Revue Presse : Thau : pas de feu vert pour moules et palourdes, pas de souci pour les huîtres

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Thau : pas de feu vert pour moules et palourdes, pas de souci pour les huîtres
Pas d’amalgame ! Les analyses sont bonnes pour les huîtres de l’étang de Thau.

Midi Libre 01/01/2016

Les analyses pour les deux premiers coquillages ne sont pas bonnes.

À la veille de Noël, ce n'est pas un cadeau qu'avaient reçu les producteurs de l'étang de Thau, et par-delà tous les amateurs de coquillages. Ce jour-là, la préfecture de l'Hérault avait en effet annoncé que la récolte et la commercialisation des moules et des palourdes de la lagune était suspendue. Du moins pour celles récoltées après le 21 décembre. En cause : un taux de toxines paralysantes (PSP) supérieur au critère réglementaire de sécurité.

Une semaine plus tard, en ce jour de réveillon du Nouvel An, l'interdiction prévaut toujours. Il n'y aura encore ni moules ni palourdes sur les tables de fêtes. Sauf bien sûr si elles viennent d'ailleurs, d'Espagne notamment.

Les résultats des dernières analyses effectuées par l'Ifremer (Institut français pour l'exploitation de la mer) ne seront pourtant connus qu'aujourd'hui. Mais, même s'ils s'avéraient bons (ce qui serait le cas), il faudra de toute façon attendre jeudi prochain pour qu'ils soient confirmés par une nouvelle analyse. C'est la règle. Afin que les moules et palourdes de l'étang soient de nouveau autorisées à la récolte et à la vente, il faut que le taux de PSP relevé soit donc deux fois consécutivement inférieur à 800 microgrammes/kg de chair. La semaine dernière, ce taux était de 831 mg pour les moules. Rappelons que ces toxines paralysantes (ou saxitoxines), qui peuvent être dangereuses pour l'homme, sont dues à un phytoplancton, l'alexandrium catenella.

Quant aux huîtres, "aucune inquiétude à avoir, souligne-ton à l'Ifremer. Les derniers prélèvements ont montré que les taux de PSP les concernant étaient très inférieurs au seuil requis."

M.C

Publié le : Samedi 02 janvier 2016

Revue Presse : Kito de Pavant valide sa qualification pour le Vendée Globe 2016

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Kito de Pavant est arrivé à Cascais aux premières heures du jour ce jeudi matin.
PHOTO MADE IN MIDI

Midi Libre 12/11/2015

Le navigateur de Port Camargue Kito de Pavant est arrivé ce jeudi matin à bond port à Cascais (Portugal) à bord de son Imoca 60' Bastide-Otio, après avoir réalisé un parcours de 1 500 milles pour valider sa qualification sur le prochain Vendée Globe.

C'est fait ! Contraint à l'abandon sur la Transat Jacques-Vabre, Kito de Pavant est reparti de plus belle. Le navigateur de Port Camargue vient en effet de valider un parcours de 1 500 milles sur son bateau Bastide-Otio, condition indispensable pour valider sa participation au prochain Vendée Globe.

Selon le réglement, chaque skipper souhaitant participer à la course autour du monde, en solitaire, sans escale et sans assistance, doit avoir parcouru et terminé après le 1er janvier 2009, un des parcours suivants : le Vendée Globe 2008 ou 2012, la Barcelona World Race 2010 ou 2014, une course transocéanique de 2 500 milles en IMOCA 60 en solitaire ou en double. Avec trois participations à la Transat Jacques Vabre depuis 2009 dont deux en IMOCA 60, Kito de Pavant, était donc qualifié mais il devait encore effectuer un parcours complémentaire de 1 500 milles, en solitaire, à la barre du bateau sur lequel il participera au Vendée Globe 2016. C'est désormais chose faite.

Reste plus à Kito de Pavant qu'à transmettre la trace du bateau et des photos de "Waypoints" à Denis Horeau, directeur de course du Vendée Globe, qui validera alors officiellement sa qualification pour le tour du monde.

J. BA

Publié le : Jeudi 12 novembre 2015

Revue Presse : Le salon nautique est-il menacé ?

