Revue Presse : Les corps-morts du futur sont immergés au large du Cap

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Le sixième et dernier module pour l’instant en tout cas a été immergé vendredi.
© photo o. r

La société Seaboost et la Ville expérimentent six modules à la limite de la zone des 300 m au large du Cap d'Agde.

L'énorme tas de pneus bétonnés échoué sur le parking du centre nautique prouve qu'au Cap d'Agde, une page est bien en train de se tourner.
Jusqu'ici, ils faisaient office de corps-morts en mer, sur lesquels les services de la municipalité fixaient les bouées jaunes matérialisant la zone des 300 m, mais aussi les chenaux réservés aux secouristes. Bon an mal an, ça marchait.

À quelques détails près, quand même. "À chaque coup de mer, il faut intervenir pour les remettre en place, explique Renaud Dupuy de la Grandrive, directeur de la gestion de l'aire marine protégée de la côte agathoise. Avec les vagues, les courants, elles ont tendance à pas mal bouger."

Modules “éco-conçus”
Autre inconvénient : à raison d'une centaine de bouées jaunes à installer chaque année, la tâche est particulièrement chronophage pour les agents du service des plages. Sans oublier le coût des fournitures pour l'entretien ou le remplacement des balises et de leurs ancrages, celui des moyens nautiques mobilisés à chaque intervention ou le montant des contrats de travaux lorsque ceux-ci sont externalisés.

Bref, beaucoup d'argent jeté - si l'on peut dire - à la mer, ce qui a incité le maire d'Agde, Gilles D'Ettore, à tenter une expérience novatrice, en collaboration avec la start-up montpelliéraine Seaboost. "Ces modules offrent beaucoup d'avantages, assure-t-il. Ils permettent d'effectuer moins de manipulations puisqu'ils restent constamment au fond de l'eau. C'est aussi plus de poissons pour nos pêcheurs, notamment les petits métiers."

Amarrage et micro-récifs
Techniquement, ces modules, qui avoisinent la tonne, ont en effet un double rôle : ils font office d'amarrage pour les bouées de signalisation, mais aussi de micro-récifs artificiels, pour les populations de juvéniles, notamment.  Autre avantage, ces structures sont complètement modulaires et peuvent être adaptées selon les lieux où elles sont immergées et leur fonction.

Pour Renaud Dupuy de la Grandrive en tout cas, l'avancée est réelle : "Le but est de reconquérir la biodiversité, y compris sur la zone littorale. Pouvoir se passer de ces vieux pneus qui servaient de corps-morts et investir dans ces nouveaux récifs, ça n'a rien d'anodin. Cela devient un lieu de vie, plus sain."

Déjà des poissons...
Vendredi 13 octobre après-midi, les différents intervenants ont procédé à l'immersion du sixième et dernier récif. En tout cas pour le moment. « On va observer tout ça avant de poursuivre l'opération », explique Gilles D'Ettore. « On a plongé autour des récifs qui ont été immergés il y a une semaine et déjà des poulpes s'y sont installés. Nous avons également observé plusieurs nuages de poissons juvéniles », assure, enthousiaste, Renaud Dupuy de la Grandrive.

D'un montant de 72 500 €, ces travaux sont financés à 80 % par l'État dans le cadre d'un contrat Natura 2000. Il s'agit du cinquième pour l'Aire marine protégée de la côte agathoise. Et deux autres sont en préparation. Preuve du sérieux de cette démarche de reconquête de la biodiversité marine.

OLIVIER RAYNAUD

Publié le : Mercredi 18 octobre 2017

Revue Presse : "Les marines du Cap" un patrimoine historique oublié...

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L’offre de rénovation proposée aujourd’hui à la plus atypique station balnéaire du Languedoc fera de son promoteur le maire d’Agde, Gilles d’Etorre la quatrième figure du cercle très fermé des bâtisseurs du Cap d’Agde  parmi lesquels on compte déjà : Pierre Racine (Mission Racine) le découvreur du site sur un sous-sol volcanique, Jean Miquel (Sebli) l’aménageur génial qui a modelé les contours de la station et Jean Le Couteur l’architecte en chef à qui l’on doit l’empreinte remarquable Languedocienne de la station.

Une MARINA est un ensemble immobilier privé qui s’étend en bordure du domaine public maritime dont les résidents utilisent le plan d’eau situé au droit de leur habitation pour l’amarrage de leur bateau. Au même titre que le Casino, le Palais des Congrés ou le quai d’honneur, elle fait partie de l’image d’une station balnéaire.

C’est dans les années 1975- 1976, après une campagne de dragage intense de l’ancien étang de Cano qu’une plate-forme artificielle configurée en presqu’île fut prête à recevoir les premières et plus anciennes Marinas représentées aujourd’hui par les tranches de construction  les «Marines du Cap» 1, 2 (A et B), occupant 25% du foncier bâti.

Rebaptisée «Ile des Marinas» et méconnues du grand public, les lots préexistants sur lesquels furent édifiés les habitations d’architecture d’inspiration Languedocienne furent vendues avec la particularité de posséder un jardin tombant directement dans le plan d’eau. Une digue fut érigée en bordure du bassin ceinturant partiellement la presqu’île pour tenir compte des souhaits des résidents de construire à leurs frais des postes d’amarrage en qualité «d’amodiataire-permissionnaire «à partir d’un quai privatif exclusif. Ce n’est que 6 ans plus tard qu’apparurent les autres tranches de construction (3,4,5,6 et 7) mais dans un esprit différent puisque leurs quais furent rendus aux Domaines.

