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| Photo Christophe FORTIN |
Édition du lundi 8 février 2010
VOS PAPIERS :
Nom : Scanapiecco Prénom : Raphaël Age : 50 ans Profession : patron thonier Signe particulier : a été élu en 2009 prudhomme major de Sète face à Pierre D'Acunto. Il représente à ce titre l'ensemble de la profession, thoniers, chalutiers et petits-métiers. Il arbitre également les conflits qui peuvent naître entre pêcheurs.
Avec un peu de recul, comment analysez-vous la position française sur la pêche au thon rouge ?
C'est une décision politicienne qui ne satisfait personne. On flatte les sensibilités. En plus, c'est une usine à gaz. On n'a pas aujourd'hui les décrets d'application mais on sait déjà que cette décision sera inapplicable. Quel sort pour les bateaux ? Quelles mesures d'accompagnement ? Quelles dérogations pour les petits-métiers ? Et comment cette décision sera-t-elle accueillie à Doha (1) ? On ne sait vraiment pas où ils veulent aller.
Mais la pêche au thon rouge est-elle viable, selon vous ? Ne fallait-il pas agir ?
Joe Borg, le commissaire européen chargé des affaires maritimes, le dit lui même. Cette décision, c'est l'échec de la politique communautaire sur le thon rouge. Les questions liées à cette pêche ont été anticipées. Il y a six mois, l'Iccat (commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique nord) s'était prononcée pour une nouvelle réduction des volumes de 20 à 30 %. Nous avons fait des efforts depuis quatre ans. Nous sommes des professionnels responsables.
Il y a eu des abus, certes mais ce temps est révolu. Nous avons tenu compte des avis scientifiques. Mais le gouvernement, lui, n'en tient pas compte.
La pêche est-elle rentable avec un quota de 50 t, qui sera celui attribué à chaque bateau en 2010 ?
Absolument pas. Avec 100 tonnes, on peut à peine équilibrer les comptes. Les armements qui disposent de plusieurs bateaux laisseront un bateau à quai et reporteront leur quota sur un seul équipage. Les autres seront en grandes difficultés, notamment ceux qui possèdent des bateaux récents qu'ils n'ont pas encore fini de payer.
Quelles solutions s'offrent à eux ?
La principale solution, c'est la sortie de flotte. Une aide de 1,5 M€ est octroyée. Mais il faut rembourser au prorata-temporis les aides versées lors de l'acquisition. Pour certains, cette solution coûtera donc de l'argent !
Les bateaux ne peuvent-ils pas s'orienter vers d'autres pêches ?
On pourrait, avec des équipages, réduits partir pêcher à l'hameçon. Mais c'est illusoire. Le problème, c'est que douze des treize bateaux sétois font plus de 25 m. La législation ne permet pas de les recycler. Si des dérogations sont accordées, ces bateaux pourront par exemple pêcher le poisson bleu à la senne sur des époques bien définies. Mais on n'en est pas là.
Si c'était le cas, les chalutiers auraient certainement du mal à l'accepter ?
Evidemment. L'équilibre de la Méditerranée tient dans la polyvalence et la diversité des métiers. Si on supprime un métier, on remet en cause cet équilibre et on crée des problèmes de cohabitation. Il y a un exemple frappant. Depuis cinq ans, on ne pêche plus le thon rouge dans le Golfe du Lion. Que se passe-t-il aujourd'hui ? Il y a une pénurie de sardines et d'anchois. Et les scientifiques commencent à reconnaître que ces espèces sont victimes d'un prédateur : le thon rouge.
Les professionnels de la pêche au thon rouge réclament un rendez-vous avec Nicolas Sarkozy. Que demandez-vous ?
D'abord des explications pour comprendre cette décision. Mais au-delà, nous demandons une véritable étude scientifique. Non seulement pour savoir où en est le stock mais aussi pour connaître les zones de pêche, comme le Golfe du Lion, sur lesquelles on pourrait exercer une activité maîtrisée et complémentaire.