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Publié le : Samedi 07 novembre 2015

Revue Presse : À Vias, la mer grignote la plage... malgré les travaux

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En début de semaine, un nouveau coup de mer s’est attaqué aux aménagements.DR

Midi Libre 04/11/2015

4,5 millions d'euros déjà investis dans le littoral entre Vias et Portiragnes. Des travaux mis à mal par la houle.

Vias Ouest, la mer va-t-elle réussir la “casse” du siècle ? Lors de son dernier coup de colère, dans la nuit de lundi à mardi, la Grande bleue a poursuivi ses tentatives de faire main basse sur la mise de départ : soit 4,5 millions d'euros. Entre Vias et Portiragnes, à la mi-septembre, un premier coup de mer, sur le tronçon de 900 m de côte aménagé pour ce montant, avait emporté une partie des quelque 60 000 m3 de sable apportés lors de la phase de travaux de restauration, opérée jusqu'à fin juin.

En ce début de semaine, la houle a poursuivi son travail de sape. Emportant cette fois, outre le sable, une rangée de ganivelles ainsi qu'une partie des nouveaux escaliers d'accès à la plage. Louis Fardet, gérant du camping “Les flots bleus”, à Vias et membre de l'Adeihv (*), dresse un constat sans appel : "On est en train de gaspiller l'argent public." Selon lui, la nature serait, elle, en voie de gagner la partie. Et le patron de camping s'évertue à préconiser l'installation de brise-lames en mer. Il tire la sonnette d'alarme : "Clairement, il y a une catastrophe à venir."

Le maire de Vias : "Il n'y a rien de catastrophique"

Jordan Dartier, le maire de Vias, n'est pas aussi alarmiste : "Il n'y a rien de catastrophique. La mer a avancé cette nuit mais devrait ramener le sable, naturellement, au printemps." Même confiance dans les pouvoirs de dame nature de la part de Gwendoline Chaudoir, vice-présidente à l'Agglo Hérault-Méditerranée, chargée de l'environnement. L'édile de Portiragnes précise : "Si on n'avait rien fait, l'eau serait certainement rentrée dans les terres, au niveau du cordon dunaire, ce qui n'a pas été le cas." La dune mise en place aurait donc joué son rôle. Quant à la perte d'une rangée de ganivelles : "C'est un classique."

Les dépenses de 24 M€ validées par le conseil communautaire

L'élue confirme les choix stratégiques faits en amont et réfute la pertinence des brise-lames : "Ils accélérèrent les courants et créent des dégâts plus loin sur le littoral..." Elle précise que l'Agglo a d'ailleurs décidé, lors du conseil communautaire de lundi soir, de poursuivre les études en direction de l'aménagement côtier et d'aménagements complémentaires en mer, grâce à des protections douces (boudins géotextiles immergés sur un modèle proche de celui à Sète). Les dépenses, estimées à 24 millions d'euros, ont été validées lors du conseil communautaire du 29 juin dernier.

Ce lundi, la dernière session du conseil communautaire a confirmé les demandes de subventions en ce sens auprès de la Feder, l'État, la Région et le conseil départemental. Il faudra attendre encore un peu, pour vérifier la pertinence de ce choix...

JÉRÔME MOUILLOT

(*) Adeihv Association de défense de l'environnement et des intérêts des habitants de Vias.

Publié le : Jeudi 05 novembre 2015

Revue Presse : Coquillages : l'étang de Thau reste fermé

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Sur l'étang de Thau, les professionnels sont dans l'attente.
VINCENT ANDORRA

Midi Libre 22/10/2015

L'alexandrium, une algue toxique, est présente à des taux anormalement élevés.

La fermeture de l'étang de Thau est maintenue. L'alexandrium, cette algue toxique qu'on trouve dans la chair des moules, des huîtres et des palourdes, reste présente à des taux anormalement élevés. C'est en tout cas ce que les tests rigoureux menés ce jeudi par l'Ifremer ont montré. Déception donc pour les professionnels de l'étang mais la vigilance des scientifiques est la meilleure protection pour les consommateurs.

