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Publiée le 18-01-2020

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​Préfecture maritime Interdiction d'activités nautiques

Conformément au décret n°2020-260 du 16 mars 2020 portant réglementation des déplacements dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus COVID-19, la préfecture maritime de la Méditerranée précise que les activités de plaisance, de tourisme ou de loisirs nautiques sont aussi interdites en mer Méditerranée jusqu’au 31 mars 2020.

En mer comme à terre, ces dispositions ont vocation à lutter activement contre la propagation du COVID-19 en restreignant tous les déplacements.

Elles permettent également de préserver les moyens de secours en mer pour les dédier plus spécifiquement à d’éventuelles interventions sanitaires liées à l’épidémie en cours.
Aussi, il vous est demandé de respecter strictement cette interdiction et de relayer cette information auprès de l’ensemble des usagers de la mer.

Pour mémoire, le non-respect de la réglementation précitée est passible des mêmes sanctions qu’à terre.

Source communiqué de presse du 18 mars 2020
Préfecture maritime de la Méditerranée


Publié le : Jeudi 19 mars 2020

​Préfecture maritime Bilan 2015 du CROSS MEDITERRANEE

Ce bilan fait ressortir une réalité opérationnelle très soutenue avec de nombreux chiffres sur les opérations de recherche et de sauvetage ainsi que sur la mission de surveillance de la navigation qui incombe également au CROSS.

Il permet de tirer des enseignements pratiques sur les comportements à risques : il y a sur la mer « une manière d'être et une façon de faire » tant pour profiter de ses loisirs en sécurité que pour progresser ensemble sur la question permanente de la sauvegarde de la vie humaine.

Il invite aussi à réfléchir sur les grands principes de la prévention des accidents en mer rappelés notamment à l’occasion des campagnes de sécurité qui précèdent et accompagnent tous les ans la saison estivale. Ces principes ont un double but : refuser le fatalisme et élever toujours plus haut, au bénéfice du plus grand nombre d’usagers, le niveau de la sécurité en mer.

Le Var concentre à lui seul environ 30 % des opérations ; les départements des Bouches du Rhône, des Alpes-Maritimes et de la Corse du Sud sont impliqués à hauteur chacun d'environ 15 %.

Au total,en 2015, le CROSS MED a coordonné 3 323 opérations (contre 3 159 en 2014) impliquant13 322 personnes (contre 14 732 en 2014) pour 26 décès (contre 34 en 2014) dont 08 accidents de plongée/chasse sous-marine (contre 20 en 2014).

Le CROSS a engagé 2906 moyens nautiquesd’assistance et de sauvetage (contre 2902 en 2014), dont :

  • 1495 (1438 en 2014) par la SNSM (soit 51,5 %)
  • 600 (645 en 2014) par les « navires sur zone » (soit 20,7%)

Le CROSS a également engagé 292 moyens aériens (contre 324 en 2014) dont :

  • 115 (contre 137 en 2014) missions d'aéronefs de la Marine Nationale (102 par hélicoptères et 13 par avions).
  • 102 (contre 113 en 2014) missions d'hélicoptères de la Sécurité Civile.

Les opérations menées le long du littoral méditerranéen ont nécessité la mobilisation de 1740 moyens terrestres (contre 1789 en 2014).

Toujours en 2015, le CROSS a suivi 64 navires en avarie ou stoppés pour opérations de maintenance (contre 64 en 2014). Le CROSS a également assuré la surveillance, avec le concours des 19 sémaphores de la marine nationale, de 579 mouillages de navires de commerce dans les eaux territoriales ou intérieures. Les mouillages de 501 paquebots et de 1695 Yachts ont également fait l'objet de suivis.

Concernant la surveillance du milieu marin, le CROSS a reporté 143 pollutions en mer contre 115 en 2014.

