Revue Presse : Hold up camouflé en vert sur les énergies renouvelables


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Ludovic Grangeon Les Experts 05-05-2015

Le rapport 2015 de l’Agence Internationale de l’énergie vient d’être publié. Ce rapport insiste sur l’opportunité des énergies renouvelables. Il souligne toutefois que les investissements en recherche et développement sont notoirement insuffisants pour contribuer à la maturité de ces nouvelles technologies, très en retard sur leurs objectifs.

Où sont donc passés depuis dix ans tous les milliards de subventions, et les bénéfices engendrés par des tarifs ultra favorables rendant obligatoire l’achat des électricités renouvelables par les consommateurs sous forme de taxe comme la CSPE, à deux ou trois fois le vrai prix ?

Développement durable : faire de l'argent vite et bien

Ne cherchez pas ! Depuis dix ans, nos subventions ne sont pas allées vers la recherche développement d’industriels vertueux. Elles sont allées droit dans la poche de spéculateurs douteux qui avaient repeint leur façade en vert. Leurs discours n’ont jamais été suivis d’action. Une ministre verte avait repris sans sourciller une erreur de communiqué avez un zéro de trop à 130 000 emplois annoncés au lieu de 13000, ce dernier chiffre atteignant péniblement 3000 dans la réalité, dont seulement 650 opérationnels de terrain et beaucoup d’officines!.... et sans aucun chiffre officiel de Pôle Emploi ou de l’Insee.

Les panneaux solaires issus de vieilles licences chinoises et les éoliennes construites selon des procédés des années 50 ont permis de faire beaucoup d’argent facilement et rapidement, avec la complicité de certains élus, ou la naïveté d’autres. Le coût du panneau solaire entre la production et l’installation a parfois été multiplié par huit. Quant aux éoliennes, alors que le prix moyen du marché international les situe à 650 000 € pièce départ usine, il est fréquent de les voir facturées sur le terrain à près de deux millions pièce, ce qui fait une jolie culbute des intermédiaires.

Le green business en marche

Dans ces mystérieuses opérations, encore moins transparentes puisque les machines sont importées à 85 %, on ne voit pas le plus petit frémissement de centre de recherche, de contrat d’études avec des laboratoires de recherche sérieux. Tout au plus quelques cabinets de relations publiques bénéficient de « subventions » pour mieux faire le siège de personnages politiques alléchés ou dupés, ou de « conférences » notoirement surpayées.

Dans le palmarès des nouvelles fortunes, les nouveaux millionnaires se comptent par dizaines dans les énergies renouvelables. Ils sont sans doute plus car un certain nombre ont même l’indécence de « délocaliser » leurs intérêts, pourtant subventionnés à 100 % par le contribuable. Leurs fortunes totalisées représentent 2 à trois fois le chiffre d’affaires total annuel du secteur… en seulement quelques années…C’est le cas des associés de la filiale principale d’EDF qui ont tous logé leurs intérêts au Luxembourg, alors que des hauts fonctionnaires administrateurs représentant l’Etat siègent au Conseil d’administration, ainsi que des administrateurs indépendants. Peut-être n’avaient-ils pas leurs lunettes ce jour-là ?

Les sociétés d’exploitation sont saignées à vif pour faire remonter les dividendes à ces millionnaires pressés qui savent bien qu’un jour la combine finira par se voir. Et plus, personne ne comprend encore vraiment les flux financiers considérables, totalement occultes dans leurs comptes, des certificats énergie et carbone qui s’échangent dans des marchés gris internationaux. Un banquier américain disait récemment qu’une éolienne était beaucoup plus rentable si elle ne marchait pas, simplement grâce à la revente de certificats d’énergie aux principaux pollueurs internationaux qui s’en servent pour continuer à faire fonctionner leurs projets les plus polluants et les plus rentables. Il est même probable que les certificats de certaines installations sont revendus à plusieurs opérateurs en même temps alors que c’est strictement interdit, mais comme aucun organisme global ne les contrôle… Paradoxalement, le rapport de l’Agence Internationale de l’Energie permet de lever un peu plus le coin du voile.

Publié le : Jeudi 21 mai 2015
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Revue Presse : Une semaine chargée pour la SNSM d'Agde


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La vedette SNS 211 est intervenue trois fois cette semaine pour porter assistance aux plaisanciers
ILLUSTRATION / DR

Midi Libre 18/05/2015

Les bénévoles sont sortis trois fois. Jeudi 14 mai, notamment, le vent a surpris les plaisanciers.

Grosse semaine pour la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) d'Agde. Jeudi 14 mai, en début d'après-midi, alors que la mer est belle, les plaisanciers locaux profitent des conditions estivales pour une sortie en mer. Mais le vent s'oriente soudainement au nord-ouest, avec des rafales à plus de 25 nœuds, provoquant chez bon nombre de navigateurs la surprise, voire de la difficulté. À 17 h, le Crossmed mobilise l'équipage de la SNSM pour porter assistance à un voilier en panne moteur qui demande de l'aide en vue de rentrer au port du Cap-d'Agde.

