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Revue Presse : Pollution de l’étang de Thau : on tient enfin les coupables

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En cause : les fientes des oiseaux regroupés sur les tables, à Marseillan
ARCHIVES VINCENT DAMOURETTE

Midi Libre 26/04/2017

Les analyses ont révélé que l'incident sanitaire qui avait entraîné la fermeture de l'étang, en mars, était dû à des déjections d'origine aviaire.

Et pan, sur le bec ! La récente pollution de l'étang ne serait pas due à un dysfonctionnement sur le réseau d'assainissement de Marseillan, mais bien à des déjections d'oiseaux.

Taux de coliformes trop élevés
Petit rappel des faits. Le 14 mars dernier, la récolte et la vente des coquillages avaient été suspendues. Les analyses effectuées par les scientifiques de l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer) avaient mis en évidence des taux très élevés de bactéries coliformes (escherichia-coli, ou e-coli) sur l'un des neuf points de prélèvements du REMI (Réseau microbiologique de surveilance) : le numéro 10, situé près des tables de Marseillan, au sud-ouest de l'étang.

L'analyse suivante avait été probante, mais pas la troisième : le taux d'e-coli était repassé bien au-dessus du seuil autorisé pour la consommation humaine (13 000/100 g de chair de coquillages au lieu de 4 600/100 g). L'origine de cette pollution organique était alors indéterminée. Deux hypothèses étaient avancées : soit elle était due à une forte concentration d'oiseaux près du point de prélèvement, comme ce fut le cas lors de précédents incidents sanitaires, soit elle provenait d'une défaillance sur le réseau d'assainissement de Marseillan.

Le 23 mars, Philippe Ortin, président du CRC (Comité régional conchylicole) et plusieurs dizaines de producteurs, s'étaient rassemblés à Sète, devant le bureau des affaires maritimes, où se tenait une réunion de crise.

L'étang rouvert en totalité depuis le 14 avril
Très remontés, ils avaient obtenu une mesure réclamée de longue date : la sectorisation de la fermeture de l'étang. Celui-ci est en effet divisé en trois secteurs. Or, en cas d'incident localisé, c'est l'ensemble des professionnels de la lagune qui, jusqu'à présent, "trinquaient".

Cette fois, les autorités ont consenti à lever l'interdiction de la récolte et de la commercialisation pour les zones A (Bouzigues, Loupian) et B (Mèze), seule la zone C concernée par la pollution, celle de Marseillan donc, restant "fermée". Ce qui a été le cas jusqu'au 14 avril. Car entre temps, les résultats des analyses ont été rassurants. Retour à la normale, donc, depuis. Restait à connaître la nature de la contamination. Pour ce faire, des prélèvements de chair de coquillages et d'eau ont été expédiés à l'Ifremer de Brest.

Une arme : effaroucher les volatiles avec des canons à gaz
Verdict : le réseau d'assainissement marseillanais a été mis hors de cause. Les excréments retrouvés étaient bien d'origine aviaire. Or, selon Philippe Ortin, "ce ne sont pas les cormorans qui sont en cause, mais les sternes et les goélands". Ce sont pourtant bien les cormorans qui ont été incriminés par la CABT...

Pour disperser les oiseaux, les effaroucher, donc, les professionnels ont une arme : des canons à gaz (inoffensif). "Trois canons sont opérationnels, précise Philippe Ortin. Nous allons voir avec l'Agglo comment on peut les utiliser, tout en continuant à favoriser l'accueil des oiseaux, puisque nous sommes en zone Natura 2000". En somme : comment préserver la biodiversité de la lagune sans que les conchyliculteurs se fassent plumer...

MARC CAILLAUD

Publié le : Mercredi 26 avril 2017

Revue Presse : La Grande-Motte : l'électrique sied aussi aux gros bateaux

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Deux moteurs de chacun 60 kW propulsent le yacht. « Suffisant », juge Mike Wandler, skippeur
OLLIVIER LE NY

Midi Libre 21/04/2017

Au Salon du multicoque, Solarwave dévoile un 62 pieds mu par l'énergie solaire.

Son ambition n'est pas d'aller vite ni d'offrir à son skippeur des sensations intenses. Il n'a pas été conçu pour cela, son projet était tout autre. "Être parfait", mais dans le registre du "confort", ainsi que l'a imaginé Michael Köhler. Cet Autrichien dévoile au Salon international du multicoque, inauguré ce jeudi 20 avril, un cruiser 100 % électricité solaire. En première mondiale.

Son roof en totalité habillé de panneaux solaires, le navire détonne dans la forêt de mâts du salon. Le gabarit aussi, de près de 20 m, résine époxy et carbone pour un carré lumineux donnant sur un cockpit large comme un porte-avions. Détails soignés, beaux matériaux, équipement complet et flybridge masqué astucieusement par une section du roof relevable, ce Solarwave 62 se veut raffiné. Pourtant : et si son luxe était ailleurs ?

