Revue Presse : Un braconnier interpellé vendredi sur l’étang de Thau à Marseillan

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Le braconnier est sorti de l’eau avec des daurades et des loups de très belles tailles à la ceinture.D.R.

Midi Libre 04/06/2016

Depuis trois ans, les pêcheurs traquaient le voleur. Il a été interpellé vendredi matin par les gendarmes.

Trois ans que les pêcheurs de l'étang de Thau attendaient ce moment. Trois ans que toutes les nuits, ils surveillaient l'étang tout en travaillant à la pose de leurs filets. Trois ans qu'ils attendaient de remonter ce “beau” gibier.

Et vendredi dernier, au petit matin, ils ont fait une sacrée prise non loin de leurs filets. Un braconnier est sorti de l'eau avec des daurades et des loups de très belles tailles à la ceinture. Les gendarmes de la brigade nautique d'Agde ont été aussitôt appelés et le suspect était en garde à vue moins d'une demi-heure plus tard.

Les pêcheurs soulagés !

"C'est un soulagement, assurait ce vendredi une représentante des pêcheurs. Cela fait trois ans que cela dure. Trois ans que nous perdons du poisson et que nous réparons nos filets. Nous avons été tenaces et cela a payé. Il a commis une erreur. Depuis plus de quinze jours, il venait toujours sur le même lieu. Vendredi, nous avons eu de la chance quand nous l'avons aperçu vers 5 h 30. Il est hors d'état de nuire", s'est-elle réjouie.

Pour l'heure, l'enquête de la gendarmerie n'en est qu'à ses débuts. L'homme sera pour le moment poursuivi pour pêche sous-marine dans des engins de pêche professionnels, c'est-à-dire les filets.

Son matériel a été confisqué

L'ensemble de son matériel a d'ores et déjà été confisqué et le parquet de Béziers a été saisi. C'est lui qui a l'opportunité des poursuites à engager. Le braconnier sera aussi poursuivi parce qu'il a détruit des filets, parce qu'il pêchait sans autorisation à moins de 150 m des filets et enfin parce qu'il pêchait de nuit.

Pour récupérer ses prises, l'homme tuait les poissons au harpon, puis découpait le filet au couteau. Restent aux enquêteurs à découvrir les clients du braconnier.

Publié le : Dimanche 05 juin 2016

Revue Presse : Littoral biterrois : 20 km de côte surveillés par les pompiers cet été

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Midi Libre 01/06/2016

De Marseillan à Sérignan, les CRS ne seront plus sur le terrain, dans les postes de surveillance des plages.

L'Euro 2016 et l'état d'urgence vont mobiliser les forces de l'ordre une grande partie de l'été. C'est la raison pour laquelle, de Marseillan à Sérignan, les communes ont contractualisé avec le Sdis 34 (Service départemental d'incendie et de secours) pour la surveillance des zones de baignades et donc des plages.

Résultat de la mise en œuvre de cette nouvelle disposition : 27 postes de secours tenus par les pompiers sur les 39 gérés par le Sdis dans l'Hérault (76 postes de secours sont opérationnels sur le département de l'Hérault, dont 65 sur le seul littoral, NDLR). Ceci représente environ 230 saisonniers sauveteurs et autres pompiers volontaires ou professionnels mobilisés sur la durée de la saison estivale.

SNSM, Gendarmerie, sauveteurs engagés par les mairies...

"Nous répondons aux demandes des communes en matière de surveillance des plages, explique le lieutenant Sébastien Albert, en charge du secours nautique sur l'Hérault. Et sur ces tranches horaires, nous ajoutons 30 mn avant et après notre prise de service. Pour ce qui est de l'organisation dans les postes et pour répondre à la fréquentation des plages, trois sauveteurs sont installés du lundi au jeudi dans chaque poste de secours. Ils sont quatre du vendredi au dimanche."

Tous sont amenés à travailler en coordination avec l'ensemble des services de secours nautiques (SNSM, Gendarmerie, sauveteurs engagés par les mairies). Cette coordination étant gérée par le centre opérationnel des pompiers de l'Hérault et qui a pour maître mot la prévention et l'anticipation des moyens à mettre en œuvre.

50 nouveaux sauveteurs sont formés tous les ans

Pour répondre à cette demande, le Sdis s'appuie sur un pool de saisonniers tous titulaires d'un stage de surveillance de baignades et des activités nautiques. Ce sont, en général, des étudiants indemnisés entre 1 500 € et 2 000 € nets en fonction de leurs responsabilités. 50 nouveaux sauveteurs sont formés tous les ans par les pompiers, essentiellement originaires de l'Hérault.

Sur ce secteur du littoral, Agde est la station balnéaire qui est la plus fortement dotée. Elle accueille le plus de monde. Elle a aussi le plus grand nombre de postes de secours qui surveillent le plus grand territoire. Rien que pour avoir une petite idée de l'activité de ces 12 postes, il faut savoir que l'an dernier quelque 6 000 soins ont été prodigués à des victimes.

A Agde, on a recruté du personnel saisonnier

"Ce dispositif a un coût entièrement pris en charge par les communes. En ce qui concerne Agde, on affiche une facture d'environ 350 000 € de frais de personnels pour les 12 postes, auxquels s'ajoutent 150 000 € de frais divers et de matériels comme les radios, les embarcations et le matériel de soins", précise Jérôme Bonnafoux, adjoint au maire d'Agde, en charge de la sécurité.