Des équipiers sur canoë pneumatique viennent en appui pour surveiller le convoi

Quelques minutes plus tard, c'est un autre voilier qui sollicite une assistance, une demande qui sera ensuite annulée, le plaisancier ayant réussi à faire re-démarrer son moteur. La vedette SNS 211 s'élance en mer avec six équipiers pour assister le premier requérant qui est vite repéré puis remorqué jusqu'au port du Cap, à vitesse lente (les creux atteignant jusqu'à 1,50 m). Des équipiers sur canoë pneumatique viennent en appui pour surveiller le convoi.

Celle intervention était en fait la 3e de la semaine pour la SNSM Agde. "Beaucoup ont été surpris de voir le vent tourner au nord-ouest et fraîchir rapidement mais la météo avait prévu l'événement, qui est loin d'être un cas rare en Méditerranée. La prudence amène donc à anticiper les difficultés en consultant la météo par les différents moyens dont on peut disposer", rappellent les responsables de la station, laquelle fonctionne grâce à l'engagement d'une vingtaine de bénévoles qui peuvent être appelés à tout moment, 365 jours par an, 24 heures sur 24.

Publié le : Lundi 18 mai 2015
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Revue Presse : L’Amadeus ne peut pas rejoindre L’Hermione


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Le morutier sétois restera donc, de guerre lasse, en Méditerranée.© D.R

Midi Libre 05/05/2015

Le bateau sétois jette l'éponge en raison de la réglementation américaine.

Si L'Hermione - cette réplique du navire de La Fayette - vient d'arriver aux Canaries, c'est cuit (cuit) pour que l'Amadeus le rejoigne. Le morutier sétois avait été choisi par le yacht-club de la Marine Nationale, basé à Toulon, pour être une sorte de navire pilote de la glorieuse frégate française à travers l'Atlantique puis tout au long de ses escales américaines.

Les règles de sécurité communiquées tardivement

"Ce n'est pas de gaieté de cœur que nous sommes obligés d'annuler notre voyage aux côtés de l'Hermione", explique Jean-Christophe Causse, le capitaine de l'Amadeus, qui a attendu jusqu'au dernier moment pour se décider. Et de préciser "nous avons été informé trop tardivement des règles de sécurité qu'exigent les douanes américaines pour recevoir des visites à bord, ce qui constituait notre principale ressource pour équilibrer notre budget."

En gros, et pour résumer, la réglementation des Etats-Unis impose que ces visites doivent être accessibles à tout le monde. Il aurait donc fallu “grignoter” des éléments du pont de ce bateau classé d'intérêt patrimonial pour que les fauteuils roulants puissent circuler. Des toilettes spéciales devraient également être installées tout comme deux passerelles réglables. En outre, l'Amadeus devait fournir un certificat de franc-bord et un document officiel de moins d'un an prouvant l'épaisseur de la coque. Trop tard et trop cher pour le budget.

Et encore, Jean-Christophe Causse a appris les détails de cette réglementation à la lecture d'un mail entre l'équipage de L'Hermione et ceux des “coast-guards” américains. Car la réplique française a connu les pires difficultés pour être acceptée sur les côtes américaines. Pour les mêmes motifs. "Elle n'a reçu son feu vert que quinze jours avant de partir", précise le capitaine sétois.

Les demandes de dérogations rejetées

Toutes ses demandes de dérogations, appuyées par les responsables américains de la flotte de vieux gréements, ont été rejetées. "Le navire s'est préparé tout au long de l'année pour ce voyage de 9 000 milles (17 000 km, NDLR), mais c'est prendre un trop grand risque d'amende ou même de saisie si nous étions imparfaitement en règle, commente Jean-Christophe Causse. C'est comme ça. Mais il n'est pas dans notre propos de critiquer les règles de sécurité demandées."

Le navire sétois, l'un des deux derniers morutiers français, va donc rester en Méditerranée. Un terrain de “jeu” plus petit. Mais sympa.

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Mercredi 06 mai 2015
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Revue Presse : Sète : un nouveau yacht-club déjà dans le vent


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Jean-Louis Lœb, président-fondateur du yacht club classique cettois (Y3C). DR

Midi Libre 04/05/2015

Jean-Louis Lœb a organisé ses premières régates ce premier week-end de mai.

Il a mis huit ans à restaurer Kaique. Un "Carter 40" (du nom du mythique architecte naval Dick Carter) de 12 m, conçu en 1970, qui est le dernier de son genre (grand Tina) en France. Kaique est aussi le petit frère de Coriola, à bord duquel Tabarly s'entraînait avant son premier Pen Duick.

Jean-Louis Lœb parle de son “bébé” avec fierté, mais sans forfanterie. "Ouverture, partage, transmission" sont des mots qui reviennent souvent dans les propos clairs et carrés du président-fondateur du Yacht-club classique cettois (Y3C en abrégé). Une toute jeune association qui vient d'organiser ce week-end, avec succès, ses premières régates.

Patrimoine nautique

Si Jean-Louis Lœb a tenu à conserver l'orthographe à l'ancienne de l'adjectif “sétois” (avant 1927), c'est bien sûr qu'il est très attaché à l'histoire et au patrimoine nautique de l'Île singulière. La douzaine de bateaux qui ont participé à cette première édition ne pouvaient qu'être amarrés entre le port de plaisance de Saint-Clair et le Cul-de-Bœuf, "dans ce qu'on appelait le Vieux Port, au pied de la Consigne et du Souras-Bas, là où se trouvait le siège de la société nautique", elle-même issue des Régates cettoises organisées dès 1863. "La prud'homie nous a aimablement autorisés à occuper ce plan d'eau durant le week-end. La Ville et l'EPR-Port Sud de France nous ont aussi aidés pour ce week-end de lancement de l'association".

