Infocapagde : Mirage ou réalité ?

Publié le : Mercredi 16 novembre 2016

Phares et balises : Avis d'incident feu signalé éteint

Département : HERAULT Zone :Hérault

Le présent avis aux navigateurs concerne l(es) objet(s) nautique(s) suivant(s) :

N°3400070 Nom : AGDE - LAUZE - FEU DE LA LAUZE

Position: 43°15,977' N, 3°30,467' E WGS 84
Classement : Côtier Objet surveillé: non
N° livre des feux: 24270

Durée : A (<= 10 jours)

Publié le : Mardi 15 novembre 2016

Infocapagde : Suivi course Vendéeglobe 2016-2017

Pour les passionnés, nous les invitons à cliquer sur le lien suivi Vendéeglobe dans le menu Cartographie.

Publié le : Dimanche 06 novembre 2016

Infocapagde : Le "Brescou"

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C'est quoi ce bateau ?

Il y a eu deux bateaux qui ont porté le nom de Brescou, la photo ci dessus représente le dernier en date, construit dans le chantier anglais Richards Ironworks Ltd à Lowestoft.

Il existe un livre assez exhautif qui traite de ces navires "The Empire Ships" par WH Mitchell et LA Sawyer (Edtion Lloyd's of London Press Ltd).

A l'origine le bateau s'appelait EMPIRE GILLIAN, il fut mis à l'eau le 24 mai 1944 at sa fabrication fut terminée en aout 1944.

En 1939, les autorités britanniques avaient décidé que tous les navires construits en Angleterre à compter du début de la guerre porteraient un nom débutant par EMPIRE, à l'exception des très petites unités (comme les remorqueurs TID par exemple). Donc le terme "Empire" regroupe aussi bien des pétroliers que des caboteurs ou des cargos.

Extrait des registres du LLOYD :

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En 1945, il fut remis au gouvernement français, il change de nom et devient la propriété de la compagnie Méridionale de Navigation sous la désignation de BRESCOU.

Caractéristiques du navire 
IMO number 5051523
Name of the ship BRESCOU
Type of ship CARGO
Gross tonnage 306 tons
DWT 320 tons
Year of build 1944
Builder RICHARDS SHIPBUILDERS - LOWESTOFT, U.K.

Pour information, la Méridionale de navigation a en effet été fondée en 1931 par les frères Henri et Félix Rastit, issus d'une famille implantée en Provence depuis le XVe siècle.

Vu les conditions économiques de l'époque de création de leur armement, ils se contentèrent au début de limiter leur activité à du cabotage entre Marseille, Sète et Agde.

Leur premier navire, le CANIGOU, était un ancien terre-neuva, le trois-mâts goélette CAPITAINE SAINT-ROMAN qu'ils firent motoriser. Ils firent construire leur premier navire en 1935, le BRESCOU (1), à Alblasserdam aux Pays-Bas qui fut affecté à la desserte de la Corse à partir de juin 1937.

Ce transport de marchandises fut interrompu en 1940, suite à la réquisition de la flotte de la Compagnie Méridionale de Navigation puis la destruction de ses navires par faits de guerre.

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Saisi par les italiens en avril 1942, il devient le "APRILE", saute sur une mine et coule devant La Goulette en décembre 1942.

L' activité est donc suspendue pendant la seconde guerre mondiale et reprendra dès la fin du conflit au départ de Marseille vers la Corse, avec le BRESCOU (2).

Le bateau aurait été utilisé comme ponton à Sète en fin de vie puis aurait été démoli à La Seyne sur Mer en 1970.

Si un de nos lecteurs avait ou trouvait des informations complémentaires, nous mettrons à jour cet article.

Publié le : Dimanche 06 novembre 2016

Salon nautique : La foire aux bateaux est terminée

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Peut-on encore parler de salon nautique quand cet événementiel ressemble de plus en plus à une foire exposition gratuite ?

De nombreux plaisanciers se font cette réflexion et au vu de tout ce qui est proposé à la vente sans rapport avec la plaisance, on comprend que cette évolution n'a pas l'approbation de tous les plaisanciers, surtout de ceux qui ont le bateau déplacé sans la moindre compensation.

En fait, ce salon nautique est une très grosse opération commerciale dont les bénéficiaires sortent très largement du cadre de la plaisance.