Toujours sur Agde, pour pallier le manque de forces de police qui représentent l'autorité sur les plages, la commune a, elle aussi, recruté du personnel saisonnier.

Des policiers municipaux sur les plages

Six policiers municipaux vont tourner sur les plages. Ils seront accompagnés de policiers à cheval, mais aussi de policiers à VTT. Tout cela sans compter sur les cinq policiers nationaux qui vont les rejoindre pour renforcer l'effectif.

"L'actualité nous prive cette année de la présence des CRS qui seront mobilisés sur d'autres terrains, explique Luc Larose, le patron de la police municipale à Agde. C'est la raison pour laquelle la municipalité a choisi de recruter des policiers municipaux saisonniers comme cela est prévu dans le cadre de la loi. Il est important que les forces de l'ordre soient présentes sur le terrain car les pompiers n'ont pas autorité pour faire respecter la réglementation."

JEAN-PIERRE AMARGER

Publié le : Jeudi 02 juin 2016

Revue Presse : Le port de Sète attend le plus grand bateau de son histoire ce dimanche

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Midi Libre 24/05/2016

Un événement ! Le Oosterdam, 290 m, accoste ce dimanche matin en île Singulière. Les pilotes préparent son arrivée depuis un an.

Combien tu m'as mis ? 25 nœuds de vent de sud-est et la pluie ? Tu n'y es pas allé de main morte !" Au premier étage de la station de pilotage, Noël-Nicolas Surcouf met les mains sur les manettes de propulsion. Elles sont exactement les mêmes que celles de la passerelle du Oosterdam, ce paquebot de croisière de 290 m qui accostera ce dimanche matin. Il sera alors le plus grand navire jamais accueilli dans les eaux sétoises. Le précédent “record” était de 265 m. Sous le regard de Gabriel Charpentier, le patron du pilotage, Noël-Nicolas Surcouf travaille alors, sur le simulateur, les manœuvres d'accostage de ce géant.

Le simulateur intègre tous les éléments du port. Il suffit d'ajouter les éléments météo

La station sétoise est la deuxième en France à avoir son propre simulateur (1). Il intègre toutes les caractéristiques précises du port : bouée, profondeur... Il ne suffit plus ensuite qu'à y intégrer les paramètres extérieurs pour les exercices. Orientation et puissance du vent (qui n'est pas la même partout dans le port), houle, soleil, pluie, nuit, jour, présence d'autres navires... Charge ensuite au pilote de gérer le tout pour accoster - avec les conditions réelles de motorisation et d'emprise de chaque navire - dans les meilleures conditions. Le pilotage de Sète s'appuie sur 5 000 photos et caractéristiques techniques de bateaux en tout genre. "Cela fait plus d'un an que l'on prépare l'arrivée du Oosterdam", précise Gabriel Charpentier.

Un argument de poids pour attirer les armateurs

"Les six pilotes de la station ont multiplié les exercices et ont confronté leur expérience pour déterminer les meilleures manœuvres." Pour des raisons pratiques le Oosterdam doit être amarré tribord à quai. Il le sera au quai I (2) - qui a fait l'objet de quelques modifications pour l'accueillir - non loin du terminal céréalier. Pour cela, il faudra donc faire pivoter le paquebot. Le simulateur a permis de déterminer les endroits pour le faire en fonction des conditions météo. Ce sera soit directement dans la passe, soit en approche finale.

Ces exercices ont d'autres intérêts. Ils ont permis de voir s'il fallait déplacer une balise ou draguer une zone pour faciliter le déplacement du navire. En outre, ils ont été un argument de poids pour attirer les armateurs. "En leur montrant nos exercices de simulation, ils ont compris qu'ils pouvaient venir faire une escale à Sète, un port qu'ils connaissaient peu", signale Noël-Nicolas Surcouf. De fait, de plus en plus de “croisières” font un crochet par l'Île singulière entre Marseille/Monaco et Barcelone.

"Dès l'an prochain nous serons en capacité d'accueillir les plus grands paquebots du monde"? Gabriel Charpentier, patron de la station de pilotage

"Dès l'an prochain nous serons en capacité d'accueillir les plus grands paquebots du monde", commente pour sa part Gabriel Charpentier. Un amarrage placé le long de l'épi Dellon le permettra. Les pilotes sétois y ont déjà accosté le fameux Harmony of the Seas... sur le simulateur.

PHILIPPE MALRIC

(1) Les pilotes vont aussi quatre fois par an à Nantes dans un simulateur reproduisant une vraie passerelle à l'échelle 1/1 et donc dotée d'une vue à 360°.

(2) Le quai H, futur lieu d'accueil, n'est pas encore terminé.

Publié le : Vendredi 27 mai 2016

Revue Presse : Un an de prison pour avoir volé un voilier dans le port du Cap d’Agde

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Le prévenu, skipper, dit qu’il ignorait que le bateau avait été volé.DR

Midi Libre 15/05/2016

Le navire, retrouvé par la guardia espagnole, a pu servir à des trafics de drogue.

