Infocapagde : Webcam du Cap d'Agde

Nous recevons de nombreux messages de plaisanciers nous signalant que la webcam est bloquée au 16 décembre 2017.

Nous invitons les plaisanciers à patienter pour sa remise en route.

Publié le : Mercredi 10 janvier 2018

Revue Presse : La Ville a cédé des terrains sur la zone portuaire

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Une majorité de professionnels va signer l’acte d’achat avec la municipalité. Certains se donnent encore du temps

Midi Libre 10/01/2018

Les professionnels sont ravis, la municipalité aussi : 1,5 M€ va entrer en caisse !

C'était l'un des points importants du dernier conseil municipal de 2017 : la cession par la Ville de parcelles à plusieurs professionnels de la zone portuaire.

Des terrains occupés par des entreprises spécialisées dans la vente de bateaux, l'entretien, la réparation ou l'accastillage, qui avaient bâti là des hangars pour développer leur activité. Propriétaires des murs mais pas du sol, il y avait en effet matière à trouver une solution plus pérenne.

Depuis deux ans, les membres de l'APN (association des professionnels du nautisme) sollicitaient la municipalité en ce sens. “L'idée a mûri en bonne concertation et elle aboutit aujourd'hui”, se félicite Sylvain Pereyre, patron de Sud Croisière et qui vient de céder son fauteuil de président de l'APN à Bernard Paire. “Pour les professionnels, cela va changer beaucoup de choses. Dans mon cas, je suis locataire du sol, mais aussi des locaux. Mes confrères louent seulement l'assiette sur laquelle repose leur hangar. Franchement, c'est une très bonne décision de la Ville, car cela va simplifier les choses.”

Des sociétés implantées depuis plus de 30 ans
Pour exercer leur activité, ces professionnels du nautisme signaient des baux commerciaux, comme n'importe quel restaurateur ou vendeur de chaussures du Cap-d'Agde, alors que la plupart de ces entreprises sont installées depuis plus d'une trentaine d'années sur place et génèrent de nombreux emplois directs. En devenant propriétaires de l'ensemble de leur activité, ceux qui ont fait ce choix valorisent surtout leurs sociétés, “car il était compliqué de céder des affaires comme ça”, reconnaît Sylvain Pereyre.

Si les Domaines avaient estimé le prix de vente à 200 € le mètre carré, il est finalement tombé à 175 €, une “ristourne” assumée par le maire d'Agde, Gilles D'Ettore, qui peut néanmoins compter sur l'entrée d'1,5 M€ dans les caisses de la municipalité.

Gilles D'Ettore : “Cela va permettre aux entreprises d'investir un peu plus encore”
“En faisant ce geste, nous montrons que nous aidons la filière nautique. Il faut garder à l'esprit que toutes ces entreprises emploient du monde sur la commune.”

Pour le maire d'Agde aussi, cette décision permet “d'éclaircir les choses. On aurait loué l'ensemble, c'est-à-dire le sol et les bâtiments, on aurait peut-être pu continuer comme ça, mais ce n'est pas le cas. Et si tant est qu'un maire veuille récupérer la jouissance du sol avec un bâtiment qui ne lui appartient pas dessus, la situation serait inextricable. Là, tout le monde est satisfait et cela va permettre à ces entreprises d'investir un peu plus encore.”

Pour tout ce qui concerne la partie située devant les hangars, c'est-à-dire juste après la voie de circulation, c'est la Sodéal, société gestionnaire des ports du Cap-d'Agde, qui garde néanmoins la main sur ces terrains, loués aux professionnels pour stocker les bateaux.

OLIVIER RAYNAUD

Publié le : Mercredi 10 janvier 2018

Infocapagde : Une femelle dauphin bleu et blanc échouée

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Prévenus dimanche matin par la brigade environnement de la ville et des promeneurs sur la plage des Battuts à Agde, Marine et Renaud, de l'équipe de l’Aire marine protégée, sont allés procéder à une vérification de l'espèce et aux mesures habituelles in situ.