Les Marines du Cap 1 et 2 font parties du patrimoine remarquable sans lequel le Capd’Agde n’aurait pas connu sa notoriété et n’aurait jamais pu s’enorgueillir d’offrir à sa clientèle un havre de repos et de bien vivre.

Quarante ans se sont écoulés depuis l’arrivée des premiers bateaux des primo accédants. Les propriétaires occupant les Marinas se sont toujours acquittés de leur redevance et impôts vis-à-vis des autorités portuaires soit un versement de 4 M d’euros en 40ans, une somme dont on n’a jamais connu l’affectation dans les détails. A ce jour, pas un euro n’a été affecté pour l’entretien des pontons (pieux et flotteurs) et de la grève qui représente 26% du périmètre de l’île. Pourtant nous subissons de plein fouet par vent d’Est l’asseau des vagues qui font reculer la ligne de côte et recevons la pollution en provenance du port public.

Afin de sensibiliser les autorités portuaires sur l’urgence à préserver un patrimoine oublié, un collectif de propriétaires se sont regroupés au printemps 2017 sous le nom de «Association des Propriétaires Riverains des Marinas 1 et 2 (APRM 1,2) avec comme objectif de sauvegarder ce patrimoine foncier remarquable non seulement avec les deniers personnels des propriétaires mais aussi d’inciter le Concessionnaire d’affecter une partie de leurs impôts et redevances à la sécurisation des équipements portuaires des Marinas 1 et 2 dont il a la charge ainsi qu’au nettoyage de la grève et du plan d’eau.

Nous ne sommes pas que des «machines à sous» mais aussi des citoyens responsables de notre cadre de vie , des contribuables avertis et électeurs ……

Joseph Gérard USNARSKI
Président de l’APRM 1 et 2

Source Hérault Tribune 01/10/2017

Publié le : Mercredi 18 octobre 2017

Revue Presse : Son jet-ski tombe en panne, il dérive au large

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Malgré l’avarie, la victime a eu de la chance.
ILLUSTRATION / ARNAUD MONNIER

Midi Libre 02/07/2017

L'homme a été secouru en mer ce vendredi 30 juin au large de Marseillan-Plage. Sa mésaventure aurait pu bien plus mal tourner.
Sa mésaventure aurait pu mal tourner. Vendredi 30 juin, un jeune homme décide de faire un tour avec son jet-ski, à Marseillan-Plage (Hérault). Il prend la mer en fin d'après-midi et s'éloigne de la côte. Après quelques minutes, son engin tombe en panne, il ne parvient pas à le redémarrer.

Poussé par un vent soutenu de secteur nord, nord ouest, il dérive rapidement. Par chance, depuis la plage, "des mécaniciens marins ont vu ce qu'il se passait. Ils ont alerté, puis guidé les secours en mer. Lorsqu'ils sont arrivés on ne le voyait presque plus depuis la terre", rapporte un témoin qui était sur place.
Il commençait à souffrir d'hypothermie
Des plongeurs, pompiers, du centre de secours agathois seraient intervenus sur zone alors que le pilote du jet-ski, en bien mauvaise posture, était encore sur son esquif. Embarqué sur le bateau semi-rigide des secours le jeune homme, qui commençait à souffrir d'hypothermie, a été ramené jusqu'à la plage, son jet-ski tracté à l'arrière du bateau. Il a été pris en charge dans un véhicule de secours des pompiers.

"Il était près de 21 h, il faisait encore jour, mais il commençait à faire frais", souligne l'Héraultais qui a suivi tout le fil des opérations depuis la plage Robinson. Plus de peur que de mal donc, mais la mésaventure aurait pu bien mal tourner si ce n'était la vigilance de tous.

Publié le : Dimanche 02 juillet 2017

Revue Presse : Sodeal, champion du monde de l'innovation

Information Midi Libre du 21 juin 2017

Publié le : Jeudi 22 juin 2017

Revue Presse : Avec les Malta Files, Mediapart révèle les dessous des pratiques fiscales de Malte

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Avec les « Malta Files », « Mediapart » révèle les dessous des pratiques fiscales de Malte
Le site d’information révèle les noms de grandes fortunes françaises ayant utilisé la petite île pour acheter des yachts.

Le Monde | 19.05.2017 à 21h33 • Mis à jour le 24.05.2017 à 12h25

« Malte, le Panama de l’Europe ? » Le site Mediapart et douze autres médias internationaux du réseau d’investigation European Investigative Collaboration (EIC) publient, vendredi 19 mai, des révélations sur les pratiques fiscales de Malte. Les « Malta Files » sont constitués, détaille Mediapart, de deux ensembles de documents :
« Le premier, obtenu par l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, comprend des dizaines de milliers de documents internes (mails, contrats, relevés de compte…) d’un cabinet fiduciaire maltais spécialisé dans l’immatriculation et l’administration de sociétés.
Le second, obtenu par le site d’information roumain The Black Sea, est un tableau Excel qui comporte l’ensemble des données du registre du commerce maltais, soit 53 247 sociétés au 20 septembre 2016. »
On y trouve, selon le site, des noms de grands chefs d’entreprise (voir ci-dessous), de multinationales (Bouygues, Total, BASF, Ikea…), de banques ou encore de proches de chefs d’Etat. Comme dans le cas des « Panama papers », ces personnes ne sont pas forcément dans l’illégalité. Un « montage » offshore vise bien souvent à optimiser de manière légale une fiscalité en jouant sur les différences de règles entre pays.