Un sexagénaire a été condamné à un an de prison pour le vol d'un voilier commis dans le port du Cap d'Agde en 2011. Il avait déjà effectué sa peine dans le cadre de sa détention provisoire. Ce 18 février 2011, le Blue Note prend la mer en pleine nuit. Rien d'anormal, mais le départ est tout de même saisi par le service de vidéo surveillance de la Ville d'Agde, ainsi que la venue sur l'embarcadère de cinq personnes qui sont inconnues des services du port. Il s'agit en fait d'un vol. Et le navire, qui va changer deux fois de nom en très peu de temps, va voguer désormais sous pavillon anglais pour être retrouvé six mois plus tard, par les hommes de la Guardia civil au large de l'Espagne.

Pendant six mois en prison en Espagne

Les enquêteurs espagnols pensent que ce navire peut-être impliqué dans un vaste trafic de drogue et le prévenu, skipper le jour de l'arraisonnement, va goûter durant six jours aux geôles ibériques. Pour autant, il ne sera pas inquiété, car aucune drogue ne sera trouvée à son bord. Il se bornera à expliquer aux forces de l'ordre espagnoles qu'il ne faisait que convoyer le bateau pour un tiers. Il sera finalement interpellé par la police française à l'aéroport de Roissy dans le cadre d'une autre affaire en août 2011. "Je ne suis en rien mêlé à ce vol. Je ne savais pas que ce bateau était volé", insiste le prévenu. Mais la présidente Claire Ougier n'aime pas naviguer en eau trouble.

Elle pose de nombreuses questions sur des points de détails qui vont embrouiller le navigateur, notamment sur le fait que les amarres étaient coupées et que le GPS ne fonctionnait pas. "Cela ne devait pas être commode pour naviguer sans GPS, n'est-ce pas ?" Et l'homme se perd dans des digressions. "Je dormais quand ils ont coupé les fils." ; "Et quand ils ont changé le nom du bateau cela ne vous a pas inquiété ? Sérieusement ! C'est urgent de mettre un drapeau anglais en pleine mer ?" ; "Non, ils l'ont fait en mer parce que c'est courant. Je ne savais rien de ce qui se tramait, et quand le lendemain, j'ai compris j'ai même appelé les propriétaires."

Déjà condamné à treize reprises

Ce que ces derniers nient depuis les bancs de la salle d'audience. Bref tout le monde l'aura compris, on n'apprendra pas grand-chose du vieux loup de mer qui assume tout de même 13 condamnations pour des faits de violences avec armes, des escroqueries, des détentions d'armes…Pour Jennifer Roussie, qui représente le parquet : "Je vais tenter de garder le cap dans cette affaire de vol de bateau. Il ne savait rien, mais il était bien là. Plusieurs éléments établissent qu'il a participé au vol, quoi qu'il en dise. Ce qui m'interroge, c'est qu'il ne se soit pas investi dans la visite du bateau qui était à vendre. Pour moi, il ne voulait pas être reconnu.

"S'il n'a rien à voir avec cela, je ne comprends pas qu'il ait mis ce bateau à son nom. C'est du maquillage. Il était équipé pour tromper les recherches. Il voulait dissimuler le vol. C'est un acteur de ce vol. Il est sur le bateau, partout, et nulle part à la fois, et ne voit jamais rien. Je n'y crois pas." Elle va requérir un an de prison ferme sachant que le prévenu a déjà effectué 16 mois de détention provisoire. "Il y a un faisceau d'indices qui amènent à penser qu'il y a un doute dans sa participation. Je pense qu'il n'était pas au courant du vol. Mais il est sans doute coupable du recel", assure l'avocat de la défense.

JEAN-PIERRE AMARGER

Publié le : Mercredi 18 mai 2016

Revue Presse : Sète : le phare se refait une beauté pour le public

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Photo S. M

Midi Libre 13/05/2016

Le feu du môle Saint-Louis pourrait prochainement accueillir du public. Le service des Phares et Balises Méditerranée et l'office du tourisme de Sète ont passé une convention permettant des visites de l'édifice qui, jusque-là, n'était pas accessible à tous.

C'est ce qui explique la présence d'un échafaudage à son sommet depuis le 27 avril et pour une durée d'un mois. Les vitres en verre - dont une a été cassée par le vent - vont être remplacées par du plexiglas incassable.

Puis, la peinture de la coupole sera refaite afin de faire une beauté au phare. Un atout supplémentaire pour Sète et une visite de plus pour les nombreux touristes qu'elle accueille, mais rien ne changera pour les pêcheurs et les plaisanciers.

En effet, la lumière rouge signalera toujours l'entrée du chenal même si les vitres ne seront plus rouges mais transparentes. En revanche, les diodes, elles, resteront rouges. Question, évidemment, de sécurité.

Publié le : Vendredi 13 mai 2016

Revue Presse : Balade le long de l’Hérault, vers le Grau-d’Agde

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Partez vers un quartier de la cité d’Agde au riche passé
Ici viennent mourir les derniers contreforts basaltiques du Massif central

Midi Libre 02/04/2016

Un circuit paisible, à pied ou vélo, sur les berges du fleuve Hérault jusqu'à la Tamarissière. 7,5 km, 2 h 30.