En première mondiale
"Je voulais aller de baie en baie sans contrainte, raconte Michael Köhler. Sans devoir faire escale dans une marina régulièrement pour faire le plein de carburant, d'eau et de nourriture. Je voulais être autonome." Bruit, odeur d'échappement, capacité des réservoirs, vibrations, cet ancien avocat, journaliste nautique et désormais constructeur, écarte le yacht à moteurs. Et dresse le constat que "l'on a déjà vu des semaines sans vent, mais rarement sans soleil", sur les mers chaudes et tempérées où Solarwave à vocation à naviguer, en saison estivale.

Exit la voile, son bateau serait solaire électrique. Un 46 pieds dessiné de sa main, mis à l'eau en 2009, avec lequel Michael Köhler revendique, en cinq années de mise à l'épreuve, 2 500 heures de marche grâce à l'énergie du soleil et uniquement 50 heures de charge des batteries via le groupe électrogène du bord.

"Il y a une demande pour ce type de bateaux"
Ce prototype a désormais un grand frère de présérie, fabriqué en Turquie, le 62 amarré à La Grande-Motte jusqu'à la fin du salon, dimanche 23 avril. Et en catalogue deux versions de 55 et 70 pieds à partir d'1 M€ l'unité pour le plus petit, produit par un chantier chinois et capable comme les autres d'une traversée océanique.

Le seul du genre doté d'une propulsion de cette nature dont Michael Köhler ne doute pas du succès, reprenant le précédent du constructeur automobile Tesla. "Avant eux, il n'y avait pas de marché. Mais ils vendent aujourd'hui des milliers d'automobiles. Il y a une demande pour ce type de bateaux." Celle de skippeurs qui ne voudraient plus s'occuper de savoir si le vent souffle suffisamment et dans la bonne direction, désireux de croiser autour de sept nœuds de mouillage en mouillage, à l'écart de tout.

OLLIVIER LE NY

Publié le : Mardi 25 avril 2017

Infocapagde : Grutage : horaires 2017

JANVIER

Du lundi au vendredi
De 9H00 à 12H00 et de 14H00 à 17H00

FEVRIER

Du mardi au samedi
De 9H00 à 12H00 et de 14H00 à 17H00

MARS

Du lundi au samedi
De 8H30 à 12H15 et de 14H00 à 17H15

AVRIL – MAI – JUIN

Du lundi au samedi
De 8H15 à 12H15 et de 14H00 à 18H30

JUILLET – AOUT – SEPTEMBRE - OCTOBRE

Du lundi au samedi
De 8H30 à 12H15 et de 14H00 à 17H15

NOVEMBRE – DECEMBRE

Du mardi au samedi
De 9H00 à 12H00 et de 14H00 à 17H00

PRATIQUE

Bureau : +33 (0)4.67.26.10.79.
Portable : +33 (0)6.85.45.16.38
Mail : grutier@sodeal.fr
En cas d’urgence hors horaires et jours d’ouverture, merci de joindre la capitainerie au : +33 (0)4.67.26.00.20
Service 24/24 et 7/7.

Publié le : Samedi 21 janvier 2017

Revue Presse : En 2017, une nouvelle saison exceptionnelle de croisières à Sète

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Le paquebot Riviera qui a fait escale en octobre dernier
ARCHIVES PHILIPPE MALRIC

Midi Libre 09/04/2017

La première escale à Sète a lieu ce lundi 10 avril. Le cap des 45 000 passagers sera atteint en fin d'année.

Elle semble bien loin l'année 2009 lorsque le port de Sète-Frontignan accueillait, bon poids, neuf bateaux de croisière et quelque 2 800 passagers. Un septennat plus tard, en 2016, les quais sétois ont enregistré plus d'une trentaine d'escales et la bagatelle de 24 000 passagers.

 
110 000 passagers et 70 escales annoncés pour 2018 !
"Tout cela, c'est grâce à l'accueil à Sète en 2011, de l'assemblée générale de la MedCruise, qui rassemble tous les professionnels de la croisière", synthétisait MarcChevallier  avant de laisser sa place à la tête de l'EPR Port Sud de France. Si, depuis un mois, il a passé la présidence à  Jean-Marc Gayssot, il garde toutefois sa place au sein du “club croisières” de la structure. "Les armateurs et les tour-operators ont découvert Saint-Clair, le port, Valmagne, Carcassonne, Aigues-Mortes. Et comme ils cherchent tous des nouveautés pour se démarquer, cela nous a servis de tremplin."

Un tremplin qui se concrétisera, en cette année 2017, par l'organisation de 46 escales et l'accueil de 45 000 passagers ! Et ce n'est pas fini. Si les contacts avec les compagnies se confirment - le marché est de fait très concurrentiel - Sète pourrait passer le cap des 110 000 passagers en 2018 avec quelque 70 escales.