Ne payez-vous pas les abus et les fraudes des belles années ?
Il y a eu des erreurs, il y a eu des fraudes, notamment avec la vente de quotas par des bateaux qui restaient à quai. Mais aujourd'hui, nous sommes sévèrement contrôlés. Nous avons fait notre mea culpa et nous nous sommes engagés dans une pêche durable et responsable.
Recueilli par F.D.
Conférence du 17 au 25 mars au cours de laquelle 175 pays doivent se prononcer sur l'inscription du thon rouge à l'annexe 1 de la Cites (inventaire des espèces menacées).
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Édition du samedi 6 février 2010
ENTRETIEN : Éric Bellone est pêcheur à Frontignan
Quelles suites ont été données à votre montée au créneau concernant le chalutage dans la bande des 3 milles marins ?
Les autorités, après un entretien avec le procureur de la République, ont rencontré les patrons de chalutiers puis nous ont convoqués. Il y avait là une quinzaine de petits-métiers, des prud'hommes de la région, les représentants des Affaires maritimes et le président du comité régional des pêches Henri Gronzio.
Qu'en est-il ressorti ?
On a beaucoup parlé mais on n'en a pas retenu grand-chose si ce n'est qu'ils devraient en principe multiplier les plans de vols pour une meilleure surveillance des trois milles. Ceci sous réserve de matériel disponible. Or, ils ont apparemment peu de disponibilités.
Mais vous avez tout de même parlé sanctions...
Apparemment, un chalutier pris dans les trois milles sera dérouté vers le port le plus proche. Il sera ensuite soumis à une visite complète : sécurité, engin de pêche... Le bateau ne devrait pouvoir être récupéré qu'après versement d'une caution.
De quel montant ?
On n'a pu avoir aucune information sur le montant de la caution, qui conditionne tout.
On parle de sanctions pouvant aller de 1 500 à 22 500 € en fonction de l'infraction...
Je n'ai pas eu ces informations-là.
Vous ne voyez donc rien de positif ?
Si. Positive est par exemple l'initiative de Raphaël Scanapiecco de faire enfin se rencontrer petits-métiers et patrons de chalutiers. On a pu recadrer deux ou trois trucs. On a même parlé d'immersion de récifs artificiels, y compris au large. Dommage qu'il ait fallu que l'Europe lâche les thoniers et reparle pêche artisanale pour que l'on se penche sur le sujet.
Et les thoniers, justement ?
La question du thon éclabousse tout. On ne parle plus que de pêcheur-destructeur alors qu'en mettant les moyens, on peut gérer une pêcherie dans la durée : regardez les Australiens avec les langoustes et les ormeaux.
Recueilli par Patrice CASTAN
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| Photo C. FORTIN |
Édition du vendredi 5 février 2010
CONTEXTE : Ces jeunes Pentecôtistes veulent rendre service et parler de leur foi
Next Wave, le coquet deux- mâts est amarré sur le quai d'Alger jusqu'au 17 février. Mais le surnom que l'on pourrait lui donner serait plutôt The Love boat. Les vingt-cinq passagers et membres d'équipage sont en effet des fans de l'amour, de l'amour de Dieu. Tous adhérents à l'association internationale Youth with a mission (Jeunesse en mission, en sétois), ces jeunes hommes et femmes suivent un processus de formation impulsé par l'église de Pentecôte. Après une formation théorique, ces missionnaires partent de part le monde et viennent rendre service.
Pour la première fois ils ont largué les amarres à Sète. Depuis leur arrivée, ils ont rencontré les églises locales et se sont portés volontaires auprès de la Croix-Rouge. Les missionnaires, originaires de 12 pays différents, ont aussi sillonné la région pour rencontrer des religieux et rendre divers services tout en parlant de leur foi.
Ces jeunes évangélistes, de retour dans leurs pays respectifs, ont la vocation de s'impliquer dans la vie de leur communauté. En attendant ils seront à Sète jusqu'à mi-février. Prochaine étape : Ibiza. Y'a plus moche comme destination pour évangéliser les foules.
