Revue Presse : Le Valrassien Alain Goma est retenu en otage au Yémen depuis 100 jours

ML01110918.jpg

Alain Goma au départ de Valras Plage. DR

Midi Libre le 11/09/2018

Alain Goma est parti de Valras le 17 août 2017 pour réaliser un tour du monde à la voile. Il est prisonnier des Houthistes, à Sanaa au Yémen, depuis le 3 juin. Sa soeur Christine en appelle au président Macron.
Christine Goma a lancé un appel au président Macron. "Faites en sorte, Monsieur le Président, que mon frère ne reste pas un otage oublié. C'est sa plus grande crainte", a-t-elle confié à nos confrère du Figaro ce mardi.

Retenu depuis 100 jours
Alain Goma a été fait prisonnier par les Houthistes le 3 juin dernier alors que son bateau s'était échoué à Houdeida. Depuis, il aurait été transféré dans une prison de Sanaa, la capitale du Yémen où sévit une rébellion.

Alain Goma, le Biterrois, était tombé en panne d'eau alors qu'il croisait en Mer Rouge. Contraint de se rapprocher des côtes, il n'avait pu faire autrement que d'accoster alors qu'il avait prévu une halte à Djibouti. Cela fait maintenant cent jours qu'Alain Goma est détenu contre son gré dans ce pays en guerre.

Deux contacts téléphoniques cet été
Le premier contact d'Alain Goma avec sa famille remonte au 8 août dernier. Il y en aura un second le 4 septembre. Le détenu a fait part de son angoisse à sa famille. Il serait accusé d'être un espion. Et comme dans ce conflit, la France a une position diamétralement opposée aux Houthistes, tout se complique. D'où l'appel lancé au Président de la République.

Publié le : Mardi 11 septembre 2018

Revue Presse : Hérault : une tortue luth de 400 kilos retrouvée sur la plage de Frontignan

ML01080918.jpg

L'animal, doté d'une carapace sans écailles, présente une large blessure. DR

Midi Libre le 07/09/2018

La tortue retrouvée jeudi soir en état de décomposition avancée, gisait non loin du poste de secours Tahiti, sur la plage muscatière.
Il s’agit de la plus grosse tortue au monde. Dont les spécimens les plus imposants peuvent peser plus d’une tonne ! 
Il est aussi beaucoup plus rare de rencontrer la tortue luth sur le littoral que la caouanne (qui ne mesure pas plus de 90 cm à l’âge adulte).

Environ 2 m de long
Ce jeudi soir, c’est un groupe de plongeurs muscatiers qui a découvert l’animal, en état de décomposition assez avancé, face à la paillote La Pirogue, plage de Tahiti à Frontignan. Prévenus, les sapeurs-pompiers sont intervenus avant de demander le soutien logistique des services techniques de la ville pour manipuler une tortue pesant 400 kg pour environ 2 m de long.
Le CrossMed, également alerté, a prévenu le coordonnateur local du réseau Tortues de Méditerranée française, Jacques Sacchi.

Une tortue océanique qui suit les bancs de méduses
Cet ancien d’Ifremer confirme le caractère assez exceptionnel d’un tel échouage sur nos côtes : "Des tortues luth, on en trouve une à trois par an, pas plus. Et c’est généralement du côté du Var, ou en Corse. C’est une tortue océanique qui s’alimente essentiellement sur les bancs de méduses, les rhizostoma pulmo… Quand l’animal est encore frais on sonde l’œsophage pour vérifier qu’il n’ait pas ingéré de plastique", complète Jacques Sacchi. Or, l’état de décomposition avancée du spécimen découvert ce jeudi n’a permis aucune analyse ou autopsie.

Collision avec un navire ?
Il est néanmoins très probable que le vénérable animal ait succombé à la collision avec un navire. Vu son état, le cadavre de la tortue luth n’a pas eu à être évacué vers le CestMed, le centre de soins du Grau-du-Roi, qui pratique aussi les autopsies. Elle a été dirigée vers un centre d’équarrissage.
La dernière tortue luth découverte dans le secteur l’avait été au large de Sète, en août 2016.

Patrice CASTAN

Publié le : Samedi 08 septembre 2018

Revue Presse : Etang de Thau : un tiers des huîtres et l'ensemble des moules détruites par la malaïgu

ML02300818.jpg

En quelques jours, plus d'un tiers de la production annuelle d'huîtres a disparu
ARCHIVE / CHRISTINE PALASZ

Midi Libre le 30/08/2018

Les exploitants d'huîtres et de moules ont été touchés par ce phénomène naturel, conjugaison des fortes chaleurs et de l'absence de vent, qui prive d'oxygène le milieu marin. La perte est chiffrée à près de 6 millions d'euros pour les conchyliculteurs.
La mission d'expertise de la préfecture de l'Hérault sur le phénomène naturel dit de la "malaïgue", qui a touché l'étang de Thau en août, vient de confirmer ce jeudi 30 août l'importance des dégâts chez les conchyliculteurs.

L'évaluation des pertes s'élève à 2 703 tonnes d'huîtres pour une valeur de 4,73 millions d'euros : plus d'un tiers de la production annuelle d'huître sur le bassin a été détruit en quelques jours. Pour les moules, les pertes sont même de 100% sur l'ensemble de l'étang : ce sont 1 218 tonnes qui ont été perdues pour une valeur de 1,22 millions d'euros. Cette expertise a été réalisée dans le cadre de la procédure de reconnaissance comme "calamité agricole".