Du parking de l'office de tourisme d'Agde, partez en direction de la mer en empruntant la voie piétonne et cyclable longeant le fleuve Hérault. Gagnez le quai Alexandre-Dreuille, dépassez la place de la Marine. En passant sous le pont de la D612, remarquez la chapelle Dauret, à gauche. Ici, vous pouvez envisager un crochet à gauche vers la chapelle Notre-Dame de l'Agenouillade, vénérée par les Agathois.

Revenez sur votre chemin. Le long de l'Hérault qui achève ici sa course de 147 km, tout un paysage maritime s'offre à vous, bateaux de pêche, atelier de réparation de navires, criée à certaines heures, sans oublier les oiseaux de mer jouant au-dessus de vos têtes. Appréciez le charme du Grau-d'Agde, ce quartier d'Agde, un des trois lieux-dits de la commune avec le Cap-d'Agde et la Tamarissière. Pour l'heure, vous approchez de l'embouchure et arrivez devant les phares. Faites un tour côté gauche sur la jetée récemment rénovée. Et maintenant, en route vers l'autre rive ! Il vous faut emprunter le bac du passeur (10 h-12 h et 14 h-16 h, 1,50 €).

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De l'autre côté, la célèbre Tamarissière, un espace boisé, entre plage et forêt adossé à une pinède bicentenaire. Le village doit son nom aux tamaris implantés ici fin XVIIe siècle pour lutter contre l'ensablement de l'embouchure. Patrimoine naturel classé, la Tamarissière accueille des campeurs en été. En dehors de cette période, c'est un lieu de promenade sous les grands pins, entre la plage, les roselières du Clôt et, un peu plus à l'intérieur des terres, l'espace naturel protégé des Verdisses.

Un endroit sauvage, refuge des écureuils ou du gibier d'eau. Faites un tour sur la plage : par beau temps, vous devinerez dans le lointain les montagnes des Pyrénées. Revenez à présent le long du fleuve mais cette fois sur sa rive gauche, en direction de la ville. Quelques plaisanciers nettoient leur bateau. Bientôt, apparaît dans le lointain la silhouette quasi noire de la cathédrale Saint-Etienne. Du XIIe siècle, elle a été construite avec le basalte extrait des carrières toutes proches. En fin de parcours, un pont vous ramène vers Agde et votre parking.

ROMAIN DELYS

Publié le : Dimanche 03 avril 2016

Revue Presse : Escale à Sète : des voiliers historiques sur la Route des agrumes

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Dernier regard sur le port de Barcelone à bord du “Santa Maria Manuela”
un des derniers vestiges de l’histoire morutière portugaise.Ph. M

Midi Libre 21/03/2016

Les superbes voiliers se sont élancés, dimanche, du port de Barcelone. Rendez-vous ce mardi à l'Île singulière.

La dernière haussière a rejoint le pont du Santa Maria Manuela. Avec précaution, ce quatre-mâts goélette, l'un des derniers vestiges de l'histoire morutière portugaise, s'écarte, dimanche après-midi, des quais du port de Barcelone, où il a accosté en fin de semaine dernière. Ce superbe voilier, construit en 1937 pour aller braver l'Atlantique nord et ses bancs de morue, rejoint à un train de sénateur les autres membres de la flotte de la Route des agrumes, qui effectuent des ronds dans l'eau au large. Dans quelques instants, ce sera le top départ.

Une histoire d'amitié

Pour autant ce n'est pas une régate mais une course à laquelle participe la dizaine de navires historiques, comme le Marité, dernier morutier français. "C'est une traversée historique, glisse Wolfgang Idiri, le directeur d'Escale à Sète. On a pris le prétexte des 350 ans du port de Sète, cette année, pour mettre en place ce parcours." Un parcours en droite ligne sur les chemins suivis à l'époque par les balancelles, ces voiliers qui amenaient en Île singulière les agrumes espagnols ou de l'Afrique du nord. Partenaire historique du festival sétois, le Musée maritime de Barcelone a sauté à pieds joints dans l'aventure de cette traversée. "Ils n'ont rien à nous envier en termes de préservation et d'animation de leur patrimoine. Et quand nous, petite association, nous leur avons proposé de faire, cette année, un “premier” festival maritime chez eux, ils n'ont pas réfléchi à deux fois, s'enthousiasme le directeur sétois. Ainsi, les navires invités pour le festival sétois ont été conviés à effectuer un crochet par la capitale catalane pour un premier échauffement. "Beaucoup ont joué le jeu", se félicite Wolfgang Idiri.

Si, théoriquement, le rapprochement des deux entités associatives et portuaires permet, lors des prochaines éditions, de mutualiser l'accueil des navires, cette aventure est le fruit d'une "formidable histoire d'amitié" entre “Escale” et le Musée maritime. Qui fournit beaucoup de ses navires pour le festival. Dont le Santa Eulalià, qui correspond historiquement aux balancelles de l'époque. Mais ce bateau-musée a dû déclarer forfait au dernier moment pour cause de travaux. Il n'empêche, l'équipage fait le voyage spécialement vers Sète pour montrer ses liens d'amitiés avec les bénévoles sur place. D'autres éléments font aussi le parcours : des agrumes.

Des paniers d'oranges remis à chaque commandant

Particulièrement sensibles à l'initiative sétoise, les autorités locales ont très officiellement remis de grands paniers d'oranges à chacun des commandants des navires effectuant la traversée longue d'une quarantaine d'heures. Ces paniers seront tout aussi officiellement remis ce jeudi à Sète par ces commandants aux autorités locales, lors de la journée réservée aux Catalans. Les premiers navires de la Route des agrumes sont annoncés ce mardi aux alentours de 7 h au large de l'Île singulière. La parade d'entrée, toutes voiles dehors, est immanquable.

