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Nous vous avons informé que la réunion du 07 janvier présentée comme un CLUPP n'était pas conforme au Code des Ports.
La réunion du Conseil Portuaire du 22 janvier 2013, bien que le compte-rendu indique quorum atteint n'est pas conforme au Code des Ports. Le quorum est de 9, ils étaient en début de réunion 7 puis 8 membres présents ou représentés.
La réunion du Conseil Portuaire de ce jour est elle aussi non conforme au Code des Ports : le délai de convocation n'a pas été respecté.
Le Président du CDPCA nous faisait une confidence avant cette réunion : il s'étonnait de tous ces désordres administratifs et s'interrogeait sur cette situation très anormale.
Ce n'est pourtant pas faute d'avoir alerté Monsieur le Maire avant d'avoir agi auprès des autorités préfectorales.
Monsieur le Maire a de quoi être très mécontent de ses services qui continuent à ignorer les textes de loi : ce n'est pas insurmontable de prendre le temps de faire les choses avec sérieux.
Le fonctionnement du conseil portuaire obéit aux règles suivantes ( Cf.article R*141-3 du code des ports maritimes) :
Le timbre de la Poste de la convocation à la présente réunion est du 7 mai, laissant ainsi aux personnes convoquées à peine douze jours pour être à même d’émettre un avis, notamment sur le projet très important de l’avenant n° 7 au contrat de DSP pour les Ports et le Centre Nautique. Ce délai est insuffisant. Selon le code des ports maritimes ce conseil est à même d’être invalidé.
Selon ce compte rendu seulement 8 conseillers sur 13 sont présents ou représentés.
En l’absence de quorum le conseil ne pouvait délibérer valablement et il doit être à nouveau convoqué.
De plus il apparaît que des personnes ne composant pas le Conseil Portuaire ont été invitées.
Représentant mon collègue Olivier LAPOINTE en même temps que les navigateurs de plaisance du Conseil des Plaisanciers du Cap d’Agde, le CDPCA, je suis reconnaissant à Monsieur le Maire d’Agde d’avoir rempli les engagements d’une lettre à Monsieur le Préfet en date du 12 avril dernier, engagements de faire repasser en conseil municipal en mai 2013 les éléments de l’avenant n° 6 au contrat de DSP pour les Ports et le Centre Nautique du Cap d’Agde après consultation du Conseil Portuaire.
Ceci résulte d’un recours auprès de Monsieur le Sous Préfet de Béziers selon un courrier en date du 16 janvier dernier adressé par notre collègue Philippe NAYRAUD, lui aussi membre du Conseil Portuaire et président du CDPCA.
Cet avenant n° 7 récapitule en particulier l’ensemble des modifications apportées au contrat depuis la notification de la DSP.
Concernant les tarifs, il a été procédé notamment a la définition, à compter de l’année 2009, d’une redevance environnementale appelée à tort « écotaxe » et pour les années 2010 et 2011, d'une variation des prix de minimum 3%.
Dans une synthèse de présentation émanant de la mairie il est porté que l'ensemble des modifications au contrat de délégation sont définies dans le présent avenant.
Il est indiqué également que la Commission Consultative des Services Publics Locaux s'est réunie le 15 mai et a émis un avis que nous souhaitons connaître sur ce projet d'avenant sur lequel le présent conseil portuaire est appelé à se prononcer et sur lequel l’assemblée délibérante de la Ville d’Agde sera appelée à se prononcer ce soir en conseil municipal.
1. Tarifs
1.1. Sur l’écotaxe
Cette taxe peut être qualifiée d’arbitraire. L’emploi du terme « arbitraire » ne signifie pas qu’il y ait eu faute de gestion.
En revanche, si l’instauration de cette redevance a respecté les formes légales, il n’en demeure pas moins qu’eu égard au motif invoqué par la SODEAL, il apparaît que cette taxe est injustifiée.
L’article 21 de la DSP dispose :
« L’ensemble des conditions financières peut être soumis à révision à la demande motivée du délégataire et notamment dans les cas suivants :
Si le montant des impôts et des redevances à la charge du délégataire varie de façon significative ou si des impôts nouveaux modifient de façon significative l’équilibre financier du contrat.
En cas de perte de recettes pour le délégataire suite à un sinistre qui aurait détruit ou endommagé les biens mis à sa disposition par le délégant non reconstruits ou réparés par ce dernier en application des dispositions de l’article 31.9 des présentes. »
Jusqu’en 2008, le coût du traitement des déchets était supporté par la SODEAL.