Un week-end parfaitement organisé, comme ont pu le constater les équipages et le public. Il faut dire que Jean-Louis Lœb est loin d'être un bleu. Cet ancien électronicien sur bateaux de pêche a bourlingué de port en port, participé en 1978 à la construction d'un trimaran pour la Route du Rhum, avant de se lancer dans les régates, notamment sur l'étang.

"Concilier compétition et convivialité"

Il a aussi une idée très précise de ce qu'il compte faire avec son équipe à la barre du Yacht-club : "Il s'agit d'animer le port de Sète avec des régates de voiliers classiques, ceux d'avant 1975, qui étaient les premiers bateaux de compétition, et tout simplement de les montrer au public. Certains sont des bijoux, leurs propriétaires ont consenti de gros efforts personnels pour les restaurer." Et de citer par exemple le Marseillanais André Tobal et son splendide Othona, un cotre bermudier de 1937 qui avait coulé dans le canal du Midi.

Tout en voulant concilier "compétition et convivialité", Jean-Louis Lœb met en exergue ce qu'il appelle la vocation sociale de Y3C : celle de "favoriser l'embarquement de jeunes licenciés des clubs de voile sur ces bateaux classiques". Ce qui a été le cas lors de ces premières régates.

Le cap est désormais mis sur l'édition 2016, avec l'espoir que cette nouvelle manifestation soit validée par l'Association française des yachts de tradition et inscrite dans le calendrier. Il semble bien néanmoins que pour Y3C, les vents soient favorables.

0M.C

Publié le : Mardi 05 mai 2015
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Revue Presse : Trois marins-pêcheurs secourus après chavirage au large de Frontignan


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Le Dragon 34 est intervenu.DR

Midi Libre du 28/04/2015

Mardi 28 avril, en milieu de journée, le CrossMed a engagé les vedettes DF 16 et 19 de la douane, l'hélicoptère Dragon 34 de la sécurité civile et des patrouilles terrestres des sapeurs-pompiers.

Mardi 28 avril, en milieu de matinée, le CrossMed, à la Garde (centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage) a été avisé par l'unité du littoral des affaires maritimes de Sète du chavirement du navire de pêche Thom et Jerry avec trois personnes à son bord à environ 3 nautiques (5,4 km) au large du port de Frontignan (34) dans la zone conchylicole Des Aresquiers.

Deux marins pêcheurs accrochés à la coque

Le CrossMed a engagé les vedettes DF 16 et 19 de la douane, l'hélicoptère Dragon 34 de la sécurité civile et des patrouilles terrestres des sapeurs-pompiers. La vedette de la douane DF 16 a secouru deux marins pêcheurs accrochés à la coque puis, guidé par le sémaphore de Sète, a récupéré le troisième homme d'équipage qui tentait de rejoindre la côte par ses propres moyens. Les marins pêcheurs ont été transférés au port de Frontignan et pris en charge par les secours. La vedette DF 19 de la douane a remorqué le chalutier et aucune pollution n'a été constatée.

Ce 28 avril, également, en début d'après-midi, au large de La Grande-Motte (34), le Cross la Garde a coordonné l'hélitreuillage par l'hélicoptère de la Sécurité Civile Dragon 34 d'un kite-surfer et la récupération de son matériel par un moyen de la SNSM (société nationale de sauvetage en mer).

Publié le : Mercredi 29 avril 2015
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Revue Presse : La Sodeal dans le viseur


Midi Libre du 28/04/2015

Le CDPCA (collectif des plaisanciers du Cap d'Agde), présidé par Evelyne Portier, vient de publier sur son site internet une lettre ouverte au président directeur général de la Sodeal Jean-Luc Chaillou.

La Sodeal étant, rappelons-le, la société d'économie mixte qui gère les ports d'Agde, plusieurs campings et le centre nautique.

Dans ce courrier acéré sont dénoncées des "anomalies de gestion qui portent préjudice aux usagers du port".

En résumé, selon le collectif, "la Sodeal vit au dessus de ses moyens sur le dos des usagers du port". Et de pointer du doigt l'embauche récente de Jean-Louis Cousin, "les déficits du centre nautique et des campings", la hausse du prix de la place de port.

La lettre s'achève par un rappel ferme et menaçant : "Vous avez des comptes à rendre à votre conseil d'administration. Dans le cadre d'une procédure judiciaire à l'encontre de la Sodeal, votre rôle vous exposera au premier plan".

Publié le : Mercredi 29 avril 2015
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Revue Presse : Une grande roue sur l’esplanade Racine pour les 45 ans de la station


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L’attraction devrait en principe fonctionner à partir de juin et jusqu’à fin septembre.DR

Midi Libre 19/04/2015

Avec ses 50 mètres de haut, elle sera installée, début juin, pour fêter les 45 ans de la station du Cap-d'Agde.