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Lundi 21 mars 2016

Revue Presse : La réplique du bateau de Magellan inaugure Escale à Sète

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La caraque, à la coque arrondie et reconnaissable grâce à ses deux hauts châteaux
est amarrée sur le quai d’Alger depuis samedi D.R

Midi Libre 20/03/2016

La Nao Victoria est le premier bateau à avoir effectué un tour du monde. C'était entre... 1519 et 1522 !

La Nao Victoria propose un voyage dans le temps. Arrivé samedi avec un jour d'avance, devançant ainsi le “gros” de la flotte d'Escale à Sète, le bateau est la réplique du premier navire à avoir fait le tour du monde. C'était en août 1519, sous le commandement du célèbre explorateur Ferdinand Magellan. Une flotte de cinq navires espagnols et 240 hommes partaient alors découvrir la route occidentale des îles aux épices.

En septembre 1522, après des années de périple autour du globe, seuls 18 hommes étaient revenus à bord de la Victoria. Les visiteurs pourront monter à bord de ce vaisseau à la coque arrondie et reconnaissable grâce à ses deux hauts châteaux avant et arrière, bavarder avec l'équipage et découvrir l'exposition accessible à tous.

# Visite sans interruption de 10 h à 18 h. Prix : 3,40 €. 2,30 pour les enfants de, 5 à 12 ans, gratuit pour les moins de 5 ans.

Publié le : Dimanche 20 mars 2016

Revue Presse : Une souscription populaire ouverte pour sauver Fort Brescou

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Le fort, qui appartient à la Ville, a besoin de 6,2 M€ pour des travaux d’urgence © D.R

Midi Libre 11/02/2016

Une souscription populaire est désormais ouverte. Particuliers et entrepreneurs sont invités à participer.

La campagne de souscription populaire pour la sauvegarde du fort Brescou avait été annoncée, elle est désormais lancée. En clair, particuliers et entrepreneurs peuvent désormais, via la Fondation du patrimoine, financer la restauration du fort et bénéficier, en contrepartie, d'une réduction d'impôt.

Il faudra trouver 6,2 M€

Ce mardi 8 mars, les acteurs de l'opération se sont réunis au centre nautique du Cap-d'Agde pour officialiser et mettre en lumière la souscription à laquelle chacun est chaleureusement invité à participer... Car il faudra récolter pas moins de 6,2 millions d'euros pour assurer les travaux d'urgence nécessaires à la consolidation du site propriété de la Ville à sa mise en conformité et sécurité dans le but d'une réouverture au public. "Et plus on attend, plus ça se dégrade, plus il y aura des frais supplémentaires", souligne Jean-Louis Guggisberg, le président des Amis du fort Brescou.

Alain Brès : "On aimerait bien savoir qui paie l'ISF sur la commune"

Érigé en 1586, inscrit à l'inventaire des Monuments historiques, Brescou, c'est "la carte postale" d'Agde, a fait remarquer le maire Gilles D'Ettore. Ce dernier entend d'ailleurs solliciter les touristes pour pérenniser cet édifice incontournable du patrimoine local. "Ce dossier est d'une importance capitale pour le rayonnement de la commune", a-t-il ajouté.

Des demandes de subventions ont également été formulées auprès de la Région et du Département. Mais en attendant, ce sont bien les administrés qui sont incités à se montrer généreux. "D'ailleurs, on aimerait bien savoir qui paie l'ISF sur la commune", plaisantait à moitié Alain Brès, le directeur régional de la Fondation du patrimoine. Ceux qui honorent cet impôt bénéficient, en effet, d'une déduction fiscale encore plus avantageuse.

MÉLISSA ALCOLÉA

Le don donne droit à une réduction d’impôt.
Pour les particuliers, le don donne droit à une réduction de l’impôt sur le revenu à hauteur de 66 % de son montant. Un don de 100 € représente donc 66 € d’économie. Pour ceux qui paient l’impôt de solidarité sur la fortune, c’est 75 % du montant du don qui est déduit. Et pour les entreprises, c’est 60 % de défiscalisation.
Dons en ligne ou par courrier via les bulletins de souscription disponibles en mairie.
Contact : 04 67 92 58 65

Publié le : Samedi 12 mars 2016

Revue Presse : Sète : le Saint-Bernard des mers veille sur le littoral

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L'Abeille Flandre, le légendaire remorqueur, est prépositionné depuis vendredi 26 février au soir en raison de l'alerte météo déclenchée dans plusieurs départements du Sud de la France, dont l'Hérault.

Depuis ce week-end, l'Abeille Flandre est à nouveau à quai à Sète, dans le port de commerce. Le légendaire remorqueur de haute mer, rattaché au port de Toulon (Var) depuis 2005 après avoir passé un quart de siècle en Bretagne, à Brest, a été dépêché sur l'Île singulière en raison de  l'alerte météo  déclenchée dans plusieurs départements du Sud de la France.

