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Publiée le 15-04-2019

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​Revue Presse Sète : le trimaran VSD II fait naufrage contre le Môl

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Il ne reste rien du trimaran de 15 m
PIXSET

Midi Libre le 06/11/2018

L'accident s'est produit cette nuit. Les trois occupants et un chien sont sains et saufs.
L'ancien trimaran de course VSD II a fait naufrage cette nuit contre le Môle. Ce bateau de course, skippé à l'époque par Eugène Riguidel, a donné l'alerte aux environs de 1 h du matin alors que la mer présentait des creux de 4 mètres. Visiblement l'hélice du moteur s'est prise dans un bout et le voilier, sans propulsion, a dérivé vers l'entrée du port de Sète.

Le canot de sauvetage a essayé de lui porter secours mais à ce moment-là le voilier était déjà drossé contre les rochers. Les pompiers ont été appelés en renfort pour  récupérer les trois occupants, et leur chien, qui s'étaient abrités sur la digue.


Publié le : Mardi 06 novembre 2018

​Revue Presse Derniers préparatifs avant l'ouverture mercredi du Salon nautique

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La chasse aux bonnes affaires est ouverte dès mercredi
CAPTURE D'ÉCRAN OLIVIER RAYNAUD

Midi Libre le 30/10/2018

La 19e édition dui Salon nautique du Cap d'Agde ouvrira ses portes mercredi 31 octobre au matin, jusqu'au dimanche 4 novembre.
"C'est la course !" Nouveau président de l'Union des professionnels du nautisme (UPN), Bernard Paire n'en finit plus de parcourir les allées du Salon nautique sur sa trottinette électrique.

Il faut dire que les mauvais temps de ces derniers jours n'a pas arrangé les affaires des organisateurs, qui mettent un sacré coup de collier depuis ce mardi matin afin que tout soit prêt pour l'inauguration officielle, mercredi 31 octobre, à 11 h.

Entre 40 000 et 50 000 visiteurs attendus
Cette année encore, malgré des prévisions météo un peu pessimistes, on attend entre 40 000 et 50 000 visiteurs sur la zone technique du Cap-d'Agde pour venir admirer les dernières nouveautés sorties des plus grands chantiers français. Et pour ceux qui ont décidé de franchir le pas et de s'offrir un bateau, près de 500 unités sont en vente lors de ce salon.

Des navires neufs bien sûr, mais aussi de nombreuses occasions, avec un prix-plancher qui tourne autour des 2 000 euros. La chasse aux bonnes affaires est ouverte !

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Mercredi 31 octobre 2018

​Revue Presse Sète : le pont Foch est en panne

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Il va rester en position basse. archives

Midi Libre le 29/10/2018

Le pont assurant le passage de la ligne SNCF rencontre quelques soucis techniques. Cela n'a aucune influence sur la circulation des trains.
Jusqu'à nouvel ordre le pont Foch va rester en position basse. Ce pont basculant pour le trafic SNCF, unique en France, rencontre quelques soucis techniques depuis ce dimanche soir et ne peut se lever pour permettre le passage des bateaux entre la ville et l'étang, et inversement.

Le fonctionnement des autres ponts mobiles de la ville est, en revanche, assuré.


Publié le : Mardi 30 octobre 2018

​Revue Presse Les nuisances sonores en forte baisse au cours de l'été

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Midi Libre le 24/10/2018

Le nombre de plainte est passé de 117 à 48 en deux ans. 
C’est un des soucis récurrent depuis plusieurs années.Inhérent à la présence d’établissements nocturne.Le bruit est forcément régulièrement un problème, notamment sur l’île aux loisirs, où se trouvent les boîtes de nuit.

Mais depuis quelques années, il y a du mieux. "En deux ans, les plaintes sont passées de 117 à 48", détaille Luc Larose, le chef de la police municipale. Des résultats obtenus notamment grâce à un travail de fond mené avec les boîtes, sur l’insonorisation.