L'étang asphyxié
Les fortes chaleurs, conjuguées à l'absence de vent pendant plusieurs jours, conduisent à une absence d'oxygène dans le milieu marin et donc à une malaïgue, un phénomène naturel, qui s'était déja produit en 2003 et 2006.

"Le phénomène naturel correspond à celui d'un incendie : les parcelles brûlées sont perdues, mais sur les autres on peut ramasser les coquillages et ces zones qui restent vont réserver un millésime exceptionnel, un grand cru" rappelle Jean-Christophe Cabrol, vice-président du comité régional conchylicole de Méditerranée.

"C'est une maigre consolation, certains conchyliculteurs ont perdu 40% de leur production, d'autres 80% ou 100%. On va se battre pour avoir un maximum d'aides et tout le monde semble vouloir jouer le jeu. Nous avons un seul souci : le coût du prix de production sur lequel l'indemnisation va être basée n'a pas bougé depuis 2006 alors que ce coût a explosé depuis. On va voir si nos dirigeants territoriaux peuvent compenser."
 
Y. PHILIPPONNAT

Publié le : Lundi 03 septembre 2018

Revue Presse : Au Cap-d'Agde, le sentier sous-marin séduit, mais va aussi devoir évoluer

ML01300818.jpg
Une balade familiale entre deux eaux, à deux pas de la Plagette et de la station. R. d. G.

Midi Libre 28/08/2018

Des changements sont envisagés dès 2020. Tour d’horizon

Ces derniers jours, il faisait bon plonger dans les eaux du Cap-d’Agde. Bon, pas au niveau de la température de la mer (18° maximum), on vous le concède. Mais point de vue clarté et transparence, on n’a pas souvent vu ça !

Pour bon nombre de vacanciers, il n’en fallait pas plus pour aller tenter l’expérience du sentier sous-marin de la Plagette. Plus de vingt ans maintenant que le Cap-d’Agde a lancé ce projet de circuit sous-marin à destination du grand public. Le premier était à Port-Cros, le second au Cap, donc, dès 1995.

Riche en biodiversité

Une douzaine d’années près des falaises de la Conque puis, depuis 2007, sur le site de la Plagette. Un lieu riche en biodiversité et un véritable régal pour les yeux quand les conditions météos sont réunies pour une bonne visibilité. Ici, de larges bancs de sars et de saupes jouent avec les plongeurs, qui peuvent s’accrocher à des bouées pédagogiques pour observer les poissons en toute quiétude.

Vous l’aurez compris, il s’agit là de la sortie familiale par excellence. "Nous encadrons entre un millier et 1 500 personnes chaque été", précise Renaud Dupuy de la Grandrive, directeur du milieu marin en mairie d’Agde. Un chiffre tout à fait encourageant - d’autant qu’il serait certainement dangereux d’aller trop loin en terme de fréquentation afin de ne pas altérer le milieu naturel -, même s’il est à mettre en rapport avec la dizaine de milliers de nageurs qui viennent de leur propre chef sur ce site pour plonger eux aussi.

Création de la réserve marine du Cap-d’Agde

Pour autant, la municipalité a dans les cartons un projet de modernisation qui va dans le sens de l’écotourisme bien sûr, mais aussi du patrimoine historique, ce qui est une nouveauté. "Nous réfléchissons à la possibilité d’intégrer du mobilier archéologique (des copies d’amphores, de statues, NDLR) le long du sentier sous-marin", explique Renaud Dupuy de la Grandrive. Une manière d’enseigner aussi au plus grand nombre l’incroyable passé historique d’Agde, de façon, disons, moins rébarbative.

La modernisation du sentier sous-marin ne pourra se faire sans une nécessaire réflexion sur les conditions d’accueil du public. Aujourd’hui, un simple préfabriqué sans âme fait office de bureau et de lieu de stockage. Là encore, une réflexion est engagée sur la modernisation de cet équipement, mais certainement pas avant 2020, voire plus tard. Car le chantier le plus important pour l’équipe de l’Aire marine protégée demeure bel et bien la création de la réserve marine du Cap-d’Agde, sur près de 300 hectares.

Plaisance : encore trop de nuisances

Au Cap comme ailleurs sur la côte, il n’est pas rare de tomber sur des déchets plastiques dans les eaux proches de côtes. Mais cet été, les réseaux sociaux aidant, de nombreuses voix se sont également élevées contre les dégazages supposés de plaisanciers indélicats au large de la station. Gazole, pollution fécale, bouteilles à la mer, on ne compte plus les dizaines de posts de baigneurs ulcérés par des pratiques que l’on pensait d’un autre âge. Mais il faut croire que certaines mauvaises habitudes ont la vie dure. D’autant plus impardonnable qu’une unité de pompage des eaux usées est en service dans les ports du Cap-d’Agde.