Seules 34% (contre 41% en 2014) d’entre-ellesont été « confirmées » (soit 49 cas), 17 cas sont restés « probables » faute de moyen disponible et habilité pour les vérifier et les constater et 50 % ont été classées « infirmées ou douteuses ».

On note en particulier que :

  • 69 % des pollutions sont situées en zone côtière (moins de 12 nautiques des côtes soit 22 km)
  • 43 % ont pour origine un hydrocarbure
  • 19 % des reports sont réalisés par moyens aériens
  • 35 % des signalements proviennent des détections satellitaires ;

Par ailleurs, toujours en 2015, deux cas d'infraction caractérisée à la convention MARPOL ont été signalés par l'avion des douanes et transmises au procureur de la République compétent. (contre 1 seul cas en 2014)

Ce bilan synthétique et chiffré du CROSS MED dresse un panorama lié à l’importante fréquentation des eaux placées sous la responsabilité du Préfet maritime de laMéditerranéeavec unspectre très large d’activités (notamment loisirs, plaisance, pêche et commerce).

Le Préfet maritime hisse la nécessité de la sauvegarde de la vie humaine en mer au-dessus de toutes les exigences. Mais si le sauvetage en mer est gratuit, il a tout de même un coût public. Chacun peut contribuer à réduire ce coût par une application et un respect encore plus large et plus strict des règles de prévention des accidents, de sécurité et de vigilance sur la mer.

De leur côté, toutes les administrations de l’Etat (Marine nationale, Gendarmerie maritime, Douane, Affaires maritimes, Sécurité civile) et les bénévoles des 50 stations permanentes de la société nationale de sauvetage en mer (SNSM) vont poursuivre sans relâche leur travail de prévention et de promotion de ces règles de sécurité.

A côté de la VHF, indispensable, le nouveau numéro d’appel d’urgence (depuis la terre) spécifique au secours en mer (196) doit être davantage connu. Il permet de gagner du temps dans la transmission de l’alerte en contactant directement les professionnels du sauvetage en mer au CROSS, et améliore ainsi l’action de la chaîne de secours.


Publié le : Vendredi 11 mars 2016

​Préfecture maritime Un homme à la mer retrouvé sain et sauf ce matin au large de Sainte-Maxime

Ce matin, mercredi 3 juillet 2013, un homme alerte le Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage de la Méditerranée (CROSS MED) qu’il vient de tomber de son voilier de 14m dans le secteur de Sainte-Maxime.

Muni d’un gilet de sauvetage et d’une VHF portable étanche, il a pu envoyer facilement son message MAYDAY et signaler sa détresse auprès du CROSS MED. Après vérification de sa position, le CROSS MED envoie à son tour un message RELAY MAYDAY à tous les navires afin de lui porter secours.

Un yacht, l’Idol, et la vedette régionale Mauve des Affaires maritimes se signalent immédiatement et lui viennent en aide. L’homme est ensuite ramené sain et sauf à Sainte-Maxime.

Le port d’un gilet à flottabilité positive et l’utilisation d’une VHF ont permis une intervention rapide des secours.


Publié le : Jeudi 04 juillet 2013

​Préfecture maritime Quatrième session du conseil maritime de façade méditerranée

Mardi 11 décembre s'est tenue la dernière session de l'année 2012 du conseil maritime de façade de Méditerranée, sous la présidence conjointe du préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et du préfet maritime de la Méditerranée.

Cette session a permis de :

  • présenter la nouvelle zone économique exclusive (ZEE) proclamée par la France en Méditerranée le 12 octobre 2012
  • valider les grands axes du plan d'action pour le milieu marin (PAMM) de Méditerranée
  • engager des réflexions sur le développement de notre économie maritime et littorale, en lien avec le Cluster Maritime français
  • délibérer sur les sujets d'actualité règlementaire concernant le milieu marin méditerranéen et les activités qui s'y pratiquent.