Philippe MALRIC
Samedi 30 janvier, début de matinée, le sémaphore du Bec de l'Aigle est alerté par une vedette de 11m le "H2O" qu'elle est en avarie moteur et en train de dériver.
A son bord, 10 personnes dont 7 plongeurs à l'eau.
Le Crossmed dépêche sur zone la vedette SNSM de la Ciotat, qui récupère les plongeurs à l'eau, et prend en remorque la vedette pour la ramener au port de Saint Cyr les Lecques.
Tout le monde est sain et sauf
MTO sur zone : Mer 4, vent N/O 40 noeuds
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Édition du samedi 30 janvier 2010
LES FAITS : Les étincelles dégagées par une disqueuse ont enflammé des éléments
Bien que construit en 1995 à Port-Vendres, le Golfe du Lion V est bien sétois : il est mort deux fois. L'ancien thonier senneur de Jean-Louis Jalabert, racheté en 2008 par Jean-Marie Avallone, a fait l'objet d'une sortie de flotte. Première mort. Et hier, vers 16 h, lors du chantier de déchirage (découpage en terme marin) il a pris feu. Deuxième mort.
Alors qu'un tiers du bateau est déjà coupé en morceaux - façon puzzle - sur le sol, des ouvriers continuaient leur oeuvre hier en découpant le pont à coup de disqueuse. « Tout d'un coup, cela s'est enflammé en dessous, raconte l'un des leurs, on a déguerpi vite fait. Les pompiers sont arrivés super rapidement, cinq minutes plus tard. » Les étincelles dégagées avaient enflammé notamment le polystyrène encore présent à l'intérieur de la coque. La présence de ce matériau a obligé la dizaine de pompiers présents à remplir l'intérieur de la carcasse décharnée avec de la mousse carbonique. Puis, pour refroidir le tout, une lance a copieusement arrosé le pont. Enfin, sous l'oeil de touristes amassés contre le parapet du Môle, un ouvrier a percé la coque avec un chalumeau pour que la mousse puisse s'évacuer.
La semaine prochaine, le chantier de déchirage du Golfe du Lion V pourra reprendre comme si de rien n'était.
Philippe MALRIC

Une fois que l'on maîtrise la technique pour réaliser un noeud de chaise du bout des doigts, en toutes circonstances, on se demande comment on a pu vivre sans connaître cette boucle qui ne glisse pas, et que l'on peut toujours défaire facilement. Son appellation vient du fait qu'il est possible de s'asseoir dans la boucle pour se hisser, bien que ce ne soit pas l'usage le plus courant de ce noeud.
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C'est incontestablement un noeud à connaître pour le marin. Infocapagde vous présentera d'autres petits clips de matelotage, à suivre...
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| Accostage au fort Brescou, au premier plan, les rails permettant de haler la barque et son chargement |
Les premières traces d’une construction sur l’ilot volcanique de 5000 m2 situé à 1800 m au large du Cap d’Agde remontent à 1586. Successivement agrandi, démoli et rénové, au fil des siècles, souvent point d’appui de nombreux projets de ports, le Fort Brescou, puisque c’est de lui dont il sagit, devint prison d’Etat en 1760 et le resta jusqu’en 1854.
Puis, ce site militaire fut déclassé en 1889 et affecté aux Ponts et Chaussées.
De part sa situation particulière au milieu de forts courants et de rochers volcaniques affleurant à la surface, il a tout naturellement été équipé d’un phare.
Le premier témoignage dont nous disposons décrit un fanal qui remonte à 1592. Mais l’actuel phare haut de 18 m, date de 1860 et est d’une portée de 12 Km avec un feu fixe. Au début les gardiens du phare furent des militaires, puis à partir de 1889 des civils.
Cette lignée de gens de mer s’est arrêtée avec l’automatisation complète en 1989, date à laquelle le dernier gardien Julien Ricard a quitté son service.