Le plus grand navire de l'histoire du port accueilli le 29 juin
Pour la saison qui s'ouvre ce lundi 10 avril avec l'accueil, quai d'Alger, du Aida Aura (203 m, 1 300 passagers), le port va battre son record du plus grand navire accueilli (commerce y compris). Après les 290 m du Oosterdam en 2016, ce sont les 294 m du Celebrity Constellation (2 200 passagers) qui décrocheront le pompon le 29 juin. à noter également les 293 m du Brilliance of the seas (2 501 passagers) le 17 juin.
Les plus grandes unités seront accueillies dans le port de commerce sur le nouveau quai H (il a été inauguré en grande pompe par la Région avec la Maison de la mer  au mois d'octobre 2016, NDLR) et ses 487 m de long ou encore le long du quai I dans l'axe du terminal céréalier.

Les grandes unités dans le port de commerce
Ces possibilités d'amarrages là jettent ainsi au canal l'idée de les faire accoster contre un système de pilotis qui auraient été placés le long de l'épi Dellon. "Notre capacité d'accueil est suffisante ainsi, relevait encore Marc Chevallier. Et en plus, les armateurs ne sont pas spécialement fans de faire débarquer leurs passagers via un système de navettes maritimes."

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Lundi 10 avril 2017

Infocapagde : Video de Kévin Carlini, requin pélerin

Publié le : Dimanche 09 avril 2017

Infocapagde : Requin pélerin observé au Cap d'Agde

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Belles observations samedi matin que celles de Kévin Carlini (vidéo) et Clément Glomot (photos) de ce grand requin pélerin inoffensif dans l'Aire Marine Protégée de la côte agathoise !

Plus grand poisson de Méditerranée (jusqu'à 12 m) il est, comme nombre de requins et raies, classé vulnérable au niveau mondial et indispensable au bon fonctionnement global du milieu marin. Il ne se nourrit que de plancton grâce à sa grande bouche et ce contact au Cap d'Agde témoigne aussi de la bonne qualité de nos eaux littorales !

Des observations naturalistes participatives qui seront relayées avec nos collègues des autres Aires marines protégées régionales et notamment de l'association Ailerons, spécialisée dans l'étude et la protection des requins (asso-ailerons.fr, voir aussi leur page FB).
N'hésitez pas à nous informer de vos observations sur notre page FB ou sur contactamp@ville-agde.fr

Renaud Dupuy de la Grandrive
Directeur Milieu Marin de la Ville d'Agde
et de l'Aire Marine Protégée de la côte agathoise

Publié le : Dimanche 09 avril 2017

Revue Presse : "Escale" à Sète met en réseau les musées de la Méditerranée

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Le "Santa Eulàlia", le navire-musée de Barcelone, fidèle partenaire d’Escale à Sète
ARCHIVES SYLVIE CAMBON

Midi Libre 07/04/2017

Première étape ce vendredi 7 avril à la Maison de la mer avec douze invités de marque.

De l'Italie à l'Espagne, de Gênes à Barcelone, de la Ligurie à la Catalogne en passant par la Provence et l'Occitanie, l'association Escale à Sète réunit ce vendredi 7 avril, à la Maison de la mer de Sète, douze musées maritimes, ou à prédominance maritime, de l'arc méditerranéen. 

Une initiative lancée sous le haut patronage de l'Association des musées maritimes de la Méditerranée (AMMM), portée par le musée de la Mer de Gênes et le musée maritime de Barcelone. Et l'enjeu est de taille pour l'équipage du premier festival maritime de la Méditerranée. Qui, en quatre éditions, est passé d'une fête de quartier à un événement populaire, attirant sur la biennale 2016 pas moins de 300 000 visiteurs.

"On a la volonté de travailler sur le contenu"
À un peu moins d'un an de l'édition 2018 - avec la réplique de la célèbre frégate de Lafayette, L'Hermione, annoncée en vedette dans le port sétois - les acteurs des musées de la Méditerranée, racontant, chacun à leur façon, trois milleans d'histoire de la navigation, d'échanges commerciaux et culturels, jettent donc l'ancre en île singulière pour plancher. " On a la volonté de travailler sur le contenu d'Escale grâce à l'apport de ces institutions majeures dans la sauvegarde du patrimoine et ses traditions", annonce Wolfgang Idiri, le capitaine du vaisseau amiral Escale à Sète.

Pour ce faire, l'association ambitionne de "créer un réseau des musées maritimes de Provence et d'Occitanie associé au festival. Nous n'avons pas le maillage que nos cousins celtes peuvent avoir. Ce réseau s'inscrirait ainsi dans le prolongement du réseau des musées catalans."

12 invités de marque
Déterminé à conserver son âme, Escale à Sète veut ainsi emmener dans son sillage les musées qui restituent la mémoire des ports. Et rendre hommage aux cultures, aux civilisations ouvertes sur le monde… et sur le large. "En s'investissant encore plus dans sa mission d'intérêt général, dans son rôle en matière de transmission du patrimoine maritime."

Autour de la table, ce vendredi, des invités prestigieux vont donc se retrouver : le musée de la Mer de Gênes, le Musée maritime de Barcelone, partenaire fidèle d'Escale à Sète, le musée d'Histoire de Marseille, le musée de la Marine de Toulon, le Musée départemental de l'Arles antique, le Musée Henri Prades de Lattes, le Musée de l'étang de Thau à Bouzigues, le musée de la Mer de Sète, le musée d'archéologie subaquatique de l'Éphèbe à Agde, l'Atelier des barques de Paulilles, le Musée régional de la Narbonne antique, l'AMMM. Prêts à embarquer avec leur homologue sétois...