Le conseil maritime de façade se réunira à nouveau dans le début de l'année 2013 pour suivre, évaluer et orienter l'ensemble des travaux engagés. Il participera également et à la mise en œuvre de la politique maritime et littorale définie par le Gouvernement.

Le conseil maritime de façade : qu'est-ce que c'est ?

Instance de concertation dédiée à l'élaboration et à la mise en œuvre concertée des politiques maritimes et littorales en Méditerranée française, le conseil maritime de façade a été créé en décembre 2011. Il regroupe les représentants de l'ensemble des acteurs maritimes et littoraux des régions PACA, Languedoc-Roussillon et Corse (80 membres). Son champ de compétence couvre tous les sujets d'aménagement, de protection et de mise en valeur de la mer et du littoral.

1/ Une ZEE en Méditerranée ?

Par décret du 12 octobre 2012, la France a déclaré une nouvelle zone maritime sous sa juridiction en Méditerranée. Dans cette nouvelle zone, elle dispose désormais de droits souverains pour protéger et encadrer l'exploration, l'exploitation, la conservation et la gestion des ressources naturelles se trouvant dans les eaux, sur le fond de la mer et dans le sous-sol. Cette nouvelle zone renforce également sa capacité à lutter contre toutes les formes de pollutions.

2/ Plus d'informations sur le plan d'action pour le milieu marin (PAMM)

La France s'est engagée dans la mise en œuvre d'une directive cadre européenne "stratégie pour le milieu marin". Ce texte a pour ambition l'atteinte du bon état écologique du milieu marin à l'horizon 2020. Pour remplir cette obligation, est élaboré, pour chaque façade maritime, un plan d'action pour le milieu marin (PAMM). L'élaboration du PAMM Méditerranée a débuté début 2011. Après plusieurs phases de consultations, 3 des 5 volets de ce plan ont été présentés pour avis final au Conseil, qui les a validés lors de sa session du 11 décembre 2012.
Le plan d'action pour le milieu marin de Méditerranée dispose donc, à ce jour, d'un état des lieux partagé du milieu, d'un cadrage global de l'objectif à atteindre en 2020 et des grandes thématiques sur lesquelles le plan sera amené à intervenir. Un nouveau chantier s'ouvre désormais en 2013, celui de la mise en œuvre pratique des orientations issues de cette première concertation avec les acteurs maritimes et littoraux.

3/ Les activités maritimes et littorales : un facteur de croissance économique

Depuis sa création en fin 2011, le CMF a essentiellement travaillé sur la problématique de la préservation du milieu marin méditerranéen. Compte tenu de son périmètre de compétence, il a vocation à désormais élargir les sujets de ses travaux. Les activités maritimes et littorales représentent un important potentiel de croissance et d'emplois. Le Conseil maritime va s'investir dans l'optimisation de ce potentiel.
Pour inaugurer ce nouveau chantier, M. Francis Vallat, président du Cluster maritime français, est intervenu devant les membres du Conseil.

4/ Des délibérations sur des activités règlementées

Le Conseil maritime de façade a délibéré, lors de cette session, sur :
-le dispositif d'évaluation des incidences des projets et activités dans les sites Natura 2000 en mer ;
- la mise en place d'une commission de réflexion sur l'encadrement de la pêche du mérou et du corb ;
- l'élaboration de schémas régionaux de développement de l'aquaculture marine.


Publié le : Vendredi 14 décembre 2012

​Préfecture maritime Trois personnes retrouvées saines et sauves à Valras

Toulon le 16 septembre 2012

Samedi 15 septembre en soirée, le CROSS Med est alerté qu'au large de Valras (Hérault), 3 personnes à bord d'une embarcation de 4,40 m sont parties pêcher le matin même et ne sont toujours pas rentrées. Ces personnes ont pour habitude de sortir en mer et rentrent généralement pour 19h00.

Le CROSS-med dépêche sur zone la vedette SNSM de Valras, la vedette des douanes de l'Hérault et l'hélicoptère Dragon 34 de la sécurité civile.