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| Julien et Jeannine Ricard |
Édition du samedi 23 janvier 2010
RAPPEL : La fédération nationale des pêcheurs plaisanciers et sportifs préfère, elle, favoriser l'information...
Décidément, les pêcheurs récréatifs apprécient moyennement de se voir reprocher, fut-ce pour l'heure à demi-mots, de mettre en danger la ressource. Suite à l'article consacré à ce sujet, hier dans nos colonnes, plusieurs lecteurs réagissent.
Le premier rapproche « les quantités de poissons pêchés à la ligne à Sète et ses alentours » d'un coup de filet dont tout le monde parle ces jours-ci : « Un bateau pêchant au lamparo (longue senne coulissante) a débarqué à Marseille près de vingt tonnes de loup pêchées à deux pas d'une réserve », assure ce lecteur. « Et vous savez pourquoi ? Parce que le poisson se regroupe actuellement près des côtes pour frayer.
Difficile dans ce cas de donner des leçons de respect aux pêcheurs à la ligne... »
Dans la même veine, un lecteur mézois nous écrit : « Si, effectivement, certains pêcheurs amateurs oublient de remettre à l'eau des poissons qui ne font pas la maille, que penser de ces poissonniers qui à Sète exposent sur leur étal et vendent des loups de 20 ou 22 cm (la maille est à 25)... »
Autres réactions, mais d'internautes, celles-là : « Je ne suis pas pêcheur, mais je pense qu'une taxe quelconque va arriver(horodateur, permis de pêche etc.). » Ou encore, concernant cette fois la spécificité des canaux sétois, particulièrement attractifs pour les pêcheurs à la ligne : « Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est l'usine à pêche, entassés les uns sur les autres, où est le plaisir ? » Mais ce lecteur pense certainement au temps fort de la sortie des dorades vers la mer à l'automne ...
Pa.C
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| Photo Vincent ANDORRA |
Édition du vendredi 22 janvier 2010
RAPPEL : De l'époque de la dorade à celle du loup, des centaines de pêcheurs à la ligne peuplent Sète, ses côtes et ses canaux...
« Hier soir, je suis allé au loup avec un copain. On s'est gelés une demi-heure, y avait rien. Pas grave, on a discuté et on est rentrés... » Cet habitué des quais n'en veut pas aux canaux sétois de ne lui avoir pas versé son tribut... Il ressort du magasin avec l'anneau qui faisait défaut à sa canne, et quelques appâts, pour la soirée. Il fait partie, comme plusieurs centaines de Sétois, rejoint par au moins autant "d'estrangers", de ces pêcheurs à la ligne qui, été comme hiver ou automne, d'ailleurs fixent leur sillon, ou leur bouchon un peu partout en ville mais aussi sur l'étang et même en mer. Jamais bien loin en tout cas. Paisibles sauf à la Pointe, parfois.
Sauf que voilà. Depuis quelques années, et avec plus d'insistance depuis quelques mois, on entend çà et là monter les griefs à l'égard de ces pêcheurs-là. Et pas uniquement au regard des boîtes d'appâts que certains abandonnent un peu trop facilement sur les quais. Non, certains leur reprochent de "dépeupler la mer", de puiser dans la ressource à un point que la pêche professionnelle pourrait en être affectée ! Dans la même veine, encore plus nombreux sont ceux y compris parmi les pêcheurs récréatifs qui déplorent que les mailles des poissons (car il en existe) soient rarement respectées.
Pour y voir plus clair, rien de tel que de remonter à la source. C'est donc du côté des professionnels de la vente de matériel et d'appâts, et de leurs clients, que nous sommes allés pêcher quelques informations... Installé quai de Bosc, à deux cents mètres d'« un coin de pêche à la dorade mythique » , Bernard Rolouis n'est pas surpris par de telles "accusations", même si, selon lui, elles relèvent d'une minorité, comme les excès de certains de ses clients d'ailleurs.