Cette année fut exceptionnelle car le beau temps a amplifié très largement le phénomène, la circulation dans le Cap d'Agde était difficile, les terrasses des cafetiers et les restaurants étaient bondés, il est incontestable que le salon nautique 2016 fut un bon cru.

Comme chaque année, nous vous invitons à visualiser la galerie photos du salon 2016 en cliquant sur ce lien.

Publié le : Mercredi 02 novembre 2016

CDPCA : Communiqué du CDPCA

Vous êtes actuellement près de 500 plaisanciers à avoir signé la demande de remboursement de la fiscalité portuaire encaissée abusivement en 2015 par la Sodeal.

Le CDPCA a demandé à plusieurs reprises des explications à la Sodeal et à Monsieur le Maire d'Agde.

Personne ne répond à nos courriers.

Faut-il considérer comme normal que les plaisanciers soient aussi mal traités ?

La seule alternative consiste à entreprendre maintenant une action musclée auprès des Tribunaux qui ne sera possible que si les plaisanciers se mobilisent en apportant la contribution financière nécessaire à ce type d'action. Le financement d'un avocat doit être provisionné.

Certains considèrent que cela ne sert à rien, ils se trompent car si les plaisanciers avaient réagi lors de la taxe environnementale, nous n'en serions pas là aujourd'hui.

Victimes d'une double facturation à deux reprises, les plaisanciers se doivent impérativement de réagir.

Nous avons préparé le dossier qui devrait permettre de faire cesser ces abus répétitifs qui n'ont pour conséquence que d'augmenter le prix de la place de port dans un contexte économique de plus en plus difficile pour l'usager.

Il nous faut rassembler un maximum de plaisanciers.

Râler individuellement ne sert à rien, venez apporter votre cotisation de 17 €uros est un minimum.

Vous pouvez aussi faire un don plus conséquent si vous considérez que cet investissement vaut la peine, nous vous y encourageons...

Les professionnels du nautisme déclarent qu'ils soutiennent pour la plus part notre démarche.

Nous les invitons à participer à cette action en y contribuant financièrement. Le don restera bien entendu confidentiel.

Cotisation annuelle 17 €

Pour les dons autres, les chèques à ordre du CDPCA sont à adresser à l'adresse suivante :

CDPCA

résidence Jean Bart 1- N°3 impasse Marie Céleste

34300 Cap d’AGDE

Contact téléphonique : 06.81.79.84.11 

Publié le : Dimanche 30 octobre 2016

Infocapagde : Disparition de Maurice Seingier

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Nous venons d'apprendre la disparition de Monsieur Maurice Seingier, la rédaction d'Infocapagde présente ses condoléances à son épouse et à sa famille.

Maurice Seingier, plaisancier capagathois, a été correspondant du site Infocapagde et a participé à la vie du site.

Ancien Président de l'APAC, l'homme, ancien officier de la Marine Marchande connaissait bien la mer, c'était un homme discret et attachant qui demeurera présent dans nos mémoires.

Adieu Maurice...

Publié le : Jeudi 27 octobre 2016

Revue Presse : Sète : un voilier sorti du temps bientôt restauré

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Surtoilé, le loud, qui présente un tirant d’eau de 50 cm, est un navire très rapide.
DR

Midi Libre 06/10/2016

Une association vient de se créer pour retaper un loud, bateau créé à l'Antiquité.

L'aventure est aussi grande que l'histoire de ce type de bateau. Le loud est un deux mâts mesurant de 9 à 12 m de long, surtoilé, dont on trouve trace dans les textes de l'Antiquité, ou encore de l'ère romaine. "Alexandre le Grand a même pris la fuite sur un loud", glisse Daniel Leblanche, le président de la toute jeune association Le Loud qui vient de se créer autour de ce type d'embarcation. Un bateau tout en olivier qui n'a jamais été modifié depuis sa création dans les îles Kerkennah (Tunisie). Bateau de pêche, de frêt, ce voilier, faisant la fierté des familles locales, est tombé en désuétude dans les années 60 et l'arrivée des felouques à moteur.