Publié le : Lundi 29 février 2016

Revue Presse : Escale : l’un des derniers morutiers portugais vogue vers Sète

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Le "Santa Maria Manuela", un magnifique quatre-mâts goélette, sera l'une des vedettes de la quatrième édition d'Escale. Coup d'envoi le mardi 22 mars, dans un mois jour pour jour.

Le Santa Maria Manuela est l'un des rares survivants de la flotte morutière portugaise sur les bancs de Terre-Neuve. Ce somptueux quatre-mâts goélette, dont la vie est désormais dédiée au tourisme culturel, fera partie des bijoux à amarrer en Île singulière,  du 22 au 28 mars prochains, pour Escale à Sète , quatrième du nom.

Publié le : Mardi 23 février 2016

Revue Presse : Thau : pas de feu vert pour moules et palourdes, pas de souci pour les huîtres

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Thau : pas de feu vert pour moules et palourdes, pas de souci pour les huîtres
Pas d’amalgame ! Les analyses sont bonnes pour les huîtres de l’étang de Thau.

Midi Libre 01/01/2016

Les analyses pour les deux premiers coquillages ne sont pas bonnes.

À la veille de Noël, ce n'est pas un cadeau qu'avaient reçu les producteurs de l'étang de Thau, et par-delà tous les amateurs de coquillages. Ce jour-là, la préfecture de l'Hérault avait en effet annoncé que la récolte et la commercialisation des moules et des palourdes de la lagune était suspendue. Du moins pour celles récoltées après le 21 décembre. En cause : un taux de toxines paralysantes (PSP) supérieur au critère réglementaire de sécurité.

Une semaine plus tard, en ce jour de réveillon du Nouvel An, l'interdiction prévaut toujours. Il n'y aura encore ni moules ni palourdes sur les tables de fêtes. Sauf bien sûr si elles viennent d'ailleurs, d'Espagne notamment.

Les résultats des dernières analyses effectuées par l'Ifremer (Institut français pour l'exploitation de la mer) ne seront pourtant connus qu'aujourd'hui. Mais, même s'ils s'avéraient bons (ce qui serait le cas), il faudra de toute façon attendre jeudi prochain pour qu'ils soient confirmés par une nouvelle analyse. C'est la règle. Afin que les moules et palourdes de l'étang soient de nouveau autorisées à la récolte et à la vente, il faut que le taux de PSP relevé soit donc deux fois consécutivement inférieur à 800 microgrammes/kg de chair. La semaine dernière, ce taux était de 831 mg pour les moules. Rappelons que ces toxines paralysantes (ou saxitoxines), qui peuvent être dangereuses pour l'homme, sont dues à un phytoplancton, l'alexandrium catenella.

Quant aux huîtres, "aucune inquiétude à avoir, souligne-ton à l'Ifremer. Les derniers prélèvements ont montré que les taux de PSP les concernant étaient très inférieurs au seuil requis."

M.C

Publié le : Samedi 02 janvier 2016

Revue Presse : Kito de Pavant valide sa qualification pour le Vendée Globe 2016

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Kito de Pavant est arrivé à Cascais aux premières heures du jour ce jeudi matin.
PHOTO MADE IN MIDI

Midi Libre 12/11/2015

Le navigateur de Port Camargue Kito de Pavant est arrivé ce jeudi matin à bond port à Cascais (Portugal) à bord de son Imoca 60' Bastide-Otio, après avoir réalisé un parcours de 1 500 milles pour valider sa qualification sur le prochain Vendée Globe.

C'est fait ! Contraint à l'abandon sur la Transat Jacques-Vabre, Kito de Pavant est reparti de plus belle. Le navigateur de Port Camargue vient en effet de valider un parcours de 1 500 milles sur son bateau Bastide-Otio, condition indispensable pour valider sa participation au prochain Vendée Globe.

Selon le réglement, chaque skipper souhaitant participer à la course autour du monde, en solitaire, sans escale et sans assistance, doit avoir parcouru et terminé après le 1er janvier 2009, un des parcours suivants : le Vendée Globe 2008 ou 2012, la Barcelona World Race 2010 ou 2014, une course transocéanique de 2 500 milles en IMOCA 60 en solitaire ou en double. Avec trois participations à la Transat Jacques Vabre depuis 2009 dont deux en IMOCA 60, Kito de Pavant, était donc qualifié mais il devait encore effectuer un parcours complémentaire de 1 500 milles, en solitaire, à la barre du bateau sur lequel il participera au Vendée Globe 2016. C'est désormais chose faite.

Reste plus à Kito de Pavant qu'à transmettre la trace du bateau et des photos de "Waypoints" à Denis Horeau, directeur de course du Vendée Globe, qui validera alors officiellement sa qualification pour le tour du monde.

J. BA

Publié le : Jeudi 12 novembre 2015

Revue Presse : Le salon nautique est-il menacé ?

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Publié le : Samedi 07 novembre 2015

Revue Presse : À Vias, la mer grignote la plage... malgré les travaux

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En début de semaine, un nouveau coup de mer s’est attaqué aux aménagements.DR

Midi Libre 04/11/2015

4,5 millions d'euros déjà investis dans le littoral entre Vias et Portiragnes. Des travaux mis à mal par la houle.