Ainsi, celui-ci compte parmi ses habitués « d'anciens patrons pêcheurs à la retraite. Et je peux vous dire que pour se retrouver aujourd'hui dans la peau d'un pêcheur plaisancier, ils savent bien que le seau du pêcheur à la ligne est plus souvent vide que plein. » Même si « certains voudront toujours en tirer profit », Bernard Rolouis assure qu'en moyenne, le kilo de poisson revient plutôt très cher aux amateurs de pêche à la ligne (lire ci-contre). Par ailleurs, la passion qui conduit des centaines d'amateurs à se geler des nuits entières pour traquer le loup, ou à jouer des coudes pour remplir leur seau de dorades, irrigue toute une économie : « Un pêcheur régulier , confie le détaillant, investit 500 à 600 € par an entre plombs, fils, cannes, moulinets et surtout appâts. » Pour exemple, 12 crevettes vivantes se vendent 2,80 €, « et il faut en prévoir le double pour la soirée, sans être sûr de pêcher, d'ailleurs ». Quant au "bibi de Sète", un gros ver dont les dorades raffolent, « c'est 1,40 € le moyen, 2 € le gros. Et puis il y a le plomb, qui est de l'or. Alors moi, je vais vous dire : quand on me dit que les pêcheurs à la ligne pêchent pour en vivre, ça me fait rire. Surtout quand la dorade se vend 2 € en criée. C'est moins cher que le bibi ! »
Patrice CASTAN
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| Photo Maurice Seingier |
L'A.P.A.C. vient d'arrêter son programme ainsi que le calendrier des Cours de Navigation 2010.
Ces cours sont animés par Olivier Lapointe du "Bateau école bleu et blanc" et auront lieu à la salle du centre Nautique, Plage Richelieu Est.
6 février 2010 – 10h45 à 12h45
Objectif des 3 cours :
Le livre de bord, connaître son bateau, savoir naviguer sans GPS
Rappel de l’armement de sécurité à 6 miles et au-delà de 6 miles
Les différentes routes
27 février 2010 – 10h à 12h
La déviation, dérive de vent, La courbe de chien au GPS
Tracer la route
6 mars 2010 – 10h45 à 12h45
Remplir le livre de bord, Exercices pratiques
Important : Se munir du Bloc Marine, de la carte SHOM pliante 7054L (de l’embouchure de l’Aude à SETE) et de la règle de CRAS crayon etc…
Ces cours sont gratuits et ouverts à tous les plaisanciers
APAC
BP 634 – 34305 CAP D’AGDE CEDEX
E-mail : apac.agde@free.fr
Tél: J-P COURTOIS: 0430178600 E mail: courtois.jean-paul@neuf.fr
Maurice SEINGIER: 0467269030- 0663746270
E Mail: maurice.seingier@orange.fr
Permanence tous les jeudis de 18 H à 19 H 30
Salle du centre nautique Plage Richelieu est
La Sodéal s’est dotée depuis le début de l’année d’un nouveau site internet, ce portail d’entrée présente la société et permet d’accéder aux sites : Ports de Plaisance – Centre Nautique – Campings de la Clape et de la Tamarissière qui seront prochainement reconfigurés pour bénéficier de la même ligne graphique et de la même ergonomie de fonctionnement (vente en ligne, newsletter…).
Cet outil a pour but de mieux communiquer avec les plaisanciers, les acteurs du nautisme et du tourisme et la clientèle de la station par la diffusion d’informations techniques sur la vie des sites gérés par la SODEAL et sur les événements sportifs, festifs ou autres.
Un système interactif à la disposition de tous.