Ces personnes ont l'habitude de pêcher sensiblement au même endroit à 3 nautiques des côtes   (environ 6 km). Après des recherches ininterrompues, la vedette des douanes cherchant dans le périmètre donné, retrouve l'embarcation retournée avec les 3 personnes (2 hommes de 40 ans et un homme de 54 ans) saines et sauves sur la coque. Il est alors 23h40.

Leur embarcation a chaviré vers 15h00, et par chance ils n'ont pas dérivé car la ligne de mouillage était accrochée fond de l'eau.


Publié le : Dimanche 16 septembre 2012

​Préfecture maritime Message du Préfet maritime de la Méditerranée

« En plongée, ne surestimez pas vos forces ! »

A l’occasion du lancement de la saison estivale 2012, le préfet maritime de la Méditerranée lance une campagne de prévention des risques de la plongée en Méditerranée, en coopération avec les préfectures terrestres.

Le nombre de victimes en plongée ne cesse d’augmenter, 17 décès en 2011 contre 15 en 2010. Comme les deux années précédentes, le nombre de victimes en plongée représente un tiers des décès recensés en mer pour toutes les activités. « En plongée, comme en baignade, le bilan de ces dernières années me fait réagir. La population doit être sensibilisée aux risques d’une pratique en dilettante » déclare le Préfet maritime de la Méditerranée.

L’analyse des accidents réalisée les années passées montre que les plus graves d’entre eux touchent principalement des plongeurs expérimentés (niveau 3 ou 4), âgés en moyenne de 50 ans et plongeant au-delà de 40 mètres. Ceci pose de réels problèmes de prévention car ce public ne s’estime pas assez concerné par le risque d’accident. Ces personnes font surement preuves d’une confiance excessive en leurs capacités, oubliant peut être que nos capacités physiques évoluent au fil des années… Ce sport s’exerçant dans des conditions physiologiques très particulières, du fait de la pression sous-marine, une excellente condition physique est indispensable : « la première des sécurités en plongée, c’est de se connaitre soi-même et de ne pas présumer de ses forces » insiste le Commissaire Général Jean-loup Velut, adjoint du Préfet maritime chargé entre autres choses, du sauvetage en mer.

Avoir une bonne condition physique c’est :

Etre en bonne santé : on le vérifie en passant régulièrement des visites médicales, Avoir une bonne hygiène de vie, c'est-à-dire bien manger, bien s’hydrater et bien dormir les jours qui précédent l’effort. Ne pas oublier qu’il faut se sentir bien, ne pas être tendu ou énervé lors de la plongée, ce qui réduit considérablement les capacités respiratoires des individus. Enfin, il est aussi nécessaire de prendre conscience que l’état de forme n’est pas le même, jours après jours. En effet, si l’un des trois critères précédents n’est pas respecté, cela se répercute immédiatement, même si en temps normal notre condition physique est excellente.

L’année dernière, le Préfet Maritime avait demandé aux Délégués de la Mer et du Littoral en Méditerranée de mener des actions de prévention sous forme de journées d’information. Elles s’articulent autour d’opérations de contrôle de clubs de plongée (de type « opération palanquée* ») et d’un rappel des consignes de sécurité en mer. Cette année des assises de la plongée seront organisées en Provence Alpes Côte d’Azur, en Corse et en Pyrénées Orientales. Elles réuniront les acteurs de la plongé, professionnels et amateurs (fédération, clubs, associations, Direction de Mer et du Littoral et Direction de la Jeunesse et des Sports) lors d’une journée. « Cette année, j’ai souhaité que soient organisées dans chaque région des assises de la plongée. En liaison avec les services des préfectures, elles permettront aux professionnels de rappeler la réglementation et d’échanger avec les pratiquants sur la formation et les accidents en plongée sous marine (les conditions d’accidents et la mise en œuvre des secours). Elles auront pour but ultime d’améliorer les conditions de pratique de ce sport en répétant à tous les consignes de sécurité en mer » précise le Préfet maritime de la Méditerranée, le Vice-amiral d’escadre Yann Tainguy.