Les droits de port payés par les plaisanciers intégraient donc le coût de traitement des déchets.
En 2008, la SODEAL a motivé sa demande de révision des conditions financières en faisant état du fait que le coût du traitement des déchets représentait 159.992,00 € et qu’à ce titre la SODEAL souhaitait mettre en place une refacturation du montant de ce traitement.
Alors que les missions de la SODEAL dans le cadre de la gestion des ports est demeurée inchangée, il a été perçu, en plus du droit d’usage, une nouvelle redevance pour la gestion et le traitement des déchets sans pour autant que le tarif d’usage diminue.
Il est de jurisprudence établie que les droits de port ont le caractère de redevances pour services rendus (CE, 2 févr. 1996, n° 149427, Fauquet et : JurisData n° 1996-050120).
C’est pourquoi, en instaurant une nouvelle redevance pour la gestion et le traitement des déchets sans pour autant diminuer le montant du tarif d’usage qui incluait jusqu’alors le financement de cette mission, la SODEAL a cherché une nouvelle source de financement.
Cette taxe est arbitraire car elle est injustifiée et résulte uniquement du souhait de la SODEAL de trouver une nouvelle source de financement.
Il est à craindre que dans sa recherche d’une nouvelle source de financement des charges sans cesse croissantes et difficilement supportables d’eau et d’électricité la SODEAL soit amenée à proposer des dispositions entraînant une nouvelle redevance sans pour autant diminuer le tarif d’usage qui inclut jusqu’ici le financement de l’eau et de l’électricité.
1.2. Sur les augmentations de 3 % des tarifs d’usage
Ces augmentations également peuvent être qualifiées d’arbitraires dans la mesure où notamment l’augmentation tarifaire pour 2010 a été adoptée alors que cette augmentation a été approuvée malgré un vote défavorable du CLUPP pourtant présenté comme favorable au Conseil municipal
En effet, lors de la réunion du CLUPP le vote a été de 6 contre 6, précision faite que l’un des votes favorables à cette augmentation émane du directeur du Centre Nautique géré par la SODEAL et du président en exercice de la SNSM, également peu objectif lors de prise de décision dans la mesure où la SNSM reçoit des financements de la SODEAL.
2. Comptes d’exploitation prévisionnels des Ports et du Centre Nautique
Ces comptes selon lesquels les ports devront avoir épongé en 2020 un déficit cumulé du Centre Nautique de 2 398 360 € sont inacceptables.
Ils ne sont pas conformes à l’accord que Monsieur le Maire d’Agde a finalement donné à Monsieur le Sous Préfet de Béziers, consentant à ce que les ports fassent l’objet d’un budget annexe. Cet accord est lui aussi le résultat du recours du CDPCA évoqué précédemment. Il est conforme aux recommandations de la Chambre Régionale des Comptes. Il permet d’administrer les ports de telle sorte que l’argent des ports reste aux ports.
3. Conclusion
Ce projet d’avenant n° 7 mérite d’être rejeté.
Pour le cas où il serait accepté en Conseil Municipal il pourrait faire à nouveau l’objet d’un recours à l’Autorité de l’Etat.
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| J.-M. Avallone junior veut faire ses preuves, allier compétence et relationnel. (V. ANDORRA) |
Midi Libre 21/05/2013
Il est le petit-fils de Jean-Marie Avallone, dont il partage donc le nom. Comment vit-on son métier quand on est l'un des héritiers du plus gros armement de pêche en Europe ?
On imagine que lorsque l’on se nomme Jean-Marie Avallone, être marin est une voie toute tracée ?
Justement non. Pour moi, ce n’était pas une évidence. À la maison, j’ai plutôt grandi avec ma mère vu que mon père (Généreux, NDLR) travaillait beaucoup. Mais, y compris avec lui, nous étions très à l’aise là-dessus, et ma famille m’a toujours laissé libre de mes choix.
Enfant, quel regard portiez-vous sur votre grand-père (Jean-Marie) et votre grand-oncle (Christian), qui ont fait de leur armement la plus grosse structure du genre en Europe ?
Je les voyais et je les vois toujours comme des maîtres, de grands messieurs partis de rien et arrivés à quelque chose de remarquable. C’est leur marge de progression qui est belle. Pour moi, ce sont des professeurs, des exemples.