Gilles D’Etorre en profite pour féliciter l’Amnésia. "Elle a reçu pendant l’été tous les plus grand DJs du monde, avec en moyenne un tous les trois jours, et il n’y a eu aucune plainte."


Publié le : Vendredi 26 octobre 2018

​Revue Presse Urgence en Méditerranée : "La filière pêche en danger"

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La biomasse des poissons bleus (sardines, anchois) baisse, la pollution en cause
V. LACOUR

Midi Libre le 26/10/2018

Marc Chevallier, le président de la commission Méditerranée du Ceser, évoque l’urgence à agir.
La filière pêche et aquaculture d’Occitanie traverse une période cruciale et le Ceser, Conseil économique et social, rend un imposant rapport à la Région pour le signaler.

"On s’est demandé quelles étaient les urgences à traiter, la pêche était une évidence. J’ai vu, par exemple, les apports en criée fondre entre 2010 et 2017, c’est une catastrophe, notamment pour le poisson bleu. On vendait 23 000 tonnes d’anchois et de sardines dans les criées, on en vend 10 000 aujourd’hui", alerte Marc Chevallier, président de la commission Méditerranée du Ceser, qui a rendu l’avis avec le rapporteur Bernard Perez, président du comité régional des pêches.

Tous les spécialistes et professionnels de la filière, du local au niveau européen, de la pêche, de la conchyliculture et de l’aquaculture ont été sondés. Et le Ceser alerte notamment sur le devenir des chalutiers, dans le collimateur de l’Europe et des associations de défense de l’environnement.

Occitanie : 700 navires, 4 500 emplois
"Le chalutage est en grand danger. On a détruit des chalutiers, il n’en reste que 64 en Méditerranée dont 59 en Occitanie contre 300 dans les années 70, indique Marc Chevallier. Ce n’est pas la surpêche qui empêche la sardine ou l’anchois de grossir parce que la biomasse des sardines et des anchois a fortement chuté, parce qu’avec un plancton correct, elles regrossissent. En Espagne, elles sont normales, ce qui veut dire que notre Golfe du Lion est pollué, on rejette quand même 800 tonnes de plastique par jour en Méditerranée", analyse l’ex-président du port de Sète. Il évoque également la pollution des bassins-versants et de ces produits pharmaceutiques "qui ne sont pas détruits par les stations d’épuration".

Pour le Ceser, la menace pesant sur le chalutage peut avoir l’effet du château de cartes qui s’écroule. Car la pêche en Occitanie, ce sont 700 navires, 1 300 marins, quatre criées, 10 000 tonnes de poisson, 35 M€ de chiffres d’affaires, 4 500 emplois directs et indirects (mareyeurs, transporteur, poissonniers, carénage, construction navale…).

"Or, s’il n’y a plus de chalut, il n’y a plus de criée et c’est toute la filière qui disparaît. 80 à 90 % des criées sont alimentées par les chaluts, il y a une urgence absolue", assène le vice-président du comité économique. Mais comment sauver la profession alors qu’indéniablement la ressource en mer s’épuise ?

"Inventer le bateau du futur, économique et écologique"
"Pour les chalutiers, il faut inventer le bateau du futur, économique et écologique, beaucoup plus économe en énergie car aujourd’hui 30 % du coût d’exploitation c’est le gasoil, c’est considérable préconise Marc Chevallier, évoquant les pistes de l’alimentation électrique, par gaz ou hydrogène. Ma conclusion, c’est aussi qu’il faut pêcher moins en maintenant une rentabilité correcte".

Mais il exhorte l’Europe à introduire une progressivité dans l’effort de pêche, elle qui veut limiter les heures de mer, du nombre de jours de capture ou interdire la pêche de 0 à 100 m pendant trois mois : "ce serait dramatique ! Les pêcheurs sont d’accord mais ils ont déjà fait beaucoup de concessions, ça va les tuer".

Le Ceser demande par ailleurs une meilleure connaissance scientifique de la ressource, rappelant qu’il n’y a que six espèces suivies (merlu, thon, espadon, rouget notamment) sur la centaine pêchée.