Xavier Niel copropriétaire d’un yacht à l’histoire trouble
Les « Malta Files » confirment que Xavier Niel, actionnaire à titre individuel du Monde, est le copropriétaire du Phocea, un yacht de 74 mètres qui appartenait autrefois à Bernard Tapie, puis à la femme d’affaires libanaise Mouna Ayoub.

Le fondateur de Free en a fait l’acquisition en 2010, aux côtés des frères Steve et Jean-Emile Rosenblum, les fondateurs du site Pixmania. Leurs holdings respectives, NJJ Capital et Dotcorp Finance, sont en effet actionnaires à 50 % chacune de la société maltaise Phocea Limited, propriétaire du bateau, lui-même immatriculé au Luxembourg. Si le montant de l’achat est inconnu, Mediapart indique que la mise à prix a été fixée à 10 millions d’euros.

Loué à des clients fortunés et confié à Pascal Saken, un administrateur à la réputation sulfureuse, le Phocea a connu depuis ce rachat des déboires à répétition : bloqué pendant plusieurs mois en 2012 au Vanuatu à la suite d’une affaire mêlant corruption et faux documents, le yacht a ensuite été gravement endommagé par une tempête en Thaïlande. Selon Mediapart, le superyacht est aujourd’hui aux mains de Pascal Saken en Malaisie, mais appartient toujours à Xavier Niel et aux frères Rosenblum. Sollicité par Le Monde, M. Niel n’a pas souhaité faire de commentaire sur le sujet.

D’autres chefs d’entreprise également concernés
Le patron de Free n’est pas le seul homme d’affaires français a posséder un yacht immatriculé à Malte. Mediapart cite également Maurice Ricci, patron et actionnaire majoritaire du géant des services informatiques Akka Technologies, qui posséderait plusieurs navires immatriculés dans l’île méditerranéenne ; Hubert Martigny, fondateur de la société de services informatiques Altran ; ou encore, Olivier Bertrand, patron du groupe éponyme, qui exploite de grandes brasseries parisiennes (Lipp, Le Procope) et les enseignes Bert’s ou Burger King.

4 300 yachts battent pavillon maltais
Pourquoi s’immatriculer à Malte ? L’île offre de nombreux avantages, dont le « leasing maltais », qui consiste à faire acheter le bateau par une société, qui le loue à une seconde avant de le revendre pour de bon au propriétaire quelques années plus tard. A Malte, cette pratique permet une grosse économie de TVA : un taux de 5,4 % contre 10 % avec le même système de « leasing » en Italie ou en France. Ces avantages font de l’île le second port de plaisance en Europe après le Royaume-Uni, avec 4 300 yachts battant son pavillon. Plusieurs propriétaires de navire interrogés par Mediapart ne cachent d’ailleurs pas l’intérêt essentiellement fiscal de ces montages.

Plus largement, à l’instar du Luxembourg ou de Madère, Malte ressemble fort à un paradis fiscal niché au cœur de l’Europe, et qui offre une série d’avantages en matière de création de sociétés ou de domiciliation d’actifs. Mediapart évoque, citant des enquêtes européennes, un manque à gagner de plus de 2 milliards d’euros par an pour les fiscalités européennes du fait de capitaux placés dans l’île afin d’en optimiser la fiscalité.

Ainsi, si le taux d’impôt sur les sociétés est théoriquement de 35 % (contre 33,3 % en France), en réalité, une société maltaise détenue par des étrangers peut se faire rembourser jusqu’à 85 % de l’impôt sur les dividendes distribués à ses actionnaires, ce qui aboutit à un taux réel d’imposition de 5 %. Ce système devrait être modifié d’ici à 2021, l’île consentant quelques efforts en réponse aux pressions de ses partenaires européens.

Malte est d’ailleurs secoué depuis plusieurs semaines par un scandale lié à de l’évasion fiscale. Le premier ministre, Joseph Muscat (gauche), fragilisé par des révélations sur le compte offshore de son épouse, a été contraint début mai de convoquer des élections législatives anticipées pour rasseoir sa légitimité.

Publié le : Mardi 30 mai 2017

Revue Presse : Le projet Récif'Lab soutenu par le ministère de l'Environnement

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Vue en 3D d’un micro-récif expérimental sous une bouée de balisage écologique
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Midi libre 15/05/2017

Le Cap-d'Agde sera l'un des 14 sites pilotes choisis le ministère de l'Environnement pour la reconquête de la biodiversité.

Récif'Lab, porté par la Direction du milieu marin de la Ville d'Agde depuis plusieurs mois, vient de séduire le ministère de l'Environnement qui l'a choisi dans le cadre d'un vaste appel à projets.

Le Cap-d'Agde sera donc l'un des 14 sites pilotes du territoire national pour "la reconquête de la biodiversité" et le seul concernant le milieu maritime. À ce titre, il sera doté d'un financement de 60 % de la part de l'État. Soit quelque 700 000 € sur une enveloppe estimée à 1,2 M€ (sur 3 ans).

