan à David Aprile, allait durer une éternité. Et pourtant, Abellan était à deux doigts de la deuxième garde dès la première passe. Mais le jury ne se trompait pas et c'était finalement à l'issue de la neuvième passe (!) que les deux hommes, épuisés, finissaient par faire le bouquet...

Du coup, Aurélien Evangelisti était déclaré vainqueur, car privé d'adversaire pour la finale. Il n'aura finalement eu besoin que d'un combat, lors de ces revanches, pour remporter sa troisième victoire après six journées de championnat.

Jérôme BELLUIRE


Publié le : Mardi 28 juillet 2009 à 09:50

​Revue Presse Francis et Jackie, chevaliers de l'Ordre du mérite maritime


Photo C. F

édition du lundi 27 juillet 2009

Engagé bénévolement depuis 35 ans dans les missions de la SNSM, le président de la station sétoise, Michel Zambrano, a tenu à honorer, samedi soir à la salle Tarbouriech, deux autres vieux loups de mer. Il s'agit de Francis Guiraud et de Jackie Richin, embarqués dans les missions du canot sétois depuis plus de 20 ans. Pour les en remercier, Michel Zambrano lui même officier de l'Ordre du mérite maritime a en effet demandé et obtenu que les deux équipiers soit faits chevaliers. Il les a adoubés samedi.


Publié le : Lundi 27 juillet 2009 à 20:37

​Revue Presse Môle Saint-Louis : Rojas et ses amis sauvent une jeune fille



édition du lundi 27 juillet 2009

Les jouteurs rentraient du Brise lames quand ils ont vu une femme à la mer. Tous trois se sont jetés à l'eau Pour une fois , trois jouteurs de la Lance Sportive Sétoise sont volontairement allés à l'eau, dimanche. Mais c'était pour la bonne cause : sauver une jeune femme de la noyade.

Fabien Rojas, Eric Foultier et Hugo Giovanelli rentraient en bateau d'une fête sur le Brise lames, hier, sur les coups de 2 h du matin. Près de la base Tabarly, ils ont vu les lampes de pêcheurs à ligne converger vers un seul et unique point en surface : une touffe de cheveux. N'écoutant que leur courage, les trois jouteurs ont plongé pour remonter la propriétaire de ces cheveux, une estivante de 26 ans. La jeune femme, après une soirée un rien arrosée, avait décidé de se rafraîchir en se baignant devant la base Tabarly.

Mais comme souvent dans ces cas-là, elle a été prise d'un malaise. Elle a commencé à couler sous les yeux des pêcheurs et de son ami, qui n'était visiblement pas en état d'esquisser le moindre geste.

La touriste a ensuite été prise en charge par les sapeurs-pompiers qui avaient été alerté par ces mêmes pêcheurs. Elle s'est vite remise de ses émotions. Elle qui fut sauvée dans l'eau par des chevaliers de la tintaine dont la principale ambition est de rester au sec !

Philippe MALRIC


Publié le : Lundi 27 juillet 2009 à 09:47