Y. P


Publié le : Vendredi 26 octobre 2018

​Revue Presse Le cadavre d'un cétacé repéré flottant au large du Cap d'Agde

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Un cétacé à la dérive. Bleu Marine Plaisance

Midi Libre le 19/10/2018

Un bateau vient de le signaler sur les réseaux sociaux. Il a repéré un cétacé mort flottant au large du Cap d'Agde.
"Un cachalot mort au large du Cap d'Agde". L'équipe de Bleu Marine Plaisance, une société capagathoise de location de bateaux, vient de publier sur les réseaux sociaux la photo d'un cétacé mort à la dérive.

Une espèce présente en Méditerranée
On ne peut, pour l'heure, affirmer à ce stade qu'il s'agisse d'un cachalot, une espèce présente en Méditerranée, comme le rorqual commun, qui compte près de 3 500 individus au large de nos côtes.


Publié le : Vendredi 19 octobre 2018

​Revue Presse Marseillan : samedi, le bassin de Thau va faire la fête à l'anguille

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L’anguille, une richesse mésestimée de l’étang. DR

Midi Libre le 19/10/2018

Samedi à Marseillan, Thau Agglo organise la 4e édition de la Fête de l'anguille, un événement qui vise à redorer le blason d’un mets indissociable du patrimoine culinaire du Bassin.

Verte, au court-bouillon, l’été, ou argentée, au grill, l’hiver, en bourride, aussi, l’anguille s’est invitée des siècles durant sur les tables, modestes comme bourgeoises, du bassin de Thau. Puis cette tradition culinaire a peu à peu décliné. Et les femmes de pêcheurs qui, sur les marchés du pourtour de la lagune, proposaient au chaland le fameux poisson serpentiforme, se sont faites de plus en plus rares. Au point que, pour les jeunes générations, l’anguille -  mets d’une grande finesse - est passée au rang de curiosité…

Soixante pêcheurs la traquent
C’est notamment ce qui a motivé la Ville de Marseillan et l’Agglo à lancer une fête de l’anguille. Qui, samedi, dans la ville au… Crabe, fêtera sa 4e édition entre dégustations et découverte des méthodes de pêche de ceux qui la traquent.

Une petite soixantaine de pêcheurs, en effet, s’adonnent encore, dans le bassin de Thau, à cette pêche traditionnelle (sous licence, et dans le cadre d’un plan de gestion drastique), pour une production annuelle de près de 50 tonnes. Qu’ils n’ont pas de peine à écouler.

Injustement boudée
Car si l’anguille est - injustement boudée - aujourd’hui, sur les tables de Thau, d’autres ne s’y trompent pas : Italiens, Portugais, Espagnols, mais aussi Allemands et Néerlandais en raffolent, et s’achalandent auprès des trois mareyeurs spécialisés auprès desquels les pêcheurs de Thau écoulent leur production - de 6 € à 7,50 € le kilo selon qu’il s’agit de la “verte” (pêchée d’avril à juillet) ou de l’argentée (de septembre à fin février). « L’anguille se vend vivante, et elle est ainsi transportée, en camions viviers, vers les lieux de consommation et / ou d’engraissement, explique Robert Rumeau, incontournable pêcheur de la Pointe-Courte. Les petits calibres font le bonheur des Italiens, qui assurent eux-mêmes le grossissement… »


Publié le : Vendredi 19 octobre 2018

​Revue Presse La pêche au poulpe va reprendre

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Une espèce très prisée des acheteurs
VINCENT PEREIRA

Midi Libre le 12/10/2018

Les petits métiers observaient pour la première fois une interdiction de cinq mois. 
C'est lundi 15 octobre que les pêcheurs petits métiers agathois vont pouvoir caler à nouveau leurs pots et partir en quête d'une espèce très prisée des acheteurs, le poulpe.

Cela fait en effet cinq mois maintenant que les professionnels respectent à la lettre l'interdiction de pêcher cette espèce durant les mois de ponte (en gros de mai à octobre), décidée par la Prud'homie "et validée par 90 % des pêcheurs"  explique Gérald Chambre, premier prud'homme depuis une dizaine de mois.