OLIVIER RAYNAUD

Publié le : Jeudi 30 août 2018

Revue Presse : Les estivants à la barre du Rafale

ML01210818.jpg

Midi Libre 11/08/18

Publié le : Mardi 21 août 2018

Revue Presse : Saint-Tropez : sollicités, les propriétaires de yachts refusent d'aider financièrement les sauveteurs en mer

431f27180071c31a4cc42715e73e2f23.jpg
CHARLY TRIBALLEAU / AFP

Info M6info le 30/07/2018

La Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM) de Saint-Tropez avait lancé un appel aux dons pour pouvoir faire réparer son canot de sauvetage, sans succès.
Depuis la mi-juin, le canot de la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM) de Saint-Tropez est immobilisé à quai. La raison ? Le bateau est en panne, et les sauveteurs n’ont pas le budget nécessaire pour effectuer les réparations, comme l’a révélé Var-Matin.

Alors pour assurer le sauvetage de navires en détresse pendant la période estivale, les bénévoles de la station SNSM ont eu une idée : solliciter les grands fortunes du coin propriétaires de yachts amarrés à Saint-Tropez.

“On n’a eu aucun retour, sauf une promesse jamais tenue” (Pierre-Yves Barasc, président de la station SNSM de Saint-Tropez)
Mais quasiment aucun d’entre n’a daigné répondre à leur appel. “On a demandé à tous les propriétaires importants de bateaux ici – le CAC 40 : Arnault, Pinault, Lagardère… – et à des sociétés”, a expliqué dans les colonnes du quotidien local Pierre-Yves Barasc, le président de la station de la SNSM Saint-Topez. “On n’a eu aucun retour, sauf une promesse jamais tenue. Un seul bateau, loin d’être le plus gros, a donné 10.000 euros. Si 30 personnes en avaient fait autant…on aurait pu avancer plus vite”, regrette-t-il.

“Tout le monde doit être concerné”
RTL a retrouvé l’un des donateurs, et pas le plus riche puisqu’il est le propriétaire d’un bateau pneumatique. “Tout le monde doit être concerné”, affirme-t-il, “cela nécessite des moyens, il faut qu’ils participent aussi à l’effort collectif”, estime le plaisancier.

Si le canot, “seule unité de ce type dans le département avec le Bâtonnier Alphonse Grandval basé à Hyères” selon “Var-Matin”, est voué à être immobilisé jusqu’au 15 août prochain, la SNSM espère d’ici-là un sursaut de la part des propriétaires de yachts qui ont les moyens de les aider.

Publié le : Lundi 30 juillet 2018

Revue Presse : Il faut sauver le littoral héraultais

ML01110718.jpg

Midi Libre 10/07/2018

Le conseil départemental vient de lancer une mission, dans le but de préserver sa pépite.
Le littoral héraultais est une pépite. Environnementale bien sûr. Mais économique aussi. À lui seul, le bord de mer représente 18 millions de nuitées, sur les 39 millions qui ont fait de l’Hérault, le quatrième département touristique de l’Hexagone en 2017. Ce qui pèse 1,7 milliard de chiffres d’affaires, soit 52 000 emplois, dont 26 000 pérennes.

"Autant dire combien il est important de le préserver, avant de développer son attractivité", souffle Kléber Mesquida, le président du Département, dont l’un des prédécesseurs, Jean Bène, avait activement contribué à la construction des premières stations touristiques (lire également ci-contre).

Une feuille de route

Mais la nature se rebelle parfois. Reprend se place diront certains. "La mer continue à gagner du temps, une érosion accentuée par le changement climatique qui constitue pour nous une préoccupation majeure", appuie Kléber Mesquida. Encore l’hiver dernier, la tempête a fait de gros dégâts entre Carnon et La Grande-Motte ou, plus au sud, du côté de Vias. "Des travaux importants menés il y a quelques années ont été emportés à la mer", souffle le président qui craint même qu’il faille, dans un avenir plus lointain, envisager un retrait de certains secteurs urbanisés.

Avant d’en arriver là, le Département a décidé de lancer une nouvelle mission : "Hérault Littoral". C’est-à-dire un plan qui vise à répondre à l’ensemble des défis attachés à ce dérèglement climatique. On n’en est encore qu’aux prémices. Fin juin, un premier comité technique a réuni de nombreux partenaires concernés par les problématiques liées au littoral. Le calendrier prévoit d’établir une feuille de route, puis un plan d’actions qui sera soumis au vote des élus du Département début 2019.

"Mais ce n’est pas à l’échelle des capacités financières du département que l’on peut résoudre les problématiques"

Évidemment, parmi les objectifs de cette mission, la protection du trait de côte sera l’un des enjeux majeurs. Même si depuis 2007, de nombreuses opérations ont déjà été menées sur le littoral héraultais : l’installation d’une série de boudins en géotextile remplis de sable, parallèle au rivage entre Sète et Marseillan pour atténuer l’action de la mer sur la plage ; la reconstruction du cordon dunaire et le comblement des bassins aquacoles désaffectés à Villeneuve-lès-Maguelone ; la remise en valeur du Petit Travers par le réensablement de la plage (1 million de m3 de sable apporté sur tout le golfe d’Aigues-Mortes), la renaturation et site et l’amélioration des conditions de fréquentation pour tous les usagers. "Jusqu’en 2020, ce sont 25 M€ que le Département aura investis dans la mise en valeur des plages et la protection du trait de côte", compte Kléber Mesquida.