Les règles de sécurité qui s’imposent lors de la pratique de la plongée en mer :

Connaitre l’activité : apprendre les éléments clés de la pratique de la plongée et vérifier régulièrement son niveau de compétence auprès des clubs agréés.

Connaitre le milieu : consulter les prévisions météorologiques, appréhender les dangers de la zone d’activité, respecter les autres usagers.

Connaitre le matériel : entretien du flotteur et des équipements de plongée. Vérifier son équipement et son matériel de secours avant de plonger. Utiliser les mouillages mis à disposition. Mais aussi, mettre le pavillon alpha.

Se connaitre soi-même : vérifier sa condition physique et ne pas surestimer ses capacités. Ne jamais plonger seul.

« Ma mission est d’assurer la sécurité des personnes en mer, c’est pourquoi l’objectif premier de cette campagne de sensibilisation est de faire en sorte que la saison estivale 2012 soit la moins accidentogène possible… N’oublions pas qu’en mer, la première sécurité reste la prudence. Grâce à cette action, je souhaite permettre à chacun de ne revenir qu’avec de bons souvenirs de ses vacances » conclue Le Préfet Maritime.

* opération de type « palanquée » : c’est un double contrôle inopiné d’un club de plongée, se faisant à partir d’une vedette de l’Etat (affaires maritimes, gendarmerie maritime, douane, marine nationale). Le contrôle en mer est exercé par la gendarmerie maritime, qui vérifie les autorisations de plongée. La partie contrôle administratif est, quant à elle, assurée par la Direction de la Cohésion Sociale


Publié le : Mercredi 23 mai 2012

​Préfecture maritime Décès d'un baigneur dans l'Aude

Le dimanche 8 mai peu avant 18h, le CROSS-Méd est alerté par le CODIS 11 qu'une alerte a été lancée concernant une inquiétude sur un baigneur, un jeune homme de 19 ans, aux Cabanes de Fleury (Aude).

Cette alerte a été donnée par des personnes présentes sur la plage, qui ont porté secours au baigneur et l'ont ramené sur la plage.

Sous la coordination du CROSS-Méd, les pompiers départementaux sont immédiatement envoyés sur zone, ainsi que le Dragon 66 de la Sécurité avec un médecin du SAMU 66 à son bord.

Les pompiers puis le médecin du SAMU ont tenté de ranimer le jeune homme, malheureusement sans succès.

Météo sur zone: mer belle, vent 2 noeuds.


Publié le : Dimanche 08 mai 2011

​Préfecture maritime Accident de plongée à Port-Cros

Le dimanche 1er mai, vers 11h55, le CROSS-Med est alerté par le support de plongée Oiseau des Iles qu'une femme agée de cinquante cinq ans qui effectuait une plongée avec des bouteilles aux alentours de Port-Cros (83), est victime d'un accident cardio-respiratoire à son retour en surface.

Le SAMU 83 est aussitôt mis en alerte par le CROSS-Med et , après avoir pris connaissance des circonstances de l'accident par conférence téléphonique, décide de l'envoi de hélicoptère du SAMU 83 qui décolle vers 12h05.

Arrivés sur place vers 12h20 et malgré les gestes de premiers secours prodigués dès le début par le personnel du support de plongée, les secours médicaux ne peuvent que constater le décès de la victime dont le corps a été ramené à Port-Cros. Une enquête sur les circonstances de l'accident est ouverte.


Publié le : Lundi 02 mai 2011

​Préfecture maritime Accident de kite-surf à l'Almanarre (Var)

Le samedi 23 avril vers 18h, le CROSS-Méd est prévenu par des témoins à terre qu'un kite-surfeur est en difficulté au large de la plage de l'Almanarre, à Carqueiranne (Var).