Un nouveau pas vers une pêche durable
Une avancée importante dans la quête d'une pêche durable, dans laquelle se sont lancés les professionnels agathois, qui attendent de voir maintenant où en est l'état de la ressource après plusieurs mois de relative tranquillité. "Des plongeurs nous disent qu'ils ont vu de nombreux poulpes, mais nous ferons un premier bilan dans une dizaine de jours" s'impatiente Gérald Chambre.

Après la forte houle de ces derniers jours, la rentrée d'un vent de Nord prévue la semaine prochaine devrait permettre à la flottille du Grau de se lancer en quête du céphalopode tant recherché.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Samedi 13 octobre 2018

​Revue Presse Le Rio Tagus, cargo stocké à Sète depuis huit ans, a l’interdiction de quitter le port

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Le cargo sera vraisemblablement déchiré sur place
© PHILIPPE MALRIC

Midi Libre le 06/10/2018

L’Etat n’a pas délivré de certificat de remorquabilité. Le démantèlement sur place se rapproche.
A côté les rebondissements de la série Demain nous appartient apparaissent comme de petites plaisanteries. Car le feuilleton du Rio Tagus vient de connaître un nouvel épisode. Un de plus. Il s’avère que l’État a refusé au propriétaire espagnol du cargo de lui accorder le certificat de remorquabilité. Le dernier formulaire manquant dans l’épais dossier pour que le navire, stocké à Sète depuis huit ans, puisse prendre le large et se faire déchirer dans un chantier naval espagnol. Mais le propriétaire du pays des corridas ne l’entend pas de cette oreille. Il a contesté la décision française devant la justice. Ce sera donc à elle de trancher sur le sort du Rio Tagus. Si le certificat de remorquabilité n’est pas, in fine, attribué, le cargo devra donc être démantelé sur place.

Le port a provisionné 400 000 €

Et cela ne traînera pas. Le port, via la Région, vient de provisionner 400 000 € pour cette opération. "On se prépare à la deuxième solution, concède Olivier Carmes, le directeur du port. Ce sera la solution ultime." En effet, si le port n’a aucune nouvelle de la justice à la fin de cette année, elle enclenchera une procédure pour demander le déchirage sur site du navire. "On avait déjà eu l’autorisation lorsque le Rio Tagus n’avait plus de propriétaire, explique le directeur de l’EPR Port Sud de France. Donc notre dossier de demande est prêt. Il ne reste plus qu’à le réactiver pour décrocher l’autorisation et trouver quelqu’un pour le démantèlement. "

120 € la tonne pour un navire de 1 700 t

Ensuite le port se retournera vers le propriétaire pour remboursement. Et la facture sera coton. En effet si la valeur totale de la tôle du navire (120 € la tonne) ne va pas atteindre des sommets – le navire fait environ 1 700 tonnes - ce sera tout le dispositif l’entourant au moment de la découpe qui va coûter très cher. Déchirer un cargo en plein canal maritime, en plein courant, en plein dans l’axe de la tramontane impose des normes drastiques en terme de préservation de l’environnement et de normes antipollution. Tout cela même si le Rio Tagus a déjà fait, il y a deux ans de cela, l’objet d’une dépollution en règle. Tous les éléments liquides ont été pompés. Désormais toutes les parties prenantes sont dans l’attente. Jusqu’au prochain épisode.

L'histoire du Rio Tagus, navire abandonné

Le cargo chargé d’urée arrive dans le port de Sète en provenance de Damiette (Egypte). Le navire ne passe pas l’inspection réalisée par le centre de sécurité des navires. Sa coque apparaît comme trop abîmée pour pouvoir reprendre la mer sans réparations.
Après un temps de latence, les marins ont été rapatriés et comme la compagnie a périclité, le navire a été abandonné. Il a été mis à la vente plusieurs fois par le port jusqu’à ce qu’un acheteur catalan l’acquière, en 2016, pour 11 000 €. Il devait le remorquer en Espagne pour le déchirer.