Mais cela ne suffit pas à préserver la façade littorale. D’autres solutions pourraient être envisagées, comme au large de Monaco où un mur d’eau protège désormais la principauté. "Mais ce n’est pas à l’échelle des capacités financières du département que l’on peut résoudre les problématiques." D’où l’idée de mettre tout le monde autour de la table. Tout en sensibilisant les usagers. "Car le littoral, ce n’est pas un mouchoir en papier que l’on jette après utilisation. Il faut que, tous ensemble, on protège ce cadeau de la nature."

Un lieu de sensibilisation et d'éducation

S’inspirant de la Maison de l’environnement, situé au domaine de Restinclières, à Prades-le-Lez, le président du Département lance un projet de Maison du littoral. Elle sera située à Vic-la-Gardiole, “sur le site remarquable des Aresquiers”, à mi-chemin entre Montpellier et Sète. Son objectif : en faire un lieu d’initiation et d’éducation à l’environnement, la biodiversité et l’économie du littoral héraultais. “Il y aura des expositions, des conférences, on pourra y voir des films. Ce lieu sera ouvert au public, toute l’année, mais aussi aux scolaires”, détaille Kléber Mesquida qui veut en faire un site incontournable.
 
LUDOVIC TRABUCHET

Publié le : Mercredi 11 juillet 2018

Revue Presse : Perquisition à la mairie d'Agde

ML02150618.JPG

La justice s’intéresse au chantier du Cap-d’Agde
DR

Midi Libre 13/06/2018

Une enquête préliminaire est menée par la section financière du SRPJ sur la procédure des marchés publics de l'entrée du Cap-d'Agde.

Ce mardi matin, des enquêteurs de la section financière du SRPJ de Montpellier ont perquisitionné les locaux de la mairie d'Agde. Ils sont restés toute la journée et partis avec des documents sur les attributions de marchés publics de la mairie.

Selon nos informations, il s'agirait d'une enquête préliminaire sur les chantiers routiers, du Palais des congrès et du casino qui sont en cours à l'entrée du Cap-d'Agde.

Le procureur de la République de Béziers, Yvon Calvet, confirme la perquisition dans le cadre d'une enquête menée par le SRPJ, mais ne souhaite pas communiquer sur ce dossier.

Des documents saisis
Une perquisition que le maire d'Agde, Gilles D'Ettore, vit sereinement.

“Si nous en sommes là, aujourd'hui, c'est sans aucun doute à cause de plaintes infondées ou de fake-news qui circulent depuis des mois sur ce chantier. Moi, je suis serein. Je dirais même que cette enquête est la bienvenue. Elle va permettre de faire toute la lumière sur ce dossier et de démontrer que nous avons respecté l'ensemble des règles dans ce domaine.”

Il faut dire que les policiers cherchent des éléments d'un dossier “vieux” de quatre ans. Dont l'ensemble des délibérations ont aussi été visées et validées par le service légalité de la préfecture de l'Hérault. Il y a donc déjà eu un premier filtre.

“Je ne sais pas qui est derrière cette non-affaire, mais ce qui est le plus important pour moi, c'est que le chantier soit livré en temps et en heure. Sur ce point-là, la situation est exemplaire. Pour le reste, j'ai la conscience tranquille et cette enquête dira si oui ou non, nous avons commis des erreurs. Je suis persuadé que le travail a été fait parfaitement”, indique le premier magistrat agathois.

Les travaux qui se déroulent depuis plusieurs mois à l'entrée du Cap sont l'un des plus importants chantiers touristiques de France. Un nouveau cœur de station, sera créé, mais aussi une nouvelle entrée pour le Cap-d'Agde, dans laquelle la Ville a investi 17 M€ pour la construction du nouveau Palais des congrès, et 4 M€ pour le casino, exploité par le groupe Barrière.

300 appartements
Deux équipements auxquels viendra se greffer un hôtel. L'architecte Jean-Michel Wilmotte a pensé le projet Iconic sur ce même site. C'est un ensemble immobilier de plus de 300 appartements qui seront livrés en deux tranches. Il y aura aussi un espace commercial de plus de 3 000 m2.

Cet ensemble sera bâti de part et d'autre d'une “rambla” qui permettra de relier le site à l'esplanade Pierre-Racine. Ce seront quatre bâtiments en ellipse, à la signature architecturale forte, dont la promotion a été confiée aux groupes Kaufman & Broad et Helyxir.

JEAN-PIERRE AMARGER

Publié le : Vendredi 15 juin 2018

Revue Presse : Habiter sur l'eau c'est tendance


ML01150618.jpg

À Gruissan, le groupe Grand Large Yachting s’est penché sur le projet.DR

Midi Libre 15/06/2018

De nombreux projets en cours à Gruissan (Aude), Fourques (Gard), Agde, Valras-plage et Sérignan (Hérault).

C'est un paradoxe : l'habitat flottant prospère depuis belle lurette dans les pays du Nord de l'Europe ou aux USA et n'en est qu'à ses balbutiements en France. Malgré des projets anciens qui sont souvent... tombés à l'eau. En Occitanie, la Région, par le biais de son plan Littoral 21, entend porter la dynamique collective actuelle symbolisée par les différents projets qu'elle a auditionnés la semaine dernière.

Parmi ces désirs d'expérimentation, la ville de Gruissan figure aux avant-postes, boostée par le maire Didier Codorniou par ailleurs premier vice-président de la région qui a conduit le groupe de travail sur l'habitat flottant.