"En tout, le budget est de 80 000 €. On cherche des mécènes"

Il en reste excessivement peu aujourd'hui. L'un des rares survivants, baptisé Aj Ameur, sera prochainement à Sète. Lorsque Robert Antraygues, le propriétaire du Maria Gilberte, l'avait acheté en Tunisie dans les années 60, il était déjà en ruine. Le voilier a pu tout de même être rapatrié près du musée vivant du Barcarès. Mais n'a jamais pu être rénové, d'autant que le site a fermé.

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L'association vient donc de le récupérer. Et projette de le rénover dans le futur pôle patrimonial des Voiles Latines à la Plagette. "En tout, le budget est de 80 000 €. On cherche des mécènes, explique le président Daniel Leblanche. Dès que nous avons les premiers 1 500 €, on le rapatrie par camion." Une fois le budget bouclé, il faudra trois mois de chantier !

PHILIPPE MALRIC

Contact : 06 74 27 28 73

Publié le : Vendredi 07 octobre 2016

Revue Presse : Pénultième escale pour le “Sojourn“

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Midi Libre 05/10/2016

Il a fait escale ce lundi, quai d'Alger.

Le Seabourn Sojourn a connu ce lundi son avant-dernière escale de la saison. Ce paquebot de 198 m est le plus fréquent de l'année avec un total de huit passages aux postes d'amarrage du quai d'Alger. Cette fois, ce navire de 450 passagers provenait de Palamos. Il a mis le cap en fin de journée sur Antibes.

Le Seabourn Sojourn effectuera sa dernière escale le 30 octobre. Cela sera d'ailleurs la dernière de la saison sétoise.

V.ANDORRA

Publié le : Jeudi 06 octobre 2016

Revue Presse : Le cargo "Rio Tagus" a, enfin, trouvé preneur

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Le “Rio Tagus“ est amarré au quai Riquet

Midi Libre 04/10/2016

Il a été acheté aux enchères ce lundi 3 octobre, par une société catalane pour la somme de 11 000 €.

Capri, c'est fini et le Rio Tagus aussi. Le cargo croupissant dans le port de Sète depuis fin 2011 a - enfin - trouvé preneur, après plusieurs tentatives infructueuses, ce lundi lors de sa dernière présentation aux enchères devant le tribunal de Montpellier.

Il sera déchiré à Barcelone ou à Sète.

Amarré au quai Riquet, il est désormais la propriété de la société barcelonaise Varadero, une entreprise spécialisée dans le démantélement de ce genre de “bébé”. L'entreprise a enlevé le Rio Tagus pour la somme de 11 000 €. Première bonne nouvelle pour l'EPR Port Sud de France qui redoutait d'avoir à gérer le déchirement de ce navire.

Place désormais à la deuxième phase de l'opération. Si la société catalane reçoit les accords des autorités maritimes, elle pourra tracter le cargo jusqu'à son chantier de Barcelone pour le démanteler. Dans le cas contraire, il faudra qu'elle le fasse sur place.

À suivre...

PH. M

Publié le : Jeudi 06 octobre 2016

Revue Presse : La facture des ordures ménagères de plus en plus contestée

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Crédits photo : FRANCK PRIGNET/Le Figaro Magazine

Le Figaro publié le 28/09/2016

ENQUÊTE - Des collectifs s'organisent partout en France pour inciter les usagers à ne plus payer leur redevance d'enlèvement des ordures ménagères. Le montant et la légalité des factures sont remis en cause par des associations de consommateurs.

La colère gronde autour des poubelles. De plus en plus de Français dénoncent le flou entourant le montant de la redevance que leur impose leur commune pour ce service. De Bretagne en Gironde, les recours devant les tribunaux se multiplient. Dernier épisode en date: en février dernier, la cour de cassation de Rennes a donné raison au Comité citoyen du Sud Morbihan qui représentait plus de 1100 personnes contestant leurs factures. D'où vient cette grogne? Et pourquoi ces factures sont-elles prises pour cible? Explications.