PHILIPPE MALRIC


Publié le : Lundi 08 octobre 2018

​Revue Presse Espadon Trophy à Frontignan... c’est l’heure !

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La météo sera idéale pour les compétiteurs engagés. DR

Midi Libre le 12/09/2018

La quatrième édition du challenge se déroule ce week-end des 15 et 16 septembre.
Organisé par l’association Loisirs Pêche Méditerranée sous l’égide de la Fédération nationale des pêcheurs plaisanciers et sportifs (FNPPS), en partenariat avec la Ville, le concours de pêche au gros aura lieu ce week-end.

C’est la 4e édition de ce challenge pour lequel 35 bateaux sont d’ores et déjà déjà inscrits. Pour l’occasion, l’association Pêche loisirs Méditerranée n’a pas hésité à commander une météo idéale. Vendredi soir, les organisateurs procéderont à la clôture des inscriptions.

Samedi et dimanche, de 8 h à 17 heures, il s’agira pour tous de remonter la pièce qui permettra d’inscrire son nom au palmarès du challenge. Les pesées auront lieu sur le port de plaisance aux abords de l’enseigne Espadon.

La remise des prix est programmée dimanche à 18 h. Convivialité et passion de la mer seront comme toujours les ingrédients qui animeront ce 4e challenge Espadon Trophy.


Publié le : Jeudi 13 septembre 2018

​Revue Presse Sète : le découpage hors normes et complexe du pont Sadi-Carnot

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Équipés de chalumeaux, les ouvriers travaillent dans une nacelle alors que d’autres, au sol, poursuivent le découpage. S. M

Midi Libre le 12/09/2018

Trois entreprises spécialisées se coordonnent pour faire place nette avant de s’attaquer aux fondations.
Dressé à la verticale comme un gigantesque totem, le vieux pont Sadi-Carnot domine les canaux de Sète. Mais, depuis lundi, il perd, chaque jour, un peu de sa superbe. Débitée en tronçons, cette masse de 300 tonnes d’acier partira "à la ferraille" pour être recyclée. Un chantier hors normes et complexe.

Une équipe d’une quinzaine d’ouvriers de trois entreprises différentes travaille pour faire place nette et permettre la construction d’un nouvel ouvrage.

C’est la société Horizon Démolition BTP (Thézan-les-Béziers) qui manie le chalumeau. Tandis que l’engin de levage d’Hugon Manutention (Sigean, Aude) soutient la partie à découper. Le tout coordonné par Baudin-Châteauneuf (Loiret), l’un des leaders français de la construction et de la rénovation de ponts métalliques.

L’équipe œuvre en hauteur. La longueur initiale du pont est d’un peu plus de 50 mètres. La nacelle où les découpeurs se trouvent a une portée de 65 m.

300 tonnes de métal à recycler et 500 tonnes de béton à fracturer
Aussi le chantier est-il tributaire des conditions météo, surtout du vent. Depuis le début du déchirage, lundi, il a été discret. "Pour l’instant, le timing est respecté. Si cela continue ainsi, nous aurons fini de découper le pont vendredi 14 ou lundi 17 septembre", explique Matthieu Schweben, responsable travaux à la Région.

C’est, en effet, la collectivité qui pilote l’opération d’un montant de 9,5 M€, cofinancée à parts égales par la Ville et le Département.

Les fondations sont en aussi mauvais état que le pont
Autre contrainte : une fois au sol, les "bouts" de pont doivent être encore réduits avant d’être évacués dans un espace contraint d’environ 1 000 m². Donc, ce qui se passe en haut doit tenir compte de ce qui se passe en bas. Coordination est encore le maître-mot.

Prochaine étape : la démolition du contrepoids du pont. Soit 500 tonnes de béton qui ne devraient pas résister au brise-roche hydraulique qui entrera en action le 24 septembre.

"Ensuite il faudra s’attaquer aux fondations qui sont en aussi mauvais état que le pont", souligne Matthieu Schweben. Une infrastructure constituée de pieux en béton qu’il faudra profondément araser, quasiment jusqu’au niveau du canal. De nouveaux pieux de béton seront alors implantés dans les quais de Bosc et Maréchal-Joffre.