Un ponton fixe à Brescou
Un véritable coup de pouce qui permettra à la commune d'expérimenter des technologies innovantes en matière d'ingénierie écologique sous-marine, en lien avec un bureau d'études montpelliérain. Des dispositifs qui pourraient ensuite être dupliqués ailleurs sur le littoral...

Globalement, il s'agit de "préserver et de reconquérir la biodiversité sous-marine en tenant compte des impacts de l'activité humaine", explique Renaud Dupuy de la Grandrive, directeur de l'aire marine protégée de la côte agathoise. Cela grâce à l'installation de micro-récifs artificiels en divers sites et sur différents supports. L'avant-port du Cap-d'Agde est concerné : le projet prévoit d'agir au niveau des corps-morts (blocs de béton immergés) et également d'installer des roselières, sortes d'herbiers artificiels, le long des quais, pour favoriser les zones de nurserie. Tout cela viendra en complément des “Biohuts” déjà en test sur un principe similaire.

Des micro-récifs
Sur la bande des 300 m, en mer, l'idée est de développer ces micro-récifs, potentielles zones de nurseries pour les juvéniles (bébés poissons), sous les bouées de balisage. Six modules seront d'ailleurs installés, dès le mois de juin, dans le cadre de Natura 2000. Le récent soutient financier de l'État pourrait étendre l'équipement jusqu'à 30 à 40 bouées.

Autre partie : la création d'un ponton fixe à Brescou avec toujours cette même vocation sous-marine écologique, couplée à la réintroduction d'algues spécifiques.

Des "coins" pour les plongeurs
Enfin, Récif'lab propose, au large de Brescou, l'implantation de récifs artificiels “de loisirs”, adaptés à la plongée, pour mieux protéger les sites coralligènes très riches. Un dernier volet soumis à autorisation. Alors que l'ensemble du projet fera l'objet de discussions avec les partenaires.
Récif'Lab s'est distingué sur 150 dossiers déposés au ministère. L'occasion pour Le Cap-d'Agde de se faire remarquer là où on ne l'attend probablement pas...

MÉLISSA ALCOLÉA

Publié le : Mardi 16 mai 2017

Revue Presse : La Grande-Motte : un bateau percute la digue du port

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Tout l'équipage a été pris en charge par les pompiers et transporté au CHU Lapeyronie

Midi Libre 14/05/2017

Trois adultes et deux enfants ont été secourus en pleine nuit à La Grande-Motte après que leur bateau a percuté la digue d'entrée du port...
Dans la nuit de samedi à dimanche à 3 h du matin, un bateau de plaisance qui rentrait au port de La Grande-Motte, avec à son bord trois adultes et deux enfants, est venu percuter l'une des digues d'entrée du port. Pris en charge par les sapeurs-pompiers, tout l'équipage a été hospitalisé. Les deux enfants ainsi que deux des trois adultes pour des blessures légères. Le capitaine, souffrant de douleurs au thorax, pour des blessures jugées plus sérieuses. 

Le bateau est échoué côté mer
S'est-il endormi ? A-t-il été victime d'un malaise ou d'une crise cardiaque avant de perdre le contrôle de son bateau ? Une enquête est en cours. Une chose est sûre, le bateau, qui a eu une voie d'eau, est échoué côté mer et devrait faire l'attraction, ce matin, à La Grande-Motte.

LAURENT VERMOREL

Publié le : Lundi 15 mai 2017

Revue Presse : Le pédalo de luxe "le plus rapide du monde" inventé par un Gardois

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Les Ceclo visent le marché international, notamment les resorts des îles paradisiaques
DR

Midi Libre 09/05/2017

Florent Vitiello en avait eu l'idée pendant sa lune de miel. Aujourd'hui, le Gardois multiplie les commandes de Ceclo, son pédalo électrique.

Le chef savoyard double étoilé Jean Sulpice va lui faire une sacrée promotion ce week-end. Ce roi des fourneaux rouvre dimanche l'auberge du Père Bise, au bord du lac d'Annecy, et vient d'acquérir deux Ceclo pour les clients. Quèsaco ? L'ingénieuse invention du Gardois Florent Vitiello qui a créé un pédalo de luxe, au design moderne avec un profil de catamaran et à assistance électronique permettant de pédaler jusqu'à 9 km/h.

Déringardiser
L'idée : déringardiser un objet qui, dans l'imaginaire cinématographique, renvoi aux Sousdoués ou à la confrontation de Gabin et Fernandel dans L'âge ingrat. Et ça marche ! Les carnets de commande de l'usine d'assemblage implantée à Molières-sur-Cèze, près d'Alès, sont pleins. Déjà, en novembre, trois containers de six unités ont été livrés dans les Caraïbes. "L'idée est partie de ma lune de miel à l'île Maurice, je voulais une sortie en mer pour de la détente, de la relaxation. Mais on m'a proposé du jet-ski ou de la plongée", raconte Florent Vitiello, croisé au salon des multicoques de La Grande-Motte où il présentait son innovation. "Je me suis dit que personne n'avait créé d'activité tranquille et le resort m'a dit : “On ne va pas mettre un pédalo en plastique sur la plage”... Ça a été le déclic."