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| Photo Vincent ANDORRA |
Édition du mardi 19 janvier 2010
RAPPEL : Ils dénoncent la présence de chalutiers dans la zone des trois milles. 60 d'entre eux ont été reçus par les Affaires maritimes hier
Une soixantaine de petits métiers de la pêche, venus du Grau du Roi comme de Leucate, ont été reçus hier matin par les Affaires maritimes pour exprimer leur mécontentement aussi général que spontané. Partout, ces petits exploitants de la mer ont vu ces derniers jours quelques chalutiers empiéter joyeusement sur la zone des trois milles qui leur est réservée. « Ce sont des gens qui ne respectent rien et qui jettent ainsi le discrédit sur la profession » , glisse Eric Bellone, pêcheur à Frontignan. Tout le monde s'accordait en effet pour dire que ces « indélicats » ne représentaient en rien le reste des chalutiers. « Il est hors de question de monter les uns contre les autres » , résumait Stéphane Péron, le directeur adjoint des Affaires maritimes, à l'issue de la réunion, déplacée dans les murs du Comité régional des pêches afin que tout le monde puisse faire part de ses doléances. « Il y a des gars qui ont fait 200 km pour être là, il n'était pas question de ne faire participer qu'une délégation aux débats » , a commenté un pêcheur. Les représentants des prud'homies des secteurs concernés étaient également présents.
Lors de ces discussions, les petits métiers ont demandé qu'il y ait « des sanctions rapides et sévères » quand un chalutier est pris en train de pêcher dans la zone interdite. Ces sanctions (*) sont de deux types : administrative et judiciaire. Dans le premier cas, il peut y avoir une suspension de licence de pêche d'un mois. Les petits métiers demandent qu'elle soit poussée à trois. « On va voir si cela est possible » , avoue Stéphane Péron.
Quant aux sanctions judiciaires, c'est l'éternel problème du temps d'action de la justice.
Cette réunion s'est conclue sur un engagement de la part des Affaires maritimes. « Vendredi on va regrouper tous les services de contrôle : l'Unité littorale des affaires maritimes, la gendarmerie maritime, la gendarmerie nationale, les douanes et le Parquet , annonce Stéphane Péron, on va voir comment rendre les contrôles plus efficaces. » Ces décisions seront ensuite communiquées aux petits métiers ainsi qu'aux chalutiers pour que la - désormais - « tolérance zéro » dixit Péron, soit connue de tous.
Des opérations, comme celles que l'on voit sur l'étang de Thau pour les huîtres, seraient par exemple bien vues par les petits métiers. « On verra ce qu'ils nous disent à l'issue de leur réunion, glisse Eric Bellone, et en fonction on peut en rester là ou pas. » Pour Raphaël Scanapiecco, prudhomme major de la pêche sétoise, la chose est claire : « Il faut respecter la réglementation quelle qu'elle soit. » Aujourd'hui tous les secteurs de la pêche sont en crise. L'idée est « de vivre dans le respect de chacun des métiers pour que l'on prélève le moins possible et que l'on vende plus » , espère Eric Bellone. Gageons que ce ne soit pas une bouteille à la mer.
Philippe MALRIC
Département : HERAULT Zone :Hérault
Le présent avis aux navigateurs concerne l(es) objet(s) nautique(s) suivant(s) :
N°3400066 Nom : AGDE - BRESCOU - BOUEE DE L´ILOT BRESCOU
Position: 43°15,518' N, 3°29,951' E WGS 84
Classement : Local Objet surveillé: non
N° livre des feux: 31360
Durée : A (<= 10 jours)

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| Photo M. GLEIZE |
Tout le monde a pu voir cet été au Cap d'Agde, amarré au ponton K du quai des phéniciens, le bateau de Maurice Gleize, un bateau pas tout à fait comme les autres, construit par J.Allemand pour son ami de Bessan.
« L'Estrambord » a été construit au chantier Naval Allemand au Grau d'Agde. Sa conception a nécessité deux années d'études, de réflexions, d'ingéniosités, de réalisation de maquettes et d'essais.
Sa mise à flot fut une fête pour tous ceux qui furent dans la confidence.
La particularité majeure de cette construction est son mât de levage disposé à l'arrière de l'embarcation qui permet à son propriétaire d'embarquer sur son bateau le plus simplement possible, d'accéder aux commandes, de débarquer n'importe où et même de prendre des bains de mer par beau temps.
On ne sait ce que l'on doit admirer le plus, la complicité, l'affection de deux amis de longue date, leur passion mutuelle pour la mer, leur ténacité pour venir à bout de l'impossible.