Si tout va bien, la fabrication et la pose du nouveau pont débuteront en avril 2019. Suivront au moins deux mois pendant lesquels sont prévus la mise en place du système de manœuvre de l’ouvrage mobile, la pose du raccordement au pavillon de commande des ponts, des réglages, des tests…

L’ouvrage datant du début du siècle dernier fut "miné" puis reconstruit en 1949
"Un pont, c’est déjà compliqué. Mais quand il est mobile, ça l’est encore plus ! Il doit être équilibré comme une balance. Son poids doit être le plus réduit possible pour limiter la contrainte quand il se lève", confie Matthieu Schweben.

La mise en service du pont Sadi-Carnot nouvelle génération devrait alors intervenir en juin 2019. Les conducteurs qui subissent depuis le début du chantier, les tracasseries d’un trajet quelque peu chaotique seront alors soulagés.

"Le remplacement du pont était vraiment nécessaire. L’ouvrage datant du début du siècle dernier, détruit pendant la Seconde Guerre mondiale et reconstruit à partir de morceaux repêchés dans le canal, était arrivé à la limite de l’entretien courant. Il fallait le remplacer", insiste Matthieu Schweden.

Les poids lourds de plus de 19 tonnes qui, depuis 2011, étaient interdits sur l’ancien pont pour des questions de sécurité, pourront être accueillis et ne viendront plus encombrer les quais du Pavois d’or, de Bosc, Merle et Dr Scheydt lors du contournement obligatoire. Gênant les automobilistes et les riverains. Donc encore un peu de patience !
 
Sid Mokhtari


Publié le : Mercredi 12 septembre 2018

​Revue Presse Le Valrassien Alain Goma est retenu en otage au Yémen depuis 100 jours

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Alain Goma au départ de Valras Plage. DR

Midi Libre le 11/09/2018

Alain Goma est parti de Valras le 17 août 2017 pour réaliser un tour du monde à la voile. Il est prisonnier des Houthistes, à Sanaa au Yémen, depuis le 3 juin. Sa soeur Christine en appelle au président Macron.
Christine Goma a lancé un appel au président Macron. "Faites en sorte, Monsieur le Président, que mon frère ne reste pas un otage oublié. C'est sa plus grande crainte", a-t-elle confié à nos confrère du Figaro ce mardi.

Retenu depuis 100 jours
Alain Goma a été fait prisonnier par les Houthistes le 3 juin dernier alors que son bateau s'était échoué à Houdeida. Depuis, il aurait été transféré dans une prison de Sanaa, la capitale du Yémen où sévit une rébellion.

Alain Goma, le Biterrois, était tombé en panne d'eau alors qu'il croisait en Mer Rouge. Contraint de se rapprocher des côtes, il n'avait pu faire autrement que d'accoster alors qu'il avait prévu une halte à Djibouti. Cela fait maintenant cent jours qu'Alain Goma est détenu contre son gré dans ce pays en guerre.

Deux contacts téléphoniques cet été
Le premier contact d'Alain Goma avec sa famille remonte au 8 août dernier. Il y en aura un second le 4 septembre. Le détenu a fait part de son angoisse à sa famille. Il serait accusé d'être un espion. Et comme dans ce conflit, la France a une position diamétralement opposée aux Houthistes, tout se complique. D'où l'appel lancé au Président de la République.


Publié le : Mardi 11 septembre 2018

​Revue Presse Hérault : une tortue luth de 400 kilos retrouvée sur la plage de Frontignan

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L'animal, doté d'une carapace sans écailles, présente une large blessure. DR

Midi Libre le 07/09/2018

La tortue retrouvée jeudi soir en état de décomposition avancée, gisait non loin du poste de secours Tahiti, sur la plage muscatière.
Il s’agit de la plus grosse tortue au monde. Dont les spécimens les plus imposants peuvent peser plus d’une tonne ! 
Il est aussi beaucoup plus rare de rencontrer la tortue luth sur le littoral que la caouanne (qui ne mesure pas plus de 90 cm à l’âge adulte).