Le kite-surfeur, un homme de 65 ans, est secouru vers 18h30 par le semi-rigide d'une école de kite-surf de Carqueiranne. L'homme était en arrêt cardio-respiratoire, les gestes de premiers secours lui sont prodigués et il est pris en charge par le SAMU 83 et le CODIS 83 à son arrivée au port de Carqueiranne. Il a été transféré à Font-Pré, où il a été admis au service réanimation.

Le Dauphin N2 de Service Public de la Marine nationale est engagé sous la coordination du CROSS-Méd pour une inquiétude sur une seconde voile de kite-surf dans le même secteur. Il arrive du zone vers 19h30 et relocalise la voile sur les roches, sans qu'il puisse déterminer si le kite-surfeur a rejoint la côte par ses propres moyens.

Météo sur zone: vent nord-est 19 noeuds (rafales à 27 noeuds); mer 4


Publié le : Dimanche 24 avril 2011

​Préfecture maritime Deux jeunes gens secourus sur les îlots de Giens

Le vendredi 22 avril vers 20h30, le CROSS-Méd est alerté d'une demande de secours provenant de deux jeunes gens, deux anglais de 18 et 19 ans, dont l'embarcation a dérivé vers l'un des îlots situé autour de la presqu'île de Giens en raison des mauvaises conditions météo.

Le Dauphin N2 de Service public de la Marine nationale est dépêché sur zone sous la coordination du CROSS-Méd. Il y arrive vers 21h45 et rapatrie les deux jeunes gens vers la Base aéronautique navale (BAN) de Hyères. Ils sont pris en charge par les pompiers de Hyères et sont en bonne santé.

Les deux jeunes gens, qui ont appelé les secours grâce à leur téléphone mobile, ont eu le bon réflexe de pas ne tenter de prendre la mer sur leur embarcation alors que les conditions météo étaient très dégradées.

ATTENTION, rappel: avis de coup de vent jusqu'à samedi 23 avril après-midi!

Météo sur zone: vent nord-est 25 noeuds, mer 4


Publié le : Samedi 23 avril 2011

​Préfecture maritime Recherche deux personnes au large de Sète

Mercredi 30 mars en début de soirée, le Crossmed est alerté par le sémaphore de Sète, que deux personnes à bord d'un catamaran de type "hobie cat 18" partis depuis 14h ne sont toujours pas rentrées.

Le Crossmed dépêche sur zone l'hélicoptère dragon 34 de la sécurité civile, la vedette SNSM de Sète, ainsi que la vedette des douanes DF16 se trouvant à proximité de la zone concernée.

Le sémaphore de Sète signale au loin une coque, le dragon 34 envoyé sur zone confirme qu'il s'agit du catamaran retourné avec les deux personnes sur les coques depuis plus de trois heures, à plus de deux nautiques de la côte (4 km). Dirigée sur les lieux la vedette des douanes récupèrent les deux naufragés sains et saufs.

Le catamara sera remorqué en direction de Palavas les flots.

Météo : mer 3 vent 6 noeuds


Publié le : Vendredi 01 avril 2011

​Préfecture maritime Naufrage d'un chalutier au sud de Sète

Le jeudi 24 mars vers 15h45, le CROSS-Med est alerté par le sémaphore de Sète qu'un chalutier est victime d'une importante voie d'eau à 25 nautiques (46 km) au sud de Sète. Cinq personnes sont à bord de ce chalutier, l'Assunta II.

Sous la coordination du CROSS-Med, deux chalutiers (le Charles Gilberte II et l'Odyssée II) se trouvant à proximité rallient la zone, ainsi que la vedette de la Gendarmerie maritime de l'Hérault.

L'hélicoptère Dauphin de Service Public de la Marine nationale est également dépêché sur zone afin de secourir des membres d'équipages en cas de nécessité.