En bon état de conservation il s’agit d’une femelle dauphin bleu et blanc d’environ 2m qui sera autopsiée par nos soins avec des prélèvements à la clé qui permettront peut-être d’en savoir plus sur les causes du décès. Données qui seront envoyées au réseau national d’échouage des cétacés dont l’Aire marine protégée est membre.

La plupart du temps ces animaux meurent simplement de vieillesse, ou de collision avec des bateaux, voire de maladies et de virus.  Rappelons qu'il ne faut pas toucher les cétacés échoués sur les plages car ils peuvent être porteurs de maladies.

Si vous observez des grands animaux marins échoués, morts ou vivants, sur le littoral tels que dauphins ou tortues le plus simple est d’appeler les pompiers qui feront ensuite le relais avec les personnes habilitées à s’en occuper.

Renaud Dupuy de la Grandrive
Directeur du milieu marin de la ville d’Agde

Publié le : Mardi 09 janvier 2018

Infocapagde : Bonne année 2018

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Publié le : Lundi 01 janvier 2018

Revue Presse : Etang de Thau : la commercialisation des huîtres peut reprendre

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Les huîtres de Thau qui étaient en attente, dans la lagune, peuvent faire leur retour sur les étals
V. A.

Midi Libre 08/12/2017

Les dernières analyses portant sur la chair des huîtres ont conclu à la présence d'un taux de phytoplancton alexandrium bien inférieur au seuil maximal autorisé pour la consommation humaine. L'arrêté de réouverture sera signé à la mi-journée. 

Enfin une bonne nouvelle, pour les ostréiculteurs du bassin de Thau. Après un mois d'interruption de la récolte et de la commercialisation des huîtres du fait de la présence d'un phytoplancton porteur de la toxine PSP, l'alexandrium, ils peuvent reprendre une activité normale.

En dessous du seuil des 800 microgrammes
Le sous-préfet Philippe Nucho a, en effet, annoncé en milieu de matinée, ce vendredi 8 décembre, que le taux de toxine, mesuré par les scientifiques d'Ifremer, était passé à 512 microgrammes par kilo de chair lundi, et à 0 mercredi, soit en dessous du seuil des 800 microgrammes dont le dépassement avait, le 30 octobre dernier, généré la fermeture de la lagune.

La récolte et la vente des moules de Thau restent en revanche suspendues jusqu'à nouvel ordre.

Publié le : Vendredi 08 décembre 2017

Revue Presse : Thau : l'Etat se mouille contre les corps-morts

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Midi Libre 04/12/2017

La Préfecture veut faire bon ordre et proposer une alternative.

C'est, là encore, une pratique bien ancrée dans les habitudes en bord de lagune. D'ailleurs, la plupart de ceux qui en usent ne sont pas des touristes. Cherté, pénurie des places dans les ports et aspect pratique, aussi (poser gratuitement son bateau à quelques brasses des rives de l'étang et au plus près de son domicile...) font que sur l'étang de Thau, peu cerné par les infrastructures touristiques, le mouillage illégal est rarement considéré comme une spoliation. Un “arrangement”, tout au plus, avec cet espace encore sauvage qu'une simple “barcasse” permet de sillonner. Sauf que voilà : le mouillage illégal, a fortiori quand il se généralise, n'est pas sans conséquence sur les fonds marins (les herbiers notamment), les zones de pêche et conchylicoles (du fait de poids instables, les bateaux au mouillage se retrouvent parfois poussés vers les tables conchylicoles par la tempête). Et puis, ça fait désordre.
Car les bateaux bien visibles, en surface, qui sont déjà légion de l'anse du Barrou, à Sète, en passant par Mèze ou la presqu'île balarucoise, ne sont que la partie émergée de l'iceberg. Au fond, plusieurs centaines de corps-morts (pneus remplis de béton voire, parfois, batteries de voitures...) gisent dans l'attente d'un hypothétique amarrage. Sans compter les “navires” abandonnés là par leurs propriétaires, autant d'épaves en devenir.