Environ 2 m de long
Ce jeudi soir, c’est un groupe de plongeurs muscatiers qui a découvert l’animal, en état de décomposition assez avancé, face à la paillote La Pirogue, plage de Tahiti à Frontignan. Prévenus, les sapeurs-pompiers sont intervenus avant de demander le soutien logistique des services techniques de la ville pour manipuler une tortue pesant 400 kg pour environ 2 m de long.
Le CrossMed, également alerté, a prévenu le coordonnateur local du réseau Tortues de Méditerranée française, Jacques Sacchi.

Une tortue océanique qui suit les bancs de méduses
Cet ancien d’Ifremer confirme le caractère assez exceptionnel d’un tel échouage sur nos côtes : "Des tortues luth, on en trouve une à trois par an, pas plus. Et c’est généralement du côté du Var, ou en Corse. C’est une tortue océanique qui s’alimente essentiellement sur les bancs de méduses, les rhizostoma pulmo… Quand l’animal est encore frais on sonde l’œsophage pour vérifier qu’il n’ait pas ingéré de plastique", complète Jacques Sacchi. Or, l’état de décomposition avancée du spécimen découvert ce jeudi n’a permis aucune analyse ou autopsie.

Collision avec un navire ?
Il est néanmoins très probable que le vénérable animal ait succombé à la collision avec un navire. Vu son état, le cadavre de la tortue luth n’a pas eu à être évacué vers le CestMed, le centre de soins du Grau-du-Roi, qui pratique aussi les autopsies. Elle a été dirigée vers un centre d’équarrissage.
La dernière tortue luth découverte dans le secteur l’avait été au large de Sète, en août 2016.

Patrice CASTAN


Publié le : Samedi 08 septembre 2018

​Revue Presse Etang de Thau : un tiers des huîtres et l'ensemble des moules détruites par la malaïgu

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En quelques jours, plus d'un tiers de la production annuelle d'huîtres a disparu
ARCHIVE / CHRISTINE PALASZ

Midi Libre le 30/08/2018

Les exploitants d'huîtres et de moules ont été touchés par ce phénomène naturel, conjugaison des fortes chaleurs et de l'absence de vent, qui prive d'oxygène le milieu marin. La perte est chiffrée à près de 6 millions d'euros pour les conchyliculteurs.
La mission d'expertise de la préfecture de l'Hérault sur le phénomène naturel dit de la "malaïgue", qui a touché l'étang de Thau en août, vient de confirmer ce jeudi 30 août l'importance des dégâts chez les conchyliculteurs.

L'évaluation des pertes s'élève à 2 703 tonnes d'huîtres pour une valeur de 4,73 millions d'euros : plus d'un tiers de la production annuelle d'huître sur le bassin a été détruit en quelques jours. Pour les moules, les pertes sont même de 100% sur l'ensemble de l'étang : ce sont 1 218 tonnes qui ont été perdues pour une valeur de 1,22 millions d'euros. Cette expertise a été réalisée dans le cadre de la procédure de reconnaissance comme "calamité agricole".

L'étang asphyxié
Les fortes chaleurs, conjuguées à l'absence de vent pendant plusieurs jours, conduisent à une absence d'oxygène dans le milieu marin et donc à une malaïgue, un phénomène naturel, qui s'était déja produit en 2003 et 2006.

"Le phénomène naturel correspond à celui d'un incendie : les parcelles brûlées sont perdues, mais sur les autres on peut ramasser les coquillages et ces zones qui restent vont réserver un millésime exceptionnel, un grand cru" rappelle Jean-Christophe Cabrol, vice-président du comité régional conchylicole de Méditerranée.

"C'est une maigre consolation, certains conchyliculteurs ont perdu 40% de leur production, d'autres 80% ou 100%. On va se battre pour avoir un maximum d'aides et tout le monde semble vouloir jouer le jeu. Nous avons un seul souci : le coût du prix de production sur lequel l'indemnisation va être basée n'a pas bougé depuis 2006 alors que ce coût a explosé depuis. On va voir si nos dirigeants territoriaux peuvent compenser."
 