“Dés 2004-2005, à Gruissan, on avait été approchés par des investisseurs scandinaves mais cela n'avait pas abouti ; et puis il y avait eu la crise de 2008”, se souvient l'élu. Pourquoi relancer aujourd'hui ces projets ?

“Une réponse au changement climatique”
“C'est une réponse au changement climatique, à l'heure où nous devons protéger campings et habitations de la submersion marine, on va proposer des maisons sur pilotis et des habitats flottants qui suivent la montée des eaux”, poursuit Didier Codorniou. Ce dernier évoque également “une chaîne de valeur à inventer” avec un coup à jouer commercial pour les entreprises d'Occitanie. Et c'est également une nouvelle attractivité touristique possible par la modernisation des ports. À condition que le cadre réglementaire, encore flou, soit clairement défini par l'État (lire par ailleurs). Le sujet doit être abordé avec le comité France Maritime mi-juillet à Montpelier.

À Gruissan, il est envisagé une quinzaine de structures sur des pontons fixes qui auront une vue sur l'eau, une terrasse ou encore un amarrage pour une annexe. Tout en respectant les spécificités architecturales de la commune, notamment ses maisons en voûtains.

L'appel à projet n'est pas encore lancé, mais le groupe Grand Large Yachting, dont la partie Outremer fabrique le nec plus ultra du catamaran mondial à La Grande-Motte et des habitats flottants aux Antilles, s'est fendu d'une esquisse qui donne à imaginer l'avenir du flottant dans la station balnéaire audoise (notre illustration ci-contre). Carré de Vie, entreprise aveyronnaise, est dans les starting-block avec sa première maison flottante sur lac de la Lionne dans le Vaucluse (lire ci-dessous).

“À moins de 200 mètres d'Arles”
À Fourques, la société d'économie mixte Segard pilote le projet d'aménagement d'un nouveau port fluvial sur le petit Rhône, pour la communauté de communes Beaucaire Terre d'Argence. “Après une étude de faisabilité réalisée sur deux ans, à partir de 2014, le projet porte finalement sur 300 anneaux pour bateaux. Parmi ces anneaux, un certain nombre serait dédié à l'habitat flottant, déclare Vincent Delorme, directeur adjoint de la Segard.

Question budget, l'opération tourne “autour de 10 millions d'euros”. Et c'est là que l'engouement dont bénéficie actuellement l'habitat flottant pourraient bien apporter un plus financier au projet. “Le port se situe à moins de 200 mètres d'Arles. On sait que ce type de logement sur l'eau marcheraient et attireraient du monde. De quoi injecter de l'argent pour l'équilibre financier du port”.

À Agde, ce sont deux projets dédiés à l'habitat flottant qui devraient voir le jour prochainement. Le premier sur une superficie de cinq hectares après la mise en eau d'une ancienne friche industrielle. Le second, concerne une zone située à l'entrée du port sur l'aire marine protégée. D'une superficie de 160 m2, elle devrait être en mesure d'accueillir les scolaires et le public ainsi que sept permanents.

Dans les ports de Valras-plage et Sérignan et sur le site Natura 2000 des Orpellières, la communauté d'agglomération a pour projet de mélanger des habitats flottants avec les bateaux. Des unités flottantes d'habitation allant de 80 à 120 m2.

0 V. LACOUR ET Y. PHILIPPONNAT

Publié le : Vendredi 15 juin 2018

Revue Presse : "Marée noire" de vélelles sur les plages de l'Hérault

ML01200418.jpg

Enchevêtrées dans les bois flottés, elles se décomposent
DR

Midi Libre 20/04/2018

Quelques jours après s'être échoués sur les plages de Portiragnes, les véllelles, en phase de décomposition, dégage une odeur pestilentielle.

Les plages de Portiragnes n'ont pas été épargnées par les vélelles (du latin velum : voile). Parfois nommées “méduses voilette”, ces petits disques d'un bleu profond ornés d'un fin voile intriguent par leur couleur et leur transparence. Elles appartiennent à la famille des cnidaires comme les anémones, les méduses et le corail.

 
L'animal se déplaçant au gré du vent, après une tempête on peut les retrouver échouées par milliards le long des plages au printemps ou au début de l'été. Jamais vues sur les plages locales, de mémoire d'anciens, après la curiosité amusée et intriguée des promeneurs, ces vélelles réservaient encore une drôle de surprise.

Une odeur pestilentielle
En effet, quelques jours après s'être échoués, ces organismes d'une consistance visqueuse, se décomposent en dégageant une odeur pestilentielle. Décidément, cette année, la plage ne laisse pas de répit à la commune, et les vacanciers sont déjà là.

La municipalité a fait appel à l'entreprise Sala d'Agde, car, comme le précise Gwendoline Chaudoir, maire, “il faut faire intervenir une entreprise extérieure pour nettoyer et ratisser avec du matériel pourvu de griffes et de râteaux afin de ne pas enlever trop de sable !” Deux accès sur la plage ont été également rouverts sur les quinze existants avant la tempête de mi-février. On croise les doigts pour que les éléments se calment.