Elle n'est pas encore arrivée à destination mais elle suscite déjà l'intérêt et fait grandement parler... Qui ? La grande roue qui sera bientôt installée - en principe début juin - sur l'esplanade Pierre-Racine au Cap-d'Agde.

Avec ses 50 mètres de haut, elle devrait ressembler à celle de la place de la Concorde à Paris. Un projet porté par la Ville d'Agde pour célébrer les 45 ans de la station. "Tous les cinq ans, on essaie de trouver quelque chose", explique le maire Gilles D'Ettore. La grande roue, ce sera le fil rouge de cet anniversaire, pour marquer les esprits".

"L'idée c'est de dire : voyez le Cap d'en haut"

L'attraction sera mise en place entre le manège et l'écailler, perpendiculairement aux quais. "L'idée, c'est de dire, voyez le cap d'en haut", poursuit le premier magistrat. La grande roue offrira en effet une vue rare sur le port, les éclairages, le mont Saint-Loup... En son centre, un panneau lumineux devrait rappeler le 45e anniversaire. C'est le patron du Luna Park, Pierrick Pubill et le forain, Michel Toroella, qui l'exploiteront, moyennant une redevance d'occupation du domaine public versée à la Ville. La grande roue sera démontée début octobre. Un point essentiel pour les commerçants du centre-port qui ont été consultés.

La grande roue ne sera pas installée à l'année

Michel Martin, enfin Mija, le président de l'Adec (Association pour le développement économique et culturel du Cap-d'Agde), précise : "Au début, on a été surpris, certains commerçants ont un peu râlé. Mais on nous a rassurés sur le fait qu'elle ne sera pas installée à l'année. C'était la seule inquiétude."

Lors d'une réunion, qui a eu lieu jeudi matin, les représentants de l'Adec ont en outre demandé à ce que la vente de crêpes, de frites et autres barbe-à-papa ne soit pas autorisée sur le site. Au final, l'accueil reste plutôt favorable. "Il y aura de la pub pour les 45 ans. C'est un bon événement pour le Cap-d'Agde, un événement qui va amener du monde. Ce sera une belle expérience", termine Mija. Pour le moment, un tarif raisonnable, autour de 5 €, est évoqué. Ce qui devrait en effet drainer la foule.

Sur le vieux port de Marseille, à Arcachon, Saint-Raphaël... les grandes roues font sensation et sont très en vogue actuellement. Le Cap-d'Agde n'a donc plus qu'à attendre la livraison de la sienne. Mais sa fabrication, qui se déroule en Italie, a pris beaucoup de retard. C'est pour cette raison que le lancement a été reporté. En attendant, en mairie, des études d'ingénierie sont engagées pour recevoir au mieux la structure monumentale.

MÉLISSA ALCOLÉA

Publié le : Lundi 20 avril 2015
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Revue Presse : Le fameux Kruzenshtern arrivera samedi en fin de journée


Midi Libre 20/03/2015

Au large à 17 h 30, le Kruzenshtern, deuxième plus grand quatre-mâts du monde, arrivera à quai à Sète à 19 h ce samedi 21 mars.

Publié le : Vendredi 20 mars 2015
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Revue Presse : Le grand retour du Kruzenshtern, le plus grand quatre-mâts barque au monde


Midi Libre 18/02/2015

Le géant russe sera à Sète du 21 au 24 mars pour une halte amicale.

La confirmation est arrivée mardi 17 février. Pour la plus grande joie de toute l'équipe d'Escale à Sète. Dans un peu plus d'un mois, le Kruzenshtern sera de retour ! Il aura alors quitté son port d'attache, Kaliningrad, enclave russe au bord de la mer Baltique, à destination de Sébastopol, au bord de la mer Noire. Sur sa route, le géant russe fera une halte amicale de quatre jours dans l'Île singulière, du 21 au 24 mars, quai d'Alger.

C'est la troisième fois que ce navire-école, deuxième plus grand quatre-mâts barque au monde avec ses 114,4 m de longueur, mouillera dans les eaux sétoises. Il avait été la star d'Escale à Sète 2012 avant de partager la vedette de l'édition 2014 avec le Sedov, plus grand voilier du monde, et autre “école flottante” russe.

"En décembre dernier, nous avions écrit à l'Académie balte de la flotte de pêche pour lui dire que nous étions prêts à accueillir le Kruzenshtern, expose Wolfgang Idiri. Malgré le contexte diplomatique actuel, grâce aux liens d'amitié que nous avons noués avec l'équipage, en particulier avec le commandant Novikov, les Russes ont accepté".

Portes ouvertes le dimanche 22 mars

La venue du Kruzenshtern engendre certains frais techniques : lamanage, remorquage, fourniture d'eau, enlèvement des déchets... "L'association Escale à Sète prendra tout à sa charge, précise son président. En contrepartie, le dimanche 22 mars, il y aura des visites payantes du bateau. Et le lundi 23, nous tiendrons une conférence de presse à bord pour dévoiler l'affiche d'Escale à Sète 2016. En cette année où nous fêtons notre 5e anniversaire, on ne pouvait avoir plus beau cadeau que le Kruzenshtern !"