Arrivé sur zone vers 16h30, l'Odyssée II transborde une moto-pompe à bord de l'Assunta II et recueille ses membres d'équipage qui sont en bonne santé.

Le Dauphin arrive sur zone à 17h et l'Assunta II sombre peu après 17h30. Sa balise de détresse qui s'est déclenchée lorsque le bateau a coulé a pu être récupérée par la vedette de la Gendarmerie maritime, qui rapporte également une légère pollution.

Météo sur zone: mer 1; vent sud-est, 4 noeuds


Publié le : Vendredi 25 mars 2011

​Préfecture maritime Une mine de la deuxième guerre mondiale détruite par la marine nationale

Le vendredi 11 mars 2011, vers 11h20, le Groupe de plongeurs démineurs de la Méditerranée (GPD Méditerranée) de la Marine nationale a procédé à la destruction en mer d'une mine de la dernière guerre à 16 nautiques (environ 30 km) dans l'ouest de Port-de-Bouc. Cette mine à orin d'origine française avait été relevée dans la matinée de la veille dans les filets du chalutier de Sète « Jean-Louis Vincent » qui avait aussitôt alerté le Cross Méditerranée.

Après un premier contact entre le Cross Méditerranée, la Préfecture maritime de la Méditerranée et le GPD Méditerranée, la décision a été prise d'envoyer une première équipe de plongeurs démineurs de la Marine nationale à l'aide du Dauphin de service public de la Marine nationale basé à Hyères ainsi que les vedettes basées à Port-Saint-Louis-du-Rhône, la vedette DF 56 de la douane pour la police du plan d'eau et celle de la SNSM chargée du transfert sur le chalutier des plongeurs démineurs après leur hélitreuillage.

Après l'expertise sur place du chef de mission du GPD Méditerranée et l'évacuation du chalutier, le Préfet maritime de la Méditerranée décide d'autoriser la destruction de la mine à orin. La mine est alors immergée par 15 mètres de fond puis le chalutier est alors autorisé à quitter la zone.

Le vendredi matin, les cinq plongeurs démineurs et l'infirmier du GPD Méditerranée se sont rendus sur place pour procéder à la destruction de la mine. Pour cela ils ont été aidés par la vedette de la gendarmerie maritime Maury, chargée d'assurer la sécurité du plan d'eau deux kilomètres autour de l'engin.

A cette occasion la Préfecture maritime de la Méditerranée rappelle la procédure à suivre en cas de découverte d'engins explosifs en mer ou sur le rivage. Toute personne découvrant un engin suspect a obligation de le signaler sans délai et doit respecter certaines règles de sécurité.

Quand l'engin est découvert en mer, il faut toujours le considérer comme dangereux, éviter les manipulations et tout choc. Si l'engin est remonté à bord : se tenir éloigné des autres navires, ne pas se rapprocher du rivage ni pénétrer dans un port et attendre l'arrivée d'une équipe d'intervention. Si l'engin est immergé : relever les coordonnées géographiques du point d'immersion et si possible, baliser le point de mouillage. Il est nécessaire de signaler immédiatement aux autorités compétentes le Cross, le sémaphore ou la capitainerie du port les plus proches en précisant le nom et l'immatriculation du navire, la position et la nature et description de l'engin. La marine nationale est responsable de la neutralisation des engins explosifs découverts en mer et sur l'estran (partie du rivage soumise au balancement des marées).

Si l'engin est découvert sur le rivage, le maire et les services de la sécurité civile sont chargés de la neutralisation des engins explosifs découverts sur le rivage du littoral de leur commune.

Il faut toujours considérer l'engin suspect comme dangereux, s'en tenir éloigné, éviter les manipulations et tout choc. Il est nécessaire de signaler immédiatement aux autorités compétentes la gendarmerie, le commissariat de police, la mairie, les plus proches ou le Cross en précisant la nature et description de l'engin et le lieu exact où il se trouve.