JENNIFER FRANCO

Publié le : Samedi 08 avril 2017

Infocapagde : Infocapagde fait peau neuve

Depuis 2001, votre site d'informations des plaisanciers des ports du Cap d'Agde est à votre service sans aucun financement public, ce qui lui permet d'être totalement indépendant.

Cet hiver, l'équipe technique du site a fourni un gros travail de développement pour le rendre plus performant.

La consultation du site sur tous types de machines a énormément progressé,  une réalisation très complexe.

Le service des petites annonces a été revu, c'est un service gratuit qui permet de vendre son bateau ou des équipements inutilisés à d'autres plaisanciers du port.

Cliquer sur ce lien pour consultation des voiliers à vendre par exemple.

Vous pouvez participer à la vie d'infocapagde en proposant des articles au comité de rédaction.

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Publié le : Vendredi 07 avril 2017

Revue Presse : Le thon rouge de ligne est déjà sur les étals sétois

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La bague obligatoire renvoie à une foule d’informations sur la capture, la conservation...
ILLUSTRATION / MIDI LIBRE

Midi Libre 05/04/2017

La pêche à la palangre est autorisée depuis le 21 mars. Et le début de saison est plutôt fructueux...

Les thoniers senneurs n'appareilleront qu'à l'approche du 26 mai. Or, comme de coutume, les palangriers les précèdent dans la pêche au thon rouge. Ce qui tombe plutôt bien pour les gastronomes, dans la mesure où (hormis les "longes" importées, de moindre qualité) le thon issu de la petite pêche au large est le seul que l'on retrouve sur les étals locaux. Généralement, les pêcheurs à la palangre détenteurs des fameuses Autorisations européennes de pêche (AEP) peuvent s'adonner à cette pêche dès l'octroi de ces précieux sésames, et ce jusqu'à épuisement de leurs quotas.

Des thons de 30 kilos
Des autorisations qu'ils ont reçues le 21 mars dernier. Quant aux canneurs ligneurs, ils entreront en lice le 1er juillet. Et se partageront avec les premiers cités, pour toute la Méditerranée française, un quota de 330 tonnes. En ce début de printemps, les prises sont essentiellement constituées de thons d'une trentaine de kilos, assez nombreux si l'on en croit le prix, somme toute raisonnable, auquel ce poisson est proposé sur les étals des halles : 24 € le kilo cette semaine. Alléchant.

Une relative abondance qui ne surprend pas outre mesure le directeur de la Sathoan, Bertrand Wendling. "La pêche est souvent bonne en début de saison, commente ce dernier. La qualité du produit est également au rendez-vous, même si les thons sont forcément plus gras en été, à l'exception de la période qui succède à la phase de reproduction, au mois de juillet." Une fois débarqués sur les quais sétois (et souvent contrôlés par la gendarmerie maritime), les prises sont soit vendues en criée, soient directement récupérées par les mareyeurs en fonction des contrats passés avec les différents bateaux détenteurs d'AEP.

Un "repère de pêche responsable fiable"
Quant à l'organisation de producteurs Sathoan (basée au Môle), elle veille au respect des quotas ainsi qu'à celui du cahier des charges pour les poissons qui seront estampillés Thon rouge de ligne-pêche artisanale . Un label créé par Valpem, l'association pour la valorisation des produits de la pêche en Méditerranée, sous l'égide de l'organisation de producteurs sétoise, qui vise à offrir au consommateur un "repère de pêche responsable fiable".

Tous les poissons débarqués ainsi estampillés le sont en effet par des bateaux habilités (et pris en charge par des mareyeurs qui le sont aussi) en fonction d'un cahier des charges précis. Ce dernier comprend des exigences aussi variées que celle de la réduction de la souffrance animale (le poisson doit être "assommé puis tué immédiatement après avoir été hissé à bord, les yeux couverts"), la fraîcheur de conservation (placé sous glace ou en saumure réfrigérée), la traçabilité (les informations concernant le bateau, le lieu, le jour de pêche).

Publié le : Jeudi 06 avril 2017

Infocapagde : Intervention des pompiers en zone technique

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Vers les 12 h 30, les pompiers agathois sont intervenus sur un voilier de 11 mètres stationné en zone technique, victime d'un début d'incendie.

Pris à temps, le sinistre fut maitrisé par des pompiers équipés d'appareils respiratoires, la combustion des matériaux composites dégageant des vapeurs très toxiques.

Le navire a donc pu être sauvegardé, il est actuellement sous surveillance.

Publié le : Mardi 04 avril 2017

Revue Presse : Sète : cure de jouvence quai Maillol

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Le quai était interdit depuis 2011 aux piétons et au stationnement, en raison de son état, très dégradé.
VINCENT ANDORRA

Un nouvel ouvrage de 420 m de long va être construit devant l'ancien. Le chantier a démarré lundi pour neuf mois.