Publié le : Mercredi 18 février 2015
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Revue Presse : La vidéo du sauvetage d'un voilier en pleine nuit par la SNSM


Midi Libre 30/12/2014

Samedi soir, cinq équipiers bénévoles de la SNSM se sont lancés dans une intervention périlleuse.

Samedi, en tout début de soirée, alors que la nuit s'apprête à tomber, le Crossmed déclenche une alerte. Et cinq équipiers de la station SNSM Agde rejoignent très vite la vedette Terrisse pour porter assistance à un voilier de 7,50 mètres en avarie de voiles et moteur au large du Cap-d'Agde. A bord, une famille aveyronnaise de quatre personnes, dont deux enfants âgés de 9 et 14 ans, ainsi que deux chiens.

 
 

" Ils avaient acheté leur bateau récemment, c'était seulement leur deuxième sortie et ça a mal tourné, ils n'avaient aucune notion de voile..", explique Teddy Perrin, chargé de communication pour la SNSM. Les conditions ne sont pas bonnes avec de la houle.

C'est face au centre héliomarin Oltra, à environ 2 miles de la côte, que les sauveteurs repèrent la position du voilier. Alors qu'il dérive au niveau des parcs ostréicoles, zone interdite de navigation, il est décidé d'envoyer le Zodiac et deux canotiers.

Les plaisanciers sont ainsi mis en sécurité et leur embarcation remorquée. Mais l'un des canotiers se casse le pouce pendant la manœuvre. Trajet retour : une heure et demie. "Par une eau à 10° et un air à 6°, même avec les combis, il ne faisait vraiment pas chaud...", précise encore Teddy Perrin. La mission s'achève, heureusement, bien.

Publié le : Mercredi 31 décembre 2014
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Revue Presse : Modalités d´application de la modulation des valeurs locatives des ports de plaisance...


Le III de l’article 1501 du code général des impôts, issu de l’article 37 de la loi n° 2012-1510 du 29 décembre 2012 de finances rectificative pour 2012 et modifié par l’article 91 de la loi n° 2013-1278 du 29 décembre 2013 de finances pour 2014, prévoit que, à compter des impositions dues au titre de l’année 2015, la valeur locative des postes d’amarrage dans les ports de plaisance sera fixée selon un tarif forfaitaire de 110 € pour les ports maritimes de la Méditerranée, 80 € pour les autres ports maritimes et 55 € pour les ports non maritimes.

Après avis des commissions communales ou intercommunales des impôts directs, ce tarif pourra être minoré ou majoré de 20 % ou 40 %, pour chaque port, en fonction des services et des équipements offerts.

Le décret s’applique à compter des impositions dues au titre de l’année 2015.

Information La Gazette

Publié le : Lundi 22 décembre 2014
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Revue Presse : Golfe du Lion : les plaisanciers dénoncent des mauvaises pratiques des ports


Photo Hélène Scheffer

Le marin 08/12/2014

Les adhérents de l’Union des associations de navigateurs (Unan) du golfe du Lion préparent un palmarès des mauvaises pratiques des ports régionaux. Réunis le 15 novembre au Cap d’Agde, ces représentants ont mis à plat leurs griefs, souvent anciens.
"Le code des ports maritimes n’est pas bien appliqué, résume Jean-Yves le Cèsne, leur Président.

Chaque port fait comme il veut et c’est pénalisant pour le plaisancier." Les griefs sont réunis en dix points, qui vont des règles comptables fantaisistes à l’opacité des règles d’attribution des places, du calcul variable des taxes selon les ports au manque de communication des dirigeants.

"Des ports sont exemplaires, reprend le président, mais certaines mairies ne se servent des ports que comme pompes à cash. D’ailleurs, le conseil économique social et environnemental régional l’a pointé."

L’Union des ports de plaisance du Languedoc-Roussillon (UVP-LR) admet un souci "dans un ou deux ports".

"Nous espérons que les discussions vont reprendre, dit Jean-Claude Méric, le secrétaire général, mais nous ne pouvons prendre position. Nous ne pouvons que renvoyer vers l’application du code des ports, même si celui-ci peut être ambigu car il n’a jamais évolué."

L’Unan golfe du Lion a aussi mis en ligne un comparatif de prix. Or, pour l’UVP-LR, ce
document soulève un faux débat, car pour les ports, les calculs relèvent du casse-tête. "Nous payons les taxes sur l’encombrement réel des navires, et non sur les dimensions "hors tout" de l’acte de francisation, document avancé par les usagers. Mais je comprends que les modalités de calculs différentes selon les ports puissent compliquer cette compréhension."

L’association travaille d’ailleurs à une montée en gamme des services et de la qualité de ses ports. En attendant, dénonçant des blocages récurrents dans les discussions, l’Unan golfe du Lion dit penser "aller en justice pour se faire entendre".

Publié le : Lundi 15 décembre 2014
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Revue Presse : Mèze : la tempête du siècle ?


Déluge quai Descournut, l'eau monte et envahit le quai

Midi Libre 28/11/2014

Le coup de mer serait le plus terrible enregistré depuis celui survenu en 1982.

Orages, épisodes de grêle, vent de la mer avec des pointes à plus de 50 nœuds (environ 100 km/h) et fortes précipitations : une tempête d'une rare violence s'abat sur la ville de Mèze depuis jeudi 27 novembre au soir. De mémoire des habitants, le coup de mer est le plus terrible enregistré depuis celui survenu en 1982. « À l'époque, les tuiles s'arrachaient du toit et venaient se planter dans les coques des bateaux" se souvient Gilbert Dupont, du côté de l'école de voile.