Avez-vous l’impression d’avoir été particulièrement choyé du fait de votre statut de “fils de Généreux” et “petit-fils de Jean-Marie” Avallone ?
Si vous parlez d’affection, je n’ai jamais manqué d’affection à la maison. Mais au niveau du travail, on ne peut pas dire que l’on m’a fait des faveurs. Au contraire, je dois plus que quiconque être exemplaire. Ne serait-ce qu’au regard des matelots (une soixantaine pour cette campagne, NDLR). D’ailleurs, je n’ai pas à m’enflammer, je ne suis qu’un pêcheur. Et puis ma mère m’a donné cette éducation-là : respect, humilité et discrétion.
À quel âge le virus de la pêche vous a-t-il pris ?
À la différence de mon petit frère Jean-Baptiste, qui a toujours su qu’il serait pêcheur, moi, je ne me voyais pas arrêter l’école. Ce n’est pas que je ne voulais pas “faire la mer”, mais bon, je n’étais pas sûr. Du coup, j’ai passé mon Bac et, ensuite, me suis inscrit en BTS, par manque d’inspiration, finalement.
Et un jour, je me suis rendu compte que je perdais mon temps. J’en ai parlé à mon père, qui m’a proposé de rejoindre l’armement. À 19 ans.
C’était la bonne décision ?
Je ne le regrette pas. Je fais des saisons au thon, comme tout le monde (j’ai commencé avec la “demi-part” des débutants) et par ailleurs, je commande aujourd’hui le Deux-Frères 3 (un catamaran permettant de pêcher la sardine au lamparo ainsi que le thon à la ligne). Je suis très content d’être venu “au métier” avec mon libre arbitre. D’autant que dans la famille, personne n’aurait trouvé à redire si j’avais choisi une activité “à terre”. L’essentiel, chez nous, c’est de travailler.
Qu’est-ce qui vous plaît, dans ce métier ?
Sur le senneur, c’est la montée d’adrénaline que l’on peut ressentir. Il y a beaucoup d’attente pendant la recherche, alors quand on localise les thons… Et puis on travaille dans le beau temps, et puis c’est la mer. Je crois qu’on fait le plus beau métier du monde.
Pourriez-vous travailler à terre ?
Impossible. J’ai d’ailleurs fait un stage à Médi-Pêche (entreprise de marée familiale, NDLR). J’ai très vite compris que le bureau, ce n’est pas pour moi.
Vous êtes arrivé dans le métier à un moment difficile. La famille Avallone a-t-elle douté, un jour, de l’avenir de la pêche au thon ?
J’ai embarqué à partir de 2008. C’était pas la période la plus souriante, avec les restrictions de 2009, les attaques de Greenpeace de 2010, le fait qu’en 2011 et 2012, on a dû laisser deux bateaux à quai. Mais franchement, on n’a pas douté. On a très vite compris que ces restrictions, ces règles, c’était un mal pour un bien. La garantie de ma tranquillité dans ce métier. Sans ce recadrage, la pêche au thon ne pourrait plus être considérée comme un métier d’avenir.
Avec vos frères, vous êtes en quelque sorte "les héritiers" de ce prestigieux armement. Ca ne vous met pas trop de pression ?
Les “aînés” ont tout fait pour que chacun puisse bosser dans les meilleures conditions possibles. On est prêts à affronter l’avenir. Mais la mer, c’est aléatoire : la météo nous sera-t-elle favorable ? Le poisson sera-t-il au rendez-vous ? La pression, c’est pas tant d’être un jour aux commandes mais d’être assez compétents alors que ceux qui nous ont précédés ont placé la barre si haut !
Avez-vous un rôle particulier, à bord du senneur sur lequel vous embarquez (le “Jean-Marie Christian VI”) cette saison ?
Je fais pas mal d’administratif, et de la paperasse, je vous assure qu’il y en a à bord. Je travaille aussi avec l’observateur (de l’Iccat *) et puis je fais le boulot de tout marin. Je n’ai jamais ressenti de favoritisme à mon égard. Le fait que je sois le fils de Généreux Avallone doit jouer mais j’ai tout fait pour être sur un pied d’égalité avec l’équipage. Pas plus, pas moins. Après, si un jour j’ai le bateau, ce sera un peu parce que je suis le fils mais aussi parce que j’en ai la compétence. Et le relationnel sera à mon avis aussi important que la compétence. Cette estime que les matelots ont pour mon père, mon grand-père, j’aimerais qu’ils l’aient un jour pour moi.