Vias Ouest, la mer va-t-elle réussir la “casse” du siècle ? Lors de son dernier coup de colère, dans la nuit de lundi à mardi, la Grande bleue a poursuivi ses tentatives de faire main basse sur la mise de départ : soit 4,5 millions d'euros. Entre Vias et Portiragnes, à la mi-septembre, un premier coup de mer, sur le tronçon de 900 m de côte aménagé pour ce montant, avait emporté une partie des quelque 60 000 m3 de sable apportés lors de la phase de travaux de restauration, opérée jusqu'à fin juin.

En ce début de semaine, la houle a poursuivi son travail de sape. Emportant cette fois, outre le sable, une rangée de ganivelles ainsi qu'une partie des nouveaux escaliers d'accès à la plage. Louis Fardet, gérant du camping “Les flots bleus”, à Vias et membre de l'Adeihv (*), dresse un constat sans appel : "On est en train de gaspiller l'argent public." Selon lui, la nature serait, elle, en voie de gagner la partie. Et le patron de camping s'évertue à préconiser l'installation de brise-lames en mer. Il tire la sonnette d'alarme : "Clairement, il y a une catastrophe à venir."

Le maire de Vias : "Il n'y a rien de catastrophique"

Jordan Dartier, le maire de Vias, n'est pas aussi alarmiste : "Il n'y a rien de catastrophique. La mer a avancé cette nuit mais devrait ramener le sable, naturellement, au printemps." Même confiance dans les pouvoirs de dame nature de la part de Gwendoline Chaudoir, vice-présidente à l'Agglo Hérault-Méditerranée, chargée de l'environnement. L'édile de Portiragnes précise : "Si on n'avait rien fait, l'eau serait certainement rentrée dans les terres, au niveau du cordon dunaire, ce qui n'a pas été le cas." La dune mise en place aurait donc joué son rôle. Quant à la perte d'une rangée de ganivelles : "C'est un classique."

Les dépenses de 24 M€ validées par le conseil communautaire

L'élue confirme les choix stratégiques faits en amont et réfute la pertinence des brise-lames : "Ils accélérèrent les courants et créent des dégâts plus loin sur le littoral..." Elle précise que l'Agglo a d'ailleurs décidé, lors du conseil communautaire de lundi soir, de poursuivre les études en direction de l'aménagement côtier et d'aménagements complémentaires en mer, grâce à des protections douces (boudins géotextiles immergés sur un modèle proche de celui à Sète). Les dépenses, estimées à 24 millions d'euros, ont été validées lors du conseil communautaire du 29 juin dernier.

Ce lundi, la dernière session du conseil communautaire a confirmé les demandes de subventions en ce sens auprès de la Feder, l'État, la Région et le conseil départemental. Il faudra attendre encore un peu, pour vérifier la pertinence de ce choix...

JÉRÔME MOUILLOT

(*) Adeihv Association de défense de l'environnement et des intérêts des habitants de Vias.

Publié le : Jeudi 05 novembre 2015

Revue Presse : Coquillages : l'étang de Thau reste fermé

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Sur l'étang de Thau, les professionnels sont dans l'attente.
VINCENT ANDORRA

Midi Libre 22/10/2015

L'alexandrium, une algue toxique, est présente à des taux anormalement élevés.

La fermeture de l'étang de Thau est maintenue. L'alexandrium, cette algue toxique qu'on trouve dans la chair des moules, des huîtres et des palourdes, reste présente à des taux anormalement élevés. C'est en tout cas ce que les tests rigoureux menés ce jeudi par l'Ifremer ont montré. Déception donc pour les professionnels de l'étang mais la vigilance des scientifiques est la meilleure protection pour les consommateurs.

Publié le : Vendredi 23 octobre 2015

Revue Presse : Un marin pêcheur décède au large du Grau d'Agde

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Les bénévoles de la station de la SNSM d'Agde ont participé au sauvetage.
FRANCK VALENTIN (ILLUSTRATION)

Midi Libre 14/10/2015

En milieu de matinée, ce mercredi 14 octobre, le CROSS Méditerranée a été alerté par un navire de pêche de la découverte d'un marin pêcheur inconscient à bord de son embarcation à 900 mètres du Grau d'Agde.

La préfecture maritime de la Méditerranée a annoncé en milieu de journée, dans un communiqué, le décès d'un marin pêcheur à la retraite au large du Grau d'Agde (Hérault).

Inconscient et en arrêt respiratoire

En milieu de matinée, le CROSS Méditerranée est alerté par le navire de pêche "Carla Julia Victoria" de la découverte d'un marin pêcheur inconscient et en arrêt respiratoire à bord de son bateau, le "Jean Lou", à 0,5 nautiques (900 mètres) du Grau d'Agde.

Le CROSS MED mobilise aussitôt d'importants secours et coordonne une opération de sauvetage sur zone avec l'hélicoptère Dragon 34 de la Sécurité civile, un médecin du SMUR, les bénévoles de la station SNSM d'Agde, un véhicule de secours des sapeurs-pompiers et leurs plongeurs.

Malgré l'intervention de ce dispositif de secours en mer, ce marin pêcheur à la retraite est déclaré décédé par le médecin du SMUR à 10 h 30.

Publié le : Jeudi 15 octobre 2015

Revue Presse : Sète : les “Chambon” vont bientôt partir

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Fin de l’histoire pour les remorqueurs à la coque noire.© D.R

Midi Libre 29/09/2015

“Thomas services maritimes” sera le nouveau titulaire du service de remorquage à la fin octobre.