Publié le : Vendredi 11 mars 2011

​Préfecture maritime Un voilier de 23 mètres victime d'une voie d'eau au sud de Marseille

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Vendredi 18 février vers 22h50, le CROSS Méditerranée reçoit un appel radio de détresse sur le canal VHF 16 du voilier Grand Bleu II qui signale une voie d'eau. Son moteur est en panne suite à cette voie d'eau et ses seuls moyens d'assèchement disponibles fonctionnent sur batterie. La météo sur zone : vent du nord-ouest 15 à 20 noeuds (25-35 km/h environ) et une mer agitée.

Le voilier battant pavillon irlandais d'une longueur de 76 pieds (23 mètres environ) se trouve à 20 nautiques (36 km) au sud de Marseille avec trois personnes à bord . Il effectue alors un transit entre la Ciotat et Barcelone en Espagne.

Aussitôt le CROSS Méditerrannée engage un moyen aérien, le dauphin de service public de la marine nationale Guépard Victor basé à Hyères et un moyen nautique, la vedette de la SNSM Bonne Mère de Pointe Rouge à Marseille armée par des marins-pompiers.

Ces deux moyens arrivent à proximité du Grand Bleu II vers minuit et un équipier de la vedette de la SNSM embarque à bord du voilier tandis qu'une motopompe est transférée de la vedette SNSM et le voilier par l'hélicoptère. La mise en place de la motopompe permet d'améliorer l'assèchement du voilier et de redémarrer le moteur.

Vers 01H20 le Dauphin de la marine rentre à Hyères tandis que le voilier et de la vedette SNSM font route vers le port de la Ciotat où ils arrivent à 04h46.


Publié le : Dimanche 20 février 2011

​Préfecture maritime Destructions par la marine nationale d'engins explosifs au Frioul

Le vendredi 11 février, des fusées d'obus et quelques obus datant de la dernière guerre, immergés près de l'ïle du Frioul, ont été découverts par des plongeurs et reportés aux gendarmes maritimes de Marseille. Immédiatement, le Groupement de plongeurs démineurs en Méditerranée (GPD Méditerranée) de la marine nationale a été alerté et a dépêché une équipe de plongeurs-démineurs pour préparer une opération de destruction. Parallèlement la mairie de Marseille a pris un arrêté municipal pour interdire la plongée et la baignade dans un rayon de 50 mètres autour de la zone de découverte.

Jusqu'au jeudi 17 février, l'équipe du GPD Méditerranée était sur zone ainsi que la vedette Bonne Mère du bataillon des Marins pompiers de Marseille pour préparer les opérations de destruction des explosifs découverts.

Vendredi 18 février 2011 vers 09h00, les explosifs ont été détruits par le GPD Méditerranée au large de l'île de Ratonneau au Frioul près de Marseille. Un dispositif adapté de sécurité avait auparavant été mis en place en mer et à terre avec le concours de la gendarmerie maritime et la police nationale. Un arrêté du préfet maritime de la Méditerranée avait été pris pour interdire la navigation et la plongée et la baignade pendant toute la durée des opérations. La mission du GPD Méditerranée s'est terminée vers 11h00 ce matin.

Au total, 680 fusées et 2 obus ont été détruits à l'occasion de cette mission. Les plongeurs-démineurs de la marine ont pu vérifier par la suite quu'aucuns engins explosifs ne subsistaient et qu'aucun impact de cette destruction sur l'environnement n’était visible.

Cependant la découverte de nouveaux engins dangereux de même type n'est pas exclue dans la zone. Une mission exploratoire du GPD Méditerranée sera menée ultérieurement dans ce sens. En attendant et par mesure de précaution, l'interdiction de baignade et de plongée autour de la zone de découverte au Frioul reste en vigueur.


Publié le : Samedi 19 février 2011