Ph. Nucho : « Traiter progressivement  l'ensemble de l'étang »

L'État, associé aux affaires maritimes (désormais Direction départementale des territoires et de la mer) avait déjà tenté, il y a plusieurs années, d'y mettre bon ordre. Ciblant l'anse du Barrou à Sète. Avec des résultats... temporaires.
En cette fin d'année, c'est le sous-préfet Philippe Nucho qui remonte au créneau, bien décidé à « traiter, certes progressivement », l'ensemble du bassin de Thau.
Vendredi matin, c'est à Mèze que s'ouvrait l'opération. Derrière le camping Beau Rivage, deux vedettes de la brigade nautique de Marseillan, des hommes de l'unité littorale des affaires maritimes et le chef de l'unité cultures marines et littoral de la DDTM, Philian Rétif, attendaient le représentant de l'État avant de procéder aux premières extractions de corps-morts. élus mézois et prud'homme local de la pêche assistaient - dubitatifs, pour certains - à l'intervention.
Dans la matinée, 40corps-morts devaient ainsi être extraits de la petite crique mézoise, et une mise en demeure adressée dans la foulée aux propriétaires des bateaux encore présents sur zone. « Nous leur donnons trois semaines pour bouger. À défaut, ce sera un PV de grande voirie pour occupation sans titre du domaine maritime », détaillait Philian Rétif. La douloureuse ? Dans les 1 500 €, pouvant s'ajouter à une pénalité quotidienne. Dissuasif. À condition, bien sûr, de retrouver les propriétaires. Car sur la question des épaves, c'est bien là où le bât blesse (on se souvient combien de fois, à Sète, l'EPR Port Sud de France a dû financer les opérations de grutage et les évacuations).

Qui paiera l'enlèvement des épaves ?

Henry Fricou, le maire de Mèze, annonçait d'ailleurs la couleur, bien que de manière sibylline : « Faire enlever les épaves, je veux bien, mais comment ? » En d'autres termes : les collectivités devront-elles assumer seules les coûts d'enlèvement des navires dont la DDTM aura constaté la déchéance de propriété ? Il semblerait que du côté de l'anse du Barrou, à Sète, Ville et Agglo travailleraient déjà main dans la main avec les services de l'état. Là, pas moins de 80 corps-morts, et 27 navires recensés comme épaves, « seront évacués d'ici la fin de l'année », annonçait Philippe Nucho. La Crique de l'Angle, à Balaruc, devant être traitée en janvier.
La progression sera, on l'imagine, difficile, mais la DDTM fait de l'évacuation des corps-morts et des épaves le préalable à toute création de “zones de mouillage et d'équipements légers”, légales, cette fois. Et portées par les collectivités. On n'y est pas tout à fait.

Pa. C

Publié le : Mardi 05 décembre 2017

CDPCA : Communiqué aux plaisanciers agathois

Depuis sa création à la fin de l’année 2012, le CDPCA a relevé de nombreuses infractions à la législation dans la gestion de nos ports.

En 2011, la Chambre régionale des comptes avait constaté que la commune n’avait pas créé de budget annexe permettant de retracer l’activité du port de plaisance et précisé que cette exigence du budget annexe s’appliquait en cas de gestion directe totale ou partielle du port de plaisance par la collectivité affectataire, mais également lorsque la gestion était déléguée, même lorsqu’elle l’a été en totalité.

En 2017, il n’y a toujours pas de budget annexe et pour cause !

Depuis 2015, alors que les ports voisins n’ont pas modifié leurs tarifs, la SODEAL a augmenté le prix de la place de port, au prétexte d’une soit disant nouvelle taxe, et a refusé de répondre à toutes les demandes d’explication adressées par le CDPCA, des membres du CLUPP et des Conseillers portuaires.

Amis Plaisanciers, certains d’entre vous attendaient que le CDPCA passe à l’action pour faire cesser toutes les graves infractions dans la gestion de nos ports.

Sous les conseils de notre avocat, le CDPCA a déposé une plainte contre la SODEAL le 24 novembre 2017.