Vendus à 95 % à l'export 
Le jeune trentenaire s'était lancé dans le vélo électrique mais a vu arriver les géants sur le marché. Cette fois, il entend bien garder son coup d'avance conceptualisé depuis 2009, via sa société REV-Inside. Il vante l'ergonomie, la performance et le confort de son "pédalo le plus rapide du monde", avec un revêtement en liège, issu d'une filière de recyclage de bouchon de champagne, une coque en polyester, des poignées en cuir... Vendus à 95 % à l'export pour l'heure, ces îlots flottants (11 900 € HT), après les îles de Saint-Martin ou Saint-Barthélemy, vont gagner fin 2017 la Malaisie puis l'Australie et la Polynésie française.

"L'objectif est d'en fabriquer un par jour, soit 221, parce qu'on ne travaille pas les week-ends et les vacances !", plaisante Florent Vitiello.

YANICK PHILIPPONNAT

Publié le : Mercredi 10 mai 2017

Revue Presse : Sète : une journée pour fédérer les sports de glisse

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Adhérents des associations ou simples pratiquants individuels sont invités à se retrouver pour des initiations
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Midi Libre 29/04/2017

Initiation, repas et musique ce samedi 29 avril au Pont-Levis à Sète pour fédérer les sports de glisse. 
Voilà deux ans que Bruce Ariol a fait de la zone du Pont-Levis son repaire... C'est là qu'il a choisi d'installer son atelier de création, réparation et location de matériel, “Magic Bruce Kitesurf”, avec pour objectif la création d'un pôle nautique sur le secteur. Une installation qui a, depuis, fait des émules, avec l'arrivée l'an dernier de l'école de kite “LAB Magic Center”, émanation de l'école de Palavas, au sein des locaux, ainsi que des associations de Kayak ou, plus récemment, de windsurf freestyle.

Une pratique sportive en plein essor
Une effervescence en grande partie consécutive à l'homologation de la zone pour la pratique du kitesurf en 2014, mais aussi à l'attrait croissant du public pour ce sport, comme l'explique Bastien Bollard, de “LAB Magic Center” : "Aujourd'hui, le problème c'est qu'il n'y a pas assez de moniteurs de kite pour répondre à la demande", elle aussi en mutation, qui n'est plus cantonnée à l'apprentissage des bases aux débutants.

Fédérer les pratiquants pour faire vivre le site
Si le "spot"du Pont-Levis attire de nombreux adeptes, avec jusqu'à 200 personnes sur l'eau lors des meilleures journées, manquait encore un lieu de vie et de rencontres, d'où la volonté de Bruce Ariol de proposer une forme de "fusion" aux associations de glisse de la ville pour "en faire un vrai pôle sportif, mais aussi faire vivre le site. Il manquait un lieu convivial qui permette de rassembler les gens après leur session glisse".

C'est donc tout naturellement que les associations "Thau Kiteboarding Club", "Sunset Surf Club", "Kayak Med" et celle des Windsurfeurs freestyle ont répondu à l'appel de "Magic Bruce" afin d'organiser une première journée de rassemblement, aujourd'hui, dans ses locaux du Pont-Levis, afin de revendiquer leur complémentarité et leur passion commune de la glisse.

Des événements à renouveler ?
Depuis la fin de matinée, adhérents des associations ou simples pratiquants individuels sont invités à se retrouver pour des initiations, une possible démonstration de kite selon les conditions météo, ainsi qu'un apéritif et une brasucade en fin de journée, le tout en musique. Et, déjà, les idées fusent et se tournent vers l'avenir, avec une nouvelle association dans les cartons, bien nommée "A m'en donné" pour encore créer des passerelles entre les disciplines, et organiser des événements et animations.
Des événements que Bruce Ariol aimerait voir se renouveler "une à deux fois par mois en saison, pour faire en sorte que le kite fasse partie intégrante du visage de la ville". Le tout autour de la devise qui leur est chère et les unit : "ça avance !"

Renseignements sur www.kitesurf-magicbruce.fr ou par téléphone au 06 62 34 06 79

Publié le : Samedi 29 avril 2017

Revue Presse : Marseillan : multitude de voiles sur l’étang

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Multitude de voiles sur l’étang
Photo Aribert Rinnert

Midi Libre 27/04/2017

Les étapes 12 et 13 du 25e Trophée voile de Marseillan, qui comptent pour le challenge de Thau, se sont déroulées le week-end des 22 et 23 avril sur la lagune.

C'était même la clôture du challenge qui est une régate mettant en compétition quatre clubs de l'étang de Thau : Bouzigues, Balaruc, Mèze et Marseillan. Ces clubs se partagent l'organisation des régates pendant toute la période hivernale, de septembre jusqu'en avril.

Une quarantaine de bateaux, regroupés en quatre catégories en fonction de leurs tailles et de leurs performances, étaient alignés simultanément pour ce trophée. Le classement se faisant par temps compensés.

Le samedi après-midi, les voiliers ont effectué un petit parcours banane, formé un triangle de trois bouées, mouillées pour l'occasion devant Marseillan. Le dimanche, c'est un parcours côtier qui était prévu mais, comme le parcours du samedi, les bateaux ont remonté au vent puis vent arrière entre les balises des péniches du canal qui sont utilisées en fonction de la météo.

Au classement général provisoire, groupe toutes classes, après 2 courses (2 retenues) : à la première place,  on retrouve Il furioso, barré par Gaétan Mieulet et Jonathan commissaire sur Neptune 550 ; second, Modjo, de Julien Batier et Fabien Cournac, également sur Neptune 550 ; troisième, Welcome, d'Eric Olcina et Pierre Bernabeu, sur Challenger SC.