C'est autour du quai François-Maillol de passer à la moulinette. Depuis ce lundi 3 avril et durant les neuf prochains mois, il va faire entièrement peau neuve. Et ce ne sera, pour le coup, pas du luxe. Depuis  2011, le quai est interdit aux piétons et au stationnement en raison de son état très dégradé, notamment en deux secteurs.

 
"On est face à une problématique du béton qui s'effrite, concernant pas mal de quais urbains. On se retrouve un peu dans la situation de LaPointe-Courteet de tous ces quais qui ont vécu", résume André Lubrano, conseiller régional en charge du dossier, piloté et financé à 100% par la Région, propriétaire des installations portuaires. "On a un trou qui s'est formé sur le quai. On a une cavité qui atteint quasiment la route", reprend Cyrille Taioni, directeur adjoint du port de Sète-Frontignan.

Le chantier bloqué en 2014 en raison d'un coquillage protégé
Le chantier, qui devait déjà démarrer en 2014, avait été mis à l'arrêt, après la découverte, d'une colonie de Grandes nacres de Méditerranée en 2012, ce coquillage protégé en France (lire aussi ci-contre). Ces 62 Pinna Nobilis comptabilisées ont donc fini par être déplacées et réimplantées à quelques mètres de leur lieu de naissance et "scrupuleusement surveillés pour assurer leur survie."

Aussi, la perle des canaux sétois n'est aujourd'hui le plus le grain de sable venu enquiquiner les projets de l'EPR Sud de France, envisageant d'augmenter la capacité de son port de plaisance. "Une réparation ponctuelle ne pouvait pas être envisagée en raison de l'importance des dégradations, reprend André Lubrano, qui a aussi pour casquette la présidence du Centre d'études et de promotion des activités lagunaires maritimes (Cepralmar). Il y a trois ans, la Région a voté la reprise complète du quai."

185 tubes et 543 palplanches intercalaires
Les travaux du quai Maillol vont donc consister à construire un nouveau quai de 420m de long devant l'actuel. "On va notamment gagner 2 à 3 m de quai, ce qui va être confortable pour tout le monde. On va se retrouver un peu dans la configuration du quai d'Orient."

Sur le plan technique, ce nouvel ouvrage métallique sera composé de "185 tubes forés et de 549 palplanches intercalaires plantées dans le sol du canal maritime", détaille Cyrille Taioni. Depuis la mi-mars, l'entreprise en charge du chantier s'était installée au Mas-Coulet pour commencer la préparation du chantier.

Pour ne pas perturber la circulation et les usagers, l'évolution se fera par voie d'eau. "Trois pontons vont travailler successivement. Le premier va poser les tubes, le deuxième, les palplanches intercalaires et le troisième servira à faire la poutre en béton."

Suivant l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, reprend André Lubrano, "ce soutènement sera coiffé par une poutre en béton armé elle-même, habillée de pierres de parement et de couronnement donnant ainsi au nouveau quai l'aspect de l'ancien. La surface du terre-plein sera recouverte d'un enrobé de couleur claire."
Coût du chantier: 4,6 M€ financés par la Région

Ces travaux, d'un montant de 4 600 000 €, doivent permettre notamment de redonner cet espace aux Sétois. Côtés nuisances, le choix de méthodes et de matériels spécifiques devrait permettre de limiter la gêne des riverains. "Cela n'aura rien à voir avec le quai de La Pointe-Courte. Pour positionner les 185tubes, le forage sera privilégié au battage."

Mue du port de plaisance
La réparation du quai Maillol n'a, par ailleurs, pas un simple objectif esthétique. Sa réhabilitation et sa transformation permettent, pour le port, de nourrir une ambition de développement pour son activité plaisance. Dont l'objectif est d'augmenter le nombre d'anneaux et, par conséquent, de bateaux. Et l'extension envisagée ne concerne pas le seul quai Maillol.

JENNIFER FRANCO

Publié le : Mardi 04 avril 2017

Revue Presse : Dans un an, Escale à Sète aura pointé le bout de son étrave

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Wolfgang Idiri et le conseil d’administration d’Escale préparent le grand rendez-vous
VINCENT ANDORRA

Midi Libre 29/03/2017

Le festival maritime sera officiellement lancé le 27 mars 2018. Le compte à rebours a commencé !

"On ne compte plus qu'en jours." Dans le bureau d'Escale à Sète, quai d'Alger, la journée de ce lundi 27 mars était particulière puisqu'elle marquait une sorte de compte à rebours. Dans un an, l'édition 2018 du festival des traditions maritimes aura commencé.

Après une édition 2016 - marquée par la célébration des 350 ans du port - exceptionnelle d'affluence, le conseil d'administration du festival a tout de suite travaillé sur le nouveau rendez-vous. "Et cela s'est précipité puisque l'Hermione a confirmé sa venue très tôt", glisse le directeur Wolfgang Idiri. Avec cet argument de poids et l'appui des ministères impliqués, plusieurs autres navires ont été invités.