A vous maintenant de soutenir le CDPCA en adhérant ou (et) en versant un don qui restera anonyme, afin que nous puissions, dans votre intérêt, poursuivre notre démarche jusqu’à son terme.

Cotisation annuelle 17 euros


Soutien frais d'avocat

ou par chèques à ordre du CDPCA à adresser à l'adresse suivante :

CDPCA

résidence Jean Bart 1- N°3 impasse Marie Céleste
34300 Cap d’AGDE

Contact téléphonique : 06.81.79.84.11

Publié le : Samedi 02 décembre 2017

Infocapagde : La gestion des ports, une mission régalienne

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La gestion des ports maritimes, fussent-ils de plaisance, est, avant tout, une mission régalienne.

Le législateur l’a voulu ainsi en constituant un « CODE DES PORTS MARITIMES » intégré maintenant dans le CODE DES TRANSPORTS et ce, pour de multiples raisons dont les principales sont les contrôles de police et de douanes à ces entrées par la mer sur le territoire national et, bien entendu, les ports de plaisance en font partie.

Il s’ensuit un certain nombre de lois et décrets qu’il est impératif de respecter, d’autant plus que l’essentiel de ce code des ports a été conforté par la « DIRECTIVE 2014/23/UE » du Parlement Européen du 26 février 2014.

Rappelons quelques règles élémentaires :

  • Non-aliénation du domaine public portuaire (privatisation partielle du plan d’eau)
  • Sous-location de places de port strictement interdite
  • Contrat annuel nominatif pour location de poste d’amarrage
  • Obligation pour le concessionnaire de connaître, à tout moment, le nom des propriétaires de navires ainsi que les droits de navigabilité et assurances des navires
  • Egalité de traitement des usagers du port
  • Encadrement de la tarification portuaire
  • Obligation de consulter annuellement un CLUPP et des conseils portuaires au sujet de la gestion du port (communication du budget du port), les avis exprimés sont consultatifs et non décisionnels, les représentants des plaisanciers sont minoritaires
  • Le gestionnaire du port est le premier partenaire de la Gendarmerie Maritime et du Service des Douanes pour faciliter le contrôle des navires et de leurs occupants.

C’est la raison pour laquelle, en général, le gestionnaire d’un port de plaisance est souvent une Régie Municipale, parfaitement habilitée à exercer une mission régalienne, sous l’autorité directe du Maire.

Dans le cas où la gestion du port est confiée à une société de droit privé comme une société d’économie mixte par une délégation de service public, le risque de dérive par rapport à la législation est plus important si les dirigeants ne prennent pas complètement conscience de leurs obligations vis à vis du respect de la loi.

Compte tenu de ces remarques relativement simples, il serait vivement souhaitable que la SODEAL produise enfin un budget annexe du port, comme le prévoit la loi, afin de séparer les activités régaliennes des activités commerciales et touristiques qui n’obéissent pas aux mêmes règles de gestion comme les campings et le centre nautique.

Dans notre société, le citoyen réclame plus que jamais la transparence, le plaisancier aussi !

Publié le : Mardi 21 novembre 2017

Revue Presse : Étang de Thau : encore un peu de patience pour la récolte d'huîtres

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Le taux de toxine dans la chair a déjà baissé de moitié

Midi Libre 15/11/2017

L'étang a fermé à cause d'un phytoplancton toxique, présent dans la chair des huîtres.

Voilà une dizaine de jours que l'arrêté préfectoral est tombé. Et que, rétroactif au 30 octobre, il suspend toute récolte d'huîtres, de moules et de palourdes dans la lagune, du fait de la présence, dans la chair des huîtres, d'une toxine à des taux supérieurs au seuil maximal autorisé. On appelle cela l'alexandrium, et c'est généralement dans la crique de l'Angle, à Balaruc, qu'elle apparaît d'abord, avant de se répandre dans toute la lagune.

Ladite toxine avait été décelée dans l'eau de l'étang dès la mi-octobre, et les conchyliculteurs prévenus, afin de pouvoir mettre du “produit” à l'abri, en bassins, avant qu'elle n'affecte la chair des coquillages (1 000 tonnes auraient ainsi été préservées).