Publié le : Vendredi 23 octobre 2015

Revue Presse : Un marin pêcheur décède au large du Grau d'Agde

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Les bénévoles de la station de la SNSM d'Agde ont participé au sauvetage.
FRANCK VALENTIN (ILLUSTRATION)

Midi Libre 14/10/2015

En milieu de matinée, ce mercredi 14 octobre, le CROSS Méditerranée a été alerté par un navire de pêche de la découverte d'un marin pêcheur inconscient à bord de son embarcation à 900 mètres du Grau d'Agde.

La préfecture maritime de la Méditerranée a annoncé en milieu de journée, dans un communiqué, le décès d'un marin pêcheur à la retraite au large du Grau d'Agde (Hérault).

Inconscient et en arrêt respiratoire

En milieu de matinée, le CROSS Méditerranée est alerté par le navire de pêche "Carla Julia Victoria" de la découverte d'un marin pêcheur inconscient et en arrêt respiratoire à bord de son bateau, le "Jean Lou", à 0,5 nautiques (900 mètres) du Grau d'Agde.

Le CROSS MED mobilise aussitôt d'importants secours et coordonne une opération de sauvetage sur zone avec l'hélicoptère Dragon 34 de la Sécurité civile, un médecin du SMUR, les bénévoles de la station SNSM d'Agde, un véhicule de secours des sapeurs-pompiers et leurs plongeurs.

Malgré l'intervention de ce dispositif de secours en mer, ce marin pêcheur à la retraite est déclaré décédé par le médecin du SMUR à 10 h 30.

Publié le : Jeudi 15 octobre 2015

Revue Presse : Sète : les “Chambon” vont bientôt partir

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Fin de l’histoire pour les remorqueurs à la coque noire.© D.R

Midi Libre 29/09/2015

“Thomas services maritimes” sera le nouveau titulaire du service de remorquage à la fin octobre.

Au 28 octobre au matin, mine de rien, c'est une page de l'histoire du port de Sète qui va se tourner : ce ne seront plus des remorqueurs de la compagnie Chambon qui interviendront pour aider les navires à entrer et/ou sortir. Cet opérateur historique, dont la première intervention sétoise remonte au début du XXe siècle, n'aura plus, le 27 octobre au soir, l'agrément pour le remorquage portuaire.

La société rouennaise Thomas Services Maritimes sera, en effet, le nouveau titulaire de cet agrément. Ce groupe, basé également à Dieppe, Brest et Bordeaux, devrait arriver à Sète avec, au moins, deux unités, le TSM Moulis et le TSM Hans. Les remorqueurs siglés Chambon devrait retourner au siège de la compagnie basé à Marseille.

Reste la question du personnel, une vingtaine d'hommes. "L'ensemble du personnel du remorquage a été reçu par le représentant de la société Thomas, explique Stéphane Sappa, le responsable du pôle remorquage à Sète. Mais pour l'instant on n'a aucun retour. Et surtout on ne sait pas s'ils comptent tourner avec trois ou quatre équipes. Nous, nous sommes quatre équipes. On attend."

Les remorqueurs à la livrée noire n'ont donc plus qu'un mois à œuvrer dans le port de Sète avant d'être remplacés par ceux de TSM à la coque bleue.

PH.M

Publié le : Mercredi 30 septembre 2015

Revue Presse : Sète : incendie sur une péniche au carénage

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Sous les yeux des policiers, les sapeurs-pompiers, en nombre, n’ont pas lésiné sur les moyens.
MATHIEU PRADINAUD, MORGAN BENHAIM

Midi Libre 25/09/2015

Jeudi 24 septembre, à la mi-journée, un incendie s'est déclaré dans la cale d'une péniche, à Sète.

Un incendie s'est déclaré dans l'espace confiné de la cale d'une péniche, à Sète, jeudi 24 septembre, au milieu de la journée. Alors que des soudeurs travaillaient dans un secteur proche du bloc moteur, le feu, assurément provoqué par la surchauffe et les étincelles, a commencé à prendre. Les soudeurs ont immédiatement quitté le navire et les secours ont été appelés.