Au 28 octobre au matin, mine de rien, c'est une page de l'histoire du port de Sète qui va se tourner : ce ne seront plus des remorqueurs de la compagnie Chambon qui interviendront pour aider les navires à entrer et/ou sortir. Cet opérateur historique, dont la première intervention sétoise remonte au début du XXe siècle, n'aura plus, le 27 octobre au soir, l'agrément pour le remorquage portuaire.

La société rouennaise Thomas Services Maritimes sera, en effet, le nouveau titulaire de cet agrément. Ce groupe, basé également à Dieppe, Brest et Bordeaux, devrait arriver à Sète avec, au moins, deux unités, le TSM Moulis et le TSM Hans. Les remorqueurs siglés Chambon devrait retourner au siège de la compagnie basé à Marseille.

Reste la question du personnel, une vingtaine d'hommes. "L'ensemble du personnel du remorquage a été reçu par le représentant de la société Thomas, explique Stéphane Sappa, le responsable du pôle remorquage à Sète. Mais pour l'instant on n'a aucun retour. Et surtout on ne sait pas s'ils comptent tourner avec trois ou quatre équipes. Nous, nous sommes quatre équipes. On attend."

Les remorqueurs à la livrée noire n'ont donc plus qu'un mois à œuvrer dans le port de Sète avant d'être remplacés par ceux de TSM à la coque bleue.

PH.M

Publié le : Mercredi 30 septembre 2015

Revue Presse : Sète : incendie sur une péniche au carénage

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Sous les yeux des policiers, les sapeurs-pompiers, en nombre, n’ont pas lésiné sur les moyens.
MATHIEU PRADINAUD, MORGAN BENHAIM

Midi Libre 25/09/2015

Jeudi 24 septembre, à la mi-journée, un incendie s'est déclaré dans la cale d'une péniche, à Sète.

Un incendie s'est déclaré dans l'espace confiné de la cale d'une péniche, à Sète, jeudi 24 septembre, au milieu de la journée. Alors que des soudeurs travaillaient dans un secteur proche du bloc moteur, le feu, assurément provoqué par la surchauffe et les étincelles, a commencé à prendre. Les soudeurs ont immédiatement quitté le navire et les secours ont été appelés.

Une surveillance a été mise en place

La péniche a été copieusement arrosée depuis le parvis du phare du Môle. Puis une fois introduits dans les niveaux de la péniche, les sapeurs-pompiers ont vite fait de maîtriser le sinistre. Une surveillance a tout de fois été mise en place pour surveiller toute reprise.

Le propriétaire de la péniche va désormais devoir trouver une société spécialisée pour retirer l'eau des lances de son bateau. Pas question en effet de risquer de provoquer une pollution.

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Vendredi 25 septembre 2015

Revue Presse : Sète : l’agonie du Rio Tagus n’est pas terminée

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Amarré à Cayenne, le cargo-chimiquier mouille depuis bientôt cinq ans dans les eaux sétoises.C. F.

Midi Libre 22/09/2015

La troisième tentative de vente aux enchères du bateau-poubelle a échoué.

Encore raté ! Lundi 21 septembre, devant le tribunal de commerce de Montpellier, la troisième tentative de vente aux enchères du Rio Tagus a échoué. "Il y avait deux acheteurs potentiels, explique Marc Chevallier, président de l'EPR Port Sud de France. L'un d'eux était prêt à l'acquérir, mais sous conditions, ce qui n'était pas possible."

Mauvaise nouvelle donc pour le port de Sète, qui espérait bien être enfin débarrassé du dernier bateau-poubelle gisant dans les eaux sétoises. Et ce depuis bientôt cinq ans. C'est en effet en octobre 2010 que le Rio Tagus est arrivé en provenance de Damiette (Egypte) avec une cargaison de 2 700 tonnes d'urée (déchets azotés). À la suite de l'alerte donnée par son équipage quant à l'état inquiétant de sa coque, notamment, il n'a pas été autorisé à repartir. Seule sa cargaison a été déchargée. Après quatre mois de galère, les onze marins ont pu rentrer chez eux. Puis le chimiquier, long de 80 m, a été déplacé jusqu'à Cayenne. Il n'en a pas bougé depuis.

En novembre dernier, après une première mise aux enchères infructueuse, le tribunal de commerce a donné son feu vert à l'EPR pour qu'il se charge lui-même de la vente du Rio Tagus. Malgré une mise à prix fixée à 100 000 € (au lieu de 225 000 € en 2013) et des enchères descendantes, elle a fait chou blanc. Même scénario, donc, lundi.

Pour la ferraille

Si bien que "nous allons déposer un nouveau dossier devant le tribunal, mais cette fois en tant qu'épave", annonce le président du port. Le Rio Tagus pesant 1 700 tonnes à vide, il a donc une certaine "valeur". Reste à trouver un ferrailleur intéressé. Reste aussi à savoir où et dans quelles conditions le bateau pourra être déchiré. Sur place ? Ailleurs dans l'enceinte du port ? Voire dans un autre port, ce qui suppose de le remettre en état de naviguer ? On voit mal pour l'instant comment le Rio Tagus pourrait échapper à un nouvel hiver à Cayenne...

M.C

Publié le : Mercredi 23 septembre 2015

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