Quelle est la place de l’argent, dans tout ça ?
Il en faut pour vivre et bon, on travaille aussi pour ça, non ? Mais pour vivre heureux, comme on dit, vivons cachés. Que les Avallone ont de l’argent, ça se dit déjà, pas la peine d’en mettre plein la vue. Et puis je vais vous dire : on a pas mal de défauts, dans la famille, mais pas celui-là.
RECUEILLI PAR PATRICE CASTAN
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| L'amélioration entrevue samedi après-midi se confirme ce dimanche (Photo Vincent ANDORRA) |
Midi Libre 19/05/2013
Du fait des nombreuses annulations conséquentes aux mauvaises conditions météo de ce samedi, plusieurs grands rendez-vous nautiques ponctueront ce dimanche en Île singulière…
Bloqués à quai, hier, du fait du "coup de tabac" de secteur sud, les Golden oldies, multicoques stationnés à la Marine, s’adonnent actuellement à une sortie d’entraînement, poussés par un vent de secteur ouest à nord-ouest. Ils disputeront une régate à partir de 14 h 30, ce dimanche, laquelle sera visible depuis la promenade Maréchal-Leclerc.
Les Médusiales, la course de radeaux qui devait se dérouler hier au départ du Palais consulaire aura également lieu ce dimanche (à partir de 14 h). Organisée par la Jeune Chambre économique de Sète et du bassin de Thau, elle mettra aux prises des embarcations artisanales conçues et réalisées par des entreprises, collectivités et associations.
A suivre, aussi, tout l’après-midi, les activités nautiques sur le Cadre avec paddle, pirogues, sauts de ponts. À 18 h, enfin, une conférence sera proposée au au café Saint-Clair avec Dick Newick, architecte naval, qui parlera notamment des fameux multicoques.
En attendant un réchauffement qui se fait attendre, c'est la tempête et il fait froid, très froid...
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| Les vedettes de la SNSM au secours des bateaux en difficulté. HELICOPTERE DOUANE HELITREUILLAGE SAUVETAGE EN MER VEDETTE SAUVETAGE JET SKI SNSM (Illustration) |
Midi Libre 17/05/2013
Le catamaran était en perdition dans une mer très formée. L'embarcation a été ramenée au port d'Agde.
Il était un peu plus de 3 h du matin, dans la nuit de mercredi à jeudi, quand les sauveteurs de la vedette de la station SNSM d’Agde ont été appelés par le Crossmed pour intervenir à la mer. Selon les premières informations en possession de l’équipage de la SNS 242, un voilier avec deux personnes à son bord est en difficulté devant Vias-Plage.
Pour l’équipage, il s’agit de faire vite car la mer est forte et la visibilité, la nuit, est très délicate. Par chance, les victimes, un couple de Hollandais qui vient d’acheter son bateau en Espagne, a donné les bonnes informations au Crossmed qui a pu guider avec précision les secouristes Agathois.
Le bateau en difficulté s’avère être un catamaran de 11 mètres. La mer trop formée empêche tout transbordement direct. Il est alors décidé de prendre le navire en remorque tandis qu’il dérive vers la côte. Pour cela un sauveteur se jette à l’eau et gagne le voilier à la nage. Le remorquage de l’embarcation va durer jusque 6 heures tant, la météo et la mer, étaient difficiles à maîtriser. Les deux embarcations vont accoster à Agde. Tout le monde est sain et sauf.
J.-P. A
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Du 15 au 20 mai 2013, la Société Nautique de Sète organise un grand week-end nautique et festif en l’honneur des Régates Cettoises, créées en 1863, la Société Nautique de Sète organise avec l’association Golden Oldies Multihulls un événement exceptionnel et spectaculaire du 15 au 20 mai 2013.
Plus de 20 multicoques, plus de 100 marins, venus du monde entier, du Mexique à l’Ukraine, de France bien sûr de l’atlantique au bassin de Thau, d’Italie, de Grèce, de Malte et d’Espagne ils vont créer l’événement en coeur de ville. Pour la première fois au monde ils se retrouveront autour de leur architecte mythique David Newick venu spécialement de Californie.
dans le bassin du port et devant la corniche et le théâtre de la mer, la présentation de ces bateaux de légende et les spectaculaires régates du Golden Oldies Trophy.