Une surveillance a été mise en place

La péniche a été copieusement arrosée depuis le parvis du phare du Môle. Puis une fois introduits dans les niveaux de la péniche, les sapeurs-pompiers ont vite fait de maîtriser le sinistre. Une surveillance a tout de fois été mise en place pour surveiller toute reprise.

Le propriétaire de la péniche va désormais devoir trouver une société spécialisée pour retirer l'eau des lances de son bateau. Pas question en effet de risquer de provoquer une pollution.

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Vendredi 25 septembre 2015

Revue Presse : Sète : l’agonie du Rio Tagus n’est pas terminée

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Amarré à Cayenne, le cargo-chimiquier mouille depuis bientôt cinq ans dans les eaux sétoises.C. F.

Midi Libre 22/09/2015

La troisième tentative de vente aux enchères du bateau-poubelle a échoué.

Encore raté ! Lundi 21 septembre, devant le tribunal de commerce de Montpellier, la troisième tentative de vente aux enchères du Rio Tagus a échoué. "Il y avait deux acheteurs potentiels, explique Marc Chevallier, président de l'EPR Port Sud de France. L'un d'eux était prêt à l'acquérir, mais sous conditions, ce qui n'était pas possible."

Mauvaise nouvelle donc pour le port de Sète, qui espérait bien être enfin débarrassé du dernier bateau-poubelle gisant dans les eaux sétoises. Et ce depuis bientôt cinq ans. C'est en effet en octobre 2010 que le Rio Tagus est arrivé en provenance de Damiette (Egypte) avec une cargaison de 2 700 tonnes d'urée (déchets azotés). À la suite de l'alerte donnée par son équipage quant à l'état inquiétant de sa coque, notamment, il n'a pas été autorisé à repartir. Seule sa cargaison a été déchargée. Après quatre mois de galère, les onze marins ont pu rentrer chez eux. Puis le chimiquier, long de 80 m, a été déplacé jusqu'à Cayenne. Il n'en a pas bougé depuis.

En novembre dernier, après une première mise aux enchères infructueuse, le tribunal de commerce a donné son feu vert à l'EPR pour qu'il se charge lui-même de la vente du Rio Tagus. Malgré une mise à prix fixée à 100 000 € (au lieu de 225 000 € en 2013) et des enchères descendantes, elle a fait chou blanc. Même scénario, donc, lundi.

Pour la ferraille

Si bien que "nous allons déposer un nouveau dossier devant le tribunal, mais cette fois en tant qu'épave", annonce le président du port. Le Rio Tagus pesant 1 700 tonnes à vide, il a donc une certaine "valeur". Reste à trouver un ferrailleur intéressé. Reste aussi à savoir où et dans quelles conditions le bateau pourra être déchiré. Sur place ? Ailleurs dans l'enceinte du port ? Voire dans un autre port, ce qui suppose de le remettre en état de naviguer ? On voit mal pour l'instant comment le Rio Tagus pourrait échapper à un nouvel hiver à Cayenne...

M.C

Publié le : Mercredi 23 septembre 2015

Revue Presse : Le Shtandart, frégate russe pour Escale à Sète

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Une belle réplique.DR

Midi Libre 21/09/2015

Son arrivée a été officialisée lors de la conférence de presse d'Escale à Sète, ce vendredi 18 septembre.

Le Shtandart, un navire russe, sera bien présent à Sète à Pâques prochain pour la nouvelle édition du festival maritime. Cette frégate comme L'Hermione est une réplique du navire amiral du tsar Pierre le Grand au XVIIIe siècle. Ce navire de 35 m a été construit d'après les plans de l'époque au tournant des années 2000 et participe depuis à tous les grands rendez-vous nautiques.

Publié le : Mardi 22 septembre 2015

Revue Presse : Sète : la Generali Solo a mis le cap sur Nice

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Les derniers bords le long des falaises sétoises, puis le large.V.A.

Midi Libre 21/09/2015

Ce dimanche en milieu d'après-midi

C'est ce dimanche à 15 h que les vingt-deux concurrents de la Generali Solo ont mis le cap vers Nice pour la première grande étape de cette course. Avant de s'éloigner définitivement de l'île singulière, les skippers devaient tourner autour d'une bouée située au large de la Corniche. Après un crochet par le cap corse, les premiers voiliers sont attendus mardi du côté de la baie des Anges. La troisième étape se jouera entre Nice et Barcelone.