Taxe, redevance: une différence de taille

Pour comprendre la grogne, il faut d'abord revenir sur le système d'enlèvement des ordures ménagères. Ce dernier est encadré par la loi du 15 juillet 1975 qui «accorde aux collectivités locales une compétence exclusive pour l'élimination des déchets des ménages et en fait, en outre, un service obligatoire pour celles-ci». Les collectivités territoriales ont ensuite le choix entre deux dispositifs pour faire payer ce service: la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) et la redevance d'enlèvement des ordures ménagères (REOM). La différence est importante. La taxe concerne toute propriété soumise à la taxe foncière sur les propriétés bâties ou qui en est temporairement exonérée. «Elle s'applique au propriétaire et à l'usufruitier du bien. Si le bien est loué, le propriétaire peut en récupérer le montant dans les charges locatives», explique l'administration. Son montant apparaît sur l'avis d'imposition de la taxe foncière.

La redevance d'enlèvement des ordures ménagères (REOM) est due uniquement lorsque l'on utilise le service d'enlèvement des ordures ménagères. C'est donc la contrepartie du service rendu. Pour en calculer le montant, la commune ou son groupement opte généralement pour un système consistant à inclure une part fixe, correspondant aux frais généraux, et une part variable - censée être incitative- qui dépend du nombre de déchets émis par le foyer.

Une redevance jugée trop floue

La colère qui s'amplifie concerne les communes ou groupement ayant opté pour la redevance. Les usagers dénoncent une flambée du montant de la facture, sans pouvoir en expliquer la cause. «Le choix des critères définissant la part fixe et la part variable est opaque et in fine, on peut facturer ce qu'on veut, avec un risque d'abus», explique Corinne Asfaux, avocate parisienne ayant défendu un collectif de plus de 2000 usagers, le Collectif Val de Loir, qui contestait ses factures. «La tarification incitative est un vrai bazar. Elle est normalement basée sur la composition du foyer, le nombre de levée des bacs. Mais en réalité, c'est un forfait imposé à tous, déconnecté de la réalité», ajoute Marc Blachère, président du collectif. «On peut se retrouver à payer 40 sacs de déchets par an alors qu'on en produit 8!», souligne l'avocate.

De plus, «les coûts fixes, qui sont incompressibles, peuvent représenter jusqu'à 70% du montant de la redevance. Ce n'est pas partout pareil mais généralement, la part incitative est marginale. Résultat: même si on joue le jeu de produire moins de déchets, on peut se retrouver avec une facture élevée», déplore Marc Blachère qui dénonce aussi un dispositif coûteux, avec notamment la mise en place de bacs contenant des puces pour pouvoir identifier les usagers. «Au final, la redevance paraît moins juste que la taxe car contrairement à cette dernière, elle ignore totalement la situation sociale du foyer. Avec le passage de la taxe à la redevance, certains habitants ont vu leur facture multipliée par 5!», assure le président du collectif Val de Loir.

Contester sa facture... dans les règles

Les associations de consommateurs appellent donc les usagers à la vigilance, les incitant à regarder de plus près leurs factures. Voire à réagir. «L'une des premières étapes consiste à contester la présentation des factures qui sont pratiquement toutes entâchées de nullité», assure Jacques Margalef, président de l'Association France assainissement eau (AFAE), qui mène la bataille contre cette redevance dans le sud de la France. «Un titre de recette doit comporter les mentions obligatoires qui indiquent ce qu'on doit payer. Il faut aussi mentionner la délibération tarifaire. Autrement, la facture est illégale dans sa présentation», explique Corinne Asfaux qui, dans son affaire, a obtenu la suspension des paiements en mettant en avant ce point. «La suspension de la facture peut être un moyen de pression pour pousser la commune à revenir à la table des négociations», explique Marc Blachère.

Attention toutefois: ceux qui s'estiment lésés ne doivent pas cesser de payer leur redevance avant d'avoir effectué les démarches nécessaires. «Le paiement de la facture est suspendu uniquement si une contestation a été formulée en bonne et due forme, dans les délais. Autrement, la somme reste due», prévient l'avocate. «Le Trésor public est en droit de vous poursuivre par huissier pour recouvrer le paiement, mais dès lors que la facture est contestée, il y a suspension», confirme March Blachère. Il faut dans ce cas saisir le tribunal administratif ou d'instance, selon ce que l'on conteste.