Pour la première fois, on notait la présence de sept bateaux de la catégorie Micro, qui est composée des plus petites embarcations habitables avec petite cabine. Ils ont concouru, à l'occasion de cette régate, pour leur championnat de France.

Publié le : Jeudi 27 avril 2017

Revue Presse : Sète : la prolifération des gabians s'estompe cette année encore

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Le nombre d'oeufs a encore baissé cette année. La campagne de stérilisation porte ses fruits
VINCENT ANDORRA

Midi Libre 27/04/2017

Après un recul du nombre d'œufs trouvés depuis 2014, la neuvième campagne de stérilisation, effectuée en avril, est un succès.

Il y a quelques jours, du 12 au 24 avril, la ville de Sète s'est lancée dans une nouvelle campagne de stérilisation des œufs de goélands. La neuvième pour être précis. Après 2015 puis 2016 notamment, où l'entreprise de stérilisation avait porté ses fruits, 2017 est une nouvelle réussite.

Une baisse du nombre d'œufs, trouvés et stérilisés, a été constatée à hauteur de 131. Un aboutissement d'autant plus important, que le nombre de bâtiments visités était plus élevé que les années précédentes. Et moins d'œufs trouvés signifient moins de nids, donc moins de couples de goélands adultes. Ils abandonnent l'île singulière pour aller nicher ailleurs.

Une "chasse" effectuée sous contrôle de la LPO
Pour rappel, ce que l'on appelle à Sète le gabian, est le nom scientifique du goéland leucophée, qui est une espèce protégée depuis les années 1950. Il était alors en voie de disparition, mais peuple désormais la ville de Sète. La "chasse" à cet oiseau fait rage chaque année. Elle donne aujourd'hui satisfaction.

Du côté de la mairie tout d'abord, où tous les ans, les agents grimpent, par équipe de deux, sur toits et terrasses, pour vaporiser à la surface des œufs, un produit qui empêche les échanges gazeux avec l'extérieur. À partir de là, le goéland continue de couver un œuf stérile, et le temps qu'il s'en rende compte, la saison de ponte est passée.

Importante baisse des nuisances
Ces opérations se font, bien évidemment, avec une dérogation obtenue de l'état, et sous surveillance de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) qui aide la Ville à repérer les couples, et qui assure, dans le même temps, le bilan de l'évolution de la population des goélands sur Sète.

Mais le comité municipal n'est pas le seul à tirer les bénéfices de cette campagne. En effet, les riverains constatent une importante baisse des nuisances causées par les gabians. Ils peuvent d'ailleurs aussi lutter contre la prolifération en adoptant deux gestes simples : ne pas les nourrir car ils s'habituent vite et peuvent même devenir agressifs. Il faut également veiller à bien emballer ses poubelles et fermer ses containers à ordures.

THIBAUT LONGIN

Publié le : Jeudi 27 avril 2017

Revue Presse : Pollution de l’étang de Thau : on tient enfin les coupables

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En cause : les fientes des oiseaux regroupés sur les tables, à Marseillan
ARCHIVES VINCENT DAMOURETTE

Midi Libre 26/04/2017

Les analyses ont révélé que l'incident sanitaire qui avait entraîné la fermeture de l'étang, en mars, était dû à des déjections d'origine aviaire.

Et pan, sur le bec ! La récente pollution de l'étang ne serait pas due à un dysfonctionnement sur le réseau d'assainissement de Marseillan, mais bien à des déjections d'oiseaux.

Taux de coliformes trop élevés
Petit rappel des faits. Le 14 mars dernier, la récolte et la vente des coquillages avaient été suspendues. Les analyses effectuées par les scientifiques de l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer) avaient mis en évidence des taux très élevés de bactéries coliformes (escherichia-coli, ou e-coli) sur l'un des neuf points de prélèvements du REMI (Réseau microbiologique de surveilance) : le numéro 10, situé près des tables de Marseillan, au sud-ouest de l'étang.

L'analyse suivante avait été probante, mais pas la troisième : le taux d'e-coli était repassé bien au-dessus du seuil autorisé pour la consommation humaine (13 000/100 g de chair de coquillages au lieu de 4 600/100 g). L'origine de cette pollution organique était alors indéterminée. Deux hypothèses étaient avancées : soit elle était due à une forte concentration d'oiseaux près du point de prélèvement, comme ce fut le cas lors de précédents incidents sanitaires, soit elle provenait d'une défaillance sur le réseau d'assainissement de Marseillan.

Le 23 mars, Philippe Ortin, président du CRC (Comité régional conchylicole) et plusieurs dizaines de producteurs, s'étaient rassemblés à Sète, devant le bureau des affaires maritimes, où se tenait une réunion de crise.

L'étang rouvert en totalité depuis le 14 avril
Très remontés, ils avaient obtenu une mesure réclamée de longue date : la sectorisation de la fermeture de l'étang. Celui-ci est en effet divisé en trois secteurs. Or, en cas d'incident localisé, c'est l'ensemble des professionnels de la lagune qui, jusqu'à présent, "trinquaient".