Toxines : le taux divisé par deux en 10 jours
Puis l'alexandrium a progressé, dépassant les 800 microgrammes par kilo de chair. Et l'étang a fermé. Jusqu'à nouvel ordre. Ou plutôt jusqu'à ce que deux analyses consécutives (conduites par Ifremer) montrent que le taux est passé en dessous du seuil critique. Or, pour le savoir, il faut passer par le fameux “test souris”.

Celui qui consiste à injecter du broyat de coquillages à des rongeurs stériles et de voir ensuite en combien d'heures ils succombent. Le premier réalisé depuis la dernière crise a livré, en fin de semaine dernière, un niveau de toxine qui a chuté de moitié : de près de 2 000 microgrammes, il est passé à 1 000. Encourageant, mais pas suffisant pour “rouvrir”.

Dans les mas, on bosse
Ce mercredi, d'autres souris seront “piquées” avec de la chair de coquillages prélevés ce jour. Vendredi, les résultats devraient être connus. S'ils sont positifs, il faudra néanmoins attendre les résultats d'une seconde analyse (vendredi 24 novembre, donc), pour que le feu vert soit donné par la préfecture.

Ne croyez pas pour autant que l'activité est au point mort dans les mas : on détroque, on met les huîtres en poches avant de les replonger dans l'étang pour affinage. Confiants dans le fait que le fort vent du Nord contribuera à chasser l'alexandrium de la lagune.

Vers les tests chimiques ?
On le sait, le test souris énerve au plus haut point le patron des conchyliculteurs de Méditerranée et désormais président du comité national, Philippe Ortin. "On est pendu à ces c... de souris", lâche-t-il laconiquement à dix jours du début de cette nouvelle crise.

Comme il l’avait promis, ce dernier a rencontré le conseiller du ministre de tutelle, lui rappelant combien, vu les enjeux, combien ce test paraît à la fois long et archaïque. "Dans ce type de crise, il nous faudrait pouvoir obtenir des résultats sous 48 h", insiste Philippe Ortin. Et pour cela obtenir les fameux tests chimiques. Le conseiller du ministre a promis d’y travailler.

PA.C

Publié le : Jeudi 16 novembre 2017

Revue Presse : Etang de Thau : "Mille tonnes de coquillages sains ont été mises à l’abri"

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Ortin : “Les producteurs, prévenus avant que le taux de toxine ne dépasse les seuils autorisés, ont mis du coquillage à l’abri.»
M. B

Midi Libre 08/11/2017

La récolte et la commercialisation des produits prélevés avant le 30 octobre sont suspendues du fait d'un taux élevé de toxine PSP. Mais le suivi de la lagune avait permis de constituer des stocks. Explications de Philippe Ortin.

Des mesures restrictives provisoires concernant les huîtres, les moules et les palourdes de l'étang de Thau récoltées après le 30 octobre viennent d'être prises. En cause, l'élévation du taux de toxine PSP (aussi appelée alexandrium) dans l'eau, puis dans la chair des coquillages. Le point avec Philippe Ortin, président des comités régional et national conchylicoles...

Qu'est-ce la toxine PSP, ou “alexandrium” ?

C'est un phytoplancton toxique qui apparaît le plus souvent, dans un premier temps, à la crique de l'Angle. Longtemps, nous avons pensé qu'il avait pour origine les eaux des lagunages qui, dans ce secteur, une fois épurées, rejoignaient la lagune. Comme elles sont plus riches en phosphates et nitrates, les algues, bien sûr, s'en nourrissent. Mais, depuis quelques années, tous ces lagunages sont reliés à la station d'épuration de Sète. Il n'y a donc plus de rejets. D'ailleurs, après une crise liée aux PSP en 2004, nous avions été tranquilles durant 10 ans. Mais depuis 2014, cela revient, toujours entre octobre et novembre.

Mais vous saviez que cette toxine menaçait...

Oui, voilà environ un mois, nous avons vu les taux monter dans la crique de l'Angle. Puis, du fait du fort mistral, ça s'est répandu dans l'étang.