Vers des actions collectives

«L'idéal est de se réunir, avec un collectif qui centralise les demandes, et prendre un avocat. Cela réduit la facture finale pour chacun», ajoute l'avocate. «On peut gagner seul, mais quand on est 2000 face à la commune, ça change tout. Les conséquences ne sont pas les mêmes», insiste Marc Blachère. Cette démarche a été entreprise avec succès par son collectif ou encore celui du sud Morbihan. Et le mouvement fait des émules. «À Tonnerre, en Bourgogne, une association regroupant 18.000 foyers est en train d'être montée. Et en Sud Gironde, nous allons distribuer des tracts à 35.000 foyers pour les inciter à se joindre à une action collective», ajoute Jacques Margalef.

L'enjeu est de taille. D'après le collectif Val de Loir, en 2014, 15% de la population française était placée sous le régime de la redevance, essentiellement dans des communes rurales.

Hayat Gazzane

Publié le : Mercredi 28 septembre 2016

CDPCA : Contrat d'abonnement, le CDPCA écrit au Pdg de la Sodeal

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Publié le : Mercredi 28 septembre 2016

Infocapagde : Brescou aux journées du patrimoine

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BRESCOU aux JOURNEES DU PATRIMOINE, vendredi 16 septembre 2016, à 18h au Palais des congrès du Cap d'Agde.

C'est avec Brescou, notre joyau local et seule île de la région Occitanie, au cœur de notre Aire Marine Protégée de la côte agathoise, que s'ouvriront les journées européennes du patrimoine.

L'appel au mécénat citoyen pour sa restauration (via la Fondation du Patrimoine) sera relancé par Gilles D'Ettore, maire d'Agde.

Une série de petites conférences est prévue (Histoire avec Arnaud Sanguy, Archéologie avec Marc Sauer) et la Direction du milieu marin de la ville présentera les richesses naturelles de Brescou, parfois surprenantes !

Une petite exposition photographique de Renaud Dupuy de la Grandrive sur le thème de "Brescou...en beauté" accompagnera celle de Laurent Gheysens du service communication de la ville sur "Brescou...en danger" ainsi qu'une exposition générale sur Brescou et des reproductions de documents anciens.

Renaud Dupuy de la Grandrive
Directeur du Milieu Marin
Aire marine Protégée de la côte agathoise

Publié le : Jeudi 15 septembre 2016

Infocapagde : La daurade royale

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Taille minimale :23 cm

La daurade royale est une des espèces reines de la pêche en mer. La dénicher n’est pas toujours chose facile.

C'est un poisson côtier qui évolue à moins de 150m des côtes à des profondeurs d’eaux de 1 à 40 mètres.

La daurade royale se nourrit principalement de coquillages et de crustacés qu’elle trouve dans le sable ou la vase. On peut également la trouver près d’environnements rocheux où elle consomme crevettes et crabes.

La daurade se pêche sur les grandes plages, grands plans d’eau et les rias (baie) où l’on trouve gisement coquilliers ou parc à coquillages.

Capable de supporter de larges variations de salinité, elle évolue dans les étangs, digues, ports, lagunes, embouchures de fleuve etc.

Très combative, et agressive, la daurade royale est un poisson difficilement fatigable qui vous promettra de vrais combats.

La daurade n’est pas facile à capturer, elle dispose d’une ouïe très développée et est extrêmement méfiante. Sa pêche nécessite beaucoup de discrétion, de patience.

La daurade a une puissante dentition en forme de pavé lui permettant de broyer par simple pression la coquille des crustacés et mollusques.

Pêcher la daurade royale en fonction des saisons

La daurade est un poisson migrateur. Affectionnant les eaux chaudes, elle effectue des migrations saisonnières entre les étangs côtiers et la mer à la belle saison.

D' octobre à décembre la daurade commence sa période de reproduction (période de frai).
A partir de septembre, lorsque les eaux sont plus froides, la daurade quitte peu à peu les étangs littoraux et se déplace en bancs vers les eaux plus chaudes du bassin méditerranéen.

Cliquer sur le lien lire la suite pour connaître le montage du bas de ligne....

Publié le : Samedi 10 septembre 2016

Infocapagde : Le chantier Allemand au Grau d'Agde

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C’est en 1947 que Jean ALLEMAND, Charpentier de Marine, a débuté son activité de construction navale bois sur les bords de l’hérault, à l’entrée du Grau d’Agde.