L'eau affleure ou déborde dans tous les ports de la cité. Quelques accès routiers sont également bloqués, notamment la route de Villeveyrac. Le retour à la normale est prévu pour dimanche avec dès lundi la levée de la tramontane.

Publié le : Samedi 29 novembre 2014
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Revue Presse : Imbroglio administratif autour de la concession de plage n°6


Après l’incendie du Lézard Beach, la concession est désormais reconstruite. © D.R

La mairie plaide plutôt pour le maintien de l'ouverture à l'année mais...

La concession de plage n° 6, au Cap-d'Agde, c'est celle située sur l'île des Loisirs, à deux pas du centre nautique. Celle du Lézard Beach, institution créée en 2001 et dont les 300 m2 ont brûlé en avril 2013. Aujourd'hui reconstruite, elle est dans le collimateur de l'association “Agathé”, sceptique quant à la délivrance du permis.

Un permis de construire tacite

En fait, les choses se révèlent plus compliquées qu'il n'y parait. "Il y a un permis tacite", explique Christophe Bourdel, directeur général adjoint des services. "Un permis qui existe de fait quand, au bout du délai d'instruction, en l'occurrence fin août, aucune réponse n'a été donnée. La non-réponse de la collectivité vaut accord tacite." Et de préciser : "Il y a eu un avis favorable de la commission accessibilité, des services de l'État mais la commission sécurité ne s'était pas réunie donc on n'a pas délivré de permis. Par ailleurs, depuis, la commission sécurité s'est réunie et elle a donné un avis favorable."

Passée cette petite formalité, un autre problème intervient. Cette concession se situait, en effet, autrefois, non pas sur le domaine public maritime mais sur le domaine portuaire. Elle était donc régie par le port et bénéficiait, à ce titre, d'un régime particulier avec autorisation d'ouvrir à l'année. Elle échappait au régime des treize autres concessions avec cahier des charges restrictif.

Domaine maritime public

Mais "l'État a souhaité la faire passer sur le domaine maritime..." Dans ce cadre-là, la surface couverte et fermée ne doit pas dépasser les 200 m2 et tout doit disparaître au 15 novembre. "Là, il y a près de 400 m2, on l'a constaté sur place, pris un arrêté interruptif et dressé un procès-verbal", poursuit Christophe Bourdel.

À moins d'une dérogation accordée par la préfecture, la plage privée pourrait se retrouver dans l'impasse. "La Ville appuie cette demande de dérogation. Qu'il y ait une plage ouverte à l'année contribue à l'animation de la station. La balle est dans le camp de l'État."

Contactée, Fabienne Ellul, sous-préfète au littoral, a fait savoir qu'elle ne pouvait s'exprimer sur ce dossier pour le moment, "sans avoir l'ensemble des données". "Ce dossier est en cours d'étude auprès des services compétents qui sont en attente d'éléments complémentaires, notamment du permis que doit remettre la mairie d'Agde". La boucle était bouclée.

À suivre.

MÉLISSA ALCOLÉA

Publié le : Mardi 25 novembre 2014
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Revue Presse : Sète : le phare va tourner comme sur des roulettes


Le phare est inscrit aux Monuments Historiques depuis 2 ans
Ci-dessus, le “feu principal” et la lentille qui le remplacera provisoirement © D.R

Le bain de mercure sur lequel tourne l'optique sera remplacé par des roulements à billes.

A l'horizon 2015, ça ne va plus baigner pour la lentille du phare Saint-Clair de Sète, ça va rouler. Le fanal de l'Île singulière, inscrit aux Monuments Historiques il y a pile poil deux ans, sera l'un des premiers sur la côte à connaître un changement de système de rotation. "Dans le cadre de la protection de l'environnement et du personnel, il a été décidé d'enlever tous les bains de mercure des phares", précise André Grémillet, le chef de centre de Phares et Balises.

Depuis son édification en 1903, en effet, la lentille dont la lumière est visible à 29 milles (54 km) tourne sur une cuve en forme de pneu coupé contenant une quinzaine de litres de mercure. Idéal pour éviter les frottements et le bruit, parfait pour que l'ensemble soit entièrement de niveau. "Mais ce produit est de plus en plus interdit", fait remarquer André Grémillet. D'ailleurs, l'ONU et diverses institutions planétaires ont préconisé si ce n'est l'abandon tout du moins une utilisation très limitée de ce métal argenté brillant, le seul se présentant sous forme liquide.

Un dossier a donc été établi par les services de Phares et Balises afin de remplacer (par ses propres soins), l'ancienne cuve par un système de roulements à billes.

L'inscription du phare aux Monuments Historiques a imposé la validation obligatoire des Bâtiments de France. Le calendrier a, donc, été quelque peu retardé. "Nous en sommes aux dernières validations. Nous interviendrons au printemps ou durant l'automne 2015", annonce le chef de centre sétois. Et ce pour une raison simple : à partir de 20° C, le mercure se vaporise. Trop dangereux pour ceux qui travailleront là-haut à une centaine de mètres au-dessus du niveau de la mer.