Publié le : Mardi 22 septembre 2015

Revue Presse : Sète : les premiers voiliers de la Generali Solo sont arrivés

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Ils sont amarrés au brise-clapôt.DR

Midi Libre 15/09/2015

La course s'élancera de l'île singulière ce dimanche 20 septembre.

Alors que le départ de la Generali Solo 2015, épreuve finale du championnat de France Elite de course au large en solitaire, sera donné dimanche 20 septembre, les premiers voiliers arrivent au compte goutte. À Sète, ils se sont amarrés au sein du port de plaisance, après une arrivée à Frontignan, vendredi. Les jours prochains verront l'arrivée des autres concurrents, qui seront 23 au départ de la première étape.

Publié le : Mercredi 16 septembre 2015

Revue Presse : Le nouveau Directeur de la Sodeal en garde à vue...

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C'est une énorme surprise, après l'éventualité de la démission du Pdg de la Sodeal, Monsieur Chaillou, le nouveau Directeur Michel Tauler qui a remplacé Monsieur Boucher a été placé en garde à vue par la PJ de Sète pour une affaire d'attibution de marché public suspecte.

L'article du Midi Libre du 11 septembre 2015 vous en dit plus.

Il y a lieu d'être prudent pour le moment mais il ne fait aucun doute que cela va fragiliser l'image déjà très dégradée de la Sodeal.

A suivre....

Publié le : Samedi 12 septembre 2015

Revue Presse : Sète : le bateau s'échoue et perd son carburant

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Un barrage anti-pollution a été placé.V. A.

Midi Libre 10/09/2015

Ce mercredi après-midi

L'étang noir portait bien son nom ce mercredi. Hélas. Une irisation était en effet apparue à la surface de l'eau, aux abords du site de Lafarge, sur la rive Est de l'étang. En cause : une fuite de carburant provenant de l'un des réservoirs d'un bateau de plaisance échoué depuis quelques jours. Une dizaine de pompiers, dont des plongeurs, sont donc venus mettre en place un barrage anti-pollution, pour contenir le déversement de gasoil.

Publié le : Vendredi 11 septembre 2015

Revue Presse : Marinas : des plaisanciers montent au créneau

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Publié le : Mercredi 09 septembre 2015

Revue Presse : Hoppet, goélette au projet culturel européen

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Un superbe bateau pour ce projet culturel.V.A.

Midi Libre 09/09/2015

Elle est amarrée quai de la République

Depuis dimanche, la magnifique goélette Hoppet est amarrée quai de la République. Un navire à bord duquel résident les acteurs du projet culturel Meeting the Odyssey, présent à Sète jusqu'au 17 septembre, avec son spectacle Nausicàa, io sono io, joué chaque jour (21 h), du 9 au 12 septembre à l'ex-collège Victor-Hugo. Il est également possible de monter à bord, chaque après-midi, dès 14 h 30, pour rencontrer les acteurs.

Publié le : Mercredi 09 septembre 2015

Revue Presse : Sète : l’ancien chalutier a quitté le fond du canal

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Le navire a pu quitter le fond du canal au droit du quai Paul-Riquet. VINCENT ANDORRA

Midi Libre 30/08/2015

Le Royal qui avait sombré en 2014 a été renfloué samedi en bordure du quai Riquet.

Son dernier nom connu est Royal. Il va sans dire que vu le profil qu'il présentait ce samedi lorsqu'une gigantesque grue l'a sorti de l'eau, cette “majesté” s'est diluée. Il faut dire que depuis qu'il a sombré (en mai 2014) faute - visiblement - d'entretien, l'ancien bateau de pêche, ayant appartenu à l'armement Liguori, a eu le temps d'être colonisé par tout le cascaï du canal maritime. L'état de celui qui s'appelait Moussaillon lorsqu'il était en pêche a d'ailleurs empêché un premier renflouement vendredi.