Publié le : Vendredi 20 avril 2018

Revue Presse : Escale à Sète : la frégate L'Hermione est arrivée à bon port

ML01250318.jpg

L'Hermione est entré dans le port de commerce vers 16 h.
VINCENT ANDORRA

Midi Libre 25 mars 2018

Arrivée ce samedi 24 mars avec trois jours d'avance, la frégate est à l'abri au port de commerce et participera mardi à la parade.

L'Hermione est arrivé à Sète ce samedi 24 mars, vers 15 h, accueillie par une poignée de chanceux qui, à bord de bateaux, sont allés à sa rencontre.

Partie la veille de Rosas, le capitaine de la frégate de la Liberté, Yann Cariou, n'a pas hésité à arriver trois jours avant le lancement d'Escale à Sète pour éviter les mauvaises conditions météo de ces prochains jours.

PHILIPPE MALRIC ET YANNICK POVILLON

Publié le : Dimanche 25 mars 2018

Revue Presse : Le trois-mâts Shtandart fait escale à La Grande-Motte

ML01160318.jpg
Arrivée du Shtandart à La Grande-Motte. PHOTO VINCENT PEREIRA

Midi Libre 16/03/2018

La réplique du premier grand navire militaire russe fait escale à La Grande-Motte jusqu'à dimanche soir. Découvrez ce navire russe en avant-première.

Réplique du premier grand navire militaire russe, voulu par Pierre 1er de Russie alors qu'il fondait en cette même année 1703 sa capitale, Saint-Pétersbourg, le trois-mâts carré Shtandart est à quai, à La Grande-Motte (Hérault), au pied de la capitainerie, jusqu'à dimanche soir.

S'il ne reste plus que quelques créneaux de visite du bord sur le site web de l'office du tourisme de la station balnéaire, pour la seule journée de ce vendredi 16 mars, le voilier offre à la vue depuis le terre-plein ouest toute sa majesté.

Un navire bâti en six ans

Sa coque de 34 m, sous des mâts de 33 m, qu'arment vingt hommes d'équipage contre quarante à l'époque du lancement de son aîné, au XVIIIe siècle, raconte la marine d'autrefois, âpre, inconfortable, meurtrière. Elle dit aussi la grandeur que l'empereur Pierre voulait pour son pays, qu'il a largement contribué à organiser, moderniser.

Ce Shtandart, bâti entre 1994 et 2000 par une équipe de jeune gens désargentés réunis autour de celui qui en est depuis le capitaine, Vladimir Martus, sera l'un des invités majeurs d'Escale à Sète, du 27 mars au 2 avril. Auquel il sera d'ailleurs possible de se rendre en navette par la mer depuis La Grande-Motte, pour éviter les bouchons !

O. LE NY

Publié le : Vendredi 16 mars 2018

Revue Presse : Ouest Hérault : à Vias, le violent coup de mer a malmené le cordon dunaire

ML01060318.JPG
La plage de Côte ouest sera fermée au public pour être sécurisée.
JEAN-PIERRE AMARGER

Face à la force de la Méditerranée, à Vias, les habitants de Côte ouest sont inquiets et se sentent même abandonnés.

"Ce gâchis me rend triste, explique Amalia Romero depuis sa fenêtre qui surplombe la mer. J'ai construit cette maison en 1955. La plage était à plus de 100 m de chez nous. C'était le paradis. Aujourd'hui, à 91 ans, j'ai peur. Cela fait des années que je suis là et j'ai compris que ce n'était pas avec des châteaux de sable que l'on pouvait lutter contre la force de la mer. Ce qui a été fait ici est aberrant.”

Empêcher la mer de dévorer la dune

Amalia a vu le dernier coup de mer, jeudi 1er mars, emporter les deux tiers de la digue construite il y a seulement deux ans à Côte ouest, à Vias. “Les génies qui pensent ont un bel exemple ici, assure encore Amalia. Si notre terrain n'avait pas été protégé il serait parti. Pourquoi ne protègent-ils pas leur ouvrage. On doit empêcher la mer de dévorer cette dune. Aujourd'hui, la situation est angoissante. Nous, les habitants de Vias, nous nous sentons abandonnés. Je me demande jusqu'à quand on va financer toutes ces bêtises.”

Jordan Dartier : "La situation est catastrophique"
Jordan Dartier, le maire de Vias, insiste : "Il faut protéger la dune."

Quelle est la situation sur Vias ?

La situation est catastrophique. Il n’y a plus de cordon dunaire à certains endroits. Ceci est somme toute assez logique puisque dès le départ, j’avais dit qu’il fallait protéger depuis la mer la reconstitution du cordon dunaire. C’est le discours que je tiendrais toujours. L’état refuse de mettre des brises lames. Ce qui arrive, finalement, c’est logique.

Comment procéder pour remonter cette dune si elle l’est un jour ?

Il faut faire les réparations nécessaires. Reconstituer le cordon dunaire. Et il y a urgence car dans quelques semaines les touristes vont arriver. Il faut que les services de l’état prennent conscience qu’il faut avancer. Il reste deux exercices à réaliser et il est hors de question que cela ressemble à ce qui arrive sur le premier tronçon.

Pas loin de 7 M€ ont été engagés et il n’en reste plus grand-chose. Pendant combien de temps va-t-on dépenser de l’argent qui repart aussitôt à la mer ?