Les premiers tests “souris” ont été réalisés il y a plus de trois semaines. Et n'ont rien révélé de spécial. Il y a 15 jours, via les mêmes tests, nous avons vu les taux de PSP croître jusqu'à 400 microgrammes par kilo de chair (le seuil à ne pas dépasser étant 800). Là, j'ai envoyé un message à tous les producteurs en leur conseillant de mettre du coquillage à l'abri. Du 26 au 29 octobre, nous avons ainsi eu le temps de constituer des stocks.

Quels volumes de coquillages ont été mis à l'abri de la toxine ?

Chaque producteur est aujourd'hui en capacité de stocker, en bassins, entre deux et quatre tonnes de produit. Multiplié par un peu plus de 400 exploitations, cela fait environ 1 000 tonnes de coquillage commercialisable.

Est-ce à dire qu'il n'y aura pas d'interruption dans l'approvisionnement des détaillants en coquillages de Thau ?

A priori non. Avec ces quantités-là, nous pouvons tenir un mois. Et tous les coquillages de Thau que vous trouverez sur les étals actuellement, comme dans les semaines à venir, sont sains.

PA. C

Publié le : Jeudi 09 novembre 2017

Revue Presse : La commercialisation des coquillages de l'étang de Thau à nouveau suspendue

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Les huîtres, moules et palourdes prélevées avant le 30 octobre ne sont pas concernées
V. A

Midi Libre 05/11/2017

Ifremer a décelé dans les huîtres, moules et palourdes, des taux de toxines PSP supérieurs à la normale. La récolte et la commercialisation des huîtres, moules et palourdes sont temporairement suspendues.

Le sort s'acharne décidément sur les producteurs du bassin de Thau à l'approche des fêtes de fin d'année. Alors que, dans les mas conchylicoles, les professionnels s'affairent déjà à préparer les coquillages qui seront consommés pour Noël et le jour de l'An, la préfecture vient à nouveau de suspendre la récolte et la commercialisation (excepté les produits prélevés avant le 30 octobre) des huîtres, moules et palourdes.

Concerne tous les coquillages récoltés après le 30 octobre
En cause, la présence de toxines PSP dans la chair des coquillages, susceptibles de causer des toxi-infections alimentaires. Il est donc recommandé aux consommateurs de se renseigner auprès de leur détaillant habituel pour savoir si le produit acheté est concerné, ou non, par cette alerte.

Il faudra deux analyses consécutives concluant à un taux revenu en dessous de la norme autorisée pour que ces mesures restrictives soient levées.

Publié le : Lundi 06 novembre 2017

Revue Presse : Stop à l’altération au fort de Brescou

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Le fort de Brescou, bâti au XVIe siècle, a beaucoup souffert ces dernières années
ARCHIVES / OLIVIER RAYNAUD

Midi Libre 05/11/2017

Des travaux de sauvegarde vont être entamés courant 2018. Un première estimation du montant des travaux de sauvegarde devrait bientôt être livrée.

C'était à la mi-octobre et les membres de l'association des Amis du fort de Brescou, réunis pour leur repas annuel, apprenaient une bonne nouvelle après plusieurs années de mobilisation : des travaux de sauvegarde vont enfin être engagés sur l'ancienne prison d'État, normalement dans le courant de l'année 2018.

Qu'on ne s'y trompe pas pour autant : ça n'est pas demain la veille que le fort sera ouvert au public pour des visites guidées. Aujourd'hui, seule l'urgence de stopper la dégradation de l'édifice compte. “Le bastion Saint-Antoine, situé à gauche quand on débarque à Brescou et qui fait face à la jetée Richelieu, est notamment très mal en point”, témoigne Jean-Louis Guggisberg, président de l'association.

“La prise de conscience acquise”
Il y a peu, l'architecte narbonnais Frédéric Martorello, spécialiste de la restauration de monuments historiques, a été nommé à l'issue d'un comité de pilotage. D'ici la fin de l'année, sur la foi des études de photogrammétrie et des mesures effectuées par géoradar, il devrait livrer une première estimation du montant des travaux de sauvegarde. “On s'organisera ensuite pour lancer les différents marchés”, ajoute Hélène Caumil, ingénieur à la mairie d'Agde et chargée du dossier.