Un chalutier transformé en navire de plaisance

Une fois la solution technique trouvée, le navire - désormais propriété de Biterrois qui avaient commencé, un peu, à le transformer en “plaisance” - a pu quitter le fond du canal au droit du quai Paul-Riquet. Il a passé toute la journée de samedi à se vider de son eau. Selon nos informations, le Royal sera prochainement acheminé vers l'aire du carénage du Môle où il sera découpé menu.

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Lundi 31 août 2015

Revue Presse : Agathé : le futur PLU dans le collimateur

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Jean-Claude Coubau, Jacques Treille et Marciano Dominguez.© D.R

Midi Libre 21/08/2015

L 'association Agathée, poil à gratter de la commune travaille sur le plan local d'urbanisme pour défendre les droits des autochtones sans faire de la politique.

L'association Agathé - qui compte quelque 350 adhérents - a tenu son assemblée générale en ce mois d'août. L'occasion pour Jacques Treille, président, Jean-Claude Coubau, secrétaire, et Marciano Dominguez, trésorier, de faire un point sur les dossiers qu'ils suivent de près.

En effet, Agathé veille depuis le début des années 70 sur la cité d'Agde, ses paysages, son urbanisme... et se veut gardienne du respect de certaines règles dans le cadre "d'un intérêt citoyen". Souvent présentée comme l'association “poil à gratter” (pour être poli), “emmerdeuse” (pour l'être un peu moins), elle revendique son rôle de surveillance de la ville, observe et relève des faits. Alors quoi de neuf Agathé ?

La Sodeal refuse de communiquer certains documents

"L'un des problèmes qui nous préoccupe c'est que la Sodeal refuse toujours de nous communiquer les originaux des conventions d'occupation du domaine portuaire par les commerçants", explique Jacques Treille. Autre cheval de bataille : l'installation, depuis mai dernier, d'un marchand de légumes en zone rouge au Grau-d'Agde. "Si on autorise ça, qu'on ferme les yeux, alors pourquoi pas d'autres ?", interroge encore le président.

"Une absence de concertation avec la mairie"

Mais là n'est pas l'essentiel. Dès la rentrée de septembre, Agathé veut, en particulier, travailler sur le Conseil citoyen. Cette structure créée récemment dans le cadre d'un partenariat entre de nombreuses institutions et l'État doit accompagner des actions en faveur du centre-ville. Mais Jean-Claude Coubau, qui est membre du Conseil citoyen reste méfiant : "On nous parle du port fluvial mais ce n'est pas ce qui va changer la vie des habitants de la Glacière. On a 5 ans pour mettre en œuvre un projet pour améliorer la situation de cette zone, le reste on s'en fout. Le port fluvial n'a rien à voir, il n'est même pas dans le périmètre concerné."Enfin, le futur PLU (Plan local d'urbanisme) est observé à la loupe. Quid du projet de suppression du bois classé de l'île des Loisirs ? De l'urbanisation de Malfato qui, semble-t-il, fait pas mal de mécontents...

L'association, qui se défend de "faire de la politique", a également souligné, au cours de cette réunion, "une absence totale de concertation avec la mairie." Sur le PLU, "on fait remonter nos infos aux services de l'État avant l'enquête publique."

MÉLISSA ALCOLÉA

Publié le : Vendredi 21 août 2015

Revue Presse : Récifs artificiels : la mauvaise idée de l'immersion des pneus usagés

Le dimanche 16 Août 2015 à 15:39 par Christian D. Source : aires-marines.fr

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Immerger des pneus usagés pour leur donner une deuxième vie en tant que récifs artificiels pouvait sembler une bonne idée. Sauf qu'ils ont surtout réussi à polluer le milieu marin sans jamais jouer ce deuxième rôle.

Comment se débarrasser de pneus usagés mais difficiles à recycler ? En les immergeant sous le prétexte de les transformer en récifs artificiels qui pourraient alors fixer une nouvelle faune et flore et créer des îlots de vie sous-marine.

Cette idée, venue des Etats-Unis dans les années 60 à l'initiative d'un grand fabricant de pneus, a été testée sur de nombreux sites aux Etats-Unis mais aussi en Méditerranée. Mais quelques dizaines d'années plus tard, les îlots de vie se sont plutôt transformés en zones largement polluées.