J’ai hérité d’une situation. Je ne fuis pas mes responsabilités, j’assume tout. Mais cette solution a été décidée en 2012. Quand je suis arrivé, j’ai signalé tout de suite que ce projet ne marchait pas sur ses deux jambes. Pour pérenniser la dune, il faut les protections en mer. J’ai négocié sur les deux autres tranches de protéger la dune. Ça n’était pas prévu. Si nous ne faisions pas les travaux, les crédits étaient perdus.

Vous êtes en train de dire que l’on a consommé de l’argent public qui est jeté à l’eau pour ne pas perdre une ligne de subventions ?

Oui, c’est exactement ça.

La mer a emporté une quantité de sable énorme. Les accès en bois sont inaccessibles depuis la plage. Que fait-on pour la sécurité des gens ?

Je vais prendre un arrêté interdisant la plage de Vias Ouest. Puis mes services vont commencer les travaux pour démonter tout ce qui peut l’être. Il faudra que les services de l’Agglo prennent en charge les frais. Il faut mettre au plus vite cette plage en sécurité. L’argent de la taxe Gemapi devra financer ces travaux.

Qui va nettoyer tout ça et comment le financer ?

Ce sera à l’Agglo de le faire et je mettrais mes services à disposition.

Chaque coup de mer emporte son morceau de digue. Là, les deux tiers sont à la mer est-ce que cela ne va pas finir par faire stopper le reste de l’opération ?

C’est inenvisageable. La situation que nous constatons est de la responsabilité de l’état. C’est lui qui ne veut pas de protection sur son domaine maritime. Il faut reconsolider le cordon dunaire et que l’État nous autorise à casser l’effet de la houle.
Sur la plage tout n'est que désolation. La mer a emporté la plus grande partie de la digue. Les passerelles d'accès à la plage sont à plus d'un mètre de hauteur, brisées pour la plupart et donc inaccessibles. Les ganivelles prévues pour retenir sable et végétation ont été emportées et deux brèches ont été ouvertes. Le camping La Méditerranée est en partie les pieds dans l'eau. Sur la plage, un promeneur explique avec un brin de cynisme : “Je ne savais pas où partait l'argent de mes impôts. Aujourd'hui, je le sais.” Et il se retourne vers la mer. “Il est là et profite à tout le monde.”

Une situation invivable

Hélios Sotomayor, le président de l'association de défense des habitants de Côte ouest n'en peut plus de cette situation. “Il y a 2 000 habitants sur cette zone et l'on se moque d'eux. Pourquoi ne fait-on pas de brise-lames comme à Côte est. Tout ceci est incompréhensible. On a dépensé de l'argent sans compter et il n'y a plus rien du tout. Quand on discute avec les autorités, on sent de la gêne car rien n'empêche la mer de faire son œuvre. On nous explique qu'on ne peut pas protéger la zone parce que ce n'est pas une zone habitée comme une autre. Elle est sur une zone naturelle à protéger alors on construit un cordon dunaire avec du sable que l'on est allé chercher aux Orpellières dans une autre zone protégée. Plus personne ne comprend. Si, on comprend surtout que l'on a fait des travaux voués à la destruction pour ne pas perdre une ligne de subventions. C'est une honte.”

JEAN-PIERRE AMARGER

Publié le : Mardi 06 mars 2018

Revue Presse : Port de plaisance à Sète : André Lubrano défend les projets de la Région

ML01260218.JPG
André Lubrano annonce un large sondage, dès le mois de mars, sur le projet du quai d’Alger.
Qui pourrait être, au besoin, amendé. DR

Midi Libre 26/02/2018

André Lubrano, élu PS à la Région, évoque le projet d'accueil des yachts qui fait des remous quai d'Alger.

Il rentre dans la mêlée comme du temps où il était talonneur. Le socialiste André Lubrano, élu à la Région, Sétois emblématique, a entendu les remarques autour du projet des méga yachts et annonce un grand sondage, début mars, pour savoir ce que la majorité des gens en pensent avant d'amender le projet. Mais il l'assure : Sète a besoin de ce projet et il ira au bout.

Le projet d'implantation des “méga yachts” sur le quai d'Alger fait parler et fait des mécontents...

Je pars d'une philosophie simple : je veux un port pour tous. Sète a une chance énorme d'avoir trois ports et que ce soit la Région qui les gère. Maintenant, on a entendu ce qui s'est dit lors de la réunion publique...

De quoi vous faire changer d'avis ?

Évidemment non. Mais il faut bien comprendre que nous avons une mission de rentabiliser les quais. Ils n'ont pas vocation à rester vides car ils sont en très mauvais état et il convient de les rénover. La vocation des quais, qu'on le veuille ou non, c'est d'accueillir des bateaux.

Des bateaux de riches ?

Ah oui, j'ai entendu cette expression, cet “argument” soi-disant, mais je ne comprends pas ce que cela veut dire. Utiliser ces quais pour accueillir des bateaux de plaisance, c'est une chance. Après avoir rénové Cayenne, on a aménagé le quai de la République, on va s'attaquer au quai Paul Riquet. L'argent se fait rare et depuis que la Mobil est partie le quai est en très mauvais état. Réparer 450 mètres de quai, c'est 4,5 M€.

Et le projet du quai d'Alger va donc rester à l'identique ?