Cette fois, les autorités ont consenti à lever l'interdiction de la récolte et de la commercialisation pour les zones A (Bouzigues, Loupian) et B (Mèze), seule la zone C concernée par la pollution, celle de Marseillan donc, restant "fermée". Ce qui a été le cas jusqu'au 14 avril. Car entre temps, les résultats des analyses ont été rassurants. Retour à la normale, donc, depuis. Restait à connaître la nature de la contamination. Pour ce faire, des prélèvements de chair de coquillages et d'eau ont été expédiés à l'Ifremer de Brest.

Une arme : effaroucher les volatiles avec des canons à gaz
Verdict : le réseau d'assainissement marseillanais a été mis hors de cause. Les excréments retrouvés étaient bien d'origine aviaire. Or, selon Philippe Ortin, "ce ne sont pas les cormorans qui sont en cause, mais les sternes et les goélands". Ce sont pourtant bien les cormorans qui ont été incriminés par la CABT...

Pour disperser les oiseaux, les effaroucher, donc, les professionnels ont une arme : des canons à gaz (inoffensif). "Trois canons sont opérationnels, précise Philippe Ortin. Nous allons voir avec l'Agglo comment on peut les utiliser, tout en continuant à favoriser l'accueil des oiseaux, puisque nous sommes en zone Natura 2000". En somme : comment préserver la biodiversité de la lagune sans que les conchyliculteurs se fassent plumer...

MARC CAILLAUD

Publié le : Mercredi 26 avril 2017

Revue Presse : La Grande-Motte : l'électrique sied aussi aux gros bateaux

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Deux moteurs de chacun 60 kW propulsent le yacht. « Suffisant », juge Mike Wandler, skippeur
OLLIVIER LE NY

Midi Libre 21/04/2017

Au Salon du multicoque, Solarwave dévoile un 62 pieds mu par l'énergie solaire.

Son ambition n'est pas d'aller vite ni d'offrir à son skippeur des sensations intenses. Il n'a pas été conçu pour cela, son projet était tout autre. "Être parfait", mais dans le registre du "confort", ainsi que l'a imaginé Michael Köhler. Cet Autrichien dévoile au Salon international du multicoque, inauguré ce jeudi 20 avril, un cruiser 100 % électricité solaire. En première mondiale.

Son roof en totalité habillé de panneaux solaires, le navire détonne dans la forêt de mâts du salon. Le gabarit aussi, de près de 20 m, résine époxy et carbone pour un carré lumineux donnant sur un cockpit large comme un porte-avions. Détails soignés, beaux matériaux, équipement complet et flybridge masqué astucieusement par une section du roof relevable, ce Solarwave 62 se veut raffiné. Pourtant : et si son luxe était ailleurs ?

En première mondiale
"Je voulais aller de baie en baie sans contrainte, raconte Michael Köhler. Sans devoir faire escale dans une marina régulièrement pour faire le plein de carburant, d'eau et de nourriture. Je voulais être autonome." Bruit, odeur d'échappement, capacité des réservoirs, vibrations, cet ancien avocat, journaliste nautique et désormais constructeur, écarte le yacht à moteurs. Et dresse le constat que "l'on a déjà vu des semaines sans vent, mais rarement sans soleil", sur les mers chaudes et tempérées où Solarwave à vocation à naviguer, en saison estivale.

Exit la voile, son bateau serait solaire électrique. Un 46 pieds dessiné de sa main, mis à l'eau en 2009, avec lequel Michael Köhler revendique, en cinq années de mise à l'épreuve, 2 500 heures de marche grâce à l'énergie du soleil et uniquement 50 heures de charge des batteries via le groupe électrogène du bord.

"Il y a une demande pour ce type de bateaux"
Ce prototype a désormais un grand frère de présérie, fabriqué en Turquie, le 62 amarré à La Grande-Motte jusqu'à la fin du salon, dimanche 23 avril. Et en catalogue deux versions de 55 et 70 pieds à partir d'1 M€ l'unité pour le plus petit, produit par un chantier chinois et capable comme les autres d'une traversée océanique.

Le seul du genre doté d'une propulsion de cette nature dont Michael Köhler ne doute pas du succès, reprenant le précédent du constructeur automobile Tesla. "Avant eux, il n'y avait pas de marché. Mais ils vendent aujourd'hui des milliers d'automobiles. Il y a une demande pour ce type de bateaux." Celle de skippeurs qui ne voudraient plus s'occuper de savoir si le vent souffle suffisamment et dans la bonne direction, désireux de croiser autour de sept nœuds de mouillage en mouillage, à l'écart de tout.

OLLIVIER LE NY

Publié le : Mardi 25 avril 2017

Revue Presse : En 2017, une nouvelle saison exceptionnelle de croisières à Sète

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Le paquebot Riviera qui a fait escale en octobre dernier
ARCHIVES PHILIPPE MALRIC

Midi Libre 09/04/2017

La première escale à Sète a lieu ce lundi 10 avril. Le cap des 45 000 passagers sera atteint en fin d'année.

Elle semble bien loin l'année 2009 lorsque le port de Sète-Frontignan accueillait, bon poids, neuf bateaux de croisière et quelque 2 800 passagers. Un septennat plus tard, en 2016, les quais sétois ont enregistré plus d'une trentaine d'escales et la bagatelle de 24 000 passagers.