Le centenaire de la fin de la Grande guerre
Avec une prédominance pour les navires-écoles puisqu'Escale à Sète 2018 voudra marquer, avec le soutien de la Mission nationale Centenaire 1914-1918, le centenaire de la fin de la Grande guerre. Les contacts sont ainsi bien avancés avec l'école navale française (Belle Poule, l'Etoile, le Mutin), ainsi que les ambassades d'Allemagne, d'Espagne, d'Italie, du Portugal et de Russie. Les premières confirmations interviendront en septembre 2017.

Pour le reste, l'équipage sétois s'est lancé dans un grand travail sur le contenu, "pour renforcer notre authenticité. Nous sommes vraiment engagés sur la voie du maintien du patrimoine mais aussi vers la transmission de savoirs". Début avril prochain, par exemple, Escale à Sète va réunir, en Île singulière, tous les responsables de musée “maritime” de l'arc méditerranéen, histoire de les mettre en réseau.

"Une belle effervescence dans la communauté maritime locale"
"Nous avons aussi décidé d'avoir moins de stands commerçants et plus de stands culturels, précise le directeur. Cela nous fait un manque à gagner de 200 000 €, que l'on espère combler avec des partenaires, mais on tient vraiment à maintenir ce cap-là."

Un effort particulier sera également fait sur la décoration des villages thématiques ainsi que sur les animations musicales. En tous les cas, un an avant, les organisateurs sétois sentent déjà "une belle effervescence dans la communauté maritime locale. Les compétences de tous, et de chacun de nos bénévoles, s'imbriquent de mieux en mieux", note avec plaisir Wolfgang Idiri. Bref, le canevas de l'événement est prêt. Il ne reste plus maintenant qu'à remplir les cases.

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Mercredi 29 mars 2017

Revue Presse : Méditerranée : le directeur du Crossmed visite les bénévoles de la SNSM

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Depuis le Gard à l’Espagne tout le littoral était représenté à Valras.
JEAN PIERRE AMARGER

Midi Libre 26/03/2017

Les directeurs de station étaient réunis samedi 25 mars à Valras-Plage.

Antoine Ferri, administrateur en chef des affaires maritimes et directeur du Crossmed est venu rencontrer les patrons des vedettes SNSM des départements de l'Hérault, du Gard, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales. Il a ainsi répondu à une invitation de Patrick Toustou, président de la SNSM Gard/Hérault qui avait été aidé par le Département pour organiser cette rencontre entre gens de mer.

"Les bénévoles de la SNSM ont besoin de rencontrer les responsables pour qui ils travaillent. C'est la première fois en France que cela se fait à une telle échelle. Antoine Ferri est venu nous rappeler les bases de nos interventions, explique Patrick Toustou. Il est aussi venu nous remercier de toute notre implication en mer en acceptant de venir nous voir. C'est un geste fort de la part d'une telle autorité."

"Je suis venu à Valras rencontrer tous ces bénévoles dans le cadre d'une journée d'échanges, insiste de son côté le militaire Antoine Ferri. Je leur ai rappelé pourquoi ils sont là et dans quel cadre nous travaillons ensemble."
Les "remercier pour tout leur engagement"
Le directeur du CrossMed est venu expliquer à tous ce qu'il attendait d'eux, mais aussi ce qu'ils pouvaient tous attendre du CrossMed. Ils ont entendu la façon de travailler des militaires et comment ils travaillaient très bien ensemble en acceptant toutes les consignes qui leur étaient données.

"Ce sont des anonymes que je ne vois pas. Il était très important pour moi de venir leur rendre visite, de leur donner des informations. Je les envoie en mer le jour, la nuit, par tous les temps et ces hommes et ces femmes ne disent jamais non. Ce sont des bénévoles ultra-professionnels qu'il convient de mettre en avant et de remercier pour tout leur engagement. Ce n'est pas assez fait à mon goût. Aujourd'hui, je leur ai offert un samedi. Ce n'est rien comparé à tout ce qu'ils me donnent en tant que directeur du Cross. "

C e samedi entre l'autorité et les bénévoles on a été en perpétuel échange en vue d'améliorer plus encore les moyens et la qualité des secours. On a mis en place le retour d'expérience pour apprendre de chaque intervention.

« "s'investissent dans leurs missions. J'estime qu'il est normal qu'ils soient exigeants avec moi en me demandant de les aider à toujours progresser." Un bel hommage pour ces hommes de mer.

JEAN-PIERRE AMARGER

Publié le : Lundi 27 mars 2017

Revue Presse : Etang de Thau : feu vert partiel pour les huîtres et moules

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Philippe Ortin (à d.) et les producteurs rassemblés hier devant les Affaires maritimes.
VINCENT ANDORRA

Midi Libre 24/03/2017

Depuis ce jeudi 23 mars au soir, la récolte et la vente sont de nouveau autorisées, mais seulement pour les zones A (Bouzigues, Loupian) et B (Mèze).

Ils n'ont pas fait le déplacement pour rien. "C'est votre mobilisation qui a nous a permis d'obtenir une issue plutôt favorable", a d'ailleurs lancé Philippe Ortin, président du CRCM (Comité régional conchylicole Méditerranée) à la centaine de ses collègues qui s'étaient rassemblés ce jeudi après-midi devant le bureau des Affaires maritimes, quai Maillol-rue Hoche.