Faune et flore sous-marine n'ont jamais pris sur les montagnes de pneus déposés au fond de l'eau. Entre les substances toxiques relarguées (hydrocarbures, notamment) et les effets mécaniques provoqués par l'effondrement de tas de pneus reliés entre eux par des câbles, provoquant leur dispersion au sol, les pseudo-récifs artificiels ont surtout été des décharges bien réelles.

En Méditerranée, 25 000 pneus ont été immergés par 30 mètres de fond sur le site Natura 2000 dans les années 1980. Trente ans plus tard, les pneus sont toujours bien là, ni vraiment dégradés ni colonisés par la flore ou la faune.

Publié le : Mardi 18 août 2015

Revue Presse : C’est parti pour trois jours de pêche au (très) gros

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Mercredi, sur le Vieux Port du Cap d’Agde, l’heure était aux derniers réglages...C.C.

Trente-six équipages ont pris la mer ce jeudi matin depuis le Cap d'Agde à la recherche de poissons de plus d'1,80 m. La Coupe de France est en jeu.

La "maille" fixée à 1,80 m ! Alors, pour ceux qui aiment voir de belles prises - probablement des thons rouges mais peut-être aussi des requins et des espadons -, le mieux est d'aller traîner sa curiosité sur le Vieux-Port du Cap d'Agde, ce jeudi soir et vendredi vers 17 h, voire dimanche (16 h) pour la remise des prix. Après une journée de préparation, mercredi, trente-six équipages se sont lancés, ce jeudi matin à 7 h à l'assaut de la Coupe de France de Pêche au tout gros 80 livres organisée, cette année, par le TCAC (Thon Club d'Agde et du Cap d'Agde).

Jean-Pierre Audouy, pêcheur : "Un poisson de 200 kg, c'est terrible, on ne l'arrête pas comme ça, surtout un thon"

Ils n'en dorment presque plus ces passionnés de pêche sportive. "Chaque fois qu'il y a un départ, c'est une émotion intense", confie Jean-Pierre Audouy, comme un enfant à la veille du grand jour malgré ses trente années d'expérience, 2e de la Coupe de France en 2006 et 4e aux championnats d'Europe. "On ne sait jamais quelle sera la grosseur des poissons ni la durée du combat", poursuit ce pêcheur de Nézignan-L'évêque qui a déjà "sorti" un thon de plus de 300 kg. "Ce sont des passionnés qui prennent leurs vacances pour ça", confirme Michel Franco, président du TCAC, organisateur et participant d'une Coupe de France que vont se disputer, cette année au large du Cap d'Agde, trente-six équipages.

Attention à la triche

Alors, mercredi, sur les quais du Vieux-Port de la station balnéaire, c'était jour de préparation. Tandis que les concurrents vérifient leur matériel et bateau, entassant les provisions pour trois journées de pêche, les arbitres ont méticuleusement inspecté toutes les embarcations. Sécurité, matériel..., le cahier des charges est le même pour tous. "Il y en a toujours qui magouillent, essayant de cacher des lignes alors qu'il n'en faut pas plus de quatre", sourit Michel Franco, sur tous fronts mercredi.

Coup d'envoi à 7 h ce jeudi matin, levée des lignes à 17 h, pareil vendredi et dimanche (16 h), les équipages - à quatre par bateau - s'assurent aussi du bon fonctionnement des outils qui facilitent, depuis quelques années, la recherche du poisson. GPS, radar, sondeur, la technologie s'est aussi invitée à la pêche. Mais la tension monte quand même. "Un poisson de 200 kg, c'est terrible, on ne l'arrête pas comme ça, surtout un thon, souligne Jean-Pierre Audouy, c'est pour ça qu'on appelle ça pêche sportive." "Il vous démonte", résume Michel Franco. Moins de la maille et les prises seront systématiquement rejetées à la mer. "On arrive maintenant à ni les abîmer ni les faire souffrir, assure le président du TCAC. Et si on les garde, c'est qu'ils font la maille ." Bonne pêche.

CHRISTOPHE CASTIEAU

Publié le : Vendredi 07 août 2015

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