À cette occasion sera organisé le premier trophée des lycées de la ville de Sète. Les lycéens sétois qui se sont entraînés en cours d’année via l’UNSS, régateront le mercredi 15 sur les voiliers de la SNS et du Lycée de la Mer.
Organisées par la Jeune Chambre Économique de Sète et bassin de Thau, les Médusiales est une course inter-entreprises en radeaux
Grâce et avec les pêcheurs, co-fondateurs des Régates Cettoises, avec l’aide de la mairie, de la CCI, toutes les associations sétoises du nautisme seront à quai et sur l’eau pour vous faire découvrir la palette des loisirs nautiques accessibles dans notre ville : sorties en mer, découverte des canaux, régates, plongées, paddle, kayak, joutes en chariot pour les petits...
Et, bien sûr, quand tout le monde joue ensemble, c’est Sète qui gagne !
Offre partenaires "parrainage d’un Golden Oldie" : Anne de Grave / 06 75 74 30 00 / a.degrave@hotmail.fr
Relations presse : Christophe Naigeon / 06 09 02 68 85 / communication@snsete.com
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: Infocapagde ![]() |
Pendant le dernier salon, vous avez été nombreux à nous demander la manière la plus économique d'aller sur le net quand on se trouve sur son bateau.
L'utilisation des nouvelles technologies est en permanente évolution, rien ne demeure figé, il faut suivre, s'informer, écouter, nous vous proposons donc de bénéficier de notre expérience.
L'arrivée du 4ème opérateur téléphonique "free" en début d'année 2012 a bouleversé complétement les choses au niveau de la connexion internet depuis un téléphone portable. Il ne faut pas oublier que l'accès à internet est le coeur de métier de cet opérateur.
Que faut-il faire et combien cela coûte-t-il ?
Chez free, l'hébergeur dissocie l'appareil téléphonique et le contrat d'abonnement.
Pour 19,99 €uros, vous aurez une utilisation illimitée de votre téléphone et 3 Go d'accès internet.
A cela il vous faudra investir dans un téléphone permettant de surfer sur le net et permettant le déport de la connexion sur votre PC, ce que nous faisons régulièrement pour mettre à jour le site.
Vous vous posez des questions, n'hésitez pas à nous contacter redaction@infocapagde.com
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Durant tout le mois de mai, le service de grutage sera ouvert le dimanche aux conditions habituelles.
Pour en savoir plus il vous suffit de joindre le service manutention au 0467261079 ou sur le portable 0685451638.
Au cours de notre dernière réunion, nous avons évoqué la nécessité de nous rassembler le plus largement possible pour donner du poids à notre association.
Après la taxe environnementale, de nouveaux prélèvements obligatoires sont en préparation à la Sodeal, il faut que cela cesse et pour cela il faut contrer en nombre ces démarches qui visent à en demander toujours plus aux plaisanciers.
D'ici la fin de l'année, l'objectif de rassembler 500 plaisanciers a été affiché.
Nous avons décidé d'adopter une démarche visant à ce que chacun d'entre nous explique ce que représente le CDPCA.
Théa vous propose donc de charger sur le site le flyer qu'elle a préparé, de l'imprimer pour le diffuser autour de vous afin de faire de nombreuses adhésions.
Merci de votre active participation.
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Les plaisanciers sont descendus en nombre pour ce weekend prolongé de mai et vous êtes nombreux à sortir votre bateau pour procéder à son entretien annuel.
Cela se bouscule donc dans la zone de grutage. A noter que les palonniers de la petite grue bénéficient d'une protection qui sera appréciée des plaisanciers.
Beaucoup de badauds aussi s'arrêtent fréquemment pour voir les levages des bateaux : une attraction toujours très appréciée des touristes.
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François Alicot, skipper de Zulù, après la SNIM |
Deux semaines après un bon échauffement à la MASSILIA d’où ils sont revenus avec la deuxième place, la 48ème édition de la SNIM, épreuve reine de l’IRC s’annonçait prometteuse. 32 concurrents, la flotte la plus nombreuse de l’épreuve, des adversaires redoutables, 4 jours de régate : il va y avoir du sport à la SNIM 2013 !