Son esprit autodidacte et sa passion irrésolue pour la nouveauté qui le caractérise, le poussèrent dès le début des années soixante à s’intéresser à tous les nouveaux matériaux composites. Le coup de génie du charpentier est d’avoir cru le premier à ce nouveau matériau venant bousculer la tradition du bois : le polyester.

Après avoir construit quelques embarcations de taille modeste, Jean ALLEMAND, en 1965, releva le défi : celui de construire un chalutier de 18 mètres en polyester, le premier de cette taille jamais construit en Europe !

Pour cela, il mis au point la fabrication de coques de grandes dimensions sur mannequin femelle ou « moule perdu », technique reprise depuis par tous les chantiers polyester.

Et le temps lui donna raison : après ce coup d’essai qui fut un « coup de maître », les constructions polyesters se développèrent en même temps que les 5 000 m² de bâtiments.

Mêlant innovations technologiques et gestion familiale, le chantier ALLEMAND s’est depuis spécialisé dans la construction de navires à l’unité pour toutes activités : navires de pêche professionnelle, servitude, plaisance, commerce, allant de 3 à 40 mètres.

Désormais scindée en deux sociétés, S.A Constructions Navales Jean Allemand et S.A.R.L Euromarine, l’entreprise emploie de 15 à 20 personnes.

Outre la fabrication de bateaux de tous types, le chantier ALLEMAND a développé une activité de manutentions, entretien et stationnement de navires avec en parrallèle un des magasins d’accastillage les plus fournis du littoral Méditerranéen.

Publié le : Vendredi 09 septembre 2016

Infocapagde : Disparition de Jean Allemand

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Un voilier passe dans la brise du matin et part vers l'océan, il est la beauté, il est la vie, je le regarde jusqu'à ce qu'il disparaisse à l'horizon.

Quelqu'un à mes côtés dit :"Il est parti !"

Le pavillon Français est en berne aux chantiers agathois Allemand, Jean s'en est allé et vogue vers d'autres horizons lointains...

Né le 18 avril 1930 au Grau d’Agde, ses parents étaient pêcheurs de sardines. Lui, par contre, a toujours bricolé. C’est d’ailleurs lorsque son père fait l’acquisition d’un bateau en Espagne, qu’il se rend compte d’un défaut de fabrication. Le bateau prenant l’eau, il le répare tout naturellement avec un talent évident. C’est le début d’une longue histoire entre la construction des bateaux et lui.

Après avoir effectué des réparations pour ses voisins, il construit sa véritable première embarcation, qui sera un coup de maître. Très vite, les commandes affluent.

Le chantier naval Allemand est fondé en 1950 par Jean Allemand en compagnie de son ami de longue date Marius Buonomo.

Toujours à la pointe de l’innovation, il crée de nombreux bateaux, qui naviguent encore aujourd’hui, comme le «Cap d’Agde», en polyester, et toujours en service en Corse.

Durant ces 65 années de production, les chantiers Allemand ont construit de nombreuses nacelles, vedettes, catalanes, bateaux de promenade en mer comme le Diane ou le Golfstream, et également 4 thoniers de 25 mètres.

C’est un véritable pionnier agathois qui nous quitte.

La rédaction d'Infocapagde présente ses condoléances à la famille.

Une cérémonie religieuse se tiendra mercredi matin 07 septembre 2016 à 10 h 00 à l'église du grau d'Agde.

Publié le : Mardi 06 septembre 2016

SORAC : La Nuit agathoise, 3 et 4 septembre 2016

Reprise des activités du club, ce week-end, avec une nuit marquée par un petit vent très, très faible de secteur Sud à Ouest, d'environ 15 nœuds allant jusqu'à la 'pétole' presque totale sur une mer plate comme une galette.

Il aura fallu 13 heures pour couvrir, pour les plus rapides, un peu moins de trente milles, soit une moyenne d'un peu plus de 2 milles par heure... Fort heureusement, la température étant restée élevée, les conditions sont restées aussi, si l'on peut dire, 'confortables' malgré l'envie de sommeil qui pointait à l'horizon.

Sur la douzaine de bateaux inscrits, , les 3 premiers ont été Farfadet à M. Coursières, suivi de Théodore à M. Brown et Lou Poul à M. Cauquil.

Résultats complets seront sur notre site dès lundi.