Je le redis : on a entendu un certain nombre d'avis et on va continuer à sonder les Sétois à travers un questionnaire qui sera mis en ligne durant deux mois à compter du 1er mars. Au départ, l'idée était de capter un opérateur qui voulait s'installer en Méditerranée et on a saisi l'opportunité du binôme P & O et de l'Américain IGY Marinas.

Ils ont répondu au cahier des charges, comme à la nécessité d'aller sur le quai du Maroc lors d'Escale à Sète. Pour la région, pour le bassin, pour Sète, c'est important. Cela dit, on discute avec l'opérateur pour améliorer la rotation des bateaux. Mais nous n'arrêterons pas le projet car nous avons la mission de développer le port.

Quand les premiers bateaux seront-ils positionnés sur le quai d'Alger ?

Les travaux ne sont pas importants. Il faut amener l'eau et l'électricité. Il faut attendre la fin de l'enquête, on adaptera dans le courant de l'été et, à la rentrée, on lancera les travaux. Disons que début 2019 paraît être une date raisonnable.

Quid du bassin Orsetti ?

Quand le pôle passagers sera fait, l'entrée se fera par la route de Montpellier. La place Mangeot ne sera plus saturée comme elle l'est actuellement. Le quai Orsetti n'existera plus et l'esplanade sera à disposition des usagers.

Et les travaux sur la base Tabarly, au bout du môle ?

Tout est lancé, les architectes travaillent dur pour rénover cet endroit qui n'était pas à la hauteur de Sète.

Revenons aux méga-yachts, combien cela va-t'il rapporter à la Région ?

C'est difficile à dire mais c'est une somme importante. De l'ordre de 25 % des recettes de plaisance liées au port. Ce sont plusieurs centaines de milliers d'euros. Sans compter, bien sûr, tout ce que cela va engendrer indirectement dans l'économie. Moi, je serais commerçant, je commencerais à chercher un commerce par là-bas...

En tout cas, c'est autant d'argent que nous n'aurons pas à prendre dans la poche du contribuable, car il faut bien se dire que tout a un coût. Grâce à cela, on laisse au yachting classique et à la petite plaisance leur part.

Un port de riches, dit-on ? Mais cela permettra de ne pas augmenter le prix de la place à 122 € par an (plus 10 € facultatifs pour la SNSM). Les pêcheurs sont maintenus dans leur espace, le port de commerce s'étend et les résultats commencent à être là. Tout cela fait de l'emploi, de la richesse pour tous et des impôts en moins. Je ne voudrais pas qu'une poignée qui crie l'emporte sur la majorité silencieuse. On a vraiment de la chance que ces bateaux puissent stationner là grâce aux eaux profondes du port.

Estimez-vous que l'opposition est d'ordre politique ?

En tout cas, c'est une prise de position politicienne et je l'ai dit lors de la réunion publique : “Vous vous trompez de combat car vous préparez les municipales.”

D'ailleurs, vous en serez, vous, des municipales en 2020 ?

Non. J'ai laissé la place à Sébastien Denaja en 2014, ce n'est pas pour revenir en 2020. Et je suis comblé dans mes missions à la Région.*

YANNICK POVILLON

Publié le : Lundi 26 février 2018

Revue Presse : Des Héraultais, à la dérive au bord de leur voilier, secourus en pleine mer

ML01180218.JPG

Le patrouilleur L’Adroit de la Marine nationale à proximité du voilier. MARINE NATIONALE

Midi Libre 15/02/2018

Le Cross Med a porté secours à un voilier en détresse avec deux personnes à bord. Partis mardi de Marseillan, les passagers ont été secourus à 120 km au large de Sète et ramenés à bon port.

Le Cross Med basé dans le Var a porté secours à un voilier en détresse avec deux personnes à bord. Ce navire de 6 mètres, parti la veille au soir de Marseillan pour rejoindre Port de Bouc dans les Bouches-du-Rhône, a subi une avarie de moteur et de barre. Un problème de voile les a définitivement empêchés de naviguer. La météo était qui plus est défavorable avec des creux de 2 à 3 mètres.

Panne de moteur, de barre et de voile

Un avion des Douanes a localisé le voilier à environ 120 kilomètres au sud/sud est de Sète. Le patrouilleur L'Adroit de la Marine nationale, en mer au large des Pyrénées-Orientales a été envoyé sur zone. A son arrivée, des membres de l'équipage ont essayé de remettre le moteur en état. En vain. Les deux passagers doivent être ramenés, sains et saufs, à La Grande-Motte. Le voilier a été laissé sur place.

Cette opération, coordonnée depuis ce matin par le Cross Med, a pu s'appuyer sur les différents moyens d'alerte déployés et pré-positionnés sur le littoral méditerranéen par les administrations et services pour concourir à la surveillance des approches maritimes et à la sécurité en mer.

Publié le : Dimanche 18 février 2018

Page suivante

Etre informé

Recevez par mail les nouveautés du site.

Infosondage
Votre avis sur le salon nautique 2018 ?
Résultats  Anciens sondages
  • Votes : 45
  • Commentaire(s) : 0
Géolocalisation des navires
Faire un Don
Vous aimez le site et désirez le soutenir financièrement.
Vus en croisière
Petites annonces

23 annonce(s) publiée(s)

Consulter

Photothèque
Inforigolo
La mer est ton miroir,tu contemples ton ame dans le déroulement infini de sa lame
Photos du passé
Réseaux sociaux

Plus de contenu