En effet, après 8 manches et une ultime course côtière rugueuse de deux heures dans près de 30 nœuds de vents à couteaux tirés entre les iles du Riou, le JPK 10.10 "ZULU" remporte son trophée dans un cri de joie. Le travail effectué sur les voiles Elvström pendant l’hiver porte ses fruits indiscutablement. Pour preuve, la régularité des résultats sur tout le championnat, leur plus mauvaise manche étant 5ème ! "
Le bateau a gagné en polyvalence, à présent nous sommes à l’aise dans 5 noeuds de vent comme dans 30, et ça se concrétise aujourd’hui à Marseille" déclarait François ALICOT l’heureux propriétaire et maître d’œuvre des voiles.
L’équipage Capagathois de la SORAC/Centre Nautique semble bien lancé pour sa saison. Un voilier bien né, des voiles performantes, une cohésion d’équipe sans faille et des partenaires sérieux comme la SODEAL, tous les ingrédients semblent réunis pour que « le Team ZULU » aille haut et loin sur les podiums cette année.
Info Capvoiles
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C'est en 2012, lors des réunions de présentation du Parlement de la Mer organisées par la Région Languedoc-Roussillon, que l'idée de l'édition "Golfe du Lion" du Code des Bonnes Pratiques des Navigateurs de Plaisance a germé et a été proposée au Conseil Régional qui a rapidement adhéré au projet...
L'invitation est disponible en cliquant sur ce lien
Amis plaisanciers, venez nombreux. Le lancement sera suivi d'un buffet servi sous l'arche de l'Hôtel de Région.
Vous pouvez vous inscrire aussi par courriel en cliquant sur : ce lien
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L’hydrogommage s’applique avec succès au décapage des coques de bateaux. Il permet un nettoyage précis sans altérer le gel coat.
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Sur cette image, on peut constater que ces dernières années, le phénomène paillote prend de l'ampleur et on peut imaginer que cette situation nouvelle ne plait pas à tout le monde.
Pourquoi cette évolution ?
Pourtant, il y a la loi littoral de 1986 qui interdit formellement de construire dans une bande de 100 mètres à partir du rivage, en dehors des zones anciennement urbanisées.
Oui mais ces constructions sont démontables et en théorie, en période hivernale, la plage doit redevenir déserte...
De nombreux touristes sont satisfaits de disposer d'un certain service sur la plage, d'autres considèrent que cela dénature le paysage.
Qu'en pensent les écologistes locaux ?
Il semblerait qu'ils soient plus occupés par l'avenir des posidonies que de celui de nos plages qui sont au fil des années de plus en plus dénaturées.
Au rythme actuel, il sera vite nécessaire de payer pour se baigner au Cap d'Agde.
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Un plaisancier s'est fait une bonne frayeur dans l'avant-port. Suite à une panne moteur survenue avant de franchir les passes, ce plaisancier a bien réagi en mouillant pour sauvegarder son voilier.
Hélas, ce matin, il y avait un fort vent de travers et le voilier, dériveur lesté, chassa rapidement.
Se voyant projeter sur la jetée Richelieu le plaisancier fit appel à la capitainerie qui mit un certain temps à venir selon le témoignage du plaisancier. Il est certain que l'on trouve toujours le temps bien long quand on attend les secours...
Comme le témoigne la photo ci-dessus, le bateau a été suffisamment maintenu par son mouillage qui l'a bien protégé de l'agressivité naturelle des roches qui constituent la digue Richelieu.
L'intervention de la capitainerie fut menée à bien et le bateau a été levé en zone technique et le plaisancier eut le plaisir de constater que son voilier n'avait pas une égratignure.
Soulagement, plus de peur que de mal.
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La paillote située à côté du centre nautique du Cap d'Agde, le Lézard Beach a entièrement brûlé.
L'enquête est en cours, il est impossible pour le moment de savoir si l'incendie est d'origine accidentelle ou criminelle.
Les pompiers d'Agde ont été appelés vers 1h30, dans la nuit de jeudi à vendredi 26 avril 2013.
Malgré leurs efforts, ils n'ont pas réussi à sauver la paillote qui a été entièrement détruite par les flammes.
Le Lézard Beach était la seule paillote à demeurer en place durant l'hiver.
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A l'attention des plaisanciers qui sont éloignés du port, voici une photo du chantier des quais de nos ports qui vous permettra de voir ce que cela donne.
L'inauguration de ce qui sera l'ESPLANADE Pierre RACINE devrait avoir lieu vendredi 3 mai prochain vers 18h30.