Techniquement la cuve sera vidée et condamnée, l'optique (qui pèse tout de même une tonne) sera surélevée de quelques centimètres afin que l'on puisse glisser dessous les fameux roulements à billes. "On table sur une semaine de travail", expose André Grémillet.

Mais ne pensez pas que durant cette semaine-là cet "œil mobile", comme le disait Paul Valéry, restera fermé. Laissant les marins dans la panade. "On activera le système de secours", évoque celui qui habite aussi au pied du phare Saint-Clair. Le système fonctionne en effet chaque nuit sur des batteries se chargeant toute la journée.

Le site reste donc autonome en cas de coupure de courant. Et si l'optique ne tourne plus, le dispositif informatique “bascule” en activant le feu de secours. Ce dernier, lui aussi sur batterie, est moins puissant. Il ne porte qu'à dix milles. Tous les marins et navigateurs seront informés de ce changement dès que les travaux seront décidés.

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Mardi 18 novembre 2014
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Revue Presse : Sète : le Sedov va revenir !


Lors de son arrivée à Sète pour Escale 2014

Midi Libre 06/11/2014

Le quatre-mâts russe fera escale en septembre 2015

Le plus grand quatre-mâts du monde va, de nouveau, pointer sa majestueuse silhouette dans le port de Sète. Après une magistrale première visite à Pâques 2014 dans le cadre d'Escale à Sète le festival des traditions maritimes, le Sedov a visiblement pris goût à l'accueil sétois. Sur son site internet, l'organisation des divers voyages du navire russe a, en effet, calé une arrivée à Sète pour le 18 septembre 2015.
Il accostera, vraisemblablement quai d'Alger, en provenance de Barcelone. Après deux jours d'escale, il mettra ensuite le cap sur Gênes qu'il ralliera en cinq jours. Une nouvelle occasion, donc, pour les amateurs de vieux gréements et curieux de venir le (re)découvrir. Et leur permettre ainsi de “patienter” jusqu'à la nouvelle édition d'Escale à Sète en 2016.

Le rendez-vous maritime (22/28 mars 2016) est d'ailleurs en pleine grande préparation. D'autant que le festival compte célébrer à sa manière le 350e anniversaire du port de Sète. Déjà, en septembre dernier, le Directeur du Musée Maritime de Barcelone a été reçu pour développer les liens avec la capitale catalane.
L'association vient également de rencontrer à Paris l'Ambassadeur et l'attaché Naval adjoint du Chili en France pour inviter à Sète la culture maritime chilienne et notamment de son majestueux grand voilier : l'Esmeralda, 3e plus grand voilier-école au monde et frère jumeau du Juan Sebastian de Elcano (le voilier Amiral de l'Espagne qui était venu à Sète en janvier dernier).
D'ailleurs Escale note avec plaisir le vif intérêt de plusieurs autres pays latins désireux de participer au rendez-vous de 2016.

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Vendredi 07 novembre 2014
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Revue Presse : Le voilier en difficulté secouru avec succès


Parti à 9 h, le Marius-Oliveri a ramené le voilier à Sète sans encombre vers 13 h 15
Vincent ANDORRA

Il a été remorqué jusqu'au port de plaisance par le canot de sauvetage.

Mission accomplie pour la station de sauvetage en mer de Sète. Peu avant 9 h ce mardi matin, un voilier, avec une personne à bord, avait sollicité une aide d'urgence auprès du CrossMed. Il se trouvait à 26 milles dans le sud-est de Sète et souffrait d'une double avarie (moteur HS, voiles déchirées).

Le canot de sauvetage est arrivé sur zone deux heures après, non sans essuyer des creux de 5 à 6 m. Une fois le voilier remorqué, le Marius-Oliveri a repris la direction de Sète par une mer beaucoup plus calme.

A 13 h 30, le voilier accostait sur le brise-clapot du port de plaisance. Son skipper, qui était seul à bord, était parti de Propriano (Corse) jeudi dernier, à destination du Cap d'Agde.

PH.M

Publié le : Mercredi 05 novembre 2014
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Revue Presse : C'est parti pour le 15e salon nautique d'automne !


Le maire Gilles D'Ettore a coupé le traditionnel ruban tricolore. Photo M.A

Jusqu'à dimanche, près de 40 000 personnes sont attendues à la zone technique du Cap-d'Agde (si la météo reste clémente). Quelque 500 bateaux, neufs ou d'occasion, y sont présentés.

Publié le : Vendredi 31 octobre 2014
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Revue Presse : Le 15e Salon nautique voguera sans handicap


Depuis un mois, la zone technique est en ébullition. Les bateaux vont et viennent.© D.R

Ce mercredi, débutera le rendez-vous clé de l'automne au Cap-d'Agde, parrainé cette année par Philippe Croizon.

On est dans le jus", lâche Thierry Marangé. À seulement quelques jours du coup d'envoi du 15e salon nautique d'automne, le commissaire est sur le pont. D'ailleurs, toute la zone technique du Cap-d'Agde est en ébullition. Les hommes de la Sodeal à pied d'œuvre. "Depuis un mois, il y a un va-et-vient permanent de bateaux", explique-t-il. "Le défi est énorme : débarrasser tous les bateaux en place pour installer les bateaux à la vente."