Nous souhaitons à Maurice Gleizes, propriétaire heureux de « l'Estrambord », de bien profiter des plaisirs de la navigation, sa passion...
JCA
Le mardi 12 janvier vers 1h du matin, le CROSS-Med est alerté qu'un voilier de 9 mètres a démâté, il se situe à 30 nautiques au sud-est de la Pointe Rouge. Un homme de 55 ans est à bord, il n'est pas blessé.
La vedette Bonne Mère de la SNSM est immédiatement envoyée sur zone. Elle remorque le voilier, qui arrive à Port de Bouc vers 8h du matin.
Météo: vent d'ouest, 10-15 noeuds ; mer 1
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| Photo : doc Pierre Claverie |
Le Monte d'Oro de la SNCM, qui était en avarie moteur au large de l'Ile Rousse, a accosté à Bastia à 16h30.
En raison des mauvaises conditions météo sur zone, il avait été décidé en collaboration entre la Préfecture maritime, le CROSS-Med et la SNCM, qu'il se présenterait au port de Bastia. A partir du Cap Corse, il était accompagné par l'Abeille Flandre, dépêchée sur zone par la Préfecture maritime de la Méditerranée.
Le samedi 9 janvier vers 8h, le CROSS-Med avait été averti par le sémaphore de l'Ile Rousse (nord de la Corse) qu'un bateau de la SNCM, le Monte d'Oro, était en avarie moteur totale à environ 4 nautiques (6,4 km) de la côte. 157 personnes étaient à bord.
Le remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage Abeille Flandre avait immédiatement été dépêché sur zone, et la Préfecture maritime avait émis un ordre de mise à disposition du remorqueur Persevero (Ajaccio). L'alerte du Persevero a été levée en début d'après-midi.
Le Monte d'Oro arrivait de Marseille en direction de l'Ile Rousse.
Météo sur zone:
Cap Corse : vent ouest, 37 nœuds, rafales à 25 noeuds ; mer 4-5.
Bastia: vent nul ; mer 2
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La facilité d'emploi de cet équipement ne doit pas faire oublier que les cartes marines ont été réalisées sur des levés hydrographiques souvent anciens avec des moyens de positionnement d'une précision inférieure à celle du GPS.
Le GPS utilise le système géodésique mondial WGS 84.
Le point GPS obtenu reporté sur la carte sans précautions peut être distant du point réel.
Il faut savoir que depuis 2001, les nouvelles cartes du shom sont référencées au système WGS 84 et n'appellent donc pas de corrections.
Si vous naviguez avec des cartes plus anciennes, sachez que vous aurez une erreur de positionnement d'environ 150 m sur des cartes des cotes de France entre v1960 et 2001, plus encore si elles sont plus anciennes...
Jeudi 7 janvier vers 18h45, le sous-CROSS Corse est alerté de la disparition d'un bateau de pêche promenade Maria Anghjula de 6 m de long, immatriculé à Ajaccio, avec à son bord, une personne de 56 ans. Parti vers 06h00 du matin dans le golfe de Valinco, le Maria Anghjula n'est toujours pas rentré. Vers 19h30, le CROSS Med dépêche sur zone l'hélicoptère de la gendarmerie d'Ajaccio avec à son bord deux plongeurs pour effectuer les recherches.A 20h25, le bateau est retrouvé vide à environ 12 km de Propriano à la pointe sud du golfe de Valinco. L'hélicoptère Super Puma a décollé de la base aérienne de Solenzara pour continuer les recherches.
Vendredi 8 janvier vers 08h00, les recherches ont repris avec : le remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage Abeille Flandre affrété par la Marine Nationale, un hélicoptère de la douane , la vedette Gravonade la gendarmerie maritime d'Ajaccio ainsi que des moyens privés.
Météo du jeudi 7 janvier: Mer agitée, vent violent, force 7, 25 noeudsMétéo du vendredi 8 janvier: Mer 3/4, peu agitée, 14 noeuds
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