La semaine prochaine verra l'entame du Trophée Hérault Méditerranée, avec la projection gratuite du film 'En Solitaire' (avec François Cluzet) samedi 10 à 18h 30 au palais des congrès du Cap d'Agde; vous pouvez venir nombreux, il y aura de la place.

Le lendemain dimanche 11 aura lieu la première régate du Trophée, la deuxième étant prévue le 25 septembre. Rendez-vous, donc, dans une petite semaine.

S. Magnier, pour la SORAC

Publié le : Lundi 05 septembre 2016

Courrier lecteurs : Le Cap de ma jeunesse

Dans ma jeunesse (les années 50) Le Cap d'Agde n'était connu que des gens de la région, la station actuelle et le port n'existaient pas. Il y avait à la place du port, une vaste plage de sable trés tassé qui permettait même aux voitures de l'époque (beaucoup de C4) d'arriver pratiquement jusqu'au bord de l'eau. Il fallait cependant, de temps en temps desensabler les plus téméraires et c'etait toujours une bonne partie de rigolade

La plage avait la particularité de descendre en pente trés douce dans l'eau, c'est la raison pour laquelle elle était fréquentée par les familles de la région avec des enfants en bas âge. la plage du Grau étant plutôt fréquentée par les jeunes adolescents ou les quelques touristes qui louaient au Grau.

A la fin de l'aprés midi, beaucoup de familles sortaient le casse croute et tout le monde s'installait à l'abri de la digue Richelieu. Comme nous étions en majorité des familles de viticulteurs, la bonne humeur était de mise...

Et quand on avait un peu d'argent et des choses à fêter, on allait manger une bouillabaisse à la bonne mère....

Puis la station s'est développée, le port a été construit, s'est développé, les boites de nuit ont déferlé....

Voilà.... un peu de nostalgie....et beaucoup d'années plus tard, je vais revenir au Cap, pour profiter du bateau que je viens d'acheter pour profiter de ma retraite....

Si d'autres personnes de ma génération ont aussi connu cette époque, il serait intéressant de pouvoir partager quelques souvenirs.

J BONNET

Publié le : Mardi 23 juin 2009

Revue Presse : Deux sauvetages quasi simultanés

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Les occupants du voilier ont été rapidement secourus

Midi Libre 02/09/2016

Voilier retourné et voie d'eau sur une vedette, jeudi 1er septembre, entre Sète et Agde.

Si la sirène du Sémaphore a retenti, ce jeudi 1er septembre en début d'après-midi, c'était pour alerter le canot de sauvetage en vue d'une opération pas banale. Un voilier de 7 m, qui se trouvait non loin de la plage du Lido, à hauteur de l'ACD, a soudainement perdu sa quille. Le bateau s'est alors retourné, envoyant ses deux passagers à l'eau.

Après le voilier, une vedette

Ils ont été secourus, finalement, par le canot semi-rigide de l'école de voile des Quilles. L'un des deux passagers a été blessé à une jambe et pris en charge par les pompiers. Le canot de sauvetage de la SNSM était sur le point de faire demi-tour lorsqu'une nouvelle alerte a été donnée.

Cette fois pour une vedette de 7 m accusant une voie d'eau à dix milles (19 km) au large d'Agde. Le Marius-Oliveri a développé toute sa puissance moteur pour se rendre sur zone. Le Jam'Lo 2 a été pris en charge par le canot et tracté sans souci jusqu'au port agathois.

A.B

Publié le : Vendredi 02 septembre 2016

Infocapagde : Aire Marine protégée à Thalassa le 2 septembre 2016

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Au début de l'été, la célèbre émission de France 3 THALASSA est venue tourner avec l’équipe de l'Aire Marine Protégée de la côte agathoise, site Natura 2000, gérée par la ville d’Agde.

Au menu, dans un reportage intitulé "Méditerranée, enquête sur une mer en danger", nos richesses naturelles et notre travail de gestion durable : les mouillages écologiques de Brescou, le spot de plongée des Tables, les suivis écologiques, le coralligène de Brescou,…suivis par d’autres exemples de nos amis du Parc marin du golfe du Lion, puis en Turquie et en Italie.

A ne pas manquer : l'aire marine protégée de la côte agathoise sur THALASSA vendredi 2 septembre 2016 à 20h45

Publié le : Mardi 30 août 2016