Il était 16 h 30, et Philippe Ortin sortait tout juste de la réunion qui venait de s'y dérouler, et qu'il a été invité à rejoindre pour avoir la primeur de sa conclusion. Y participaient les représentants des différentes directions départementales de l'Etat (Mer et littoral, Protection des populations, Dréal, services vétérinaires...) et de l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la Mer) formant le pôle de compétences requis en cas d'incident sanitaire, notamment.
Douche froide

Le matin même, les producteurs avaient bon espoir que la réouverture de l'étang soit prononcée. C'est-à-dire que la récolte et la vente des coquillages, en particulier des huîtres et moules, soient à nouveau autorisées. Elles sont en effet suspendues depuis le 14 mars dernier, à la suite d'analyses mettant en évidence des taux bien supérieurs au seul fixé pour la consommation humaine de bactéries coliformes (escherichia-coli ou e-coli) sur l'un des neuf points de prélèvements REMI (Réseau microbilogique de surveillance) : celui, le numéro 10, situé près des tables de Marseillan, à l'extrémité sud-ouest de l'étang.
Des dysfonctionnements sur les réseaux d'assainissement de Marseillan ?

La nouvelle analyse effectuée lundi dernier était pourtant probante. Le taux d'e-coli sur ce point 10 était nettement repassé sous la barre des 4 600/100 g de chair de coquillage. Mais une seconde analyse consécutive probante est toujours requise. Or, celle réalisée ce mercredi sur ce même point 10 a fait l'effet d'une douche froide : le taux d'e-coli avait rebondi pour atteindre 13 000/100 g. Alors que, partout ailleurs dans l'étang, tous les clignotants sont “au vert”.

Il n'en fallait pas plus pour que Philippe Ortin et ses troupes se mobilisent pour faire entendre une nouvelle fois une revendication de longue date : qu'en cas d'incident localisé, seule la zone touchée soit “fermée”, et pas la totalité de l'étang. Les professionnels sont d'autant plus remontés que, pour le coup, cette pollution microbiologique semble bien provenir de dysfonctionnements sur les réseaux d'assainissement de Marseillan (géré par Suez).
Pression sur l'Agglo

Au lendemain du 14 mars, les producteurs avaient obtenu, auprès de l'Agglo et de Suez, divers engagements (nouvelle procédure de gestion de crise, meilleur suivi des secteurs à risques, promesses de travaux de sécurisation...).

Ce jeudi, ils ont obtenu en partie gain de cause. La récolte et la commercialisation des huîtres et moules ont pu reprendre (dès 18 h), mais seulement pour les zones A (Bouzigues, Loupian) et B (Mèze). La zone C, celle de Marseillan et du point 10 défaillant, reste fermée jusqu'à l'obtention de deux résultats concluants (au mieux, donc, jeudi prochain). Les professionnels de la zone C peuvent néanmoins travailler normalement, sauf pour les huîtres de taille commerciable.

A l'issue de cette journée crispante, le soulagement prévaut chez les conchyliculteurs. Mais le chemin est encore long. "Maintenant, prévient Philippe Ortin, on va mettre la pression sur l'Agglo sur tous ces problèmes de lagunage (1)".

(1) Le lagunage est une technique naturelle d'épuration des eaux fondée sur la déseutrophisation. Le principe est de recréer des milieux ou des bassins “tampons” dans lesquels les eaux usées ou polluées vont transiter, avant d'être rejetées dans le milieu naturel.

M. C

Publié le : Lundi 27 mars 2017

Revue Presse : Les éoliennes en mer se chargent aussi de protéger l'environnement

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Un courantomètre a été placé par Créocéan sous l'eau DR

Midi Libre 22/03/2017

Les bureaux d'études héraultais spécialisés Créocéan et Biotope ont été choisis par EolMed.

Dans l'aventure au long cours des éoliennes en mer qui s'écrit sur notre littoral, il existe des partenaires discrets mais indispensables à la réalisation de ces projets. Parmi eux, deux bureaux d'études spécialisés dans l'environnement, choisi par le consortium EolMed - porté par la société biterroise Quadran - en charge d'ériger une ferme pilote de quatre éoliennes au large de Gruissan et Port-la-Nouvelle.

Et qui se doit de répondre à un cahier des charges. Les missions de Créocéan et Biotope : évaluer les impacts et aider à l'implantation de ces géants d'acier dans une zone prédéfinie située entre 18 et 25 km de la côte.

"Notre travail est de définir les contraintes d'ordre environnementales mais aussi réglementaires", indique Thibault Schvartz responsable de l'antenne régionale de Créocéan, basée à Montpellier. La structure avait déjà travaillé sur la présélection du lieu auprès de Quadran, "une zone de moindre contrainte".