Pour Jean-Louis Guggisberg en tout cas, l'heure est à la satisfaction : “On entre enfin dans le vif du sujet. Même si les travaux prennent dix, vingt, ou trente ans, la prise de conscience est acquise, c'est irréversible. On s'est enfin rendu compte de l'importance de Brescou non seulement pour la ville, mais aussi pour les Agathois.” Les selfies sur la plage avec le fort en décor d'arrière-plan ont visiblement de beaux jours devant eux. Tant mieux !

OLIVIER RAYNAUD

Publié le : Dimanche 05 novembre 2017

Revue Presse : Salon nautique du Cap d'Agde : des ventes et toujours autant de visiteurs

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Une fréquentation stable pour un événement reconnu par les professionnels
O.R.

Midi Libre 02/11/2017

C'est déjà l'heure du premier bilan pour l'édition 2017 du Salon nautique. Près d'une centaine de transactions ont été conclues en cinq jours.
C'est déjà l'heure du premier bilan pour l'édition 2017 du Salon nautique. Encore parcellaire bien sûr, mais de grandes tendances peuvent d'ores et déjà être mises en exergue.

Des ventes au beau fixe
Sur un peu moins de 500 bateaux en vente, près de 20 % ont été ou sont en passe d'être vendus. "C'est un bon chiffre, se félicite Sylvain Pereyre, président de l'association des professionnels du nautisme (APN), qui regroupe les entreprises de la zone technique. Surtout, cela va offrir du travail à nos sociétés jusqu'au printemps. Car ces bateaux achetés d'occasion, il faut les expertiser, les équiper." Pour le gérant de la société Sud Croisière, le Salon nautique "permet de prolonger la saison jusqu'au salon de Paris. Économiquement, c'est un vrai plus."

Du changement l’année prochaine
C’est un nouveau président qui officiera l’année prochaine sur le Salon nautique. Après deux ans à la tête de l’APN, Sylvain Pereyre va, en effet, passer la main, comme le stipulent les statuts, à un autre chef d’entreprise de la zone. "Cela demande un gros investissement", souffle-t-il, les traits un peu tirés. Mais les premiers retours de l’édition 2017 sont à même de conforter l’association dans ses choix. "Au niveau du public et des exposants, ils sont très positifs", assure Liliana Costanza. Quant aux dates du prochain Salon nautique, elles sont connues : il se déroulera du mercredi 31 octobre au dimanche 4 novembre 2018.

Un nombre de visiteurs stable
À vrai dire, on en serait presque à plaindre les agents postés aux différentes entrées du Salon nautique, obligés de comptabiliser chaque visiteur qui met un pied dans l'enceinte de la manifestation.  Mais bon, puisqu'il faut bien tirer un bilan chiffré, la première tendance laisse apparaître une fréquentation plutôt stable, "autour de 10 000 personnes par jour en moyenne", avance Liliana Costanza, la commissaire du Salon nautique. Avec, quand même, une nette différence entre la fréquentation exceptionnelle du week-end et les jours un peu plus creux qui ont suivi. Ce qui n'a pas empêché des ventes de se conclure, bien au contraire.

La reconnaissance des professionnels
En terme d'importance, tout le monde s'accorde désormais à dire que le Salon nautique du Cap-d'Agde est le quatrième dans la hiérarchie nationale, derrière Paris, La Rochelle et Cannes. Une place d'honneur couplée à une véritable reconnaissance du milieu du nautisme. "Entre les bateaux, les moteurs et l'accastillage, toutes les grandes marques sont représentées ici", se félicite Sylvain Pereyre.  Parrainé par la Fédération de l'industrie nautique, le salon, qui en est à sa 18e édition, a patiemment gagné ses galons.