À terre, à flots, neufs ou d'occasion, à voile ou à moteur, présentés par des professionnels ou des particuliers... les 500 bateaux exposés devraient faire le bonheur de quelques visiteurs. La spécificité du salon restant l'occasion. Et question tarifs : "Ça peut aller de l'optimist à 500 € jusqu'au mini-yacht à un million d'euros."

"Ce n'est pas parce qu'on a eu un accident qu'on ne peut pas naviguer, se dépasser"

Cette année, le fil rouge du salon est le handicap et le dépassement de soi avec Philippe Croizon comme parrain. Ayant perdu bras et jambes à la suite d'un accident, ce dernier a traversé la Manche à la nage et participe, cette semaine, au grand raid de La Diagonale des fous, à la Réunion. Une belle leçon. "Quand j'ai rencontré Philippe Croizon, le handicapé, c'était moi, qui ne suis même pas capable de faire 50 m à la nage", plaisante Thierry Marangé. "Cela nous permet de dire aux gens : ce n'est pas parce qu'on a eu un accident qu'on ne peut pas naviguer, se dépasser, donner un sens, un but à sa vie, aller plus loin, plus fort, plus vite."

Plusieurs associations œuvrant pour favoriser l'insertion des handicapés ont ainsi été invitées. Un catamaran adapté pour un particulier pourra être visité. Et le public pourra aussi voguer sur le Neo 495 de Coques en stock (Lunel), bateau universel, conçu et pensé pour tous. L'occasion également d'aborder le thème de la mise en accessibilité de la station...

Chaque jour, trois conférences auront lieu. Sans oublier une quantité d'animations qui s'étireront jusqu'à l'esplanade Pierre-Racine, au centre-port : la restauration du Charleston à découvrir, un troc nautique sur le quai des Phéniciens, une régate de voilier radiocommandés, un “accro-voiles” pour les enfants... Samedi et dimanche, au Palais des Congrès, le festival “Sons et images de mer”, emmené par l'association Terre Marine, permettra une approche plus scientifique de la mer et des océans.

Pratique

Du mercredi 29 octobre au dimanche 2 novembre, de 10 h à 18 h, zone technique du Cap-d'Agde. Entrée libre. Conférences tous les jours à 11 h, 14 h et 16 h 30. Inauguration officielle mercredi 29 octobre à 16 h, au podium “Midi Libre”

MELISSA ALCOLEA

Publié le : Mercredi 29 octobre 2014
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Revue Presse : Sète : la renaissance du "Praia"


Un an plus tard, le cotre aurique paraît comme neuf.© D.R

Midi Libre 23/10/2014

Le vieux gréement sétois a été restauré durant un an. Il est prêt pour sa nouvelle vie.

Lorsque David Massa, mécanicien de marine, l'a racheté avec sa femme, le Praia n'était que l'ombre de lui-même. Oublié le temps où ce cotre aurique construit en 1925 au Portugal transportait des passagers sur le Tage. Perdues ces années durant lesquelles il naviguait, les cales chargées de sel et de morue. Effacée la première renaissance en 2002 lorsque son précédent propriétaire l'avait retapé pour devenir un bateau musée. L'histoire et la beauté de ce bateau fuyaient aussi sûrement que la coque. Au moment du rachat courant 2013, 150 litres d'eau devaient être pompés quotidiennement de la cale.

Ce voilier de 25 m a quitté le quai de la République en août 2013. Pour revivre. "On l'a amené jusqu'au chantier naval de Yves Bernadou à Canet-en-Roussillon (où le navire avait déjà été rénové en 2002, NDLR), l'un des derniers sur la côte spécialisé dans les vieux gréements (*), explique David Massa. Le navire lui doit énormément." Durant une bonne année, le Praia a connu une grande cure de jouvence. Tout le côté tribord a été renforcé. Les bordées sur bâbord ont été changées, le roof redessiné, le moteur refait à neuf, les haubans remplacés. Et un bon coup de peinture posé. "On y a passé énormément de temps", résume le propriétaire.

Le cotre aurique est revenu à Sète, il y a un mois de cela, et se trouve désormais au mouillage devant Balaruc-les-Bains. Et peut entamer sa nouvelle vie. "Notre idée d'en faire une scène flottante n'a pas changé, annonce David Massa. Nous allons donc proposer aux divers groupes de jouer aussi bien de la musique que des pièces de théâtre à bord. On ira là où on nous demandera." Le pont a d'ailleurs déjà accueilli son premier concert lors de la fête de la musique à Canet-en-Roussillon.

Si le Praia fait désormais partie de l'association sétoise des vieux gréements, les propriétaires vont lancer leur propre structure afin de se faire mieux connaître. "On a aussi créé deux “appartements” à bord que l'on peut louer à des personnes qui veulent faire une traversée particulière", glisse le patron.

Contact : 06 42 94 88 24. (*) Ce chantier naval est aujourd'hui menacé par une extension du port de plaisance de cette cité catalane. «On lui propose un hangar neuf mais loin de l'eau, déplore David Massa, ce qui veut dire que plus personne ne voudra le faire travailler.»

Publié le : Jeudi 23 octobre 2014
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