Elle a désormais jusqu'à la fin de l'année pour livrer ses résultats. Ils sont de trois ordres. Le plus important : depuis mi-mars, son étude d'impact sur la faune marine a débuté. Soit évaluer les répercussions des éoliennes sur les poissons, le plancton, la qualité du sédiment et les "bébêtes" qui y vivent par exemple.

"Pour la pêche, nous allons voir s'il y a des incidences sur la ressource, les éoliennes peuvent avoir un effet réserve, être des DCP, dispositif concentrateur de poisson", poursuit Thibault Schvartz. Qui évoque également des tests sur les possibilités de coactivité, pour faire une zone d'aquaculture (huîtres, moules) près de la ferme pilote.
Des relevés sur le terrain

Dans le même temps, chez Biotope, dont le siège est basé à Mèze (Hérault), les spécialistes ont débuté des mesures sur la présence des cétacés - tortues, dauphins, rorqual - et aussi des... oiseaux !

"Il y a des impacts, par exemple, la mortalité par les pales des éoliennes, notamment au printemps, lorsque les oiseaux partent ou viennent d'Afrique, il y a des routes migratoires prioritaires », indique Thomas Menut, directeur d'études. Et certaines espèces peuvent être protégées (comme le puffin des Baléares) ou non, rares ou patrimoniales, présentes ou non sur la zone concernée.

Du coup, pour étudier sous l'eau et sur l'eau, Biotope doit faire avec l'absence de carte précise de fréquentation sous-marine et n'a d'autre solution que le terrain pour effectuer des relevés. Par bateau, une fois par mois pendant un an et aussi par avion, à 400 m d'altitude.

"Nous ne pouvons pas mettre de radar, on utilise donc ces deux méthodes complémentaires pour établir des cartes de fréquentation », complète le naturaliste. Les deux bureaux vont remettre leurs travaux au préfet avec les mesures et éventuelles compensations proposées, comme le déplacement de population.

Par ailleurs, Créocéan travaille donc sur deux autres thématiques. Les mesures de houle, de courant et de vent calculées par une bouée spécialisée mise à l'eau mi-janvier au large de Gruissan-Leucate et gérée par l'équipe de la Rochelle. Pendant un an, elle va livrer de précieuses informations sur, par exemple, la houle maximale que l'éolienne devra affronter, pour permettre notamment de dimensionner le flotteur et adapter les ancres.

Enfin, l'étude des sols, primordiale pour EolMed afin de fixer les ancres. "Imaginez si au fond on tombe sur une tête de roche, il faut savoir s'il y a du sable, du rocher, du sédiment dur ou meuble", avertit Thibault Schvartz. Pour cela, ils vont faire des mesures au sonar, avec un poisson métallique diffuseur d'ondes ou encore des "carottes", des trous dans le sol pour tout vérifier.

YANICK PHILIPPONNAT

Publié le : Lundi 27 mars 2017

Phares et balises : Avis de prolongation d'incident bouée disparue

Cet avis prolonge l'avis n°20170340020 du 28/02/2017 08:29

Département : HERAULT Zone :Port de Sète et bassin de Thau

Le présent avis aux navigateurs concerne l(es) objet(s) nautique(s) suivant(s) : N°3400340 Nom : SETE - ABORD DE SETE - BOUEE PROVISOIRE SUD-OUEST DE L 'ATTENUATEUR DE HOULE

Position: 43°22,630' N, 3°38,375' E WGS 84
Classement : Local Objet surveillé: non

Durée : C (>30 jours et <= 6 mois)

Publié le : Lundi 27 mars 2017

CDPCA : Conseil aux plaisanciers pour signature des contrats

Une fois de plus la Sodeal augmente le prix de la place de port avec un manque de transparence et un mépris absolu des plaisanciers : pas un mot d'explication dans la lettre du pdg de la Sodeal qui accompagne l'envoi des contrats.

Pour information, le port voisin de La Grande Motte, pour la troisième année consécutive ne modifie pas ses tarifs !

Lien vers l'information

Le CDPCA finalise la contestation devant la justice pour faire cesser ces pratiques que nous considérons abusives.

Nous invitons chaque plaisancier à émettre des réserves à la signature de son contrat qui est proposé abusivement sans réserve en remplaçant par sous réserve de la légalité de la facturation.

Publié le : Samedi 31 décembre 2016

SNSM : Les Sauveteurs en Mer, la Sirène

Pour votre information, Benoît, le fils du webmaster a travaillé à la réalisation de ce clip pour la SNSM. Ce clip a été présenté au dernier salon nautique à Paris.

Réalisation FIX Studio Paris

Publié le : Vendredi 23 décembre 2016

Infocapagde : Rénovation de la capitainerie

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Un conseiller portuaire nous informe que la Capitainerie du port du Cap d'Agde allait prochainement être rénovée sur instruction de la mairie à la Sodeal.

Un avenant à la délégation de service public, contrat qui lie la mairie à la Sodeal, a été présenté au Conseil portuaire puis validé par le conseil municipal.

Le montant prévisionnel de la rénovation est de 650 000 €uros HT.

Publié le : Jeudi 08 décembre 2016

Infocapagde : Mirage ou réalité ?

Publié le : Mercredi 16 novembre 2016

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