"Surtout, c'est l'APN qui en a la maîtrise de A à Z", se satisfait le président. Un savoir-faire qu'il faudra bien sûr améliorer (agrandissement du chapiteau pour les exposants, repenser l'espace restauration...), mais les organisateurs ont désormais un an devant eux pour cela.

OLIVIER RAYNAUD

Publié le : Vendredi 03 novembre 2017

Revue Presse : Sète : des remous autour de l’arrivée des mega yachts

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Le projet soulève quelques questions au sein du collectif
PHOTO D'ILLUSTRATION / PHILIPPE MALRIC

Midi Libre 02/11/2017

Dans le port de Sète, un collectif dénonce un “manque d'informations”.

Ils sont contre. “Parce que quand on ne sait pas tout, on est contre. C'est une réaction sous le coup de l'émotion”, comme le glisse une membre du collectif “Non au projet de marina de luxe pour méga yachts à Sète”. Collectif appuyé par le Parti communiste local.

Ce groupement de citoyens (qui a réuni une trentaine de personnes lors de sa première réunion et qui en organise une deuxième ce jeudi soir, 18 h 30, au Samary) a eu les cheveux qui se sont dressés sur la tête lorsqu'ils ont appris, via Midi Libre, que le port avait signé un partenariat avec Igy Marinas (Floride) pour l'accueil d'une douzaine d'unités de 100 m de long maximum sur le quai d'Alger. Ils désirent, en effet, avoir le maximum d'informations sur ce dossier et “quand on les aura, on changera peut-être d'avis.”

Leurs inquiétudes se résument en cinq points. Le premier concerne les retombées sur l'emploi. Ils craignent que l'absence de chantier proche et la fuite des armateurs en raison des taxes françaises ne génèrent aucun emploi supplémentaire. Jean-Claude Gayssot, le président du port, estime, quant à lui, que les personnels qui vont rester à bord de ces embarcations généreront de l'activité et passeront par des sociétés locales pour leurs petits travaux.

Les commerces de proximité remplacés par des boutiques de luxe ?
Deuxième inquiétude : les conséquences sociales. Le collectif estime que l'arrivée de cette clientèle fortunée (en parlant des patrons des yachts) risque de faire bondir les prix de l'immobilier et de faire disparaître les commerces de proximité du secteur au profit de boutiques de luxe...

Le collectif craint aussi pour l'environnement. “A-t-on prévu les infrastructures nécessaires pour récupérer et traiter les eaux noires et sales des bateaux ?”, s'interroge-t-il. Ces dispositions sont, justement, prévues comme condition nécessaire à l'arrivée des méga-yachts, comme cela a été précisé lors de la signature du partenariat.

Les “contre” dénoncent également la “privatisation d'un espace public” puisque les quais d'Alger et du Maroc ne seront plus accessibles. Pour mémoire, ces sites font partie de l'espace Schengen et sont, donc, déjà, considérés comme des zones frontières.

Enfin, le collectif évoque la création de nouvelles nuisances. “Les riverains sont-ils prêts à accepter des nuisances sonores liées à l'intensification du trafic des bateaux et aux hélicoptères pour lesquels une piste d'atterrissage est prévue ?” Un héliport est en effet représenté sur la vue d'artiste du projet. Tout comme une piscine de 25 m. Les deux thoniers amarrés quai Samary n'y sont pas représentés. Et pourtant, ils y resteront.

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Jeudi 02 novembre 2017

Revue Presse : Frontignan : une baleine à la dérive au large des Aresquiers

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Midi Libre 01/11/2017

Le cétacé, mort, se trouvait ce mardi après-midi à un mille de la plage.

On doit ce cliché au plongeur Guy Ruiggiero. C'est ce mardi après-midi au cours d'une plongée avec son club Aresquiers subaquatiques, que le Frontignanais a repéré et photographié cette baleine morte de plus de dix mètres de long qui dérivait sur le dos à un mille (1,8 km) au large de la plage des Aresquiers. Un phénomène auquel il n'avait jamais assisté. La présence du cétacé a été signalée au Cross Med qui avait déja été mis au courant par des plaisanciers.

Publié le : Mercredi 01 novembre 2017

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