Y. PHILIPPONNAT


Publié le : Lundi 03 septembre 2018

​Revue Presse Au Cap-d'Agde, le sentier sous-marin séduit, mais va aussi devoir évoluer

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Une balade familiale entre deux eaux, à deux pas de la Plagette et de la station. R. d. G.

Midi Libre 28/08/2018

Des changements sont envisagés dès 2020. Tour d’horizon

Ces derniers jours, il faisait bon plonger dans les eaux du Cap-d’Agde. Bon, pas au niveau de la température de la mer (18° maximum), on vous le concède. Mais point de vue clarté et transparence, on n’a pas souvent vu ça !

Pour bon nombre de vacanciers, il n’en fallait pas plus pour aller tenter l’expérience du sentier sous-marin de la Plagette. Plus de vingt ans maintenant que le Cap-d’Agde a lancé ce projet de circuit sous-marin à destination du grand public. Le premier était à Port-Cros, le second au Cap, donc, dès 1995.

Riche en biodiversité

Une douzaine d’années près des falaises de la Conque puis, depuis 2007, sur le site de la Plagette. Un lieu riche en biodiversité et un véritable régal pour les yeux quand les conditions météos sont réunies pour une bonne visibilité. Ici, de larges bancs de sars et de saupes jouent avec les plongeurs, qui peuvent s’accrocher à des bouées pédagogiques pour observer les poissons en toute quiétude.

Vous l’aurez compris, il s’agit là de la sortie familiale par excellence. "Nous encadrons entre un millier et 1 500 personnes chaque été", précise Renaud Dupuy de la Grandrive, directeur du milieu marin en mairie d’Agde. Un chiffre tout à fait encourageant - d’autant qu’il serait certainement dangereux d’aller trop loin en terme de fréquentation afin de ne pas altérer le milieu naturel -, même s’il est à mettre en rapport avec la dizaine de milliers de nageurs qui viennent de leur propre chef sur ce site pour plonger eux aussi.

Création de la réserve marine du Cap-d’Agde

Pour autant, la municipalité a dans les cartons un projet de modernisation qui va dans le sens de l’écotourisme bien sûr, mais aussi du patrimoine historique, ce qui est une nouveauté. "Nous réfléchissons à la possibilité d’intégrer du mobilier archéologique (des copies d’amphores, de statues, NDLR) le long du sentier sous-marin", explique Renaud Dupuy de la Grandrive. Une manière d’enseigner aussi au plus grand nombre l’incroyable passé historique d’Agde, de façon, disons, moins rébarbative.

La modernisation du sentier sous-marin ne pourra se faire sans une nécessaire réflexion sur les conditions d’accueil du public. Aujourd’hui, un simple préfabriqué sans âme fait office de bureau et de lieu de stockage. Là encore, une réflexion est engagée sur la modernisation de cet équipement, mais certainement pas avant 2020, voire plus tard. Car le chantier le plus important pour l’équipe de l’Aire marine protégée demeure bel et bien la création de la réserve marine du Cap-d’Agde, sur près de 300 hectares.

Plaisance : encore trop de nuisances

Au Cap comme ailleurs sur la côte, il n’est pas rare de tomber sur des déchets plastiques dans les eaux proches de côtes. Mais cet été, les réseaux sociaux aidant, de nombreuses voix se sont également élevées contre les dégazages supposés de plaisanciers indélicats au large de la station. Gazole, pollution fécale, bouteilles à la mer, on ne compte plus les dizaines de posts de baigneurs ulcérés par des pratiques que l’on pensait d’un autre âge. Mais il faut croire que certaines mauvaises habitudes ont la vie dure. D’autant plus impardonnable qu’une unité de pompage des eaux usées est en service dans les ports du Cap-d’Agde.

OLIVIER RAYNAUD


Publié le : Jeudi 30 août 2018