 
110 000 passagers et 70 escales annoncés pour 2018 !
"Tout cela, c'est grâce à l'accueil à Sète en 2011, de l'assemblée générale de la MedCruise, qui rassemble tous les professionnels de la croisière", synthétisait MarcChevallier  avant de laisser sa place à la tête de l'EPR Port Sud de France. Si, depuis un mois, il a passé la présidence à  Jean-Marc Gayssot, il garde toutefois sa place au sein du “club croisières” de la structure. "Les armateurs et les tour-operators ont découvert Saint-Clair, le port, Valmagne, Carcassonne, Aigues-Mortes. Et comme ils cherchent tous des nouveautés pour se démarquer, cela nous a servis de tremplin."

Un tremplin qui se concrétisera, en cette année 2017, par l'organisation de 46 escales et l'accueil de 45 000 passagers ! Et ce n'est pas fini. Si les contacts avec les compagnies se confirment - le marché est de fait très concurrentiel - Sète pourrait passer le cap des 110 000 passagers en 2018 avec quelque 70 escales.

Le plus grand navire de l'histoire du port accueilli le 29 juin
Pour la saison qui s'ouvre ce lundi 10 avril avec l'accueil, quai d'Alger, du Aida Aura (203 m, 1 300 passagers), le port va battre son record du plus grand navire accueilli (commerce y compris). Après les 290 m du Oosterdam en 2016, ce sont les 294 m du Celebrity Constellation (2 200 passagers) qui décrocheront le pompon le 29 juin. à noter également les 293 m du Brilliance of the seas (2 501 passagers) le 17 juin.
Les plus grandes unités seront accueillies dans le port de commerce sur le nouveau quai H (il a été inauguré en grande pompe par la Région avec la Maison de la mer  au mois d'octobre 2016, NDLR) et ses 487 m de long ou encore le long du quai I dans l'axe du terminal céréalier.

Les grandes unités dans le port de commerce
Ces possibilités d'amarrages là jettent ainsi au canal l'idée de les faire accoster contre un système de pilotis qui auraient été placés le long de l'épi Dellon. "Notre capacité d'accueil est suffisante ainsi, relevait encore Marc Chevallier. Et en plus, les armateurs ne sont pas spécialement fans de faire débarquer leurs passagers via un système de navettes maritimes."

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Lundi 10 avril 2017

Revue Presse : "Escale" à Sète met en réseau les musées de la Méditerranée

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Le "Santa Eulàlia", le navire-musée de Barcelone, fidèle partenaire d’Escale à Sète
ARCHIVES SYLVIE CAMBON

Midi Libre 07/04/2017

Première étape ce vendredi 7 avril à la Maison de la mer avec douze invités de marque.

De l'Italie à l'Espagne, de Gênes à Barcelone, de la Ligurie à la Catalogne en passant par la Provence et l'Occitanie, l'association Escale à Sète réunit ce vendredi 7 avril, à la Maison de la mer de Sète, douze musées maritimes, ou à prédominance maritime, de l'arc méditerranéen. 

Une initiative lancée sous le haut patronage de l'Association des musées maritimes de la Méditerranée (AMMM), portée par le musée de la Mer de Gênes et le musée maritime de Barcelone. Et l'enjeu est de taille pour l'équipage du premier festival maritime de la Méditerranée. Qui, en quatre éditions, est passé d'une fête de quartier à un événement populaire, attirant sur la biennale 2016 pas moins de 300 000 visiteurs.

"On a la volonté de travailler sur le contenu"
À un peu moins d'un an de l'édition 2018 - avec la réplique de la célèbre frégate de Lafayette, L'Hermione, annoncée en vedette dans le port sétois - les acteurs des musées de la Méditerranée, racontant, chacun à leur façon, trois milleans d'histoire de la navigation, d'échanges commerciaux et culturels, jettent donc l'ancre en île singulière pour plancher. " On a la volonté de travailler sur le contenu d'Escale grâce à l'apport de ces institutions majeures dans la sauvegarde du patrimoine et ses traditions", annonce Wolfgang Idiri, le capitaine du vaisseau amiral Escale à Sète.

Pour ce faire, l'association ambitionne de "créer un réseau des musées maritimes de Provence et d'Occitanie associé au festival. Nous n'avons pas le maillage que nos cousins celtes peuvent avoir. Ce réseau s'inscrirait ainsi dans le prolongement du réseau des musées catalans."

12 invités de marque
Déterminé à conserver son âme, Escale à Sète veut ainsi emmener dans son sillage les musées qui restituent la mémoire des ports. Et rendre hommage aux cultures, aux civilisations ouvertes sur le monde… et sur le large. "En s'investissant encore plus dans sa mission d'intérêt général, dans son rôle en matière de transmission du patrimoine maritime."

Autour de la table, ce vendredi, des invités prestigieux vont donc se retrouver : le musée de la Mer de Gênes, le Musée maritime de Barcelone, partenaire fidèle d'Escale à Sète, le musée d'Histoire de Marseille, le musée de la Marine de Toulon, le Musée départemental de l'Arles antique, le Musée Henri Prades de Lattes, le Musée de l'étang de Thau à Bouzigues, le musée de la Mer de Sète, le musée d'archéologie subaquatique de l'Éphèbe à Agde, l'Atelier des barques de Paulilles, le Musée régional de la Narbonne antique, l'AMMM. Prêts à embarquer avec leur homologue sétois...

JENNIFER FRANCO

Publié le : Samedi 08 avril 2017

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